0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
7 vues4 pages

Problèmes énergétiques à Madagascar

Transféré par

5kk9zq6hwn
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
7 vues4 pages

Problèmes énergétiques à Madagascar

Transféré par

5kk9zq6hwn
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ANDRIANAHARILANTO Mandrindra IEP Madagascar

Licence 3 Mr Zo Havana RAKOTOARIVELO

Politiques publiques sectorielles

1. Le processus de formulation de la nouvelle politique d’énergie à Madagascar ou NPE

La nouvelle politique de l’Énergie répond aux défis d’urgence économique, sociale et


environnementale du pays. Elle vise l’atteinte d’ici 2030 un taux d’électrification de 70%
avec un mix énergétique dominé à 85% par la renouvelable grâce à l’hydroélectricité.

Le processus de formulation de cette nouvelle politique débute par l’identification des


problèmes de l’énergie même à Madagascar :

L’un des principaux problèmes de l’énergie à Madagascar c’est l’accès pour tous, de
nombreux quartiers à Madagascar font face à des problèmes d’électricité régulière et les
zones urbaines ont du mal à accéder à l’énergie. Aussi, l’utilisation de l’énergie à
Madagascar manquait de prise en compte du côté durable, l’un des défis de cette nouvelle
politique et de produire de l’énergie dans des conditions durable et favorable à
l’environnement. Le secteur qui prend en charge la question de l’énergie a de la difficulté
dans la gestion des cas exceptionnelle due aux changements climatiques (surtout durant
les gros orages), les coupures régulières au niveau de la JIRAMA mettent le point sur
l’inefficacité et la mauvaise gestion de la part de ce dernier. Actuellement, Madagascar
fait face à la « famine énergétique, seulement 15% de la population a accès à l’électricité.

La mise en agenda de ces problèmes permet aux gouvernements d’élaborer des


réalisations par priorité et urgences par rapport aux problèmes citer précédemment : mais
il est important de noter que le secteur touchant la quasi-totalité des domaines existant à
Madagascar la question de l’énergie devient un facteur de développement.

Chaque institution qui prend conscience des problèmes au sein de son système commence
à élaborer et mettre en œuvre les solutions adéquates :
Les solutions relatives à la politique de l’énergie à Madagascar dans le cadre de la nouvelle
Politique de l’Énergie sont basées sur des développements de mix énergétique (énergie
renouvelable, hydrocarbures, ressources thermiques), des foyers économes, un accès
durable à 70% des ménages à l’horizon 2030 et enfin a l’amélioration de l’efficacité
énergétique électrique ainsi que thermique par 60% des commerces et des industries.

La mise en œuvre de la politique d’énergie :

Diverses action et mobilisation sont prévues :

Énergies renouvelables et biomasse autant que source d’énergie, efficacité énergétique


qui diminuera la consommation, électrification rurale, la création d’un cadre législatif et
réglementaire pour la promotion des énergies renouvelables, subventions et tarification
(un cadre des subventions sera établi), et enfin des partenariats, investissements et
financements.

La Policy evaluation ou l’évaluation de la politique est une étape très importante : elle
permet aux gouvernements d’analyser les politiques mises en place de leur déroulement
et réalisation, des améliorations dans les domaines relatifs à la gestion de l’énergie et de
voir l’impact des actions entrepris.

Et puis enfin la terminaison de la politique publique, closes des actions pour la résolution
des problèmes citer au début en veillant à la durabilité et la stabilité des politiques mises
en place dans la société et les changements apportés par ce dernier.
2. Réflexion sur l’application de l’Advocacy Coalition Framework (ACF) dans la politique
de protection des consommateurs et la politique de la concurrence économique à
Madagascar

L’Advocacy Coalition Framework ou (ACF) a été initiée aux Etats Unis dans les années
soixante, elle constitue l’une des tentatives les plus stimulantes de modélisation et
d’analyse des politiques publiques. Selon, Cairn « cherche à expliquer les changements de
l’action publique sur des périodes de dix ans ou plus. Elle suppose que le processus de
fabrication d’une politique se produit en premier lieu parmi les spécialistes qui cherchent
régulièrement à influencer la décision en la matière à l’intérieur d’un sous-système de
politique publique particulier ».

Dans la politique de protection des consommateurs :

Sachant que la base de l’ACF repose sur des acteurs réunis autour d’une coalition de cause
et dont les membres agissent pour que cette cause devienne une politique publique. Dans
d’autres pays, les communautés ont une grande influence sur les différentes organisations
et qui entraîne l’amélioration des offres venant de ces organisations même. À Madagascar,
l’application de l’Advocacy Coalition Framework visera à promouvoir l’offre et la demande,
un facteur important dans le développement économique, la politique de protection des
consommateurs devient de plus en plus utile sachant que le commerce à Madagascar
commence à s’étendre grâce à l’influence des réseaux sociaux.

Dans la politique de concurrence à Madagascar :

La conception de l’ACF comporte des sous-systèmes de politique publique nichés à


l’intérieur d’un système politique plus large. En effet, la politique de concurrence est un
système niché à l’intérieur du commerce international sachant que la concurrence
influence l’amélioration des services offerts par les organisations, plus il y a des
concurrents, plus les organisations tendent à satisfaire les demandes de consommateurs.

Pour résumé, l’ACF contribue dans la production de Madagascar notamment sur le plan
national, mais aussi sur le plan international, il influence les services de satisfaction de
l’intérêt général, mais surtout le développement de la vie sociale et économique à
Madagascar.
3. L’influence du cycle électoral sur l’inscription des problèmes publics dans l’agenda et
sur le contenu de l’action publique :

La croyance à la démocratie entraîne la pensée de l’utilité de l’élection. Cette pensée est


influencée par le fait que l’existence des élections force les dirigeants à être plus attentifs
aux besoins et volontés de la population. Le cycle électoral même fait office déjà de
prévision des actions futures grâce aux simples faits qu’ « officieusement » ce sont les
projets, politiques et visions de l’élu qui seront mis en place et effectués durant son
mandat.

Le cycle électoral se caractérise par la continuité des politiques et actions publiques mise
en place, mais les différences entre partis entraînent des difficultés dans l’ajustement des
positions aux fluctuations de l’opinion publique. Par exemple : les problèmes classés
prioritaires par une partie peuvent être des problèmes non prioritaires pour une autre
partie politique, ainsi donc les actions qui vont être entreprises seront différentes.

Aussi le cycle électoral engendre des dépenses supplémentaires au niveau du


gouvernement juste avant l’élection. Ceci est causé par le simple fait que les services
récents selon le gouvernement seront plus pris en compte par les électeurs d’où la
mobilisation de dépenses pour offrir davantage d’offre et de services.

Il va de soi de considérer le fait qu’il y a une distinction entre ce que disent les partis en
campagne électorale et ce qu’ils font concrètement une fois au pouvoir. Le cycle électoral
est un facteur de changements dans la mise en œuvre des politiques publiques, il y a aussi
un certain nombre de variables socio-économiques qui sont susceptibles de les affecter.

Donc il est important que l’agenda et le contenu des actions publiques répondent aux vrais
besoins de la population même si les actions et politique exprimer durant les campagnes
électorales diffèrent des politiques mis en place une fois au pouvoir. On peut expliquer
aussi ces changements par le simple fait que les demandes de la population ne soient pas
conformes à leurs besoins réels, la population malgache par exemple est plus attirée par
les promesses de luxe et de vie moderne alors que la priorité et surtout d’éradiquer le
chômage et de réduire les inégalités flagrantes des conditions de vie.

Vous aimerez peut-être aussi