PRESENTATION DU DOMAINE S.M.
Définition du domaine S.M.T.
A partir des différentes définitions des sciences, le domaine Sciences, Mathématiques et
Technologie (S.M.T.) peut être considéré comme un ensemble de connaissances de valeur
universelle ayant pour objet l’étude des faits, des phénomènes et des relations vérifiables
par des méthodes (concepts, principes, modèles, etc.) comme l’observation, l’expérience,
les hypothèses, le raisonnement et la déduction.
L’enseignement des sciences prend en compte cette définition. En effet, il s’agit de permettre
aux élèves d’appréhender le réel en découvrant des faits, des phénomènes et de résoudre des
problématiques par l’élaboration de modèles explicatifs. La construction de ces compétences
passe par le développement d’une méthode de travail, d’attitudes et d’habiletés qui s’avèrent
nécessaires aux élèves toute leur vie.
Contribution du domaine S.M.T. dans la formation de l’élève
Le domaine S.M.T. se compose des mathématiques, des sciences (physique, chimie,
biologie, géophysique, zoologie, géologie, astronomie, etc.) et de la technologie.
Le domaine S.M.T. contribue à la formation globale de l’élève grâce à l’apport des différentes
disciplines qui le composent.
- Les mathématiques lui permettent, à travers des activités conduisant à un apprentissage de
notions et de propriétés mathématiques, de se confronter à des problèmes dont la résolution
l’amène à développer des compétences utiles pour comprendre le monde dans lequel il agit.
Les mathématiques développent chez l’élève une démarche de type scientifique, et par là, des
capacités et des comportements d’actions transférables dans d’autres domaines : choisir ou
construire le modèle le plus pertinent, traiter et trier l’information, argumenter et
communiquer, rechercher la meilleure stratégie, etc.
L’étude des mathématiques à l’école permet de :
développer les capacités de recherche, d’analyse et d’argumentation des élèves ;
construire un raisonnement logique ;
développer l’objectivité du jugement ;
maîtriser un langage précis et concis ;
construire des connaissances et des savoirs.
- Les sciences lui permettent de prendre conscience du fait que le monde peut être expliqué
grâce à une démarche intellectuelle et expérimentale rigoureuse. L’enseignement des
sciences peut aider l’élève à s’intégrer dans une société de plus en plus marquée par les
applications des savoirs scientifiques et technologiques. Tant au niveau de l’individu qu’au
niveau de la société, les savoirs scientifiques et les innovations se succèdent à un tel rythme
qu’il devient nécessaire de développer des capacités d’adaptation et de gestion de l’incertitude
et de la complexité, d’évaluer les risques liés aux développements technologiques.
Les atteintes à l’environnement planétaire nécessitent l’acquisition d’une conscience
écologique. L’étude des sciences permet d’acquérir les habiletés et connaissances permettant
de mieux comprendre les enjeux liés au maintien de la santé et au respect de l’environnement.
L’étude des sciences à l’école permet de :
développer progressivement une attitude scientifique critique ;
s’initier aux méthodes et outils de la démarche expérimentale (hypothético-déductive) ;
exercer, dans un cadre essentiellement expérimental ou sur le terrain, ses capacités
d’observation, d’intuition, d’imagination, d’analyse et de synthèse ;
construire les concepts de base des disciplines scientifiques (biologie, chimie,
physique, géologie, etc.) en les complexifiant peu à peu ;
avoir une meilleure compréhension et connaissance de la vie, du fonctionnement du
corps humain, des phénomènes naturels et techniques ;
percevoir la contribution des disciplines scientifiques à la culture contemporaine.
- L’étude de l’informatique lui permet une compréhension plus complète, un usage plus
fécond de l’outil informatique par une maîtrise progressive de son langage et de son contenu.
Les technologies de l’information et de la communication (TIC) ont envahi notre quotidien.
En quelques années, elles ont considérablement modifié le monde du travail et notre
environnement. L’informatique est présente dans la vie sociale et professionnelle. Familiariser
l’élève avec des instruments de travail et de communication, dont il fera sans doute un usage
courant, est indispensable à sa formation.
L’outil informatique favorise l’accès à de nouveaux modes d’apprentissage et une
appropriation plus autonome des savoirs facilitant la pratique d’une pédagogie différenciée.
Par son utilisation individuelle, l’élève construit progressivement ses propres démarches de
travail. L’informatique est au service des disciplines scolaires. Son emploi dans diverses
productions stimule l’imagination et la créativité de l’élève, l’initie à la recherche de
documents, de renseignements, l’aide à résoudre des problèmes et développe ses capacités à
communiquer. L’engouement que l’ordinateur suscite chez l’élève facilite ses apprentissages,
contribuant ainsi à développer sa confiance et son estime de soi.
L’introduction des TIC à l’école permet de :
entraîner l’élève à maîtriser concrètement les langages, les contenus et les techniques
des TIC, lui faire acquérir des savoirs, des comportements, des compétences en tant
que récepteur et producteur en situation d’apprentissage ;
lui faire découvrir et expérimenter certains des processus affectifs et cognitifs mis en
œuvre dans la communication par l’image, le son et la langue ;
élargir progressivement le champ de ses perceptions, de ses émotions et de ses
représentations conscientes ;
acquérir les compétences nécessaires à l’usage autonome d’un ordinateur ;
Développer progressivement son utilisation en tant qu’outil de recherche, de
référence, de production et de communication au service de l’interdisciplinarité.
MATHEMATIQUES
I / Trigonométrie :
- Utilisation des matériels de géométrie : compas, règle, équerre, rapporteur pour les
constructions, usage des calculatrices.
- Rapports trigonométriques dans un triangle rectangle.
- Relations métriques dans un triangle rectangle.
- Calcul de mesure de côtés ou de mesure d’angles d’un triangle rectangle.
- Relations entre cosinus, sinus et tangente d’un angle.
- Changement d’unité en trigonométrie : degré, radian, grade.
- Présentation à l’aide de symétries des rapports trigonométriques des angles remarquables
de mesures comprises entre 0° et 180° ; utilisation du cercle trigonométrique.
- Relation fondamentale de la trigonométrie.
- Rapports trigonométriques des angles complémentaires, supplémentaires.
II / Fonction numérique d’une variable réelle :
- Diverses déterminations d’une fonction numérique.
- Expressions littérales (interprétation et décodage des expressions littérales)
- Fonctions numériques (lecture et interprétation algébrique et graphique)
- Image directe et image réciproque d’un point et d’un intervalle par une fonction
numérique en utilisant la méthode graphique.
- Variation d’une fonction numérique : définition d’une fonction croissante, décroissante,
constante sur un intervalle de R; tableau de variation d’une fonction ; représentation point
par point sur un intervalle; à partir de la représentation graphique d’une fonction, dresser
le tableau de variation.
Etude de cas simples :
1
x ax + b ; x x2 ; x ; x x et leur composée avec une fonction affine
x
- Les fonctions polynômes : développer, réduire et ordonner un polynôme ; forme canonique
d’un polynôme du second degré ; factorisation d’un polynôme en utilisant les identités
remarquables ou la méthode des coefficients indéterminés ; forme de Hörner.
ax b ax 2 bx c
- Les fonctions rationnelles : x ; x .
cx d ex f
Ensemble de définition d’une fonction rationnelle. Trouver une écriture simplifiée de l’image
f(x) d’un réel x par une fonction rationnelle f. Exemple écrire f(x) sous la forme
f(x) = g(x) + h(x) où g est une fonction polynôme et h une fonction rationnelle.
III / Equations et inéquations :
- Rappels et compléments des propriétés de IR. : nombres réels, nombres décimaux, racine
carrée d’un réel positif ou nul.
- Propriétés des puissances entières d’un nombre réel.
- Propriétés de la valeur absolue d’un réel : calculer une expression comportant des valeurs
absolues en donnant une valeur numérique à une variable, exprimer sans le symbole
valeur absolue, une expression définie par l’intermédiaire de valeurs absolues.
- Calcul de distance de deux nombres.
- Propriétés des intervalles de IR. (centre, rayon, longueur)
- Résolution graphique d’équations de la forme |x - c|=α ou d’inéquations de la forme
|x- c| α ; |x- c|< α ; |x- c|> α ; |x- c|≥ α.
- Equations du premier et du second degré à une inconnue dans IR. (formation et
résolution).
- Résolution d’une équation du second degré dans IR., calcul de discriminant.
- Résolution dans IR de quelques équations irrationnelles du type ax b = cx + d.
- Inéquation du premier degré et du second degré à une inconnue dans IR : résolution
graphique d’inéquations du type :f(x) ≤ a ou f(x) ≤ g(x), f et g étant des fonctions polynômes
du premier degré ;
- Equations et inéquations du premier degré à deux ou à trois inconnues :
résolution graphique dans IR2 des équations ou des inéquations du type :
ax + by +c = 0 ; ax + by + c ≤0 ; ax + by + c <0 ; ax + by + c> 0 ; ax + by + c≥ 0
(Interprétation graphique des inéquations et systèmes d’inéquations.).
résolution dans IR 2 d’un système de deux équations du premier degré à deux
inconnues (Méthode d’addition, de substitution, de comparaison, des
déterminants, méthode graphique);
résolution dans IR 3 par substitution ou en utilisant la méthode du pivot de
Gauss, d’un système de trois équations du premier degré à trois inconnues.
- Initiation à la programmation linéaire : problèmes d’optimisation et de minimisation
- Mise en équation d’un problème pratique, résolution.
IV / Logique :
Utilisation:
- des connecteurs «et » ; «ou » ; «négation »
- des quantificateurs «quel que soit » ; « il existe»
- notion d’exemple ; notion de contre-exemple ; notion de vérification ; notion de
déduction ; notion de conjecture ; notion d’équivalence.
Commentaires : Un cours de logique est exclu du programme. Tout au long de l’année,
chaque fois que cela peut faciliter la compréhension, il est bon d’initier les élèves à utiliser :
les connecteurs « et » ; « ou » ; « négation ».
les quantificateurs « quel que soit » « il existe ».
En fin d’année scolaire les élèves doivent avoir une idée claire des notions suivantes :
notion d’exemple- notion de contre exemple (utilisation de contre exemple) –
notion de vérification ;
notion de déduction (si…alors) ; (hypothèse), (conclusion) ; (condition
nécessaire), (condition suffisante) ;
notion de conjecture – notion d’équivalence.
Les démonstrations doivent êtres soigneusement rédigées.
V / Géométrie plane
Vecteurs du plan
- Caractérisation des vecteurs du plan : combinaison linéaire, décomposition, base.
(Coordonnées d’un vecteur dans une base, déterminant de deux vecteurs dans une base).
Commentaires : Il s’agit de considérer et consolider les connaissances acquises à l’école
fondamentale :
notion de vecteur ; relation entre points et vecteurs, une origine étant fixée.
l’égalité et l’addition des vecteurs – la multiplication par un scalaire.
on appelle base de l’ensemble V des vecteurs du plan, tout couple de vecteurs
non colinéaires de V.
- Barycentre de 2 à 4 points. (construction et propriétés élémentaires).
Commentaires : Commentaires : Excluant tout développement axiomatique, l’étude repose sur
une bonne pratique du calcul vectoriel. L’élève devra savoir construire un barycentre. Si le
plan est muni d’un repère, savoir calculer les coordonnés du barycentre.
- Caractérisation du produit scalaire de deux vecteurs dans le plan : orthogonalité de deux
vecteurs, norme d’un vecteur, expression analytique du produit scalaire de deux vecteurs
dans une base orthonormée.
- Résoudre un problème de calcul de distances (exemple calcul de la mesure d’une
diagonale d’un parallélogramme connaissant la mesure de son autre diagonale et de ses
côtés).
Commentaires : l’objectif est que les élèves sachent utiliser le produit scalaire en géométrie
pour le calcul des normes de vecteurs, de distances et d’angles pour la caractérisation de
l’orthogonalité. L’introduction du produit scalaire par les formes bilinéaires symétriques est
hors programme ; Elle s’effectuera à l’aide des formules :
OA . OB = OH x OB ( H projeté orthogonal de A sur (OB)) et u . v = u x v x cosθ où θ est
l’angle formé par les deux vecteurs.
Les élèves doivent savoir u v 2 = u 2+ v 2 + 2 u . v
Caractériser le cas où les deux vecteurs sont orthogonaux et faire le lien avec le théorème de
Pythagore
Les droites dans le plan : les droites seront données soit par une équation cartésienne soit
par une représentation paramétrique en utilisant deux points distincts ou un point et un
vecteur non nul ou un point et le coefficient directeur,
- Construction d’une droite donnée par : un point et un vecteur directeur ; un point et son
coefficient directeur ; une équation
- Détermination graphique du coefficient directeur d’une droite représentée dans un repère,
- Passage de l’équation cartésienne à l’équation paramétrique d’une droite et inversement,
- Reconnaissance de droites parallèles, de droites perpendiculaires.
- Détermination des coordonnées du point d’intersection de deux droites sécantes.
- Figures géométriques dans le plan (triangles, cercle, quadrilatères)
- Cercle dans le plan
- Détermination d’un cercle donné par son centre et son rayon, reconnaissance de
l’appartenance d’un point à un cercle donné
- Détermination de l’ensemble des points M du plan tels que AM = r où r est un réel
positif donné, AM . BM = 0, A et B deux points donnés.
- Détermination de l’équation cartésienne d’un cercle donné par : deux points
diamétralement opposés ; trois points non alignés ; son centre et son rayon.
- Reconnaissance de l’ensemble des points M du plan de coordonnées (x, y) tels que
x2 + y2 + px + qy + r = 0 en utilisant la décomposition canonique.
VI / Transformations et isométries du plan
Homothétie :
- Construction à la règle et au compas, de l’image d’un point, d’une figure simple (droite,
segment, triangle, cercle, etc.) par une homothétie définie par : son centre et son rapport
ou son centre O, un point A et son image A’ (O, A, A’ alignés), ou son rapport et un point
et son image, ou deux points A et B et leurs images A’ et B’
Isométries du plan :
- Construction de l’image d’une figure simple (point, droite, segment, polygone, cercle…)
par une translation, une symétrie centrale, une symétrie axiale ou une rotation
- Reconnaissance de deux figures isométriques et caractérisation de l’isométrie qui applique
l’une en l’autre.
VII / Géométrie dans l’espace :
- Justification des positions relatives de : un point et une droite ; deux droites ; une droite et
un plan.
- Figures géométriques dans l’espace (prisme droit, tétraèdre, cône, cube, pyramide,
cylindre) ; aires ou volume.
Commentaires : Il s’agit de reconnaître, réaliser, manipuler des solides usuels de l’espace
physique : parallélépipède, cube, tétraèdre, prisme, cylindre.
En exploitant l’analyse de ces situations spatiales on dégagera quelques propriétés
fondamentales d’incidence de l’espace.
Une représentation axiomatique est exclue et on admettra les propriétés nécessaires à la
conduite des activités.
Les objectifs essentiels sont :
- que les élèves acquièrent une bonne maîtrise des solides usuels et soient capables de les
représenter par une perspective cavalière.
- que les élèves connaissent les propriétés de base de la géométrie de l’espace et sachent
les utiliser pour raisonner dans des situations élémentaires.
Programme de MATHEMATIQUES
ème
10 Année– Compétence (4 heures par semaine)
Compétences Composantes et manifestations Contenus
Résoudre une Diagnostiquer la situation problème *Equations du premier degré et du second degré à une
situation -Sélectionner les données scientifiques, inconnue dans IR (formation et résolution)
mathématiques ou technologiques qui -Rappels et compléments des propriétés de IR.
problème -Propriétés de la valeur absolue d’un réel :
sont en rapport avec la solution.
-Etablir une relation entre les données -Calcul de distance de deux nombres réels
retenues -Propriétés des intervalles de IR (centre, rayon, longueur)
-Comparer cette situation problème -Résolution graphique d’équations de la forme |x – c | = α
avec des situations semblables déjà -Résolution d’une équation du second degré à une inconnue
résolues. dans IR, calcul du discriminant.
-Formuler le problème -Résolution dans IR de quelques équations irrationnelles du
Mise à l’essai des pistes de solution type ax b = cx + d.
-Inventorier les différentes pistes de
-Résolution graphique d’inéquations de la forme |x – c |<α ; |x
solution.
– c | >α ; |x – c | ≤α ; |x – c | ≥α
-Faire des choix et opter pour une piste
-Inéquations du type : f(x) ≤ a ou f(x) ≤ g(x) (Résolution
parmi une éventail de possibilités..
graphique ; f et g étant des fonctions définies dans le
-Appliquer cette piste
programme)
Partager les informations relatives à
*Résolution graphique dans IR2 d’équations et
la démarche scientifique et
inéquations
mathématique
*Systèmes d’équations dans IR2 et IR3 :
-Se servir de contre exemples pour
-Interprétation graphique des inéquations et systèmes
ajuster des démarches
d’équations, résolution
-Expliquer les résultas
-Initiation à la programmation linéaire : problème
-Tirer des conclusions
d’optimisation et de minimisation
-Utiliser le langage logique
-Mise en équation d’un problème pratique puis résolution
Communiquer -Participer à des échanges -Proportionnalité et pourcentage
des messages d’informations à caractère Fonction numérique d’une variable réelle.
scientifique, mathématique ou -Diverses déterminations.
en utilisant le technologique.
langage et le -Détermination graphique d’images
-Partager des savoirs ou des résultats -Variation d’une fonction numérique.
symbolisme scientifiques, mathématiques ou -Les fonctions polynômes :
mathéma technologiques.
ax b ax 2 bx c
tique -Les fonctions rationnelles : x→ ; x→
-Etablir des relations trigonométriques cx d ex f
-Reconnaître des figures géométriques Géométrie plane
dans l’espace -Caractérisation des vecteurs du plan
-Barycentre de 2 à 4 points du plan.
-Caractérisation du produit scalaire de 2 vecteurs du plan
-Résoudre un problème de calcul de distance.
-Droite dans le plan
-Cercle dans le plan
Logique :
*les connecteurs <<et>>, <<ou>>, <<négation>>
*les quantificateurs : <<quelque soit>>, <<il existe>>
*notion d’exemple, notion de contre exemple, notion de
vérification, notion de déduction, notion de conjecture, notion
d’équivalence.
Transformations et isométries du plan
-Homothétie ponctuelle
-Isométries du plan
Trigonométrie
-Utilisation des matériels de géométrie :
-Rapports trigonométriques dans un triangle rectangle,
-Changement d’unité en trigonométrie :.
-Présentation à l’aide de symétries des rapports
trigonométriques des angles remarquables de mesures
comprises entre 0° et 180° (Utilisation du cercle
trigonométrique)
-Relation fondamentale de la trigonométrie.
-Rapports trigonométriques des angles complémentaires,
supplémentaires.
Géométrie dans l’espace
-Activités pratiques dans l’espace
-Figures géométriques dans l’espace
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