Connexion externe (tête comporte une partie male) Connexion interne
La connexion externe se fait sur un implant qui a un hexagone Le pilier de connexion comporte la
externe. partie male.
La partie femelle fait partie du pilier de connexion
- les 1er implants de Branemark sont des implants à connexion externe.
- l’implant, s’il est monté sur un porte implant, sa préhension va se faire par un mandrin porte implant
monté sur CA. Sinon la prise de l’implant va se faire directement.
- l’implant doit être posé dans la direction de la préparation du site implantaire.
- la vitesse de rotation ne doit pas dépasser 20-40 trs/min.
- aujourd’hui, l’irrigation au sérum physiologique n’est pas nécessaire.
- l’enfouissement de l’implant doit se faire pour l’implant de Branemark jusqu’à la limite coronaire de
l’implant.
- certains fabricants, en changeant la forme de la partie cervicale qu’on appelle aussi le col de l’implant,
recommandent soit un enfouissement juxta osseux de l’implant ou aussi supra osseux pour favoriser un
environnement soit osseux soit muqueux favorable.
- l’enfouissement de l’implant peut être continué manuellement (clé à cliquer) .
- l’implant ne doit jamais être serré excessivement pour éviter les micro fêlures au niveau de l’os.
- cette opération de mise en place de la fixture est jugée satisfaisante lorsque l’implant présente une
stabilité primaire suffisante càd aucune mobilité.
- désinsertion éventuelle du porte implant
- la vis de couverture est montée avec une tourne vis sur CA de vitesse 15 à 20 trs/min, peut se faire aussi
manuellement avec une tourne vis manuelle présente dans la boite de chirurgie.
- il faut toujours prendre la précaution de bien nettoyer la tête de l’implant avant d’insérer la vis de
couverture.
- la présence de sang peut être à l’origine d’une néoformation osseuse autour de l’hexagone ce qui va
rendre le 2ème temps chirurgical plus compliqué.
* Repositionnement et sutures du lambeau :
- le site opératoire doit être abondamment irrigué au sérum physiologique et nettoyé de tous débris
osseux ou fibreux.
- un nettoyage avec une solution de Bétadine est recommandé.
- les sutures peuvent se faire par des points passants en o, soit par des sutures continues en surjet.
* La prescription et recommandations :
- le patient va terminer son antibiothérapie 7 jours, l’AI 3-4 jours, bain de bouche antiseptique le
lendemain de l’intervention.
- le patient doit se brosser avec une brosse à dent très souple pot chirurgicale et nettoyer les sutures.
- une vessie de glace peut être utilisée pour réduire l’œdème post- opératoire.
- il peut mettre sa prothèse amovible en veillant qu’il n’y a pas une compression sur la zone opératoire.
(évider un peu l’intrados).
- RDV 1 semaine à 10 jours pour enlever les points de sutures.
- nettoyer la plaie par sérum physiologique + Bétadine.
- laisser le patient pour la phase d’ostéointégration : 2-2,5 mois au niveau de la mandibule, 3-4 mois voir 6
mois ou plus au niveau maxillaire.
5.2. Le 2ème temps chirurgical = le temps muqueux
- pendant ce temps, on fait toutes les manipulations chirurgicales nécessaires pour préparer le profil
d’émergence de la future prothèse.
- toute la chirurgie muco gingivale qu’on fait autour des dents peut être appliquée autour des implants.
- avant la réalisation de la 2ème phase, vérifier avec des radios l’absence de radioclarté autour de l’implant
ou l’absence de lésions. à ce moment que commence la mise en charge de l’implant
- anesthésie
- incision au sommet de la crête et décollement de pleine épaisseur permet l’accès à la vis de couverture.
- les formations osseuses sur la vis seront éliminées par une tréphine.
- au cours de cette opération, il faut éviter toutes rainures au niveau de la surface de l’implant.
- choix du pilier de cicatrisation : l’épaisseur de la muqueuse est déterminée avec la sonde parodontale.
- le pilier de cicatrisation doit émerger de la muqueuse d’environ 2mm.
- le sillon gingivo implantaire ne doit pas dépasser 2-3 mm sinon on se met dans une situation de poche
autour de l’implant.
- le choix de la forme du pilier de cicatrisation dépend de la forme de profil d’émergence de la dent à
remplacer.
- l’insertion du pilier de cicatrisation doit se faire sans endommager le filetage interne de l’implant.
- repositionner les 2 lambeaux autour du pilier.
- le site opératoire doit être abondamment nettoyé et irrigué.
- le lambeau doit être adapté délicatement autour du pilier de cicatrisation pour permettre la bonne
coaptation du pilier de cicatrisation.
- le décolletage de la gencive peut se faire à la lame n°15.
- des points passants permettent la bonne fermeture de la plaie.
NB :
La présence de tout micro mouvement de l’implant est un signe d’échec de l’ostéointégration.
L’existence d’une douleur peri implantaire malgré l’anesthésie est un signe suspect.
Il faut toujours vérifier le bon serrage du pilier de cicatrisation.
- meuler la prothèse amovible.
- prescription : ATG, BDB, brossage ++ sur les piliers et les sutures.
- RDV 1 semaine à 10 jours pour déposer les points de sutures, 8 semaines avant la prise des empreintes
(maturation de la gencive)
Certains auteurs ont proposé un protocole en 1 seul temps chirurgical : la mise en place de l’implant se
fait en même temps que le pilier de cicatrisation.
La cicatrisation se fait en même temps dans l’os et la muqueuse.
Un groupe ITI de Suisse (International Team of Implantology) a proposé un implant qui répond à ce
protocole d’un seul temps chirurgical.
Cette approche en 1 seul temps chirurgical, peut se faire sans incision et sans décollement de lambeau :
Flapless .