Exécution du Budget Municipal à Antsohihy
Exécution du Budget Municipal à Antsohihy
(UMG)
****************
Institut Universitaire de Gestion et de Management
(IUGM)
********************************
MÉMOIRE DE FIN D’ETUDE EN VUE DE L’OBTENTION DU DIPLOME DE
TECHNICIEN SUPERIEUR EN DUGESTION
EXECUTION D’ENTREPRISES
BUDGET MUNICIPAL, ET DES
ADMINISTRATIONS
Cas : TRESORERIE GENERALE D’ANTSOHIHY
Mention : Gestion
Option : Finance et Comptabilité
Niveau d’étude : 2ème année de licence
Numéro de soutenance : 112/L2/2015/IUGM/UMG
Date de soutenance : 18/03/2016
Président du Jury : Docteur RATOVOHAJA Hanitra
Maitre de conférence
Encadreur pédagogique : Monsieur RAKOTONANDRASANA Achille Thierry
Enseignant Formateur à l’IUGM
Encadreur professionnel : Monsieur DJAOTODY Jean François
Responsable de gestion du budget municipale
Examinateur : Docteur ANDRIAMIFIDINIAINA Josoa Hermann
Enseignant chercheur à l’IUGM
Promotion : MAHIRATRA Année : 2015-2016
Mars 2016
1
2
UNIVERSITE DE MAHAJANGA
(UMG)
****************
Institut Universitaire de Gestion et de Management
(IUGM)
********************************
MÉMOIRE DE FIN D’ETUDE EN VUE DE L’OBTENTION DU DIPLOME DE
TECHNICIEN SUPERIEUR EN GESTION D’ENTREPRISES ET DES
ADMINISTRATIONS
Mention : Gestion
Option : Finance et Comptabilité
Niveau d’étude : 2ème année de licence
Numéro de soutenance : 112/L2/2015/IUGM/UMG
Date de soutenance : 18/03/2016
Président du Jury : Docteur RATOVOHAJA Hanitra
Maitre de conférence
Encadreur pédagogique : Monsieur RAKOTONANDRASANA Achille Thierry
Enseignant Formateur à l’IUGM
Encadreur professionnel : Monsieur DJAOTODY Jean François
Responsable de gestion du budget municipale
Examinateur : Docteur ANDRIAMIFIDINIAINA Josoa Hermann
Enseignant chercheur à l’IUGM
Promotion : MAHIRATRA Année : 2015-2016
Mars 2016
3
REMERCIEMENTS
En premier lieu nous tenons à remercier les personnes ci-après et sans distinction
parce que cet ouvrage n’aurait pas pu être réalisé sans leur soutien et contribution.
Bref, un grand merci à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin pour la réalisation de
ce mémoire.
i
AVANT PROPOS
La Formation Supérieure en Gestion des Entreprises et des Administrations (FSGEA)
a été créé en 2001 et nommée Centre d’Appui en Technologie et de Formation (CATI) qui est
devenu en 2005 Institut Universitaire de Gestion et de Management (IUGM). En effet
l’IUGM a comme objectif principal de former des étudiants dans le domaine intellectuel au
niveau de l’enseignement supérieur et des cadres opérationnels en entreprise après leurs
études.
Cet institut, étant une formation en gestion des entreprises, Commerce et économie
possède sept (07) parcours à suivre dans ses formations et il regroupe en trois (03)
mentions de niveau Licence et Master.
Mention en Gestion
Finance et Comptabilité ;
Gestion de Ressources Humaines ;
Progiciel de Gestion Intégrée ;
Management ;
Mention en Commerce
Commerce International
Marketing et communication
Mention en Économie
Économie Générale
Cette année, en tant qu’étudiant en deuxième année, nous devons passer un stage pour
pouvoir rédiger et présenter un mémoire pour l’obtention du Diplôme de Technicien
Supérieur (DTS). C’est la raison de notre stage à la trésorerie générale d’Antsohihy.
ii
SOMMAIRE
INTRODUCTION
1. MATÉRIELS ET MÉTHODES
1.1 Matériels
1.2 Méthodologie
2. RESULTATS
2.2.1 Comptabilisation
3. DISCUSSIONS ET RECOMMANDATION
3.1 DISCUSSIONS
3.2 RECOMMANDATIONS
CONCLUSION
iii
LISTE DES ABREVIATIONS, SIGLES ET ACRONYMES
iv
PP : Perception Principale
RAF : Régie d’Administratif et Financier
RAP : Reste à Payer
SIGFP : Système d’Information de Gestion des Finances Publics
TAF : Tribunal Administratif et Financier
TGA : Trésorier Générale Antsohihy
TG : Trésorerie Générale
TPP : Titre de Paiement de Pension
v
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1 : Caractéristiques Générales de la Trésorerie Générale d’Antsohihy......................11
Tableau 2 : Analyse SWOT......................................................................................................17
Tableau 3 : Chronogramme des activités..................................................................................19
Tableau 4 : Tableau analysé la faiblesse...................................................................................42
Tableau 5 : Tableau analysé le force.........................................................................................43
vi
Schéma 1 : Situation institutionnelle..........................................................................................7
Schéma 2 : Organigramme interne de la trésorerie générale d’Antsohihy.................................9
Schéma 3 : Effectif Répartition des Agents de la Trésorerie Générale d’Antsohihy selon leur
Corps.........................................................................................................................................10
Schéma 4 : Circuit de Traitement de Dossier de Mandatement................................................13
Schéma 5 : Phase du pour l’exécution du budget de la commune............................................20
Schéma 6 : Comptabilisation des Recettes versées par le Régisseur........................................29
Schéma 7 : Comptabilisation des Carburants et Lubrifiants.....................................................35
Schéma 8 : Comptabilisation des Fournitures et Articles de Bureau Payés par Bon de Caisse
...................................................................................................................................................36
Schéma 9 : Comptabilisation des Fournitures et Articles de Bureau Payés par Virement.......37
vii
GLOSSAIRE
BUDGET Municipal : Le budget de la Commune est un document de prévision et
d'autorisation à caractère juridico-politique. Il prévoit l'ensemble des dépenses et recettes de
l'exercice sur lequel il porte et autorise l'ordonnateur à exécuter les recettes et les dépenses. Il
existe deux types de budget : primitif et additionnel.
viii
RESUME
Le Trésor d’Antsohihy est un établissement public qui tient une place importante pour
gérer l’argent de l’État. Dans ce cas las, nous pouvons dire que c’est le pilier de
développement dans ce district en plus. Par conséquent, la liquidation du Trésor est obligée de
respecter toujours les conditions ou les règlements inclut dans le budget d'exécution et de
suivre les procédures d’utilisation pour assurer les activités et pour atteindre l'objectif du
Ministère. C’est pourquoi nous avons choisi le thème du mémoire qui s’intitule : « Exécution
de budget municipal au niveau de la trésorerie générale d’Antsohihy ». Le but du mémoire est
que nous apportons notre contribution dans la manière de l’exécution du budget municipal au
niveau de la trésorerie général Antsohihy. Comme hypothèse de recherche, nous évoquons
que : la commune fait l’exécution du budget municipal au niveau de la trésorerie générale, et
les personnels exécutifs ont bien exécuté ce budget. Avec comme objectif spécifique, de
savoir le déroulement d’exécution du budget municipal d’autre part la réalisation du budget
municipal dans la trésorerie générale d’Antsohihy connaitre l’exécution du budget municipal
ainsi que les opérations qui le concerne. Nous avons comme résultats attendus : l’exécution du
budget municipal au niveau de la trésorerie serait connue. Et le déroulement d’exécution du
budget municipal serait su.
Mot clés : Exécution, Budget, Gestion, Ordonnance, deroulement
ABSTRACT
The Antsohihy Treasury is a public institution that holds an important place in managing state
money. In this weary case, we can say that it is the pillar of development in this district as
well. Therefore, the liquidation of the Treasury is obliged to always respect the conditions or
regulations included in the execution budget and to follow the procedures of use to ensure the
activities and to achieve the objective of the Ministry. This is why we have chosen the theme
of the dissertation which is entitled: "Municipal budget execution at the level of the general
treasury of Antsohihy". The purpose of the thesis is that we make our contribution in the way
of the execution of the municipal budget at the level of the general treasury Antsohihy. As a
research hypothesis, we suggest that: the municipality executes the municipal budget at the
level of the general treasury, and the executive staff have executed this budget well. With the
specific objective of knowing the execution of the municipal budget on the other hand the
realization of the municipal budget in the general treasury of Antsohihy knowing the
execution of the municipal budget as well as the operations that concern it. We have the
expected results: the execution of the municipal budget at the level of the treasury would be
known. And the execution of the municipal budget would be known.
Keywords : Execution, Budget, Management, Ordinance, procedure
ix
INTRODUCTION
Actuellement surtout à Madagascar nous avons besoin du trésor pour faciliter de
garder en sécurité l’argent, il assure aussi le développement. Les enjeux de la trésorerie sont ;
de Contrôler les entrées et sorties de fonds ; Elle Optimise la gestion de trésorerie, dans un
sens de sécurité et de rentabilité, Ce dernier a des rôles comme : Le trésorier doit prévoir,
assurer et maitriser les échéances au moyens d’un plan De travail, qu’il doit optimiser de
façon à avoir : le moins possible de fonds non rentrés (surveillance des encaissements). Le
moins possible de fonds liquides rapportant peu ou pas assez d’intérêt.
D’une part, la commune est une collectivité territoriale décentralisée. Au même titre
que la région, elle est une portion du territoire national dans laquelle l'ensemble de ses
habitants électeurs de nationalité malagasy dirige l'activité régionale et locale en vue de
promouvoir le développement économique, social, sanitaire, culturel, scientifique et
technologique de sa circonscription". (Loi n° 94-008, art.1).
D’autre part, La commune, collectivité locale de droit public, est dotée de la
personnalité morale et de l'autonomie financière et administrative. Ses organes, le maire et les
conseillers sont élus au suffrage universel direct et ils administrent librement la commune. Il
est cependant à noter que l'article 126 alinéas 4 de la Constitution précise que : "les provinces
autonomes, organisées en collectivités territoriales décentralisées comprennent des régions et
des communes qui sont dotées chacune d'un organe délibérant et d'un organe exécutif". Les
pouvoirs, compétences et ressources des collectivités territoriales décentralisées sont régies
par la loi n° 94-007 du 26 avril 1995 qui a renforcé l'action administrative des communes,
sans pourtant porter atteinte au rôle de l'État qui au contraire peut mieux se consacrer à ses
missions essentielles. Cet ouvrage se veut être un" instrument de travail" aussi n'est-il pas
destiné à être lu du commencement jusqu'à la fin, mais plutôt à être consulter à chaque fois
qu'un point précis embarrasse le maire ou un responsable de la Commune.
Le budget communal est l’acte fondamental de la gestion municipale car il
détermine chaque année l’ensemble des actions qui seront entreprises. Le budget communal
est à la fois un acte de prévision et d’autorisation. C’est un acte de prévision : le budget
constitue un programme financier évaluatif des recettes à encaisser et des dépenses à faire sur
une année. Mais le budget communal est aussi un acte d’autorisation : le budget est l’acte
juridique par lequel le maire - organe exécutif de la collectivité locale - est autorisé à engager
les dépenses votées par le conseil municipal.
1
À cet effet, les attributions ainsi que les procédures d'exécution tiennent une place
importante dans ce manuel. Le sommaire permet de donner une vue d'ensemble des sujets
traités, qui ne sont certes pas exhaustifs mais les auteurs se sont efforcés de traiter les
domaines qui reviennent souvent dans la gestion d'une collectivité. Le but de cet ouvrage n'est
que de faciliter au maximum la besogne quotidienne de tous les responsables de la Mairie, et
d'améliorer le rendement du "service municipal/communal" tout en permettant à ses
responsables d'économiser le maximum d'un temps qui doit être surtout utilisé à la tâche
créatrice du développement. Les auteurs espèrent que ce travail collectif sera utile à tous ceux
qui ont à cœur de mener à bien la longue et lourde tâche de gérer les intérêts de la Commune.
Premier élu de la commune, le maire est, dans ce contexte, l'un des principaux
acteurs de la vie locale. Les pouvoirs qui lui sont conférés par la loi l'habilitent à administrer
et à prendre des décisions en son nom propre et en celui de l'État, ce qui fait de lui
l'interlocuteur privilégié des citoyens de sa commune et du représentant de l'État.
Le budget municipal est raccroché par trésor il y a le l’ordonnateur qui assure la
phase administrative, et comptables qui assure l’exécution du budget municipal. Pour la
dépense il a la dépense de fonctionnement et dépense d’investissement, et pour recette il y a la
recette de fonctionnement et recette d’investissement.
Les opérations de budget municipal se forment par la dépense et recette de la
commune au niveau du trésor, ce pour cela que je choisi Trésor comme lieu de stage, en tant
que Gestionnaire pour améliorer ma connaissance en gestion et en matière de finance
publique. Étudiant à l’Institut Universitaire de Gestion et de Management (IUGM) filière
Finance et Comptabilité classe 2ème année en vue d’obtention de diplôme Technicien
Supérieur (DTS). Le stage est un chemin que de connaitre le fonctionnement d’un
établissement public ou privée et de pratique et théorique acquise à l’IUGM. La Trésorerie
Générale d’Antsohihy souffre sur plusieurs plans notamment au niveau de l’exécution de ses
taches (entretient des ponts et routes) et de l’entretien de ses engins et matériels. Les questions
qui se posent :
- Est-ce-que la trésorerie générale d’Antsohihy est suffisante pour qu’elle puisse
accomplir sa mission ? Est-ce que le budget municipal suit son instruction
enregistrée ?
- Est-ce que le responsable du budget municipal est bien exécuter ce budget ?
C’est pourquoi nous avons choisi le thème du mémoire qui s’intitule : « Exécution de
budget municipal au niveau de la trésorerie générale d’Antsohihy ».
2
Le but du mémoire est que nous apportons notre contribution dans la manière de
l’exécution du budget municipal au niveau de la trésorerie général Antsohihy. Comme
hypothèse de recherche, nous évoquons que :
- La commune fait l’exécution du budget municipal au niveau de la trésorerie générale,
- Les personnels exécutifs ont bien exécuté ce budget.
Avec comme objectif spécifique, de
- Savoir le déroulement d’exécution du budget municipal d’autre part la réalisation du
budget municipal dans la trésorerie générale d’Antsohihy.
- Connaitre l’exécution du budget municipal ainsi que les opérations qui le concerne.
Nous avons comme résultats attendus :
- L’exécution du budget municipal au niveau de la trésorerie serait connue.
- Le déroulement d’exécution du budget municipal serait su.
Dans ce travail de mémoire, nous avons suivi le plan IMMRED (Introduction
Matériels et Méthodes Résultat Discussions et Recommandation). Ainsi, il se divise en trois
(3) grandes parties respectivement. Dans la première partie nous parlerons des matériels
utilisés et des méthodes adoptées. La deuxième partie sera consacrée à analyser et aux
résultats de ce mémoire et enfin la troisième partie sera réservée à la discussion possible et
recommandation requises.
3
1. MATERIELS ET METHODES
Dans cette première partie, nous allons aborder la partie théorique de la mémoire.
Alors nous verrons en premiers lieu, la présentation générale c’est-à-dire généralité du trésor
et en deuxième lieu le déroulement de stage et la méthodologie adoptée.
1.1 MATERIELS
La trésorerie permet de :
La gestion de trésorerie consiste à veiller à maintenir une liquidité suffisante pour faire
face aux échéances, tout en optimisant la rentabilité des fonds.
a) Rôles de la trésorerie
Le trésorier doit prévoir, assurer et maitriser les échéances aux moyens d’un plan de
travail, qu’il doit optimiser de façon à avoir :
4
Il doit par ailleurs assurer la relation avec les banques pour bénéficier :
5
1.1.2 Présentation de la Trésorerie Générale d’Antsohihy
Le premier poste comptable de la Région Sofia a été créé en 1956 à Analalava, premier
chef-lieu de District de la localité. En 1963, une paierie secondaire a été ensuite mise en place
à Antsohihy. Ce poste comptable est devenu une Trésorerie Principale de quatrième catégorie
en 1971, puis érigé en Trésorerie Générale de troisième catégorie en 2008.
6
Cette dernière est composée des services centraux, des services à compétence
particulière, des services à compétence spécifique et des services à compétence régionale dont
la TG d’Antsohihy.
La TG d’Antsohihy, comme les autres TG, est rattachée à la DCP. Donc, en tant que
poste comptable, elle est chargée de:
7
- effectuer les opérations de recettes et de dépenses du budget des collectivités
territoriales décentralisées dont elle est le comptable assignataire;
- assurer l’approvisionnement en fonds des comptables rattachés; et
- produire un compte annuel de gestion pour les opérations des organismes publics
exécutés à son niveau.
8
Schéma 2 : Organigramme interne de la trésorerie générale d’Antsohihy
TRESORIER GENERALE
Communication
- Trésorier General : Personne ne qui gère les finances d’un organisme ou d’une
collectivité dotée d’un budget.
- Fondé de pouvoir : Une est chargé des opérations transferts et des correspondants et
l’autre Chef de cellule d’inspection chargé des opérations de centralisation.
- Administration Générale : Personne qui chargée de la gestion des affaires sous
l’autorité du gouvernement.
- Cellule informatique : C’est une pièce dont le personne traite l’opération
- Communication : responsable de la circulation de l’information
9
- Compte de gestion : document de synthèse qui présent tous les comptes
mouvementés au cours de l’exercice accompagnés des pièces justificative
correspondants.
- Comptabilité et opération budgétaire : Ensemble des écritures relatives aux
mouvements d’argent et rapporte au budget de l’État.
- Trésorerie et déposants : Personne ne qui gère la finance et qui effectue un dépôt
d’argent
Inspecteurs
1
15 Contrôleurs
Percepteurs
Comptables
0 Autres
10
a) Autres caractéristiques de la Trésorerie Générale d’Antsohihy
2 Nombre de PP rattachées 6
11
b) Principales opérations effectuées par la Trésorerie Générale
d’Antsohihy
- à l’état ;
- aux collectivités publiques Territoriales ;
- aux Etablissements public à caractère Administratif ;
- aux Etablissements publics à caractère industriel et Commercial ;
Ces personnes morales sont dans le présent décret, désignées sous le terme
« organismes publics ». Après, si aucune anomalie n’est constatée, le responsable peut
procéder à la passation d’écriture avec le Logiciel de Comptabilité Auxiliaire de Dépenses
12
(LCAD). Au cours de cette phase, il suffit de viser les données récupérées au lieu de faire une
saisie standard sur la machine. Le circuit s’achève par la remise des titres de règlement, à
savoir le bon de caisse au responsable de la délivrance et l’avis de crédit au responsable du
virement. Ce point marque le début de la gestion des opérations de trésorerie.
13
RECEPTION DU DOSSIER
Retour de Dossier
NON
Vérification
au Délégué Bmand/BoP
OUI
le Dossier
Vérification des Données
Venant du C.I.R
Récupération
NON Réussie
OUI
Transmission du Dossier
au Responsable Rejet
NON
Visa Dépenses
OUI
NON Revérification du
Dossier/Ecriture
Source : Trésorerie Générale d’Antsohihy, Juillet 2015
Les opérations de trésorerie englobent la gestion des comptes financiers (classe 5),
d’une part et des comptes des tiers (classe 4), d’autre part. La première consiste à assurer les
gestions du compte courant du Trésor à la Banque Centrale, du compte de Centre Chèques
Postaux (CCP) et de la caisse physique du Trésor. Tandis que la seconde porte, tout d’abord,
sur la gestion des comptes de dépôt qui sont ouverts aux organismes publics ayant fait au
préalable l’objet d’une autorisation d’ouverture de compte par la DCP, ensuite sur la gestion
des consignations qui sont des fonds et des objets déposés au Trésor sous certaines conditions
comme une décision judiciaire ou administrative, et enfin, la gestion du paiement à la caisse
des créanciers.
La gestion de ces derniers contribue à la satisfaction des usagers. Par exemple, lors de
paiement des titres des pensionnés, un calendrier portant l’organisation du « grand paiement »
est établi. Cette période commence par la délivrance des Titres de Paiement de Pension (TPP)
jusqu’à la présentation des pensionnaires à la caisse. Le traitement et l’enregistrement des
opérations de caisse se fait avec le Système d’Information de Gestion des Finances Publiques
(SIGFP) -module caisse.
Opérations de transfert
Tandis que la seconde consiste à assurer l’envoi des transferts de recettes BTR et de dépenses
BTD mandataires.
15
Opérations de centralisation des comptabilités des
comptables subordonnés
Pour les PP, la centralisation de leur écriture se fait par décade. Il s’agit de faire la
couverture des BTD, BTR et BTT reçus et on procède à leur comptabilisation par le moyen du
SIGFP-Comptabilité. En cas de rejet, le responsable envoie un Bordereau d’Avis de
Règlement (BAR) à la PP concernée. Pour les RAF, le traitement de leur comptabilité se fait
au moyen du SIGFP-Comptabilité.
16
Comptable Général (PCG) 2005 et son agent comptable est le Trésorier Général. Ensuite, il y
a les deux CTD fonctionnelles à Madagascar telles que la commune et la région. En ce qui
concerne la CU d’Antsohihy, l’exécution de son budget est assurée par de la TG d’Antsohihy.
1.2 METHODOLOGIE
2
«Loi N° 94-008 du 26 Avril 1995 fixant les Règles Relatives à l’Organisation, au Fonctionnement et
aux Attributions des Collectivités Territoriales Décentralisées,» in Journal Officiel de la République de
Madagascar
N° 2304, 05 Jun. 1995, pp. 1247-1259.
17
Dans ce chapitre intitulé méthode nous allons développer point ci-après : les méthodes
adoptées et la démarche de vérification commune des hypothèses, la limite de notre recherche
et ainsi que le chronogramme des activités.
La mise en œuvre de l’étude s’est faite en plusieurs étapes. La première a été dédiée à
la conduire d’une enquête qualitative de type exploratoire. Celle-ci avait pour objectif de nous
éclairer sur l’exécution du budget municipal d’Antsohihy, de manière à nous fournir des
éléments de compréhension utiles à l’élaboration d’une étape.
POSITIF NEGATIF
18
[Link] Méthode de documentaire
Avant de commencer le stage, nous avons utilisé des documents concernant les étapes
à suivre pendant le stage. Cette consultation de document est nécessaire et très avantageuse.
b) Chronogramme
Pour enrichir le capital savoir-faire et savoir être en milieu de travail, le stage est une
condition non négligeable. En effet, il est à la fois un complément des cours théoriques et une
transition vers plus de pratiques. Pour notre part, nous avons effectué un stage d’un mois dans
la trésorerie Général Antsohihy.
c) Déroulement de stage
- Matin : 8h à 11h30
- Après-midi : 14h30 à 17h30
Chaque lundi, l’inspecteur du trésor Kalo Haritiana Léa Julia informe quelque
information et quelque programme durant cette semaine. Le chronogramme par lequel nous
montrons les étapes que nous avons suivi pendant l’élaboration de ce travail de recherche
depuis sa présentation jusqu’à la rédaction du mémoire peut être résumé dans le tableau ci-
dessous.
Dans la section si présente, nous allons voir les limites de notre étude que nous
avons surement rencontrées durant la rédaction du mémoire et les visites dans l’institution. Au
tant que la commune fait l’exécution du budget municipal et le trésor est le responsable de
19
cette exécution notre étude est limité. Nous avons obligé de préparer beaucoup de questions à
poser durant l’enquête au responsable alors que des limites temporelles s’imposent.
2015 2016
ACTIVITES
Prise de contact de
l’institution
Début du stage
Recherche et Rédaction
Correction
Conclusion partielle
Bref, la première partie de ce rapport est le Matériel qui est consacrée totalement sur
une esquisse générale de la TGA et un aperçu du budget municipal. Elle décrit que la TGA,
autres que ses opérations courantes, est en relation avec ses correspondants et en particulier la
CUA avec la gestion de son Budget, et Méthodologie pour faciliter la compréhension du
thème sur la vérification des hypothèses. Et enfin les limite de l’étude et chronogramme des
activités. Nous allons voir maintenant au seconde partie qui développe en quelque pages « les
résultats » de la stage que nous avons effectuée.
20
1.2.2 Démarche de vérification des hypothèses
Tous d’abord, nous allons vérifier notre hypothèse pour avoir obtenir les résultats.
Nous allons vérifier l’hypothèse 1 : que la commune fait l’exécution du budget municipal au
niveau de la trésorerie générale. Et ensuite l’hypothèse 2 : Nous allons voir que le personnels
exécutif a bien exécuté ce budget.
Chaque année, le conseil municipal vote le budget de la commune pour une année.
Avec une obligation : la somme des dépenses ne peut pas dépasser la somme des recettes.
Le budget doit donc être « équilibré et sincère ». Le budget est élaboré et exécuté
annuellement (année civile : du 1er janvier au 31 décembre). Le débat d'orientation budgétaire
est la première étape : son objectif est de permettre à l'exécutif de présenter en séance
publique, à l'ensemble des membres d'une collectivité comme aux administrés, les grandes
orientations budgétaires pour l'année à venir. Ce débat est obligatoire et se tient dans les deux
mois qui précédent le vote du budget.
PREPARATION
VOTE
BUDGET PRIMITIVE
EXECUTE
21
Source : Auteur, juillet 2015
La bien exécuté du budget se repose sur la capacité des personnels exécutifs pour
assure l’opération budgétaire. L’Ordonnateur est le responsable de ce budget, il y a 3 phases
de l’Ordonnateur :
- Engagement
- Liquidation
- Mandatement
22
2. RESULTATS
D’une manière le budget municipal est l’une des opérations de la trésorerie générale.
Dans cette Deuxième partie, nous développerons dans une premiers temps, l’opération du
Budget municipale et les acteurs participant, ensuite l’opération et le compte de la gestion du
budget municipal.
2.1 PRESENTATION DU BUDGET MUNICIPAL
Ensuite, le sens de ce mot ne cesse pas d’évoluer avec le temps et plusieurs termes lui
sont associés selon sa typologie : budget du secteur public et budget du secteur privé, budget
d’investissement et budget d’exploitation, budget de l’État et budget des collectivités
publiques, budget principal et budget annexe, budget communal et budget municipal, cités à
titre d’exemples. Pour la CUA, son budget, appelé budget municipal, est formé par des
documents budgétaire.
Les documents budgétaires sont utiles pour la commune elle-même car ce sont des
documents de référence dans la réalisation des activités de la commune urbaine d’Antsohihy ;
tandis que pour le comptable municipal, qui est le Trésorier Général d’Antsohihy, ce sont des
documents de travail indispensables dans l’accomplissement de son rôle de contrôleur, de
payeur et de teneur de la comptabilité de ladite commune. Ils sont constitués par :
22
- des autorisations spéciales : ce sont des inscriptions nouvelles en cours
d’année.
La phase d’exécution est assurée par plusieurs acteurs budgétaires. Mais les
principaux acteurs sont l’ordonnateur, d’une part et les comptables, d’autre part.
Ordonnateur
Comptables
Le comptable doit décrire dans une comptabilité tenue en partie double toutes les
opérations qu’il exécute pour le compte de la Commune à la différence de la comptabilité
administrative, celle tenue par le comptable comporte, en plus des comptes d’exécution
budgétaire, les comptes de tiers (classe 4), financier (classe 5) et patrimoniaux et de résultat
(classes 1 et 2). Les opérations retraçant l’exécution du budget par l’enregistrement des titres
de recette et des mandats de dépense sont comptabilisées avec une contrepartie en classe 4. Le
comptable est seul habilité à mouvementer les comptes de classes 4 et 5. Les mouvements qui,
dans le cadre de l’exécution des finances communales, n’ont pas d’influence sur le compte au
Trésor ne comportent aucune contrepartie dans la comptabilité de l’État. La comptabilité
comporte les documents suivants : Un journal qui enregistre chronologiquement l’ensemble
des opérations (sans exception) effectuées pour le compte de la Commune
23
- Un grand livre comportant tous les comptes ouverts pour la Commune, qu’ils
concernent l’exécution du budget (classes 1, 2, 6, 7) ou la constatation des droits
(classe 4) et les mouvements financiers (classe 5) ;
- La balance de fin d’exercice.
Les opérations du budget municipal sont formées par des recettes et des dépenses de la
Commune. Ces premières doivent être trouvées afin de faire face aux dépenses générées par
les missions de la Commune.
L’encaissement des recettes de la Commune doit intervenir sur la base d’un titre. À la
réception des titres de recettes et des bordereaux d’émission, le comptable effectue le
contrôle :
- La qualité de l’ordonnateur ;
24
- Caractère libératoire du règlement : concordance entre les indications des noms,
qualités et sommes portées sur les bordereaux, mandats, et les pièces
justificatives.
Le comptable doit décrire dans une comptabilité tenue en partie double toutes les
opérations qu’il exécute pour le compte de la Commune. À la différence de la comptabilité
administrative, celle tenue par le comptable comporte, en plus des comptes d’exécution
budgétaire, les comptes de tiers (classe 4), financier (classe 5) et patrimoniaux et de résultat
(classes 1 et 2). Les opérations retraçant l’exécution du budget par l’enregistrement des titres
de recette et des mandats de dépense sont comptabilisées avec une contrepartie en classe 4.
Le comptable est seul habilité à mouvementer les comptes de classes 4 et 5. Les mouvements
qui, dans le cadre de l’exécution des finances communales, n’ont pas d’influence sur le
compte au Trésor ne comportent aucune contrepartie dans la comptabilité de l’État.
25
2.2 EXÉCUTION DU BUDGET MUNICIPAL
2.2.1 Comptabilisation
[Link] Ordonnateur
26
[Link] Exécution des recettes
Toute créance d’une commune est matérialisée par un titre de recette rendu exécutoire
dès son émission. L’émission des titres doit intervenir dès que la créance peut être constatée et
liquidée. Les sommes qui ont été encaissées sans titre par le comptable ou par un régisseur
donnent lieu, postérieurement, à l’émission d’un titre de régularisation afin de constater la
recette dans la comptabilité de la collectivité.
Les réductions ou les annulations de titres de recettes ont pour objet soit de rectifier
des erreurs matérielles, soit d’introduire une rectification apportée par un jugement. Les
réductions et annulations sont constatées au vu d’un document rectificatif établi par
l’ordonnateur comportant les caractéristiques du titre à rectifier et accompagné des pièces
justificatives. En cas de rectification en cours d’exercice, elle donne lieu à un titre de recettes
et un bordereau de réduction ou d’annulation. En cas de rectification après la clôture de
l’exercice, elle donne lieu à un mandat (compte 673 « Titres annulés sur exercices
antérieurs »).
Au vu de l’état des restes à recouvrer et sur demande justifiée du comptable visé par le
Maire, le conseil municipal statue sur la portion de ces restes à admettre en non-valeur.
27
Le Conseil municipal peut décider de déclarer tout ou partie d’une créance
irrécouvrable. En cas de prise en charge extra comptable des impôts, il appartient à
l’administration fiscale de statuer sur l’admission en non-valeur, sur présentation du
comptable. L’admission en non-valeur dégage la responsabilité du comptable mais ne libère
pas le contribuable.
Les crédits budgétaires en recettes, sont retracés sur des fiches détaillées en fonction
de la nomenclature budgétaire utilisée.
La fiche comporte :
En entête :
- la désignation de la collectivité ;
- l’exercice ;
- le chapitre et l’article budgétaire ;
- un cadre présentant les prévisions budgétaires décomposées en budget primitif,
budget additionnel, décisions modificatives et total des autorisations budgétaires.
En colonne :
- le n° d’émission ;
- le n° du titre ;
- le n° du bordereau d’émission ;
- la date de l’émission ;
- la désignation du créancier ;
- les titres émis ;
- les réductions ou annulation de titres ;
- le cumul des émissions ;
- le niveau des réalisations.
Le numéro d’émission est une série chronologique dans l’article d’imputation
commençant par le N°1 en début d’exercice.
Les recettes versées par le régisseur sont des recettes dont le numéro de compte est
4711. Le régisseur est aussi reverse à la Banque Centrale le montant pour le compte du BM
28
géré par la TGA. Un état de versement délivré par la Banque Centrale et des états de
versement établis par les percepteurs sont ensuite transmis par le régisseur à la TGA, plus
précisément au responsable de la division de recouvrements et de recettes pour la vérification
dans un premier temps et aux responsables des passations d’écriture pour la comptabilisation
dans un deuxième temps.
Réflexion
X X X
Et enfin, pour apurer ce dernier, on crédite les Comptes 772111 (Droit de place sur le
marché), 772112 (Location kiosque, boutique et table), 77881 (Droit d’arrivage) et 31-77882
(Droit d’entrée) en contre partie du débit de compte 4711. Cette écriture est justifiée par
l’ordre des recettes établi par l’ordonnateur qui est le PDS.
29
a) Passation des écritures sur le système intégré de gestion des
finances Publiques
30
l’engagement, alimenter la ligne par un virement de crédit à partir d’un autre article du chapitre
« Achats ».
Dans la limite des fonds libres. Le fonds libre correspond au solde net des disponibilités,
déduction faite du total des engagements en cours et des mandats en instance de paiement
augmentés des recettes encaissées. Ce fonds libre est disponible pour couvrir de nouveaux
engagements.
Formulation
FL = Fonds libre
FL = (C + R) – (E + M)
Les engagements sont émis du 1er janvier au 10 décembre de l’année. Nota : dans le
cas d’un marché, l’engagement se fait sur la totalité des prestations à effectuer sur l’exercice.
31
Aucune dépense ne peut être acquittée si elle n'a été préalablement liquidée et mandatée par
l'ordonnateur. La liquidation faite, soit sur demande du créancier, soit d'office, au vu des
documents détenus par l'ordonnateur a pour objet de vérifier la réalité de la dette et d’arrêter
le montant de la dépense.
Ainsi, dès le vote du budget, l’ordonnateur ouvre une fiche par article budgétaire qui se
présente sous la contexture suivante :
En entête :
- la désignation de la collectivité ;
- l’exercice ;
- le chapitre et l’article budgétaire ;
- un cadre présentant les prévisions budgétaires décomposées en budget primitif,
budget additionnel, décisions modificatives et total des autorisations budgétaires.
En colonne divisée en deux parties, l’une pour les engagements, l’autre pour les
mandatements :
- le n° de l’engagement ;
- le n° du bon de commande ;
- la date de l’engagement ;
- la désignation du fournisseur ;
- l’objet de la commande ;
32
- le montant ;
- le cumul des engagements depuis l’origine ;
- le crédit disponible obtenu par différence entre le total des autorisations
budgétaire et le cumul des engagements ;
- le n° du mandat ;
- le n° de bordereau d’émission des mandats ;
- la date ;
- le montant du mandatement ;
- les observations (admis ou rejeté).
En entête :
- la désignation de la collectivité ;
- l’exercice ;
33
- le chapitre et l’article budgétaire ;
- un cadre présentant les prévisions budgétaires décomposées en budget primitif,
budget additionnel, décisions modificatives et total des autorisations budgétaires.
En colonne :
- le n° du bon de commande ;
- le n° de rectification du bon de commande ;
- le n° de l’engagement ;
- la date de l’engagement ;
- la désignation du fournisseur ;
- l’objet de la commande ;
- les montants en plus ;
- les montants en moins ;
- le crédit disponible obtenu par différence entre le total des autorisations
budgétaires et le cumul des engagements.
La fiche des liquidations se présente sous la contexture suivante :
En entête :
- la désignation de la collectivité ;
- l’exercice ;
- le chapitre et l’article budgétaire ;
- un cadre présentant les prévisions budgétaires décomposées en budget primitif,
budget additionnel, décisions modificatives et total des autorisations budgétaires.
En colonne :
- le n° de l’engagement ;
- le n° de rectification de l’engagement ;
- le n° de liquidation ;
- la date de liquidation ;
- la désignation du fournisseur ;
- l’objet de la commande ;
- les montants en plus ;
- les montants en moins ;
- le crédit disponible obtenu par différence entre le total des autorisations
budgétaires et le cumul des liquidations.
34
Comme les recettes, les dépenses suivent le principe de la comptabilité à double partie.
En d’autres termes, il y a une traçabilité dans comptabilité générale de l’Etat et dans
comptabilité générale du BM. Concernant les dépenses courantes du BM on prend quelque
exemple, elles sont constituées par :
b) Carburants et lubrifiants.
Le BM doit prendre en charge les carburants dont les camions communaux ont besoin
pour assurer leur ramassage des bacs a ordure. Il est important donc de bien distinguer le
ramassage des bacs à ordure placés au niveau des marchés locaux qui est à la charge du BM et
ceux placés au niveau des quartiers qui sont à la charge du BP de la CUA. En matière de
comptabilité, il y a tout d’abord la prise en charge des dépenses à l’arrivé du dossier de
mandatement sauf en cas de découvert des irrégularités. À noter que les dépenses liées au
fonctionnement des voitures communales sont payées par des Chèques Carburant et
Lubrifiant (CCAL). Le responsable chargé de la délivrance du CCAL auprès de la TGA
remet, dans un premier temps, ce chèque au dépositaire comptable du BM à fin que le
bénéficiaire peut l’utiliser pour s’approvisionner chez les distributeurs. Ces derniers sont
forcément des sociétés pétrolières.
Dans un deuxième temps, ces sociétés pétrolières peuvent se présenter à la
TGA pour assurer leur remboursement. Le paiement des dépenses correspondantes se fait par
virement bancaire au profit de ces personnes morales. La TGA émet alors l’ordre de virement
au nom et pour le compte de ces dernières pour que la Banque Centrale assure son exécution.
Le schéma comptable se présente comme suit :
Prise en charge
35
45213 46772 6131 40122x
X X X X
PJ: Mandat
Paiement par virement
5117 18311
X X
Ils font partie des charges liées au fonctionnement du BM. Les fournisseurs peuvent
être payés par bon de caisse ou par virement. Pour le montant inférieur ou égal à Ar 300 000,
les fournisseurs de ces matériels peuvent être payés par bon de caisse. Le Schéma 10 présente
la comptabilisation des fournitures et articles de bureau payés par Bon de caisse.
Schéma 8 : Comptabilisation des Fournitures et Articles de Bureau Payés par Bon de
Caisse
Prise en charge
6111 40121x
X X
PJ: Mandat
Réflexion
Paiement
40121x 5130
45213 5310 X X
X X
Pour le montant supérieur à Ar. 300 000 ces fournisseurs doivent être payés par
le mode de virement. Le schéma de la comptabilisation est le suivant :
36
Schéma 9 : Comptabilisation des Fournitures et Articles de Bureau Payés par Virement
Prise en charge
6111 40122x
X X
PJ: Mandat
Réflexion
Paiement
40122x 5130
45213 5117 X X
X X
5117 18311
X X
37
Le schéma comptable est le même pour les autres charges à savoir les consomptibles
informatiques (compte 6113) et les produits, petits matériels et menues dépenses (compte
6114). Seulement ces derniers sont payés généralement par les bons de caisse.
Les étapes à suivre pour le traitement des dépenses au niveau du BM commence par la
phase de récupération ou importation de mandat. Le délégué de la commune transmet le
dossier mandaté au responsable du BM auprès de la TGA. A la différence de la saisie
standard, ce responsable du BM récupère tout simplement dans la base de données du Centre
Informatique Régionale (CIR) la version électronique du dossier grâce à un serveur avec
l’utilisation du SIGFP-LCAD. Une fois le dossier est récupéré, on procède à leur visa. Ce
dernier peut prendre deux formes à savoir le visa sur pièces et le visa sur machine.
Visa sur pièces. : Le responsable du visa doit vérifier avant tout que le dossier
transmis contienne les pièces maitresses telles que :
Visa sur machine : Avant de passer au visa sur machine, on calcule d’abord le fond
libre (FL). Non seulement, c’est l’une des particularités dans l’exécution des dépenses
publiques au niveau des CTD par rapport à celle du budget général de l’Etat mais aussi un des
3
«Décret N° 2005-089 du 15 Février 2005 fixant la Nomenclature des Pièces Justificatives des Dépenses
Publiques,» in Journal Officiel de la République de Madagascar N° 2967, Juin 2005, p. 3503.
38
points importants dans le contrôle de régularité effectué par le responsable. Ce FL doit être
supérieur ou égal au montant mandaté pour que la dépense soit payable.
Une fois que les données saisies par le CIR ont été récupérées, on peut les consulter
dans la base de données du Trésor. Le responsable peut alors effectuer le visa sur machine
grâce au SIGFP-LCAD. Si aucune anomalie n’est trouvée au cours de ces deux visas, les
dépenses sont alors payables à la caisse ou par virement sauf pour le cas d’une opération
d’ordre où il n’y a pas de mouvement de trésorerie.
e) Restes à recouvrer
Malgré les diligences faites pour assurer le recouvrement des produits communaux aux
échéances déterminées, le Comptable n’est pas toujours en mesure d’obtenir le recouvrement
de tous les titres émis au cours d’une gestion, certaines créances s’avérant irrécouvrables.
A la fin de chaque exercice le comptable dresse un état des restes à recouvrer présentant le
détail du solde du compte " Redevables ". Un état des restes distinct est dressé par exercice
d’origine :
39
- redevable exercice précédent ;
- redevable exercice antérieur.
Les états des restes sont annotés au regard de chaque redevable, des diligences
effectuées en vue d'obtenir le recouvrement. Pour les rôles d’impôt qui font l’objet d’une prise
en charge extracomptable, le comptable produit à la fin de l’exercice une situation
d’apurement qui présente pour chacun des rôles :
À souligner que ce sont les classes 2, 4, 6 et 7 qui entrent dans le compte de gestion.
Dans le cadre d’allègement de taches et la vérification des opérations anormaux, l’auto-
pointage compte par compte entre le mouvement d’un compte et les fiches d’écriture y
correspondantes à chaque fin de mois est obligatoire. Ensuite, chaque compte est classé dans
un papier chemise. Et les papiers chemises qui contiennent les comptes de dépenses sont
regroupés par mois dans un autre papier chemise. Les comptes classe 6 et classe 2 doivent être
justifiés par les mandats. Il en est de même pour les recettes ou les comptes classe 7 qui sont
40
justifiés par les ordres de recettes. Chaque compte de recette doit être accompagné par un
ordre de recette avec son état de versement. Tandis que pour les comptes des tiers en
dépenses, des titres de règlement comme les bons de caisse doivent justifier leur paiement.
Chaque compte d’attente doit faire l’objet d’un Etat de Développement de Solde
(EDS). Ce dernier donne un détail sur la nature et le montant des recettes ou des dépenses en
attentes de régularisation. Ce sont les comptes 47 qui ne sont pas encore soldés. Pour la
Commune, le retard d’émission de l’ordre de recette émanant de l’ordonnateur constitue le
gonflement du compte 4713 qui s’intitule les recettes perçues avant émission de titre.
Grace à un tableau de suivi des Restes A Payer (RAP), les créanciers qui ne sont pas
encore payés seront connus. Ce sont surtout les créanciers payés par bon de caisse qui font
l’objet d’un suivi.
b) Vérification de la balance
41
proposition d’amélioration de gestion. Dans le cadre d’allègement du contrôle du TAF à la fin
de l’année, le responsable du budget municipal auprès de la TGA doit envoyer en avance les
PJ trimestriellement au TAF. Ce sont les états d’exécution des recettes, les états d’exécution
des dépenses et les états détaillés des pièces, à titre des opérations pour chaque trimestre.
Conclusion partielle
42
3. DISCUTION ET RECOMMANDATION
Pour mieux comprendre les résultats obtenus dans la deuxième partie, nous allons les
interpréter. Et à partir de l’analyse SWOT, nous allons donner des solutions et des
propositions nécessaires.
3.1 DISCUSSIONS
Ceci a pour but de procéder à l’analyse SWOT qui nous permet d’identifier les forces et
faiblesses de l’institution ; en effet, si nous arrivons à détecter les anomalies de l’institution, en
connaitre les causes, nous pourrons trouver les solutions appropriées. L’analyse des résultats se basera
sur les environnements internes de l’institution pour permettre d’éjecter les anomalies et de donner des
solutions préalables
Les faiblesses sont les facteurs internes qui peuvent porter atteinte à l’efficacité de la
campagne. Ils peuvent comprendre le manque d’expérience des campagnes, les limitations
budgétaires, le manque de contacts appropriés et l’insuffisance des capacités.
42
[Link] Points forts :
Les forces sont les facteurs internes à l’organisation ou à l’alliance qui peuvent être
d’une importance particulière pour la campagne, tels que des ressources humaines et
matérielles, l’accès à des décisionnaires officiels concernés ou une bonne réputation. Dans un
atelier, les questions du type « que savons-nous bien faire ? » et « de quoi sommes-nous
fiers ? » permettent de révéler ces éléments. Voir aussi ci-dessous « Cartographie des
ressources ».
- Ancienneté, expérience et
performance
- Personnel compétent, disposant des
Main d’œuvre
connaissances technique, d’une
savoir-faire maitrisant les
réglementations.
43
3.1.2 Analyses des opportunités et de la menace suivant le modèle FFOM
Cette méthode d’analyse est efficace pour détecter les disfonctionnements qui existent
au sein de la Trésorerie General d’Antsohihy afin d’optimiser le positionnement du personnel
en fonction des résultats de l’enquête effectué.
[Link] Opportunités
Les opportunités constituent le domaine d’action dans lequel l’entreprise peut espérer
jouir d’un avantage différenciant. Pour le cas de la Trésorerie Générale d’Antsohihy, plusieurs
situations lui offrent des opportunités. D’abord, la trésorerie générale tient une grande place
sur le budget financier :
[Link] Menace
Les menaces sont les problèmes, obstacles ou limitations extérieures qui peuvent
empêcher ou limiter le développement du pays ou d’un secteur. Les menaces correspondent à
un problème posé par une tendance défavorable ou une perturbation de l’environnement de
l’entreprise. Le TGA est confrontée à des menaces :
44
3.2 RECOMMANDATIONS
45
[Link] Au niveau de la Trésorerie Générale d’Antsohihy
Le TGA est assignataire de du budget général, alors il a beaucoup d’opération qu’il fait, alors
pour meilleure maîtrise des activités de développement et des finance publiques. Il ya deux
conditions essentielles sont requises :
- Maîtrise totale par la trésorerie des concepts et les opérations dans la trésorerie
générale et du budget municipal.
- Mise en place d’une Cellule de Coordination entre le Trésorier et le responsable du
budget municipal
Le fait d’exécuter le budget se réfère sur les résultats pluriannuels de l’institution qui
sont présenté enfin après tous les vérifications, un logiciel plus précisément appelé SIGFP
utilisé pour suivi le compte budgétaire en vigueur de l’exécution du budget municipal. Sans
oublier les documents d’exécution. Donc le personnel exécutif a bien exécuté ce budget.
Conclusion partielle :
La troisième partie s’achève ici dans laquelle nous avons discuté, analysé et donné des
solutions aux anomalies décelées par la prestigieuse analyse de SWOT. Des
recommandations.
46
CONCLUSION
La TGA occupe une place important dans l’exécution du budget des
organismes publics. La CUA en fait partie et sa gestion auprès de la TGA a été marquée par la
division du budget municipal en deux. Le thème de ce rapport concerne seulement le BM.
Pendant la phase d’exécution, l’ordonnateur assurer l’engagement, la liquidation et le
mandatement dudit budget. À son tour, la TGA, en tant que comptable principal et
assignataire, avec le service de division des collectivités et des correspondants, assure la phase
comptable. Les percepteurs et le régisseur qui sont des comptables auxiliaires, font le relais
pour assurer le recouvrement des recettes. À ce sujet, une défaillance de suivi et de contrôle
de versement persiste encore car la TGA ne dispose pas une liste exhaustive des redevables.
Du côté informatique, malgré la mise en place de l’automatisation de certaines taches au
niveau du BM comme le traitement sous Excel du versement effectué par les percepteurs, il
est encore difficile de déterminer le montant qu’un percepteur doit verser mensuellement.
Faute à tous cela, un manque à gagner demeure encore au niveau du BM.
En ce qui concerne les dépenses, faute d’un seul ordonnateur, celui-ci peut
couvrir la dépense du BM en faisant un engagement comme dépense du BM. En effet, le BM
n’est pas du tout autonome. Cependant, la nomination d’un ordonnateur secondaire propre
pour le BM constitue l’une des principales mesures à prendre pour assurer une bonne
exécution dudit budget. En matière de recettes, la considération du caractère obligatoire de
certaines dépenses, en l’occurrence les remises des percepteurs et des régisseurs de recettes,
peut constituer une source de motivation ces derniers dans l’amélioration du taux de
recouvrement des recettes. Mais cela n’empêche pas de renforcer le système de suivi de
versement des percepteurs en faisant des descentes sur terrain d’une manière inopinée.
L’informatisation ou la gestion informatique des versements des occupants est aussi un point
à soulever. Le TGA tient -il une grande place sur l’exécution du budget municipal ?
47
Annexe 1 : Décret 2012-045 du 17 Janvier 2012
48
Annexe 2 : Direction Techniques et Services Rattaches Directement au Directeur
General du Trésor
49
Annexe 3 : Directions Techniques de la comptabilité Publique
50
Annexe 4 : Réseau Comptable
51
Annexe 5 : Utilisation de logiciel SIGFP
52
Annexe 6 : Chronogramme des Activités
Prise de contact de
l’institution
Début du stage
Recherche et Rédaction
Correction
53
BIBLIOGRAPHIE
1. Guiche du Maire
2. Cours de la méthodologie 2eme année de l’IUGM
3. Cours de la comptabilité General 2eme année de l’IUGM
4. Journal Officiel de la République de Madagascar
5. RABEARIMANANA Mitterand Jean Gerald : « ETUDE DE SYSTEME DES
LIQUIDATIONS DES DEPENSES PUBLIQUES », année 2015 mémoire DTS, option
Finance et comptabilité étudiant à l’IUGM. Date de consultation janvier 2016
Ouvrage généraux
I
WEBOGRAPHIE
1. [Link] la trésorerie définition, concept et organisation, 12
Décembre 2015 à 14h 55,
2. [Link] la comptabilité de la société et la comptabilité publique, 04
Avril 2015 à 10h 30,
3. [Link], Organisation de MTPM,18 Juillet 2015 à 08H30,
4. [Link], Contextualisation sur la théorie de trésorerie 02 Octobre 2015
à 05H51,
II
LISTE DES ANNEXES
Annexe 1 : Décret 2012-045 du 17 Janvier 2012.....................................................................48
Annexe 2 : Direction Techniques et Services Rattaches Directement au Directeur General du
Trésor........................................................................................................................................49
Annexe 3 : Directions Techniques de la comptabilité Publique...............................................50
Annexe 4 : Réseau Comptable..................................................................................................51
Annexe 5 : Utilisation de logiciel SIGFP.................................................................................52
Annexe 6 : Chronogramme des Activités.................................................................................53
III
TABLE DES MATIERES
REMERCIEMENTS....................................................................................................................i
AVANT PROPOS......................................................................................................................ii
SOMMAIRE..............................................................................................................................iii
GLOSSAIRE...........................................................................................................................viii
RESUME...................................................................................................................................ix
INTRODUCTION......................................................................................................................1
1. MATERIELS ET METHODES..........................................................................................3
1.1 MATERIELS....................................................................................................................4
1.2 METHODOLOGIE.........................................................................................................17
2. RESULTATS.....................................................................................................................21
IV
2.1 PRESENTATION DU BUDGET MUNICIPAL............................................................22
2.2.1 Comptabilisation...................................................................................................26
[Link] Ordonnateur....................................................................................................26
3. DISCUTION ET RECOMMANDATION...........................................................................41
3.1 DISCUSSIONS...............................................................................................................42
[Link] Opportunités...................................................................................................44
[Link] Menace...........................................................................................................44
3.2 RECOMMANDATIONS................................................................................................45
V
[Link] Au niveau de la Trésorerie Générale d’Antsohihy.........................................46
CONCLUSION.........................................................................................................................47
BIBLIOGRAPHIE.......................................................................................................................I
WEBOGRAPHIE.......................................................................................................................II
VI