Dysfonctionnements du système immunitaire
Dysfonctionnements du système immunitaire
- Expliquer les différences existant entre les différentes aides au système immunitaire.
INTRODUCTION
Durant son fonctionnement il peut arriver que le système immunitaire perde son efficacité ou
même qu’il soit complètement déréglé : on parle alors de dysfonctionnement. En se défendant
contre le non-soi, il arrive que parfois la réponse immunitaire de l’organisme ne fonctionne pas
normalement. Elle est soit : excessive ou inappropriée : cas des allergies ; troublée et s’attaque au
soi : cas des maladies auto-immunines ; ou même insuffisante : cas des immuno-déficiences.
Qu’es qui est à l’origine de se dysfonctionnent et comment faire pour y remédier ?
I- Les dysfonctionnements
I.1- Les dysfonctionnements dus à une réponse immunitaire excessive : les allergies ou
hypersensibilités
I.1.1- Définition
Allergie : hyper sensibilité de l’organisme provoqué par un allergène ou, réaction anormale et
exagérée produite lors de la rencontre du système immunitaire avec une substance antigénique,
appelée allergène, avec laquelle il a déjà été en contact précédemment.
L’allergène peut être une molécule ou une particule vivante ou morte, étrangère à un individu. Il
la reconnaît comme appartenant au non soi et développe une réaction immunitaire à son égard.
Mais contrairement à la plupart des personnes qui détruisent rapidement l’antigène sans
conséquences pathologiques, le sujet allergique réagit de façon démesurée et développe une
allergie.
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L’asthme : difficulté respiratoire momentanée causée par des contractions spasmodique des
muscles lisses des bronchioles à une hypersécrétion des mucus au niveau des voies respiratoires
Les substances allergènes sont variées : la poussière (toux, éternuement), les médicaments
(démangeaisons, oedèmes), les piqûres d’insectes (démangeaisons), les produits chimiques
(boutons, larmoiement).
I.2.1- Définition
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- La gastrite atrophique : l’organe cible est l’estomac qui devient atrophié ;
- La Maladie de Basedow : la cible est le récepteur de la glande thyroïde (secrète les hormones
thyroïdiennes) et elle entraîne l’hyperthyroïdie et le goitre
[Link] possibles des maladies auto-immunes
a- Définitions et cause
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II.2- Transmission de la maladie.
Le SIDA est une maladie mortelle qui évolue pendant plusieurs années. Malgré les variations
importantes d’un individu à l’autre, on peut distinguer plusieurs phases :
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Identifier et décrire les grandes phases de l’évolution de la maladie chez l’homme.
- La phase pré-SIDA : Au début de cette phase un équilibre s’établit entre les mécanismes de
production et d’élimination des virus d’une part, entre la destruction et le renouvellement des
LT4 d’autre part. En l’absence de traitement médical, on constate une baisse progressive de
l’effectif des LT4, des LT8 et d’anticorps anti-VIH, puis l’apparition ou non de certaines
maladies.
- La phase SIDA : Le taux de LT4 passe en dessous de 200 cellules par mm3 de sang ; des
maladies opportunistes (tuberculose, les salmonelloses, le sarcome de Kaposi, l’herpès, les
candidoses, …) se déclarent, profitant de l’effondrement des défenses immunitaires. La maladie
entre alors dans sa phase symptomatique.
II.4- Traitement
Les connaissances actuelles ne permettent pas de traiter le SIDA toutefois un vaccin a été mis sur
pied en 2015 ; Le test de dépistage se réalise tous les trimestres (03 mois) et s’il est positif le
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sujet est mis sous un traitement à base d’anti rétro viraux (ARV ex : lopinavir et ritonavir plus
connus sous le nom de KALETRA). Le principe d’action des ARV sont les suivants
Inhibe la fixation des virus sur les récepteurs CD4 des lymphocytes
Inhibe l’intégration des provirus c'est-à-dire empêche la transformation des protéines
synthétisées en coques virale
Inhibe l’action de la transcriptase inverse
Inhibe la construction de la protéase
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Les antibiotiques (découvertes par Alexander Fleming (1929)) sont des substances qui
agissent par leur action inhibitrice sur la multiplication des microbes. On appelle spectre d’action
d’un antibiotique, l’ensemble de tous les microorganismes qu’il peut neutraliser.
L’antibiogramme est une analyse qui permet de choisir le meilleur antibiotique de chaque
maladie
Les antibiotiques ont deux modes d’action :
- Une action bactériostatique qui s’oppose à la multiplication des germes, permettant ainsi à la
phagocytose et aux anticorps de jouer leur rôle.
- Une action bactériolytique ou bactéricide qui détruit les germes.
III.3 - La sérothérapie (moyen curatif)
La sérothérapie consiste à injecter un sérum contenant des anticorps prêts à jouer un rôle
anti-infectieux dans l’organisme receveur. L’immunité est acquise de manière passive, la
protection est immédiate et de courte durée.
Le sérum est un liquide que l’on recueille après coagulation du sang d’un individu qui a été
préalablement immunisé contre une maladie. Il contient des anticorps prêts à combattre, chez le
receveur, les mêmes germes pour lesquels ils ont été fabriqués. Son action consiste à neutraliser
les antigènes (toxines microbiennes) par formation des complexes antigène-anticorps ou
complexes immuns. Ces derniers sont par la suite facilement éliminés par les phagocytes.
La sérothérapie peut être utilisée de façon curative ou préventive.
L’action des sérums varie suivant les antigènes :
- ils neutralisent les toxines des germes
- favorisent la phagocytose
- détruisent certaines bactéries
Remarque : La séro-vaccinothérapie
La séro-vaccinothérapie est l’association du sérum et du vaccin dans la lutte contre certaines
infections microbiennes comme les épidémies de diphtérie ou la crise d’Ebola survenu en
Zambie en 2015. Le sérum agit dans l’immédiat en apportant les anticorps et la protection se
poursuit après guérison grâce au vaccin.
CONCLUSION
Bien que le corps humain soit normalement doté d’un système immunitaire complexe et
performant, la vie quotidienne montre que certaines infections sont particulièrement graves, voir
mortelles. Malgré l’existence de thérapeutiques médicales de plus en plus efficace, il importe
donc d’aider le système immunitaire dans le cas où il est inefficace ou défaillant.
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Partie IV : COMMUNICATION NERVEUSE ET REGULATION DU
FONCTIONNEMENT DE L’ORGANISME
INTRODUCTION
Grace à ces composantes, le système nerveux (SN) est le chef d’orchestre de l’organisme ; c'est-
à-dire qu’il régule et contrôle l’ensemble des mécanismes a l’origine des fonctions biologiques.
Quels sont ses constituants et par quels moyens arrive-t-il à assurer ses fonctions ? Tels sont les
questions qui constitue ce chapitre et auxquelles nous allons apporter des réponses.
Le SN comprend 2 parties :
-le système nerveux cérébro-spinal
-le système nerveux végétatif ou système nerveux autonome.
Subdivisé en 02 grandes parties, le système nerveux (SN) comprend le système nerveux central
(SNC) et le système nerveux périphérique (SNP) ; ceux-ci, bien qu’étant spécifique dans leurs
différentes fonctions, il existe entre eux une corrélation leurs permettant d’échanger des
informations.
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A.1.1. Structure de l’encéphale
L’encéphale est la partie du système nerveux centrale qui est constitué du cerveau, du cervelet et
du tronc cérébrale. L’encéphale est entouré de 3 méninges ou enveloppes conjonctives : la dure-
mère contre l’os, la pré- mère contre l’encéphale, l’arachnoïde qui sépare les 2 enveloppes et qui
referme le liquide céphalo-rachidien.
: Il comprend ;
- Le télencéphale ou cerveau supérieur constitué de 02 hémisphères cérébraux gauches et droits
relié par le corps calleux, de l’hippocampe, des amygdales (impliqué dans les processus de
mémoire) et des noyaux gris centraux.
- Le Diencéphale : constitué de l’hypothalamus (contrôle le système hormonale, la température,
la soif,…), de l’épithalamus (qui sécrète le liquide céphalorachidien), du thalamus (qui joue un
rôle dans la sensibilité, l’excitation corticale et la mémoire), l’épiphyse (qui secrète la mélatonine
qui est l’hormone du sommeil) et l’hypophyse.
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Il est formé par l’ensemble des nerfs qui relient le centre nerveux central aux organes
périphériques. Sensitifs ou moteurs. On distingue 2 types de nerfs :
- les nerfs crâniens : l’encéphale possède 12 poivres de nerfs crâniens qui se rendent vers les
organes de sens.
-les nerfs rachidiens : 31 paires de nerfs parlent de la moelle épinière.
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Structure d’un neurone
La fibre nerveuse et le corps cellulaire sont dépendants l’un de l’autre et les deux forment un
neurone. L’ensemble des fibres nerveuses constituent un nerf. Le tissu nerveux est constitué de
deux substances dont l’une est blanche et l’autre grise. La substance blanche est la partie des
centres nerveux formée par les fibres nerveuses. La substance grise est la partie formée par les
corps cellulaires, les dendrites et l’axone.
1- Excitabilité
Les excitants peuvent êtres mécaniques (pincement, chocs), chimique (acide, base), calorifique
(chaleur, froid), électrique (courant électrique). On appelle excitabilité la propriété qu’à le
neurone de réagir à l’action de tout excitant. La perturbation qui prend naissance au point excité
et qui se propage de proche en proche est appelée influx nerveux. Une action capable de
provoquer une réaction s’appelle une excitation. La réaction a lieu pour des intensités efficaces
c’est-à-dire soit une intensité seuil ou luminaire soit une intensité S. ainsi les intensités
inférieures à l’intensité seuil sont infraliminaire.
2- La conductibilité
La perturbation crée par un excitant est propagée de de proche en proche dans un nerf. C’est une
propriété de propagation de l’excitation dans le nerf que l’on donne le nom de conductibilité.
Une fibre vivante qui n’est pas en activité est au repos. La conductibilité des nerfs a été étudiées
grâce aux oscilloscopes cathodiques
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Plaçons une électrode à la surface d’un neurone et une autre à l’intérieur ; ces 02 électrodes étant
reliées par un galvanomètre (appareil mesurant l’électricité) sensible. On constate que le tracé de
l’oscilloscope se déplace et se stabilise a -70 mv ; cette valeur représente la différence de
potentiel (DDP)
b. Interprétation
Cette différence de potentiel (DDP) négative montre que l’intérieur notre cellule (neurone) est
chargé négativement et l’extérieur positivement ; comme toutes les cellules de l’organisme, la
cellule nerveuse est polarisé. Le potentiel de repos ou de membrane est donc la différence de
potentiel qui existe en dehors de toutes stimulations ou tout simplement, c’est la différence de
potentiel qui existe entre l’intérieur et l’extérieur de la membrane d’une cellule.
b. Interprétation
On parle de potentiel de repos parce que la fibre ne reçoit aucune excitation qui puisse modifier
sa structure électrique : la membrane cellulaire est électriquement polarisée avec la face interne
électronégative et la face externe électropositive. Cet état électrique est lié à une dissymétrique
ionique : la cellule vivante est plus riche en K+ que le milieu extra-cellulaire et plus pauvre en
Na+. En raison de la différence de concentration entre les milieux intra et extra cellulaires, les
ions K+ auront tendance à diffuser vers l’extérieur de la cellule contrairement aux Na+. Ces
mouvements d’ions sont assurés par deux catégories de protéines membranaires, les canaux et les
pompes à ions.
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2- Potentiel d’action
Le potentiel d’action correspond à une inversion de la polarisation entre les deux faces de la
membrane de la fibre nerveuse.
Si on porte une excitation en un point quelconque de la fibre avec une intensité efficace (intensité
seuil), il se produit une dépolarisation ou une inversion temporaire de la polarisation
membranaire. Cette onde électrique qui se propage est le potentiel d’action de la fibre nerveuse
c’est-à-dire la réponse du nerf du neurone à une stimulation efficace et isolée.
L’enrégistrement du potentiel d’action est appelé électroneurogramme. Le potentiel d’action se
caractérise par une intensité luminaire, une amplitude a et la loi du tout ou rien
Dans une fibre isolée dès que l’amplitude et la durée de la stimulation atteignent le seuil
d’excitabilité de cette fibre, la réponse est d’amblé maximale. Par contre, dans un nerf entier,
l’amplitude de la réponse dépend de l’amplitude de la stimulation car le nerf étant constitué de
plusieurs fibres,le potentiel est la somme des potentiels d’action de toutes les fibres excitées.
C’est le phénomène de sommation et de recrutement. Plus l’intensité de la stimulation est grande,
plus le nombre de fibres en actitivité augmente ainsi que le nombre de potentiel d’action. La
reponse maximale dans ce ca correspond à l’excitation de toute lesfibres. Le potentiel d’action se
déroule en 4 étapes
État de repos : tous les canaux sont fermés,
Dépolarisation : ouverture des canaux sodique et entré des ions Na+,
Repolarisation : fermeture des canaux sodique, ouverture des canaux potassiques et
entrée des ions K+,
Hyperpolarisation : les canaux potassiques ayant un mode de fonctionnement lent, les
ions K+ continues leurs sorties pendant un bon bout de temps entrainant la crevasse.
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3- Notion du potentiel d’action le long d’une fibre nerveuse
Elle s’explique par la non réouverture de la fibre des canaux à Na+ car les excitations sont très
rapprochés. Un potentiel d’action (PA) ne peut créer un PA qui rebrousserait chemin raison pour
laquelle on distingue les fibres sensitives et les fibres motrices.
Remarques
1- Une grosse fibre est plus rapide qu’une autre fibre de faible diamètre
2- Seules les zones dépourvue de Myéline c’est-à-dire le nœud ou étranglement de Ranvier
sont excitables. Ainsi le potentiel d’action saute d’un nœud à l’autre, entrainant une conduction
très rapide, on parle alors de conduction saltatoires.
Activité :
Fibres nerveuses Diamètre Vitesse de
propagation
Fibre a myélinisé 20 mm 120
m/s à 37° C
Fibre a myélinisé 10 mm 60
m/s à 37° C
Fibre a myélinisé 5.2 mm 30
m/s à 37° C
Fibre myélinisé 1 mm 2
m/s à 37° C
Certains paramètres permettent de faire varier la vitesse de l’influx nerveux ; parmi eux :
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- La nature de la fibre : selon qu’elle soit myélinisé où amyélinisé. En effet, la myéline augmente
la conduction nerveuse.
- Le diamètre de la fibre : Plus la fibre possède un diamètre élevé, plus la conduction n’est
grande.
- La température : plus la température est élevée plus grande est la vitesse de propagation.
- La distance entre 02 nœuds de Ranvier.
Les éléments qui interviennent dans une synapse sont les suivant.
- Une cellule présynaptique ou bouton présynaptique : contenant des vésicules synaptiques
- Une fente synaptique absent dans une la synapse électrique
- Une cellule postsynaptique ou bouton post synaptique : qui possède des récepteur spécifiques.
Suivant les connections qui s’opère entre les neurones, il existe 03 types de synapse chimique.
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De façon normale, l’influx nerveux se propage du corps cellulaire en direction de l’arborisation
terminale : on parle de conduction orthodromique ; toutefois, elle peut également se propager des
dendrites vers le corps cellulaire dans ce cas on parle de conduction antidromique ; en cas
d’électrocution par exemple il se propage du corps cellulaire en direction des dendrites.
Nb : le temps qui s’écoule entre la transmission de l’influx entre 02 neurones est appelé délai
synaptique.
- L’arrivé de l’influx nerveux provoque l’ouverture des canaux calciques et leurs endocytoses
dans le cytoplasme.
- Les ions Ca2+ en concentration élevé provoque la fusion des vésicules synaptiques a la
membrane du bouton pré synaptique et l’exocytose des neurotransmetteurs.
- Les neurotransmetteurs se fixent sur des récepteurs de la membrane du boutons post-synaptique
et ouvre les canaux ionique à l’ origine des modifications diverses
- Après leurs actions (neurotransmetteurs) ils sont soit recapturés ou détruis par des enzymes
Spécifiques
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Remarque
Le cœur possède une double innervation :
- Une innervation parasympathique constituée de 2 nerfs pneumogastriques ou nerfs vagues ou
nerfs X qui se détachent au niveau du bulbe rachidien,
- Une innervation orthosympathique constituée de nerfs orthosympathique rattachés à la
moelle épinière.
On peut dire que le fonctionnement du cœur est réglé par 2 centres antagonistes ; un centre
accélérateur situé dans la moelle épinière, c’est le système cardio accélérateur. Un centre
modérateur situé dans le bulbe rachidien. Les nerfs cardiaques sont des nerfs itératifs c’est-à-dire
ne donnent une réponse que si l’intensité de l’excitation est suffisante et si l’excitation est
suffisante et si l’excitation est répété un nombre de fois avec une fréquence suffisante.
V. 1. L’activité réflexe
Un distingue 2 types réflexes :
- Les réflexes innés ou obsolètes : me nécessitent aucun apprentissage. Ils sont spécifiques,
automatiques ils protègent l’organisme contre les agressions extérieurs et permettent l’adaptation
à l’engraissions extérieurs et permettent l’adaptation de l’individu à son environnement
- Les réflexes conditionnels ou acquis : s’acquièrent à la suite d’un apprentissage. Ils permettent
l’adaptation de l’individu à son milieu, le dressage des animaux et divers apprentissages.
Les réflexes conditionnels peuvent être :
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Répondants :
Expérience : Pavlov enferme un chien dans une cage et lui donne chien foi la viande après une
sonnerie ; ce chien fait couler la salive. A la longue, la sonnerie toute seule déclenche la
salvation. La viande est un excitant absolu et la sonnerie un excitant conditionnel
Opérant
Expérience : Skinner enferme un chat dans une cage munie d’une pédale qui introduit de la
nourriture dans la cage après l’avoir actionné. Le chat soute au hasard sur la pédale et finit par
s’y diriger aisément à champs fois qu’il a faim. L’animal ici est actif
a) Les éléments qui intervenant dans un acte réflexe sont : le récepteur, le conducteur sensitif,
le Centre nerveux, le conducteur moteur et l’Effecteur.
L’arc réflexe est le chemin suivi par l’inflexion nerveux du point excité jusqu’à l’effectuer.
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central prend les décisions et le périphérique achemine ces informations grâce à des neurones qui
communiquent entre eux à travers des synapses. Les récepteurs sensoriel quant eux permettent de
percevoir notre environnement.
Objectifs :
- Rappeler la notion de la glycémie (1ère)
- Déterminer les causes de la variation de la glycémie
- Déterminer le rôle du foie et du pancréas dans la régulation de la glycémie.
- Déterminer l’influence du système neurovégétatif et du système hormonal dans la régulation de
la glycémie.
- Relever que le diabète est une maladie résultant de la déficience du système de la régulation de
la glycémie.
- Dégager que la régulation de la glycémie dépend de deux mécanismes nerveux et hormonal.
I- Rappel.
Étant le seul glucide utilisable par l’organisme comme source d’énergie, le glucose est
indispensable à la survie d’un être humain. La glycémie est le taux de glucose dans le sang et sa
valeur normale varie entre 0,8 et 1,2g/L. On parle d’hyper et d’hypoglycémie lorsque cette valeur
sont respectivement supérieure et inférieure à la normale.
La glycosurie est le taux urinaire de glucose. La glycosurie normale est nulle et une glycosurie
différente de 0 signifie une glycémie supérieure à 1,8 g/L.
L’homéostasie est la tendance de l’organisme à maintenir constant les conditions physiologiques
(Température, composition du milieu intérieur, la pression artérielle, la fréquence cardiaque…).
Toutefois, l’organisme est soumis à de nombreuses perturbations qui tendent à le déstabiliser.
Trois processus majeurs différents interviennent alors pour maintenir l’homéostasie : le système
nerveux, le système endocrinien et le système immunitaire.
II- Variation de la glycémie. (Figure 1)
Des analyses sanguines répétées dans la journée permettent de relever les facteurs qui font varier
la glycémie d’un sujet :
L’analyse du graphe montre que la glycémie
augmente après chaque repas puis revient
automatiquement à sa valeur normale de 1
g/L. L’exercice musculaire abaisse la glycémie,
mais le glucose prélevé dans le sang par les
muscles est remplacé. Même pendant le
jeûne, la glycémie baisse de manière
passagère. Comment l’organisme règle-t-il
donc sa glycémie ?
Figure 1
19
III- Déterminisme de la régulation de la glycémie.
III.1- Rôle du foie
Grâce à l’intervention de mécanismes régulateurs, la glycémie est maintenue à sa valeur moyenne
normale.
Des expériences réalisées chez le chien ont permis de découvrir le rôle fondamental du foie dans
cette régulation. Quel est le rôle de cet organe dans la régulation de la glycémie ?
III.1.1- Expérience d’hyperglycémie provoquée et de jeûne prolongé
Activité : Exploitation de document : Texte
Suivre attentivement le texte ci-dessous et répondre aux questions posées.
Texte : Un homme normal consomme 75 g de glucose. On mesure pendant cinq heures
l’évolution de sa glycémie. Avant cette hyperglycémie provoquée, la glycémie du sujet s’élevait à
1 g/L (valeur normale).
Après le repas très riche en glucose, la glycémie s’élève à 1,5g/L et deux heures après, elle
retrouve sa valeur normale.
Le même sujet est maintenant placé en état de jeûne prolongé. On constate que sa glycémie baisse
d’abord pour atteindre 0,65 g/L puis elle remonte pour se stabiliser à la valeur normale de 1 g/L.
1- Dire pourquoi la glycémie de cet homme a augmenté pour atteindre 1,5 g/L.
2- Dire pourquoi la glycémie du sujet a baissé pour atteindre 0,65 g/L.
3- Formuler une hypothèse pour expliquer le fait qu’après une élévation ou un abaissement
brusque de la glycémie chez cet homme, celle-ci parvient toujours à retrouver sa valeur normale.
À partir de l’expérience d’hyperglycémie provoquée et de jeûne prolongé, on peut supposer qu’il
y a dans l’organisme un organe capable de stocker le glucose excédentaire en cas
d’hyperglycémie et le restituer plus tard en cas d’hypoglycémie, pour que la glycémie soit
toujours constante.
Figure 2
20
Un chien ayant subi une hépatectomie (ablation ou suppression du foie) ne survit que quelques
heures. Parmi les troubles qui précèdent la mort, on note que l’animal tombe dans le coma : c’est
la conséquence d’une souffrance des neurones qui ne sont plus suffisamment alimentés en
glucose (aliment exclusif des cellules nerveuses) car la glycémie « s’effondre » (hypoglycémie).
Si on perfuse du glucose, l’animal sort du coma en quelques minutes, le pouls et la respiration
redeviennent normaux.
NB : Le rétablissement après perfusion du glucose n’est que temporaire car le foie assure de
nombreuses autres fonctions vitales.
21
Activité : Exploitation du tableau : Page 140 ; Livre de S.V.T 1ère S, Collection Tavernier et
Lizeaux
À partir du tableau ci-dessus, répondre aux questions posées.
1- Comparer les glycémies à l’entrée et à la sortie du foie après une période de jeûne et après un
repas. 2- Émettre des hypothèses pour expliquer les différences constatées.
III.1.5-Conclusion
Le foie reçoit par la veine porte issue de l’intestin du sang et recueille les nutriments provenant de
l’absorption intestinale.
1- Les expériences de Claude Bernard et les dosages sanguins montrent que lorsque la glycémie
dépasse la valeur moyenne (état d’hyperglycémie), le foie stocke du glucose sous forme de
glycogène. Cette polymérisation des petites molécules de glucose en macromolécules de
glycogène est appelée glycogénogenèse.
2- Lorsque la glycémie est en dessous de la valeur moyenne, le foie libère le glucose dans le sang
en hydrolysant son glycogène. Une enzyme est indispensable pour cette hydrolyse : le glucose
phosphatase que le foie est seul à produire. Cette hydrolyse du glycogène est appelée
glycogénolyse.
3- En cas de jeûne, les réserves glucidiques sont insuffisantes pour faire face aux besoins. Le foie
réalise alors la néoglucogenèse c'est-à-dire la synthèse du glucose à partir des substances non
glucidiques (acides gras et glycérol issus de la lipolyse, acides aminés issus des protéines
musculaires, acide lactique issu des hématies ou des muscles).
a- L’ablation totale du pancréas (pancréatectomie) provoque des troubles digestifs dus à l’absence
de suc pancréatique et un diabète sucré maigre (ou diabète juvénile ou diabète insulinodépendant
(DID)) avec forte hyperglycémie.
b- L’ablation de ¾ du pancréas n’a aucune conséquence sur la glycémie ;
22
c- Une greffe de pancréas dans un territoire bien irrigué permet de corriger les troubles du diabète
chez un animal dépancréaté ;
d- Des transfusions de sang prélevé dans la veine pancréatique d’un chien normal font disparaître
les troubles du diabète d’un chien dépancréaté ;
e- L’injection d’extraits pancréatiques obtenus à partir de la totalité du pancréas ne fait pas
disparaître les troubles du diabète d’un chien dépancréaté ;
f- Après inactivation des enzymes digestives contenues dans les extraits de suc pancréatique, en
particulier la trypsine qui est une protéase, l’injection des extraits corrige le diabète ;
g- L’ingestion des extraits pancréatiques par voie buccale n’a aucun effet.
h- Après injection d’alloxane (dérivé de l’urée) à un chien, le diabète apparaît. L’étude du
pancréas faite après mort du chien montre que la majorité les cellules (e) des îlots de Langerhans
ont été détruites par l’alloxane.
23
Figure 4
Analyser et interpréter le graphe. Représenter sur une échelle arbitraire l’évolution du taux
hépatique de glycogène pendant le même temps.
Analyse et interprétation :
Le graphe peut être subdivisé en 3 portions :
- avant injection d’insuline (-30 à 0) ;
- les 30 minutes qui suivent l’injection (0 à 30 min) ;
- de 30 à 120 min.
La glycémie d’un animal à jeun est une constance maintenue à 1g/L ;
L’injection d’insuline a pour effet immédiat de faire baisser la glycémie qui passe de 1 à environ
0,4 g/L en 30 minutes.
De 30 à 120 min, la glycémie remonte progressivement en 1 heure pour se stabiliser à nouveau à
1 g/L
(caractéristique d’une variable réglée).
Conclusion
L’insuline, polypeptide de 51 acides aminés, est une hormone hypoglycémiante (la seule de
l’organisme). Elle agit sur de nombreuses cellules cibles ayant des récepteurs spécifiques :
Cellules cibles de l’insuline Action de l’insuline
Cellules musculaires et
Favorise la glycogénogenèse
hépatiques
Ensemble des cellules de
Favorise le captage et
l’organisme (sauf les
l’utilisation du glucose
neurones)
Favorise le captage du
Cellules adipeuses
glucose et la lipogenèse
NB : Les cellules B ou β des îlots de Langerhans synthétisent et excrètent l’insuline dès que la
glycémie dépasse le seuil de 1 g/L.
III.2.3- Mise en évidence du rôle du glucagon (Figure 5) Une perfusion de glucagon à raison de
2,5 µg/min chez un animal à jeun et un dosage de la glycémie permettent de dresser le graphe
suivant :
24
Figure 5
Analyser et interpréter le graphe. Représenter sur une échelle arbitraire l’évolution du taux
hépatique de glycogène pendant le même temps.
Interprétation
Le graphe comporte 3 portions :
- avant la perfusion : la glycémie est stable, maintenue à 1g/L environ chez un animal à jeun.
- de 0 à 1 heure : la glycémie flambe ; cette flambée ne peut s’expliquer que par la perfusion.
- de 1 à 4 heure : la glycémie baisse graduellement pour revenir à un taux normal malgré la
perfusion de glucagon qui continue ; cette baisse de la glycémie s’explique par la mise en route
des mécanismes de correction de l’hyperglycémie.
Conclusion
Le glucagon, polypeptide de 29 acides aminés, est une hormone hyperglycémiante. Il agit
essentiellement sur les cellules hépatiques où il se comporte comme une hormone antagoniste de
l’insuline. Il stimule ainsi la glycogénolyse et la néoglucogenèse. Les cellules A ou α des îlots de
Langerhans synthétisent et excrètent le glucagon dès que la glycémie passe en dessous du seuil de
1g/L.
La régulation de la glycémie suppose donc un équilibre parfait entre les deux hormones
pancréatiques aux effets antagonistes.
Par ailleurs d’autres expériences montrent que l’hyperglycémie stimule la production d’insuline
en même temps qu’elle inhibe la production de glucagon. Par contre, l’hypoglycémie inhibe la
production d’insuline et stimule plutôt la production de glucagon. Le taux plasmatique de glucose
régule donc directement l’activité des cellules chargées de la production de l’insuline et du
glucagon.
III.3- Rôle du système nerveux dans la régulation de la glycémie
III.2.1- Observation
La stimulation par piqûre d’un point précis du bulbe rachidien provoque une hyperglycémie
pouvant conduire à une glycosurie. Claude Bernard a appelé cette expérience la piqûre diabétique.
De même de fortes émotions enregistrées au niveau du cerveau s’accompagnent d’une
hyperglycémie. On peut donc émettre l’hypothèse d’une régulation nerveuse de la glycémie.
25
besoin pour réaliser les travaux musculaires : c’est l’hormone de l’urgence qui prépare au stress.
Des expériences complémentaires montrent que la libération de l’adrénaline est déclenchée par
voie nerveuse. En effet, on localise au niveau de l’hypothalamus des neurones sensibles à une
baisse de la glycémie. Par une voie nerveuse empruntant la moelle épinière et le nerf
splanchnique, ces neurones sont capables de déclencher une décharge d’adrénaline au niveau de la
médullosurrénale.
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NB : La sécrétion de l’adrénaline et celle du cortisol sont déclenchées par voie nerveuse. Tout
comme le glucagon, ces deux hormones sont hyperglycémiantes.
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CONCLUSION
Dans les conditions habituelles, la glycémie est maintenue à sa valeur moyenne par le jeu des
hormones pancréatiques. Toute variation est automatiquement corrigée par une variation de la
sécrétion de l’hormone antagoniste : il y a autorégulation par rétroaction négative. Dans les
conditions particulières (émotion, stress, baisse brutale de la glycémie), le système nerveux est
sensibilisé par l’intermédiaire des glucorécepteurs hypothalamiques : il y a libération d’adrénaline
et de cortisol. Le système nerveux assure donc plutôt une adaptation qu’une régulation.
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CHAP 12 LA REGULATION DU DES HORMONES
SEXUELLES CHEZ HOMME
Objectifs
- Dégager le rôle de la testostérone
- Expliquer le mécanisme de la régulation de la testostérone
- Représenter par un schéma la relation testicule complexe hypothalomo -hypophysaire
- Définir un cycle sexuel
- Dégager le rôle des hormones avarie unes et hypophysaires
- Expliquer le mécanisme de régulation et conclure par un schéma fonctionnel
INTRODUCTION
Les organes de l’appareil reproducteur entretiennent entre eux et avec les organes du système
nerveux des corrélations à médiation humorale dont l’aboutissement est l’acquisition de l’aptitude
à procréer.
I - LA REGULATION DU TAUX DES HORMONES SEXUELLES MALES
I.1. La double fonction des testicules
Expérience
L’ablation des testicules appelés castration chez un individu mâle avant puberté entrai nie le non
développement des caractères sexuels second ancres. Chez un adulte, on assiste à la stérilité, une
régression de l’appareil génitale, une diminution de l’instinct sexuel, de la voix et de la barbe.
La greffe d’un testicule sur un mâle castré ou l’inspection d’extraits testiculaires empêche
l’apparition de ces symptômes.
Interprétation
Le développement de l’instinct sexuel, l’apparition des caractères sexuels secondaires mâles et
le fonctionnement de l’appareil génital sont sous le contrôle d’une hormone appelée testostérone.
Dès la puberté les testicules présente une double fonction :
- une fonction exocrine : élaboration (production) des spermatozoïdes
- une fonction endocrine : sécrétion de la testostérone au niveau des cellules interstitielles ou
cellules de Leydig.
Les tubes séminifères sécrètent également l’androstérone qui intervient dans la spermatogenèse
(exercent une fonction exocrine)
L’ensemble des hormones mâles connu sous le nom d’androgène. Le taux de concentration
plasmatique de la testostérone est constante durant la vie, l’hormone est produite de façon
continue de la puberté jusqu’à la mort de l’homme. Elle est responsable des caractères sexuels
secondaires et agit sur la formation des spermatozoïdes et contrôlent la sécrétion des vésicules
séminales.
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Expérience
L’ablation de l’hypophyse ou sa destruction par une tumeur entraîne l’atrophie des ¢
interstitielles et l’absence de la spermatogenèse.
L’injection d’extraits hypophysaires restituent un était et un fonctionnement normal des cellules
interstitielles mains, ces mêmes extraits sont sans action sur un animal castré.
Interprétation
L’hypophyse sécrète des hormones gonadostimulines ou gonadotrophines qui stimulent les
fonctions testiculaires et qui sont nommées d’après l’initiale de leur nom anglo-saxon :
- la FSH (follicule : stimule la hormone) ou hormone folliculo-stinulante : stimule la
spermatogenèse.
- La LH (luteinizing hormone) ou hormone lutéinisante : stimule le fonctionnement des cellules
interstitielles.
b) - Le rôle de l’hypothalamus
Expériences Résultats
Destruction de certains amas cellulaires (neurones) Arrêt de la libération de FSH et de LH par
de l’hypothalamus l’antéhypophyse
Stimulation électrique de ces mêmes amas de Augmentation brutale de la libération de FSH et LH
neurones par l’hypophyse
Déconnection de l’hypophyse de l’hypothalamus
par insertion transversale d’une lame de téflon dans Arrêt de la libération de FSH et LH par l’hypophyse
la tige hypophysaire.
Possibilité d’isoler une substance très active : la
GnRH (gonadotropin releasing hormon),
Prélèvement à l’aide d’une canule très fine de sang
déclenchant la libération des gonadostimulines:
dans le système porte hypophysaire
c’est un décapeptide commun à tous les
mammifères
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La rétroaction négative est celle dans laquelle l’augmentation de la valeur de la variable à réguler
provoque la diminution de la valeur du facteur qui la déclenche. Ceci a pour effet de stabiliser la
valeur du paramètre contrôlé. La rétroaction positive est celle dans laquelle l’augmentation de la
valeur de la variable à réguler provoque plutôt l’augmentation de la valeur du facteur qui la
déclenche. Ceci a pour effet d’augmenter graduellement la valeur du paramètre contrôlé.
Les pulses de GnRH déclenchent les pulses de LH et de FSH. Les pulse de LH déclenchent les
pulses de la testostérone. La production finale de la testostérone étant sensiblement stable, il faut
conclure que l’activité du système de commande est soumise à un contrôle efficace.
Quelques observations permettent de comprendre :
- La castration d’un mâle adulte est suivie de l’augmentation du taux de gonadostimulines
hypophysaires ;
- L’injection massive de la testostérone stoppe les pulses de GnRH par conséquent des LH et
FSH.
Il en résulte de ces constatations que la testostérone exerce en permanence un effet modérateur sur
le système de commande hypothalamo-hypophysaire : un tel mécanisme s’appelle rétrocontrôle
négatif. Ce rétrocontrôle assure la stabilité de la production de la GnRH. Le rétrocontrôle de la
testostérone n’a d’effet que sur la production de LH. Il semble qu’une substance sécrétée par les
cellules de Certoli : l’inhibine soit capable d’inhiber la sécrétion de FSH.
3- Schéma fonctionnel
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II - LA REGULATION DU TAUX DES HORMONES SEXUELLES FEMELLES
II.1- les cycles sexuels
Chez la femme, l’activité ovarienne et continu et cyclique. Les cycles se déroulent de la puberté
à la ménopause. On appelle cycle sexuel, l’ensemble des modifications des organes génitaux
féminins en réponse aux différentes hormones produites par les avares et l’hypophyse.
II.1.1 - le cycle ovarien
C’est l’ensemble des modifications périodiques qui touchent le fonctionnement de l’ovaire de
puis la puberté jusqu’à formation du corps jaune
Le cycle ovarien comprend 3 phases :
- la phase folliculaire ou phase pré ovulatoire ou pré-œstrus. Caractérisée par l’accroissement de
quelques follicules parmi lesquelles un seul atteindra le stade de follicule mûr. Elle dure-17 jrs ou
plus
- la phase ovulatoire ou ponte ovulaire ou œstrus : c’est la rupture du follicule mûr suivit de
l’expulsion de l’ovocyte II entouré par les cellules de la corona radiale dans les voies féminités
feuilles.
-La phase lutéinique ou post ovulatoire ou phase lutéale qui dure exactement 14 jrs. Le reste du
follicule se referme, les cellules de la granulosa se multiplient et se chargent d’une substance
jaune orangée appelé lutéine : le corps jaune qui peut persister s’il y a fécondation (corps jaune
gestatif ou de grossesse) ou disparaître s’il n’y pas fécondation (corps) jaune progestatif ou
périodique)
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- A l’accrétion, l’endomètre atteint son épaisseur maximale (5mm)
- Pendant la phase lutéinique, l’endomètre présente un aspect déchiqueté : on parle de dentelle
dit érine et les contractions de la phase de dentelle utérine et les contractions de la phase
folliculaire cessent : on parle de silence utérin.
- Il se produit à la fin de la phase folliculaire, une régression de l’endomètre de 4/5)
accompagnée d’hémorragie par rupture des vaisseaux sanguins : les règles ou menstruations.
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L’injection des hormones ovariennes en grande quantité freine la sécrétion des gonadostimulines
hypophysaires. A l’inverse, une chute du taux d’hormone ovarienne (par75 exemple en cas
d’ovarectomie) entraine une hypersécrétion de gonadostimulines. Donc au cours d’un cycle, il y a
- Il y a baisse du taux de gonadostimuline lorsque la production hormonale du corps jaune
(progestérone et œstogène) est importante, cela se passe pendant la phase lutéinique.
- La faible sécrétion des œstrogènes inhibe la sécrétion de FSH et LH, cela se passe à la phase
folliculaire. Ce sont les rétrocontrôles négatifs.
Mais lorsque le taux d’œstrogène dépassent une certaine valeur, les cellules hypophysaires sont
sensibilisées, la sécrétion de LH est déclenchée et atteint le pic après 12 heures ; c’est ce qui se
passe à la phase ovulatoire : c’est le rétrocontrôle positif.
Conclusion : au cours du cycle sexuel un jeu de rétrocontrôle positif et négatif adapte les taux
hormonaux aux besoins physiologiques. Tout se passe comme si la valeur de consigne variait
d’un jour à l’autre. Alors que chez le mâle, la valeur de consigne reste constante pendant toute la
période de l’activité sexuelle.
II.4.2. Rôle du système nerveux
De fortes émotions peuvent perturber le cycle sexuel et même l’arrêter. Chez de nombreuses
espèces animales les saisons influencent le cycle sexuel
III - LA GESTATION
30 h après la fécondation (a lieu dans les 2/3 de la trompe), l’œuf entre en durs ion mitotique et
migre dans l’utérus où certaines cellules de l’embryon appelées trophoblastes s’enfoncent dans la
muqueuse et assure sa en 3 couches :
- l’ectoblaste qui donnera l’épiderme et les tissus nerveux.
- le mésoblaste qui donnera le muscle et le squelette
- l’endoblaste qui donnera l’appareil digestif respiration et urinaire
L’ovogenèse s’achève en 2 mois et l’embryon devient fœtus au 3e mois (forme humaine
reconnais sable). Une zone privilégié entre la mère et l’embryon appelée placenta assure
l’alimentation, la respiration et l’excrétion de l’embryon qui est alors inclus dans une cavité de
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liquide appelé poche des eaux ou amnios qui le protège des choses. L’embryon est relié au
placenta par le condom ombilical.
- Le placenta sécrète également des hormones :
- les œstrogènes et la progestérone qui maintiennent l’utérus dans un état favorable à la gestation
- la HPL (Hormone placentaire lactogène) qui provoque le sept des flans des mammaires
- la HCG (human chorionic gonadotrophine) qui maintient le corps jaune et stimule la sécrétion
d’hormones.
De la fécondation à la nidation
V - LA PARTURITION
La glande surrénale du fœtus sécrète au terme de la grossesse une hormone appelée cortisol qui
stimule la chute de la sécrétion de la progestérone placentaire, d’où la levée du silence utérin.
L’hypophyse secrète une hormone appelée ocytocine que la femme entre an travail, ce qui aboutit
à l’expulsion du fœtus ou parturition.
La parturition se fait de minière régulière et progressive en 3 étapes
- la dilatation du col.
- L’expulsion du fœtus : c’est la parturition ou accouchement
- L’expulsion du placenta : c’est la délirante
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La prolactine est responsable de la montée du lait. Le 1er lait maternel appelé colostrum est très
niche en anticorps
CONCLUSION
La reproduction humaine dépend de tout un système hormonal.
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