Mme Loisel sonna à la porte de chez Mme
Forestier :
En ouvrant la porte « Oh bonjour, Mathilde, que me vaut cette
visite ?
- Bonjours Jeanne, j’ai énormément de chose
à te dire.
- D’accord. Vient donc t’assoir sur le canapé,
je vais te préparer un thé.
- Merci c’est très gentil de ta part.
En apportant deux - Tu sais ce n’est rien, de quoi voulait-tu me
Thé parler ?
- Je suis invité à un bal remplit d’invité
prestigieux, ils seront tous magnifiquement
habiller, je ne veux pas faire tache parmi la
haute bourgeoisie.
- Tu sais ce n’est pas à ces vêtements où à ses
bijoux qu’on peut juger une personne, tu n’as
pas à t’en faire.
D’un ton triste - Non… il n’y a rien de plus humiliant que
d’avoir l’air pauvre au milieux de femme
riche !!
- Calme toi, Mathilde je pense avoir quelque
chose pour toi.
D’un ton enjoué - C’est vrai !! Tu as des bijoux pour moi !
- Tu voulais des bijoux, je pensais que tu avais
besoin d’une robe, tu me dis toujours que tu
rêves d’une belle toilette.
- Ah oui je ne t’ai pas dit, mon mari a utilisé
ses économies et m’a donné de quoi
m’acheter une sublime robe.
D’un ton curieux - Oh, tu me la montreras un de ses jours.
- Bien sur dès que le pourrait.
- Parfait, tu vas être magnifique dans cette
robe.
- Non je ne peux pas être belle sans bijoux à
En se lamentant
me mètre sans aucune pierre au coup c’est
impossible.
Il me faut un bijou tu n’en aurais pas un à me
prêter.
- Quesque je ne ferais pas pour ma meilleure
amie, vient me voir dans ma garde-robe.
Merci Jeanne tu es vraiment la meilleure.