Fiches de Révision BTS NDRC
Fiches de Révision BTS NDRC
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A propos
Durant les nombreuses heures passées sur les bancs de l’école, j’ai longtemps cherché à optimiser
mon temps. J’ai alors entrepris de faire des ches de révision pour chaque matière, chaque
chapitre, a n d'être prête le jour de l'examen nal. Mon esprit de synthèse s’est alors révélé, tant
et si bien que mes ches ont fait le tour de la classe pendant les cours.
Aujourd’hui, ce sont ces ches que je te propose, qui m’ont permis d’avoir plus de 16 de moyenne
générale à l’examen.
Et si tu es déjà en train de lire ces quelques phrases, c’est que tu as déjà fait le choix de la réussite.
A ton diplôme,
Camille Genin
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Négociation vente
Présentation de l’épreuve :
Présentation Fiche de ton dossier E4 (20min) : le jury a prit soin de choisir une de tes ches
pour la reparamétrer. C'est précisément cette che-là que tu devras leur présenter. Présentes toi,
présentes ta structure d’accueil, présentes ton activité et ton projet ainsi que le suivi que tu as
effectué.
Simulation / Sketch de Vente (20min) : tu devras simuler l’activité décrite dans le sujet que tu
auras préparé en loge durant tes 40 minutes. Il pourra s’agir soit d’un sketch de vente, soit d’une
négociation avec ton responsable.
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Chapitre 1 : Le marché et la politique
commerciale de l'entreprise
Le marché
• Les offreurs : producteurs ou fabricants, revendeurs tels que grossistes, détaillants, etc.
• Les indicateurs du marché : la position de leader est occupée par l'entreprise détenant la
part de marché la plus importante (en valeur ou en volume). Le challenger occupe la deuxième
place, les suivants sont les suiveurs (ou « outsiders »).
• L’offre
Comprend les entreprises produisant ou Correspond aux entreprises présentes sur le marché et
commercialisant un produit similaire sur un même proposant des produits différents
marché
• La demande
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Le marketing stratégique
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Chapitre 2 : Les politiques de produit et de
marque
La politique de produit
Arrivée du produit sur le marché. La concurrence est faible. Le volume des ventes est
LANCEMENT faible et le produit n'est pas encore rentabilisé. Il faut investir pour parvenir à le faire
connaître
Les ventes sont au niveau maximal et les parts de marché se stabilisent. Le pro t
MATURITE augmente. Le but est maintenant de déliser les clients : diminuer les prix de vente,
augmenter les promotions, etc. L'entreprise doit investir dans de nouveaux produits.
Les ventes et les béné ces baissent. Le produit devient coûteux pour l’entreprise. Celle-
DECLIN
ci pEut choisir l'abandon ou la relance du produit.
L'entreprise choisira une gamme longue (ou large) pour augmenter son CA ou une
gamme courte (ou étroite) si elle souhaite minimiser les coûts
Les produits au sein de la gamme peuvent avoir des rôles différents (ex. : les produits
LA STRUCTURE ET
leaders assurent la plus grande partie du CA). La vie d'une gamme peut être consolidée
LA GESTION DE LA
(nouveau produit pour compléter l’offre), élargie (nouveau produit sur un nouveau
GAMME
marché), rajeunie (actualisation des produits), etc.
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La politique de marque
- La marque ombrelle : une même marque est - La marque propre permet de décliner une famille
utilisée pour des produits de familles différentes d'articles spéci ques
- La marque gamme ou ligne : un même nom est - La marque premier prix propose des produits de
utilisé pour toute une gamme de produits qualité inférieure à des prix plus attractifs
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Chapitre 3 : L'analyse de indicateurs
commerciaux
Fréquence ( ) :
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Les représentations graphiques
Il représente la répartition de effectifs en pourcentage ll permet les comparaisons. La hauteur des bâtons est
sous la forme d'un disque. Le disque représente des proportionnelle au pourcentage.
pourcentages de part. L'ensemble du disque
correspond à 100 %.
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Chapitre 4 : La prévision des ventes
Lorsque le produit est commercialisé par l'entreprise depuis une ou plusieurs années, l'analyse
des ventes des années antérieures permet de prévoir les ventes futures : c'est l'extrapolation.
• La méthode de calcul
Etape 1 : trouver les coordonnées des deux points à partir de la série des ventes des années
précédentes.
Étape 2 : résoudre un système de deux équations avec deux inconnues (a et b) pour trouver les
valeurs a et b de la droite de tendance.
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Etape 3 : en déduire la droite de tendance puis le CA prévisionnel.
La méthode de Mayer se base sur deux moyennes : les ventes ne doivent pas être trop irrégulières
pour que l'extrapolation des ventes soit réaliste.
Une autre méthode permet de prendre en compte des ventes irrégulières : la méthode des
moindres carrés. Elle peut être réalisée par des logiciels.
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Chapitre 5 : L’analyse du portefeuille clients
LES 20/80 80 % des clients (petits clients ou autres clients) génèrent 20 % des ventes.
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Chapitre 6 : L'évaluation de la valeur du
portefeuille clients
Le scorage
La technique du scorage consiste à attribuer une note (score) à chaque client du portefeuille selon
de critères comme l'âge, le sexe, la le revenu, la fréquence d'achat, etc. Le score est la somme des
notes obtenues pour chaque critère. Les clients qui obtiennent les scores les plus élevés sont la
cible privilégiée pour les actions commerciales.
Le score RFM (récence, fréquence, montant), qui classe les clients selon la date de leur denier
achat, leur fréquence d'achat et leur montant d'achats, est l'un des plus utilisés.
Une fois le client conquis, l'entreprise engage des actions pour éviter
l'attrition (la perte de clientèle) qui représente un coût important (coûts
administratifs, manque à gagner suite au départ du client). Il peut s'agir
LE COÛT DE FIDÉLISATION de mettre en place des actions de délisation (cartes de délité avec
points et remises, clubs VIP, etc.) ou des actions de rétention, qui
consistent retenir les clients (conditions commerciales plus favorables,
remises).
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• Le concept de valeur client ou LTV
• L'actualisation
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Chapitre 7 : L'élaboration d'un plan de
prospection
Les objectifs
Les cibles
Il s'agit d'identi er les clients potentiels à atteindre dans le cadre de la prospection. Il convient
donc de déterminer les prospects susceptibles d'avoir besoin des biens
• La création d'un chier prospects : site internet (formulaire de contact), réseaux sociaux,
Google, inciter les clients à recommander l’entreprise…
• La location d'un chier : l'entreprise peut demander à une société spécialisée dans la
location de chiers prospects de réaliser un ciblage prédé ni pour réaliser l'opération de
prospection.
• L'achat d'un chier : l'entreprise peut acheter un chier de prospects, moyennant un prix
élevé, auprès de sociétés spécialisées comme Kompass.
• La structuration et la quali cation des chiers : actualiser les informations, corriger les
erreurs, compléter certaines informations manquantes, créer des rubriques de classement
pertinentes.
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Les techniques d'approche
LES PROSPECTS TIÈDES Ils réagissent positivement mais sans projet d'achat immédiat.
LES PROSPECTS CHAUDS Ils réagissent positivement avec un projet d'achat immédiat.
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Chapitre 8 : L'élaboration d'un e-mailing de
prospection
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Chapitre 9 : Le guide d'entretien
téléphonique et le traitement des objections
• Répondre par une question pour creuser ce qu'a dit le prospect ou abonder dans le sens du
prospect
• Susciter l'adhésion du prospect une fois l'objection traitée et véri er qu'il adhère par une
question de contrôle
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Chapitre 10 : Le social selling et les réseaux
sociaux
Le pro l sur un réseau social doit comporter une photo et une courte
présentation. Il s'agit de séduire les prospects et de leur donner envie
CRÉER UN PROFIL
de découvrir l'entreprise en lui donnant une image positive et
attrayante.
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Chapitre 11 : L'évaluation de la prospection
Nombre de mails non délivrés /Nombre de Le taux de rebond est en général de l’ordre
TAUX DE REBOND
mails envoyés de 5 %.
TAUX DE Nombre de rendez-vous obtenus / Nombre Il est souvent faible (inférieur à 3 %).
CONVERSION de mails envoyés
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L'évaluation de la prospection terrain
TAUX DE Nombre d’interactions / Nombre de Personnes ayant une page sur un réseau
CONVERSATION suiveurs social (appelées « fans » « ou « followers »).
TAUX DE Nombre de RDV obtenus / Nombre de SQL Il évalue la capacité des commerciaux à
CONVERSION DES obtenir des rendez-vous.
SQL EN RDV
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Chapitre 12 : La maîtrise de la
communication interpersonnelle
• Le téléphone : la relation se fait à distance, à l'oral, pour obtenir un rendez-vous et/ou vendre,
obtenir des informations, etc.
• Le contact à distance : la relation se fait par écrit, entre un commercial et son client, via un
mail, un site Internet, un réseau social, un SMS, etc.
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Les acteurs de la communication
Il indique la façon dont les individus se positionnent les uns par rapport
LE « RAPPORT DE PLACE »
aux autres, en cherchant un équilibre acceptable pour chacun.
Le comportement professionnel
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Chapitre 13 : L'ef cacité relationnelle
Il résulte des valeurs, des règles, des normes que chaque individu s'est
forgées tout au long de son existence et qui ont été in uencées par la
société, l'éducation, etc. C'est l'état avec lequel l'individu adopte, à
L'ÉTAT PARENT (L’APPRIS) travers ses faits et gestes, une attitude éducative et un comportement.
On distingue deux sous-états :
- le parent nourricier (PN), qui soutient, encourage et aide ;
- le parent critique (PC), qui juge et ordonne.
Il se situe à la frontière entre les exigences de l'état Parent, celles de
l’état Enfant et celles de l'appréciation objective de la réalité. C'est le
L'ÉTAT ADULTE (LE PENSÉ) domaine du raisonnement, de la logique et de l'analyse. L’individu
étudie et véri e. L'attitude adulte est une position d'ouverture et de
ré exion.
• visuel (images)
• auditif (sons)
• kinesthésique (sensations)
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Chapitre 14 : Les types de clients et leur
comportement d'achat
• Les particuliers (B to C) : il s'agit des consommateurs nals, qui constituent la cible principale
pour beaucoup d’entreprises.
• Les clients actuels : clients de l'entreprise et les clients des entreprises concurrentes qui
consomment à l'heure actuelle le bien ou service.
• Les non-consommateurs absolus : personnes qui, pour des raisons physiques, matérielles,
psychologiques, sont dans l'impossibilité de consommer le produit.
SA PART DE MARCHÉ PAR RAPPORT À LA Nombre de clients de l’entreprise / Nombre de clients actuels ou
DEMANDE EFFECTIVE effectifs
SA PART DE MARCHÉ PAR RAPPORT À LA Nombre de clients de l’entreprise / Nombre de clients potentiels
DEMANDE POTENTIELLE théoriques
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Le comportement d'achat des clients
les motivations hédonistes : envie de pro ter des les inhibitions : le consommateur juge l'achat peu
plaisirs de l'existence convenable par rapport à ses valeurs et croyances ou
celles de son entourage
les motivations oblatives : désir de faire du bien à
autrui les peurs : craintes rationnelles ou irrationnelles liées
aux dif cultés d'achat ou d’utilisation du produit
les motivations d’auto-expression : désir de se
distinguer des autres, d'exprimer sa personnalité avec les risques : incertitudes liées à des achats
des produits socialement valorisant. impliquant nancièrement ou d'un point de vue
corporel.
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Chapitre 15 : Le processus d’achat selon les
types de clients
Le processus d'achat
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Chapitre 16 : La connaissance client et la
stratégie de négociation
Le commercial doit :
- dé nir la stratégie la plus ef cace pour contacter son prospect
- évaluer à la fois ses propres marges de manœuvre, c'est-à -dire ce
qui est négociable et ce qui ne l'est pas
DÉFINITION DE LA STRATÉGIE
- choisir une stratégie d’approche : il peut privilégier une stratégie de
découverte qui consiste à questionner le prospect a n de cerner ses
besoins ou de favoriser une stratégie d'argumentation lorsqu’il
dispose déjà de nombreuses informations.
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Chapitre 17 : La prise de contact en face-à-
face et en e-relation
Les entreprises développent en effet la stratégie d'inbound marketing, qui consiste à publier des
contenus sur les médias sociaux et le site Internet de l'entreprise a n d'inciter les clients/prospects
à réagir, à s'intéresser à l'entreprise et à la contacter.
L’interêt est que ce sont les prospects qui ont décidés eux mêmes de rentrer en contact avec
l’entreprise, ils ont eu le choix.
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Chapitre 18 : Le diagnostic client
OBJECTIFS EXEMPLES
Faire compléter une réponse qui mérite un « Que voulez-vous dire par... ? »
QUESTIONS RELAIS
développement.
La structure du questionnement
• La synthèse : réaliser un bilan judicieux de la découverte, déjà orienté vers la solution que le
commercial proposera au client lors de l'argumentation.
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Chapitre 19 : Le diagnostic du client
institutionnel B to G
• Si besoin exprimé est < 25 000 € : l'administration peut conclure un marché public de gré
à gré avec une société, en direct et sans mise en concurrence. Les entreprises doivent donc
chercher à se faire connaître après des services concernés.
• Si le besoin exprimé est > 25 000 € : une procédure de mise en concurrence, précédée
d'une publicité, doit être obligatoirement mise en place, sauf exceptions.
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Chapitre 20 : L'argumentaire de vente
Sécurité
Orgueil
Nouveauté
Confort
Argent
Sympathie
Environnement
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Chapitre 21 : Le traitement des objections
TYPES
CARACTÉRISTIQUES ATTITUDES À ADOPTER
D'OBJECTIONS
Elles sont sincères et fondées, c'est-à-dire Il faut les compenser par des arguments
LES OBJECTIONS que le bien ou service proposé au client/ forts.
JUSTIFIÉES prospect ne peut pas répondre à ses
besoins.
Elles sont sincères car émises de bonne foi, Il faut apporter des éclaircissements
LES OBJECTIONS
mais elles sont non fondées. supplémentaires au client/prospect sur la
NON JUSTIFIEES
proposition qui lui a été faite.
Elles ne sont pas sincères mais fondées : Il faut les ignorer ou les minimiser.
LES OBJECTIONS
elles sont justi ées et volontairement
« PRETEXTES »
grossies par le client/prospect.
Elles ne sont ni sincères ni fondées. Elles Il faut faire diversion ou ignorer le propos
LES OBJECTIONS sont utilisées par le client/prospect pour se pour que le client/prospect s'exprime
« FAUSSE BARBE » défendre ou en vue de déstabiliser davantage.
l'interlocuteur.
• L'adoption de stratégies :
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Elle est à utiliser lorsque l'objection est sincère et non fondée, c'est-à-
LA STRATEGIE D’INFORMATION dire lorsque le reproche fait au produit 'est pas justi é. Il faut donc
argumenter en expliquant davantage et en donnant des preuves.
LA STRATÉGIE D'IGNORANCE OU DE Elle est à utiliser lorsque l'objection est non sincère, c'est-à-dire lorsque
MINIMISATION le reproche n'est qu'un prétexte pour réduire la portée de l'objection.
L'utilisation de techniques
EXEMPLES
TECHNIQUES DESCRIPTIONS
CLIENT VENDEUR
Amener le client à « Votre offre est inadaptée « D'après vous, qu’est-ce qui
L'IMPLICATION répondre lui-même à à ma clientèle ? » serait de nature
l'objection.
à convaincre vos clients? »
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Chapitre 22 : La présentation et la défense du
prix
La présentation du prix
Isoler le prix a n de s'assurer que le bien ou service en « Mis à part le prix, le produit
L'ISOLATION lui-même correspond bien aux attentes du client/ vous convient-il ? »
prospect.
L'ADDITION DES Rappeler les avantages acceptés pour justi er le prix. « Vous béné ciez en plus
AVANTAGES d'une garantie de 2 ans.»
Souligner une perte d'argent en cas de non-achat « Ce prix n'est encore valable
LA SOUSTRACTION
immédiat. que quelques jours. »
Ampli er les avantages en les multipliant par leur durée « Avec ce modèle, vous
LA MULTIPLICATION d'utilisation. économisez 1 litre au 100,
soit 1 200 litres sur 3 ans. »
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Chapitre 23 : La négociation du prix et la
préservation de la marge
La marge commerciale
Le taux de marge
Le taux de marque
Coef cient multiplicateur = (Prix de vente TTC / Prix d'achat HT) x 100
La nalisation de la négociation
• Les signaux d’achat : verbaux (phrases ou questions du client qui montrent qu'il a pris une
décision), non verbaux (modi cation dans la posture, les gestes, les mimiques)
Proposition :
- soit d'une vente additionnelle : proposer au client un autre produit qui n'a
ETAPE 3 pas de rapport avec celui ou ceux qu'il achète
La prise de congé
• En cas de vente réussie : le commercial félicite le client sur son choix et le remercie. Pour
préparer une autre visite, il montre sa disponibilité en luI remettant sa carte de visite et/ou en
xant un rendez-vous, puis salue le client.
• En cas de vente non réussie : le commercial reste souriant et remercie le client pour le temps
qu'il lui a accordé. Il prépare une prochaine visite ou une relance en lui remettant sa carte de
visite. En n, il salue le client sans précipitation.
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La concrétisation de la commande
• La taxe sur la valeur ajoutée (TVA) : impôt indirect sur la consommation facturée au
consommateur nal lors de l'achat d'un bien ou d'un service. Les entreprises la collectent et la
reversent à l'administration scale.
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Chapitre 25 : L'évaluation du risque client
Le bilan comptable
ACTIF PASSIF
Total Actif : il doit être égal au total du passif pour Total Passif : il doit être égal au total de l'actif.
que le bilan soit équilibré.
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Le bilan fonctionnel
ACTIF PASSIF
Biens durables (prix d'acquisition) en valeur brute Sources de nancement à long terme : capitaux
(immobilisations incorporelles + corporelles + propres, dettes à long terme...
nancières)
Stocks et créances clients en valeur brute Dettes liées à l'activité de l’entreprise : dettes
fournisseurs, scales, sociales...
Disponibilités brutes : liquidités détenues par Dettes bancaires que l'entreprise doit rembourser à
l'entreprise court terme : découverts bancaires et concours
bancaires
• Le fond de roulement net global (FRNG) : excédent de resources stables par rapport aux
emplois stables. Un FRNG positif est un signe de bonne santé nancière.
• Le besoin en fond de roulement (BFR) : décalage entre les décaissements (dépenses) et les
encaissements (paiement des clients). Si le BFR est positif, l'entreprise a donc un besoin de
nancement.
• La trésorerie nette : somme qui reste à l'entreprise après qu'elle a nancé son activité pour
faire face aux décaissements imprévus.
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L'analyse par les ratios
• Indépendance nancière : mesure le degré d'endettement. S'il est < 0,5, l'entreprise est
surendettée.
• Liquidité de l’actif : mesure la capacité à dégager des disponibilités rapidement pour faire
face à un problème (ex. : combler un découvert).
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Chapitre 26 : Le règlement de la commande
et le suivi de la relation client
• Le paiement au comptant : paiement dans un délai relativement bref (15 jours en moyenne)
par chèque, virement ou carte de paiement. Le commercial peut proposer une réduction
nancière appelée « escompte» (de 1 % à 3 % du montant de la facture).
• La location longue durée (LDD) : le vendeur peut proposer la mise à disposition d'un bien
moyennant le paiement d’un loyer pour une durée déterminée.
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Chapitre 27 : Les stratégies de
communication
Objectif combatif : faire acheter, augmenter la fréquentation d'un site/d'un point de vente.
La communication média
La communication média désigne les actions publicitaires via les médias traditionnels de masse :
télévision, radio, cinéma, Internet, presse, af chage publicitaire. Cette stratégie de communication
« (at)tire » le client vers le produit (stratégie « pull »).
La communication hors média regroupe les actions de communication qui ne s'effectuent pas en
utilisant les médias traditionnels (emailing, street marketing, jeux concours, salon…). La
communication hors média privilégie la relation avec le consommateur, vers lequel elle « pousse »
le produit (stratégie « push »).
La communication digitale
La communication digitale permet de créer une relation personnalisée avec les prospects.
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Chapitre 28 : Les différents types
d’événements commerciaux
Les salons
• Le salon grand public : s'adresse à tous les consommateurs et leur propose la vente directe
de biens ou services
• Le salon virtuel : se déroule en ligne, sans que les participants n'aient à se déplacer
• Les journées portes ouvertes : journées pendant lesquelles une entreprise ouvre ses portes
au grand public ou à des prospects. Leur but est de créer du lien entre les collaborateurs de
l'entreprise et les clients.
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• Magasin éphémère : point de vente installé pour une courte durée, souvent dans un centre
commercial ou un grand magasin. Le pop-up store peut permettre à une marque de renforcer le
lien avec les consommateurs, de tester de nouveaux marchés tout en limitant les
investissements et de se faire connaître.
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Chapitre 29 : Le calcul des coûts commerciaux
• Les charges directes : concernent un seul bien ou service (location d’un stand, l'achat de
matériel pour l’événement…)
• Les charges indirectes : concernent plusieurs actions ou produits. Elles sont affectées au coût
de l'opération de manière proportionnelle à leu utilisation (salaires, charges sociales du
personnel…)
• Les charges xes : elles n'ont pas de lien avec l'activité. Leur montant reste donc le même
quel que soit le niveau de l’activité (loyers, salaires xes, frais de fonctionnement…)
• Les charges variables : varient suivant l'ampleur de l'activité de l'entreprise. Leur montant est
donc proportionnel au niveau d'activité ou à l’importance de l’opération (achats de
marchandises ou de matières premières…)
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Chapitre 30 : La rentabilité d'un événement
commercial
• Le résultat (R) = CA - CV - CF
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Chapitre 31 : La plani cation et l’organisation
d'un événement commercial
CHOIX DU THÈME Il s'agit de trouver un thème qui saura interpeller et plaire à la cible.
Il faut:
Plusieurs hypothèses, avec une fourchette haute et basse ainsi qu'une colonne « Écart », sont
présentées dans le budget.
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La plani cation de l'événement
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Chapitre 32 : L’animation de l’évènement
grâce au marketing expérientiel
L'expérience client désigne l'ensemble de sentiments et émotions ressentis par le client durant
tout son parcours d'achat : avant, pendant et après l’achat. Elle a un impact fort sur la satisfaction et
la délisation des clients.
Le marketing expérientiel
Le marketing expérientiel a pour objectif de faire vivre une expérience unique au client. Il s'appuie
sur le marketing sensoriel, qui vise à éveiller les cinq sens du client et sur le marketing immersif,
qui consiste à plonger le client dans un univers. Il bouleverse la relation client-vendeur et fait
souvent largement appel aux supports et outils digitaux.
• une théâtralisation, c’est-à-dire une mise en scène de l'offre, du service ou du point de vente
qui saura surprendre et procurer des émotions au client
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Chapitre 33 : L'évaluation des résultats d'un
événement
L'évaluation en interne
Le premier bilan de l'événement peut être réalisé en interne, en interrogeant les collaborateurs
qui on participé à son organisation et en rédigeant une analyse écrite de la manifestation.
Il faut recueillir leurs avis et évaluer leur satisfaction en leur proposant de remplir une enquête de
satisfaction à la n de l’événement. Un rapport d'étonnement pourra aussi leur être soumis.
Pour af ner son évaluation, l'entreprise peut utiliser un certain nombre d'indicateurs quantitatifs
utilisés pendant ou après l’événement :
La veille
La veille est une démarche de collecte, de traitement et de diffusion de l’information dans le but
d'améliorer le développement de l'entreprise par la connaissance de son environnement.
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Chapitre 35 : La mise en place d'une veille
commerciale
• Les sources d’information : interne (issue d'un service de l’entreprise) ou externe (présente
dans l'environnement autour de l’entreprise).
• Les types d’information : primaire (n'existe pas au préalable et est obtenue par une étude,
des observations sur le terrain, une enquête…), secondaire (soit déjà existante et disponible
dans l'entreprise, soit publiée par des organismes spécialisés), formelle (accessible
publiquement et issue d'une source sûre ou de sources of cielles comme l’INSEE, informelle
(remontées des commerciaux sur le terrain ou lors de salons).
• Les outils d’alerte : le système d’alerte proposé par certain moteurs de recherche ou certains
outils de veille permet de remonter automatiquement les informations sur un thème dé ni par
des mots-clés, à une fréquence donnée.
• Les agrégateurs de ux RSS : ils centralisent toutes les informations provenant des ux RSS
( chiers qui listent automatiquement les derniers contenus publiés sur un site ou un blog) sur
un tableau de bord.
• Les outils de veille des réseaux sociaux : ils regroupent dans un même tableau de bord les
informations publiques provenant de différents réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn…)
en fonction d'un thème déterminé.
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Chapitre 36 : L’analyse des résultats de la
veille commerciale
Les informations recueillies sur les différents acteurs du marché (l'offre) permettent de repérer les
concurrent directs et indirects, de les quali er (déterminer le leader, le challenger...) et de les
comparer.
Les informations collectées doivent permettre de repérer et d'évaluer la demande, c'est-à-dire les
acheteurs, prescripteurs ou consommateurs d'un bien ou service. Il faut ensuite, à partir des
données disponibles, quali er cette demande.
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Chapitre 37 : L'exploitation du système
d'information commerciale
• Le SI dans une entreprise commerciale : Le SIG regroupe toutes les informations qui
entrent et sortent de l’entreprise. Le SIM prend en compte les données relatives au marché et à
la concurrence, tandis que le SIC permet de gérer l’information commerciale.
• Le PGI (progiciel de gestion intégré) : logiciel qui alimente tout le SI de l'entreprise à partir
d’une base de données unique. Il propose toutes les fonctionnalités pour piloter l'activité de
l'entreprise (approvisionnement, gestion des stocks, production, ventes, RH, plani cation et
contrôle de gestion...).
• Le CRM (Customer Relationship Management) : souvent intégré au PGI, le CRM (ou GRC,
gestion de la relation client) permet de gérer les rapports commerciaux entre l'entreprise et ses
clients/prospects et de conserver l'historique des échanges.
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Chapitre 38 : L’amélioration de l’exploitation
des data clients
La structuration de l'information
• Les « silos de données» : quand les données des clients sont stockées en silos, c'est-à-dire
dans des bases de données (BDD) différentes, elles ne sont pas centralisées. L'entreprise ne peut
donc pas analyser de façon pertinente l'information car celle-ci se trouve dans plusieurs BDD qui
communiquent mal entre elles.
• La nécessité d'un référentiel client unique : le PGI permet de créer un référentiel client
unique en regroupant les informations de tous les services et de tous les canaux de contact a n
de les mettre à disposition de l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise. Cette information
globale sur le client est une ressource stratégique qui contribue à la qualité des décisions et qui
favorise la conquête et la délisation des clients.
• Le data mining : outils et technologies permettant d'analyser les informations d'une base de
données marketing, de réaliser des corrélations signi antes entre les données et d'en extraire
certaines, qui seront utiles à l'action marketing.
• L'analyse prédictive : analyse statistique permettant de prédire, à partir des données passées
(historiques d'achat, produits consultés, données démographiques), les activités futures et les
comportements des clients.
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