Mathématiques Appliquées : Partie I
Mathématiques Appliquées : Partie I
L'INGENIEUR
Partie I
Salma CHABBAR
1 Fonctions holomorphes
3 Résidus et applications
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
Exemples :
La fonction f : z →
7 z 2 est holomorphe dans C et f ′ (z0 ) = 2z0
La fonction f : z →7 z1 est holomorphe dans C∗ et
f ′ (z0 ) = − z1
2
0
Proposition
Si f : U → C est dérivable en z0 ∈ U , alors elle est continue en z0 .
Preuve
Dire que f est dérivable en z0 revient à dire que pour h
susamment proche de zéro :
f (z0 + h) = f (z0 ) + hf ′ (z0 ) + |h| ϵ(h)
avec :
lim ϵ(h) = 0
h→0
Proposition
Soient f : U → C et g : V → C deux fonctions holomorphes
respectivement dans U et dans V , et telles que f (U) ⊆ V .
Alors g ◦ f : U → C est holomorphe dans U , et sa dérivée est
(g ◦ f )′ = (g ′ ◦ f )f ′ .
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
Remarque
Soit ϕ : C → C, dire que ϕ est linéaire n'a de sens que si on sait à
quelle structure d'espace vectoriel sur C on se réfère.
On doit donc préciser si ϕ est R-linéaire ou C-linéaire.
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
Dérivée partielle
Soient U un ouvert de C et f : U → C.
∂f
La dérivée partielle (z0 ) de f par rapport à x en
∂x
z0 = x0 + iy0 ∈ C est dénie comme la limite (si elle existe) :
∂f
La dérivée partielle (z0 ) de f par rapport à y en
∂y
z0 = x0 + iy0 ∈ C est dénie comme la limite (si elle existe) :
Remarque
Les notions précédentes de dérivées partielles pour une fonction de
la variable complexe correspondent à celles connues pour les
fonctions de deux variables réelles.
On associe à f : U → C une fonction f˜ : V → C, où
V = (x, y ) ∈ R2 : (x + iy ) ∈ U , dénie par
f˜(x, y ) = f (x + iy ).
On a alors :
∂f ∂ f˜ ∂f ∂ f˜
(z0 ) = (x0 , y0 ) et (z0 ) = (x0 , y0 )
∂x ∂x ∂y ∂y
où z0 = x0 + iy0 .
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
Diérentiabilité
Dénition
Soient U un ouvert de C et f : U → C.
On dit que f est diérentiable en z0 ∈ U s'il existe deux
nombres complexes a, b tels que pour tout h ∈ C :
f (z0 + h) = f (z0 ) + aℜ(h) + bℑ(h) + |h| ϵ(h)
Remarque
∂f ∂f
Si f est diérentiable en z0 , alors a = (z0 ) et b = (z0 )
∂x ∂y
de telle sorte que :
∂f ∂f
df (z0 ) = (z0 )dx + (z0 )dy
∂x ∂y
Dénition
Soit f une fonction dénie sur un ouvert U de R2 ou de C à valeurs
réelles ou complexe. On dit que f est harmonique sur U si f est de
classe C 2 sur U et si :
∆f = 0 sur U
où ∆ est le Laplacien : ∆ = ∂2
∂x 2
+ ∂2
∂y 2
Théorème
Toute fonction holomorphe sur un ouvert U de C est harmonique
sur U .
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
3. Fonctions analytiques
3. Fonctions analytiques
Règles de d'Alembert
Soit (un ) une suite de nombres réels ou complexes qui ne s'annule
pas à partir d'un certain rang. On suppose que limn→+∞ |u|un+n | | = L.
1
Alors :
si L ≺ 1, la série n un converge absolument,
P
3. Fonctions analytiques
Proposition
Pour tout z ∈ C tel que |z| ≺ R , la série ∞ n
P
1 n=0 an z converge
absolument. On dit que D(0; R) est le disque de convergence
de la série.
2 La convergence de la série est normale sur tout disque fermé
P 0; r ) pour
D( r ≺ R . En d'autres termes, pour tout r ≺ R ,
∞ converge, où ∥f ∥∞ = supz∈D(0;r ) |f (z)|.
∥a z n∥
n n
3. Fonctions analytiques
Proposition
Soient une série entière
P∞ S(z)n−=1 n=0 an z et la série ( dite
P∞ n
S ′ (z) = D(z)
Remarque
Il en résulte que toute série entière est de classe C ∞ dans son
disque de convergence.
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
3. Fonctions analytiques
Soit f une fonction complexe dénie dans un ouvert U .
Dénition
Soit z0 ∈ U . On dit que f est analytique en z0 s'il existe :
un nombre r ≻ 0 tel que D(z0 ; r ) ⊆ U ,
une série entière ∞ n=0 an z de rayon de convergence R ≥ r
n
P
tels que l'on ait pour tout z ∈ D(z0 ; r ) :
∞
X
f (z) = an (z − z0 )n
n=0
4. Fonctions classiques
Fonction exponentielle
La série exponetielle complexe est dénie par :
∞
X zn
n!
n=0
4. Fonctions classiques
Fonction Logarithme
Soit z ∈ C, on note E (z) l'ensemble déni par :
E (z) = {α ∈ C : exp(α) = z}
Remarque
Pour z = 0, e a e ib = e a = 0 est impossible. Donc E (0) = ∅.
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
4. Fonctions classiques
Pour z ̸= 0, on appelle détermination du logarithme de z tout
élément α de E (z), c'est-à-dire tout α vériant e α = z .
Remarques
Cette détermination n'est pas unique.
On appelle la détermination principale du logarithme de z celle
donnée par ln |z| + i × arg (z) avec −π < arg (z) ≤ π .
L'argument principal d'un nombre complexe z = x + iy non
nul est donné par :
2Arctan √y / R−
(
si z ∈
Arg (z) = x+ x 2 +y 2
π si z ∈ R−∗
4. Fonctions classiques
log (z) = ln |z| + i × arg (z) avec − π < arg (z) < π
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
Plan du cours
1 Fonctions holomorphes
3 Résidus et applications
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
1. Chemins et circuits
Dénition
Un chemin γ est une application continue de classe C 1 par
morceaux dénie sur un intervalle [t0 , t1 ] de R à valeurs
complexes.
1. Chemins et circuits
Exemples
1. Chemins et circuits
Dénition
Etant donné un chemin γ : [t0 , t1 ] → C, on dénit son chemin
opposé γ − : [t0 , t1 ] → C par
γ − (t) = γ(t0 + t1 − t)
1. Chemins et circuits
Dénitions et propriétés
Deux chemins γ1 : [t0 , t1 ] → C et γ2 : [s0 , s1 ] → C sont dit
consécutifs si
t1 = s0
et
γ1 (t1 ) = γ2 (s0 )
1. Chemins et circuits
Déntion
Un circuit est un chemin fermé γ : [t0 , t1 ] → C tel que
γ(t0 ) = γ(t1 ).
Le circuit γ est dit simple si, excepté aux extrémités, γ ne
possède pas de point double (i.e. γ|[t ,t [ est injective).
0 1
Exemples :
1. Chemins et circuits
Rappel
Un ouvert U du plan complexe est dit connexe si il ne peut pas
s'écrire comme l'union de deux ouverts non vides disjoints.
Soit γ un circuit simple :
Il partage le plan en deux ouverts connexes ayant pour
frontière commune le support du circuit
L'un deux est borné et est appelé l'intérieur de γ
L'autre, non borné, est l'extérieur de γ
On dit que γ est orienté dans le sens direct si son intérieur se
trouve à sa gauche quand il parcourt son support.
Dans le cas contraire, on dit qu'il est orienté dans le sens
indirect (ou inverse).
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
2. Integration curviligne
Dénition
Soit une fonction continue f : supp(γ) = γ([t0 , t1 ]) → C.
On appelle intégrale curviligne de f le long du chemin γ le nombre
complexe : Z Z t1
f (z)dz = f (γ(t))γ ′ (t)dt
γ t0
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
2. Integration curviligne
Exemple
Soit le chemin γ(t) = t pour tout t ∈ [t0 , t1 ]. Alors :
Z Z t1
f (z)dz = f (t)dt
γ t0
2. Integration curviligne
Exemple
Soit le chemin γ(t) = t pour tout t ∈ [t0 , t1 ]. Alors :
Z Z t1
f (z)dz = f (t)dt
γ t0
2. Integration curviligne
Propriétés
Soient γ, γ1 , γ2 des chemins tels que γ1 , γ2 soient consécutifs.
Soient f , g , f1 , f2 des fonctions complexes telles que f , f1 , f2 , soient
continues sur supp(γ) et g est continue sur supp(γ1 ) ∪ supp(γ2 ),
et soit a, b ∈ C. Alors :
Z Z Z
[af1 (z) + bf2 (z)]dz = a f1 (z)dz + b f2 (z)dz
γ γ γ
Z Z Z
g (z)dz = g (z)dz + g (z)dz
γ1 ∗γ2 γ1 γ2
Z Z
f (z)dz = − f (z)dz
γ− γ
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
2. Integration curviligne
Dénition
On appelle longueur de chemin γ : [t0 , t1 ] → C le nombre :
Z t1
L(γ) = γ ′ (t) dt
t0
Proposition
Soient γ : [t0 , t1 ] → C un chemin et f une fonction continue sur
supp(γ). On pose :
M = sup |f (γ(t))| = sup |f (z)|
t∈[t0 ,t1 ] z∈supp(γ)
Z
f (z)dz ≤ ML(γ)
γ
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
3. Primitives
Dénition
Soit f : U → C une fonction.
On appelle primitve de f dans U toute fonction F , dénie et
holomorphe dans U , telle que :
F′ = f .
Remarque
Si F est une primitive de f , alors il en est de même de F + c pour
toute constante complexe c .
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
3. Primitives
Exemples :
La fonction polynomiale
f (z) = an z n + an−1 z n−1 + ... + a0
3. Primitives
3. Primitives
Proposition
Soient f une fonction complexe continue dans un ouvert U qui
admet une primitive F dans U .
Etant donné une chemin γ tracé dans U d'origine z0 et d'extrémité
z1 , on a : Z
f (z)dz = F (z1 ) − F (z0 )
γ
Corollaire
Si une fonction continue f admet une primitive dans l'ouvert U ,
alors pour tout circuit γ tracé dans U :
Z
f (z)dz = 0
γ
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
3. Primitives
Remarque
La fonction 1/z est continue dans l'ouvert C∗ .
3. Primitives
Remarque
La fonction 1/z est continue dans l'ouvert C∗ .
3. Primitives
Exemple important
3. Primitives
Exemple important
Pour n ̸= −1
Z Z
fn (z)dz = (z − z0 )n dz = 0.
γ γ
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
3. Primitives
Exemple important
1
1 Pour n = −1, la fonction z−z0 n'admet pas de primitive dans
C ∖ {z0 }.
2 Pour n ≥ 0
1
Fn (z) = (z − z0 )n+1
n+1
est une primitive de fn dans C. On a donc =0
R
γ fn (z)dz
3 Pour n < −1,
1
Fn (z) = (z − z0 )n+1
n+1
est une
R primitive de fn dans C ∖ {z0 }. On a donc encore une
fois γ fn (z)dz = 0
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
4. Formules de Cauchy
Soient n + 1 circuits simples γi , i = 0, ..., n, tels que :
1 l'intérieur de γ0 contient les intérieurs de γi , i = 1, ..., n, et
leurs frontières ne s'intersectent pas,
2 les adhérences des intérieurs des circuits γi , i = 1, ..., n sont
deux à deux disjoinctes
Soit K l'adhérence de l'intérieur de γ0 duquel on ôte les intérieurs
de γi , i = 1, ..., n ( ce sont des "trous").
On appelle K un compact à bord régulier
Son bord noté δK est la suite (γi )ni=0
On dit que δK est orienté dans le sens direct lorsque γ0 est
orienté dans le sens direct et que chaque circuit γi , i = 1, ..., n,
est orienté dans le sens indirect.
Quitte à remplacer un circuit par son circuit opposé, on peut
toujours considérer que le bord est orienté dans le sens direct.
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
4. Formules de Cauchy
Dénition
On appelle contour de Jordan C , une courbe dénie par un chemin
γ injectif avec γ(t0 ) = γ(t1 ) (un circuit).
On note C + le contour de Jordan orienté dans le sens direct.
Notation
On notera V l'ouvert tel que V = K
K = V ∪ δK = V ∪ δV
4. Formules de Cauchy
4. Formules de Cauchy
4. Formules de Cauchy
4. Formules de Cauchy
4. Formules de Cauchy
∞
1 1 1 1 z − z0 n
X
= =
w −z w − z0 1 − z−z0 w − z0 w − z0
w −z0 n=0
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
4. Formules de Cauchy
Holomorphie ⇐⇒ Analycité
Théorème
Soient U un ouvert et f : U → C une fonction holomorphe dans U .
Alors f est analytique au voisinage de tout point z0 ∈ U ,
P∞
f (z) = n=0 an (z − z0 )n
avec
1
Z
f (w )
an = dw
2iπ C+ (w − z0 )n+1
Corollaire
Soient U un ouvert et f : U → C une fonction holomorphe. Alors :
f ∈ C ∞ (U).
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
4. Formules de Cauchy
Plan du cours
1 Fonctions holomorphes
3 Résidus et applications
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
1. Séries de Laurent
Dénition
On appelle série de Laurent toute série de fonctions de terme
général z 7→ an (z − z0 )n , n ∈ Z, pour un nombre complexe z0 xé.
Une telle série est donc de la forme :
+∞ +∞ +∞
X X a−n X
an (z − z0 )n = + an (z − z0 )n
(z − z0 )n
|n=1 {z } |n=0 {z
n=−∞
}
partie principale partie régulière
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
1. Séries de Laurent
Proprietés
1 Convergence : Soit ρ le rayon de convergence de la série
entière n=1 −n z on note r = 1/ρ, et soit R celui de
P+∞ n
a
n=0 an z .
P +∞ n
Dénition
Un nombre complexe z0 est appelé singularité isolée d'une fonction
f si celle-ci est holomorphe dans un disque ouvert épointé
D(z0 ; R) ∖ {z0 }, mais pas nécessairement en z0 . (C (z0 ; 0, R))
Objectif
On se propose d'étudier le comportement d'une fonction
holomorphe au voisinage d'une singularité isolée.
Soit f une fonction holomorphe dans une couronne C (z0 ; r , R)
et supposons que z0 soit une singularité de f .
Soit +∞n=−∞ an (z − z0 ) le développement en série de Laurent
n
P
de f dans C (z0 ; r , R).
Trois cas, s'excluant mutuellement, peuvent se produire.
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
3. Notion de Résidu
Soit f une fonction holomorphe dans la couronne :
D = {z ∈ C : 0 < |z − z0 | < R}
Dénition
Le coecient a−1 du développement en série de Laurent de f
autour de la singularité isolée z0 s'appelle le résidu de f en z0 et se
note Res(f , z0 ).
Proposition
L'intérêt du coecient a−1 vient du fait que :
1
Z
a−1 = f (z)dz
2πi C0+
3. Notion de Résidu
3. Notion de Résidu
soit
R R R R
C + ∪C0− ∪C1− ∪...∪Cn− f (z)dz = C + f (z)dz + C − f (z)dz + ... + Cn− f (z)dz
R R 0 R
= C + f (z)dz − C + f (z)dz − ... − Cn+ f (z)dz
0
= 0
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
soit
R R R R
C + ∪C0− ∪C1− ∪...∪Cn− f (z)dz = C + f (z)dz + C − f (z)dz + ... + Cn− f (z)dz
R R 0 R
= C + f (z)dz − C + f (z)dz − ... − Cn+ f (z)dz
0
= 0
c'est-à-dire
Z
Théorème des résidus : f (z)dz = 2πi [Res(f , z0 ) + ... + Res(f , zn )]
C+
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
1d (m−1) (z − z0 )m f (z)
Res(f , z0 ) = |z=z
(m − 1)! dz (m−1) 0
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
Remarque
Si de plus f = QP avec P, Q holomorphes au voisinage de z0 et si
P(z0 ) ̸= 0, Q(z0 ) = 0 et Q ′ (z0 ) ̸= 0, alors :
P(z) P(z0 )
Res(f , z0 )= limz→z (z − z0 )f (z) = limz→z =
0 0
Q(z) Q ′ (z0 )
z−z0
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
e πz
f (z) =
1 + z2
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
e πz
f (z) =
1 + z2
z0 = i et z1 = −i sont des pôle d'ordre 1 et Res(f , i) = i
2 et
Res(f , −i) = − 2i .
sinz
f (z) =
z
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
e πz
f (z) =
1 + z2
z0 = i et z1 = −i sont des pôle d'ordre 1 et Res(f , i) = i
2 et
Res(f , −i) = − 2i .
sinz
f (z) =
z
z0 = 0 est une fausse singularité donc Res(f , 0) = 0.
Remarque
ez − 1
f (z) =
z4
1
z0 = 0 est un pôle d'ordre 3 et Res(f , 0) = .
6
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus
1 z + z −1 z − z −1
I = 2iπ Res(f , zk ) avec f (z) =
X
R( , )
|zk |<1
iz 2 2i
Fonctions Holomorphes Calcul d'intégrales Résidus