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Correction de l'expression écrite en classe

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II/ DEUXIEME EPREUVE : COMPTE RENDU D’EXPRESSION ECRITE :

Objectif de cette épreuve : Elle vise à tester les compétences du professeur dans le domaine de l’évaluation et de la
correction de l’expression écrite à partir des indications suivantes :

- Les consignes données et les objectifs visés.

DEOULEMENT DE LA SEANCE :

Objectif de la séance : lire le document annexe.

Elle se déroulera en cinq temps :

1er moment : Rappel et analyse du sujet :

Le sujet est écrit au tableau puis analysé. Les mots clés sont soulignés. Selon le type de sujet on pourra établir un plan
rappeler les structures de la langue à (ré) investir. Etc.

2ème moment : Observation et analyse d’une copie d’élève :

La copie d’élève comportant des erreurs pertinentes est photocopiée et distribuée. Le professeur demande alors aux
apprenants d’observer cette copie (sans la lire) et de faire des remarques quant à sa présentation. La copie peut, par
exemple, se présenter sous forme de texte compact, ou avec des paragraphes non marqués par des alinéas etc. Les
remarques seront portées dans un coin du tableau sous la rubrique : présentation.

3ème moment : Lecture repérage :

La lecture silencieuse du devoir à corriger est suivie de questions portant sur :

a) la compréhension du sujet : l’élève a-t-il répondu au sujet ou non ?

b) Les erreurs les plus fréquentes repérées par les élèves par exemple : emploi de temps incorrects, ponctuation
insuffisante ou erronée, erreurs dans la construction de certaines phrases .etc. Ces remarques générales sont portées au
tableau sous les rubriques compréhension du sujet et correction de la langue.

c) Le découpage du texte : les élèves peuvent déjà à la suite de cette lecture silencieuse proposer un découpage adéquat
du devoir.

4ème moment : Correction du devoir.

Le professeur lit la première phrase et demande aux élèves si elle est correcte. Si ce n’est pas le cas, ceux-ci doivent
repérer les erreurs, les analyser sous la conduite du professeur et proposé un énoncé correct.

Les erreurs repérées sont soulignées par les élèves, « nommées » dans la marge en utilisant le code de correction : Inc.,
Tps., Ac., … et corrigées sur le devoir d’élève.

Lorsque l’énoncé à corriger est plus long, il est souligné. Le professeur l’écrit au tableau (brouillon) et les élèves sur leurs
cahiers de brouillon. Puis les élèves corrigent cet énoncé sur le brouillon (le travail peut se faire à deux) avant de faire
leurs propositions.

Certaines de ces propositions sont portées au tableau et critiquées jusqu’à ce qu’un énoncé correct soit obtenu.

Les phrases sont ainsi corrigées une à une mais sans omettre évidemment les questions d’articulation, de cohésion et de
cohérence auxquelles l’on devrait aboutir, ainsi lorsqu’on arrive à la fin d’une partie du texte (situation initiale d’un récit
par exemple), le professeur demande à un élève de lui dicter le paragraphe corrigé qu’il porte au tableau. Les élèves
écrivent en même temps sur leurs cahiers de cours, partie expression écrite. La correction du devoir d’élève se
poursuivra de la même façon ( lecture des énoncés par le professeur, repérage et analyse des erreurs, corrections sur la
copie d’élève ou au brouillon et au tableau) jusqu’à la fin du devoir.

5ème moment :

Le texte écrit au tableau et sur les cahiers est lu par un ou deux élèves. Cette lecture « contrôle » permet de déceler et de
corriger d’éventuelles erreurs d’inattention, voire d’incohérence.

Remarques : Les copies sont distribuées aux élèves à la fin de la séance. Ceux-ci prennent connaissance de leur note et
des appréciations du professeur.

Les élèves reprendront leurs copies ultérieurement afin de procéder à une correction individuelle guidée par le
professeur. Ce travail peut se faire en groupe de trois ou quatre élèves.

Conseils :

1/ Le devoir d’élève qui servira de support à la séance sera « fabriqué » par le professeur à partir de son évaluation des
copies d’élèves comportant des erreurs « intéressantes » à exploiter.

2/ Les erreurs retenues doivent être en rapport avec les consignes données dans le sujet et donc avec les objectifs de la
séquence. Cela n’exclut pas bien entendu de garder certaines erreurs récurrentes portant sur l’orthographe, des
constructions syntaxiques particulières, la ponctuation etc.…

3/ Le nombre d’erreurs à corriger et la durée impartie à la correction de chaque erreur sont tributaires de la contrainte
de temps (1 heure).

Cela ne doit pas être perdu de vue par le professeur au moment où il construira sa grille d’évaluation du compte rendu
de rédaction et au cours de la correction en classe.

4/ Si dans une classe, un groupe d’élèves se distingue par une bonne maîtrise de la langue, la séance de correction de
devoir pourra être suivie (dans une séance ultérieure) par une amélioration du devoir corrigé : enrichissement de
vocabulaire, utilisation de tournures ou phrases plus complexes. Etc.

Cela permettra aux meilleurs élèves de mettre en œuvre toutes leurs capacités et de « tirer vers le haut » le reste de la
classe.

5/ En plus de la correction du devoir de l’élève, les éléments suivants devront figurer dans la partie de la séquence
(remise au président de jury) se rapportant à l’expression écrite :

a) Le sujet de l’expression écrite.

b) Les données de la correction (énumération des points qui feront l’objet d’activités de remédiation : les points retenus
porteront prioritairement sur les lacunes récurrentes, en relation avec un (ou des objectif(s) de la séquence.).

c) Grille d’évaluation détaillée reflétant les niveaux individuels et collectifs de la classe du degré de réinvestissement des
outils linguistiques et textuels étudiés tout le long de la séquence.
Compte-rendu de la production écrite
1.
étape 1
rappel de la situation d'intégration , de l'énoncé du sujet.
Rappel des critères de réussite donnés et des indicateurs
étape 2:
Compte-rendu global
la tâche a-t-elle été effectuée par la majorité des élèves?
Les consignes ont -elles été respectées par la majorité?
Quelles sont les erreurs les plus fréquemment rencontrées?
Quelles sont les obstacles rencontrés?
étape 3:
Le professeur recopie au tableau une production représentative comportant les erreurs qu'il fallait éviter
spécifiquement dans ce type discursif. (ex : si l'on visait un texte descriptif à visée argumentative ne pas choisir des
erreurs sans incidence sur ce type de texte.)
Collectivement les élèves vont comparer la production fixée avec les indicateurs donnés dans les critères de réussite.
Est-ce le type de texte qu'il fallait produire?
Le thème a-t-il été respecté?
le texte présente-t-il une cohérence (logique ou chronologique)et une progression adéquate aux besoins de la
production?
Les outils linguistiques (accords, emploi de pronom,choix du temps, ponctuation etc...) ont ils été utilisés à bon escient?
le critère de perfectionnement peut lui aussi être mesuré par la classe.
La correction se fera de manière collective de manière à reformuler correctement les idées, ou simplement à corriger
une structure dans la phrase, une interférence.
Un conseil: ne pas s'arrêter essentiellement sur l'orthographe.(d'ailleurs, il est préférable de ne pas porter ces fautes
d'orthographe au tableau surtout si ce sont des erreurs que l'on n'entend pas , comme le s du pluriel par exemple)
Le but visé n'est pas de corriger uniquement la graphie d'un mot mais de retrouver la typologie du texte à produire avec
toutes ses caractéristiques.
La phase de remédiation pourra d'abord passer par des exercices courts, de préférence polycopiés pour ne pas perdre de
temps.
Le choix des items est capital. Restez dans le thème, et ne perdez pas de temps à donner des exercices sur ce qui n'est pas
indispensable à la production de ce type discursif.(à chaque fois que j'ai assisté à un capem, je remarque que les
professeurs ont tendance à vouloir redresser les fautes d'orthographes récurrentes
(à , a, et ,est, son sont)
Les meilleurs exercices seront ceux qui porteront sur la grammaire de texte. (par exemple l'emploi des substituts dans
un texte pour éviter la répétition, l'emploi d'énumérateurs, de connecteurs...)

Choisissez des exercices qui permettront à chaque élève d'améliorer sa production personnelle par la suite.
Il est vrai que le compte-rendu reste la séance la plus difficile à faire, tant les lacunes de l'élèves se révèlent au grand jour
à ce moment là et tant le professeur est tenté de tout corriger.
J'espère que cette modeste explication contribuera à vous aider un tant soit peu. Et je souhaite que d'autres membres
plus compétents que moi vous apportent de plus amples éclaircissements.

Le fait poétique
Recueillement
Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir; il descend; le voici;
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.
Pendant que des mortels la multitude vile,
Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
Va cueillir des remords dans la fête servile,
Ma Douleur, donne-moi la main ; viens par ici,
Loin d'eux. Vois se pencher les défuntes Années,
Sur les balcons du ciel, en robes surannées ;
Surgir du fond des eaux, le Regret souriant ;
Le Soleil moribond s'endormir sous une arche,
Et, comme un long linceul traînant à l'Orient,
Entends, ma chère, entends la douce Nuit qui marche.

Questions:
- De quoi parle le poème ?
- Pourquoi utilise-t-il l'expression "sois sage" ?
- A quoi sont comparés le Plaisir, les Années, le Soleil ?
- Quel thème évoquent les mots "défuntes" et "linceul" ?

Réponses :
- De la douleur du poète.
- Il s'adresse à sa douleur comme à un enfant turbulent qu'on essaie de calmer.
- le Plaisir/ce bourreau, les Années/des dames en robes surannées le Soleil/un long linceul.
- Le thème de la mort.

Lycée:
Classes: 3ème A.S ([Link] / G.E/.M/T. M)

Epreuve de français du 1er trimestre

Texte :

L’exécution du Chahid Ahmed Zabana, le 19 juin 1956, est un crime contre l’humanité, les révélations sur la
façon dont il avait été exécuté, ainsi que le déroulement de son procès qui avait été entaché d’irrégularités, demeurera
un point noir pour l’administration coloniale Française. (…). Pour l’histoire, l’on retiendra que la première fois, la
lame de la guillotine s’était arrêtée à cinq centimètres de la nuque du Chahid. L’officier chargé de l’exécution, malgré
le refus de certains membres du jury présents, avait ordonné aux bourreaux d’actionner la lame jusqu’à ce que la mort
s’en suive. Mais «Tahya El Djazaïr» retentira toujours dans les subconscients des survivants qui n’oublieront jamais,
c’est certain.
(…) La guillotine qui a fait tomber la tête du héros de la guerre de libération rappellera jusqu’à la fin des temps
l’atrocité coloniale. Cette machine de la mort restera un témoin irremplaçable des crimes commis par le colonialisme
pendant la révolution algérienne(…). Mais Zabana exécuté, d’autres hommes n’en continueront pas moins de suivre
la voie tracée par ce héros et des milliers d’autres déterminés à chasser l’envahisseur de la terre algérienne(…).
(…) Algériens comme Français, solidaires de la cause nationale, furent tous aussi impitoyablement exécutés. De
nombreux survivants et témoins garderont en mémoire cette date d’où l’amer souvenir des moments passés à la
prison de Barberousse(…).
D’autres rescapés de la guillotine ont retracé les moments terribles de l’attente de la mort, et chaque minute qui
passait en attendant l’aube s’égrenait comme une éternité en se demandant qui allait être le prochain. Aujourd’hui,
ces femmes et ces hommes sont immortalisés dans la mémoire de chaque Algérien. Ces condamnés à mort, se sont
donnés corps et âme à la cause nationale, c’est pour cela qu’il faut se les remémorer à chaque occasion. (…)
Ahmed Zabana quittera le monde des vivants(…). Il laissera à la prospérité, outre son combat pour la liberté, et
pour lequel il paiera de sa vie; un message poignant à travers une lettre d’adieu des plus émouvantes, adressée à ses
parents.

Extrait de l’article " cela s'est passé un 19juin1956" [Link]


Publié le 19juin 2014.
QUESTIONS
I/ Compréhension de l’écrit : (14pts)

1- Dans ce texte l’auteur a l’intention de :


a- Raconter la vie de Zabana.
b- Informer du militantisme de Zabana.
c- Rendre hommage à Zabana.
Choisissez la bonne réponse.

2- Classez les expressions suivantes dans le tableau donné ci-après : point noir – amer souvenir – exécution sans
merci – témoins éternels – criminels irremplaçables – remémorer à chaque occasion.

Les Français Les autres survivants algériens


- -
- -
- -

3- Relevez du texte un mot et une expression qui désignent « la guillotine ».

4- « le déroulement de son procès qui avait été entaché d’irrégularités. »


L’expression soulignée veut dire :
a. Le procès se déroule légalement.
b. Le procès se déroule illégalement.
c. Le procès se déroule discrètement.
Choisissez la bonne réponse.
5- L’auteur s’implique dans son discours. Relevez quatre(04) marques qui le montrent

6- La guillotine n’a pas tranché la tête de Zabana dès la première tentative.


Justifiez cette affirmation par un passage du texte.

7- Ahmed Zabana quittera le monde des vivants(…). Cet homme demeurera vivant dans nos esprits.

Reliez ces phrases par l’un des articulateurs suivants : étant donné que - cependant – afin que.

8- Complétez le passage ci-dessous par les mots suivants : remémoré - héros - guillotiné - sacrifice -exécution -
atrocité.
Zabana a été ………….dans la prison de Barberousse. Cette……………. a montré l’…………des Français et a
retracé la voie à ses successeurs. Ce …...... symbole de ……………mérite d’être ……………… .

9- Que représente pour vous le martyr de la guillotine Zabana?


Votre réponse ne doit pas dépasser les trois lignes.

II/ Production écrite : (06pts) Traitez l’un des deux sujets, au choix.

1- Dans le cadre de la commémoration de l’exécution de Zabana le 19 juin 1956, votre enseignante vous demande de
rédiger le compte rendu objectif de ce texte (environ 100 mots) qui paraîtra dans le journal de votre établissement.

2- Vous êtes membre de l’association « Mechâal Echahid », et à l’occasion de la journée du Chahid on vous a
chargé(e) de faire un exposé sur un Moudjahid ou un martyr de la révolution algérienne.

Rédigez un texte d’une quinzaine de lignes, dans lequel vous donnerez des informations sur une personnalité
historique de votre choix.

Corrigé type et barème :


1 Rendre hommage à Zabana 01.5

2 Les Français : criminels irremplaçables – exécution sans merci- point noir


Les autres survivants algériens : témoins éternels- amer souvenir – remémorer à chaque occasion
0.25x6 01.5

3 La lame- cette machine de mort. 0.5 x 2 01

4 Le procès se déroule illégalement 1.5 01.5

5 Crime contre l’humanité- point noir- impitoyablement- terribles- amer souvenir- héros- entaché d’irrégularités
irremplaçables- n’oublieront jamais -c’est certain- atrocité – envahisseur – immortalisés – poignant – des plus
émouvants… 0.5X4 02

6 Le passage qui justifie cette affirmation : « la lame de la guillotine s’était arrêtée à cinq centimètres de la nuque du
Chahid. » 01.5

7 cependant 01.5

8 Guillotiné - exécution - atrocité - héros - sacrifice - remémoré 0.25x06 01.5

9 Zabana symbolise le sacrifice pour la patrie et la liberté. Symbole de courage, de volonté … c’est un modèle pour
tous les Algériens. 02

Compte rendu objectif :


Dans son texte intitulé « La guerre d’Algérie », extrait de son ouvrage « Algérie, la guerre contre les civils », Marie-
Blanche Tahon, démontre à quel point cette guerre a été exceptionnelle vu son caractère destructeur.
L’historienne commence par donner les causes du déclenchement la guerre. Par la suite, elle souligne la barbarie et la
sauvagerie de ces hostilités. En outre, l’énonciatrice conteste le mensonge et l’altération à propos de ce qui s’est passé en
Algérie à l’époque et le refus de la France d’admettre que c’était une guerre mais des événements ou encore une rébellion.
Enfin, l’émettrice dénonce amplement la stratégie destructrice de l’armée française tout en parvenant à restituer les vérités sur
l’indépendance de l’Algérie.
Somme toute, Marie-Blanche Tahon prend position dans son texte par rapport à la guerre d’Algérie, et manifeste son
opposition : elle est défavorable à cette guerre.
La concession, c’est concéder et accepter le point de vue de votre adversaire
pour le réfuter. C’est un accord provisoire, momentané, partiel et en
apparence.
Pour bien comprendre, voilà un exemple tiré d’Antigone :
Ismène :
Si, Antigone. D’abord c’est horrible, bien sur, et j’ai pitié moi aussi de mon
frère, mais je comprends un peu notre oncle.
Dans cette réplique :
‘Si’ est utilisé pour confirmer l’argument.
C’est horrible : ça veut dire que c’est hideux de laisser le corps de Polynice
sans enterrement.
Ismène, dans cette phrase veut préciser à sa sœur qu’elle partage avec elle le
même sentiment à l’égard de leur frère.
Pour faciliter la compréhension de la phrase :
‘ Bien sur, j’ai pitié moi aussi de mon frère, mais je comprends un peu notre
oncle ‘.
Conclusion
Les raisons pour faire une concession sont multiples :
1-pour préciser (voir l’exemple en haut).
2-pour rectifier.
3-pour compléter.
Expression pour exprimer la concession :
Certes……….pourtant………..
J’accepte……….cependant……….
Je suis d’accord……….mais………
Il est vrai que………néanmoins………..
Bien sur………….toutefois………………..
Exercice :
Réfuter l’affirmation suivante après avoir faire une concession :
L’internet n’a pas d’avantage.
Corrigé
Il est vrai que l’internet a beaucoup d’avantages, toutefois ses inconvénients
sont aussi nombreux.

La modalisation : l'expression de la subjectivité

Parmi les énoncés adressés à un destinataire, on peut distinguer ceux où le locuteur est objectif et ceux où il est subjectif.
Ex Il vient. (Le locuteur constate un fait avec objectivité.)
Ex On dirait qu'il est malade. (Le locuteur communique une impression avec subjectivité.)

La modalisation est le fait d'introduire dans un énoncé une part de subjectivité. La présence de l'émetteur ne se voit pas qu'à la présence
des pronoms liés à cet émetteur (je, nous, mon, notre...) En effet, l'émetteur peut aussi manifester sa subjectivité, en indiquant par des
indices ses sentiments ou son avis par rapport à ce qu'il dit, même dans un texte à la troisième personne. On appelle modalisation
l'ensemble de ces indices qui marque la présence de ce locuteur par un commentaire.

Le commentaire peut porter sur la probabilité :


Il évalue alors le degré de vérité, de certitude de l'énoncé : celui-ci peut-être probable, obligatoire, certain, possible... L'information est plus
ou moins sûre.

Le commentaire peut être appréciatif (évaluatif) ou affectif :


Il exprime alors le jugement de l'énonciateur, favorable ou défavorable, sur l'information qu'il nous donne.

Il existe différents procédés :


• VERBES de jugement, d'obligation, de volonté, de permission, d'opinion, d'état : devoir, pouvoir, prétendre, affirmer, ignorer, croire,
estimer, sembler, paraître.
Ex Je pense qu'il n'arrivera pas à temps pour le dîner. Je crois qu'il viendra.
Ex Il doit arriver pour le dîner. Il peut avoir un problème.
Ex Cela paraît fou.
• TEMPS : futur antérieur (supposition), conditionnel (hypothèse, incertitude)
Ex Il est en retard. Il aura raté son train.
Ex Il serait innocent de ce crime abominable.
• EXPRESSIONS : A mon avis, Si vous en êtes d'accord, Selon des sources, D'après Monsieur X, Par bonheur, A ma grande surprise...
• TYPES DE PHRASE : Quelle aventure ! (émotion), Tu ne veux pas que j'aille en promenade avec vous ? (indignation)
• LEXIQUE : GN ou adjectifs mélioratifs (= positif) ou péjoratifs (= négatif): inadmissible, formidable...
Ex Ce livre est un chef-d’œuvre.
• ADVERBE : heureusement, sans doute, probablement, peut-être...
Ex C'est trop bien !
• INTONATION à l'oral, ponctuation à l'écrit.
Ex Vous ici ? Mais c'est une honte !
• TYPOGRAPHIE spéciale : gras, capitales, italique
Ex Il est en retard... TRES en retard ! (exaspération)
• FIGURES DE STYLE : antiphrase, ironie...
Ex Tu as eu 5/20 ? Félicitation !

La modalisation : l'expression de la subjectivité

Parmi les énoncés adressés à un destinataire, on peut distinguer ceux où le locuteur est objectif et ceux où il est subjectif.
Ex Il vient. (Le locuteur constate un fait avec objectivité.)
Ex On dirait qu'il est malade. (Le locuteur communique une impression avec subjectivité.)

La modalisation est le fait d'introduire dans un énoncé une part de subjectivité. La présence de l'émetteur ne se voit pas qu'à la présence
des pronoms liés à cet émetteur (je, nous, mon, notre...) En effet, l'émetteur peut aussi manifester sa subjectivité, en indiquant par des
indices ses sentiments ou son avis par rapport à ce qu'il dit, même dans un texte à la troisième personne. On appelle modalisation
l'ensemble de ces indices qui marque la présence de ce locuteur par un commentaire.

Le commentaire peut porter sur la probabilité :


Il évalue alors le degré de vérité, de certitude de l'énoncé : celui-ci peut-être probable, obligatoire, certain, possible... L'information est plus
ou moins sûre.

Le commentaire peut être appréciatif (évaluatif) ou affectif :


Il exprime alors le jugement de l'énonciateur, favorable ou défavorable, sur l'information qu'il nous donne.

Il existe différents procédés :


• VERBES de jugement, d'obligation, de volonté, de permission, d'opinion, d'état : devoir, pouvoir, prétendre, affirmer, ignorer, croire,
estimer, sembler, paraître.
Ex Je pense qu'il n'arrivera pas à temps pour le dîner. Je crois qu'il viendra.
Ex Il doit arriver pour le dîner. Il peut avoir un problème.
Ex Cela paraît fou.
• TEMPS : futur antérieur (supposition), conditionnel (hypothèse, incertitude)
Ex Il est en retard. Il aura raté son train.
Ex Il serait innocent de ce crime abominable.
• EXPRESSIONS : A mon avis, Si vous en êtes d'accord, Selon des sources, D'après Monsieur X, Par bonheur, A ma grande surprise...
• TYPES DE PHRASE : Quelle aventure ! (émotion), Tu ne veux pas que j'aille en promenade avec vous ? (indignation)
• LEXIQUE : GN ou adjectifs mélioratifs (= positif) ou péjoratifs (= négatif): inadmissible, formidable...
Ex Ce livre est un chef-d’œuvre.
• ADVERBE : heureusement, sans doute, probablement, peut-être...
Ex C'est trop bien !
• INTONATION à l'oral, ponctuation à l'écrit.
Ex Vous ici ? Mais c'est une honte !
• TYPOGRAPHIE spéciale : gras, capitales, italique
Ex Il est en retard... TRES en retard ! (exaspération)
• FIGURES DE STYLE : antiphrase, ironie...
Ex Tu as eu 5/20 ? Félicitation !
LE DISCOURS RAPPORTÉ
Le discours rapporté consiste à répéter les mots qu'une autre personne dit. Il y a trois types selon comment on
rapporte les paroles:

1. Le discours rapporté direct, on répète simplement ce qu'il dit: Il m’a demandé: “ Où habites-tu ?”
2. Le discours rapporté indirect, on utilise un verbe introducteur suivi d'une phrase complétive:
Il m’a demandé où j’habitais.
3. Le discours rapporté libre, on interprète le discours: Il voulait savoir mon adresse.

LE DISCOURS INDIRECT AU PRÉSENT

Verbes introducteurs
Admettre, affirmer, ajouter, annoncer, assurer, avertir, avouer, confirmer, constater, crier, déclarer, démentir,
dire, expliquer, indiquer, informer, jurer, objecter, préciser, prévenir, promettre, proposer, remarquer, répéter,
répondre, répliquer, suggérer, etc.

Modifications au discours indirect au présent

Discours direct Discours indirect


Il dit : " J'ai faim " Il dit qu'il a faim.
Elle me demande :" Est-ce que tu vas Elle me demande si je vais mieux.
mieux ?"
Elle me demande : " Qu'est-ce que tu fais ?" Elle me demande ce que je fais.
Elle me demande : " Où vas-tu ?" Elle me demande où je vais.
Elle me demande : " Comment as-tu réussi?" Elle me demande comment j’ai réussi.
Elle me dit : " Fais tes exercices !" Elle me dit de faire mes exercices.

Le discours indirect entraîne certaines modifications :


- Dans le discours direct, on utilise la ponctuation: les deux points (:) les guillemets (“”), les points
d'interrogation (?) et d'exclamation (!). L'inversion s'il s'agit d'une question.
- Dans le discours indirect, on introduit la phrase avec que, si, un mot interrogatif, ou la préposition de.
- Dans le discours indirect, on doit changer les pronoms (personnels, possessifs, etc). Les références de temps
et d'espace (si nécessaire).

LE DISCOURS INDIRECT AU PASSÉ


Quand le verbe introducteur est au passé, il faut changer les temps verbaux.

Discours direct Discours indirect


Il m’a dit: "J'ai faim" Il m’a dit qu'il avait faim.
Il a confirmé : « Aujourd’hui je vais me consacrer à mes Il a confirmé que ce jour-là il allait se consacrer à
études. » ses études.
Elle nous a demandé:"Est-ce que nous irons en Elle nous a demandé si nous irions en France.
France ?"
Elle m’a demandé: "Qu'est-ce que tu faisais quand je Elle m’a demandé ce que je faisais quand elle est
suis arrivée ?" arrivée.
Elle m’a demandé: "Comment tu vas faire ce gâteau ?" Elle m’a demandé comment j’allais faire ce
gâteau-là.
Il a précisé : « Je partirai quand elle sera venue. » Il a précisé qu’il partirait quand elle serait venue.

LES TEMPS VERBAUX


Discours direct Discours indirect
Présent Imparfait
Passé composé Plus-que-parfait
Futur simple Conditionnel présent
Futur antérieur Conditionnel passé

LES RÉFÉRENCES DE TEMPS

Discours direct Discours indirect


Aujourd’hui Ce jour-là
Demain Le lendemain
Hier La veille
Ce matin Ce matin-là
Cet après-midi Cet après-midi-là
Ce soir Ce soir-là
Lundi prochain Le lundi suivant
Lundi dernier Le lundi précédent
La semaine prochaine La semaine suivante
La semaine dernière La semaine précédente

Texte : Le témoignage de Louisette, torturée pendant la guerre d’Algérie

« Dès que j'entendais le bruit de leurs bottes dans le couloir, je me mettais à trembler. Ensuite, le temps devenait
interminable. (…) Le plus dur, c'est de tenir les premiers jours, de s'habituer à la douleur. Après, on se détache mentalement, un
peu comme si le corps se mettait à flotter. »

Quarante ans plus tard, elle en parle (…). Elle avait vingt ans. C'était en 1957, à Alger. Capturée par l'armée française le
28 septembre, après être tombée dans une embuscade avec son commando, elle avait été transférée, grièvement blessée, à l'état-
major de la 10 ème division parachutiste de Massu, au Paradou Hydra.

« Massu était brutal, infect. Bigeard n'était pas mieux, mais, le pire, c'était Graziani. Lui était innommable (…). J'ai souvent
hurlé à Bigeard : “ Vous n'êtes pas un homme si vous ne m'achevez pas !” Et lui me répondait en ricanant : “ Pas encore, pas
encore ! ” Pendant ces trois mois, je n'ai eu qu'un but : me suicider, mais, la pire des souffrances, c'est de vouloir à tout prix se
supprimer et de ne pas en trouver les moyens. »

Elle a tenu bon, de septembre à décembre 1957. Sa famille payait cher le prix de ses actes de « terrorisme ». « Ils ont arrêté
mes parents et presque tous mes frères et soeurs. Maman a subi le supplice de la baignoire pendant trois semaines de suite... »
(…) La mère, aujourd'hui une vieille dame charmante et douce, n'avait pas parlé.

Sa fille aurait fini par mourir, dans un flot d'urine, de sang et d'excréments, si un événement imprévu n'était intervenu.
« Un soir où je me balançais la tête de droite à gauche, comme d'habitude, pour tenter de calmer mes souffrances, quelqu'un s'est
approché de mon lit. Il était grand et devait avoir environ quarante-cinq ans. Il a soulevé ma couverture, et s'est écrié d'une voix
horrifiée : “ Mais, mon petit, on vous a torturée ! Qui a fait cela ? Qui ? ” Je n'ai rien répondu. D'habitude, on ne me vouvoyait
pas. J'étais sûre que cette phrase cachait un piège. »

Ce n'était pas un piège. L'inconnu la fera transporter dans un hôpital d'Alger, soigner, puis transférer en prison. (…).
Louisette Ighilahriz, « Lila » de son nom de guerre, retrouvera la liberté cinq ans plus tard, avec l'indépendance de
l'Algérie. Depuis, elle recherche désespérément son sauveur. Ce souhait est même devenu une idée fixe, une obsession. « J’ai
tout essayé, envoyé des messages partout, avec de moins en moins d’espoir de le retrouver vivant. S’il l’est encore, il doit avoir
à peu près quatre vingt-cinq ans. Je ne veux qu’une chose : lui dire merci. »

Elle ne sait rien de Richaud, sinon son nom, pour l’avoir entendu – mais elle n’est même pas sûre de l’orthographe-, sa
fonction probable : médecin militaire, et son grade : commandant. A défaut de le revoir, Louisette Ighilahriz voudrait remercier
sa fille : « Je me souviens qu’il m’avait dit : “Je n’ai pas vu ma fille depuis six mois, vous me faites terriblement penser à elle.”
Alors, je la cherche elle aussi. Je voudrais lui dire combien son père l’aimait et à quel point il pensait à elle, là-bas, en
Algérie… »

Extrait d'un article de Florence Beaugé - Le Monde du 20 juin 2000


Questions

[Link]éhension de l’écrit :

1. Recopiez dans le tableau ci-dessous les éléments disponibles dans le texte se rapportant à ceux qui prennent la parole dans le
texte :

Activité/Rôle Lieu(x) Repères chronologiques


(dates)
Louisette Ighilahriz …………………… ……………………. …………………………
- Hôpital d’Alger, ………………………….
prison
Florence Beaugé …………………… 20 juin 2000
Bigeard Officier français/
tortionnaire
(bourreau)
Richaud …………………

2. « Le plus dur, c'est de tenir les premiers jours, de s'habituer à la douleur. Après, on se détache mentalement, un peu comme si
le corps se mettait à flotter. »

L’énoncé signifie t-il que :

- Louisette Ighilahriz n’avait plus aussi mal parce que le corps résistait.

- Louisette Ighilahriz avait plus mal à cause de la douleur morale.

- Louisette Ighilahriz ne pensait plus à la douleur.

3. Par qui était torturée Louisette Ighilahriz ?

4. Comment pensait-elle pouvoir mettre fin à sa souffrance ?

5. « Et lui me répondait en ricanant ».

Le mot souligné signifie :

- défiant

- se moquant

- déplorant

6. « Sa fille aurait fini par mourir, dans un flot d'urine, de sang et d'excréments, si un événement imprévu n'était intervenu. »

De quel événement imprévu s’agit-il ?

7. « Sa fille aurait fini par mourir. »

« L'inconnu la fera transporter dans un hôpital d'Alger. »


A qui renvoient les pronoms soulignés dans le texte ?

8. « J'étais sûre que cette phrase cachait un piège. »

Réécrivez cette phrase en supprimant la modalisation.

9. « Ce souhait est même devenu une idée fixe, une obsession. »

S’agit-il de :

- Condamner son tortionnaire ?

- Remercier son sauveur ?

- Effacer ses mauvais souvenirs ?

10. « J’ai tout essayé (…) avec de moins en moins d’espoir de le retrouver vivant. » Pourquoi ?

1.
03 PTS (0.25 X 12)
Activité/Rôle Lieu(x) Repères chronologiques
(dates)
Louisette « terroriste »/ - Alger : transfert à l'état-major de la - le28 septembre1957
Ighilahriz prisonnière, torturée 10ème division parachutiste de (capturée)
Massu, au Paradou Hydra.
- de septembre à décembre
- Hôpital d’Alger, prison 1957 (détention)

- Un soir (un événement


imprévu)

- Cinq ans plus tard


(indépendance/ liberté)

- Quarante ans plus tard (elle en


parle)
Florence Journaliste / Rapporter 20 juin 2000
Beaugé le témoignage de
Louisette Ighilahriz
Bigeard Officier français/
tortionnaire
Richaud médecin militaire,
commandant/ son
sauveur

2. La bonne réponse : Louisette Ighilahriz ne pensait plus à la douleur. 01 pt

3. MASSU, BIGEARD ET GRAZIANI. 01.5 PT

4. EN SE SUICIDANT. 01 PT

5. LA BONNE RÉPONSE : SE MOQUANT 01 PT

6. TRANSPORTER LOUISETTE IGHILAHRIZ DANS UN HÔPITAL D'ALGER, LA SOIGNER, PUIS LA TRANSFÉRER EN PRISON.
01.5 PT
7. LA MÈRE / LOUISETTE IGHILAHRIZ. 02 PTS

8. « CETTE PHRASE CACHAIT UN PIÈGE. » 01 PT

9. LA BONNE RÉPONSE : REMERCIER SON SAUVEUR .01 PT

10. CAR CE DERNIER « DOIT AVOIR À PEU PRÈS QUATRE VINGT-CINQ ANS », PROBABLEMENT MORT. 01PT
TEXTE :
« Je suis un ancien militant et responsable au sein de la fédération de France du FLN, arrêté le
mercredi 08 janvier [Link] de la création du GPRA le 19 septembre 1958, je me trouvais à la prison
de Fresnes, la plus grande prison de France. Le 8 octobre, je devais comparaître devant le tribunal de la
Seine à Paris pour « atteinte à la sureté extérieur de l’état ». Un texte avait été rédigé en commun par les
cinq ministres du GPRA, le comité de détention et le collectif des avocats du FLN. La consigne était de
faire une déclaration politique refusant à la France le droit de nous juger. Le peuple algérien ayant son
gouvernement depuis le 19 septembre, seul celui-ci était apte à lui administrer la justice. J’avais donc
appris le texte par cœur du fait qu’il était interdit aux prisonniers d’avoir un papier sur eux lors de la
comparution.
Le jour J, j’étais sur le banc des accusés en compagnie d´autres détenus, le président du tribunal a
appelé mon nom et prénom en me disant: «Inculpé, levez-vous!» Après la lecture d´usage de mon
inculpation il m´a posé la question: «Avez-vous quelque chose à dire?». Je me suis levé en me mettant
dans la position digne d´un djoundi et fixant droit dans les yeux du président, j´ai récité ma leçon
calmement et posément, en martelant quelques mots, suivant les consignes reçues.
Monsieur le président
Nous sommes des Algériens, à ce titre, nous n´avons fait que notre devoir au service de la
révolution de notre peuple. Nous nous considérons comme des soldats qui se battent et savent mourir
pour leur idéal.
Ainsi, nous faisons partie intégrante de l´Armée de libération nationale. Nous avons des chefs à qui
nous devons obéissance. Nous avons un gouvernement, le Gouvernement provisoire de la République
algérienne (G.P.R.A), que nous reconnaissons seul capable de nous administrer sa justice. Nous
déclinons ainsi la compétence des tribunaux français. Quel que soit votre verdict, nous demeurons
convaincus que notre cause triomphera, parce qu´elle est juste et parce qu´elle répond aux impératifs de l
´histoire.
Face à ce tribunal, à la mémoire (des martyrs algériens morts pour la libération de leur patrie), nous
observons une minute de recueillement.
Garde- à-vous!
Vive l´Algérie libre et indépendante!
Vive le Front de libération nationale et son Armée de Libération Nationale !
Vive la République algérienne!
Vive la Révolution algérienne!
Le président a, bien évidemment ordonné de procéder sur le champ à mon expulsion du tribunal.
Cette manifestation devant le tribunal à l’âge de 24 ans que j’évoque aujourd’hui à l’occasion du
50ème anniversaire de la création du GPRA, je la dédie à notre jeunesse pour qu´elle prenne conscience
des sacrifices consentis par tout le peuple algérien pour que vive l´Algérie libre et indépendante. »

Mohamed Ghafir, El Watan, 18 septembre 2008


GPRA : Gouvernement Provisoire de la République Algérienne.

QUESTIONS
I. COMPREHENSION : (14points)
1) L’auteur de ce texte est :
• Un journaliste ;
• Un historien ;
• Un ancien prisonnier.
- Recopiez la bonne réponse

2) L’état français accuse le témoin


• de possession d’un papier interdit dans la prison;
• d’avoir manifesté devant le tribunal.
• d’avoir atteint à la sureté de la France.
- Recopiez la bonne réponse
3) Complétez le tableau suivant à partir du texte :
Date Fait d’histoire
- Le 8 janvier 1958
- …………………
- Le 8 octobre - ……………………………………………………………
- La création du GPRA.
- ……………………………………………………………
4) Le témoin fait preuve de courage. Relevez dans le texte la phrase qui le montre.
5) « Nous déclinons ainsi la compétence des tribunaux français. »
Le verbe souligné veut dire :
• refusons
• admettons
• négligeons
- Recopiez la bonne réponse.
6) « la France le droit de nous juger » ;
« seul celui-ci était apte à lui administrer la justice » ; « Garde- à-vous! »
A qui et à quoi renvoient les pronoms soulignés ?
7) Le président m’a posé la question : « avez-vous quelque chose à dire ».
- Réécrivez cette phrase en commençant ainsi :
Le président m’a posé la question …………………………………
8) Complétez l’énoncé ci-dessous avec les mots pris dans la liste suivante : notre gouvernement – soldat
de l’armée de Libération nationale – des algériens – la justice coloniale française – sa justice.
Nous refusons d’être jugés par ………pour deux raison. D’une part, nous sommes ………en tant que
………nous obéissons à nos chefs. D’autre part, seul ……….le GPRA, peut nous administrer. ……….
9) Quelle est la visée communicative de l’auteur ?
10) Proposez un titre à ce texte et justifiez votre choix.

II. PRODUCTION ECRITE :(06 points)


Traitez l’un des deux sujets au choix :
1) Faites le compte rendu objectif de ce texte.
2) le génocide perpétré par l’Armée Française le 8 mai 1945, a été l’un des prix payés par les algériens
en quête d’indépendance
Rédigez ce fait historique en rapportant le témoignage d’une personne ayant vécu cet événement
Compte rendu objectif :

Hocine Aït Ahmed, dans son témoignage extrait de « Mémoires d’un combattant », édition Bouchène, relate un événement qui correspond à la période de sa scolarisation comme lycéen.

L’auteur, engagé dans le combat politique, nous apprend que la célébration du 1 er mai 1945 (fête du travail) qui se préparait déjà un mois avant (avril 1945), devait être l’occasion pour les Algériens
de manifester pacifiquement et massivement notamment à Alger et exprimer de nouveau leur l’aspiration nationaliste. Face à cette revendication, les autorités coloniales ont réagi de manière sévère et
sanglante.

Ainsi, le jour même de la victoire des Alliés, le témoin affirme qu’une vraie guerre allait s’abattre sur les Babors, que des milliers d’arrestations allaient être opérées, commençant par les leaders.

Suite à la demande hâtive du révolutionnaire Ouali Bennaï, l’adolescent allait interrompre ses études peu de temps avant son examen de baccalauréat et rejoindre le maquis, une rupture fort pénible
d’après les aveux de ce dernier.

Compte rendu objectif :

Hocine Aït Ahmed, dans son témoignage extrait de « Mémoires d’un combattant », édition Bouchène, relate un événement qui correspond à la période de sa scolarisation comme lycéen.

L’auteur, engagé dans le combat politique, nous apprend que la célébration du 1 er mai 1945 (fête du travail) qui se préparait déjà un mois avant (avril 1945), devait être l’occasion pour les
Algériens de manifester pacifiquement et massivement notamment à Alger et exprimer de nouveau leur l’aspiration nationaliste. Face à cette revendication, les autorités coloniales ont réagi de manière
sévère et sanglante.

Ainsi, le jour même de la victoire des Alliés, le témoin affirme qu’une vraie guerre allait s’abattre sur les Babors, que des milliers d’arrestations allaient être opérées, commençant par les leaders.

Suite à la demande hâtive du révolutionnaire Ouali Bennaï, l’adolescent allait interrompre ses études peu de temps avant son examen de baccalauréat et rejoindre le maquis, une rupture fort
pénible d’après les aveux de ce dernier.

Compte rendu objectif :

Hocine Aït Ahmed, dans son témoignage extrait de « Mémoires d’un combattant », édition Bouchène, relate un événement qui correspond à la période de sa scolarisation comme lycéen.

L’auteur, engagé dans le combat politique, nous apprend que la célébration du 1 er mai 1945 (fête du travail) qui se préparait déjà un mois avant (avril 1945), devait être l’occasion pour les
Algériens de manifester pacifiquement et massivement notamment à Alger et exprimer de nouveau leur l’aspiration nationaliste. Face à cette revendication, les autorités coloniales ont réagi de manière
sévère et sanglante.

Ainsi, le jour même de la victoire des Alliés, le témoin affirme qu’une vraie guerre allait s’abattre sur les Babors, que des milliers d’arrestations allaient être opérées, commençant par les leaders.

Suite à la demande hâtive du révolutionnaire Ouali Bennaï, l’adolescent allait interrompre ses études peu de temps avant son examen de baccalauréat et rejoindre le maquis, une rupture fort pénible
d’après les aveux de ce dernier.

Compte rendu objectif :

Hocine Aït Ahmed, dans son témoignage extrait de « Mémoires d’un combattant », édition Bouchène, relate un événement qui correspond à la période de sa scolarisation comme lycéen.

L’auteur, engagé dans le combat politique, nous apprend que la célébration du 1 er mai 1945 (fête du travail) qui se préparait déjà un mois avant (avril 1945), devait être l’occasion pour les
Algériens de manifester pacifiquement et massivement notamment à Alger et exprimer de nouveau leur l’aspiration nationaliste. Face à cette revendication, les autorités coloniales ont réagi de manière
sévère et sanglante.

Ainsi, le jour même de la victoire des Alliés, le témoin affirme qu’une vraie guerre allait s’abattre sur les Babors, que des milliers d’arrestations allaient être opérées, commençant par les leaders.

Suite à la demande hâtive du révolutionnaire Ouali Bennaï, l’adolescent allait interrompre ses études peu de temps avant son examen de baccalauréat et rejoindre le maquis, une rupture fort pénible
d’après les aveux de ce dernier.

Compte rendu objectif :

Hocine Aït Ahmed, dans son témoignage extrait de « Mémoires d’un combattant », édition Bouchène, relate un événement qui correspond à la période de sa scolarisation comme lycéen.

L’auteur, engagé dans le combat politique, nous apprend que la célébration du 1 er mai 1945 (fête du travail) qui se préparait déjà un mois avant (avril 1945), devait être l’occasion pour les
Algériens de manifester pacifiquement et massivement notamment à Alger et exprimer de nouveau leur l’aspiration nationaliste. Face à cette revendication, les autorités coloniales ont réagi de manière
sévère et sanglante.

Ainsi, le jour même de la victoire des Alliés, le témoin affirme qu’une vraie guerre allait s’abattre sur les Babors, que des milliers d’arrestations allaient être opérées, commençant par les leaders.

Suite à la demande hâtive du révolutionnaire Ouali Bennaï, l’adolescent allait interrompre ses études peu de temps avant son examen de baccalauréat et rejoindre le maquis, une rupture fort pénible
d’après les aveux de ce dernier.
Compte rendu objectif :

Hocine Aït Ahmed, dans son témoignage extrait de « Mémoires d’un combattant », édition
Bouchène, relate un événement qui correspond à la période de sa scolarisation comme lycéen.

L’auteur, engagé dans le combat politique, nous apprend que la célébration du 1 er mai 1945 (fête
du travail) qui se préparait déjà un mois avant (avril 1945), devait être l’occasion pour les Algériens
de manifester pacifiquement et massivement notamment à Alger et exprimer de nouveau leur
l’aspiration nationaliste. Face à cette revendication, les autorités coloniales ont réagi de manière
sévère et sanglante.

Ainsi, le jour même de la victoire des Alliés, le témoin affirme qu’une vraie guerre allait
s’abattre sur les Babors, que des milliers d’arrestations allaient être opérées, commençant par les
leaders.

Suite à la demande hâtive du révolutionnaire Ouali Bennaï, l’adolescent allait interrompre ses
études peu de temps avant son examen de baccalauréat et rejoindre le maquis, une rupture fort
pénible d’après les aveux de ce dernier.
Lisez l'article suivant : Tabagisme passif : la jeunesse enfumée

Les jeunes sont particulièrement concernés par le tabagisme passif, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’agence Santé publique France, publié
mercredi.
Que ce soit à l’école, dans les lycées, ou bien à l’université, 76% des élèves de plus de 15 ans déclarent ainsi avoir déjà été exposés à la fumée de tabac des autres. Dans le
détail, les fumeurs (88%) sont plus touchés que les non-fumeurs (70%). Une particularité s’expliquant, selon les auteurs de l’étude, par « un phénomène de groupe » lors des
rassemblements entre les cours.
Autres lieux touchés par le tabagisme passif : les espaces de convivialité, comme les restaurants. Ainsi, parmi les personnes s’étant rendues à l’intérieur de ces établissements
au cours des trente jours précédant l’enquête, 8,7 % ont été exposées à la fumée de tabac. Et ce, malgré l’interdiction de fumer dans les espaces publics, instaurée en 2008 afin
de combattre le tabagisme passif.
Les lieux de travail ne sont pas non plus épargnés, puisque 15 % des actifs affirment également avoir été confrontés à ce phénomène, qui cause la mort de 1100 personnes
chaque année en France.
Par Direct Matin
Publié le 25 Mai 2016
1. Cochez la réponse correcte.
L’article concerne...
- les fumeurs qui ne sont plus libres de fumer dans les lieux publics.
- les terrasses enfumées qui dérangent les clients.
- les jeunes qui fument de plus en plus.
- les non-fumeurs qui sont exposés à la fumée de tabac
- les lycéens pour qui le tabac est un effet de mode.

2. D'où proviennent les pourcentages évoqués ?


- D'un sondage
- D'une entreprise
- D'une école

3. Relisez l'article et cochez la bonne réponse.


Proposition Vrai Faux
Le tabagisme passif ne touche que les fumeurs.
Les élèves sont surtout concernés pendant la pause.
L'Etat ne se préoccupe pas du tabagisme passif.
On a cessé de combattre le tabagisme depuis 2008.
Le tabagisme passif est potentiellement mortel.
Seuls les lieux de travail sont épargnés par ce problème.

4. Parmi les personnes interrogées, combien sont touchées par l'exposition à la fumée de tabac des autres ?

Les élèves de plus de 15 ans Plus d'une personne sur dix


Les élèves fumeurs Plus des trois quarts des personnes interrogées
Les élèves non-fumeurs Presque neuf personnes sur dix
Les actifs Près des trois quarts des personnes interrogées

Lisez l'article suivant : Tabagisme passif : la jeunesse enfumée

Les jeunes sont particulièrement concernés par le tabagisme passif, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’agence Santé publique France, publié
mercredi.
Que ce soit à l’école, dans les lycées, ou bien à l’université, 76% des élèves de plus de 15 ans déclarent ainsi avoir déjà été exposés à la fumée de tabac des autres. Dans le
détail, les fumeurs (88%) sont plus touchés que les non-fumeurs (70%). Une particularité s’expliquant, selon les auteurs de l’étude, par « un phénomène de groupe » lors des
rassemblements entre les cours.
Autres lieux touchés par le tabagisme passif : les espaces de convivialité, comme les restaurants. Ainsi, parmi les personnes s’étant rendues à l’intérieur de ces établissements
au cours des trente jours précédant l’enquête, 8,7 % ont été exposées à la fumée de tabac. Et ce, malgré l’interdiction de fumer dans les espaces publics, instaurée en 2008 afin
de combattre le tabagisme passif.
Les lieux de travail ne sont pas non plus épargnés, puisque 15 % des actifs affirment également avoir été confrontés à ce phénomène, qui cause la mort de 1100 personnes
chaque année en France.
Par Direct Matin
Publié le 25 Mai 2016
1. Cochez la réponse correcte.
L’article concerne...
- les fumeurs qui ne sont plus libres de fumer dans les lieux publics.
- les terrasses enfumées qui dérangent les clients.
- les jeunes qui fument de plus en plus.
- les non-fumeurs qui sont exposés à la fumée de tabac
- les lycéens pour qui le tabac est un effet de mode.

2. D'où proviennent les pourcentages évoqués ?


- D'un sondage
- D'une entreprise
- D'une école

3. Relisez l'article et cochez la bonne réponse.


Proposition Vrai Faux
Le tabagisme passif ne touche que les fumeurs.
Les élèves sont surtout concernés pendant la pause.
L'Etat ne se préoccupe pas du tabagisme passif.
On a cessé de combattre le tabagisme depuis 2008.
Le tabagisme passif est potentiellement mortel.
Seuls les lieux de travail sont épargnés par ce problème.

4. Parmi les personnes interrogées, combien sont touchées par l'exposition à la fumée de tabac des autres ?

Les élèves de plus de 15 ans Plus d'une personne sur dix


Les élèves fumeurs Plus des trois quarts des personnes interrogées
Les élèves non-fumeurs Presque neuf personnes sur dix
Les actifs Près des trois quarts des personnes interrogées
La solidarité des Dinosaures
La vie des seuls habitants de la terre, il y a 65 millions d'années environ, les dinosaures, passionne autant qu'elle
intrigue les chercheurs. Les dernières découvertes, permettent aux scientifiques d'élaborer de nouvelles théories à
propos de la nourriture de ces géants.
Il se dit de ceux-ci, qu'ils auraient partagé leur nourriture pour survivre.
La survie des dinosaures sauropodes, qui ont vécu en conditions de ressources limitées pendant le Jurassique
Supérieur, serait due à un "partage sophistiqué" des ressources alimentaires, selon un article publié dans le magazine
"Proceeding of th Royal Society B".
Après l'investigation, une équipe composée de scientifiques de l'Université anglaise de Bristol et du Musée d'Histoire
Naturelle de Londres, dirigée par David J. Button, a analysé la formation Morrison, une formation géologique à
l'ouest des États-Unis où les ressources étaient maigres et qui compte de nombreux fossiles.
Button a affirmé que cette investigation avait du potentiel pour de futurs travaux sur des faunes anciennes : "c'est la
première analyse biomécanique en trois dimensions à propos du comportement alimentaire des différentes espèces de
la famille des sauropodes."
Les sauropodes sont les plus grands vertébrés herbivores connus, avec un poids d'environ 80 tonnes, c'est-à-dire le
poids de 11 éléphants. La survie en territoire hostile, pourrait donc s'expliquer par les différentes diètes qu'ils
pratiquaient.
Selon l'éclairage de Button, l'environnement défavorable dans lequel vivaient ces animaux est connu dès la fin du
XIX ème siècle et l'apport principal de la recherche est "la rigoureuse description du partage des ressources."
Pour arriver à cette conclusion, l'équipe de recherche a étudié l'anatomie basique des sauropodes, reconstitué leur
alimentation et analysé les restes fossiles de leur dentition.
Les différences observées dans la reconstitution de la force de la morsure et de la robustesse du crâne, signifieraient
que dans la famille des sauropodes, le genre des camarasaurus, mâchaient des aliments plus durs que les diplodocus
qui pourraient avoir eu un régime plus restreint avec un traitement oral différent.
Ça veut dire que, les camarasaurus se seraient nourris de feuilles et de branches caoutchouteuses, tandis que les
diplodocus se nourrissaient de plantes plus légères telles les fougères.
Selon les experts, le cas de la formation Morrison est unique parce qu'elle révèle la survie surprenante des
sauropodes dans une zone de climat semi-aride autrement dit, une survie dans des conditions presque impossibles.
Article traduit de la publication EMOL/EFE
Production écrite

Objectif : produire un texte explicatif qui a pour but de démontrer un fait

Sujet :

Une personne oublie dans le coffre de sa voiture une plante verte. Le lendemain, elle remarque que ses feuilles sont devenues jaunies
et flétries. Dites pourquoi, à l’aide d’une expérience.

Le plan :
1- observation des faits.

2- hypothèses.

3- expérimentation des résultats.

Remarque :
1- Le professeur doit orienter l’élève en lui expliquant chaque élément du plan.

2- Il doit lui faire rappeler les contraintes de la méthode expérimentale.

3- L’élève commence sa rédaction en classe.

Discussion :
Lors des séances de travaux pratiques en sciences naturelles, les élèves ont réalisé certaines expériences en botanique. Le
professeur tentera d’amener l’élève à avancer une hypothèse expliquant le résultat obtenu dans l’intitulé du sujet.

Questions éventuelles :

Q- Pourquoi, selon vous, les feuilles de la plante sont-elles devenues jaunes ?

R- Parce que la plante a été privée d’air.

Q- Donc, de quoi la plante a-t-elle besoin pour vivre ?

R- Elle a besoin de respirer.

Q- Quelle expérience peut-on tenter pour reproduire le même résultat ?

R- On prend une plante verte, puis on enveloppe une de ses branches, avec un sac en plastique transparent, hermétiquement fermé.

Q- Que va-t-il se passer, au bout de 48 heures ?

R- Au bout de 48 heures les feuilles deviennent jaunes et flétrissent.

Dites pourquoi, à l’aide d’une expérience.


La solidarité des Dinosaures

La vie des seuls habitants de la terre, il y a 65 millions d'années environ, les dinosaures, passionne autant qu'elle intrigue les
chercheurs. Les dernières découvertes, permettent aux scientifiques d'élaborer de nouvelles théories à propos de la nourriture de ces géants.
Il se dit de ceux-ci, qu'ils auraient partagé leur nourriture pour survivre.
La survie des dinosaures sauropodes, qui ont vécu en conditions de ressources limitées pendant le Jurassique Supérieur, serait due à un
"partage sophistiqué" des ressources alimentaires, selon un article publié dans le magazine "Proceeding of th Royal Society B".
Après l'investigation, une équipe composée de scientifiques de l'Université anglaise de Bristol et du Musée d'Histoire Naturelle de
Londres, dirigée par David J. Button, a analysé la formation Morrison, une formation géologique à l'ouest des États-Unis où les ressources
étaient maigres et qui compte de nombreux fossiles.
Button a affirmé que cette investigation avait du potentiel pour de futurs travaux sur des faunes anciennes : "c'est la première analyse
biomécanique en trois dimensions à propos du comportement alimentaire des différentes espèces de la famille des sauropodes."
Les sauropodes sont les plus grands vertébrés herbivores connus, avec un poids d'environ 80 tonnes, c'est-à-dire le poids de 11 éléphants.
La survie en territoire hostile, pourrait donc s'expliquer par les différentes diètes qu'ils pratiquaient.
Selon l'éclairage de Button, l'environnement défavorable dans lequel vivaient ces animaux est connu dès la fin du XIX ème siècle et
l'apport principal de la recherche est "la rigoureuse description du partage des ressources."
Pour arriver à cette conclusion, l'équipe de recherche a étudié l'anatomie basique des sauropodes, reconstitué leur alimentation et analysé
les restes fossiles de leur dentition.
Les différences observées dans la reconstitution de la force de la morsure et de la robustesse du crâne, signifieraient que dans la famille
des sauropodes, le genre des camarasaurus, mâchaient des aliments plus durs que les diplodocus qui pourraient avoir eu un régime plus
restreint avec un traitement oral différent.
Ça veut dire que, les camarasaurus se seraient nourris de feuilles et de branches caoutchouteuses, tandis que les diplodocus se
nourrissaient de plantes plus légères telles les fougères.
Selon les experts, le cas de la formation Morrison est unique parce qu'elle révèle la survie surprenante des sauropodes dans une zone de
climat semi-aride autrement dit, une survie dans des conditions presque impossibles.
Article traduit de la publication EMOL/EFE
Lisez l’article puis répondez aux questions suivantes :

1. Selon le contexte, classez les éléments dans la catégorie qui convient le mieux :
Autrement dit - serait due à - Pourrait s'expliquer - Signifierait que - Se dit Après - C'est-à-dire - Ça veut dire que -D'environ.
Propositions Éléments de réponse

Introduit une explication ou une définition.

N'introduit ni explication, ni définition

2. À partir des mots utilisés par l'auteur, retrouvez les définitions suivantes :
Survie Aliments, produits naturels
Ressources Vivre dans un milieu hostile
Fougère Plante à grandes feuilles appartenant au groupe des ptéridophytes
Espèce Faune ancienne, de la famille des reptiles, parfois géants, qui a complètement disparue.
Dinosaures Famille, ensemble d'individus ayant les mêmes caractéristiques

3. Associez chaque phrase à l'explication correspondante.


- Button a affirmé que la recherche a du potentiel. - C’est-à-dire, une diète plus limitée.
- Il se dit que les dinosaures sauropodes étaient solidaires. - Sophistiqué.
- Les diplodocus pourraient avoir eu un régime le plus restreint. - Car ils partageaient leurs aliments.
- Les sauropodes avaient un poids d’environ 80 tonnes. - Ça veut dire, qu'ils sont les plus grands vertébrés herbivores connus.
- Ce mot est synonyme de complexe et peu commun. - Cela veut dire que les travaux scientifiques pourront se développer à l'avenir.

4. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles ne sont pas correctes.


- Les sauropodes ont vécu dans le pléistocène...
- Cette étude, est la première analyse bio-mécanique en trois dimensions par rapport au comportement alimentaire de différentes espèces de la famille des
sauropodes.
- Les camarasaurus se seraient nourris de fougères.
- L’apport principal de la recherche est la rigoureuse description du partage des ressources.

5. Les constructions pour expliquer et/ou définir une idée, un mot et un concept.
Ça veut dire : Cette construction on l’écrit après un point pour expliquer une idée ou un concept.
Ex : Ça veut dire que, les camarasaurus se seraient nourris de feuilles et de branches…
C’est-à-dire et Plus précisément : On utilise ces constructions entre virgules, entre deux phrases pour illustrer ou préciser une idée.
Ex …un poids d’environ 80 tonnes, c’est à dire, le poids d’onze éléphants…
Plus exactement et Autrement dit : Ces constructions nous permettent de reformuler une idée, un argument.
Ex : Autrement dit, la survie dans conditions presque impossibles.
Il se dit de : On utilise cette construction pour commencer un phrase explicative après un point.
Ex : Il se dit de ceux-ci, qu'ils auraient...
Quelles sont les formules essentielles qui vous aident à expliquer des idées, des mots et des concepts ?
C’est-à-dire. - Commencer une explication par une question - Utiliser des synonymes pour faire comprendre un mot. - S’aider de phrases longues pour une
bonne explication. - « Ça veut dire », est un bon début pour une phrase explicative. - On peut expliquer un concept avec une définition.
.
6. Le système hypothétique
Définition : Une hypothèse consiste à associer deux faits : la réalisation de l'un dépendant de la réalisation de l'autre qui en est donc la condition.
Ex : Si tu restes tout à fait silencieux // tu pourras observer l'activité de l'écureuil.
Fait A Fait B
La réalisation du fait A est la condition nécessaire pour permettre la réalisation du fait B. On appelle système hypothétique un couple formé par deux
propositions dont l'une est la condition de l'autre.

a - Lisez les phrases qui se trouvent ci-dessous, et soulignez les verbes conjugués au conditionnel.
b- Vous direz si les actions sont réalisables ou non réalisables.
c- Vous en déduirez la valeur du conditionnel : irréel du passé (l’action s’est déjà déroulée), irréel du présent (la condition n’est pas réalisée au
moment du discours), potentiel (une condition devra se réaliser à l’avenir), l’imaginaire

- Si tu t’entraînais plus sérieusement, nous serions en tête. : …..............................................................................................................................................

- Si les journées duraient 48 heures; je pourrais m’en sortir. : …..............................................................................................................................................

- Si vous m'aviez écouté, nous aurions réussi. : …........................................................................................................................................................................

- Si tu prenais le bus, tu serais à l’heure pour le dîner de ce soir. : …............................................................................................................................................

Un discours, un rapport, un article ou encore une explication scientifique se doivent d'être présentés de manière très structurée et d'offrir une rédaction de
qualité. La principale raison c'est que la transmision des connaissances repose sur la qualité de sa communication. D'où le respect d'un plan et d'où la
présence nécessaire d'occurences lexicales et verbales. À travers les exercices qui vont suivre vous repérerez et distinguerez ces dernières.

1. Complétez les textes suivants.


a. La démarche inductive ………………....…………observations et ……………………......………une hypothèse ou à un modèle scientifique.
Il …………………….....……. donc d'une généralisation à une classe d'objets de ce qui…….............……………quelques cas particuliers.

b. La démarche déductive………….......……………….. l'hypothèse pour....................................................... à un cas d'observations.


Le chercheur............................................... à priori l'hypothèse d'une relation entre différentes variables, et………................................... ensuite à l'étude
d'un certain nombre d'observations.

2. a. Soulignez les verbes qui correspondent à une phase d'analyse, d'observation : Être sûr de - Se rendre compte – Démontrer – Parcourir – Constater -
Orienter les travaux vers - Confronter les résultats – Mesurer – Conclure – Observer.

b. Soulignez les verbes qui correspondent à la phase où on formule des hypothèses dans une méthode inductive : S'interroger - Contribuer à – Déduire- Se
demander si – Dérégler – Montrer - Confronter les résultats - Émettre une idée – Supposer - Faire la preuve de.

c. Soulignez les verbes qui correspondent à la phase expérimentale de la méthode scientifique inductive : Faire subir un changement – Expérimenter - Faire
l'expérience de - Formuler une hypothèse – Modifier - Aboutir à- Tester - Entraîner un changement.

d. Soulignez les verbes qui permettent d'évoquer un apport scientifique : Élaborer un protocole expérimental – Vérifier - Prouver que - Se déformer -
Obtenir la preuve de - Parvenir à montrer que - Amener à penser que - Mettre au point- Valider une hypothèse - Confirmer

3. Trouvez les verbes qui indiquent ...


- un changement : ....................................................................................................................................................
- pas de changement : ....................................................................................................................................................
- une augmentation : ....................................................................................................................................................
- une diminution : ....................................................................................................................................................
Éléments de réponse
Augmenter- s’allonger- se métamorphoser- se transformer – rester - changer - raccourcir - subir une modification - s'amoindrir - diminuer - s'accroître -
durer - s'étirer - accroître - modifier- se poursuivre - persister - s'amenuiser

On sait aujourd’hui que le tabac favorise le cancer des poumons, de la bouche et de nombreuses maladies cardio-vasculaires. Cette fois, une étude
anglaise révèle que fumer rendrait aussi moins vif intellectuellement.
En effet, leurs recherches initiales portaient sur les conséquences des maladies cardio-vasculaires sur le cerveau. Pour cette étude, ils ont ainsi suivi le
poids et la pression artérielle de 8.800 personnes de plus de 50 ans. En parallèle, les patients devaient faire des exercices de mémoire (retenir des mots, par
exemple) ou de vivacité intellectuelle (donner un maximum de nom d'animaux en une minute). Ces tests ont été renouvelés quatre ans, puis huit ans après le
début de l'étude. Au final, les scientifiques ont constaté qu'un risque de maladie cardio-vasculaire élevé était directement associé à un déclin accéléré du
fonctionnement cognitif.
Or, ce résultat était particulièrement vrai chez les personnes qui n'avaient pas une bonne hygiène de vie. De même, les fumeurs ont présenté de moins
bons résultats aux tests de mémoire, ont relevé les chercheurs. En établissant un lien direct entre une mauvaise hygiène de vie et de mauvaises performances
cérébrales, l’étude semble confirmer que fumer augmente le risque de maladies cardio-vasculaires. Ces dernières favorisent à leur tour le déclin cognitif d’où
le résultat suivant : fumer endommage indirectement le cerveau.
"La recherche a plusieurs fois reliée le tabagisme et l'hypertension artérielle à un plus grand risque de déclin cognitif et de démence. Cette étude ajoute
encore plus de poids à cette preuve", déclare ainsi le Dr Simon Ridley.
Article Retiré de [Link]
Lisez l’article puis répondez aux questions suivantes :
1- Relevez du texte une expression opposée au ‘déclin cognitif’, et une autre significative au ‘le tabac favorise le cancer’
2- Repérez du texte (04) procédés explicatifs.
3- Relevez du texte deux tournures présentatives.
4- « Infarctus du myocarde, Cardiomyopathie, Insuffisance cardiaque, Valvulopathies cardiaques, Hypertension artérielle pulmonaire, Hypotension artérielle »
-Trouvez du texte un mot générique à l’ensemble des mots spécifiques ci-dessus.
5- Déterminez le raisonnement suivi dans le texte.
L’expression de l’hypothèse, de la concession
et de l’opposition
Publié le 30 mars 2008 par classe 3°6 collège boris vian

Le système hypothétique
Définition :
Une hypothèse consiste à associer deux faits : la réalisation de l'un dépendant de la réalisation de l'autre qui en est
donc la condition.
Ex : Si tu restes tout à fait silencieux // tu pourras observer l'activité de l'écureuil.
Fait A Fait B
La réalisation du fait A est la condition nécessaire pour permettre la réalisation du fait B. On appelle système
hypothétique un couple formé par deux propositions dont l'une est la condition de l'autre.
Les nuances dans le système hypothétique
L'emploi de modes verbaux et de temps différents sert à introduire des nuances dans le système hypothétique.
1. Verbe principal à l'indicatif
L'hypothèse est présentée comme réalisée ou réalisable avec certitude.
Ex : Si tu le souhaites, nous partirons en vacances au Portugal.
Ex : Si on se donne la peine de monter jusqu'ici, on est subjugué par la beauté du site.
Ex : Si le temps le permettait, nous sortions en mer.
2. Verbe principal au conditionnel (présent ou passé)
Ce mode a pour effet de placer l'hypothèse à l'écart de toute réalité, on en reste au niveau du virtuel. Trois valeurs
sont traditionnellement dégagées.
● Le potentiel : l'hypothèse est tournée vers l'avenir, sa réalisation est incertaine, mais possible.
Si + imparfait // conditionnel présent
Ex : Si tu venais avec moi au cinéma, j'en serais ravi.
● L'irréel du présent : l'hypothèse est en contradiction avec la situation vécue.
Si + imparfait // conditionnel présent
Ex : Si j'avais dix ans de moins, je serais encore à l'école.
● L'irréel du passé : l'hypothèse est en contradiction avec une situation passée.
Si + plus-que-parfait // conditionnel passé
Ex : Si j'avais su, je ne serais pas venu.
L'hypothèse explicite
Pour exprimer un rapport logique d'hypothèse de façon explicite, on utilise :
● La subordonnée conjonctive circonstancielle introduite par si ou par des locutions conjonctives accompagnées
du subjonctif (à condition que, pourvu que, pour peu que, à supposer que...) ou du conditionnel (au cas où, dans
l'hypothèse où...).
● GN accompagné d'une préposition ou d'une locution (à, en, avec, sans, en cas de, à moins de...)
Ex : En cas de panne, vous devez vous arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence.
● Le groupe infinitif construit comme le GN.
Ex : À condition de ne pas tricher, tu peux venir jouer avec nous.
L'hypothèse implicite
On peut utiliser les procédés étudiés dans le chapitre précédent : GN ou adjectif ou participe détaché, gérondif,
subordonnée relative ou participiale.
Dans le cas où on choisit la juxtaposition de deux propositions indépendantes, la condition est toujours exprimée
par la première, qui peut être de type interrogatif ou injonctif.
Ex : Une petite faim ? Tout a été prévu pour vous restaurer.
Opposition et concession
Définition :
L'opposition consiste à rapprocher deux faits pour souligner une différence ou une contradiction entre eux.
On parle plutôt d'opposition quand les deux faits forment un contraste.
Ex : Ma sœur est passionnée par la littérature tandis que mon frère s'y intéresse peu.
On parle de concession, si un des faits gêne la réalisation de l'autre, sans l'en empêcher.
Ex : Bien qu'elles soient encore chères, j'ai acheté des fraises sur le marché.
Exprimer une concession fait partie de la stratégie argumentative : on accepte dans un premier temps un argument
qu'on désapprouve afin de mieux le réfuter ou l'écarter ensuite.
Ex : Une guerre, bien qu'elle constitue parfois une solution efficace, ne doit être engagée qu'en dernière extrémité.
Le lien d'opposition explicite
Pour exprimer un rapport logique d'opposition de façon explicite, on utilise :
1. La subordonnée conjonctive circonstancielle introduite par une conjonction ou une locution : quoique, bien que,
au lieu que, même si, encore que...
2. La proposition indépendante coordonnée par une conjonction, un adverbe ou une locution : mais, or, pourtant,
néanmoins, par contre, en revanche, cependant...
3. Le GN introduit par une préposition ou une locution : malgré, en dépit de, contrairement à...
4. Le groupe infinitif construit comme le GN :
Ex : Au lieu de nous accompagner, tu resteras pour faire tes devoirs.
Remarque : en langage soutenu on utilise aussi des subordonnées conjonctives introduites par « que » en liaison
avec un adverbe (si, tant, tout, quelque...), ou relatives à valeur indéfinie (quoi que, qui que, où que...).
Ex : Si naïf qu'il soit, j'ai confiance en son jugement
Ex : Quoi qu'il dise, il aura toujours tort.
Le lien d'opposition implicite
On peut employer les mêmes procédés que pour les autres liens logiques : GN ou adjectif ou participe détaché,
gérondif (précédé de l'adverbe « tout »), subordonnée relative ou participiale.
La simple juxtaposition de propositions indépendantes est également possible.
Ex : On lui dit de venir, il part à toute allure.
Les figures d'opposition : antithèse et oxymore
L'antithèse consiste à exprimer une opposition grâce aux ressources du lexique, c'est-à-dire avec des
mots antonymes (vrai/faux, malheur/bonheur...), ou des mots que le contexte oppose (verdure/béton, eau/feu...).
Une phrase comportant une antithèse est souvent fondée sur la symétrie et l'équilibre des groupes de mots.
Ex : À la campagne, les gens vivent à leur rythme, en ville ils sont souvent très tendus.
L'oxymore est un cas particulier d'antithèse qui juxtapose deux mots contradictoires dans une même expression.
Ex : Cette petite grande âme... (V. Hugo)
Ex : Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. (V. Hugo)
Ex : Ma tranquille fureur qui cherche à se venger. (P. Corneille
Niveau : 2ème A.S (L.L.E)
Durée : 1heure
Nom et prénoms:
Devoir surveillé n° 1 du 1er trimestre

Texte :

En quoi consiste le stress dont on parle tant sans bien le comprendre ? Pour le professeur SELYE ; c’est : « la
réponse de l’organisme non spécifique à toute sollicitation ». En termes plus simples : la réaction de l’organisme à une
modification de son environnement. Le terme stress, qui exprime une notion de contrainte a tout d’abord été utilisé par
les ingénieurs pour définir la force exercée sur un matériau, ou la résistance que peut opposer ce matériau à telle force.
Une mauvaise nouvelle provoque un stress, mais une bonne nouvelle aussi. Ce serait donc le changement provoqué, c’est
à lui que reviendrait la perturbation de l’organisme.

HANS SELYE avance l’exemple suivant : on apprend à une mère que son fils militaire est mort sur le champ de
bataille ; la nouvelle lui fait subir un stress. Quelques mois plus tard, on apprend à la mère qu’en réalité son fils est
vivant. Cette nouvelle fait également subir un stress à la mère, qui peut être aussi important que le premier. Ainsi la mère
à l’annonce de la mort de son fils, aussi bien que lorsqu’elle apprend qu’il est vivant, subit des modifications biologiques
identiques qui ne varient que par leur intensité : augmentation de sécrétion de certaines substances minérales (Calcium,
Magnésium).

La science moderne a multiplié les causes du stress. Certes, l’homme de la préhistoire a été soumis à des agressions
souvent importantes : faim, froid pour faire face aux forces de la nature. Chez l’homme industrialisé, la quantité des
agents stressants a été multipliée. Le stress commence avec le bruit du réveil matin, continue ensuite dans les
embouteillages, les repas précipités, la menace du chômage, la monotonie du travail, l’abus du tabac ou café. Cependant,
il ne peut y avoir de vie sans stress, souligne le professeur SELYE, ce qui est nocif c’est la sollicitation continue de
l’organisme par des agressions répétées, c'est-à-dire la création de ce que l’on pourrait appeler un état de stress
chronique durant lequel les agents stressants se présentent à intervalles si rapprochés que l’organisme est constamment
en état d’adaptation.

D’après Jean FERRARA

Questions :

Compréhension de l’écrit :

1. Comment réagit le corps humain lorsqu’il est stressé ?

.......................................................................................................................................................................................................................................

2. Quels sont les procédés explicatifs employés par l’auteur dans ces deux phrases ?

- Pour le professeur SELYE ; c’est : « la réponse de l’organisme non spécifique à toute sollicitation ».

...............................................................................

- En termes plus simples : la réaction de l’organisme à une modification de son environnement.

...............................................................................

3. l’auteur cite un exemple qu’il développe dans tout le texte, lequel ?

.........................................................................................................................................................................................................................................
4. Complétez le tableau suivant à partir du texte :

Causes naturelles du stress Causes du stress entraînées par le progrès technique

5. Un état de stress chronique veut dire :

a. Un état de stress dangereux.


b. Un état de stress permanent.
c. Un état de stress nocif. Choisissez la bonne réponse.

6. Dans quelles conditions le phénomène de stress représente t-il un réel danger ?

...........................................................................................................................................................................................................................................

7. Réécrivez la phrase ci-dessous en la commençant ainsi :

« Les causes du stress..................................................................................................................................................... .»

« La science moderne a multiplié les causes du stress. »

8. A quoi renvoient les pronoms soulignés dans le texte ?

« C’est à lui que reviendrait la perturbation de l’organisme. » ....................................................................................

« La nouvelle lui fait subir un stress. » .......................................................................................

9. « On apprend à une mère que son fils militaire est mort sur le champ de bataille ; la nouvelle lui fait subir un
stress. » Réécrivez les deux énoncés proposés en employant l’articulateur qui convient.

....................................................................................................................................................................................................................................

....................................................................................................................................................................................................................................

10 - « Si on annonce à une mère la mort de son fils, la nouvelle lui fera subir un stress. »

a-Quel est le rapport logique exprimé dan cette phrase ? .........................................................................

b- Mettez le verbe de la proposition soulignée à l’imparfait puis faites les transformations nécessaires.

..............................................................................................................................................................................................................................

..............................................................................................................................................................................................................................

11- .........................................................................................................................................................................................................................

..............................................................................................................................................................................................................................

..............................................................................................................................................................................................................................
I. Compréhension de l’écrit : 13 pts (12 pts)

1. Il subit des manifestations biologiques qui ne varient que par leur intensité. 01 pt (01 pt)

2. b. une définition 01 pt (01 pt)

3. Celui de la mère subissant la nouvelle de la mort de son fils en guerre (mauvaise nouvelle), ou celle de sa survie
(bonne nouvelle). 01 pt (01 pt)

4. 02 pts : 0.25pt x 8 (02 pts)

Facteurs naturels qui causent le stress Facteurs entraînés par progrès technique qui causent le
stress
Faim, froid. Bruit du réveil, embouteillages, repas précipités, menace du
chômage, abus de tabac ou de café, monotonie du travail.
5. b. Un état de stress quotidien. 01 pt (01 pt)

6. À partir de la sollicitation continue de l’organisme par des agressions répétées (c’est-à-dire la création de ce que l’on
pourrait appeler un état de stress chronique durant lequel les agents stressants se présentent à intervalles si rapprochés
que l’organisme est constamment en état d’adaptation). 01.5 pt (01 pt)

7. Chez l’homme industrialisé, on a multiplié la quantité des agents stressants. 01.5 pt (01.5 pt)

8. - lui : le changement provoqué 01 pt : 0.5pt x 2 (01 pt)

- lui : une mère

9. ainsi, aussi, par conséquent, … 01.5 pt (01 pt)

10. Le stress, La vie sans stress n’existe pas, … 01.5 pt (01.5 pt)

Classe : 3ème A.
Nom et prénom:

DEVOIR SURVEILLE DU 1ER TRIMESTRE


TEXTE : À Reggane, la vie s’est arrêtée le 13 février 1960

La décision de la France d’indemniser les victimes des essais nucléaires n’a apparemment pas réjoui les
habitants de la région de Reggane et d’Aïn Enker, dans le sud de l’Algérie, théâtre de dix-sept essais nucléaires au
début des années 1960. La plupart racontent qu’ils étaient analphabètes et qu’ils ne se rendaient pas compte des
conséquences de ces événements effrayants.

Le 13 février 1960, la France a ainsi organisé à Reggane le plus grand et le plus dangereux essai nucléaire,
l’équivalent de trois bombes d’Hiroshima. Un demi-siècle plus tard, les esprits restent marqués par la gravité de
l’événement. (…) Le cheikh El-Haj Abdallah, né en 1937, raconte avoir vu les forces d’occupation amener d’énormes
engins pour procéder à de gros travaux.

« Le chômage était alors un véritable fléau. Mon père n’arrivait pas à subvenir aux besoins de notre famille.
J’ai donc dû travailler moi aussi. Je ne me doutais pas du tout que le chantier sur lequel nous travaillions allait
détruire la région. On a commencé par créer une base militaire à environ 7 kilomètres au sud de Reggane. Elle était
réservée au commandement et aux experts chargés de - l’ingénierie du projet. Il y avait 6 500 Français et 3 500
Algériens venus de différentes régions qui travaillaient à sa construction. La discrimination était évidente. Dès le
début, les tâches les plus dures étaient pour nous. Nous étions chargés de construire la route allant des
baraquements à la base. Nous étions mal payés et travaillions près de quinze heures par jour. »

Puis le cheikh se fait plus précis : « Le 12 février 1960, veille de la première explosion, on nous a distribué des
colliers portant les numéros de nos papiers professionnels et on nous a dit qu’on ferait exploser une bombe le
lendemain et que personne ne devait sortir. « Fermez les yeux et ne regardez pas le ciel ! Dites-le à vos familles et à
vos voisins ». Le lendemain, c’est-à-dire le 13 février, à 7 h 04, les habitants du coin ont été réveillés par une énorme
explosion. Il y avait des nuages noirs dans le ciel et la terre tremblait sous nos pieds. Certains disaient que c’était le
jour du Jugement dernier. » Beaucoup se souviennent aujourd’hui encore de leur peur.
Rumdhan Jaafari publié le 10/06/2009
Courrier international
QUESTIONS:
Compréhension de l’écrit :
1) « Un demi-siècle plus tard, les esprits restent marqués par la gravité de l’événement. »
a) De quel événement historique s’agit-il ?
………………………………………………………..

b) Relevez du texte deux expressions qui décrivent cet événement ?

-………………………………………………………………………………

- ……………………………………………………………………………...

2) A partir du texte, classez les expressions suivantes : Amener d’énormes engins - travailler péniblement – exploser
une bombe - se souvenir de la terreur.
Tâches des Algériens Actions des Français

………………………………………………………......... …………………………………………………………….
…………………………………………………………… ……………………………………………………………..

3) Relevez dans le premier paragraphe un mot qui montre l’ignorance des Algériens.
…………………………………

4) « La discrimination était évidente »


Le mot souligné veut dire :
a) Union.
b) Ségrégation.
c) Solidarité.
Soulignez la bonne réponse.

5) Le 13 février 1960, la France a ainsi organisé à Reggane le plus grand et le plus dangereux essai nucléaire. La
plupart des Algériens recrutés étaient analphabètes et ne se rendaient pas compte des conséquences de cet événement
effrayant.

Reliez les deux énoncés proposés en employant l’articulateur qui convient choisi dans la liste suivante : Si
bien que – alors que– sous prétexte que.

6) A qui renvoient les pronoms soulignés ci-dessous ?


« J’ai donc dû travailler… » (§3) :…………………………………………….

« …on nous a distribué des colliers… » (§4) :- ………….………………………………………

- …………………………………………………..

7) Le Cheikh a précisé : « Le 12 février 1960, on nous a distribué des colliers portant les numéros de nos papiers
professionnels … »
Réécrivez cette phrase en la commençant ainsi :
Le Cheikh a précisé que…………………………………………………………..................................................
………………………………………………………………………………………………………................... .

8) Réécrivez le passage suivant en le complétant par les mots donnés dans le désordre : bombe
atomique – effrayants – gravité – témoigne – exploser

Il y a prés d’un demi-siècle, la France fit …………. dans le Grand Sud algérien sa première
………………..……. . El Hadj Abdallah ………… de la …………… de ces événements ……………. .

9) «Les habitants du coin ont été réveillés par une énorme explosion.»

Réécrivez cette phrase en la commençant ainsi : « Une énorme explosion ……………………………………...

………………………………………………………… . »

10) « La décision de la France d’indemniser les victimes des essais nucléaires … » En deux ou trois lignes, dites si
la France est réellement en mesure de se faire acquitter de ses crimes (se faire pardonner), commis jadis contre les
Algériens.

……………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………… .

Classe : 3ème A.S


Nom et prénom:

DEVOIR SURVEILLE DU 1ER TRIMESTRE


TEXTE :
Coûteuse en hommes, en argent et en destructions, la guerre d'Algérie est restée un traumatisme moral et
psychologique durable pour les deux pays. Elle est tristement célèbre pour les multiples pratiques de violence
entretenues de part et d'autre, et longtemps niées des mémoires officielles.
Contre les suspects et les prisonniers, l’armée française emploie la torture pratiquée par les forces coloniales :
l'armée française, ses supplétifs Harkis, les barbouzes, les forces de police, les colons eux-mêmes et l’OAS qui
pratique une vague de terreur aveugle et de terre brûlée, assassinant jusqu’aux femmes de ménage indigènes des
Européens, incendiant la bibliothèque d’Alger ou multipliant les attentats à la voiture piégée.
Pour empêcher les populations d'aider le FLN, elle concentre aussi, dans des conditions déplorables, deux
millions de civils des zones rurales dans des « camps de regroupement ». La répression a aussi son prolongement en
métropole et jusqu’en plein Paris, avec la répression sanglante des manifestations pacifiques du 17 Octobre 1961 et
du 8 février 1962 par le préfet Papan.
Le général Jacques Massu dans son ouvrage La vraie bataille d'Alger publié en 1972 évoque cette torture. En
2000, lors d'un entretien donné au quotidien Le Monde du 21 juin 2000, il déclare que le principe de la torture était
accepté ; cette action, assurément répréhensible, était couverte, voire ordonnée, par les autorités civiles, qui étaient
parfaitement au courant (…). Outre la torture pendant la guerre d’Algérie, l'armée n’hésite pas à bombarder au
napalm des villages civils afin de mater la rébellion.
Du côté du FLN, la lutte est menée aussi bien au niveau des grandes villes algériennes que dans les endroits les
plus reculés de l'intérieur du pays (notamment les maquis). Il a recours aux attentats ciblés, aux assassinats et au
massacre de rivaux ajoutant à cela des dizaines de milliers de Harkis tués après avoir été désarmés et abandonnés par
l'armée française.
Wikipédia, l'encyclopédie libre
Questions
Compréhension de l’écrit :
1- «les multiples pratiques de violence entretenues pendant la guerre d'Algérie sont restées longtemps niées des
mémoires officielles ». L’énoncé signifie :
a-Pendant longtemps, les pouvoirs officiels n’ont pas été mis au courant des multiples pratiques de violence
entretenues pendant la guerre d'Algérie?
b- Pendant longtemps, les mémoires officielles ont évoqué les multiples pratiques de violence entretenues
pendant la guerre d'Algérie?
c- Pendant longtemps, les autorités officielles n’ont pas avoué les multiples pratiques de violence entretenues
pendant la guerre d'Algérie?
Choisissez la bonne réponse.

2- Qui étaient responsables de la torture des Algériens pendant la guerre d'Algérie ?


……………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………….. .

3- L’action de la France, s’était-elle limitée à l’intérieur du territoire algérien. Justifierez votre réponse à travers deux
exemples pris dans le texte.
- ……………………………………………………………………………………………………………… .

-……………………………………………………………………………………………………………… .

4- Le texte parle de deux organisations. Lesquelles ?

-…………………………………………………………………….. .
-…………………………………………………………………….. .

5- Classez les énoncés suivants dans la colonne qui convient : aider le FLN / bombarder au napalm des villages
civils / la répression sanglante des manifestations pacifiques / s’unir dans un mouvement appelé Front de Libération
Nationale / se venger des Harkis / pratiquer une vague de terreur aveugle.

Le peuple algérien La colonisation française

6- L’auteur parle des combattants musulmans aux côtés de la France. Par quel mot les désigne t-il ?

……………………………………………… .

7- A qui/ quoi renvoient les deux pronoms soulignés dans le texte?

-elle (3ème §):…………………………………………... .


-il (4ème §):…………………………………………….. .
-il (5ème §):…………………………………………….. .

8- «L'OAS pratiqua une vague de terreur aveugle et de terre brûlée ». Réécrivez cette phrase en la commençant ainsi :

Une vague ……………..…………………………………………………………………………………….

9- Le général Jacques Massu déclara que le principe de la torture était accepté ; couvert, voire ordonné, par les
autorités civiles, qui étaient parfaitement au courant (…).

Transposez cet énoncé au style indirect.

…………………………………………………………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………………………. .

10. « (…) des dizaines de milliers de Harkis tués après avoir été désarmés et abandonnés par l'armée française. »
Les Harkis ont-ils mérité ce sort ? Répondez à cette question en deux à trois lignes en disant pourquoi.

……………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………….
Niveau : 2ème A.S

Composition de français du premier trimestre


Texte :

On savait que les bébés acquièrent des éléments de langage de leurs parents avant leur naissance. On a remarqué
dans diverses études que le fœtus, au cours des trois derniers mois de la grossesse, est sensible aux sons provenant de
l’extérieur.
Ceci laisse penser que le fœtus peut ressentir les variations de mélodie, capter les émotions à travers la voix
maternelle et ses intonations. Et c’est beaucoup plus tôt qu'on ne le croyait – dès les premières semaines suivant la
naissance – que l’effet est perceptible sur les cris du bébé.
Des chercheurs ont enregistré puis comparé les pleurs de 60 nouveau-nés en bonne santé, âgés de trois à cinq
jours – une moitié ayant des parents francophones, l’autre des parents germanophones, c'est-à-dire parlant allemand.
En examinant le «profil» sonore des voix enregistrées, ils ont constaté que l'intonation des pleurs des bébés diffère
selon la langue de leur mère ; les bébés français ont un cri dont le pic d’intensité est situé à la fin (mélodie montante)
tandis que les bébés allemands pleurent de l’aigu au grave (mélodie descendante). Cette différence provient des
intonations propres à chacune de ces langues. Dans la langue française, la plupart des mots sont accentués sur la
dernière syllabe. C’est le contraire en allemand.
Le résultat de cette étude balaie une idée reçue, selon laquelle les cris des nourrissons seraient contrôlés par un
appareil phonatoire encore immature. Selon les auteurs de cette étude, les pleurs facilitent un premier lien de
communication, l’établissement d’un premier dialogue entre la mère et son enfant, et ce bien avant l’apparition des
premiers babillages.
Revue « Pour la science »Novembre 2009

I) Compréhension de l’écrit (14pts) :


1) Dans ce texte, l’auteur :
-présente une catastrophe naturelle
-informe sur la chronologie d’un fait
-prouve un fait scientifique
Choisissez la bonne réponse

2) « …que l’effet est perceptible sur les cris du bébé ».


Le terme souligné veut dire : notable - invisible - inévitable -remarquable
Choisissez les deux bonnes réponses.

3) Classez les propositions ci-dessous dans le tableau suivant :


- Un premier dialogue entre la mère et son enfant se fait donc à partir des pleurs.
- Le fœtus est sensible aux sons extérieurs pendant la grossesse.
- Le fœtus capterait l’émotion à partir de la voix maternelle.
- Une analyse des pleurs de plusieurs bébés est faite par des chercheurs.

Observation Hypothèse Expérience Conclusion

4) Ce résultat balaie une idée reçue


L’expression soulignée veut dire :
- confirme ce que l’on pensait.
- justifie une idée reçue.
- supprime une idée reçue.
Choisissez la bonne réponse
5) a- Relevez du texte deux termes ou expressions appartenant au champ lexical de communication.
b- Relevez du texte deux termes ou expressions appartenant au champ lexical de maternité.

6) A quoi/qui renvoient les pronoms soulignés dans le texte ?

7) Relevez du texte un procédé explicatif et précisez sa nature.


8) Complétez l’énoncé suivant par des mots pris dans la liste suivante: langage – naissance - étude - langue.
Une ……… a démontré que l’environnement maternel, particulièrement la………....... maternelle influe sur le
développement du ……………. de l’enfant ; en d’autres termes, les intonations d’une langue sont bel et bien
ressenties par le bébé dans le ventre de la mère et s’apprendraient, de ce fait, avant la ………………….

9) Parmi les propositions suivantes, laquelle conviendrait au texte ?


-Mécanisme des pleurs des bébés.
-Les pleurs des bébés : une mélodie commune.
-Langage : des pleurs différents selon la langue maternelle

II) Production écrite : (6pts)

Traitez l’un des deux sujets au choix.


Sujet 1 : Résumez le texte au quart (1/4) de sa longueur.

Sujet 2 : Après l’invention des téléphones portables qui nous ont permis d’être facilement joignables, il y a eu les
téléphones intelligents.

Rédigez un texte explicatif d’une dizaine de lignes dans lequel vous informerez vos camarades sur les
Smartphones.

Votre rédaction doit comporter plusieurs procédés explicatifs (une définition, une caractérisation, une
énumération, etc.)

Corrigé et barème
I) Compréhension de l’écrit (14pts) :

1- Prouve un fait scientifique 1pt

2- notable – remarquable 2pts

3- 2pts
Observation Hypothèse Expérience Conclusion
Le fœtus est sensible aux Le fœtus capterait Une analyse des Un premier dialogue entre
sons extérieurs pendant la l’émotion à partir de la pleurs de plusieurs la mère et son enfant se
grossesse. voix maternelle. bébés est faite par des fait donc à partir des
chercheurs. pleurs.

4- supprime une idée reçue 1pt

5- 2pts
Communication Maternité
Langage – mélodie – voix – intonations – dialogue – langue Grossesse – fœtus – bébé – mère –
– mots – syllabe – appareil phonatoire – babillages – pleurs. nouveau-nés - naissance – nourrissons.

6- ses : la voix maternelle 1.5pt


ils : les chercheurs
leurs : les bébés

7- « ………c’est à dire parlant allemand. » 1pt

8- Une étude a démontré que l’environnement maternel, particulièrement de la langue maternelle influe sur le
développement du langage de l’enfant. En clair, les intonations d’une langue sont bel et bien ressenties par le bébé
dans le ventre de la mère et s’apprendraient avant la naissance. 2pts

9- Titre : langage des bébés : des pleurs différents selon la langue maternelle 1.5pt

II) Production écrite : (6pts)


Sujet 1 (Résumé)
1. Organisation de la production 2pts
2. Planification de la production 2pts
3. Utilisation de la langue de façon appropriée 2pts

Sujet 2 (Essai)
1. Organisation de la production 2pts
2. Planification de la production 2pts
3. Utilisation de la langue de façon appropriée 2pts

Exercice 1 :
Pourquoi le marché, les couloirs, la cantine sont-ils des plaques tournantes de la rumeur ?

Précisément parce que s’y créent ou s’y transmettent une série d’informations, vraies ou fausses, nées de la nécessité de susciter l’intérêt, de converser, de
dire quelque chose de distrayant. Comme on hésite à parler de soi, on parle des autres : à partir d’un rien, on élabore et la rumeur prend forme .
J.-N. Kapferer, Rumeurs.

1) En réponse à la question posée au début du texte l’auteur donne deux raisons (deux causes) qui président à la diffusion de la rumeur à partir des endroits
cités. Il a employé “parce que” et “comme”. A votre tour expliquez pourquoi la rumeur commence au bain maure, au café, chez le coiffeur. Employez “étant
donné que”, et “du moment que”.

2) Lorsque la rumeur se répand, elle a toujours des conséquences : citez-en quelques exemples dans des phrases où vous varierez les moyens d’expression de
la conséquence.

Exercice 2 :

« Je ne crois pas aux horoscopes pour trois raisons : premièrement, la plupart sont faits par des charlatans. Deuxièmement, prenez dix horoscopes, les dix
prédictions sont différentes.

Troisièmement, je ne suis pas du genre à ne pas sortir de chez moi parce qu’on me dit que je risque de me casser une jambe. » Okapi, février 1998.

1) L’auteur explique pourquoi il ne croit pas aux horoscopes. Relevez les connecteurs qui structurent cette explication.

2) Contrairement à l’auteur, vous croyez aux horoscopes. Dans un court paragraphe, vous expliquerez pourquoi.

Exercice 3 :

La crainte de la différence, allant parfois jusqu’à son refus, est un réflexe largement répandu. Les enfants ont peur de se distinguer des autres. Les
adolescents sont les premiers à suivre les modes. Mais, bien plus grave, les adultes se méfient presque instinctivement de tous ceux qui n’appartiennent pas à
leur collectivité, entraînant rivalités de palier, discussions entre administrations, discordes entre nations, haines religieuses ou raciales.

Et pourtant ce réflexe est à la fois un non-sens biologique et une erreur fondamentale sur le plan culturel [...].

Jean Dausset, Pour les droits de l’homme.

1) Quel comportement largement répandu l’auteur présente-t-il dans cet extrait ?

2) Identifiez la thèse qu’il défend, puis, reformulez-la.

3) Relevez les indices textuels qui signalent la présence de l’auteur.

Exercice 4 :

Sujet : Einstein déclare : « Étrange époque, où il est plus facile de désintégrer l’atome que de vaincre un préjugé ». Partagez-vous ce point de vue ?

– Les connaissances scientifiques restent impuissantes face aux idées reçues.

– Les préjugés ne peuvent pas être neutralisés par la science.

– Les dernières découvertes en matière de biologie et de génétique n’ont pas permis d’éliminer les préjugés raciaux.

– De grandes découvertes scientifiques vont à l’encontre de fausses croyances, de superstitions, de préjugés millénaires.

– Les préjugés sont puissants, ils dominent les esprits, même dans des régions du monde très développées.

– Les savants, les chercheurs, ont toujours combattu les idées fausses, et ils continuent à le faire.

Quelles sont, parmi les idées proposées ci-dessus, les quatre idées qui pourraient vous aider à développer, en deux parties, le sujet ?

Exercice 1 :
Les mots proposés dans cette liste pourraient être des mots-clés dans un texte argumentatif : solide, pertinent, irréfutable, plausible, illogique, absurde,
contradictoire, faux, judicieux, approprié, juste, discutable.

Répartissez-les dans le tableau suivant :

Mots signifiant un jugement positif Mots signifiant un jugement négatif

.................................................................................. ........................................................................................

Exercice 2 :

[…] Le sport noble, celui des professeurs de gymnastique, qui épanouit les corps et enseigne les vertus physiques et morales, s’oppose à l’ignoble, celui
de l’argent, qui cultive les vices contraires et diffuse le fascisme1. Excellente la compétition, si elle perfectionne les personnes, mais atroce si elle suit le
darwinisme2 social, dont l’idéal du plus fort, purement animal, inverse le processus d’hominisation3 qui, dès l’origine, progresse, au contraire, par les
faibles. Michel Serres, Le Monde de l’Éducation.

1) Doctrine et pratiques qui se réfèrent au régime établi par Mussolini en Italie de 1922 à 1945, régime fondé sur la dictature d'un parti unique et l'exaltation nationaliste.

2) Darwinisme social : transposition de notions empruntées à Darwin (sélection naturelle, lutte pour la vie, etc.) à l'étude des sociétés humaines, à l'appui le plus souvent d'argumentations
inégalitaires (fondées sur l'inégalité politique, civile, sociale)

3) Processus évolutif qui a donné l'espèce humaine.

Dans cet article de presse qui pose le problème du sport dans son rapport avec l’évolution de l’homme, il y a à la fois l’opposition et la condition. Repérez-
les puis expliquez-les.

Exercice 3 :

Les traversées anciennes étaient le plus souvent entreprises dans le désir de s’approprier une richesse, d’acquérir des honneurs, de maîtriser par la force ou
par l’esprit un territoire encore vierge. En somme, par la catalyse du risque surmonté, il s’agissait d’accéder à une existence supérieure. Le voyage est alors
une quête, et, si le voyageur marche avec les mains tendues droit devant lui, c’est moins pour palper les obstacles que pour saisir.

Au contraire, le voyageur moderne est un être qui s’enfuit : pour lui, voyager n’est pas tant gagner un mieux que s’écarter d’un pire. Voyager n’est plus
aller au devant d’une détresse possible, mais abandonner cette détresse derrière soi. Il semble que le voyage contemporain soit une forme (mal) déguisée de
l’évasion. Didier Decoin, Trois milliards de voyages.

1) Relevez les articulateurs utilisés dans cet extrait. Précisez la nature du rapport exprimé par chacun d’eux.

2) Par quel moyen l’auteur assure-t-il la transition entre les deux paragraphes ? Quel lien logique établit-il entre eux ?

Exercice 4 :

S’il est vrai que, dans nos sociétés industrielles, l’auto pollue, rend malade, tue, aliène, ce ne sont pas des raisons pour en revenir au temps des diligences.
Avec de l’imagination, avec la volonté de changer le mode de vie, nous pourrons faire de l’auto une machine moins exclusive, moins dévoreuse au propre et
au figuré. Devenue un objet plus solide, plus pratique et plus beau, un moyen de partir vers d’autres gens et d’autres cultures, elle pourra contribuer à
l’épanouissement de ceux qui, mieux éduqués et plus conscients, la réserveront aux activités les plus libres et les plus désintéressés.

1) Relisez la conclusion ci-dessus et repérez le(s) thème(s) essentiel(s) du sujet dont il est question.

2) Identifiez les différentes parties qui constituent cette conclusion.


Devoir : résumé de texte.
Le tabac et le lait maternel
Jérôme, onze jours, est hospitalisé dans un service de pédiatrie : bien que né à terme, de bonne taille, de
bon poids, il présente, depuis le retour au domicile de sa mère, des malaises préoccupants, avec arrêts
respiratoires survenant après les tétées et que le père a surmontés par des manœuvres de bouche à bouche.
Une agitation anormale, des pleurs incessants, une insomnie constante complètent ce tableau qui ne
s’accompagne, à l’examen médical, d’aucun signe clinique particulier. La maman reste au chevet de l’enfant
hospitalisé afin de poursuivre l’allaitement. Quelques minutes après la première tétée, la respiration du bébé
s’arrête brusquement, il devient pâle, puis cyanosé et s’évanouit.
Toute une batterie d’examens cliniques, radiologiques et biologiques est alors engagée, de la fonction
lombaire aux recherches bactériologiques les plus diverses. L’enfant a été sevré au tout début de cette période
d’examens et il est alimenté par du lait en poudre « maternisé ».
En quelques jours, tous les troubles disparaissent et toutes les explorations se révèlent négatives (électro-
encéphalogramme, dosages hormonaux etc…). La conviction naît alors, chez les pédiatres, que les malaises de
cet enfant pourraient être liés à une intoxication transmise par le lait maternel. Un patient interrogatoire de la
maman et des analyses diverses approfondies ne permettent d’identifier aucune présence médicamenteuse
suspecte, mais font découvrir des doses importantes de nicotine dans le lait de la mère, puis dans les urines de
l’enfant.
Si la toxicité du tabac pour les fœtus est bien connue, si l’on connaît bien aussi les effets de la fumée
produite par les parents qui fument sur l’arbre respiratoire des enfants (otites, amygdalites, rhino-pharyngites
deux fois plus fréquentes chez les enfants de parents fumeurs), on se méfie moins des risques d’intoxication
d’un bébé par voies digestives. Pourtant, le passage de la nicotine dans le lait humain est un fait bien connu : la
nicotine se solubilise dans les globules graisseux du lait, ce qui facilite son absorption par l’enfant. Or, la
nicotine agit sur les centres nerveux : sur celui de la respiration et sur le système nerveux sympathique
(accélération cardiaque et hypertension d’abord, puis ralentissement cardiaque, hypotension et phases d’arrêt
respiratoires possibles, ensuite).
On peut même se demander, disent les médecins qui ont étudié le cas de Jérôme, si certains cas de « mort
subite » non expliquée de nourrissons ne relèveraient pas d’une étiologie de cet ordre.
Docteur Escoffier Lambiotte
(Extrait d’un article paru dans Le Monde du 31-10-78)
Le texte compte 396 mots. Résumez-le au ¼ avec une marge de 10%.

Corrigé
Résumé

Le bébé Jérôme souffre de troubles respiratoires qui, survenant après chaque allaitement, nécessitent
son hospitalisation. Sa mère l’y accompagne. Ayant subi différents examens après un changement de régime
alimentaire, rapidement et inexplicablement il ne présente plus aucun symptôme. Les spécialistes pensent
alors à une intoxication par le lait maternel, car une forte dose de nicotine y a été décelée tout comme dans les
urines du bébé.
A la nocivité de la fumée sur le fœtus et les enfants par la respiration, s’ajoute donc l’intoxication
digestive qui, par solubilisation graisseuse, agit sur le système nerveux. Certains décès de bébés n’auraient-ils
pas la même cause ? (108 mots)
- Si tu t’entraînais plus sérieusement, nous serions en tête.
L’action est réalisable, même si ce n’est pas le cas au moment du discours. C’est donc l’irréel du
présent.
- Si les journées duraient 48 heures; je pourrais m’en sortir.
L’action est irréalisable. Il s’agit ici de l’imaginaire.
- Si vous m'aviez écouté, nous aurions réussi.
L’action est située dans le passé et n’est plus réalisable. C’est l’irréel du passé.
- Si tu prenais le bus, tu serais à l’heure pour le dîner de ce soir.

L’action est réalisable dans l’avenir. Il s’agit du potentiel.

Le compte rendu objectif


Définition : Le compte rendu objectif est une technique qui permet de dégager le contenu essentiel d’un texte ( idées, plan et articulation du texte)
auquel on n’est pas tenu d’apporter une appréciation personnelle.

Plan du compte rendu :

Introduction :

- Présentation du texte : références (auteur, titre de l’œuvre d’où est extrait le texte, genre, édition ...)

- Thème général du texte.

Développement : Contraction du texte.

Conclusion : Synthèse des informations développées précédemment.

Voici un tableau comparatif qui vous permettra de mieux distinguer ces deux techniques (le résumé n’est en compte que dans le cadre du compte
rendu) :

Résumé Compte rendu


- Mettre en relief l'idée générale du texte.
- Conserver l'ordre du texte. - Ne pas suivre obligatoirement l'ordre du texte.
- Garder le système de l'énonciation (Je...). - Rendre compte, à la troisième personne, de la pensée de l'auteur.
- Eviter les formules du type : "L'auteur pense que ...montre que....." - Employer les formules du type : "L'auteur pense que....affirme que....",
mais rester objectif.
- Ne pas recopier des phrases entières du texte. - Ne pas recopier des phrases entières du texte.
- Reformuler les noyaux du texte (après en avoir esquissé un plan) en - Reformuler les noyaux du texte (après en avoir esquissé un plan) en
veillant à la cohérence sans prendre position. veillant à la cohérence sans prendre position.
- Respecter le nombre de mots exigés. (environ le 1/4 du volume initial) - Respecter le nombre de mots exigés. (environ le 1/3 du volume initial)

Le compte rendu objectif

Définition : Le compte rendu objectif est une technique qui permet de dégager le contenu essentiel d’un texte ( idées, plan et articulation du texte)
auquel on n’est pas tenu d’apporter une appréciation personnelle.

Plan du compte rendu :

Introduction :

- Présentation du texte : références (auteur, titre de l’œuvre d’où est extrait le texte, genre, édition ...)

- Thème général du texte.

Développement : Contraction du texte.

Conclusion : Synthèse des informations développées précédemment.

Voici un tableau comparatif qui vous permettra de mieux distinguer ces deux techniques (le résumé n’est en compte que dans le cadre du compte
rendu) :

Résumé Compte rendu


- Mettre en relief l'idée générale du texte.
- Conserver l'ordre du texte. - Ne pas suivre obligatoirement l'ordre du texte.
- Garder le système de l'énonciation (Je...). - Rendre compte, à la troisième personne, de la pensée de l'auteur.
- Eviter les formules du type : "L'auteur pense que ...montre que....." - Employer les formules du type : "L'auteur pense que....affirme que....",
mais rester objectif.
- Ne pas recopier des phrases entières du texte. - Ne pas recopier des phrases entières du texte.
- Reformuler les noyaux du texte (après en avoir esquissé un plan) en - Reformuler les noyaux du texte (après en avoir esquissé un plan) en
veillant à la cohérence sans prendre position. veillant à la cohérence sans prendre position.
- Respecter le nombre de mots exigés. (environ le 1/4 du volume initial) - Respecter le nombre de mots exigés. (environ le 1/3 du volume initial)
Grille de correction du français écrit
Code Catégorie de faute Code détaillé
simple

Orthographe d’usage O-1


Accent et trait d’union O-2
Orthographe O Homophone O-3
Majuscule et minuscule O-4

Accord du verbe avec son sujet G-1


Grammaire G Accord singulier/pluriel G-2
Accord masculin/féminin G-3
Accord du participe passé G-4
Conjugaison ou forme du verbe G-5

Structure de la phrase (syntaxe) P-1


Temps ou mode du verbe P-2
Phrase P Ponctuation P-3
Usage des pronoms ou des déterminants P-4
Usage des mots liens (prépositions, P-5
conjonctions)
Usage de la négation P- 6

Vocabulaire V Choix des mots (confusion, imprécision, V


néologisme, pléonasme, anglicisme et
registre de langue).
Grille de correction du français écrit
Code simple Catégorie de faute Code détaillé

Orthographe d’usage O-1


Accent et trait d’union O-2
Orthographe O Homophone O-3
Majuscule et minuscule O-4

Accord du verbe avec son sujet G-1


Grammaire G Accord singulier/pluriel G-2
Accord masculin/féminin G-3
Accord du participe passé G-4
Conjugaison ou forme du verbe G-5

Structure de la phrase (syntaxe) P-1


Temps ou mode du verbe P-2
Phrase P Ponctuation P-3
Usage des pronoms ou des déterminants P-4
Usage des mots liens (prépositions, conjonctions) P-5
Usage de la négation P- 6

Vocabulaire V Choix des mots (confusion, imprécision, néologisme et registre de langue). V

Grille de correction du français écrit


Code simple Catégorie de faute Code détaillé

Orthographe d’usage O-1


Accent et trait d’union O-2
Orthographe O Homophone O-3
Majuscule et minuscule O-4

Accord du verbe avec son sujet G-1


Grammaire G Accord singulier/pluriel G-2
Accord masculin/féminin G-3
Accord du participe passé G-4
Conjugaison ou forme du verbe G-5

Structure de la phrase (syntaxe) P-1


Temps ou mode du verbe P-2
Phrase P Ponctuation P-3
Usage des pronoms ou des déterminants P-4
Usage des mots liens (prépositions, conjonctions) P-5
Usage de la négation P- 6

Vocabulaire V Choix des mots (confusion, imprécision, néologisme et registre de langue). V

Grille de correction du français écrit


Code simple Catégorie de faute Code détaillé

Orthographe d’usage O-1


Accent et trait d’union O-2
Orthographe O Homophone O-3
Majuscule et minuscule O-4

Accord du verbe avec son sujet G-1


Grammaire G Accord singulier/pluriel G-2
Accord masculin/féminin G-3
Accord du participe passé G-4
Conjugaison ou forme du verbe G-5

Structure de la phrase (syntaxe) P-1


Temps ou mode du verbe P-2
Phrase P Ponctuation P-3
Usage des pronoms ou des déterminants P-4
Usage des mots liens (prépositions, conjonctions) P-5
Usage de la négation P- 6
Vocabulaire V Choix des mots (confusion, imprécision, néologisme et registre de langue). V

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