Thomas
Leroy
Par William Laban
Chapitre 1
Il faisait noir. J’étais allongé dans mon lit. Dehors, le soleil ne
s’était pas encore levé mais je me suis préparé quand même.
J’ai déjeuné du lait avec des céréales, mit mes vêtements et mes
chaussures. Je m’apprêtais à aller travailler, c’était un matin
comme les autres. J’étais loin de me douter à quel point je me
trompais, il n’avait rien d’ordinaire.
J’ai ouvert la porte et suis resté bouche bée devant le
spectacle qui se présentait à moi. C’était tout simplement
impossible. J’habitais à Tulle, une petite ville de quatorze mille
habitants. Je me suis retourné, l’immeuble dans lequel
j’habitais était bien là, mais c’était tout. Le reste était
d’immense gratte ciel, des tours gigantesques qui caressaient
les nuages pouvant contenir des milliers de personnes.
Je suis rester un moment a contempler cette nouvelle ville.
Après quelques instants, je décide de prendre le chemin pour
me rendre à mon restaurant. Mais, au bout de quelques
tournant, j’étais perdu. Les routes, les bâtiments, la météo,…
Tout a changer !
Je décide donc de rentrer chez moi pour prendre des affaires
et essayer de comprendre ce qui se passait.
Après une demi-heure à chercher je me suis retrouvé dans la
rue où se trouvait mon immeuble. Mais il n’y était plus. Je n’en
croyais pas mes yeux, a la place de mon immeuble il y avait un
trou comme si il avait était arraché. J’allais demander a des
habitants ce qui se passait quand je me suis rendu compte que
je n’avait rencontré personnes. Ni en voiture ni à pied. Je me
trouvait dans une ville fantôme.
J’ai quand même décidé de sonner aux portes. Mais
personne ne vint m’ouvrir. Je décide alors de rentrer par
effraction. J’ai cassé une fenêtre, et fais le tour de l’immeuble.
Il était vide.
J’ai fait de même avec d’autres immeubles, mais obtenu les
mêmes résultats. J’ai alors vagabonder dans la ville en criant
aux habitants potentiels de se montrer. Mais seuls mes échos
mon répondus.
Je continuais d’errer sans but dans la ville. Le soleil
commençait a être au haut. Et il chauffait, il devait faire plus
de quarante degrés.
J’ai alors entendue un craquement derrière moi. Mais le
temps que je me retourne, je n’ai pu voir qu’une ombre partir
sur la droite. Je ne me suis pas posé de question je lui ai couru
après.
Je sais ce que vous allez dire, courir après une ombre au
beau milieu d’une ville fantôme c’était peut être pas l’idée du
siècle. Mais des fois je fais des choses sans réfléchir et j’avais
vraiment besoin de savoir.