Accord de Consortium Type INPI
Accord de Consortium Type INPI
type
INPI
ET :
ET :
1. PREAMBULE
1. Les Partenaires ont convenu de mettre en place un projet collaboratif dénommé [nom],
labellisé/en cours de labellisation dans le cadre des pôles de compétitivité ___, afin
d’exécuter ensemble un programme de recherche et développement/relatif à l’étude de ___,
tel que détaillé dans le présent Contrat (ci-après « le Projet »).
2. Dans le cadre de ce Projet, les Partenaires ont pour objectif de développer [description]. Il
s’agit de [description]. Cela permettra de [explications].
Étape 3 : Tests
5. ___ est désigné par l’ensemble des Partenaires comme le Coordinateur du Projet.
6. Le Projet ayant été retenu par [organisme financeur], les Partenaires, qui ont
individuellement conclu une convention d’aide avec [organisme financeur] ou reçu une
notification d’aide, entendent, dans le présent Contrat, fixer les modalités relatives à
l’exécution du Projet, ainsi que leurs droits et obligations respectifs en résultant.
ainsi que ses éventuels avenants. En cas de contradiction entre le présent contrat et ses
annexes, le présent contrat prévaudra ;
« Contribution » : apports et travaux, de quelle que nature que ce soit, réalisés par
chaque Partenaire dans le Projet et définis dans la description du Projet figurant à l’Annexe
1 du Contrat ;
« Domaine d’application d’un Partenaire » : le ou les domaine(s) d’application
spécifique(s) à certains Partenaires, tel(s) que défini(s) à l’Annexe 4 du Contrat ;
Par « Droit d’utilisation des Logiciels antérieurs », on entend le droit non exclusif, non
cessible, sans droit de sous-licencier et sans contrepartie financière d’utilisation des
Logiciels antérieurs aux seules fins de la réalisation du Projet, consenti par la Partie
propriétaire desdits Logiciels antérieurs, sur demande, aux autres Parties qui en ont
besoin dans le cadre du Projet. Le Droit d’utilisation des Logiciels antérieurs comprend le
droit de reproduction et de représentation des Logiciels antérieurs correspondants dans
les propres locaux de la Partie bénéficiaire du Droit d’utilisation des Logiciels antérieurs,
et ce à des fins d’utilisation interne ;
« Licence libre » désigne toute licence qui prévoit les conditions d’utilisation, de
modification et/ou de distribution du Logiciel libre et/ou tout Logiciel dérivé de ce Logiciel
libre :
(1) la liberté d’exécuter le Logiciel libre pour tous les usages sous réserve pour l’utilisateur
de respecter les termes de la Licence libre ;
À titre d’exemple, et de manière non exhaustive, tout Logiciel publié ou distribué sous les
termes d’une des licences suivantes sera considéré comme un Logiciel libre : (A) GNU
General Public License (GPL), (B) GNU Lesser/Library GPL (LGPL), (C) the Artistic License,
(D) the Mozilla Public License, (E) the Common Public License, (F) the Sun Community
Source License (SCSL), (G) the Sun Industry Standards Source License (SISSL), (H) BSD
License, (I) MIT License, (J) Apache Software License, (K) Open SSL License, (L) IBM Public
License, (M) Open Software License ;
Par « Résultat », on entend tout résultat, de quelque nature et sous quelque forme que
ce soit, issu du Projet, et notamment toutes les connaissances, expériences, inventions,
Savoir-faire, méthodes, conceptions d’outils, procédés, composants spécifiques, plans,
dessins, maquettes, prototypes, Logiciels (qu’ils soient ou non protégés ou protégeables
Aucune stipulation du Contrat ne pourra être interprétée comme constituant entre les Partenaires
une entité juridique de quelque nature que ce soit, ni impliquant une quelconque solidarité entre
les Partenaires. Les Partenaires déclarent que le Contrat ne peut en aucun cas être interprété ou
considéré comme constituant un acte de société, l’affectio societatis est formellement exclue.
4. DUREE
Le Contrat est conclu pour la durée du Projet, et prendra fin lorsque tous les Partenaires auront
réalisé l’ensemble de leurs Contributions, conformément à la description du Projet figurant à
l’Annexe 1 du Contrat et au plus tard ___ mois après la Date d’effet. Il pourra toutefois être
prolongé après accord de chacun des Partenaires par voie d’avenant signé par les Partenaires.
Nonobstant la fin du Contrat, pour quelque raison que ce soit, les Partenaires resteront tenus par
les termes des clauses « Propriété intellectuelle des Connaissances propres », « Propriété
intellectuelle des Connaissances nouvelles », « Marques et autres signes distinctifs », «
Confidentialité » et « Publications et communications » pour leur durée propre.
5. GOUVERNANCE DU CONSORTIUM
d’un Coordinateur,
d’un Comité de pilotage,
de Comités techniques.
5.1 LE COORDINATEUR
Référence guide : partie IV. La vie du contrat – Le Coordinateur (p. 28)
D’un commun accord entre les Partenaires, ___ est désigné Coordinateur du Projet.
TYPE
CONSORTIUMTYPE
[organisme financeur], un rapport sur l’état d’avancement du Projet, ainsi que, le cas
échéant, un rapport final au terme du Projet ;
DECONSORTIUM
o assurer la communication entre les Partenaires, et notamment les échanges
d’informations relatives aux Connaissances propres et Connaissances nouvelles ;
o coordonner l’action des Partenaires pour l’exécution du Projet et notamment établir,
diffuser et mettre à jour le calendrier général du Projet et contrôler son exécution ;
o assurer le suivi de l’avancement de la réalisation des Contributions ;
o convoquer les réunions du Comité de pilotage, rédiger et diffuser les comptes rendus,
tenir les registres des comptes rendus, et, de manière générale, assurer le secrétariat du
ACCORDDE
Projet ;
tenir la liste des Connaissances propres, collecter les demandes de sa mise à jour des
ACCORD
o
Partenaires et les transmettre pour décision au Comité de pilotage.
Le Coordinateur est également chargé de faire signer à tout partenaire entrant dans le
Consortium en cours d’exécution du Contrat un avenant au Contrat, par lequel il ratifie celui-
ci, conformément aux dispositions de l’article « Entrée d’un nouveau Partenaire » au Contrat.
Le Coordinateur n’est pas autorisé à agir au-delà du périmètre de sa mission, défini au Contrat.
Il n’est pas non plus autorisé à prendre un engagement quelconque au nom et pour le compte
de l’un des Partenaires ou de l’ensemble d’entre eux, sans l’autorisation préalable de ceux-ci.
Pour favoriser le bon déroulement du Projet, il est créé un Comité de pilotage. Le Comité de
pilotage est composé d’un représentant de chaque Partenaire. Ces représentants, nommés par
les Partenaires au sein de leur structure, doivent avoir le pouvoir d’engager les Partenaires dans le
cadre du Projet. Ces représentants sont :
Les Partenaires feront en sorte de porter à la connaissance des autres Partenaires par courrier/mail
tout changement de leurs représentants.
En outre, les Partenaires conviennent que pour certains aspects techniques du Projet, le Comité
de pilotage pourra faire appel à des tiers experts, pour assister à une ou plusieurs réunions du
Comité de pilotage. Chaque Partenaire peut s’opposer à la présence d’un tel tiers expert
n’appartenant pas au personnel d’un des Partenaires. Si de tels tiers experts n’appartiennent pas
au personnel d’un des Partenaires, ils devront avoir signé un accord de confidentialité
préalablement à leur participation au Comité de pilotage. Ces tiers experts auront un rôle
consultatif et ne participeront pas à la prise des décisions par le Comité de pilotage.
Le Comité de pilotage se réunit au moins une (1) fois par [choisir fréquence], sur convocation du
Coordinateur. Des réunions extraordinaires du Comité de pilotage peuvent être organisées par le
Coordinateur, en cas d’urgence notamment, sur demande écrite et motivée d’un ou plusieurs
Partenaires. Sauf urgence, le Coordinateur adresse la convocation et l’ordre du jour aux membres
du Comité de pilotage au moins [x jours] calendaires avant la réunion.
Les réunions du Comité de pilotage feront l’objet de comptes rendus rédigés par le Coordinateur
et transmis à chacun des Partenaires dans les [x jours] calendaires suivant la date de réunion. Tout
compte rendu est considéré comme accepté par les Partenaires si [x jours] calendaires à compter
de son envoi, aucune objection n’a été formulée par écrit à l’attention du Coordinateur.
Le Comité de pilotage est valablement réuni si les [proportion] de ses membres sont présents ou
représentés. Si lors d’une réunion le quorum n’est pas atteint, le Comité de pilotage est convoqué
une seconde fois, dans un délai qui ne peut excéder [x semaines] à compter de la date de la
réunion initiale. À la suite de cette seconde convocation, le Comité de pilotage est valablement
réuni, même si le quorum n’est pas atteint. Chaque membre du Comité de pilotage peut recevoir,
pour une réunion donnée, un mandat de représentation d’un autre membre, dans la limite d’un
mandat par réunion.
Chaque fois que l’unanimité n’est pas atteinte, le Comité de pilotage réexaminera le(s) point(s)
de désaccord dans un délai maximum de [x semaines]. En cas de désaccord persistant au sein du
Comité de pilotage, la question sera tranchée à la majorité simple. En cas de partage des voix, la
voix du Coordinateur est prépondérante.
Le Comité de pilotage a pour fonction de désigner les directeurs des Comités techniques.
Le Comité de pilotage prend les décisions relatives à la direction globale du Projet, en conformité
avec les stipulations du Contrat, et conformément aux attributions suivantes :
Les Comités techniques sont composés d’un représentant de chaque Partenaire participant à la
tâche concernée.
Le directeur de chaque Comité technique (le « Directeur ») est désigné par le Comité de pilotage
et a en charge la convocation des réunions du Comité technique, la rédaction des comptes
rendus, et leur diffusion auprès des membres du Comité technique, du Comité de pilotage et du
Coordinateur.
Chaque Comité technique se réunit autant que de besoin pour la réalisation des tâches et du
planning associé, sur convocation de son Directeur. Des réunions extraordinaires peuvent être
organisées par le Directeur d’un Comité technique, en cas d’urgence notamment, sur demande
écrite et motivée d’un ou plusieurs Partenaires, membres du Comité technique considéré.
Sauf urgence, le Directeur adresse la convocation et l’ordre du jour aux membres du Comité
technique au moins [x jours] avant la réunion. Les réunions du Comité technique feront l’objet de
comptes rendus rédigés par le Directeur et transmis à chacun des Partenaires, dans les [x jours]
suivant la date de réunion. Tout compte rendu est considéré comme accepté par les Partenaires
si [x jours] à compter de son envoi, aucune objection n’a été formulée par écrit à l’attention du
Directeur.
Les Comités techniques sont valablement réunis si les [proportion] de leurs membres sont
présents ou représentés. Si lors d’une réunion le quorum n’est pas atteint, le Comité technique
est convoqué une seconde fois, dans un délai qui ne peut excéder [x semaines] à compter de la
Tous les membres des Comités techniques disposent d’une voix de même valeur. Les décisions
sont prises à la [majorité simple]. En cas de non atteinte de la [majorité simple], la question sera
Les Partenaires s’engagent à apporter dans le Projet leurs Contributions (notamment financières
et techniques), telles que fixées dans la description du Projet figurant à l’Annexe 1. Ces
Contributions pourront, le cas échéant, être modifiées en cours de Projet conformément à la
procédure du Comité de pilotage définie à l’article 5. Toute modification des Contributions
donnera lieu à la signature d’un avenant annexé au Contrat.
Les Partenaires s’engagent en outre à mettre en place une traçabilité de leurs travaux de
réalisation des Contributions.
Il est expressément convenu entre les Partenaires que le présent Contrat constitue une
obligation de moyens, et non une obligation de résultats au sens de la jurisprudence.
[La présence de personnels de l'un des Partenaires dans les locaux d’un autre Partenaire, pour les
- la présence de personnels devra faire l’objet d’un accord préalable écrit du Partenaire
accueillant, étant entendu que cet accord ne sera donné qu’en fonction des dates de disponibilité
existant sur le site d’accueil et que tous les frais afférents à ce déplacement seront à la charge du
Partenaire qui emploie ces personnels, sauf convention expresse contraire ;
- lesdits personnels devront respecter le règlement intérieur ainsi que toutes les règles générales
ou particulières d'hygiène et de sécurité en vigueur sur leur lieu d'accueil qui leur seront
communiquées par le Partenaire accueillant, préalablement à leur arrivée ;
- en tout état de cause, les personnels accueillis demeureront sous l'autorité hiérarchique et
disciplinaire de leur employeur qui reste également responsable en matière d’assurance et de
couverture sociale.]
6.2 DECLARATIONS
Chaque Partenaire déclare disposer sur ses Connaissances propres de tous les droits nécessaires
pour pouvoir les communiquer et y donner accès aux autres Partenaires, dans les conditions
prévues par le Contrat, sous réserve des limitations précisées en Annexe 2.
7. RESPONSABILITE - ASSURANCE
Chaque Partenaire engage sa propre responsabilité uniquement pour les Contributions qu’il
réalise. La responsabilité de chaque Partenaire, au titre du Contrat, ne pourra être retenue que
pour les conséquences dommageables résultant d’une faute contractuelle prouvée, commise
dans ou à l’occasion de l’exécution du Contrat, dans la limite d’un montant égal à [la valorisation
financière de sa Contribution au Projet], telle qu’indiquée dans l’Annexe 3.
D’un commun accord, les Partenaires conviennent que leur responsabilité ne sera engagée que
pour les conséquences des dommages directs, certains et personnels et que l’indemnisation des
dommages indirects est exclue. Dans ce cadre, les Partenaires conviennent que sont des
dommages indirects : les pertes de bénéfices, de chiffre d’affaires, de marges, de revenus, pertes
de commandes, de clients, d’exploitation, d’actions commerciales, ou encore l’atteinte à l’image
de marque ou l’action de tiers. Cette limitation de responsabilité s’applique sauf faute lourde ou
dolosive ou manquement démontré à l’obligation de confidentialité prévue dans le Contrat.
Aucune responsabilité ne sera encourue par les Partenaires en cas d’inexécution ou de retard
d’exécution de toute obligation résultant du Contrat, si une telle inexécution ou retard résulte
d’un cas de force majeure, telle que visée à l’article 8.
Chaque Partenaire est responsable, dans les conditions de droit commun, des dommages causés
aux tiers de son fait.
Chaque Partenaire est responsable, dans les conditions de droit commun, des dommages qu’il
cause du fait ou à l’occasion de l’exécution du Projet aux biens d’un autre Partenaire.
Les Partenaires reconnaissent que les Connaissances propres, les Connaissances nouvelles, les
Informations confidentielles et toute autre information communiquées par l’un des Partenaires à
un autre Partenaire dans le cadre de l’exécution du Contrat, sont communiquées en l’état, sans
aucune garantie de quelque nature qu’elle soit. Ces Connaissances propres, ces Connaissances
nouvelles et ces autres informations sont utilisées par les Partenaires dans le cadre du Contrat à
leurs seuls frais, risques et périls respectifs, et en conséquence, aucun des Partenaires n’aura de
recours contre un autre Partenaire, ni ses sous-traitants éventuels, ni son personnel, à quelque
titre que ce soit et pour quelque motif que ce soit, en raison de l’usage de ces Connaissances
propres, ces Connaissances nouvelles et ces autres informations, y compris en cas de recours de
tiers invoquant l’atteinte à ses droits de Propriété intellectuelle.
Chaque Partenaire doit, en tant que de besoin et dans la mesure où cela est compatible avec ses
statuts, souscrire et maintenir en cours de validité les polices d’assurance nécessaires pour
garantir les éventuels dommages aux biens ou aux personnes qui pourraient survenir dans le
cadre de l’exécution du Contrat. En aucun cas un des Partenaires n’est libéré de ses
La règle selon laquelle « l’État est son propre assureur » s’applique aux organismes publics
concernés. En conséquence ceux-ci garantissent sur leurs budgets les dommages qu’ils
pourraient causer du fait de leur activité ou de l’exécution du Contrat.
Aucun Partenaire ne pourra être tenu responsable du retard dans l’exécution de ses Contributions
ou de toute obligation résultant du Contrat ou de leur inexécution, lorsque le retard ou
l’inexécution sera imputable à un cas de force majeure, tel que défini à l’article 1148 du Code civil
et par la jurisprudence, c’est-à-dire à un événement imprévisible, irrésistible et extérieur au
Partenaire concerné.
Dans un tel cas de force majeure, les délais d’exécution de la Contribution du Projet concernée
pourront être prolongés pour une période déterminée d’un commun accord entre les Partenaires.
Dans l’hypothèse où l’événement de force majeure perdurerait pendant une durée supérieure à
[trois (3) mois], les Partenaires, réunis en Comité de pilotage, décideraient d’un transfert éventuel
de tout ou partie des Contributions du Partenaire affecté par l’événement de force majeure, et
statueraient sur toutes les conséquences de ce transfert, au regard des droits et obligations
contractuels.
La Contribution du nouveau partenaire sera décrite dans une annexe jointe à l’avenant.
Tout Partenaire peut décider de mettre fin à sa participation au Consortium. Le partenaire qui
L’exécution des Contributions du Partenaire souhaitant se retirer pourra, après décision des autres
Partenaires en Comité de pilotage, être confiée à un autre Partenaire ou à un tiers désigné par le
Comité de pilotage. À l’issue du Comité de pilotage, le Coordinateur transmettra le compte rendu
des décisions à [organismes financeurs] pour approbation et le partenaire désirant se retirer pourra
lui notifier sa décision.
Il est entendu entre les Partenaires qu’un Partenaire ne sera jamais contraint de demeurer dans le
Projet.
En cas de défaillance de l’un des Partenaires dans l’exécution de ses obligations contractuelles, et
notamment dans la réalisation de ses Contributions, le Coordinateur ou un autre Partenaire
désigné par le Comité de pilotage et agissant pour le compte de l’ensemble des Partenaires si le
Coordinateur est la Partie faisant l’objet de l’exclusion, lui adressera, par lettre recommandée avec
avis de réception, une mise en demeure d’avoir à exécuter ses obligations. Faute pour le
Partenaire concerné de remédier à la défaillance ou de justifier d’un événement constitutif de
force majeure dans un délai de [x jours] à compter de la date de réception de la mise en demeure,
le Partenaire sera considéré comme défaillant.
À compter de cette date, ses droits seront suspendus et plus aucune Information confidentielle
ne lui sera communiquée. Il pourra en outre voir sa responsabilité engagée à raison du préjudice
subi par les autres Partenaires, dans les limites définies dans l’article « Responsabilité – Assurance
».
L’exécution de la Contribution au Projet du Partenaire ainsi exclu pourra être assurée par les soins
d’un autre Partenaire ou d’un tiers désigné par le Comité de pilotage, sous réserve de
l’approbation unanime des Partenaires et de [organisme financeur].
Par ailleurs, dans l’hypothèse où un changement de contrôle, au sens de l’article L. 233-3 du Code
de commerce, interviendrait au sein d’un Partenaire au profit d’une entité concurrente d’un autre
Partenaire, ce dernier pourra soumettre au vote du Comité de pilotage le maintien au sein du
Consortium du Partenaire dont le contrôle a changé. Le Comité de pilotage statuera par une
décision prise à l’unanimité, le Partenaire concerné ne prenant pas part au vote.
Le Partenaire sortant conservera le bénéfice des droits concédés sur les Connaissances propres et
les Connaissances nouvelles des autres Partenaires, conformément aux modalités définies dans
le présent Contrat ou aux termes des licences concédées.
Le Partenaire sortant conservera ses droits de propriété sur les Connaissances nouvelles et
Évolutions qu’il a développées qu’il pourra continuer à exploiter comme il l’entend.
S’agissant des Connaissances nouvelles lorsqu’il en sera copropriétaire avec d’autres Partenaires,
il pourra continuer à les exploiter conformément aux modalités définies dans le présent Contrat
et, le cas échéant, aux accords de copropriété passés.
Les droits accordés, avant sa sortie du Consortium, par le Partenaire sortant aux autres Partenaires
sur ses Connaissances propres et/ou Connaissances nouvelles en exécution du Contrat resteront
valables jusqu’au terme des licences en question.
Le Partenaire sortant restera tenu par ses engagements de confidentialité, tels que fixés à l’article
« Confidentialité », sur les Informations confidentielles, pour la durée prévue par cet article.
Le Partenaire sortant restera également tenu par ses obligations en matière de Propriété
intellectuelle, telles que définies aux articles « Propriété intellectuelle des connaissances propres
», « Propriété intellectuelle des Connaissances nouvelles », « Marques et autres signes distinctifs
».
Chaque Partenaire est également propriétaire des Évolutions qu’il apporte lui-même, sans
participation des autres Partenaires, à ses Connaissances propres.
Pendant la durée du Projet, chaque Partenaire accordera aux autres Partenaires une licence
d’utilisation ou d’exploitation de ses Connaissances propres uniquement à des fins d’exécution
du Projet, sur demande écrite de ces Partenaires et lorsque ses Connaissances propres sont
nécessaires pour exécuter leurs Contributions au Projet, la concession de licence par un Partenaire
n’entraîne aucun transfert de propriété sur les Connaissances propres de quelque nature que ce
soit à un autre Partenaire.
La licence d’utilisation susvisée sera accordée pour la stricte durée du Contrat. Cette licence sera
non cessible et non exclusive, et sera concédée sans possibilité d’accorder des sous-licences et à
titre gratuit.
Aucune licence d’utilisation n’est accordée sur les Connaissances propres non listées à l’Annexe
2.
Pendant la durée du Projet et [x mois] après son terme et sous réserve des droits des tiers et des
éventuelles limitations figurant à l’Annexe 2, chaque Partenaire s’engage à concéder aux autres
Partenaires une licence d’exploitation de ses Connaissances propres lorsqu’elles sont strictement
nécessaires pour l’exploitation, par le Partenaire qui en fait la demande et/ou par ses Sociétés
affiliées, des Connaissances nouvelles dont il est propriétaire ou copropriétaire.
La licence susvisée pourra également être accordée aux Sociétés affiliées du Partenaire concerné,
sous réserve que cette licence soit justifiée et dûment motivée par le Partenaire en faisant la
demande, sauf si cela va à l’encontre des intérêts légitimes du Partenaire propriétaire des
Connaissances propres concernées et sous réserve de l’accord du Partenaire propriétaire des
Connaissances propres sur les conditions de la licence décrites au paragraphe suivant.
Cette licence d’exploitation donnera lieu à la signature entre les Partenaires concernés d’un
accord écrit préalable, précisant les droits concédés, leur étendue, leur destination, le lieu et la
durée de la licence, ainsi que les conditions financières de celle-ci. Cette licence d’exploitation sera
non exclusive, non cessible et sans droit d’accorder des sous-licences, sauf accord préalable et
écrit du Partenaire détenteur des droits.
Il est également d’ores et déjà convenu que le Partenaire licencié prendra à sa charge l’exécution
des formalités qui pourraient être nécessaires pour rendre opposable aux tiers la licence qui lui est
accordée.
Référence guide : partie III.1. La propriété des connaissances nouvelles (p. 24-25)
Dans la réalisation de ses Contributions, chaque Partenaire s’engage à respecter les règles de l’art,
les droits des tiers, notamment les droits de Propriété intellectuelle des tiers, ainsi qu’à réaliser ses
Contributions avec toute la compétence et le professionnalisme requis.
11.1.1 Propriété des Connaissances nouvelles issues des travaux d’un seul
Partenaire
Chaque Partenaire est propriétaire exclusif des Connaissances nouvelles qu’il crée seul, sans le
concours d’un autre Partenaire, et des Évolutions qu’il apporte à celles-ci (ci-après
« Connaissances nouvelles propres »). De même, chaque Partenaire est propriétaire exclusif des
applications nouvelles qu’il pourrait trouver seul à ses Connaissances nouvelles propres.
Les Connaissances nouvelles développées au titre du Projet conjointement par des personnels
d’au moins deux ou de plusieurs Partenaires (ci-après « Connaissances nouvelles communes »),
[appartiennent en copropriété à ces Partenaires, les droits de propriété étant répartis au prorata des
Contributions de chacun des Partenaires].
Dans le cas où des Connaissances nouvelles communes seraient générées en partie par le
personnel d’une structure mixte de recherche (de type « UMR »), les tutelles de ladite structure
seront considérées comme un seul copropriétaire. Il est entendu que lesdites tutelles feront leur
affaire de la répartition entre elles de la quote-part de copropriété qui leur est attribuée,
conformément à la convention régissant la structure.
Les Connaissances nouvelles obtenues grâce à des Connaissances propres appartiennent au(x)
Partenaire(s) ayant développé les dites Connaissances nouvelles, conformément aux règles de
propriété fixées ci-dessus.
Le(s) Partenaire(s) propriétaire(s) des Connaissances propres ayant servi à la réalisation des
Connaissances nouvelles, lorsque ces dernières sont dépendantes desdites Connaissances
propres ou lorsque lesdites Connaissances propres sont nécessaires à l’exploitation desdites
Connaissances nouvelles, concéderont au(x) Partenaire(s) (co)propriétaire(s) desdites
Connaissances nouvelles une licence d’exploitation de leurs Connaissances propres,
conformément aux principes convenus à l’article 10 du Contrat.
Les Partenaires s’engagent à assurer une traçabilité des Connaissances nouvelles propres qu’ils
créent seuls si ces Connaissances propres sont en lien avec la réalisation du Projet et des
Contributions de chacune des Parties telles que décrites en Annexe 1. Le Coordinateur et les
Comités techniques veillent à la bonne exécution de ces obligations.
Pour les Connaissances nouvelles communes, les décisions relatives à leur traçabilité sont prises
par le Comité de pilotage ; à cet effet, seuls les Partenaires copropriétaires concernés prendront
part à la prise des décisions, et exécutées par le Coordinateur.
Lorsqu’une Connaissance nouvelle propre appartient à un seul Partenaire, ce dernier assure seul
la protection de celle-ci et décide seul des moyens de protection adéquats. Les éventuels Brevets
Les frais de dépôt, d’obtention et de maintien en vigueur des Brevets nouveaux en copropriété
seront supportés par les Partenaires copropriétaires proportionnellement aux quotes-parts
attribuées à chacun des Partenaires copropriétaires.
Référence guide : partie III.2. La protection des connaissances nouvelles (p. 26)
Dans le cas où un Partenaire copropriétaire renoncerait dans certains pays ou dans tous les pays,
au(x) dépôt(s) de Brevets nouveaux, à la poursuite de la procédure et/ou au maintien en vigueur
d’un (de) Brevet(s) nouveau(x), portant sur des Connaissances nouvelles communes, il resterait,
dans le cas où seuls certains pays sont concernés par cette renonciation, engagé au titre de
l’accord de copropriété pour les autres Brevets nouveaux bénéficiant de la même date de priorité.
Les autres Partenaires copropriétaires s’engagent à ne pas lui opposer leurs droits dans les pays
auxquels il a renoncé, sous réserve qu’il s’acquitte, s’il y a lieu, des redevances relatives à
l’exploitation telles que prévues audit accord de copropriété.
Toutefois, il ne pourra prétendre à aucune compensation au titre de l’exploitation par les autres
Partenaires copropriétaires pour les pays pour lesquels il a renoncé au dépôt ou abandonné la
procédure.
Référence guide : partie III.2. La protection des connaissances nouvelles (p. 26)
Chaque Partenaire copropriétaire disposera alors d’un délai de [soixante (60) jours calendaires] à
compter de la réception de ladite notification, pour faire connaître au Partenaire cédant, par lettre
recommandée avec avis de réception, s’il entend ou non user de ce droit de préemption. À défaut
de réponse dans ce délai, un Partenaire sera réputé avoir renoncé à l’exercice de son droit de
préemption.
Tout cédant s’oblige à inclure dans tout contrat de cession le détail des droits et obligations
attachés aux Brevets nouveaux.
Défense : au cas où l’un des Partenaires copropriétaires suspecterait la contrefaçon d’un Brevet
nouveau portant sur des Connaissances nouvelles communes, les Partenaires copropriétaires se
consulteront sur l’opportunité d’entamer ensemble une action en contrefaçon. Dans le cas où un
accord ne pourrait être obtenu entre les Partenaires copropriétaires dans un délai de [trente (30)
jours calendaires] à compter de la notification par l'un des Partenaires copropriétaires aux autres
Partenaires copropriétaires des actes de contrefaçon présumés d'un tiers, chacun des Partenaires
copropriétaires pourra exercer, sous sa propre responsabilité, à ses frais et à son entier profit,
toute action qu'il jugera utile. En cas d’urgence justifiée, un délai plus court que celui de [trente
(30) jours calendaires] susmentionné pourra être requis par le Partenaire copropriétaire qui
souhaite agir et le notifie aux autres Partenaires copropriétaires.
Référence guide : partie III.2. La protection des connaissances nouvelles (p. 26)
Les Partenaires copropriétaires ayant participé à de telles actions ne seront redevables d’aucune
garantie à l'égard des autres Partenaires copropriétaires quant aux conséquences dommageables
Les Partenaires copropriétaires ne participant pas à de telles actions s’engagent à fournir toute
information ou document qui pourrait être nécessaire au soutien des actions engagées par les
autres Partenaires copropriétaires.
Il est convenu entre ___ les conditions d’exploitation particulières relatives aux Connaissances
nouvelles communes à ces Partenaires. ___ et __ conviennent que l’exploitation de ces
Connaissances nouvelles communes à ___ et __ sera libre pour chacun de ces Partenaires et leurs
Sociétés affiliées et ne donnera pas lieu à aucune compensation financière pour les autres
Partenaires concernés.
Chaque Partenaire pourra librement et sans contrepartie financière, pendant la durée du Projet,
utiliser une Connaissance nouvelle commune dont il est copropriétaire pour ses besoins propres
de recherche interne à l’exclusion de toute autre utilisation et dans le respect des dispositions des
articles 13 (Confidentialité) et 14 (Communications et Publications).
Pendant la durée du Projet, chaque Partenaire accorde aux autres Partenaires une licence
d’utilisation de ses Connaissances nouvelles uniquement à des fins d’exécution du Projet, sur
demande écrite de ces Partenaires et lorsque ses Connaissances nouvelles sont nécessaires pour
exécuter leurs Contributions au Projet.
Pendant la durée du Projet et [dix-huit (18) mois] après son terme et sous réserve des droits des
La licence susvisée pourra également être accordée aux Sociétés affiliées du Partenaire concerné,
sous réserve que cette licence soit justifiée et dûment motivée par le Partenaire en faisant la
demande, sauf si cela va à l’encontre des intérêts légitimes du Partenaire propriétaire des
Connaissances nouvelles concernées et sous réserve de l’accord du Partenaire propriétaire des
Connaissances nouvelles concernées sur les conditions de la licence décrites au paragraphe
suivant.
Elle donnera lieu à la signature entre les Partenaires concernés d’un accord écrit préalable,
précisant les droits concédés, leur étendue, leur destination, le territoire et la durée de la licence,
ainsi que les conditions financières de celle-ci, notamment conformément aux exigences de
l’article L. 131-3 du Code de la propriété intellectuelle. Les conditions financières seront loyales et
non discriminatoires. Ces droits seront non exclusifs, non cessibles et sans droit de sous-licence
sauf accord préalable et écrit du Partenaire détenteur. Le Partenaire détenteur sera libre de
concéder une licence sur ses Connaissances nouvelles propres à tout tiers au Projet, sous réserve
des obligations résultant du Contrat.
Il est d’ores et déjà convenu que lorsque la licence portera sur un logiciel, elle sera limitée au Code
objet de celui-ci.
Il est également d’ores et déjà convenu que le Partenaire licencié prendra à sa charge l’exécution
des formalités qui pourraient être nécessaires pour rendre opposable aux tiers la licence qui lui est
accordée.
Dans l’hypothèse où un Partenaire licencié découvrirait, dans le cadre de son utilisation des
Connaissances nouvelles obtenues en licence, une nouvelle application desdites Connaissances
nouvelles, le Partenaire propriétaire des Connaissances nouvelles concédées sera propriétaire de
la nouvelle application, conformément aux dispositions de l’article « Propriété des Connaissances
nouvelles ».
Toutefois, dans ce cas, le Partenaire licencié ayant découvert la nouvelle application sera autorisé
à exploiter la Connaissance nouvelle sous sa nouvelle application, à condition de ne pas porter
atteinte aux droits du Partenaire propriétaire. Celle-ci fera l’objet d’un accord séparé entre les
Partenaires intéressés.
Les Parties admettent que l’utilisation de Connaissances propres constituées de Logiciels libres ou
détenues en vertu d’une Licence libre peuvent empêcher ou affecter l’Utilisation aux Fins
d'Exploitation par les autres Parties desdites Connaissances propres ou des Résultats basés
entièrement ou en partie sur ces Connaissances propres.
Chaque Partie est libre d’utiliser des Connaissances propres constituées de Logiciels libres
pour développer ses Résultats propres.
Lesdits Résultats ou Connaissances propres pouvant être nécessaires aux autres Parties
pour l’Utilisation de leurs Résultats dans le cadre du Projet ou aux Fins d’Exploitation, la
Partie qui utilise des Connaissances propres constituées de Logiciels sous les termes d’une
Licence libre s’oblige à en informer préalablement et par écrit les autres Parties au Contrat
et fournir toutes informations nécessaires relatives aux Connaissances propres en
question et à la Licence libre qui leur est applicable, afin de permettre aux autres Parties
au Contrat de déterminer les effets de la Licence libre sur l’utilisation des Connaissances
propres et des Résultats.
a) Résultats propres
Chaque Partie est libre de distribuer ses Résultats propres sous les termes d’une Licence
libre et de les exploiter librement, notamment en les combinant, liant, incorporant avec
des Logiciels sous les termes d’une Licence libre, sous réserve que ledit Résultat propre ne
contienne aucun Résultat ou Connaissance antérieure d’une autre Partie. Le cas échéant,
la Partie souhaitant distribuer ses Résultats propres sous les termes d’une Licence libre
devra obtenir l’accord préalable de la Partie titulaire de la Connaissance antérieure ou du
Résultat.
Si une Partie décide de soumettre le Résultat dont elle est propriétaire à des termes de
Licence libre, elle devra en informer préalablement les autres Parties à l’Accord par écrit,
en précisant les termes de la Licence libre applicable.
b) Résultats communs
Si les Parties décident de soumettre les Résultats communs dont elles sont propriétaires
à des termes de Licence libre et que lesdits Résultats communs incorporent des
Connaissances antérieures/Résultats d’une autre Partie, elles devront obtenir l’accord
préalable du titulaire desdits Résultats/Connaissances antérieures.
Si les Parties décident de soumettre les Résultats communs dont elles sont propriétaires
à des termes de Licence libre, elles devront en informer préalablement les autres Parties à
l’Accord par écrit, en précisant les termes de la Licence libre applicable.
Chaque Partie s’engage à ne pas agir de telle sorte que les Connaissances antérieures et
Résultats détenus par une autre Partie et sur lesquels elle reçoit une licence de ladite autre
Partie dans le cadre du présent Accord, puissent se trouver en « Open source »/sous
« Licence libre » et notamment, sans que les exemples suivants puissent être considérés
comme exhaustifs, à ne pas : (i) incorporer un programme « Open Source »/sous
Chaque Partenaire est et demeure titulaire de ses marques et autres signes distinctifs. Les autres
Partenaires ne sont pas autorisés à citer ou faire référence aux marques et signes distinctifs d’un
des Partenaires et/ou de ses Sociétés affiliées, sauf accord préalable et écrit de ce dernier.
13. CONFIDENTIALITE
Les Partenaires s’engagent à observer et faire observer la plus stricte confidentialité à l’égard des
Informations confidentielles des autres Partenaires et à prendre toutes mesures nécessaires pour
en préserver la confidentialité, à l’égard notamment de leur personnel permanent ou temporaire
et de leur sous-traitant, ayant à en connaître pour la réalisation du Projet et sous réserve qu’ils
soient tenus d’obligations de confidentialité au moins aussi strictes que celles résultant des
présentes.
Il est précisé que les Partenaires sont autorisés à tenir leurs Société affiliées informées de la
o toute divulgation quelle qu’elle soit, à quelque tiers que ce soit, des Informations
confidentielles, sauf accord écrit exprès et préalable du Partenaire titulaire ;
o de déposer en leur seul nom une demande de brevet sur les Informations confidentielles
dont ils ne sont pas titulaires, et plus généralement un titre de propriété industrielle quel
qu’il soit ;
o d’effectuer des copies, reproductions ou duplications de tout ou partie des Informations
confidentielles, sauf accord écrit exprès et préalable du Partenaire titulaire ou lorsque cela
est nécessaire pour les besoins de l’exécution du Projet ;
o de se prévaloir, du fait de la communication des Informations confidentielles, d’une
quelconque cession, concession de licence ou d’un quelconque droit de possession
antérieur, tel que défini par le Code de la propriété intellectuelle, sur les Informations
confidentielles.
a) qu'elles ont été rendues accessibles au public préalablement à leur divulgation ou après
celle-ci mais dans ce cas en l'absence de toute faute du Partenaire récipiendaire ;
b) qu'elles étaient licitement en sa possession avant de les avoir reçues du Partenaire titulaire ;
Les présents engagements de confidentialité s’imposent aux Partenaires pour toute la durée du
Contrat et pendant [x ans] qui suivent la fin du Contrat pour quelque raison que ce soit.
Les Partenaires conviennent que toute publication ou communication relative au Projet doit
intervenir dans le respect des obligations de confidentialité, des droits de Propriété intellectuelle
des Partenaires, ainsi que des stipulations du présent article.
Sous cette réserve, chaque Partenaire est libre de faire toute publication ou communication qu’il
souhaite sur ses Connaissances propres.
Tout projet de publication ou communication d’un Partenaire, concernant tout ou partie du Projet
et/ou des Connaissances nouvelles propres et communes, doit être soumis à l’autorisation
préalable du Comité de pilotage.
À cette fin, le projet de publication ou communication, doit être remis aux membres du Comité
de pilotage. À compter de cette date, le Comité de pilotage a un délai [x mois] pour se prononcer;
à défaut de réponse dans ce délai, le projet de publication ou communication est considéré
comme accepté.
Dans le délai imparti, chaque membre du Comité de pilotage peut demander au Partenaire
intéressé :
Aucun Partenaire ne pourra transférer ou céder, en tout ou en partie, ses droits et obligations en
vertu du Contrat à un tiers, sans avoir obtenu au préalable une autorisation écrite du Comité de
pilotage, celui-ci statuant sur cette question à l’unanimité, le Partenaire intéressé ne prenant pas
part au vote.
Dans l’hypothèse de transfert ou de cession à une Société affiliée, le Partenaire cédant devra
informer les autres Partenaires et [l’organisme financeur] par le biais du Coordinateur. L’accord
des autres Partenaires est réputé acquis à l’issue d’un délai de [x jours], sauf si un de ces
Partenaires faisait valoir dans ce délai un intérêt légitime au Comité de pilotage justifiant son
opposition. Le transfert ou la cession à une Société affiliée concurrente d’un Partenaire est un
motif légitime d’opposition. Dans tous les cas, une telle cession devra également recueillir l’accord
de l’[organisme financeur].
Dans l’hypothèse où le transfert ou la cession serait fait dans le cadre d’une transmission
universelle de patrimoine, l’accord du Comité de pilotage ne pourra pas être refusé de manière
déraisonnable. Dans ce cas, seule la concurrence que le nouveau Partenaire pourrait faire à un
autre Partenaire sera de nature à justifier un refus de transfert ou cession.
À compter du transfert ou de la cession, le cessionnaire sera subrogé dans les droits et obligations
du Partenaire cédant.
16. SOUS-TRAITANCE
Chaque Partenaire peut faire appel à un ou plusieurs sous-traitant(s) pour la réalisation d’une
partie de ses Contributions au Projet.
Toutefois, le projet de sous-traitance doit faire l’objet d’une information préalable écrite, par le
Partenaire qui envisage d’avoir recours à un sous-traitant, aux autres Partenaires par le biais du
Chaque Partenaire sera pleinement responsable de la réalisation des Contributions qu’il sous-
traitera à un tiers. Chaque Partenaire s’engage dans ses relations avec ses sous-traitants à prendre
Le Partenaire qui sous-traite devra s’assurer que son sous-traitant ne puisse prétendre à un
quelconque droit de Propriété intellectuelle ou d‘exploitation sur les Connaissances nouvelles.
Dans le cas d’une telle sous-traitance, toute utilisation par le sous-traitant des Connaissances
propres ou Connaissances nouvelles appartenant à un autre Partenaire sera subordonnée à
l’accord préalable écrit de ce Partenaire et sera limitée aux seuls besoins de l’exécution de la partie
de la Contribution au Projet concerné.
Les Partenaires emploient et rémunèrent leurs collaborateurs sous leur responsabilité exclusive au
regard des obligations fiscales et sociales.
Conformément aux articles L. 324-14 et R. 324-1 et suivants du Code du travail, les Partenaires
déclarent expressément respecter les obligations issues du Code du travail et garantissent qu’ils
n’ont pas recours au travail dissimulé.
Les Partenaires s’engagent, dans le respect des articles L. 125-1 et suivants du Code du travail, à
ne pas recourir à du prêt de main d’œuvre illicite pour la réalisation de tout ou partie de leurs
Contributions.
Chaque Partenaire devra veiller à ce que les membres de son personnel amenés à travailler dans
les locaux d’un autre Partenaire se conforment aux règles d’hygiène et de sécurité de ce
Partenaire.
Le Contrat pourra être résilié d’un commun accord des Partenaires sur décision du Comité de
pilotage prise à l’unanimité.
20.1 INTEGRALITE
Le Contrat exprime l’intégralité des accords des Partenaires relativement à son objet. Il annule et
remplace tous autres accords verbaux ou écrits, de quelque nature que ce soit, qui pourraient être
intervenus préalablement entre eux et relatifs au même objet et notamment le Préaccord de
Consortium, en date du [______] .
20.2 NULLITE
Si une ou plusieurs stipulations du Contrat sont tenues pour non valides ou déclarées comme
telles en application d’une loi, d’un règlement ou à la suite d’une décision passée en force de
chose jugée d’une juridiction compétente, les autres stipulations garderont toute leur force et leur
portée.
20.3 TITRES
En cas de difficultés d’interprétation entre l’un quelconque des titres figurant en tête des clauses,
et l’une quelconque des clauses, les titres seront déclarés inexistants.
20.7 TOLERANCE
Les Partenaires conviennent réciproquement que le fait pour l’un d’entre eux de tolérer une
situation n’a pas pour effet d’accorder aux autres des droits acquis. Une telle tolérance ne peut
être interprétée comme une renonciation à faire valoir les droits en cause.
Au cas où les Partenaires ne parviendraient pas à résoudre leur différend dans un délai de [x mois]
à compter de sa survenance, le litige sera porté par le Partenaire le plus diligent devant le [Tribunal
de commerce de Paris].
20.12 NOTIFICATION
21. ANNEXES
contact@[Link]
[Link]