Peignoir rose : Maîtrise de Sorolla
Peignoir rose : Maîtrise de Sorolla
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1. Mise en route. Connaissez-vous le peintre Joaquin Sorolla. Observez son tableau Peignoir
rose ou Après le bain. Que voyez-vous ? Où se passe la scène ? Que pensez-vous de cette
peinture ?
Lieu de naissance
Date de naissance
Style de peinture
Thèmes des peintures
Inspirations
3. Écoutez la vidéo et dites si les informations ci-dessous sont vraies ou fausses. Justifiez si
possible.
a. Le Peignoir rose ou Après le bain, peint en 1916 est exposé au musée Sorolla en Valence. V / F
b. Il peint sa famille pour en faire un cadeau à son père. V / F
c. Il est surtout connu pour ses tableaux représentant les scènes de plage méditéranéenne. V / F
d. Il ne va jamais voir ses propres expositions. V / F
e. Dans ses paysages, il fait référence à Velázquez. V / F
f. Il se marie avec la fille du photographe Antonio Garcia Périz chez qui il travaille dans są jeunesse
et qui est son maître. V / F
g. C’est le cadrage et l’instantanéité de la photographie qu’il cherche à imiter dans ses peintures.
V/F
h/ Dans le Peignoir rose, Sorolla témoigne de sa grande maîtrise de la couleur. V / F
4. Regardez la vidéo et complétez le texte avec les éléments suivants :
un peintre, atelier, son grand maître, sa meilleure œuvre, des effets lumineux, au cœur de ses peintures, ses
propres expositions, production picturale, inspirations variées, perçoit, capter, son reflet dans le miroir, sa
touche dynamique, les coups de pinceau, une touche impressionniste, des touches épaisses, des zones de
flou, minutieusement, cadrage, scènes de plage, des pêcheurs, des baigneurs, mène une vie, par ce biais,
envisager, figure paternelle, des plongées, des contre-plongées, l'instantanéité, la lumière éclatante
Artora vous propose 3 minutes d'art. Je suis Mathilde Bortoli et je vous propose aujourd'hui de découvrir le
Peignoir rose ou Après le bain de Sorolla, peint en 1916 et aujourd'hui exposé au musée Sorolla à Madrid.
Joaquin Sorolla Bastida est né à Valence en 1863 et mort à Madrid en 1923. Il est souvent présenté comme
…………….. luministe - terme large désignant un ensemble de peintres qui ont été inspirés par
l'impressionnisme français et son observation ……………….. .
Orphelin à un très jeune âge, Sorolla est un père dévoué qui, malgré ses nombreuses absences, place sa
famille au cœur de ses préoccupations comme ………………… . Il est aussi un artiste singulier, moderne,
qui présente avec ………………….. et lumineuse les paysages divers de l'Espagne allant de Valence à
Madrid ou au Pays-Basque. Mais il est surtout connu pour ses ………………… méditerranéenne avec
………………... en plein travail et …………….. en train de se prélasser.
Sorolla connaît un grand succès durant son époque et ………………. marquée par les voyages de formation
et par de nombreux déplacements pour se rendre à ……………………….. ou celles d'artistes contemporains.
C'est ……………... qu'il découvre les œuvres de grands maîtres comme de ses contemporains. Son travail se
situe donc au croisement d'……………………. . On retrouve dans ses tableaux …………………., libre et
chargée de lumière, associée à des éléments plus naturalistes.
Mais on peut citer deux influences majeures. D'une part, Velázquez, qu’il considère comme ………………. ,
auquel il fait beaucoup référence, notamment pour ses portraits. Par exemple, dans Ma famille, Sorolla
représente …………………., faisant une référence directe aux Ménines de Velázquez. D'autre part, il y a la
photographie, c’est une grande nouveauté du XIXe siècle, qui a apporté à sa génération de nouvelles façons
d'…………… l'image.
Dans sa jeunesse, Sorolla travaille avec le photographe valencien Antonio Garcia Périz, ………………. pour
le peintre et en outre, son premier protecteur et futur beau-père. Il le fait donc travailler dans son
……………. comme coloriste de photographie. La pratique et le goût de Sorolla pour ce nouveau procédé
développe chez celui-ci un regard qu'on pourrait appeler photographique et qui marque są
……………………. à venir, d'au moins deux façons. Tout d'abord il y a ce ……………….. presque
photographique avec des compositions comportant ………………………. et parfois des personnages coupés
par le cadre. Mais il y a aussi cette recherche permanente de l'instantané, ce mouvement qu'il souhaite
immobiliser. On le retrouve bien dans le Saut à la corde, qui présente un moment suspendu, témoignant
véritablement de l'esthétique, de …………….. des photographies.
Quant au Peignoir rose, Sorolla a dit lui-même qu'il s'agit de …………….. . Elle est une de ses peintures qui
témoigne le mieux de sa grande maîtrise technique de la lumière. Il réussit à évoquer les sensations de l'été
sur les plages de Valence. On y …………. l'eau, la brise, le soleil, on entendrait presque les rires des deux
femmes. Celle à droite à la tenue blanche aide l'autre à retirer sa robe et porte un drap sur son bras gauche.
Sur celui-ci tombe ……………….. du soleil que Sorolla dessine par ……………... de blanc pur qui viennent
trancher brutalement avec les espaces d'ombre. A l'instar de Manet, précurseur de l'impressionnisme, il joue
avec ………………. où …………………. se font plus épais, posant des aplats de couleur francs. Le mur du
fond derrière les deux femmes en est un exemple, le drap y est plus grossi notamment, mais il prend aussi
des zones plus détaillées, dessinées …………………. par des touches plus légères. Enfin, on pourrait dire
qu'ici, Sorolla témoigne en fait de tout son talent, celui de ………….. tant un instant lumineux qu'humain. A
bientôt!
5. Regardez la vidéo avec la transcription. Avez-vous des questions ?
Artora vous propose 3 minutes d'art. Je suis Mathilde Bortoli et je vous propose aujourd'hui de découvrir le
Peignoir rose ou Après le bain de Sorolla, peint en 1916 et aujourd'hui exposé au musée Sorolla à Madrid.
Joaquin Sorolla Bastida est né à Valence en 1863 et mort à Madrid en 1923. Il est souvent présenté comme
un peintre luministe - terme large désignant un ensemble de peintres qui ont été inspirés par
l'impressionnisme français et son observation des effets lumineux.
Orphelin à un très jeune âge, Sorolla est un père dévoué qui, malgré ses nombreuses absences, place sa
famille au cœur de ses préoccupations comme au cœur de ses peintures. Il est aussi un artiste singulier,
moderne, qui présente avec sa touche dynamique et lumineuse les paysages divers de l'Espagne allant de
Valence à Madrid ou au Pays-Basque. Mais il est surtout connu pour ses scènes de plage méditerranéenne
avec des pêcheurs en plein travail et des baigneurs en train de se prélasser.
Sorolla connaît un grand succès durant son époque et mène une vie marquée par les voyages de formation et
par de nombreux déplacements pour se rendre à ses propres expositions ou celles d'artistes contemporains.
C'est par ce biais qu'il découvre les œuvres de grands maîtres comme de ses contemporains. Son travail se
situe donc au croisement d'inspirations variées. On retrouve dans ses tableaux une touche impressionniste,
libre et chargée de lumière, associée à des éléments plus naturalistes.
Mais on peut citer deux influences majeures. D'une part, Velázquez, qu’il considère comme son grand maître,
auquel il fait beaucoup référence, notamment pour ses portraits. Par exemple, dans Ma famille, Sorolla
représente son reflet dans le miroir, faisant une référence directe aux Ménines de Velázquez. D'autre part, il y
a la photographie, c’est une grande nouveauté du XIXe siècle, qui a apporté à sa génération de nouvelles
façons d'envisager l'image.
Dans sa jeunesse, Sorolla travaille avec le photographe valencien Antonio Garcia Périz, figure paternelle
pour le peintre et en outre, son premier protecteur et futur beau-père. Il le fait donc travailler dans son atelier
comme coloriste de photographie. La pratique et le goût de Sorolla pour ce nouveau procédé développe chez
celui-ci un regard qu'on pourrait appeler photographique et qui marque sa production picturale à venir, d'au
moins deux façons. Tout d'abord il y a ce cadrage presque photographique avec des compositions comportant
des plongées, des contre-plongées et parfois des personnages coupés par le cadre. Mais il y a aussi cette
recherche permanente de l'instantané, ce mouvement qu'il souhaite immobiliser. On le retrouve bien dans le
Saut à la corde, qui présente un moment suspendu, témoignant véritablement de l'esthétique, de
l'instantanéité des photographies.
Quant au Peignoir rose, Sorolla a dit lui-même qu'il s'agit de sa meilleure œuvre. Elle est une de ses
peintures qui témoigne le mieux de sa grande maîtrise technique de la lumière. Il réussit à évoquer les
sensations de l'été sur les plages de Valence. On y perçoit l'eau, la brise, le soleil, on entendrait presque les
rires des deux femmes. Celle à droite à la tenue blanche aide l'autre à retirer sa robe et porte un drap sur son
bras gauche. Sur celui-ci tombe la lumière éclatante du soleil que Sorolla dessine par des touches épaisses de
blanc pur qui viennent trancher brutalement avec les espaces d'ombre. A l'instar de Manet, précurseur de
l'impressionnisme, il joue avec des zones de flou où les coups de pinceau se font plus épais, posant des aplats
de couleur francs. Le mur du fond derrière les deux femmes en est un exemple, le drap y est plus grossi
notamment, mais il prend aussi des zones plus détaillées, dessinées minutieusement par des touches plus
légères. Enfin, on pourrait dire qu'ici, Sorolla témoigne en fait de tout son talent, celui de capter tant un
instant lumineux qu'humain. A bientôt!