Projet Solarius : Panneau Solaire Autonome
Projet Solarius : Panneau Solaire Autonome
Compte rendu
29/03/2024
Le projet “ Solarius ”
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Table des matières
1) Introduction.......................................................................................
a) Biographie...............................................................................3
b) Objectifs..................................................................................4
c) Principe de fonctionnement.................................................... 5
2) Étude de conception et analyse systémique.........................................
a) Démarche de conception..........................................................6
b) Analyse du système................................................................. 7
c) Pièces et composants............................................................. 15
3) Défis et solutions techniques..............................................................
a) Fonctionnement de notre panneau solaire.............................. 22
b) Problèmes rencontrés et solutions apportées......................... 24
c) Leçons apprises..................................................................... 25
4) Phase expérimentale....................................................................... 26
5) Conclusion...................................................................................... 29
6) Annexes.......................................................................................... 31
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1) Introduction :
Biographie :
Malgré sa faible part dans la production globale, l'énergie solaire est largement
utilisée à petite échelle. Les systèmes de production d'énergie solaire sont
couramment déployés pour divers usages spécifiques, comme :
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Objectifs :
Sachant que les panneaux solaires sont généralement montés sur des supports
fixes, leur orientation dépend de la position géographique de l'installation pour
maximiser l'exposition au Soleil. Cette orientation est cruciale pour optimiser la
capture de l'énergie solaire tout au long de la journée.
Ainsi, nous devons concevoir un capteur de suivi solaire puis le fixer sur notre
panneau de façon à le rendre le plus performant possible. De plus, pour s’orienter
correctement, ce panneau doit pouvoir tourner selon deux axes de rotation : une
rotation allant jusqu’à 360° par rapport à l’axe normal au plan du panneau et une
rotation allant jusqu’à 90° autour de l’axe parallèle au plan du panneau. A cela doit
s’ajouter la possibilité d’accumuler l’énergie produite par le panneau solaire grâce
au rayonnement solaire à l’aide de résistances électriques.
Enfin, nous devons prendre en compte les données du panneau solaire utilisé : c’est
un panneau d’une puissance maximum de 10 W lors d’un ensoleillement d’environ
1000 W/m2 et avec une température ambiante de 25°C environ.
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Principe de fonctionnement :
En fonction de ces données, des calculs sont effectués pour déterminer les angles
de rotation nécessaires sur les axes X et Y du panneau solaire. Ensuite, des moteurs
ajustent la position du panneau solaire pour suivre la trajectoire du Soleil tout au
long de la journée. Cette capacité de suivi permet d'optimiser l'exposition aux
rayons solaires et d'augmenter la production d'énergie solaire.
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2) Étude de conception et analyse systémique :
Démarche de conception :
Premièrement, nous avions pensé à utiliser un servomoteur pour chacune des deux
rotations avec une liaison pivot pour chaque servomoteur afin de simplifier la
conception et puis la fabrication de notre panneau solaire.
Mais, cette idée pose un problème au niveau de la contrainte d’une des deux
rotations. En effet, la rotation « haute » (Y) doit aller jusqu’à 90° mais la rotation
« basse » (X) doit permettre au panneau de réaliser un tour complet sur lui-même
alors qu’un servomoteur permet une rotation maximale de 210°. C’est pourquoi
nous avons ensuite pensé à utiliser un système d’engrenages pour la rotation de
360° avec un moteur pas à pas et un système basique avec un servomoteur pour la
rotation à 90°. Finalement, nous avons compris que l’utilisation d’un engrenage
conique serait compliqué de réalisation et qu’utiliser un engrenage basique
suffisait aussi pour la rotation « basse » (X). De plus, nous avons également
remarqué qu’un moteur pas à pas offre une meilleure précision qu’un servomoteur.
Pour la rotation dite haute (Y), nous avons adopté le même concept que celui des
modèles des années précédentes mais avec des dimensions ajustées correspondant
à notre panneau solaire.
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Analyse du système :
Un diagramme SysML des cas d’utilisation (UC, UseCase en anglais) a pour but de
représenter la fonction principale d’un système. Il est généralement construit
grâce à d’autres diagrammes comme le QQOQCPC et le diagramme pieuvre et il en
est alors une forme contractée de ces derniers, pour donner un résultat très clair et
concis. Il permet ainsi à l’utilisateur du système d’en saisir rapidement la fonction
principale.
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Diagramme des exigences (req) :
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Le diagramme REQ nous sert à décrire précisément le rôle de chaque système et
sous-système composant le produit final. Il nous résume le projet Solarius de
manière concise et très générale. Chaque système doit répondre à un besoin précis
pour assurer le bon fonctionnement du panneau solaire orientable.
● La tourelle doit pouvoir effectuer deux rotations différentes (selon deux axes
différents), une pour l’inclinaison du panneau qui peut aller jusqu’à 90° et
l’autre pour l’orientation du panneau dans le plan du bâti de la tourelle,
pouvant aller jusqu’à 360°.
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Diagramme de définition de blocs (bdd) :
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Ainsi, comme nous pouvons le remarquer, ce type de diagramme permet au lecteur
de saisir pleinement la complexité et les relations entre les différents ensembles du
système étudié. Ici, nous comprenons que le système Solarius est un panneau
solaire orientable, d’abord composé de deux sous-systèmes que sont le panneau
solaire utilisé et le système de suivi conçu autour de la tourelle du panneau. Cela
pourrait rester flou et c’est donc pour cela que nous avons ensuite la décomposition
des sous-systèmes, ici du système de suivi seulement, le panneau étant un
ensemble que nous pouvons tout à fait imaginer avec ses caractéristiques propres.
Donc, par une analyse plus précise, ce diagramme nous fait comprendre que la
tourelle est alors l’objet qui permet les deux axes de rotation du panneau grâce à
deux systèmes, un d’orientation et un d’inclinaison du panneau. Pour que ces deux
systèmes fonctionnent, la tourelle possède aussi un ensemble de capteurs, en
l’occurrence quatre photorésistances (une pour chaque point cardinal), afin de
détecter avec le plus de précision possible la position du Soleil dans le ciel.
Néanmoins, il faut un système de commande et d’actionnement des rotations et un
système récepteur des indications des capteurs, c’est pour cela que le bdd nous
indique aussi la présence d’un module arduino comme unité de commande du
système. Enfin, nous remarquons aussi l’existence d’un système d’enregistrement
des données de puissance pour connaître le rendement entre l’énergie produite par
le panneau solaire et celle consommée par le système de suivi solaire pour
s’alimenter (sur secteur), bloc qui est d’ailleurs présent sur ce diagramme pour
préciser le type d’alimentation de ce système de suivi et d’orientation du panneau
solaire.
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Diagramme de blocs internes (ibd) :
Le diagramme de blocs internes (ibd, internal block diagram en anglais) nous offre
un premier aspect technique sur le système étudié. Ce diagramme décrit
précisément la composition du système et les interactions entre les différents
ensembles qui le composent, il permet de représenter les différents types de flux
(matière, énergie ou information) entre les composants avec précision selon le
niveau des composants impliqués.
Ainsi, ce diagramme, très lié au bdd, nous montre que les blocs « ensemble
capteurs » et « module arduino » sont directement liés par une relation de flux
partant de « l’ensemble capteurs ». En effet, les capteurs détectent la position du
Soleil dans le ciel et envoient ensuite leur résultat à l’unité de commande UC, ici le
module arduino, pour que celle-ci puisse actionner les systèmes de mouvement de
la tourelle. C’est effectivement ce que nous pouvons remarquer sur la suite du
diagramme : le module arduino est lié aux deux systèmes de rotation par des ports
standards. Enfin, le bloc « alimentation secteur » est lié aux trois blocs « module
arduino », « système de rotation à 90° » et « système de rotation à 360° » par des
relations de flux d’énergie. En effet, l’alimentation permet le fonctionnement du
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module arduino en lui fournissant de l’énergie électrique tout d’abord et elle
permet donc le fonctionnement des deux systèmes de rotation en fournissant de
l’énergie électrique à chaque moteur via le module arduino auquel les deux
moteurs sont reliés. Ainsi, ce diagramme ibd complète le diagramme bdd en
ajoutant des précisions sur les types d’échanges entre les différents ensembles
composant le système.
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Chaînes fonctionnelles :
Axe Y :
Axe X :
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Pièces et composants :
Pièce : Base
N° de pièce : 1
Pièce : Petit
engrenage
N° de pièce : 2
Matériaux : MDF 6mm Cette roue dentée est directement fixée sur l’axe du
moteur pas à pas via le trou central.
Machine(s) : Découpe Cette pièce assure l'entièreté de la rotation “basse”
laser puisqu’elle va engendrer le grand engrenage grâce au
couple du moteur pas à pas.
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Pièce : Grand
engrenage
N° de pièce : 3
Matériau : MDF 6mm Ce grand engrenage est tout d’abord entraîné par la
pièce N°2, ce qui permet une rotation fluide, et il
Machine(s) : Découpe comporte plusieurs empiècements réalisés à la laser.
laser
Le trou central est destiné à accueillir la tige qui est
elle-même reliée à la pièce N°1 et au roulement à
billes.
Cet engrenage est situé au-dessus de la planche
supérieure de la première pièce.
On retrouve juste en dessous, collé à l’engrenage, un
cercle réalisé à la laser, celui-ci a pour but d’ajuster la
position entre les pièces N°2 et N°3, de façon à
améliorer la fluidité de la rotation, et permet
également d’éviter un potentiel désaxage.
Pièce : Liaison
engrenage / oreille
N° de pièce : 4
Matériau : MDF 6mm Cette pièce, construite deux fois, vient s’insérer dans
les encoches de droite et de gauche du
Machine(s) : Découpe grand engrenage et, ajouté à cela, se trouvent deux
laser
emplacements pour placer deux vis CHC ainsi que
deux boulons.
Sur la gauche et la droite de cette pièce, on retrouve
des empiècements qui vont servir à relier les oreilles.
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Pièce : Oreilles A et B
N° de pièce : 5 et 6
Matériaux : MDF 6mm Les oreilles présentes dans notre CAO se distinguent
par leur fonctionnalité.
Machine : Découpe L’oreille de gauche (A) est conçue pour aider / guider
laser la rotation. En effet, une vis CHC agissant comme une
tige, couplée à un boulon, est placée dans le trou.
Tandis que l’oreille de droite (B) est équipée d’un trou
qui est spécialement conçu pour un servomoteur. En
effet, en étant fixé ici à l’aide de colle, celui-ci pourra
contrôler la rotation “haute”.
Pièce : Support
plateau
N° de pièce : 7
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Pièce : Plateau
N° de pièce : 8
Composant :
Roulement à billes
6004
N° de composant : 1
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Composant : Tige
N° de composant : 2
Composant:
Servomoteur
N° de composant : 3
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Composant : Moteur
pas à pas
N° de composant : 4
Composant : Parabole
photorésistance
N° de composant : 5
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Composant :
Mécatronique
N° de composant : 6
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3) Défis et solutions techniques :
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- Système mécanique :
Le panneau solaire, lui, est fixé sur un cadre inclinable, permettant l'ajustement de
son angle d'élévation. Cette fonctionnalité est primordiale pour augmenter le
rendement de rayonnement capté. Les supports latéraux observés dans la CAO
fournissent les points de pivot pour l'inclinaison du panneau solaire, permettant
ainsi au panneau de basculer vers l'avant et l'arrière autour de l'axe Y. Ces supports
sont actionnés par un servomoteur se situant sur la pièce 6 et contrôlant
l’ensemble {7 ; 8}.
- Système électronique :
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Problèmes rencontrés et solutions apportées :
Dans la gestion d’un projet, qu’il soit professionnel ou non, les difficultés et
imprévus sont quasiment inévitables. Durant la phase de construction du panneau
solaire, nous avons dû faire face à plusieurs problèmes, qu’ils soient techniques ou
en rapport aux réflexions que nous avons eues précédemment au niveau de la
théorie.
Finalement, nous nous sommes orientés vers quatre photorésistances qui incluent
une résistance chacune, toutes étant reliées les unes aux autres dans un circuit en
série. Nous avons estimé que cette configuration était plus adaptée à notre système.
De plus, la fermeture du FabLab nous a également beaucoup freiné dans la
réalisation de la pièce qui permettait d’installer les photorésistances, pièce qui a
donc dû être fabriquée hors FabLab avec des matériaux de récupération.
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Leçons apprises :
Au cours de ce projet, nous avons tiré des leçons précieuses qui nous serviront
sûrement dans la réalisation d’autres projets, quel que soit le domaine.
Tout d'abord, dans la gestion du temps, nous avons appris l'importance d'une
planification rigoureuse. Chaque étape du projet devait être soigneusement
planifiée et chronométrée pour respecter les délais impartis. Nous avons également
découvert l'importance de réserver du temps pour des tests et des ajustements
imprévus, ce qui nous a permis de terminer le projet dans les temps malgré les
obstacles rencontrés.
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4)Phase expérimentale :
Le projet solarius était divisé en plusieurs parties qui ont servi à s'organiser plus
facilement pour que la réflexion, la conception et la réalisation soient faites dans
les temps.
Durant les premières séances, que l’on peut assimiler à une phase théorique, le but
était de comprendre l’objectif et les points clés de ce projet notamment en
réfléchissant sur le fonctionnement du capteur de luminosité et en proposant des
schémas de principes de suivi du panneau solaire et des propositions de câblage.
Nous avons proposé divers schémas de principes pour le suivi du panneau solaire.
Ces schémas étaient essentiels pour visualiser comment le capteur de luminosité
pourrait influencer la position du panneau afin de maximiser l'exposition au soleil.
Phase d’application :
De notre côté, cette phase d’impression des pièces a été quelque peu ralentie d’une
part à cause du manque de matériel ce qui a nécessité des ajustements de
conception pour garantir la compatibilité et qui a conduit également à des
changements de matériaux et d’autre part à cause d’une forte demande
d’impression d'autres équipes de projet.
Pour optimiser notre efficacité, nous nous sommes organisés de manière à ce que
chaque membre de l’équipe ait une tâche spécifique. Par exemple, une personne
était chargée du câblage de la carte arduino avec les photorésistances. Cette tâche
était cruciale pour assurer que les signaux des capteurs de luminosité soient
correctement interprétés par le système.
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Deux personnes étaient chargées de la construction de la structure, ce qui inclut
l’impression et l’assemblage de chaque pièce du panneau solaire. Cela nécessitait
une bonne coordination pour s’assurer que chaque composant s’ajuste
correctement et fonctionne comme prévu.
Une fois les pièces imprimées, nous avons procédé à l’assemblage de la structure
du panneau solaire. Cette étape nécessitait une précision minutieuse pour s'assurer
que chaque composant s'imbrique correctement. Nous avons utilisé des outils
spécifiques comme des visseuses, des tourne visses, et des niveaux pour garantir
l'alignement et la stabilité de la structure.
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variations de lumière. Nous avons effectué plusieurs tests en conditions réelles
pour affiner les réglages et améliorer la précision du suivi solaire.
Notre premier sans panneau solaire a fonctionné comme prévu. En effet le moteur
pas à pas fixé sur le plateau était activé et permettait de mettre en rotation la base
de la structure grâce aux engrenages qui semboitaient parfaitement et le
servomoteur était également en phase de rotation lorsque le programme a été
envoyé sur la carte arduino. Cependant, il faut noter que le plateau qui servait à
fixer le panneau solaire tournait bien sur 90° mais sans ce dernier. Cela s’explique
par le fait que le panneau solaire était excessivement lourd, et que le servomoteur
ne produisait pas assez de couple pour engendrer cette rotation sur 90°.
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5) Conclusion :
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Conclusion finale :
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6)Annexes :
Schéma électrique :
Code arduino :
#include <Servo.h>
#include <Stepper.h>
Servo verticale;
Servo Horizontale;
int LCD_Haut;
int LCD_Bas;
int LCD_Droite;
int LCD_Gauche;
int Tolerance;
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int position_verticale;
int position_horizontale;
double stepsPerRevolution = 204;
void setup() {
[Link](5);
[Link](6);
LCD_Haut = 0;
LCD_Bas = 0;
LCD_Droite = 0;
LCD_Gauche = 0;
Tolerance = 90;
position_verticale = 45;
position_horizontale = 90;
[Link](45);
[Link](90);
[Link](10);
[Link](9600);
}
void loop() {
LCD_Haut = analogRead(0);
LCD_Bas = analogRead(1);
LCD_Gauche = analogRead(2);
LCD_Droite = analogRead(3);
32
position_horizontale = position_horizontale + 1.8;
delay(30);
}
if (LCD_Droite < LCD_Gauche) {
[Link](-stepsPerRevolution);
[Link](1);
position_horizontale = position_horizontale - 1.8;
delay(30);
}
if (position_horizontale > 180) {
position_horizontale = 180;
}
if (position_horizontale < 0) {
position_horizontale = 0;
}
}
[Link](position_verticale);
[Link](position_horizontale);
}
Liens :
[Link]
in-aluminium-6060%[Link]&psig
=AOvVaw2dcDrUfac393qeUcTN8HUQ&ust=1717017361294000&source=images&cd=vfe
&opi=89978449&ved=0CBIQjRxqFwoTCJComaKisYYDFQAAAAAdAAAAABAE
[Link]
s-les-roulements-a-billes%[Link]&psig=AOvVaw1UfOh6m
hEiFTOUNIyD3paX&ust=1717016783961000&source=images&cd=vfe&opi=89978449&v
ed=0CBIQjRxqFwoTCNClwZSgsYYDFQAAAAAdAAAAABAE
[Link]
[Link]&psig=AOvVaw1isd9GCijsW8K13wp6pM1s&ust=1717018028
559000&source=images&cd=vfe&opi=89978449&ved=0CBIQjRxqFwoTCMjqg-SksYYDF
QAAAAAdAAAAABAE
[Link]
[Link]&psig=AOvVaw1LVqEo8kn5cio1vgoI1ic3&ust=1717018078430000&source=image
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