Caractérisation des aquifères à Man, Côte d'Ivoire
Caractérisation des aquifères à Man, Côte d'Ivoire
Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, UFR des Sciences de la Terre et des Ressources Minières, Laboratoire
des Sciences du Sol, de l’Eau et des Géotechniques, 08 BP 2600 Abidjan 08, Abidjan, Côte d’Ivoire
_________________
* Correspondance, courriel : dervingb@[Link]
Résumé
Cette étude a pour objectif d’analyser et de mettre en évidence les facteurs hydrogéologiques et
hydrodynamiques qui interviennent dans la productivité des forages dans la région de Man, afin d’optimiser
les études d’implantation de forages. Les méthodes d’analyse statistique descriptive (statistique élémentaire)
et statistique multivariée (Analyse en Composante Principale Normée (ACPN)) ont été appliquées sur les
paramètres physiques et hydrodynamiques (Épaisseur Altérite (EA), Profondeur Forage (P), Profondeur
Arrivées d’Eau (AE), le Débit air-lift (Qal), Transmissivité (T) et le Débit Spécifique (Qs)) de 155 forages repartis
sur la région. L’ACPN a consisté à transformer des variables liées entre elles (dites « corrélées ») en nouvelles
variables décorrélées les unes des autres. Ces nouvelles variables sont nommées « composantes
principales », ou axes principaux. Il ressort de cette étude que la transmissivité et la profondeur de l’ouvrage
impactent le plus le débit des ouvrages. 37 % des forages ont un débit qualifié de fort (> 5 m3/h). La
transmissivité moyenne pour les forages à faible et moyen débit est de 3,51.10-05 m²/s contre 3,12.10-04 m²/s
pour les forages à fort débit. La tranche de profondeur la plus productive est comprise entre 30 m et 50 m. La
productivité des forages de la région est guidée par deux facteurs : l’accessibilité de l’eau souterraine en
fonction de la profondeur des ouvrages et la productivité hydraulique des zones de fractures aquifères.
Mots-clés : forage, productivité, débit, transmissivité, ACPN, Man.
Abstract
Productive aquifers characterization in Man area, Western of Côte d’Ivoire
The objective of this study is to analyses and identify the hydrogeological and hydrodynamic factors affecting
borehole productivity in the Man area to optimize borehole location studies. Descriptive statistical analysis
(elemental statistics) and multivariate statistical analysis (Normalized Principal Component Analysis (NPCA))
methods were applied to the physical and hydrodynamic parameters (Alterite Thickness (EA), Borehole Depth
(P), Water Inflow Depth (AE) and Air-Lift Flow (Qal). Transmissivity (T) and Specific Flow (Qs)) of 155 boreholes
spread over the region. The NCPA consists to transform variables that are related to each other
(called "correlated") into new variables that are decorrelated from each other. These new variables are called
"principal components", or principal axis. This study shows that the transmissivity and the borehole depth
have the greatest impact on the flow of the structures. 37 % of the boreholes have a high flow rate
(> 5 m3/h). The average transmissivity for low and medium flow boreholes is 3.51.10-05 m²/s against 3.12.10-
04 m²/s for high flow boreholes. The most productive depth range is between 30 m and 50 m. The productivity
of boreholes in the region is guided by two factors: the accessibility of groundwater according to the depth of
the structure and the hydraulic productivity of the aquifer fracture zones.
Keywords : borehole, productivity, rate flow, transmissivity, NAPC, Man.
1. Introduction
Pour l’approvisionnement en eau potable des populations, l’eau souterraine offre une meilleure garantie
quant à la qualité (moins vulnérable à la pollution) que l’eau de surface d’où son intérêt [1, 2]. En domaine de
socle, il est généralement admis que cette ressource se concentre dans la tranche supérieure des formations
cristallines (≈ 50 m de profondeur), au sein de formations altérées et de fractures plus ou profondes [1, 3 - 5].
Ces aquifères discontinus reste toutefois difficile à appréhender [3, 5, 6]. La région de Man à l’instar des
régions de la Côte d’Ivoire connait une augmentation de sa population [7], qui engendre une augmentation
des besoins. À cela s’ajoute la vétusté des installations hydrauliques ainsi que les changements climatiques.
De nouveaux points d’eau avec des débits importants sont donc à pourvoir. La satisfaction des besoins en eau
souterraine de ces populations nécessite une connaissance hydrogéologique des réservoirs cristallins de la
région afin de définir les zones potentielles, leurs propriétés et les ressources associées. L’objectif de cette
étude est de contribuer à une meilleure connaissance des potentialités hydrogéologiques de la région à partir
de méthodes statistiques, dans un souci d’optimisation de la productivité des ouvrages hydrauliques.
2. Matériel et méthodes
2-1. Présentation de la zone d’étude
Située dans l’ouest montagneux de la Côte d’Ivoire entre les longitudes 7°6’ et 8° W et les latitudes 7°6’ et
7°54’ N, la région de Man fait partie du district des montagnes à l’Ouest de la Côte d’Ivoire (Figure 1). Cette
région présente un relief très accidenté qui est caractéristique de l’ouest ivoirien, avec des altitudes
dépassant parfois 1000 m [8]. Le climat est de type tropical humide avec une longue saison des pluies de
mars à octobre et une petite saison sèche de novembre à février [8]. Il est caractérisé par une forte
pluviométrie (1400 à 2200 mm) avec une moyenne interannuelle supérieure à 1500 mm. Les températures
sont douces en moyenne 24°C [9]. La relative forte pluviométrie existant dans la région, entretient une
altération importante des roches, qui donne des matériaux sableux et argileux [8]. La végétation est
constituée de forêts denses semi-décidues, forêts claires aux savanes boisées, aux savanes arborées,
arbustives et plus particulièrement les forêts de montagnes herbeuses [8]. Deux grands fleuves drainent la
zone d’étude. A l’Est le fleuve Sassandra long de 600 km et à l’Ouest le fleuve Cavally qui s’étend sur 700 km.
2-3. Données
Les données utilisées découlent des fiches techniques de 155 forages géoréférencés qui renseignent sur les
paramètres physiques tels que, les épaisseurs des altérites (EA), la profondeur du forage (P), la profondeur
des arrivées d’eau (AE), le débit air-lift (Qal), la transmissivité (T) et le débit spécifique (Qs).
2-4. Méthodes
2-4-1. Analyse descriptive des données de forage
Les principaux paramètres physiques des forages seront évalués par les méthodes de la statistique
descriptive dans le but d’étudier les potentialités hydrogéologiques du socle de cette région. D’abord sur
l’ensemble des forages et ensuite sur les classes de forages selon leur débit [13]. Les résultats de ces
analyses renseigneront sur la productivité des aquifères.
profondeur de forage. Cette analyse a été réalisée à l’aide du logiciel STATISTICA 7.1. Les paramètres extraits
des fiches de forages seront les variables. La différence d’unités des paramètres impose de travailler sur des
données centrées réduites afin que celles-ci aient le même poids. On parle alors d’Analyse en Composantes
Principales Normées (ACPN). Cette dernière supprime donc l’hétérogénéité d’échelle entre les variables,
appelée effet de taille.
3. Résultats
3-1. Analyse statistique des paramètres de forage
Les profondeurs de forage varient entre 23,40 m et 90,32 m avec une moyenne de 50,2 m et un écart-type de
15,04 m. Les premières arrivées d’eau sont comprises entre 9,20 m et 74,35 m et se situent à la base de la
couche d’altérite dans le socle. Les épaisseurs d’altération varient de 0,30 m à 43,40 m avec une moyenne de
14,88 m. L’épaisseur de socle foré oscille entre 4,50 m et 88,82 m et la moyenne est de 36,15 m. Les niveaux
statiques varient de 1,46 m à 22,36 m. Les coefficients de variations de ces paramètres sont inférieurs à 60 %.
Les principales caractéristiques des forages de la région de Man sont consignées dans le Tableau 1. Les
valeurs des débits varient de 0,25 m3/h à 90 m3/h avec une moyenne de 7,62 m3/h. Ces débits ont été
subdivisés en classe (Tableau 2) selon la classification proposée du CIEH [13]. Ainsi 16 % des forages ont
un débit très faible (≤ 1 m3/h), 26 % ont un débit faible (≤ 2.5 m3/h) et 37 % ont un débit qualifié de fort.
Les débits spécifiques évoluent de 0,01 m3/h/m à 1,76 m3/h/m. ils sont qualifiés de faibles car 5 % >
1 m3/h/m. La moyenne de la transmissivité est de 1,24.10-04 m2/s avec des valeurs qui varient entre
9,40.10-07 m2/s et 2,32.10-03 m2/s. Seulement un tiers des 140 échantillons de forage présentent des valeurs
de transmissivité supérieurs à 10- 4 m2/s et peuvent être qualifiés de forages à forte transmissivité selon le
CIEH. Le débit, la transmissivité et le débit spécifique ont des coefficients de variation supérieurs à 100% ; ce
qui traduit la forte hétérogénéité du milieu fissuré (Tableau 1).
Tableau 3 : Statistiques des paramètres des forages à fort débit de la région de Man
N Q/s T EA P AE ES
Moyenne 9,20 0,58 3,12.10-04 15,52 47,25 32,16 32,00
Médiane 8,90 0,47 1,21.10-04 14,59 45,00 31,25 31,71
Écart-type 4,32 0,41 4,88.10-04 8,48 13,19 15,10 11,09
Minimum 2,16 0,03 5,39.10-06 1,00 26,82 10,00 13,74
Maximum 19,47 1,76 2,32.10-03 43,40 81,00 72,00 65,97
Coefficient de variation (%) 47 71 156 55 28 47 35
Effectif 49,00 44,00 45 57,00 58,00 58,00 58,00
3-3. Distribution des paramètres hydrodynamiques des forages selon les classes de débit
3-3-1. Épaisseur d’altérite
Dans les deux classes, l’épaisseur d’altération se situe majoritairement entre 0 m et 30 m de profondeur.
Cependant, la tranche d’épaisseur comprise entre 0 m et 20 m est la plus dominante pour les forages à faibles
et moyens débits tandis que la tranche de 10 m à 20 est la plus dominante pour les forages à forts débits. La
fréquence des forages qui ont une épaisseur d’altération supérieure à 30 m est très faible dans les deux
groupes (Figures 3 et 4).
Figure 3 : Distribution des forages à faibles et moyens débits par classes d’épaisseur d’altération
Figure 4 : Distribution des forages à forts débits par classe d’épaisseur d’altération
Figure 5 : Distribution des forages à faibles et moyens débits par classes de profondeurs
Figure 7 : Distribution des forages à forts débits par classes d’arrivées d'eau
Figure 8 : Distribution des forages à faibles et moyens débits par classes d'arrivée d'eau
Figure 9 : Distribution des forages à forts débits par classes de niveau statique
Figure 10 : Distribution des forages à faibles et moyens débits par classes de niveau statique
3-3-5. Transmissivité
Les Figures 11 et 12 montrent que les forages à faible et moyen débit sont essentiellement de faible et
moyenne transmissivité. Les forages à fort débit sont essentiellement de moyenne et forte transmissivité.
Plus de la moitié de ces forages ont une transmissivité supérieure à 10-04 m²/s.
Figure 11 : Distribution des forages à faibles et moyens débits par classes de transmissivité
Tableau 5 : Valeur propres des facteurs pour l'ACPN des paramètres des forages à forts débits
Valeurs Propres % variance Cumul valeurs propres % Cumulé
Facteur 1 2,583 43,06 2,583 43,1
Facteur 2 1,289 21,48 3,872 64,5
Facteur 3 0,843 14,05 4,715 78,6
Facteur 4 0,738 12,29 5,452 90,9
Facteur 5 0,312 5,20 5,764 96,1
Facteur 6 0,236 3,93 6,000 100,0
Figure 13 : Représentation des variables dans le plan factoriel F1-F2 (forages à forts débits)
4. Discussion
La productivité des forages dans les milieux cristallins est décrite comme relativement faible, de l’ordre de
quelques centaines de L/h à quelque dizaine de m3/h [16]. Dans la région de Man, on rencontre des débits
importants (supérieur à 5 m3/h) au niveau de certains forages. Ces forages sont déclarés à forts débits. Cette
forte productivité serait liée d’une part à la profondeur de l’ouvrage et d’autre part à la transmissivité. En
effet, l’analyse en composantes principales normées des paramètres physiques et hydrodynamiques des
forages à forts débits de la région de Man révèle que :
la forte productivité des forages est plus liée à la transmissivité : les débits augmentent avec la
transmissivité ;
pour capter des fractures hydrauliquement actives, il faut forer en profondeur : la profondeur
augmente l’apparition des arrivées d’eau et l’épaisseur d’altération ;
l’importance des débits des ouvrages ne semble pas être nécessairement liée à la puissance des
altérites d’une manière générale.
Les forages à forts débits appartiennent essentiellement aux classes de transmissivités moyennes et fortes
avec une moyenne de 3.12.10-04 m²/s (qualifié de forte transmissivité). Ces forages sont donc caractérisés par
de très bonnes propriétés hydrauliques qui seraient à l’origine de leur forte productivité. En effet les fortes
productivités des aquifères de socle sont généralement liées à des zones de fractures conductrices,
caractérisées par de fortes transmissivités [4, 12, 17]. L'existence de fracturation reste un élément essentiel
dans la capacité transmissive des roches cristallines et cristallophylliennes car en l'absence de phénomènes
tectoniques et de désagrégation, ces roches sont pratiquement imperméables [18]. Dans la zone d’étude, les
fractures hydrauliquement actives, se rencontrent entre 30 m et 60 m profondeur. Plusieurs travaux dans le
socle se sont soldés par des résultats identiques [5, 17 - 19] La profondeur des forages dans la région de Man
est comprise entre 23,40 m et 90,32 m. Cependant les forages à forts débits de la région dépassent rarement
60 m de profondeur. Quant aux arrivées d’eau, elles sont comprises entre 9,20 m et 74,35 m avec une
moyenne de 30.17 m mais se concentrent essentiellement entre 10 m et 50 m. De plus, l’existence d’une
corrélation négative (R = - 0,40) entre la profondeur des ouvrages et le débit air-lift au niveau des forages à
faibles et moyens débits indique que dans la région de Man, une profondeur importante des forages tendrait
à réduire le débit des forages tout comme dans la région de Oumé [17]. Les profondeurs de forage les plus
grandes trouvées ici dans la région, seraient donc liées soit à la non-obtention du débit recherché, donc à la
poursuite de la foration [20], soit à la puissance de la couche d’altérite.
Il est admis une profondeur au-delà de laquelle, les chances de trouver un horizon aquifère s’amenuisent,
surtout au sein des roches de socle altérée [14, 21]. Des travaux ont défini la profondeur optimale à atteindre
lors de la foration pour obtenir des productivités satisfaisantes au niveau des roches cristallines. Ceci a pour
but d’éviter les surcreusements inutiles très souvent constaté lors des campagnes de foration en Afrique de
l’Ouest, qui n’ont aucune amélioration sur la productivité des ouvrages [14, 15, 22]. Dans la région de Man,
les épaisseurs de la couche d’altération varient de 0,30m à 43,40m avec une moyenne de 14,88m. Cependant,
l’importance des débits des forages ne semble pas établir une relation particulière avec la puissance des
altérites. Cette hypothèse se justifie par le fait que l’on ne tient pas compte, ni de la nature des altérites, ni
de la roche mère dont elles sont issues [18]. En effet, des auteurs ont montré que la productivité des forages
augmente avec l’épaisseur des altérites sur les roches cristallines et cristallophylliennes et diminue lorsqu’il
s’agit des schistes birimiens de Côte d’Ivoire [23]. Malgré ses faibles propriétés hydrauliques, cette formation
constituerait un réservoir de stockage non-négligeable soumis à une recharge efficace lors d’évènements
pluvieux. Elles auraient notamment un rôle déterminant dans les processus de recharge des aquifères
fracturés sous-jacents. La présence d’un réservoir superficiel connecté au réseau de fracture du socle sous-
jacent augmenterait la productivité des forages concernés. Plusieurs études ont démontré que le réservoir
altéré de surface joue le rôle de stockage et d’alimentation du socle [16].
5. Conclusion
La présente étude a permis de montrer que les paramètres tels que la profondeur forée, l’épaisseur
d’altération, le niveau statique et la transmissivité ont une influence sur la productivité des forages. 26 %
des forages ont un débit faible (≤2.5 m3/h) et 37 % ont un débit fort. Les forages à forts débits ont des
profondeurs comprises entre 26,82 m et 81 m avec une moyenne de 47,25 m. Les profondeurs les plus
productives se situent entre 30 m à 60m. Les arrivées d’eau se situent essentiellement entre 10 m et 50 m de
profondeur pour les forages à forts débits. Le niveau statique se situe majoritairement entre 5 m et 15 m La
transmissivité est de l’ordre de 1.10-4, variant entre 1.10-3 et 1.10-7 m/s². Le traitement de l’ACPN montre que
l’aquifère de Man est guidé par les phénomènes d’accessibilité et de productivité.
Références
[1] - K. J. KOUAME, « Contribution à la Gestion intégrée des Ressources en Eaux (GIRE) du District d’Abidjan
(Sud de la Côte d’Ivoire) : Outils d’aide à la décision pour la prévention et la protection des eaux
souterraines contre la pollution ». Thèse de Doctorat de l’Université de Cocody, (2007) 227 p.
[2] - L. O. BLE, G. S. DEGNY, A. DOUAMPO et T. D. SORO, « Qualité physico-chimique des eaux d’adduction
publique issues d’une station de traitement d’Abidjan (cas de la station zone Nord d’Adjamé) ». Afrique
SCIENCE, 18 (2) (2021) 81 - 93
[3] - B. DEWANDEL, P. LACHASSAGNE, R. WYNS, J.-C. MARECHAL et N. S. KRISSHNAMURTHY, “A generalized
3-D geological and hydrogeological conceptual model of granite aquifers controlled by single or
multiphase weathering”. Journal of Hydrology, 330 (1-2) (2006) 260 - 284
[4] - D. BAKA, F. M. GNAMBA, K. T. YAO et M. YOUAN-TA, « Influence des caractéristiques de l’aquifère sur
la productivité des forages dans la région d’Oumé (Centre-Ouest Côte d’Ivoire) ». Asian Journal of
Science and Technology, 10 (08) (2019) 10005 - 10013
[5] - O. Z. De LASME, K. S. DELMAS et A. COULIBALY, « Caractérisation des propriétés hydrodynamiques des
aquifères du socle dans quelques localités du Nord de la Côte d’Ivoire ». European Scientific Journal,
ESJ, 17 (7) (2021) 137 - 153
[6] - A. M. KOUASSI, J. C. OKAINGNI, K. E. KOUAKOU et J. BIEMI, « Évaluation des propriétés hydrauliques
des aquifères de socle cristallin et cristallophyllien : Cas de la région du N’Zi-Comoé (Centre-Est de la
Côte d’Ivoire) ». International Journal of Innovation and Applied Studies, 2 (1) (2013) 61 - 71
[7] - INS « Recensement Générale de la Population et de l’Habitation (RGPH) 2014 ». Rapport d’exécution
et présentation des principaux résultats, (2014) 49 p.
[8] - K. M. BROU, « Croissance urbaine et risques naturels en milieu de montagne : l’exemple de Man (Côte
d’Ivoire) ». Thèse de doctorat Université Félix Houphouët-Boigny, Abidjan (Côte d’Ivoire), (2017) 258 p.
[9] - B. T. A. GOULA, I. SAVANE, B. KONAN, V. FADIKA et G. B. KOUADIO, « Impact de la variabilité climatique
sur les ressources hydriques des bassins de N’zo et N’zi en Côte d’Ivoire (Afrique tropicale humide) ».
VertigO – La revue en sciences de l'environnement, 7 (1) (2006) 1 - 12
[10] - A. N. KOUAMELAN, « Géochronologie et géochimie des formations archéennes et protérozoïques de
la dorsale de Man en Côte d’Ivoire. Implications pour la transition Archéen Protérozoïque ». Thèse
Unique de Doctorat, Université de Rennes 1, (1996) 284 p.
[11] - K. F. KOUAMÉ, « Hydrogéologie des régions de montagne : apports des données de télédétection et
des méthodes statistique et fractale à l’élaboration d’un système d’information hydrogéologique à
référence spatiale des aquifères discontinus du secteur Man-Danané (Ouest de la Côte d'Ivoire). Thèse
de 3ème cycle, Université de Cocody, Abidjan, Côte d’Ivoire, (1999) 200 p.
[12] - T. LASM, F. KOUAMÉ, M. S. OGA, J. R. P. JOURDA, N. SORO et H. B. KOUADIO, « Étude de la productivité
des réservoirs fracturés des zones de socle. Cas du noyau archéen de Man-Danané (Ouest de la Côte
d’ivoire). Revue Ivoirienne Sciences Technologie, 5 (2004) 97 - 115
[13] - CIEH, « Méthodes d’étude et de recherché de l’eau souterraine des roches cristallines de l’Afrique de
l’Ouest ». Géohydraulique, 38 (1981) 100
[14] - E. K. KOUADIO, S. NAGNIN, I. SAVANE, « Stratégie d’optimisation de la profondeur des forages en
contexte de socle : application à la région du Denguélé, Nord-Ouest de la Côte d’Ivoire ». Revue des
sciences de l’eau, 23 (1) (2010) 1 - 15
[15] - G. SORO, T. D. SORO, N. M. R. FOSSOU, O. A. ADJIRI et N. SORO, « Application des méthodes statistiques
multivariées à l’étude hydrochimique des eaux souterraines de la région des lacs (centre de la Côte
d’Ivoire) ». International Journal of Biological and Chemical Sciences, 13 (3) (2019) 1870 - 1889
[16] - C. ROQUES, « Hydrogéologie des zones de faille du socle cristallin : implications en termes de
ressources en eau pour le Massif Armoricain ». Sciences de la Terre. Thèse de doctorat Université
Rennes 1, France. (2013) 217 p.
[17] - D. BAKA, « Géométrie, hydrodynamisme et modélisation des réservoirs fracturés du socle
protérozoïque de la région d’Oumé (centre-ouest de la côte d’ivoire) ». Thèse de Doctorat Université
Félix Houphouët Boigny Cocody Abidjan (Côte d’Ivoire), (2012) 246 p.
[18] - Y. A. N'GO, D. L. GONÉ, I. SAVANÉ and M. M. GOBLÉ, « Potentialité en eaux souterraines des aquifères
fissurés de la région d'Agboville (Sud-Ouest de la Côte d'Ivoire) : caractérisation hydroclimatique et
physique ». Afrique Science, 1 (1) (2005) 127 - 144
[19] - D. BAKA, T. LASM, M.-S. OGA, M. YOUAN-TA, O. DE LASME, S. O. KOUAKOU et F. B. ETTIEN,
« Characterization of transmissivity in the fractured reservoirs in the Oumé area (Centre of Côte
d'Ivoire) ». American Journal of Scientific and Industrial Research, 2 (2) (20113) 10 - 322
[20] - G. SORO, N SORO, K. E AHOUSSI, T. LASM, F. K. KOUAMÉ, T. D. SORO, J. BIÉMI, « Évaluation des
propriétés hydrauliques des aquifères fracturés des formations cristalline et métamorphique dans la
région des Lacs (centre de la Côte d’Ivoire) » Estudios Geológicos, 66 (2) (2010) 227 - 242
[21] - A. M. KOUASSI, K. E. KOUAKOU, K. K. R. KADIO, J. BIEMI, « Conception de modèles statistiques à
variables hydrogéologiques pour la prévision de la profondeur limite d’arrêt de forage d’eau en
milieux de socle en Côte d’Ivoire ». International Journal of Innovation and Scientific Research, 11 (1)
(2014) 181 - 197
[22] - F. M. GNAMBA, Y. M. S. OGA, T. GNANGNE, T. LASM, J BIÉMI and Y. K. N. KOUAKOU. « Analyse de la
productivité des aquifères de fissures du socle paléoprotérozoïque de la région de Katiola (Centre-
Nord de la Côte d’Ivoire) ». European Scientific Journal, 10 (5) (2014) 79 - 98
[23] - M. J. MANGOUA, S. TOURE, B. T. A. GOULA, K. B. YAO, I. SAVANE et J. BIEMI, « Évaluation des
caractéristiques des aquifères fissurés du bassin versant de la Baya ou Bâ (est de la Côte d’Ivoire) ».
Revue ivoirienne sciences technologie, 16 (2010) 243 - 259