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Exécution du Budget Municipal à Antsohihy

Mémoire fin d'études

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James Walker
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UNIVERSITE DE MAHAJANGA

(UMG)
****************
Institut Universitaire de Gestion et de Management
(IUGM)
********************************
MÉMOIRE DE FIN D’ETUDE EN VUE DE L’OBTENTION DU DIPLOME DE
TECHNICIEN SUPERIEUR EN DUGESTION
EXECUTION D’ENTREPRISES
BUDGET MUNICIPAL, ET DES
ADMINISTRATIONS
Cas : TRESORERIE GENERALE D’ANTSOHIHY

Présenté et soutenu par : RANDRIAMAROSON HERINOT CLAUDIN

Mention : Gestion
Option : Finance et Comptabilité
Niveau d’étude : 2ème année de licence
Numéro de soutenance : 112/L2/2015/IUGM/UMG
Date de soutenance : 18/03/2016
Président du Jury : Docteur RATOVOHAJA Hanitra
Maitre de conférence
Encadreur pédagogique : Monsieur RAKOTONANDRASANA Achille Thierry
Enseignant Formateur à l’IUGM
Encadreur professionnel : Monsieur DJAOTODY Jean François
Responsable de gestion du budget municipale
Examinateur : Docteur ANDRIAMIFIDINIAINA Josoa Hermann
Enseignant chercheur à l’IUGM
Promotion : MAHIRATRA Année : 2015-2016
Mars 2016

1
2
UNIVERSITE DE MAHAJANGA
(UMG)

****************
Institut Universitaire de Gestion et de Management
(IUGM)

********************************
MÉMOIRE DE FIN D’ETUDE EN VUE DE L’OBTENTION DU DIPLOME DE
TECHNICIEN SUPERIEUR EN GESTION D’ENTREPRISES ET DES
ADMINISTRATIONS

EXECUTION DU BUDGET MUNICIPAL,


Cas : TRESORERIE GENERALE D’ANTSOHIHY

Présenté et soutenu par : RANDRIAMAROSON HERINOT CLAUDIN

Mention : Gestion
Option : Finance et Comptabilité
Niveau d’étude : 2ème année de licence
Numéro de soutenance : 112/L2/2015/IUGM/UMG
Date de soutenance : 18/03/2016
Président du Jury : Docteur RATOVOHAJA Hanitra
Maitre de conférence
Encadreur pédagogique : Monsieur RAKOTONANDRASANA Achille Thierry
Enseignant Formateur à l’IUGM
Encadreur professionnel : Monsieur DJAOTODY Jean François
Responsable de gestion du budget municipale
Examinateur : Docteur ANDRIAMIFIDINIAINA Josoa Hermann
Enseignant chercheur à l’IUGM
Promotion : MAHIRATRA Année : 2015-2016
Mars 2016

3
REMERCIEMENTS
En premier lieu nous tenons à remercier les personnes ci-après et sans distinction
parce que cet ouvrage n’aurait pas pu être réalisé sans leur soutien et contribution.

Nos plus vifs remerciements à :

- Professeur RASOAMANANJARA Jeanne Angelphine, Président de Comité


Intérimaire de l’Université de Mahajanga, de nous avoir permis d’achever ce travail
dans d’excellente condition ;
- Docteur DARE Aurelien, Directeur de l’IUGM pour son honorable direction qui a été
fructueuse pour nous.
- Monsieur RAKOTONANDRASANA Achille Thierry, enseignant à l’Institut
Universitaire de Gestion et de Management, qui est notre encadreur pédagogique et
qui a généreusement voulu nous encadrer malgré ses innombrables occupations.
- Madame Léa Julia Kalo Haritiana Trésorier Général qui nous a acceptés de pratiquer
notre stage.
- Notre encadreur professionnel, Monsieur DJAOTODY Jean François, Responsable de
Gestion du Budget Municipal qui nous a permis d’effectuer notre stage dans
l’institution et qui s’est entretenu avec nous
- L’ensemble du corps enseignant de l’IUGM, tous nos professeurs pour l’enseignement
partagé durant les années de nos études
- Nos amis (es) pour leur encouragement et nombreux coup de main
- Et enfin, particulièrement à nos parents pour leur amour inconditionnel, soutien
matériel, moral et financier

Bref, un grand merci à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin pour la réalisation de
ce mémoire.

i
AVANT PROPOS
La Formation Supérieure en Gestion des Entreprises et des Administrations (FSGEA)
a été créé en 2001 et nommée Centre d’Appui en Technologie et de Formation (CATI) qui est
devenu en 2005 Institut Universitaire de Gestion et de Management (IUGM). En effet
l’IUGM a comme objectif principal de former des étudiants dans le domaine intellectuel au
niveau de l’enseignement supérieur et des cadres opérationnels en entreprise après leurs
études.

Cet institut, étant une formation en gestion des entreprises, Commerce et économie
possède sept (07) parcours à suivre dans ses formations et il regroupe en trois (03)
mentions de niveau Licence et Master.

Mention en Gestion

 Finance et Comptabilité ;
 Gestion de Ressources Humaines ;
 Progiciel de Gestion Intégrée ;
 Management ;

Mention en Commerce

 Commerce International
 Marketing et communication

Mention en Économie

 Économie Générale

L’Institut Universitaire de Gestion et de Management (IUGM) veut qu’au bout de


deux années de formation professionnelle, notamment à la fin du cycle, chaque étudiant doit
effectuer un stage en milieu de travail d’une durée de 30 jours au maximum 45 jours, dans le
cadre du programme d’études en vue de l’obtention du Diplôme de Technicien Supérieur en
Gestion.

Cette année, en tant qu’étudiant en deuxième année, nous devons passer un stage pour
pouvoir rédiger et présenter un mémoire pour l’obtention du Diplôme de Technicien
Supérieur (DTS). C’est la raison de notre stage à la trésorerie générale d’Antsohihy.

ii
SOMMAIRE

INTRODUCTION

1. MATÉRIELS ET MÉTHODES

1.1 Matériels

1.1.1 Revue de la littérature

1.1.2 Présentation du Trésor Antsohihy

1.2 Méthodologie

1.2.1 Méthodes de collectes de donnés

1.2.2 Démarche de vérification des hypothèses

2. RESULTATS

2.1 Présentation du budget municipal

2.1.1 Cadre générale sur Budget municipal

2.1.2 Contenu du budget municipal d’Antsohihy

2.2 Exécution du budget municipal

2.2.1 Comptabilisation

2.2.2 Compte de gestion du budget municipal

3. DISCUSSIONS ET RECOMMANDATION

3.1 DISCUSSIONS

3.1.1 Analyse de la force et faiblesse suivant le modèle FFOM

3.1.2 Analyse de l’opportunité et de la menace suivant le modèle FFOM

3.2 RECOMMANDATIONS

3.2.1 Recommandation globale

3.2.2 Recommandation sur les hypothèses

CONCLUSION

iii
LISTE DES ABREVIATIONS, SIGLES ET ACRONYMES

ACCT : Agence Comptable Centrale du Trésor


BMAND : Bordereau de Mandat
BOP : Bordereau d’Ordre de Paiement
BTR : Bordereau de Transfert de Recette
BTD : Bordereau de Transfert de Dépense
BAR : Bordereau d’Avis de Règlement
BM : Budget Municipale
CCIA : Chambre de Commerces et d’Industries d’Antsohihy
CUA : Commune Urbaine Antsohihy
CCAL : Cheque Carburant et Lubrifiant
CTD : Collectivité Territoriale Décentralisée
CIR : Centre Informatique Régional
CCP : Centre Cheque Postaux
CF : Centre Fiscaux
DGT : Direction Générale du Trésor
DCP : Direction de la Comptabilité Publique
DGD : Direction Générale de douane
DGI : Direction Générale des Impôts
DGB : Direction Générale de Budget
DGAI : Direction Générale d’Audit Interne
EP : Établissement publics
EPA : Établissement Publics à caractères Administratifs
EPIC : Établissement Publics Industriels et Commercial
FL : Fond Libre
IUGM : Institut Universitaire de Gestion et Management
LCAD : Logiciel de Comptabilité Auxiliaire de Dépense
MFB : Ministère des Finances et du Budget
PCG : Plan Comptable centrale Générale

iv
PP : Perception Principale
RAF : Régie d’Administratif et Financier
RAP : Reste à Payer
SIGFP : Système d’Information de Gestion des Finances Publics
TAF : Tribunal Administratif et Financier
TGA : Trésorier Générale Antsohihy
TG : Trésorerie Générale
TPP : Titre de Paiement de Pension

v
LISTE DES TABLEAUX
Tableau 1 : Caractéristiques Générales de la Trésorerie Générale d’Antsohihy......................11
Tableau 2 : Analyse SWOT......................................................................................................17
Tableau 3 : Chronogramme des activités..................................................................................19
Tableau 4 : Tableau analysé la faiblesse...................................................................................42
Tableau 5 : Tableau analysé le force.........................................................................................43

LISTE DES SCHEMAS

vi
Schéma 1 : Situation institutionnelle..........................................................................................7
Schéma 2 : Organigramme interne de la trésorerie générale d’Antsohihy.................................9
Schéma 3 : Effectif Répartition des Agents de la Trésorerie Générale d’Antsohihy selon leur
Corps.........................................................................................................................................10
Schéma 4 : Circuit de Traitement de Dossier de Mandatement................................................13
Schéma 5 : Phase du pour l’exécution du budget de la commune............................................20
Schéma 6 : Comptabilisation des Recettes versées par le Régisseur........................................29
Schéma 7 : Comptabilisation des Carburants et Lubrifiants.....................................................35
Schéma 8 : Comptabilisation des Fournitures et Articles de Bureau Payés par Bon de Caisse
...................................................................................................................................................36
Schéma 9 : Comptabilisation des Fournitures et Articles de Bureau Payés par Virement.......37

vii
GLOSSAIRE
BUDGET Municipal : Le budget de la Commune est un document de prévision et
d'autorisation à caractère juridico-politique. Il prévoit l'ensemble des dépenses et recettes de
l'exercice sur lequel il porte et autorise l'ordonnateur à exécuter les recettes et les dépenses. Il
existe deux types de budget : primitif et additionnel.

COMPTE ADMINISTRATIF : Le compte administratif constitue le compte de


résultat de fin d'exercice de la Commune. Il permet de :1°) – connaître la situation financière
de la Commune ; 2°) – confronter les réalisations par rapport aux prévisions ; 3°) – tracer les
tendances de l’évolution financière ; 4°) – il sert de document de base pour l'élaboration du
budget de l'année à venir.

viii
RESUME
Le Trésor d’Antsohihy est un établissement public qui tient une place importante pour
gérer l’argent de l’État. Dans ce cas las, nous pouvons dire que c’est le pilier de
développement dans ce district en plus. Par conséquent, la liquidation du Trésor est obligée de
respecter toujours les conditions ou les règlements inclut dans le budget d'exécution et de
suivre les procédures d’utilisation pour assurer les activités et pour atteindre l'objectif du
Ministère. C’est pourquoi nous avons choisi le thème du mémoire qui s’intitule : « Exécution
de budget municipal au niveau de la trésorerie générale d’Antsohihy ». Le but du mémoire est
que nous apportons notre contribution dans la manière de l’exécution du budget municipal au
niveau de la trésorerie général Antsohihy. Comme hypothèse de recherche, nous évoquons
que : la commune fait l’exécution du budget municipal au niveau de la trésorerie générale, et
les personnels exécutifs ont bien exécuté ce budget. Avec comme objectif spécifique, de
savoir le déroulement d’exécution du budget municipal d’autre part la réalisation du budget
municipal dans la trésorerie générale d’Antsohihy connaitre l’exécution du budget municipal
ainsi que les opérations qui le concerne. Nous avons comme résultats attendus : l’exécution du
budget municipal au niveau de la trésorerie serait connue. Et le déroulement d’exécution du
budget municipal serait su.
Mot clés : Exécution, Budget, Gestion, Ordonnance, deroulement

ABSTRACT

The Antsohihy Treasury is a public institution that holds an important place in managing state
money. In this weary case, we can say that it is the pillar of development in this district as
well. Therefore, the liquidation of the Treasury is obliged to always respect the conditions or
regulations included in the execution budget and to follow the procedures of use to ensure the
activities and to achieve the objective of the Ministry. This is why we have chosen the theme
of the dissertation which is entitled: "Municipal budget execution at the level of the general
treasury of Antsohihy". The purpose of the thesis is that we make our contribution in the way
of the execution of the municipal budget at the level of the general treasury Antsohihy. As a
research hypothesis, we suggest that: the municipality executes the municipal budget at the
level of the general treasury, and the executive staff have executed this budget well. With the
specific objective of knowing the execution of the municipal budget on the other hand the
realization of the municipal budget in the general treasury of Antsohihy knowing the
execution of the municipal budget as well as the operations that concern it. We have the
expected results: the execution of the municipal budget at the level of the treasury would be
known. And the execution of the municipal budget would be known.
Keywords : Execution, Budget, Management, Ordinance, procedure

ix
INTRODUCTION
Actuellement surtout à Madagascar nous avons besoin du trésor pour faciliter de
garder en sécurité l’argent, il assure aussi le développement. Les enjeux de la trésorerie sont ;
de Contrôler les entrées et sorties de fonds ; Elle Optimise la gestion de trésorerie, dans un
sens de sécurité et de rentabilité, Ce dernier a des rôles comme : Le trésorier doit prévoir,
assurer et maitriser les échéances au moyens d’un plan De travail, qu’il doit optimiser de
façon à avoir : le moins possible de fonds non rentrés (surveillance des encaissements). Le
moins possible de fonds liquides rapportant peu ou pas assez d’intérêt.
D’une part, la commune est une collectivité territoriale décentralisée. Au même titre
que la région, elle est une portion du territoire national dans laquelle l'ensemble de ses
habitants électeurs de nationalité malagasy dirige l'activité régionale et locale en vue de
promouvoir le développement économique, social, sanitaire, culturel, scientifique et
technologique de sa circonscription". (Loi n° 94-008, art.1).
D’autre part, La commune, collectivité locale de droit public, est dotée de la
personnalité morale et de l'autonomie financière et administrative. Ses organes, le maire et les
conseillers sont élus au suffrage universel direct et ils administrent librement la commune. Il
est cependant à noter que l'article 126 alinéas 4 de la Constitution précise que : "les provinces
autonomes, organisées en collectivités territoriales décentralisées comprennent des régions et
des communes qui sont dotées chacune d'un organe délibérant et d'un organe exécutif". Les
pouvoirs, compétences et ressources des collectivités territoriales décentralisées sont régies
par la loi n° 94-007 du 26 avril 1995 qui a renforcé l'action administrative des communes,
sans pourtant porter atteinte au rôle de l'État qui au contraire peut mieux se consacrer à ses
missions essentielles. Cet ouvrage se veut être un" instrument de travail" aussi n'est-il pas
destiné à être lu du commencement jusqu'à la fin, mais plutôt à être consulter à chaque fois
qu'un point précis embarrasse le maire ou un responsable de la Commune.
Le budget communal est l’acte fondamental de la gestion municipale car il
détermine chaque année l’ensemble des actions qui seront entreprises. Le budget communal
est à la fois un acte de prévision et d’autorisation. C’est un acte de prévision : le budget
constitue un programme financier évaluatif des recettes à encaisser et des dépenses à faire sur
une année. Mais le budget communal est aussi un acte d’autorisation : le budget est l’acte
juridique par lequel le maire - organe exécutif de la collectivité locale - est autorisé à engager
les dépenses votées par le conseil municipal.

1
À cet effet, les attributions ainsi que les procédures d'exécution tiennent une place
importante dans ce manuel. Le sommaire permet de donner une vue d'ensemble des sujets
traités, qui ne sont certes pas exhaustifs mais les auteurs se sont efforcés de traiter les
domaines qui reviennent souvent dans la gestion d'une collectivité. Le but de cet ouvrage n'est
que de faciliter au maximum la besogne quotidienne de tous les responsables de la Mairie, et
d'améliorer le rendement du "service municipal/communal" tout en permettant à ses
responsables d'économiser le maximum d'un temps qui doit être surtout utilisé à la tâche
créatrice du développement. Les auteurs espèrent que ce travail collectif sera utile à tous ceux
qui ont à cœur de mener à bien la longue et lourde tâche de gérer les intérêts de la Commune.
Premier élu de la commune, le maire est, dans ce contexte, l'un des principaux
acteurs de la vie locale. Les pouvoirs qui lui sont conférés par la loi l'habilitent à administrer
et à prendre des décisions en son nom propre et en celui de l'État, ce qui fait de lui
l'interlocuteur privilégié des citoyens de sa commune et du représentant de l'État.
Le budget municipal est raccroché par trésor il y a le l’ordonnateur qui assure la
phase administrative, et comptables qui assure l’exécution du budget municipal. Pour la
dépense il a la dépense de fonctionnement et dépense d’investissement, et pour recette il y a la
recette de fonctionnement et recette d’investissement.
Les opérations de budget municipal se forment par la dépense et recette de la
commune au niveau du trésor, ce pour cela que je choisi Trésor comme lieu de stage, en tant
que Gestionnaire pour améliorer ma connaissance en gestion et en matière de finance
publique. Étudiant à l’Institut Universitaire de Gestion et de Management (IUGM) filière
Finance et Comptabilité classe 2ème année en vue d’obtention de diplôme Technicien
Supérieur (DTS). Le stage est un chemin que de connaitre le fonctionnement d’un
établissement public ou privée et de pratique et théorique acquise à l’IUGM. La Trésorerie
Générale d’Antsohihy souffre sur plusieurs plans notamment au niveau de l’exécution de ses
taches (entretient des ponts et routes) et de l’entretien de ses engins et matériels. Les questions
qui se posent :
- Est-ce-que la trésorerie générale d’Antsohihy est suffisante pour qu’elle puisse
accomplir sa mission ? Est-ce que le budget municipal suit son instruction
enregistrée ?
- Est-ce que le responsable du budget municipal est bien exécuter ce budget ?
C’est pourquoi nous avons choisi le thème du mémoire qui s’intitule : « Exécution de
budget municipal au niveau de la trésorerie générale d’Antsohihy ».

2
Le but du mémoire est que nous apportons notre contribution dans la manière de
l’exécution du budget municipal au niveau de la trésorerie général Antsohihy. Comme
hypothèse de recherche, nous évoquons que :
- La commune fait l’exécution du budget municipal au niveau de la trésorerie générale,
- Les personnels exécutifs ont bien exécuté ce budget.
Avec comme objectif spécifique, de
- Savoir le déroulement d’exécution du budget municipal d’autre part la réalisation du
budget municipal dans la trésorerie générale d’Antsohihy.
- Connaitre l’exécution du budget municipal ainsi que les opérations qui le concerne.
Nous avons comme résultats attendus :
- L’exécution du budget municipal au niveau de la trésorerie serait connue.
- Le déroulement d’exécution du budget municipal serait su.
Dans ce travail de mémoire, nous avons suivi le plan IMMRED (Introduction
Matériels et Méthodes Résultat Discussions et Recommandation). Ainsi, il se divise en trois
(3) grandes parties respectivement. Dans la première partie nous parlerons des matériels
utilisés et des méthodes adoptées. La deuxième partie sera consacrée à analyser et aux
résultats de ce mémoire et enfin la troisième partie sera réservée à la discussion possible et
recommandation requises.

3
1. MATERIELS ET METHODES
Dans cette première partie, nous allons aborder la partie théorique de la mémoire.
Alors nous verrons en premiers lieu, la présentation générale c’est-à-dire généralité du trésor
et en deuxième lieu le déroulement de stage et la méthodologie adoptée.
1.1 MATERIELS

Dans ce chapitre, nous allons présenter les revues de la littérature, la présentation de la


société et le matériel utilisé.

1.1.1 Revue de la littérature

En générale le terme de la Trésorerie il est constituée par l’argent disponible en caisse


ou en banque. On peut la calculer en totalisant le solde de la Caisse.

[Link] Enjeux de la trésorerie

La trésorerie permet de :

- Contrôler les entrées et sorties de fonds ;


- Optimiser la gestion de trésorerie, dans un sens de sécurité et de rentabilité
- S’assurer de la bonne application des conditions bancaires : jour de valeur, frais
appliqués sur flux de trésorerie.

[Link] Caractéristiques de la trésorerie

La gestion de trésorerie consiste à veiller à maintenir une liquidité suffisante pour faire
face aux échéances, tout en optimisant la rentabilité des fonds.

a) Rôles de la trésorerie

Le trésorier doit prévoir, assurer et maitriser les échéances aux moyens d’un plan de
travail, qu’il doit optimiser de façon à avoir :

- Le moins possible de fonds non rentrés (surveillance des encaissements) ou


dispersés, par exemple dans les agences, filiales et leurs comptes en banque propres
(c’est le concept de la trésorerie centralisée) ;
- Le moins possible de fonds liquides rapportant peu ou pas assez d’intérêt.
On parle à ce sujet de gestion en trésorerie zéro ; mais suffisamment d’argent disponible ou de
lignes de crédit pour assurer les paiements à temps pour éviter il liquidité (cf. défaut de
paiement).

4
Il doit par ailleurs assurer la relation avec les banques pour bénéficier :

- des circuits d’encaissement et de paiement les plus rapides, surs et rentables ;


- et des taux d’intérêt les plus favorables.
- optimiser la gestion financière à court terme (bas de bilan) ;
- Voir celle à long terme (haut de bilan), encore que cette dernière mission entre plutôt
dans le domaine d’attribution du directeur financier s ‘il existe.
Le budget de la trésorerie : C’est l’argent dont dispose l’entreprise pour produire de
l’autofinancement. Elle se refinance auprès des banques ou auprès des actionnaires.

5
1.1.2 Présentation de la Trésorerie Générale d’Antsohihy

Le premier poste comptable de la Région Sofia a été créé en 1956 à Analalava, premier
chef-lieu de District de la localité. En 1963, une paierie secondaire a été ensuite mise en place
à Antsohihy. Ce poste comptable est devenu une Trésorerie Principale de quatrième catégorie
en 1971, puis érigé en Trésorerie Générale de troisième catégorie en 2008.

Une construction ancienne, en dure, bâtie avec de grosses pierres abrite la TG


Antsohihy. Les opérations dans le bâtiment d’une construction ancienne sont caisse,
traitement des avances de solde, centralisation RAF, le logement des Fondés aussi est situé
sur ce bâtiment. Depuis 2008, un nouveau bâtiment sis à quelques centaines de mètres du
premier a été acquis pour servir également de bureaux. Ce bâtiment est Logement du TG, les
opérations sur ce bâtiment sont transfert et correspondants, Trésorerie et déposants,
Comptabilité et opérations budgétaires, Compte de gestion.

En tant que poste comptable à compétence régionale, la TG de Mahajanga est dirigée


par un Trésorier Général. Ce dernier est nommé par le Décret ministériel et sous la
proposition de la Direction de la Comptabilité Publique. Depuis 1975, il y a huit (9) Trésoriers
Généraux qui se sont succédés au niveau de la TG d’Antsohihy : 1961 à 1971 André
RAMINOSON (inspecteur du Trésor), 1971 à 1974 Jean Noël RANAIVOSON (inspecteur du
Trésor), 1975 à 1983 Lucien RANDRIAMANDRATO (contrôleur du Trésor), 1983 à 1984
Cyril RANAIVOJAONA (contrôleur du Trésor), 1984 à 1990 Régis RABARIJAONA
(contrôleur du Trésor), 1990 à 1998 RABEFITSARANA (contrôleur du Trésor), 1999 à 2005
Harivelo TSIMILAZA (inspecteur du Trésor), 2005 à 2010 Gélase JAOSOLO (inspecteur du
Trésor), 2010 jusqu’à nos jours Léa Julia Kalo HARITIANA (inspecteur du Trésor),

[Link] Organisation fonctionnelle de la Trésorerie d’Antsohihy

Avant de voir l’organisation fonctionnelle de la TGA, il est important d’évoquer sa


situation institutionnelle. Selon l’organigramme de la DGT, elle est rattachée à la DCP. Le
Ministère des Finances et du Budget (MFB) est composé de cinq directions telles que la
Direction Générale de Douane (DGD), la Direction Générale des Impôts (DGI), la Direction
Générale de Budget (DGB), la Direction Générale du Trésor (DGT), et la Direction Générale
d’Audit Interne (DGAI) et d’autres organismes rattachés qui sont sous sa tutelle technique. A
son tour, la DGT est constituée de cinq (5) directions dont la Direction de la Comptabilité
Publique (DCP) en fait partie.

6
Cette dernière est composée des services centraux, des services à compétence
particulière, des services à compétence spécifique et des services à compétence régionale dont
la TG d’Antsohihy.

Schéma 1 : Situation institutionnelle

Source : Trésorerie Générale d’Antsohihy, Juillet 2015

a) Missions et attributions de la Trésorerie Générale d’Antsohihy

La TG d’Antsohihy, comme les autres TG, est rattachée à la DCP. Donc, en tant que
poste comptable, elle est chargée de:

- effectuer les opérations de recettes et de dépenses du budget général de l’Etat, des


budgets annexes et des comptes particuliers du Trésor et d’en tenir la comptabilité;
- exécuter les opérations de trésorerie;
- centraliser et vérifier les opérations du budget général de l’Etat effectuées par les
comptables secondaires qui lui sont rattachés et d’en tenir la comptabilité;
- contrôler les écritures, la gestion et l’encaisse des comptables secondaires qui lui sont
rattachés;

7
- effectuer les opérations de recettes et de dépenses du budget des collectivités
territoriales décentralisées dont elle est le comptable assignataire;
- assurer l’approvisionnement en fonds des comptables rattachés; et
- produire un compte annuel de gestion pour les opérations des organismes publics
exécutés à son niveau.

b) Organisation interne de la Trésorerie Générale d’Antsohihy

Les attributions de la TG Antsohihy ne diffèrent pas de celles des autres postes


comptables. Cependant, l’équipe possède son organisation propre et ses défis pour toujours
améliorer la performance du poste. Le personnel de la TG Antsohihy est essentiellement
composé de jeunes agents nouvellement recrutés. Débarquant sans aucune expérience en
matière de comptabilité publique, ils sont coachés par le TG et par les anciens. Toutefois, les
formations et recyclages sont vivement souhaités pour améliorer et perfectionner le savoir-
faire de ces agents, afin d’obtenir de bons résultats. Une rotation est également espérée dans
les prochaines années, afin de disposer d’un personnel polyvalent et non enlisé dans la
routine.

8
Schéma 2 : Organigramme interne de la trésorerie générale d’Antsohihy

TRESORIER GENERALE

FONDE DE POUVOIR FONDE DE POUVOIR


Chargé des opérations Chef de cellule d’inspection
Transferts et des chargé des opérations de
correspondants centralisation

Administration générale Cellule informatique

Communication

Compte de gestion Comptabilité et Trésorerie et déposants


opérations budgétaires

Source : Auteur, Juillet 2015

- Trésorier General : Personne ne qui gère les finances d’un organisme ou d’une
collectivité dotée d’un budget.
- Fondé de pouvoir : Une est chargé des opérations transferts et des correspondants et
l’autre Chef de cellule d’inspection chargé des opérations de centralisation.
- Administration Générale : Personne qui chargée de la gestion des affaires sous
l’autorité du gouvernement.
- Cellule informatique : C’est une pièce dont le personne traite l’opération
- Communication : responsable de la circulation de l’information

9
- Compte de gestion : document de synthèse qui présent tous les comptes
mouvementés au cours de l’exercice accompagnés des pièces justificative
correspondants.
- Comptabilité et opération budgétaire : Ensemble des écritures relatives aux
mouvements d’argent et rapporte au budget de l’État.
- Trésorerie et déposants : Personne ne qui gère la finance et qui effectue un dépôt
d’argent

c) Caractéristiques générales de la Trésorerie Générale


d’Antsohihy

Dans de caractéristique on trouve le personnel de la trésorerie et la caractéristique de la


trésorerie générale

[Link] Personnel de la Trésorerie Générale d’Antsohihy

Pour assurer le bon fonctionnement de l’entité, la TG d’Antsohihy dispose des


ressources humaines. Elle possède actuellement un effectif de 22 agents dont leur répartition
se présente comme suit :

Schéma 3 : Effectif Répartition des Agents de la Trésorerie Générale d’Antsohihy selon


leur Corps

Inspecteurs
1
15 Contrôleurs
Percepteurs
Comptables
0 Autres

Source : Trésorerie Générale d’Antsohihy, Juillet 2015

10
a) Autres caractéristiques de la Trésorerie Générale d’Antsohihy

D’une manière générale, les caractéristiques suivantes permettent de classifier la TG


d’Antsohihy parmi les postes comptables de deuxième catégorie. Elles peuvent se résumer
dans le tableau qui suit :

Tableau 1 : Caractéristiques Générales de la Trésorerie Générale d’Antsohihy

N° d’Ordre Désignations Nombre ou Montant

(0) (1) (2)

1 Nombre pensionnés 772

2 Nombre de PP rattachées 6

3 Nombre CTD gérées 2

Nombre d'établissements publics


4 1
gérés

5 Nombre des RAF 11

Source : Auteur, Juillet 2015

PP: Perception Principale

CTD: Collectivité Territoriale Décentralisée

RAF: Régie d’Administratif et Financier

Source : Trésorerie Générale d’Antsohihy

Ce Tableau montre qu’il y a une variété d’opérations effectuées par la TG


d’Antsohihy. Et chaque opération est mesurée par leur nombre ou leur volume selon sa
nature.

11
b) Principales opérations effectuées par la Trésorerie Générale
d’Antsohihy

Il y a de nombreuses opérations effectuées par la TG d’Antsohihy. Mais elles peuvent


être regroupées en cinq (5) catégories :

- les opérations budgétaires et comptabilité;


- les opérations de trésorerie;
- les opérations de transfert;
- les opérations de centralisation; et
- les opérations de gestion des correspondants.

 Opérations budgétaires et comptabilité

Les opérations budgétaires sont l’une des principales taches de la TG d’Antsohihy. Il


s’agit de traiter les dossiers de dépenses depuis leur visa jusqu’à leur paiement. Des
différentes phases interviennent alors au cours de ces opérations. Tout d’abord, à la réception
de dossiers physiques de mandatement, le responsable procède à la récupération des données
électroniques qui ont été saisies par le Centre Informatique Régionale (CIR). Il s’agit tout
simplement de transférer ou importer les données du CIR dans la base de données du Trésor
grâce à un serveur.

Ensuite, une fois la récupération est réussie, on effectue un contrôle de régularité


suivant l’article 13 du Décret 2005-003 portant les règlements généraux sur la comptabilité de
l’exécution budgétaire des organismes publics sont :

- à l’état ;
- aux collectivités publiques Territoriales ;
- aux Etablissements public à caractère Administratif ;
- aux Etablissements publics à caractère industriel et Commercial ;

Ces personnes morales sont dans le présent décret, désignées sous le terme
« organismes publics ». Après, si aucune anomalie n’est constatée, le responsable peut
procéder à la passation d’écriture avec le Logiciel de Comptabilité Auxiliaire de Dépenses

12
(LCAD). Au cours de cette phase, il suffit de viser les données récupérées au lieu de faire une
saisie standard sur la machine. Le circuit s’achève par la remise des titres de règlement, à
savoir le bon de caisse au responsable de la délivrance et l’avis de crédit au responsable du
virement. Ce point marque le début de la gestion des opérations de trésorerie.

Schéma 4 : Circuit de Traitement de Dossier de Mandatement

13
RECEPTION DU DOSSIER

Retour de Dossier
NON
Vérification
au Délégué Bmand/BoP

OUI

Récupération des Données Informatiques Concernant

le Dossier
Vérification des Données
Venant du C.I.R

Récupération
NON Réussie

OUI

Transmission du Dossier

au Responsable Rejet

NON
Visa Dépenses

OUI

Etablissement de Note de Rejet Passation en Ecriture sur le Logiciel de Comptabilité


Auxiliaire des Dépenses

NON Revérification du
Dossier/Ecriture
Source : Trésorerie Générale d’Antsohihy, Juillet 2015

BMAND : Bordereau de MANDat BOPOUI: Bordereau d’Ordre de Paiement


Validation Ecriture

Remise de Bon de Caisse au Remise Avis de Crédit au


14
Responsable de Délivrance Responsable de Virement
 Opérations de trésorerie

Les opérations de trésorerie englobent la gestion des comptes financiers (classe 5),
d’une part et des comptes des tiers (classe 4), d’autre part. La première consiste à assurer les
gestions du compte courant du Trésor à la Banque Centrale, du compte de Centre Chèques
Postaux (CCP) et de la caisse physique du Trésor. Tandis que la seconde porte, tout d’abord,
sur la gestion des comptes de dépôt qui sont ouverts aux organismes publics ayant fait au
préalable l’objet d’une autorisation d’ouverture de compte par la DCP, ensuite sur la gestion
des consignations qui sont des fonds et des objets déposés au Trésor sous certaines conditions
comme une décision judiciaire ou administrative, et enfin, la gestion du paiement à la caisse
des créanciers.

La gestion de ces derniers contribue à la satisfaction des usagers. Par exemple, lors de
paiement des titres des pensionnés, un calendrier portant l’organisation du « grand paiement »
est établi. Cette période commence par la délivrance des Titres de Paiement de Pension (TPP)
jusqu’à la présentation des pensionnaires à la caisse. Le traitement et l’enregistrement des
opérations de caisse se fait avec le Système d’Information de Gestion des Finances Publiques
(SIGFP) -module caisse.

 Opérations de transfert

Les opérations de transfert constituent l’une des principales tâches de la TG d’Antsohihy.


Elle peut subdiviser en deux: la couverture de transferts reçus si la TG d’Antsohihy est
assignataire et l’envoi de transferts si cette même TG est mandataire. La première s’agit
d’assurer la couverture des transferts en dépense ou Bordereau de Transfert des Dépenses
(BTD) et en recette ou Bordereau de Transfert des Recettes (BTR) reçus des autres postes
comptables de même rang dont les principaux sont la TG d’Antsohihy, la TG et la PGA. Cette
couverture de transferts se fait au fur et à mesure dès leur arrivée.

Tandis que la seconde consiste à assurer l’envoi des transferts de recettes BTR et de dépenses
BTD mandataires.

15
 Opérations de centralisation des comptabilités des
comptables subordonnés

En tant que poste comptable de rattachement, la TG d’Antsohihy assure la


centralisation des comptabilités des comptables subordonnées. Il y a six (6) Perceptions
Principales (PP) qui lui sont rattachées à savoir: la PP de Mampikony, la PP de Port-Bergé, la
PP de Mandritsara, la PP de Befandriana Nord, la PP d’Analalava, et PP Bealanana. Les
Régies d’Administration Financières (RAF) sont également des postes comptables
subordonnés à la TG d’Antsohihy. Il s’agit des Centres Fiscaux ou CF (CF Antsohihy, CF
Mandritsara, CF Analalava, CF Befandriana Nord, CF Bealanana, CF Port Berge, CF
Mampikony), et du service du domaine et de la topographie (Antsohihy et Mandritsara).

Pour les PP, la centralisation de leur écriture se fait par décade. Il s’agit de faire la
couverture des BTD, BTR et BTT reçus et on procède à leur comptabilisation par le moyen du
SIGFP-Comptabilité. En cas de rejet, le responsable envoie un Bordereau d’Avis de
Règlement (BAR) à la PP concernée. Pour les RAF, le traitement de leur comptabilité se fait
au moyen du SIGFP-Comptabilité.

c) Gestion des correspondants

Les Établissements Publics (EP) et les Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD)


sont les deux principaux correspondants de la TG d’Antsohihy. Ils sont gérés par la TG
d’Antsohihy. Tout d’abord, l’EP est défini, selon la Loi N° 98-031 1 dans son article premier,
comme un organisme public à vocation spéciale, doté de la personnalité morale, de
l’autonomie financière et d’un patrimoine propre. Il est chargé d’assurer un service ou
mission d’intérêt public. Il est classé en deux catégories selon la nature de leur activité.

D’un côté, il y a les Établissements Publics à caractère Administratif (EPA) qui


n’exercent pas d’activités à caractère industriel et commercial. Leur activité administrative est
financée essentiellement par subventions émanant de l’État. De l’autre côté, il y a les
Établissements Publics à caractère Industriel et Commercial (EPIC), qui sont chargés de la
production de biens et/ou de la prestation de services, et fonctionnent essentiellement au
moyen de leurs ressources propres. Le Chambre de Commerces et d’Industries d’Antsohihy
(CCIA) en est l’exemple. Comme les autres EPIC, la CCIA est géré suivant le Plan
1
«Loi N° 98-031 du 20 Janvier 1999 portant Définition des Établissements Publics et des Règles
Concernant la Création de Catégorie d’Établissements Publics,» in Journal Officiel de la République de
Madagascar N° 2557,
27 Janvier 1999, p. 751.

16
Comptable Général (PCG) 2005 et son agent comptable est le Trésorier Général. Ensuite, il y
a les deux CTD fonctionnelles à Madagascar telles que la commune et la région. En ce qui
concerne la CU d’Antsohihy, l’exécution de son budget est assurée par de la TG d’Antsohihy.

 Situation géographique de la Commune Urbaine


d’Antsohihy

La CU d’Antsohihy s’étend sur le Nord de Madagascar et se trouve dans la région


Sofia. Elle est traversée par la RN N° 6. Climat tropicale a deux saisons sèche et humide avec
forte prédominance de l’alizé.

 Situation Administrative de la Commune Urbaine


d’Antsohihy

La Collectivité Territoriale Décentralisée (CTD) se définit, selon l’Article Premier de la


Loi N° 94-008 du 26 Avril 1995, comme une portion du territoire national dans laquelle
l'ensemble de ses habitants électeurs de nationalité malgache dirige l'activité régionale et locale
en vue de promouvoir le développement économique, social, sanitaire, culturel et scientifique et
technologique de sa circonscription.2 Elle s’étend donc sur une fraction géographique plus ou
moins étendue du territoire et est comptée au nombre de trois, à savoir la province autonome, la
région et la commune. Celles qui sont fonctionnelles sont les deux dernières depuis 2005.

La commune se trouve à la base de toute action de développement puisqu’elle est un


lieu d’échanges et de rencontres de la population locale. C’est la raison pour laquelle elle est
appelée la CTD de base. Le transfert de compétence a lieu non seulement sur le plan
administratif mais également dans le domaine financier. Cette autonomie financière lui
permet de jouir d’un budget propre qualifié de budget communal pour les com munes
rurales, et de budget municipal pour celles qui sont urbaines.

En Janvier 2011, Madagascar compte 1549 communes dont 72 urbaines et


1477rurales. La commune Urbaine d’Antsohihy fait partie de ces premières. Elle est
composée de 240006 habitants (15,56%), et dispose d’un budget municipal.

1.2 METHODOLOGIE

2
«Loi N° 94-008 du 26 Avril 1995 fixant les Règles Relatives à l’Organisation, au Fonctionnement et
aux Attributions des Collectivités Territoriales Décentralisées,» in Journal Officiel de la République de
Madagascar
N° 2304, 05 Jun. 1995, pp. 1247-1259.

17
Dans ce chapitre intitulé méthode nous allons développer point ci-après : les méthodes
adoptées et la démarche de vérification commune des hypothèses, la limite de notre recherche
et ainsi que le chronogramme des activités.

1.2.1 Méthodes de collectes de données

La mise en œuvre de l’étude s’est faite en plusieurs étapes. La première a été dédiée à
la conduire d’une enquête qualitative de type exploratoire. Celle-ci avait pour objectif de nous
éclairer sur l’exécution du budget municipal d’Antsohihy, de manière à nous fournir des
éléments de compréhension utiles à l’élaboration d’une étape.

[Link] Outil d’analyse

L’analyse SWOT (STRENGTHS- OPPORTUNITIES- THREATS) ou FFOM Forces


Faiblesse Opportunités Menaces est un outil d’analyse stratégique. Il combine d’étude des
forces et des faiblesses d’une organisation, d’un territoire, … avec celle des opportunités et
des menaces de son environnement, afin d’aider à la définition d’une stratégie de
développement.

Tableau 2 : Analyse SWOT

LOGIQUE DE L’ANALYSE SWOT

POSITIF NEGATIF

INTERNE FORCES FAIBLESSE

EXTERNE OPPORTUNITES MENACES

Source : Auteur, Juillet 2015

18
[Link] Méthode de documentaire

Avant de commencer le stage, nous avons utilisé des documents concernant les étapes
à suivre pendant le stage. Cette consultation de document est nécessaire et très avantageuse.

a) Recherche sur internet

À nos jours, à cause de développement de la technologie, on peut trouver toutes sortes


des informations et des renseignements intéressants ce qu’on a besoin sur internet. Cependant
les recherches sur internet comportent des avantages car on peut trouver des nombreuses idées
concernant au sujet d’étude. On peut ainsi y trouver des plusieurs

b) Chronogramme

Pour enrichir le capital savoir-faire et savoir être en milieu de travail, le stage est une
condition non négligeable. En effet, il est à la fois un complément des cours théoriques et une
transition vers plus de pratiques. Pour notre part, nous avons effectué un stage d’un mois dans
la trésorerie Général Antsohihy.

c) Déroulement de stage

Le stage se déroulant durant 1 mois au sein de la Trésorerie Général Antsohihy qui a


débuté le 22 juin au 22 juillet 2015. Notre stage est tous les jours. Nous sommes disciplinés à
la discipline interne à savoir comme : Le respect de l’heure de travail, la tenue correcte
(pantalon, chemise…). On doit respecter le règlement intérieur tel que l’horaire de travail :

- Matin : 8h à 11h30
- Après-midi : 14h30 à 17h30
Chaque lundi, l’inspecteur du trésor Kalo Haritiana Léa Julia informe quelque
information et quelque programme durant cette semaine. Le chronogramme par lequel nous
montrons les étapes que nous avons suivi pendant l’élaboration de ce travail de recherche
depuis sa présentation jusqu’à la rédaction du mémoire peut être résumé dans le tableau ci-
dessous.

d) Limites de l’étude et difficultés rencontrées

Dans la section si présente, nous allons voir les limites de notre étude que nous
avons surement rencontrées durant la rédaction du mémoire et les visites dans l’institution. Au
tant que la commune fait l’exécution du budget municipal et le trésor est le responsable de

19
cette exécution notre étude est limité. Nous avons obligé de préparer beaucoup de questions à
poser durant l’enquête au responsable alors que des limites temporelles s’imposent.

Tableau 3 : Chronogramme des activités

2015 2016
ACTIVITES

JUIN Juillet Aout Sept Oct Nov Dec janv

Prise de contact de
l’institution

Début du stage

Recherche et Rédaction

Correction

Source : Auteur, Juillet 2015

Conclusion partielle

Bref, la première partie de ce rapport est le Matériel qui est consacrée totalement sur
une esquisse générale de la TGA et un aperçu du budget municipal. Elle décrit que la TGA,
autres que ses opérations courantes, est en relation avec ses correspondants et en particulier la
CUA avec la gestion de son Budget, et Méthodologie pour faciliter la compréhension du
thème sur la vérification des hypothèses. Et enfin les limite de l’étude et chronogramme des
activités. Nous allons voir maintenant au seconde partie qui développe en quelque pages « les
résultats » de la stage que nous avons effectuée.

20
1.2.2 Démarche de vérification des hypothèses

Tous d’abord, nous allons vérifier notre hypothèse pour avoir obtenir les résultats.
Nous allons vérifier l’hypothèse 1 : que la commune fait l’exécution du budget municipal au
niveau de la trésorerie générale. Et ensuite l’hypothèse 2 : Nous allons voir que le personnels
exécutif a bien exécuté ce budget.

[Link] Méthode de vérification d’hypothèse 1

Chaque année, le conseil municipal vote le budget de la commune pour une année.
Avec une obligation : la somme des dépenses ne peut pas dépasser la somme des recettes.
Le budget doit donc être « équilibré et sincère ». Le budget est élaboré et exécuté
annuellement (année civile : du 1er janvier au 31 décembre). Le débat d'orientation budgétaire
est la première étape : son objectif est de permettre à l'exécutif de présenter en séance
publique, à l'ensemble des membres d'une collectivité comme aux administrés, les grandes
orientations budgétaires pour l'année à venir. Ce débat est obligatoire et se tient dans les deux
mois qui précédent le vote du budget.

Schéma 5 : Phase du pour l’exécution du budget de la commune

PREPARATION

VOTE

BUDGET PRIMITIVE

EXECUTE

PHASE ORDONATEUR PHASE COMPTABLE

21
Source : Auteur, juillet 2015

[Link] Méthode de vérification d’hypothèse 2

La bien exécuté du budget se repose sur la capacité des personnels exécutifs pour
assure l’opération budgétaire. L’Ordonnateur est le responsable de ce budget, il y a 3 phases
de l’Ordonnateur :
- Engagement
- Liquidation
- Mandatement

22
2. RESULTATS
D’une manière le budget municipal est l’une des opérations de la trésorerie générale.
Dans cette Deuxième partie, nous développerons dans une premiers temps, l’opération du
Budget municipale et les acteurs participant, ensuite l’opération et le compte de la gestion du
budget municipal.
2.1 PRESENTATION DU BUDGET MUNICIPAL

Ce chapitre consiste à présenter le budget municipal du Trésor Antsohihy. En prémier


lieu nous allons voir la cadre générale sur le budget municipal. Avant de parler le principe de
comptabilisation du budget municipal.

2.1.1 Cadre générale sur Budget municipal

Selon l’origine du mot, le terme budget provient de l’ancien français bougette,


diminutif du bouge, et venant du latin « bulga » qui signifie sac de cuir. Ce mot bougette est
d’ailleurs prononcé budgète. Il désigne une petite bourse accrochée à la ceinture de l’habitat
d’une personne, contenant de la menue monnaie lui permettant de faire face aux dépenses
prévisibles de la journée.

Ensuite, le sens de ce mot ne cesse pas d’évoluer avec le temps et plusieurs termes lui
sont associés selon sa typologie : budget du secteur public et budget du secteur privé, budget
d’investissement et budget d’exploitation, budget de l’État et budget des collectivités
publiques, budget principal et budget annexe, budget communal et budget municipal, cités à
titre d’exemples. Pour la CUA, son budget, appelé budget municipal, est formé par des
documents budgétaire.

Les documents budgétaires sont utiles pour la commune elle-même car ce sont des
documents de référence dans la réalisation des activités de la commune urbaine d’Antsohihy ;
tandis que pour le comptable municipal, qui est le Trésorier Général d’Antsohihy, ce sont des
documents de travail indispensables dans l’accomplissement de son rôle de contrôleur, de
payeur et de teneur de la comptabilité de ladite commune. Ils sont constitués par :

- un budget primitif de l’année N : il prévoit et autorise, pour chaque année


civile, l'ensemble des ressources et des charges de la commune ;
- un budget additionnel de l’année N : il s’agit d’inscrire des résultats
excédentaires de l’année N-1 plus les prévisions complémentaires ;

- un compte administratif de l’année N-1 : des recettes encaissées et des


dépenses ordonnancées au cours de la gestion de l'année de la commune
considérée et approuve les budgets primitifs de la loi de Finances de l’année N-
1. et ;

22
- des autorisations spéciales : ce sont des inscriptions nouvelles en cours
d’année.

[Link] Acteurs participatifs dans l’exécution du budget municipale

La phase d’exécution est assurée par plusieurs acteurs budgétaires. Mais les
principaux acteurs sont l’ordonnateur, d’une part et les comptables, d’autre part.

Ordonnateur

Le Maire est l’ordonnateur principal du budget municipal. Ils :

 prépare et propose le budget au Conseil ;


 exécute le budget voté en dépenses et en recettes ;
 représente la Commune dans tous les actes de la vie civile et administrative et la
représente en justice ;
 recrute le personnel, nomme à tous les emplois conformément à l’organigramme
approuvé par le Conseil et dans la limite des crédits inscrits au budget ;
 dispose des services déconcentrés de l’Etat pour la préparation et l’exécution des
délibérations du Conseil après en avoir adressé la demande au Représentant de
l’Etat ;
 délivre les autorisations d’alignement et les autorisations de bâtir;
 légalise les signatures ;
 participe à l’élaboration des listes électorales et à l’organisation des élections ;

Comptables

Le comptable doit décrire dans une comptabilité tenue en partie double toutes les
opérations qu’il exécute pour le compte de la Commune à la différence de la comptabilité
administrative, celle tenue par le comptable comporte, en plus des comptes d’exécution
budgétaire, les comptes de tiers (classe 4), financier (classe 5) et patrimoniaux et de résultat
(classes 1 et 2). Les opérations retraçant l’exécution du budget par l’enregistrement des titres
de recette et des mandats de dépense sont comptabilisées avec une contrepartie en classe 4. Le
comptable est seul habilité à mouvementer les comptes de classes 4 et 5. Les mouvements qui,
dans le cadre de l’exécution des finances communales, n’ont pas d’influence sur le compte au
Trésor ne comportent aucune contrepartie dans la comptabilité de l’État. La comptabilité
comporte les documents suivants : Un journal qui enregistre chronologiquement l’ensemble
des opérations (sans exception) effectuées pour le compte de la Commune

23
- Un grand livre comportant tous les comptes ouverts pour la Commune, qu’ils
concernent l’exécution du budget (classes 1, 2, 6, 7) ou la constatation des droits
(classe 4) et les mouvements financiers (classe 5) ;
- La balance de fin d’exercice.

[Link] Contenu du Budget municipal d’Antsohihy

Les opérations du budget municipal sont formées par des recettes et des dépenses de la
Commune. Ces premières doivent être trouvées afin de faire face aux dépenses générées par
les missions de la Commune.

Opération des Recettes

L’encaissement des recettes de la Commune doit intervenir sur la base d’un titre. À la
réception des titres de recettes et des bordereaux d’émission, le comptable effectue le
contrôle :

- de l’autorisation de percevoir la recette dans les conditions légales et


réglementaires fixées pour les Communes ;

- de la mise en recouvrement de la créance et de la régularité des réductions et des


annulations des titres de recette ; de l’exactitude de calcul des créances non
fiscales ; Sous peine d’engager sa responsabilité personnelle et pécuniaire.

La prise en charge comptable consiste à créditer le compte de recette budgétaire


approprié selon la nature du produit (classe 7) par le débit d’un compte de tiers (classe 4).

Opération des dépenses

Le comptable exerce les fonctions de payeur et de caissier. À ce titre, il procède au


contrôle de régularité et au règlement. Le contrôle porte sur la régularité de la dépense. Les
points à vérifier sont :

- La qualité de l’ordonnateur ;

- La disponibilité des crédits ;

- L’exacte imputation de la dépense au chapitre et à l’article concerné ;

- La validité de la créance : certification du service fait, exactitude des calculs de


liquidation, production des pièces justificatives, vérification de la prescription,
absence d’opposition au paiement ;

24
- Caractère libératoire du règlement : concordance entre les indications des noms,
qualités et sommes portées sur les bordereaux, mandats, et les pièces
justificatives.

2.1.2 Principe de Comptabilisation du Budget Municipal

En tant que comptable municipale ou principale de la CUA, la TGA assure la tenue de


la comptabilité de l’exécution de BM, le principe de la comptabilisation du BM est fondé sur
la comptabilité à double partie.

[Link] Comptabilité à partie double

Le comptable doit décrire dans une comptabilité tenue en partie double toutes les
opérations qu’il exécute pour le compte de la Commune. À la différence de la comptabilité
administrative, celle tenue par le comptable comporte, en plus des comptes d’exécution
budgétaire, les comptes de tiers (classe 4), financier (classe 5) et patrimoniaux et de résultat
(classes 1 et 2). Les opérations retraçant l’exécution du budget par l’enregistrement des titres
de recette et des mandats de dépense sont comptabilisées avec une contrepartie en classe 4.

Le comptable est seul habilité à mouvementer les comptes de classes 4 et 5. Les mouvements
qui, dans le cadre de l’exécution des finances communales, n’ont pas d’influence sur le
compte au Trésor ne comportent aucune contrepartie dans la comptabilité de l’État.

[Link] Comptabilité générale de l’État

Le mouvement du compte de la commune est retracé dans la comptabilité générale de


l’État avec le compte 45213 intitulé Correspondants du Trésor-Commune. Ce compte peut
être mouvementé soit en débit soit en crédit. Toutes opérations de décaissement de la
commune s’inscrivent au débit du compte 45213. Sa contrepartie est le crédit soit des
comptes financiers 5117 (Chèque BCM ou Ordre de Virement Émis) et 5310 (Caisse TG) ;
soit du compte de transfert en recette entre le poste comptable de même niveau 1841x
(Compte de liaison entre TG/TP - Transferts de recettes). Toutes opérations d’encaissement
de la commune s’inscrivent au crédit du compte 45213. Sa contrepartie est le débit du compte
18311 (Compte courant du Trésor à la BCM en Ariary) ou le débit du compte 478788 (Autres
recettes à classer et à régulariser).

25
2.2 EXÉCUTION DU BUDGET MUNICIPAL

Ce chapitre nous allons élaborer comment le trésor exécuter le budget municipal à


présenter le budget municipal. Tout d’abord nous allons parler de la comptabilisation en
générale, ensuite la comptabilisation de la recette communale avant de montrer la façon de
gérer le budget.

2.2.1 Comptabilisation

La comptabilité publique comme l'ensemble des règles juridiques et des systèmes


comptables qui gouvernent et retracent les opérations financières des organismes publics. Les
règles juridiques déterminent les agents compétents pour autoriser ces opérations, les exécuter
et en assurer le contrôle. Elles indiquent aussi les procédures à utiliser. Les mécanismes
essentiels de la comptabilité publique ont été conçus, au cours du xixe siècle, de manière à
répartir la responsabilité des opérations de recettes et de dépenses entre deux catégories
d'agents : les ordonnateurs et les comptables.

[Link] Ordonnateur

La comptabilité de l’ordonnateur est une comptabilité administrative décrivant


l’exécution du budget en termes d’émission d’ordres en recettes et en dépenses. Cette
comptabilité n’est pas tenue en partie double. Le Maire dans l’exécution de ses fonctions tient
une comptabilité dite « comptabilité administrative », d’une part, et le comptable la
« comptabilité de la commune », d’autre part. La comptabilité administrative doit permettre
de connaître en permanence :

- Les crédits ouverts en recettes et leur niveau d’exécution


- Les crédits ouverts en dépenses
- Les crédits disponibles pour engagement
- Les crédits disponibles pour mandatement

26
[Link] Exécution des recettes

Toute créance d’une commune est matérialisée par un titre de recette rendu exécutoire
dès son émission. L’émission des titres doit intervenir dès que la créance peut être constatée et
liquidée. Les sommes qui ont été encaissées sans titre par le comptable ou par un régisseur
donnent lieu, postérieurement, à l’émission d’un titre de régularisation afin de constater la
recette dans la comptabilité de la collectivité.

a) Rectification des liquidations

En cas de décompte insuffisant : Il est établi un titre de recette complémentaire


comportant la référence au titre initial, pour la différence à mettre en recouvrement, appuyé
du décompte rectifié.

En cas d’imputation erronée : Les modifications relatives à l’imputation sont


constatées au vu d’un certificat de réputation établi par l’ordonnateur. Ce document comporte
les caractéristiques budgétaires et comptables du titre de recette initial. Cette communication
au comptable ne donne pas lieu à un titre ou un bordereau.

b) Réduction ou annulation de titres de recettes

Les réductions ou les annulations de titres de recettes ont pour objet soit de rectifier
des erreurs matérielles, soit d’introduire une rectification apportée par un jugement. Les
réductions et annulations sont constatées au vu d’un document rectificatif établi par
l’ordonnateur comportant les caractéristiques du titre à rectifier et accompagné des pièces
justificatives. En cas de rectification en cours d’exercice, elle donne lieu à un titre de recettes
et un bordereau de réduction ou d’annulation. En cas de rectification après la clôture de
l’exercice, elle donne lieu à un mandat (compte 673 « Titres annulés sur exercices
antérieurs »).

c) Réduction ou annulation en cas d’échec de recouvrement

Au vu de l’état des restes à recouvrer et sur demande justifiée du comptable visé par le
Maire, le conseil municipal statue sur la portion de ces restes à admettre en non-valeur.

Le Conseil municipal peut accepter l’admission en non-valeur, en raison :

- soit, de l’insolvabilité des débiteurs ;


- soit, de la caducité des créances ;
- soit, de la disparition des débiteurs.

27
Le Conseil municipal peut décider de déclarer tout ou partie d’une créance
irrécouvrable. En cas de prise en charge extra comptable des impôts, il appartient à
l’administration fiscale de statuer sur l’admission en non-valeur, sur présentation du
comptable. L’admission en non-valeur dégage la responsabilité du comptable mais ne libère
pas le contribuable.

2.2.2 Comptabilisation des opérations en recettes de la Commune

Les crédits budgétaires en recettes, sont retracés sur des fiches détaillées en fonction
de la nomenclature budgétaire utilisée.

La fiche comporte :

En entête :

- la désignation de la collectivité ;
- l’exercice ;
- le chapitre et l’article budgétaire ;
- un cadre présentant les prévisions budgétaires décomposées en budget primitif,
budget additionnel, décisions modificatives et total des autorisations budgétaires.
En colonne :

- le n° d’émission ;
- le n° du titre ;
- le n° du bordereau d’émission ;
- la date de l’émission ;
- la désignation du créancier ;
- les titres émis ;
- les réductions ou annulation de titres ;
- le cumul des émissions ;
- le niveau des réalisations.
Le numéro d’émission est une série chronologique dans l’article d’imputation
commençant par le N°1 en début d’exercice.

[Link] Comptabilisation des recettes versées par les régisseurs

Les recettes versées par le régisseur sont des recettes dont le numéro de compte est
4711. Le régisseur est aussi reverse à la Banque Centrale le montant pour le compte du BM

28
géré par la TGA. Un état de versement délivré par la Banque Centrale et des états de
versement établis par les percepteurs sont ensuite transmis par le régisseur à la TGA, plus
précisément au responsable de la division de recouvrements et de recettes pour la vérification
dans un premier temps et aux responsables des passations d’écriture pour la comptabilisation
dans un deuxième temps.

Schéma 6 : Comptabilisation des Recettes versées par le Régisseur

Comptabilité générale de l’Etat Comptabilité générale du budget


Municipal

Réflexion

5310 5130 4711

X X X

PJ: état de versement

Source : Trésorerie Général d’Antsohihy, Juillet 2015

Dans la comptabilité générale de l’Etat, le Compte 18311 (compte courant du Trésor à


la Banque Centrale de Madagascar) est débité en contre partie du Compte 45213
(correspondant du Trésor-commun). Les pièces justificatives de cette écriture sont le relevé
bancaire et l’état de versement des percepteurs. Ensuite, cette écriture est reflétée dans la
comptabilité générale du BM. Il s’agit de débiter le Compte 51-5130 (Budget Municipal –
compte du Trésor) et de créditer le compte 4711 (Budget Municipal, versement par le
régisseur).

Et enfin, pour apurer ce dernier, on crédite les Comptes 772111 (Droit de place sur le
marché), 772112 (Location kiosque, boutique et table), 77881 (Droit d’arrivage) et 31-77882
(Droit d’entrée) en contre partie du débit de compte 4711. Cette écriture est justifiée par
l’ordre des recettes établi par l’ordonnateur qui est le PDS.

29
a) Passation des écritures sur le système intégré de gestion des
finances Publiques

Le SIGFP ou Système d’Information de Gestion des Finances Publiques est outil de


gestion de la comptabilité des Organismes Publics y compris la CUA. Il est placé au niveau
du Trésor public et la TGA en fait partie du bénéficiaire de ce système. Trois logiciels
englobent le SIGFP à savoir (i) le logiciel de caisse, (ii) le logiciel de comptabilité et (iii) le
Logiciel de Comptabilité Auxiliaire de Dépense (LCAD). Seul le second qui assure la gestion
des recettes du BM.

Le principe de comptabilisation des recettes du BM avec le SIGFP-comptabilité est


basé sur une saisie standard, c'est-à-dire toutes les informations sur les pièces de recettes sont
à saisir. En cas des recettes versées par le régisseur par exemple, la régularité du relevé
bancaire et l’état de versement de recette est indispensable pour pouvoir débiter le compte
18311 en contre partie du crédit au compte 45213 et passer ensuite l’écriture de réflexion. À
l’arrivée de l’ordre de recette, l’apurement de cette dernière sera à passer toujours dans le
même module SIGFP-Comptabilité.

b) Validation des écritures

Avant de valider définitivement une écriture de comptabilisation de recette, c’est à dire


faire la figurer dans la comptabilité et la balance du BM de la CUA, il est important avant tout
d’imprimer des fiches d’écritures en recette (couleur verte) et en dépense (couleur rouge). La
fiche de recette est pinglée avec l’ordre de recette et celle de la dépense avec l’état de
versement. À noter que ces pièces sont indispensables pour la justification du compte de
gestion du budget municipal. Un responsable chargé de la validation doit effectuer la
vérification finale de ces pièces. On parle de la validation sur pièces. Il procède ensuite à la
validation de l’écriture ou encore la validation sur machine. Il s’agit de faire un contrôle final
avant de l’intégrer dans la balance.

[Link] Exécution des dépenses

L’ordonnateur est chargé d’engager, de liquider et de mandater les dépenses :

L’engagement : de la dépense se décompose en un engagement comptable et un


engagement juridique, Si le Conseil municipal a voté le crédit par chapitre et si le crédit
disponible à l’article « gaz, combustibles, carburants et lubrifiants » est insuffisant pour procéder
à la commande de lubrifiant projetée, le Maire peut, de sa propre initiative et préalablement à

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l’engagement, alimenter la ligne par un virement de crédit à partir d’un autre article du chapitre
« Achats ».
Dans la limite des fonds libres. Le fonds libre correspond au solde net des disponibilités,
déduction faite du total des engagements en cours et des mandats en instance de paiement
augmentés des recettes encaissées. Ce fonds libre est disponible pour couvrir de nouveaux
engagements.

Formulation

FL = Fonds libre

C = Solde net des disponibilités de la veille

R = Recettes encaissées du jour

E = Engagement non mandaté

M = Mandatement en instance de paiement

FL = (C + R) – (E + M)

Les engagements sont émis du 1er janvier au 10 décembre de l’année. Nota : dans le
cas d’un marché, l’engagement se fait sur la totalité des prestations à effectuer sur l’exercice.

- La liquidation : consiste à vérifier la réalité de la dette et à arrêter le montant de la


dépense au vu des factures produites par le créancier et sur lesquelles l’ordonnateur
certifie le service fait.
Préalablement à la liquidation, l’agent doit s’assurer que la réception des marchandises
ou des travaux a été effectuée dans les conditions réglementaires. La réception consiste à
vérifier la conformité de la livraison à la commande et à apposer la mention « service fait » ou
à rédiger un procès-verbal de réception signé de l’ordonnateur.

Après la liquidation, l’agent procède au mandatement.

- Le mandatement : est l’acte par lequel l’ordonnateur donne l’ordre au comptable de


payer les dépenses. Il est matérialisé par un mandat établi pour le montant de la
liquidation. Le mandat est accompagné par des pièces justificatives (bons de
commande, factures certifiées, etc.)

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Aucune dépense ne peut être acquittée si elle n'a été préalablement liquidée et mandatée par
l'ordonnateur. La liquidation faite, soit sur demande du créancier, soit d'office, au vu des
documents détenus par l'ordonnateur a pour objet de vérifier la réalité de la dette et d’arrêter
le montant de la dépense.

a) Comptabilisation des opérations en dépense de la Commune

L’engagement se matérialise par l’immobilisation de tout ou partie du crédit


budgétaire correspondant au montant du bon de commande à émettre. À cet effet,
l’ordonnateur tient une comptabilité des dépenses engagées afin de connaître à tout moment le
montant des crédits disponibles. De plus, afin de retracer les phases de liquidation et de
mandatement, il importe que ces données soient retracées sur une fiche unique décrivant
l’ensemble de ces opérations.

Ainsi, dès le vote du budget, l’ordonnateur ouvre une fiche par article budgétaire qui se
présente sous la contexture suivante :

En entête :

- la désignation de la collectivité ;
- l’exercice ;
- le chapitre et l’article budgétaire ;
- un cadre présentant les prévisions budgétaires décomposées en budget primitif,
budget additionnel, décisions modificatives et total des autorisations budgétaires.

En colonne divisée en deux parties, l’une pour les engagements, l’autre pour les
mandatements :

- le n° de l’engagement ;
- le n° du bon de commande ;
- la date de l’engagement ;
- la désignation du fournisseur ;
- l’objet de la commande ;

32
- le montant ;
- le cumul des engagements depuis l’origine ;
- le crédit disponible obtenu par différence entre le total des autorisations
budgétaire et le cumul des engagements ;
- le n° du mandat ;
- le n° de bordereau d’émission des mandats ;
- la date ;
- le montant du mandatement ;
- les observations (admis ou rejeté).

À la fin de l’exercice et au plus tard le 20 décembre le cumul des engagements devra


correspondre au total des mandatements, si les engagements sont supérieurs, il conviendra de
procéder à l’annulation de ceux qui n’auront pas fait l’objet d’un mandatement et de vérifier
l’opportunité de les reporter à l’exercice suivant. Les crédits nécessaires devront être inscrits
dans le nouveau budget et il sera procédé à un nouvel engagement. Le numéro d’engagement
est une série chronologique dans l’article d’imputation commençant par le N°1 en début
d’exercice et se terminant à la date du 10 décembre. Le numéro du bon de commande est une
série chronologique dans le budget commençant par le N°1 en début d’exercice et se
terminant à la date du 10 décembre. Le numéro du mandatement est une série chronologique
dans le budget commençant par le N°1 en début d’exercice et se terminant à la date du 20
décembre.

L’enregistrement d’une annulation ou d’une réduction d’un engagement est effectué en


couleur rouge à la date où il intervient et sous référence du numéro initial d’engagement pour
le montant de l’annulation ou de la réduction. Dans ces conditions, le cumul et le crédit
disponible sont rectifiés en conséquence. En procédure informatique, la fiche de suivi des
engagements et du mandatement est remplacée par une fiche des engagements et une fiche
des liquidations.

La fiche des engagements se présente sous la contexture suivante :

En entête :

- la désignation de la collectivité ;

- l’exercice ;

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- le chapitre et l’article budgétaire ;
- un cadre présentant les prévisions budgétaires décomposées en budget primitif,
budget additionnel, décisions modificatives et total des autorisations budgétaires.
En colonne :

- le n° du bon de commande ;
- le n° de rectification du bon de commande ;
- le n° de l’engagement ;
- la date de l’engagement ;
- la désignation du fournisseur ;
- l’objet de la commande ;
- les montants en plus ;
- les montants en moins ;
- le crédit disponible obtenu par différence entre le total des autorisations
budgétaires et le cumul des engagements.
La fiche des liquidations se présente sous la contexture suivante :

En entête :

- la désignation de la collectivité ;
- l’exercice ;
- le chapitre et l’article budgétaire ;
- un cadre présentant les prévisions budgétaires décomposées en budget primitif,
budget additionnel, décisions modificatives et total des autorisations budgétaires.
En colonne :

- le n° de l’engagement ;
- le n° de rectification de l’engagement ;
- le n° de liquidation ;
- la date de liquidation ;
- la désignation du fournisseur ;
- l’objet de la commande ;
- les montants en plus ;
- les montants en moins ;
- le crédit disponible obtenu par différence entre le total des autorisations
budgétaires et le cumul des liquidations.

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Comme les recettes, les dépenses suivent le principe de la comptabilité à double partie.
En d’autres termes, il y a une traçabilité dans comptabilité générale de l’Etat et dans
comptabilité générale du BM. Concernant les dépenses courantes du BM on prend quelque
exemple, elles sont constituées par :

- les fournitures et articles de bureau ;


- les consomptibles informatiques;
- les produits, petits matériels et menues dépenses; et
- les carburants et lubrifiants.

b) Carburants et lubrifiants.

Le BM doit prendre en charge les carburants dont les camions communaux ont besoin
pour assurer leur ramassage des bacs a ordure. Il est important donc de bien distinguer le
ramassage des bacs à ordure placés au niveau des marchés locaux qui est à la charge du BM et
ceux placés au niveau des quartiers qui sont à la charge du BP de la CUA. En matière de
comptabilité, il y a tout d’abord la prise en charge des dépenses à l’arrivé du dossier de
mandatement sauf en cas de découvert des irrégularités. À noter que les dépenses liées au
fonctionnement des voitures communales sont payées par des Chèques Carburant et
Lubrifiant (CCAL). Le responsable chargé de la délivrance du CCAL auprès de la TGA
remet, dans un premier temps, ce chèque au dépositaire comptable du BM à fin que le
bénéficiaire peut l’utiliser pour s’approvisionner chez les distributeurs. Ces derniers sont
forcément des sociétés pétrolières.
Dans un deuxième temps, ces sociétés pétrolières peuvent se présenter à la
TGA pour assurer leur remboursement. Le paiement des dépenses correspondantes se fait par
virement bancaire au profit de ces personnes morales. La TGA émet alors l’ordre de virement
au nom et pour le compte de ces dernières pour que la Banque Centrale assure son exécution.
Le schéma comptable se présente comme suit :

Schéma 7 : Comptabilisation des Carburants et Lubrifiants

Comptabilité générale de l’Etat Comptabilité générale du budget municipal

Prise en charge

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45213 46772 6131 40122x
X X X X
PJ: Mandat
Paiement par virement

46772 5117 Réflexion


X X
40122x 5130
PJ: ordre de virement X X

5117 18311
X X

Source : Trésorerie Général d’Antsohihy, Juillet 2015

c) Fournitures et articles de bureau.

Ils font partie des charges liées au fonctionnement du BM. Les fournisseurs peuvent
être payés par bon de caisse ou par virement. Pour le montant inférieur ou égal à Ar 300 000,
les fournisseurs de ces matériels peuvent être payés par bon de caisse. Le Schéma 10 présente
la comptabilisation des fournitures et articles de bureau payés par Bon de caisse.
Schéma 8 : Comptabilisation des Fournitures et Articles de Bureau Payés par Bon de
Caisse

Comptabilité générale de l’Etat Comptabilité générale du budget municipal

Prise en charge

6111 40121x
X X
PJ: Mandat

Réflexion
Paiement
40121x 5130
45213 5310 X X
X X

Source : Trésorerie Général d’Antsohihy, Juillet 2015

Pour le montant supérieur à Ar. 300 000 ces fournisseurs doivent être payés par
le mode de virement. Le schéma de la comptabilisation est le suivant :

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Schéma 9 : Comptabilisation des Fournitures et Articles de Bureau Payés par Virement

Comptabilité générale de l’Etat Comptabilité générale du budget municipal

Prise en charge

6111 40122x
X X
PJ: Mandat

Réflexion
Paiement
40122x 5130
45213 5117 X X
X X

PJ: ordre de virement

Réception relevé bancaire

5117 18311
X X

Source : Trésorerie Général d’Antsohihy, Juillet 2015

37
Le schéma comptable est le même pour les autres charges à savoir les consomptibles
informatiques (compte 6113) et les produits, petits matériels et menues dépenses (compte
6114). Seulement ces derniers sont payés généralement par les bons de caisse.

d) Traitement des dépenses sur le Système Intégré de Gestion des


Finances Publiques

Les étapes à suivre pour le traitement des dépenses au niveau du BM commence par la
phase de récupération ou importation de mandat. Le délégué de la commune transmet le
dossier mandaté au responsable du BM auprès de la TGA. A la différence de la saisie
standard, ce responsable du BM récupère tout simplement dans la base de données du Centre
Informatique Régionale (CIR) la version électronique du dossier grâce à un serveur avec
l’utilisation du SIGFP-LCAD. Une fois le dossier est récupéré, on procède à leur visa. Ce
dernier peut prendre deux formes à savoir le visa sur pièces et le visa sur machine.

Visa sur pièces. : Le responsable du visa doit vérifier avant tout que le dossier
transmis contienne les pièces maitresses telles que :

- le bordereau d’émission de mandats;


- les bons de caisse en cas de paiement en numéraire ou l’avis de crédit s’il s’agit du
virement;
- le bordereau de mandat;

Le mandat de paiement proprement dit; (v) et le bordereau des pièces. A souligner


qu’au niveau du BM de la CUA, il n’y a pas de dépense avant son ordonnancement. D’où il
n’y existe pas d’ordre de paiement comme titre de paiement.

Si ces pièces maitresses sont toutes présentes dans le dossier, on passera à la


vérification des pièces justificatives. L’examen de ces dernières dépend de la nature de
dépense qui figure sur l’objet du mandat. Il appartient alors au responsable du visa de faire
une référence avec le Décret 2005-089 du 15 Février 2005 fixant la Nomenclature des Pièces
Justificatives des Dépenses Publiques.3

Visa sur machine : Avant de passer au visa sur machine, on calcule d’abord le fond
libre (FL). Non seulement, c’est l’une des particularités dans l’exécution des dépenses
publiques au niveau des CTD par rapport à celle du budget général de l’Etat mais aussi un des
3
«Décret N° 2005-089 du 15 Février 2005 fixant la Nomenclature des Pièces Justificatives des Dépenses
Publiques,» in Journal Officiel de la République de Madagascar N° 2967, Juin 2005, p. 3503.

38
points importants dans le contrôle de régularité effectué par le responsable. Ce FL doit être
supérieur ou égal au montant mandaté pour que la dépense soit payable.

Au niveau du BM, il se calcule de la manière suivante : FL═ Solde débiteur du compte


5130 de l’année N-1 + débit du compte 5130 au cours de la gestion N– (∑classe 6 + ∑ classe
2). On trouve ces informations dans la balance de la gestion de l’année N en cours du BM,
c'est-à-dire du 01/01/N jusqu’au moment du calcul de FL.

Une fois que les données saisies par le CIR ont été récupérées, on peut les consulter
dans la base de données du Trésor. Le responsable peut alors effectuer le visa sur machine
grâce au SIGFP-LCAD. Si aucune anomalie n’est trouvée au cours de ces deux visas, les
dépenses sont alors payables à la caisse ou par virement sauf pour le cas d’une opération
d’ordre où il n’y a pas de mouvement de trésorerie.

En d’autres termes, il n’y a pas de maniement d’argent ou un virement à effectuer lors


d’une opération d’[Link] si un ou des irrégularités sont constatées, le responsable fera un
rejet à l’amiable ou un rejet officiel selon le degré du motif de rejet. Dans le cas du rejet
officiel, il établit une note de rejet en mentionnant son motif. Suite à ce rejet, deux cas
peuvent se présenter : soit l’ordonnateur fait un dégagement de la dépense et ramandâtes
ensuite le dossier en question ; soit il fait une réquisition de paiement au comptable du Trésor.
Dans le second cas, ce comptable peut refuser le paiement si l’un des cas suivants se
présente :

- l’ordonnateur n’est pas accrédité pour l’exécution du BM;


- il y a l’absence de service fait certifié par le GAC;
- le BM ne dispose pas de FL suffisant pour payer les dépenses engagées; et
- le paiement du créancier n’a pas de caractère libératoire.

e) Restes à recouvrer

Malgré les diligences faites pour assurer le recouvrement des produits communaux aux
échéances déterminées, le Comptable n’est pas toujours en mesure d’obtenir le recouvrement
de tous les titres émis au cours d’une gestion, certaines créances s’avérant irrécouvrables.

A la fin de chaque exercice le comptable dresse un état des restes à recouvrer présentant le
détail du solde du compte " Redevables ". Un état des restes distinct est dressé par exercice
d’origine :

- redevable exercice courant ;

39
- redevable exercice précédent ;
- redevable exercice antérieur.

Les états des restes sont annotés au regard de chaque redevable, des diligences
effectuées en vue d'obtenir le recouvrement. Pour les rôles d’impôt qui font l’objet d’une prise
en charge extracomptable, le comptable produit à la fin de l’exercice une situation
d’apurement qui présente pour chacun des rôles :

- le montant total du rôle émis ;


- le montant des recouvrements obtenus et régularisés par un titre de recette de
régularisation ;
- le montant des dégrèvements ;
- le montant des restes à recouvrer sur ce rôle.

[Link] Compte de Gestion du Budget Municipal

La Trésorier Général d’Antsohihy, en sa qualité de comptable du Trésor, est


l’assignataire des opérations du budget municipal. En effet, sa gestion est soumise aux
vérifications du Tribunal Administratif et Financier (TAF) siégé à Mahajanga car ce tribunal a
la compétence de juger son compte de gestion.

a) Préparation du compte de gestion du budget municipal

Le responsable du budget municipal auprès de la TGA prépare le compte de gestion et


l’envoie des PJ au TAF pour chaque trimestre. À cet effet, l’organisation périodique dans le
classement des comptes, le suivi des comptes d’attente, le suivi des restes à payer et le suivi
des restes à recouvrer s’avèrent importants.

b) Classement périodique des comptes

À souligner que ce sont les classes 2, 4, 6 et 7 qui entrent dans le compte de gestion.
Dans le cadre d’allègement de taches et la vérification des opérations anormaux, l’auto-
pointage compte par compte entre le mouvement d’un compte et les fiches d’écriture y
correspondantes à chaque fin de mois est obligatoire. Ensuite, chaque compte est classé dans
un papier chemise. Et les papiers chemises qui contiennent les comptes de dépenses sont
regroupés par mois dans un autre papier chemise. Les comptes classe 6 et classe 2 doivent être
justifiés par les mandats. Il en est de même pour les recettes ou les comptes classe 7 qui sont

40
justifiés par les ordres de recettes. Chaque compte de recette doit être accompagné par un
ordre de recette avec son état de versement. Tandis que pour les comptes des tiers en
dépenses, des titres de règlement comme les bons de caisse doivent justifier leur paiement.

[Link] Suivi des comptes d’attente

Chaque compte d’attente doit faire l’objet d’un Etat de Développement de Solde
(EDS). Ce dernier donne un détail sur la nature et le montant des recettes ou des dépenses en
attentes de régularisation. Ce sont les comptes 47 qui ne sont pas encore soldés. Pour la
Commune, le retard d’émission de l’ordre de recette émanant de l’ordonnateur constitue le
gonflement du compte 4713 qui s’intitule les recettes perçues avant émission de titre.

a) Suivi de reste à payer

Grace à un tableau de suivi des Restes A Payer (RAP), les créanciers qui ne sont pas
encore payés seront connus. Ce sont surtout les créanciers payés par bon de caisse qui font
l’objet d’un suivi.

b) Vérification de la balance

Le responsable chargé du budget municipal auprès de la TGA doit établir et vérifier la


balance mensuelle des opérations en denier de la Commune. Pour une vérification de la
logique des comptes à la fin du mois, il est important de faire un examen des soldes anormaux
comme suit:

- classes 2 et 6 : soldes normalement débiteurs;


- comptes 40, 42 : soldes normalement créditeurs;
- comptes 4711: soldes normalement créditeurs; et
- classe 7: solde normalement créditeur.

c) Envoi de compte de gestion

Toutes ces organisations au préalable ont pour finalité d’envoyer un compte


annuel de gestion du budget municipal fiable et sans aucune anomalie à la fin de l’exercice.
Ce compte est destiné en premier lieu pour le jugement et le contrôle du TAF. Mais aussi en
tant que encadreur des postes comptables, un autre exemplaire est envoyé à la DCP pour une

41
proposition d’amélioration de gestion. Dans le cadre d’allègement du contrôle du TAF à la fin
de l’année, le responsable du budget municipal auprès de la TGA doit envoyer en avance les
PJ trimestriellement au TAF. Ce sont les états d’exécution des recettes, les états d’exécution
des dépenses et les états détaillés des pièces, à titre des opérations pour chaque trimestre.

Conclusion partielle

En un mot, la gestion du BM constitue l’une des principales tâches du poste comptable


public comme la trésorerie Générale d’Antsohihy. Cette dernière, en tant que poste comptable
assignataire de la CUA, assure la prise en charge et le paiement des dépenses mais aussi le
recouvrement des recettes. Cette gestion passe par la comptabilisation des opérations jusqu’à
la production de ses comptes de gestion au TAF. Ensuite, ces résultats ont été analysés pour
déterminer les forces, faiblesse, opportunités et menaces. Tout ça nous mène vers la troisième
partie qui concernant « les discutions et recommandation ».

42
3. DISCUTION ET RECOMMANDATION
Pour mieux comprendre les résultats obtenus dans la deuxième partie, nous allons les
interpréter. Et à partir de l’analyse SWOT, nous allons donner des solutions et des
propositions nécessaires.
3.1 DISCUSSIONS

Ce chapitre consacre aux discussions des résultats obtenus susmentionnés dans le


chapitre précédent. En plus, nous dévoilerons les forces, les faiblesses, les menaces ainsi que
les opportunités(FFOM) ou (SWOT) du Trésor Antsohihy.

3.1.1 Analyse des forces et faiblesses suivant le modèle FFOM

Ceci a pour but de procéder à l’analyse SWOT qui nous permet d’identifier les forces et
faiblesses de l’institution ; en effet, si nous arrivons à détecter les anomalies de l’institution, en
connaitre les causes, nous pourrons trouver les solutions appropriées. L’analyse des résultats se basera
sur les environnements internes de l’institution pour permettre d’éjecter les anomalies et de donner des
solutions préalables

[Link] Points faibles

Les faiblesses sont les facteurs internes qui peuvent porter atteinte à l’efficacité de la
campagne. Ils peuvent comprendre le manque d’expérience des campagnes, les limitations
budgétaires, le manque de contacts appropriés et l’insuffisance des capacités.

Tableau 4 : Tableau analysé la faiblesse

Milieu Bâtiment ancien trop de place occupée par


les matières inutilisables.

Surface court et trop petit


Méthodes Peu de formation du personnel pour faire du
travail
Main d’œuvre Non-polyvalence, il y a de personnel inactif

Favoritisme beaucoup de poste de travail on


été créée
Matériel Insuffisance et manque d’entretien qui
provoque le risque d’erreurs
Source : Son Auteur, Mars 2016

42
[Link] Points forts :

Les forces sont les facteurs internes à l’organisation ou à l’alliance qui peuvent être
d’une importance particulière pour la campagne, tels que des ressources humaines et
matérielles, l’accès à des décisionnaires officiels concernés ou une bonne réputation. Dans un
atelier, les questions du type « que savons-nous bien faire ? » et « de quoi sommes-nous
fiers ? » permettent de révéler ces éléments. Voir aussi ci-dessous « Cartographie des
ressources ».

Tableau 5 : Tableau analysé le force

- Salle suffisante pour les différentes


Milieu présentations de service
- Bâtiment bien sécurisée

- Tache bien repartie disponibilité


d’organigramme
Méthode
- Description des postes et répartition
de travaille en équipe

- Ancienneté, expérience et
performance
- Personnel compétent, disposant des
Main d’œuvre
connaissances technique, d’une
savoir-faire maitrisant les
réglementations.

Matériel - Bien équipé,

Source : Auteur, Mars 2016

43
3.1.2 Analyses des opportunités et de la menace suivant le modèle FFOM

Cette méthode d’analyse est efficace pour détecter les disfonctionnements qui existent
au sein de la Trésorerie General d’Antsohihy afin d’optimiser le positionnement du personnel
en fonction des résultats de l’enquête effectué.

[Link] Opportunités

Les opportunités constituent le domaine d’action dans lequel l’entreprise peut espérer
jouir d’un avantage différenciant. Pour le cas de la Trésorerie Générale d’Antsohihy, plusieurs
situations lui offrent des opportunités. D’abord, la trésorerie générale tient une grande place
sur le budget financier :

-Sur le domaine social chacun a la fierté au travail

-Sur le domaine technologie il a l’existence des logiciels permettant de suivre l’exécution du


budget et de conserver les données

-Sur le domaine économique elle a la relation avec beaucoup des entreprises

[Link] Menace

Les menaces sont les problèmes, obstacles ou limitations extérieures qui peuvent
empêcher ou limiter le développement du pays ou d’un secteur. Les menaces correspondent à
un problème posé par une tendance défavorable ou une perturbation de l’environnement de
l’entreprise. Le TGA est confrontée à des menaces :

- Sur le domaine technologie l’information dévorée en cas de non verrouillage de la


machine
- Sur le domaine économique Nécessité d’un investissement lourd pour la formation des
personnels
- Sur le domaine social instabilité politique manque d’équilibre de solidité
- Pour la dépense du budget municipal faute d’un seul ordonnateur, celui-ci peut couvrir
la dépense du BM en faisant un engagement comme dépense du BM.
- Pour la recette la considération du caractère obligatoire de certaines dépenses, en
l’occurrence les remises des percepteurs et des régisseurs de recettes, peut constituer
une source de motivation ces derniers dans l’amélioration du taux de recouvrement
des recettes.

44
3.2 RECOMMANDATIONS

Après avoir effectué une analyse FFOM de la TGA et le Budget Municipal a pu


déceler des forces, des faiblesses, des opportunités et des menaces pouvant contribuées à cette
situation nous nous proposer quelque solution.

3.2.1 Recommandation globale

Le budget est un document de politique essentiel, montrant quelles priorités seront


attribuées aux objectifs annuels et pluriannuels du gouvernement et comment ceux-ci seront
atteints. Associé à d’autres instruments de politique gouvernementale – comme les lois, les
règlementations et les actions menées avec d’autres acteurs de la société – le budget cherche à
matérialiser les plans et les aspirations. Plus encore, le budget est un contrat entre les citoyens
et l’État qui présente la façon dont les ressources seront prélevées et affectées à la prestation
des services publics. L’expérience récente a souligné comment une bonne budgétisation est
soutenue par – et en retour, soutient – les différents piliers de la gouvernance publique
moderne : la transparence, l’intégrité, l’ouverture, la participation, la responsabilité et une
approche stratégique à la planification et la réalisation d’objectifs nationaux. La budgétisation
est donc une clé de voûte dans l’architecture de la confiance entre les États et leurs citoyens.

[Link] Concernant les procédures d’exécution

Du fait de la multiplication de sources d’information en matière d’analyse budgétaire,


presque la majorité des experts dans ce domaine des difficultés pour la procuration des
données. Ce constat fait, le Gouvernement a déjà engagé toutes les réformes pour contourner.
Cette carence. Mettre en place une organisation qui coordonnera la collecte (notamment à
partir du SIGFP), la mise à jour et la diffusion des données

Il faut poursuivre les réformes en matière budgétaire notamment :

- Renforcer les capacités des services sectoriels sur l’élaboration budget.


- Élaborer des méthodologies et outils qui renforceront les Cadre de Dépenses à Moyen
Terme : Gestion des ressources humaines, Comptabilité matière, mercuriale, gestion des
contribuables, gestion de la dette publique, etc.

45
[Link] Au niveau de la Trésorerie Générale d’Antsohihy

Le TGA est assignataire de du budget général, alors il a beaucoup d’opération qu’il fait, alors
pour meilleure maîtrise des activités de développement et des finance publiques. Il ya deux
conditions essentielles sont requises :
- Maîtrise totale par la trésorerie des concepts et les opérations dans la trésorerie
générale et du budget municipal.
- Mise en place d’une Cellule de Coordination entre le Trésorier et le responsable du
budget municipal

3.2.2 Validation des hypothèses

Comme mentionne dans la partie introductive de l’ouvrage, deux hypothèses


confirment le thème. Ainsi, elles seront détaillées dans cette section.

[Link] Commune fait l’exécution du budget municipal au niveau de la


TGA

L’exécution du budget municipal respecte le principe de la séparation des fonctions


des ordonnateurs et des comptables, les fonctions de comptable sont dévolues à un trésorier
communal, nommé par le Maire. En Outre, le Maire est ordonnateur du budget communal, il
peut sous sa surveillance et sa responsabilité. La TGA aussi à un grand sur l’exécution du
budget municipal il fait l’opération d’encaissement et de paiement. Donc la commune fait
l’exécution du budget municipal au niveau de la TGA

[Link] Personnel exécutif a bien exécuté ce budget

Le fait d’exécuter le budget se réfère sur les résultats pluriannuels de l’institution qui
sont présenté enfin après tous les vérifications, un logiciel plus précisément appelé SIGFP
utilisé pour suivi le compte budgétaire en vigueur de l’exécution du budget municipal. Sans
oublier les documents d’exécution. Donc le personnel exécutif a bien exécuté ce budget.

Conclusion partielle :
La troisième partie s’achève ici dans laquelle nous avons discuté, analysé et donné des
solutions aux anomalies décelées par la prestigieuse analyse de SWOT. Des
recommandations.

46
CONCLUSION
La TGA occupe une place important dans l’exécution du budget des
organismes publics. La CUA en fait partie et sa gestion auprès de la TGA a été marquée par la
division du budget municipal en deux. Le thème de ce rapport concerne seulement le BM.
Pendant la phase d’exécution, l’ordonnateur assurer l’engagement, la liquidation et le
mandatement dudit budget. À son tour, la TGA, en tant que comptable principal et
assignataire, avec le service de division des collectivités et des correspondants, assure la phase
comptable. Les percepteurs et le régisseur qui sont des comptables auxiliaires, font le relais
pour assurer le recouvrement des recettes. À ce sujet, une défaillance de suivi et de contrôle
de versement persiste encore car la TGA ne dispose pas une liste exhaustive des redevables.
Du côté informatique, malgré la mise en place de l’automatisation de certaines taches au
niveau du BM comme le traitement sous Excel du versement effectué par les percepteurs, il
est encore difficile de déterminer le montant qu’un percepteur doit verser mensuellement.
Faute à tous cela, un manque à gagner demeure encore au niveau du BM.

En ce qui concerne les dépenses, faute d’un seul ordonnateur, celui-ci peut
couvrir la dépense du BM en faisant un engagement comme dépense du BM. En effet, le BM
n’est pas du tout autonome. Cependant, la nomination d’un ordonnateur secondaire propre
pour le BM constitue l’une des principales mesures à prendre pour assurer une bonne
exécution dudit budget. En matière de recettes, la considération du caractère obligatoire de
certaines dépenses, en l’occurrence les remises des percepteurs et des régisseurs de recettes,
peut constituer une source de motivation ces derniers dans l’amélioration du taux de
recouvrement des recettes. Mais cela n’empêche pas de renforcer le système de suivi de
versement des percepteurs en faisant des descentes sur terrain d’une manière inopinée.
L’informatisation ou la gestion informatique des versements des occupants est aussi un point
à soulever. Le TGA tient -il une grande place sur l’exécution du budget municipal ?

47
Annexe 1 : Décret 2012-045 du 17 Janvier 2012

Source : Trésor Antsohihy, 2016

48
Annexe 2 : Direction Techniques et Services Rattaches Directement au Directeur
General du Trésor

Source : Trésor Antsohihy, 2016

49
Annexe 3 : Directions Techniques de la comptabilité Publique

Source : Trésor Antsohihy, 2016

50
Annexe 4 : Réseau Comptable

Source : Trésor Antsohihy, 2016

51
Annexe 5 : Utilisation de logiciel SIGFP

Source : Trésor Antsohihy, 2016

52
Annexe 6 : Chronogramme des Activités

ACTIVITES 2015 2016


JUIN Juillet Aout Sept Oct Nov Dec Janv

Prise de contact de
l’institution

Début du stage

Recherche et Rédaction

Correction

Source : Trésor Antsohihy, 2016

53
BIBLIOGRAPHIE

Ouvrage spécifique et memoire :

1. Guiche du Maire
2. Cours de la méthodologie 2eme année de l’IUGM
3. Cours de la comptabilité General 2eme année de l’IUGM
4. Journal Officiel de la République de Madagascar
5. RABEARIMANANA Mitterand Jean Gerald : « ETUDE DE SYSTEME DES
LIQUIDATIONS DES DEPENSES PUBLIQUES », année 2015 mémoire DTS, option
Finance et comptabilité étudiant à l’IUGM. Date de consultation janvier 2016

Ouvrage généraux

1- Document interne au sein de la DREN Boeny : CIRCULAIRE D’EXECUTION


BUDGETAIRE année 2015, page 9 ; 10 ; 11 ; 18 et44. Date de consultation janvier 2016

2- Spécialiste de finance publique M. DEVAUX : « LA COMPTABILITE PUBLIQUE ET


LA GESTION BUDGETAIRE ». Date de consultation janvier 2016.

I
WEBOGRAPHIE
1. [Link] la trésorerie définition, concept et organisation, 12
Décembre 2015 à 14h 55,
2. [Link] la comptabilité de la société et la comptabilité publique, 04
Avril 2015 à 10h 30,
3. [Link], Organisation de MTPM,18 Juillet 2015 à 08H30,
4. [Link], Contextualisation sur la théorie de trésorerie 02 Octobre 2015
à 05H51,

II
LISTE DES ANNEXES
Annexe 1 : Décret 2012-045 du 17 Janvier 2012.....................................................................48
Annexe 2 : Direction Techniques et Services Rattaches Directement au Directeur General du
Trésor........................................................................................................................................49
Annexe 3 : Directions Techniques de la comptabilité Publique...............................................50
Annexe 4 : Réseau Comptable..................................................................................................51
Annexe 5 : Utilisation de logiciel SIGFP.................................................................................52
Annexe 6 : Chronogramme des Activités.................................................................................53

III
TABLE DES MATIERES

REMERCIEMENTS....................................................................................................................i

AVANT PROPOS......................................................................................................................ii

SOMMAIRE..............................................................................................................................iii

LISTE DES ABREVIATIONS, SIGLES ET ACRONYMES..................................................iv

LISTE DES TABLEAUX.........................................................................................................vi

LISTE DES SCHEMAS...........................................................................................................vii

GLOSSAIRE...........................................................................................................................viii

RESUME...................................................................................................................................ix

INTRODUCTION......................................................................................................................1

1. MATERIELS ET METHODES..........................................................................................3

1.1 MATERIELS....................................................................................................................4

1.1.1 Revue de la littérature.............................................................................................4

[Link] Enjeux de la trésorerie......................................................................................4

[Link] Caractéristiques de la trésorerie.......................................................................4

1.1.2 Présentation de la Trésorerie Générale d’Antsohihy..............................................6

[Link] Organisation fonctionnelle de la Trésorerie d’Antsohihy................................6

[Link] Personnel de la Trésorerie Générale d’Antsohihy.............................................10

1.2 METHODOLOGIE.........................................................................................................17

1.2.1 Méthodes de collectes de données........................................................................17

[Link] Outil d’analyse...............................................................................................17

[Link] Méthode de documentaire..............................................................................18

1.2.2 Démarche de vérification des hypothèses.............................................................20

[Link] Méthode de vérification d’hypothèse 1..........................................................20

[Link] Méthode de vérification d’hypothèse 2..........................................................21

2. RESULTATS.....................................................................................................................21

IV
2.1 PRESENTATION DU BUDGET MUNICIPAL............................................................22

2.1.1 Cadre générale sur Budget municipal...................................................................22

[Link] Acteurs participatifs dans l’exécution du budget municipale........................23

[Link] Contenu du Budget municipal d’Antsohihy...................................................24

2.1.2 Principe de Comptabilisation du Budget Municipal.............................................25

[Link] Comptabilité à partie double..........................................................................25

[Link] Comptabilité générale de l’État......................................................................25

2.2 EXÉCUTION DU BUDGET MUNICIPAL...................................................................26

2.2.1 Comptabilisation...................................................................................................26

[Link] Ordonnateur....................................................................................................26

[Link] Exécution des recettes....................................................................................26

2.2.2 Comptabilisation des opérations en recettes de la Commune...............................28

[Link] Comptabilisation des recettes versées par les régisseurs...............................28

[Link] Exécution des dépenses..................................................................................30

[Link] Compte de Gestion du Budget Municipal......................................................40

[Link] Suivi des comptes d’attente............................................................................40

3. DISCUTION ET RECOMMANDATION...........................................................................41

3.1 DISCUSSIONS...............................................................................................................42

3.1.1 Analyse des forces et faiblesses suivant le modèle FFOM...................................42

[Link] Points faibles..................................................................................................42

[Link] Points forts :...................................................................................................43

3.1.2 Analyses des opportunités et de la menace suivant le modèle FFOM..................44

[Link] Opportunités...................................................................................................44

[Link] Menace...........................................................................................................44

3.2 RECOMMANDATIONS................................................................................................45

3.2.1 Recommandation globale......................................................................................45

[Link] Concernant les procédures d’exécution..........................................................45

V
[Link] Au niveau de la Trésorerie Générale d’Antsohihy.........................................46

3.2.2 Validation des hypothèses.....................................................................................46

[Link] Commune fait l’exécution du budget municipal au niveau de la TGA..........46

[Link] Personnel exécutif a bien exécuté ce budget..................................................46

CONCLUSION.........................................................................................................................47

BIBLIOGRAPHIE.......................................................................................................................I

WEBOGRAPHIE.......................................................................................................................II

LISTE DES ANNEXES...........................................................................................................III

VI

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