0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues8 pages

Écologie de Pistacia atlantica en Algérie

tou

Transféré par

dexomat0
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
3 vues8 pages

Écologie de Pistacia atlantica en Algérie

tou

Transféré par

dexomat0
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Fl. Medit.

25: 87-94
doi: 10.7320/FlMedit25.087
Version of Record published online on 30 December 2015

A. Benaradj, M. Bouazza & H. Boucherit

Ecologie du groupement à Pistacia atlantica dans l’atlas saharien


oranais (Bechar- Algérie)

Résumé
Benaradj, A., Bouazza, M. & Boucherit, H.: Ecologie du groupement à Pistacia atlantica dans
l’atlas saharien oranais (Bechar- Algérie). — Fl. Medit. 25: 87-94. 2015. — ISSN: 1120-4052
printed, 2240-4538 online.
Dans l’atlas saharien oranais (Béchar), le groupement à Pistacia atlantica (Desf.) est occupé
une immense aire très généralement distribué, mais localisé aux talwegs, aux dayas, aux rup-
tures de carapace. Mais ces espaces à groupement de Pistacia atlantica ne sont pas pris en
compte dans les inventaires de patrimoine forestier local et national algérien.
Le pistachier de l’Atlas (Pistacia atlantica) est une espèce rustique qui présente une grande
amplitude bioclimatique thermique où elle apparait actuellement entre 0 et 3,7°C, ceci coïncide
avec les étages de végétation Méso et thermo-méditerranéen.
Il est d’intérêt certain sur le plan socioéconomique pour la population locale assurent la survie
des nomades en leur fournissant de l’ombre, du bois de chauffage, bois d’œuvre (piquets de
tentes et pilons), des tannins et de la gomme comme produit pharmaceutique et un intérêt
écologique grâce à son enracinement pivotant bien adapté dans les zones arides susceptible de
puiser l’eau en profondeur. Sa réhabilitation et sa conservation sont donc nécessaires pour con-
tribuer au développement durable des zones arides.
Mots clés: Pistacia atlantica, Béchar, groupement, écologie.

1. Introduction

Le Pistacia atlantica Desf. est une espèce d’avenir pour l’Algérie occidentale, sa
résistance à tous les aléas écologiques lui confère un statut particulier par rapport aux
espèces du sud algérien.
Cette espèce est actuellement menacée par une forte pression anthropozogène continue
et permanente. Son adaptation et sa répartition spatiale lui permet de mieux résister à ce
stress écologique permanant. Ce taxon se localise entre 700 à 1200 m d’altitude où la plu-
viométrie ne dépasse guère 100 mm/an avec une température moyenne en été dépassant les
45 °C (Benaradj 2010; Benaradj & al. 2013).
Cette note sur le Pistacia atlantica Desf. s’inscrit dans le cadre de la préservation et
conservation de cet arbre mutique déjà signalé par Monjauze (1968) ; comme essence la
plus originale et la plus remarquable de l’Afrique du Nord.
88 Benaradj & al.: Ecologie du groupement à Pistacia atlantica dans l’atlas ...

2. Matériels et méthodes

2.1. Station d’étude


La zone retenue pour cette étude sur le Pistacia atlantica Desf. se situe dans la variante
froide au sens Emberger (1955) et correspond à la steppe aride de Bechar (Tableau1, Fig. 1).
Elle est composée de glaciés durant du quaternaire moyen ; avec une accumulation de
calcaire sous forme d’encroutement (Benest 1985).

2.2. Méthode
Les techniques de l’écologie végétale classiques et de la botanique ont été utilisées. Ces
dernières sont basées sur la connaissance parfaite de la flore de la région de Bechar. Les
flores de Maire (1952-1987), Quezel & Santa (1962-1963), Ozenda (1977) et de Bonnier
(1990) nous ont permis de procéder à la détermination de toutes les espèces inventoriées.
La nomenclature des espèces recensées est basée sur les normes internationales
indiquées par Brummitt & Powell (1992).
La méthode de Bran Blanquet 1951 qui s’exprime par des caractères analytiques : abon-
dance, dominance et sociabilité sur une échelle de 1 à 5 nous à aide à faire une analyse
fouillée de la végétation. Ces échelles traduisent le fait que si le recouvrement est faible,
c’est le nombre d’individus qui s’impose de plus à l’attention et qui inversement si le degré
de recouvrement est considérable, c’est la valeur de dominance qui devient prépondéran-
te. Ajouter à cette analyse une importante documentation cartographiée a été consultée,
appuyée par des photos aériennes.

Fig. 1. Localisation géographique de la zone d’étude.


Flora Mediterranea 25 — 2015 89

Tableau 1. Coordonnées géographique de la station d’étude (Bou Yala).

Points latitude longitude


P1 31°58’15,47’’ N 1°32’36,60’’ O
P2 31°58’13,67’’ N 1°32’05,77’’ O
P3 31°56’20,44’’ N 1°32’45,18’’ O
P4 31°56’22,84’’ N 1°32’09,44’’ O

3. Résultats et discussions

3.1. La dynamique
L’analyse des types biologique des espèces inventoriées (au total 131) nous montre une
nette dominance des thérophytes (Fig. 2).
Ce déplacement des types biologiques est dû en générale à la pression anthropozogène
et à l’évolution du climat de la région.
L’inventaire vertical de la végétation nous a donné les strates affines à Pistacia
atlantica Desf.:
-Strate arborée : le pistachier de l’atlas est accompagné par une strate arborée de : Olea
europaea L., Retama raetam (Forssk.) Webb, Ziziphus lotus (L.) Desf., Rhus tripartita
(Ucria) Grande, Vitex agnus-castus L., Phoenix dactylifera L., Nerium oleander L.

Fig. [Link] biologiques.


90 Benaradj & al.: Ecologie du groupement à Pistacia atlantica dans l’atlas ...

-Strate chamaephytique : Hammada scoparia (Pomel) Iljin, Ephedra alata subsp. alen-
da (Stapf) Trab., Anabasis articulata (Forssk.) Moq., Zilla spinosa subsp. macroptera
(Coss.) Maire & Weiller, Launaea arborescens (Batt.) M., Thymelaea microphylla Coss
et Dur., Echinops spinosissimus Turra, Farsetia aegyptia Turra, Gymnocarpos decan-
der Forssk, Fredolia aretioides (Bunge) Ulbr., Helianthemum lippii (L.) Pers., Anvillea
gracinii subsp. radiata (Coss. & Durieu) Anderb., Artemisia herba-alba Asso, Ballota
deserti (Noë) Jury, Rejdali & A.J. Griffiths, Lygeum spartum L., etc.
- Strate herbacée : Launaea nudicaulis Hook.f., Medicago laciniata (L.) Mill., Launaea
glomerata (Coss.) Hook. f., Erodium laciniatum (Cav.) Willd., Euphorbia calyptrata
Coss. & Kralik, Avena sterilis L., Emex spinosa (L.) Campd., Rumex vesicarius L.,
Ifloga spicata (Forssk.) Sch. Bip., Otoglyphis pubescens (Desf.) Pomel, Salvia aegypti-
aca L., Schismus barbatus (L.) Thell., Senecio brevifolius (Kadereit) Greuter, Cistanche
violacea (Desf.) Hoffmanns. & Link, Centaurea maroccana Ball., etc.
La thérophytisation domine les groupements à Pistacia atlantica ; cette première est un
indicateur de la désertisation. Les conditions de l’installation d’autres phanérophytes est
aléatoire peut être impossible dans l’état actuel de la dynamique de la végétation.
En effet seul le Pistacia atlantica s’adapte à la pression humaine et animale qui est de
plus en plus forte ; mais aussi à la xérécité croissante dans la région de Bechar. A ce sujet
un commentaire s’impose concernent la germination exceptionnelle des graines de
Pistacia atlantica ces deux dernières années 2012 et 2013 (Benaradj 2010 ; Benaradj & al.
2013). Le taux de germination reste très faible; mais intéressant pour l’avenir de cette espè-
ce. Les plantules quand elles apparaissent sont très vulnérables, car elles sont exposées à
un pâturage intense. Ceci nous montre que malgré une dominance des thérophytes et une
avance des espèces d’affinités saharienne comme :
Euphorbia calyptrata Coss. & Kralik,
Launaea glomerata (Cass.) Hook. f.,
Centaurea maroccana Ball,
Morettia canescens Boiss. et
Zilla spinosa subsp. costata Maire & Weiller.

Le Pistacia atlantica amorce une remonté biologique certaine dans la zone d’étude (Fig.
3a, 3b, 4a, 4b).
Malheureusement, cette espèce est confrontée à un autre phénomène qui risque de l’a-
néantir complètement : c’est l’ensablement. Ajouter à cela, il est concurrencé par des espè-
ces dites psamophytes telles que :
Retama raetam (Forssk.) Webb,
Eremobium aegyptiacum (Spreng.) Boiss.,
Thymelaea microphylla Coss et Dur.,
Morettia canescens Boiss.,
Ephedra alata subsp. alenda (Stapf) Trab.,
Stipagrostis pungens (Desf.) De Winter.

Les rares chamaephytes qui composent le cortège floristique de Pistacia atlantica Desf.
et qui favorisent sa remonté biologique ont un taux de recouvrement faible (15 à 20 %) ;
nous avons :
Flora Mediterranea 25 — 2015 91

Fig. 3. Jeune pousse du Pistacia atlantica a) sous l’abri du Retama raetam


b) sous l’abri du Ziziphus lotus.

Fig. 4. Régénération du Pistacia atlantica a) sous Retama retam b) sous Ziziphus lotus.

Hammada scoparia (Pomel) Iljin


Anvillea gracinii subsp. radiata (Coss. & Durieu) Anderb.
Ballota deserti (Noë) Jury, Rejdali & A. J. Griffiths
Rhanterium suaveolens Desf.
Farsetia aegyptia Turra
Helianthemum getulum Pomel
Helianthemum lippii (L.) Pers.
Thymelaea microphylla Coss et Dur.
Gymnocarpos decander Forssk.
Leurs forte adaptation à ce milieu écologiquement stressant, leur donne cette aptitude à pro-
tégée les jeunes arbres de Pistacia atlantica Desf. là où ils existant. En effet ces espèces sont
chimiotactique ; elles ne sont pas apprécier par le bétail, sauf pendant les périodes de disette.
Aussi, ces espèces très robustes restent des bons rempares contre l’avancée des sables.
92 Benaradj & al.: Ecologie du groupement à Pistacia atlantica dans l’atlas ...

3.2. La biogéographie
D’après le découpage phytogéographique de Barry & Celles (1973) la zone d’étude
appartient à l’empire holarctique, à la région méditerranéenne, et de l’atlas saharien. Cette
zone est soumise à une migration floristique à cause de deux causes majeures (Quezel
1995) qui sont : les changements climatiques, processus majeur de migration des flores, et
la dissémination de ces dernières par le transport à longue distance par le vent (anémo-
chorie), les oiseaux et par le déplacement des animaux (zoochorie).
L’analyse du spectre biogéographique (Fig. 5) nous donne une dominance des espèces
endémiques (22,83 %) représenté par les espèces suivantes : Fredolia aretioides (Bunge)
Ulbr., Moricandia foleyi Batt., Spitzelia cornopifolia Desf., Herniaria mauritanica Murb.,
Ballota deserti (Noë) Jury, Rejdali & A.J. Griffiths, Euphorbia calyptrata Coss. & Kralik,
Warionia saharae Benth. & Coss., etc.
Ces dernières sont suivies par les espèces méditerranéennes (19,69 %) tels que : Malva
aegyptia L., Crucianella hirta Pomel, Trigonella anguina Delile, Plantago amplexicaulis
Cav., Nerium oleander L. et les espèces sahariennes avec un taux de (11,69 %), comme le
cas Scrophularia saharae Batt., Glaucium corniculatum (L.) Rudolph, Panicum turgidum
Forssk., Androcymbium gramineum (Cav.) J.F. Macbr.,etc.
Ceci nous montre clairement que la zone d’étude où domine le Pistacia atlantica Desf. est
une zone tampon influencée par les richesses floristique méditerranéenne et sahariennes.
Les autres éléments sont en proportion non négligeables comme les Ibéro-Mauritanien,
Saharien et de liaison Méditerranéen-Saharien- Sindien.
Le cortège floristique à pistachier d’Atlas de la région de Béchar, se caractérisent par un
équilibre entre la flore d’affinité méditerranéenne (Malva parviflora L., Pallenis cuspida-
ta Pomel, Trigonella anguina Delile, Plantago amplexicaulis Cav., Bromus rubens (L.)
Nevski, Avena sterilis L., Asphodelus tenuifolius Cav., Scorzonera undulata Vahl, Launaea

Fig. 5. Spectre biogéographique.


Flora Mediterranea 25 — 2015 93

resedifolia (L.) Kuntze, Launaea nudicaulis Hook.f., Filago spathulata Presl, Thymelaea
microphylla Coss et Dur., Vitex agnus-castus L.) et saharienne de l’atlas saharien
(Scrophularia saharae Batt. et Trichodesma africanum (L.) Lehm.).
Les espèces qui accompagnent le Pistacia atlantica Desf. ont une abandance/ dominance
qui varie de 1 à 5 sur l’échelle de Bran-Blanquet (15 à 75 %) ; sont indicatrices des milieux
arides et sahariennes ; nous avons : Hammada scoparia (Pomel) Iljin, Rhus tripartita (Ucria)
Grande, Ziziphus lotus (L.) Desf., Ephedra alata subsp. alenda (Stapf) Trab., Anabasis arti-
culata (Forssk.) Moq., Fredolia aretioides (Bunge) Ulbr., Anvillea gracinii subsp. radiata
(Coss. & Durieu) Anderb., Asphodelus tenuifolius Cav., Bassia muricata L., Asteriscus gra-
veolens (Forssk) Less., Brocchia cinerea (Delile) Vis., Daucus biseriatus Murb., Echium
humile subsp. pycnanthum (Pomel) Greuter & Burdet, Euphorbia retusa Forssk., Fagonia
glutinosa Delile, Globularia alypum L. Turbith, Gymnocarpos decander Forssk, Launaea
arborescens (Batt.) M., Launaea nudicaulis Hook.f., Limoniastrum feei (de Girard) Batt.,
Moricandia suffruticosa (Desf.) Cosson & Durieu, Neurada procumbens L., Plantago cilia-
ta Desf., Teucrium polium subsp. polium L., Zilla spinosa subsp. macroptera (Coss.) Maire
& Weiller, Zilla spinosa subsp. costata Maire & Weiller.
Les rares phanérophytes existantes : Olea europaea L. et Rhus tripartita (Ucria) Grande
caractérisent le thermo-méditerranéen dans les massifs montagneux ou Djebels de formation
ancienne de l’atlas saharien (Djebel Antar (1953 m), le Djebel Grouz (1835m), Le Djebel
Béchar (1206 m), Djebel M’daouar Sidi Moumen (1280m), Djebel Oum-Graf (1172 m),
Djebel Horreit (1461 m), Djebel Mézarif (1121 m) et Djebel Guetarra (1015 m), Koufane
(1600 m), Djebel Ben Aziz (1969 m)) et le mi-versant de l’Atlas saharien. Ces espèces sont
fidèles à Pistacia atlantica Desf. dans les zones endoréiques et près des oueds.
Le pistachier de l’atlas (Pistacia atlantica Desf.) est endémique du sud-ouest algérien où il
couvre des milliers d’hectares dans partie nord de Béchar jusqu’au les plaines steppique de
Naama, ces régions caractérisées par des conditions difficiles qui sont celles de l’aridité, du cli-
mat, de l’irrégularité topographique, de la diversité pédologique et de la rareté de l’eau.

4. Conclusion et perspectives

Dans le mode de la conservation et de la préservation de cet arbre merveilleux qui est


le Pistacia atlantica Desf., il est impératif et urgent de créer une zone de protection rigou-
reuse propre à cette espèce ; sinon, elle risque de disparaitre dans un avenir très proche.
Pour améliorer cette forme de protection un équilibre entre les activités humaine et la
dynamiques naturelle de cette espèce sont nécessaires ; afin de favoriser une continuité
entre les différentes strates : herbacées, chamaephytes et phanérophytes.
Aussi dans la protection naturelle du Pistacia atlantica, par la création des ceintures
végétales par des espèces non consommées par le bétail comme Ziziphus lotus (L.) Desf.,
Hammada scoparia (Pomel) Iljin, Launaea arborescens (Batt.) M, Rhus tripartita (Ucria)
Grande, Thymelaea microphylla Coss et Dur., Nerium oleander L.
Peuvent assurer une remontée biologique certaine, notamment dans les parties éloignées
de l’influence des animaux.
A ce sujet, une réflexion sur les modalités sylvo-pastoralisme reste posée au gestion-
naire de ces milieux naturels extrêmement fragiles.
94 Benaradj & al.: Ecologie du groupement à Pistacia atlantica dans l’atlas ...

Enfin, une maitrise des connaissances de Pistacia atlantica Desf.: sa biologie, sa phé-
nologie, son habitat et dynamique permettent dans l’avenir son extension et son maintien
dans le Sud-ouest Algérien.
Il est urgent de proposer des réserves naturelles ou d’envisager la mise en défens du
groupement à pistachier ayant une adaptation identifiée avec les conditions du milieu tel
que la résistance à la sécheresse. Néanmoins de telles actions ne pourront être positives
sans l’adhésion des populations locales concernées, à cet effet, il est vivement souhaitable
de faire participer et d’intéresser les populations à la concrétisation de ces projets.

Références

Barry, J. P. & Celles, J. C. 1973: Le problème des divisions bioclimatiques et floristiques au Sahara
Algérien (entre 0° et 6° de longitude Est). – Nat. Monsp. Sér. Bot. 23-24: 5-48.
Benaradj, A. 2010: Contribution à l’étude phyto-écologique du Pistacia atlantica Desf. atlantica
dans la région de Béchar (Sud-Ouest algérien). – Mémoire de Magistère, Faculté des Science
de la Nature et de la Vie et Sciences de la Terre et de l’Univers, Université de Tlemcen.
––, Boucherit, H., Hasnaoui, O. & Bouazza, M. 2013: Approach Phytoecological of Pistacia atlanti-
ca Desf. in the Saharan Atlas (Region of Bechar, Algeria). – Res. Rev. J. Bot. Sci. 2(4): 1-5.
Benest, M. 1985: Evolution de la plateforme de l’ouest saharien et du nord est marocain au cours du
jurassique supérieur et au début du crétacé : stratigraphie, milieu de dépôt et dynamique de
sédimentation. – Thèse. Doct. Lab. Géol. N°59. Univ. Claude Bernard. Lyon1.
Bonnier, G. 1990: La grande flore en couleurs. France, Suisse, Belgique et pays voisins, 1-4. – Paris.
Bran-Blanquet, J. 1951: Les groupements végétaux de la France méditerranéenne. – Paris.
Brummitt, R. K. & Powell, C. E. 1992: Authors of plant names. A list of authors of scientific names
of plants, with recommended standard form of their names including abbreviations. – Kew.
doi: 10.3366/anh.1994.21.1.141a.
Emberger, L. 1955: Une classification biogéographique des climats. – Rec. Trav. Lab. Bot. Geol.
Zool. Fac. Sci. Montpellier, sér. bot., 7: 3-43.
Maire, R. 1952-1987: Flore de l’Afrique du Nord, 1-16. – Paris.
Monjauze, A. 1968: Répartition et écologie de Pistacia atlantica Desf. en Algérie. – Bull. Soc. Hist.
Nat. Afr. N. 56: 1-127.
Ozenda, P. 1977: Flore du Sahara, 2ème Ed. – Paris.
Quezel, P. & Santa, S. 1962-1963: Nouvelle flore de l’Algérie et des régions désertiques méridiona-
les, 1-2. – Paris.
–– 1995: La flore du bassin méditerranéen. Origine, mise en place, endémisme. – Ecol. Medit.
21(1/2): 19-39.

Adresse des auteurs:


Abdelkrim Benaradj1, Mohamed Bouazza2 & Hafidha Boucherit1,
1Département de Sciences de la nature et de la Vie, Centre Universitaire de Naâma

(Algérie). Email: benaradjak@[Link]


2Laboratoire d’Ecologie Végétale et Gestion des Ecosystèmes Naturels, Université

Abou Bekr Belkaid Tlemcen, Algérie.

Vous aimerez peut-être aussi