Cours 5
1527 Le sac de Rome : La peinture maniériste et la diffusion du
maniérisme en Europe
Les armées de Charles Quint sont entré dans Rome et ont mis à sac la
ville : ville du Pape allié du roi de France Charles Quint a voulu briser cette
alliance.
Pape Clément 7 est assiégé et rompt son alliance avec la France pour devenir
allié de Charles Quint.
Armée de mercenaires, saccage ont duré 1 ans : rupture dans la vie de Rome et
dans les mentalités : violence gratuite annonçant les violences des guerres de
religion.
Les artistes ont étaient obligés de fuir, a servi à la diffusion d’un style qui avait
commencé fin 1510 : le maniérisme.
Période où l’art de cour se développe : les artistes trouvent refuge dans les cours
d’Europe. Aspect positif pour eux : deviennent connu. Renouvellent l’art en
Europe.
Moment où l’art optimiste de la Renaissance se termine : foi dans la science,
dans l’antiquité que l’on peut christianiser… En 1527 c’est un coup d’arrêt, on se
rend compte que le monde est instable, que le prince est violent, que l’on peut
servir un despote… L’art de cour devient instable lui aussi : va se complexifier
car les artistes comprennent que l’h qu’ils servent n’est pas forcément un
humaniste comme ils l’espéraient.
Toutes ces idées étaient en germe avant le sac et se cristallisent à ce moment.
Des artistes font des prémisses du maniérisme
Botticelli, Lamentation sur le corps du Christ mort
A Florence il y a eu des évènements
religieux violents, Médicis chassé de
Florence et Savonna Role un extrémiste
religieux impressionne Botticelli. Le frère
de B était un proche de Savonna. B c’est
peut être rendu compte que sa vie
religieuse nt pas assez pieuse : on le lit à
la fin de sa carrière : il fait des retables
religieux tel Lamentation sur le corps du
Christ mort, palla synthétique de forme
allongé, le corps du christ est
complément tordu, la mère du christ s’évanouit dans les bras de saint Jean, elle
est âgée. St Pierre est la symbolisant l’église. Visage de l’église inquiet. Postures
très violents.
Prémisse d’un art qui se complexifie, devient plus violente dans
l’expressivité des corps et visages.
Transfiguration de Raphaël, est un des dernières
œuvres de Raphael, commandé par un futur pape Médicis, pala commencé en
1516. Très importante pour la manière dont elle est composée : divisé en 2 au-
dessus : transfiguration du christ. En bas on a un jeune garçon qui est miraculé.
Il y a 2 narrations en même temps, elles s’interpénètrent. Triangle
déséquilibré : instabilité dans la narration. Une femme montre l’enfant guéri, on
ne sait pas qui c’est. Elle a une posture très contorsionné, posture de dos est
nouvelle. Elle est presque au centre de la composition qui est décentrée. On a
une iconographie inventé : la femme n’est pas connue. Les apôtres ne sont pas
très reconnaissables avec leurs attributs. Le style a changé, la religion est plus
complexe. Complexité de lecture, on pourrait avoir un jeu de mot. Le christ est
le médecin du jeune garçon (le Medici). Pala glorificatrice. Dans la flaque se
reflètent le croissant de lune alors qu’on ne le voit pas dans le ciel et c’est
l’emblème du royaume perse que les Médicis ont conquis (ou leur ont résisté).
Les couleurs : très fortes, acides, fortes
Postures violentes. Enfant difforme, musclé comme un adulte. Cette difformité et
les couleurs qui s’entrechoquent sont un élément du style maniériste.
La femme à côté d’elle est très calme, peut être image de la vrai foi mais on ne
l’avait jamais représenté en antique : bizarrerie est un aspect du maniérisme.
A la fin des années 1510 on est dans une période de réaction au classème de
Raphael : très différent de la Belle jardinière (1507) = c’est l’anti classicisme ou
le premier maniérisme.
Le maniérisme éclate en 1526/7/8 après le sac de Rome. Se développe en
1530 en Italie (années), fin 1530 : diffusion européenne du maniérisme.
Maniérisme : pas un terme du 16 e s, formé par la suite. AU 16 on parlait de
maniera. Vient du vocabulaire de cours, équivalent de « bonnes manières ». Veut
donc dire une belle manière dans la façon de peindre.
Manière : devient un tic de langage pour reconnaitre un bon style.
Artifice dans le style.
Puis d’un terme positif d’art de cour on en vient à un terme péjoratif avec un art
qui serait artificiel.
I. Anti-classicisme et peinture religieuse
Jacopo Pontormo ( 1494-1556) , Florentin : un des plus grands maniéristes anti
classique
Artiste qui s’est formé dans les ateliers florentins notamment chez Leonard de
Vinci. Il voyage à Rome et voit Michel Ange. Il est très intéressé par la maniera :
la déformation des corps. De retour à Florence, il travaille chez les Médicis
(artiste de cours).
Vierge à l’Enfant dite pala Pucci (1518) :
vierge à l’enfant composé selon un triangle placé au
dessus des saints qui l’entoure. Elle est dans une abside
centrée, on aperçoit un décor de coquille, c’est très
canonique.
Choses blizzards : vierge assise de biais désigne du
doigt quelque chose qu’elle voit hors de cadre, elle
sourit. On ne sait pas quoi. Le christ rit, elle ne le tient
même pas, c’est Saint Joseph qui le tient et qui ne le
regarde même pas : regarde au ciel. Les saints : un est
assid regarde derrière, l’autre regarde le spectateur. Un
religieux : habit de dominicain, pas identifiable complétement. Jean Baptiste rit.
Les 2 anges aussi et écartent un rideau comme si on était sur une scène de
théâtre.
C’est une conversation sacrée mais en même temps très réels, les perso sont
comme des individus réels. On ne sait pas où l’on est, la palette de couleurs est
très sombre. Les perso font des mouvements dynamiques, un peu décentrée.
Est une des premières montrant l’inflexion du style maniériste qui est un
bouleversement dans la représentation religieuse.
2ème pâla :
Déposition de Croix, vers 1527 (après sac de Rome),
commandé par un riche commanditaire de Florence pour sa
chapelle funéraire privée.
On ne sait pas ce qu’es ce sujet. Moment où Nicodème
et Joseph descende le christ de la croix. La vierge est la
en retrait. Problème il n’y a pas de croix. Pas une vraie
descente de croix plutôt une déposition. La vierge est
éplorée, s’évanouit presque. Plutôt une pieta, moment après
la déposition de croix : les lamentations sur le christ mort mais normalement le
christ est sur les genoux de sa mort. Véronique prend le visage du christ sur son
thier de Turin (voile). Normalement elle ne le fait pas à ce moment-là.
Certains pensent que c’est la mise au tombeau du christ mais pas de tombeau.
On ne sait pas ce qui est représenté é et c’est fait exprès : période ou l’on traite
plusieurs sujets en un seul, on prend des libertés, on prière absence de
sujet même si on a des personnages reconnaissable : c’est un tableau qui
propose une énigme pour montrer l’instabilité d’un récit biblique qui peut se
comprendre de bcp de manière. C’est une représentation très violente,
extravagant. On représente vraiment la passion du christ.
Teintes translucides, effets de contrastes frappants, choquants. Colorie si clair, si
contrasté, pas d’ombre : représentation anti naturel. Ici ne sont comme si il y
avait un flash anti naturel : pas réaliste du tout. Les personnages ont des
postures impossibles : il y en a un qui tient le christ sans équilibre possible, sur
les doigts de pieds
Figure serpentine forme sinueuse du christ, anti naturel, outrance des
attitudes, figures en torsion
Rapports entre les plans très étrange : étagement qui rompt avec la tradition
classique, plus vraiment de localisation géographique, fond neutre, un nuage :
voile qui se déchire (épisode biblique). Ciel semble sr fondre avec la terre, on ne
s’occupe pas de la perspective. Fourmillement, tout est entre massé, on ne
comprend pas où sont les personnages.
Pourquoi ce style ?
Vision très centré sur le christ : christologique : relan de la réforme
luthérienne qui disait que saints étaient culte d’idolâtrie et ce qui comptait ct le
christ. Dévotion au christ sont devenu plus importantes et dans l’art traduction :
le christ est montré souffrant en gros plan, la souffrance est un sujet plus
développé qu’avant. Manière que l’humain peut se transcender en priant un
christ souffrant, lumière divine baigne les personnages : le divin parait plus
proche du spectateur. EN représentant une scène pouvant se passer dans une
sphère divine, permet de plus prier, de se concentrer sur sa prière. Aspect inquiet
de la religion dans l’instabilité du temps mais qui a foi dans le christ et en la
passion du christ.
Sombre au point de vue du sens mais autre versant : on a une transcendance
religieuse : fait pour choquer.
Très Michel Ange avec visage bizarres, couleurs fortes… Religion inquiète.
Le style se développe.
Le parmesan (1503-1540) La Madone dite au long cou, 1534
Commanditaire laïque
Parmesan secrétaire du pape qui a subit le sac de Rome, a subit
le sac de Rome, connaissait Michel Ange.
A la fin de sa vie peinture très instable, troublé lié à son histoire perso (fuite du
sac et perte de ses clients).
Christ glissant, yeux fermé, dort, corps allongé, figure serpentine, à l’air malade
Vierge énorme sculptural énorme, plis tout petit dans vêtements, vertèbre en
plus : cou et dos démesuré. Pas du tout réaliste.
Anges tous du même côté, pas de conversation sacré, tiennent une amphore.
De laure côté on a ruent sauf un perso qui tient un fil aptère (figure biblique) et
une colonne tronqué (ancien testament): gros souci de perspective. Vierge aussi
est une sorte de colonne : on passe loi de l’ancien testament au nouveau.
Vierge sensuelle, christ instable : nouvelle image de la religion : sorte d’apogée
du style maniériste. Les peintres vont déformer les personnages.
II/ La diffusion du maniérisme
France, cour de François 1er à Fontainebleau
Rosso Fiorentino (1495-1540), florentin très célébré Florence, a participé
à l’éclosion de l’anti classicisme florentin.
Déposition de Croix 1521, très instable, figure blafarde, serpentine,
couleurs frappantes
En 1523, il va à Rome, très influencé par Michel Ange. AU moment du sac il est à
Rome. Il part à Venise, n’a pas beaucoup de clientèle. A Venise très tourmenté.
Reçoit une invitation du roi de Fran pour venir travailler à Fontainebleau pour
faire différent travaux.
Continue à faire peinture :
Déposition de croix : 1528 : reprend des personnages dynamiques de
Raphael, crois énorme, christ transfiguré par la douleur, pas de
perspective.
Autre artiste :
Primatice, collaborateur à Mantoue de Jules
Romain. C’est un stucateur : sculpteur
décorateur. C’est François 1er qui l’appelle,
François 1er voulait Jules romain mais pas trop ok
du coup c’est Primatice qui y va. Appelé pour
faire des peintures religieuses. Appelé pour
décorer une galerie à la manière italienne. Une
galerie permet de passer d’un endroit à un autre.
Fontainebleau : plein de corps de bâtiment. On peut se promener dans les
galeries, permet de relier un espace public : chambre et anti chambre d’apparat
et la chapelle ou alors le studiolo. Lieu agréable, bibliothèque…
Galerie ici est entre une chapelle et une chambre/studiolo.
Galerie construite à partir de 1528, le décor est mis en place entre 1534 et
1540. Galerie immense. Toute déstructuré, bouleversé au cour du temps. Plafond
est bas, rentrait dans les stucs : impression d’étouffement : BCP d’éléments qui
s’entre mêlent. Il y a des fenêtres sur les 2 côtés (récents).
Pour la première fois : galerie est un décor d’ensemble, se compose de
travée. Sur chaque mur en bas : lambris de bois. Au-dessus on a la fresque.
Encadrant cette fresque des stucs différents : 12 traves. Fresque rectangulaire ou
ovale. Détail du stuc au-dessus de la travée : souvent une salamandre
Sens de lecture : difficile mais suit chaque travée. Les sujets sont curieux, ne
vont pas entre eux :
Peinture mythologique profane : bataille des centaures et des Lapithes en face
Venus frustrée
La jeunesse perdu en face l’éducation d’Achille
Le naufrage face à la mort d’adonie
Danaé et en face ?
Cleobis et Biton face à l’Incendie : 2 sauvetages par fils de leur parents
L’unité de l’état face à l’éléphant royal
L’ignorance chassé face à ?
Technique de la fresque, on ne sait pas où l’on doit rentrer : endroit où l’on
ne voit que ovale et l’autre ovale et rectangle.
Pour chaque fresque il y a des stucs qui sont mis en forme de façon très
différente. On a des cartouches de stuc, des médaillons, des figures en presque
rond de bosse, des colonnes, des guirlandes, des cartouches qui se replient
comme du cuir, salamandre : très proliférant comme décor de stuc avec BCP
d’ornement. Superposition des stucs et de la peinture très proliférant.
Décor grâce au stuc qui n’est pas plane du tout mais en relief. L’élément peint
souvent recule. Les côtés (médaillons) avancent. Eléments d’architecture avec
des ressauts (saute à l’œil), typique d style maniériste : prolifération complexé,
arts mêlée ensemble, occultation complète du mur. Sensation d’un décor
ondulatoire, par cette ondulation on retrouve la figure serpentine. = Effets
d’optiques, directement repris de l’architecture de Michel Ange qui sort des
codes de l’archi pour arriver à une surface qui bouge.
Dans décor maniériste : élément dynamique, impression ondulatoire, de
mouvement, impression très matérielle mais aussi intellectuelle dans le sens où
on ne peut pas lire ce décor de façon univoque, le sens bouge.
Style maniériste est complexe à comprendre.
Cuir avec un médaillon : dans médaillon représentation peinte.
Elephanta : stuc en trompe l’œil, comme assidu sur le cadre de la fresque. Perso
sur les côtés qui sont dans des fresques : combinaison fresque travée stuc. Issu
du style de Michel Ange : les ignudo ( homme nu).
Venus frustré : moins de stuc, ignudi sont monumentales, en rond de bosse
quasiment. Repris directement de la fresque de la chapelle Sixtine de Michel
Ange. Les ignudi sont sur les côtés d’une fresque rectangulaire. Rosso a repris
aussi le canon du corps de Michel Ange qui ont les jambes pliées : tic de langage
de Michel Ange.
Figure entrelacé : typique du maniérisme, torsion du corps que l’on trouvait déjà
chez Michel ange.
Fresque de l’éléphant, appelé aussi éléphant fleur de lys : car fleur de lys sur son
harnachement, puti à côté en stuc, fresque : 2 scène d’enlèvement mythique.
Sujets retenus sont les plus obscurs de la mythologie.
Elephanta considéré comme un emblème de la victoire de Marignan de 1515
salamandre au-dessus : emblème de François 1er. A côté de ce éléphant on aurait
des perso de l’Antiquité, des dieux antiques symbolisant la piété envers
l’éléphant et envers François 1er.
On se trouve dans une représentation complétement allégorique montrant les
vertus du souverain. Elephanta : symbole de l’éternité, illusion de la monarchie :
continuité dynastique. Complexification de l’art de cour on passe par des
symboles. On n’est pas sûr de cette interprétation pourrait aussi être l’illustration
de la sagesse politique. Peut être tout à la fois.
Toutes ces travées représentent peut être tous les évènements du règnes
(heureux ou non), ou des représentations des vertus du christ.
Mort d’Adonis : servitude de l’amour, mort car aime Venus, fait penser à idée :
réflexion sur l’amour courtois, charnel, transcendé par la religion… Sens
allégorique et très complexe.
Représentation complétement maniériste : comme une déposition de croix : mort
d’Adonis correspondrait à la mort de l’héritier de François 1 er mort en buvant un
verre d’eau glacé : représentation el mort de son héritier. Possible car roi de
France est associé à Dieu. Rapport très nette avec la mort d’Adonis. Déposition
de croix.
Certain qu’il y avait programme d’ensemble cohérent qui est difficilement lisible
ajd s’appuyant sur emblème, symbole, allégorie avec à cause du style quelque
chose d’obscur volontairement.
François 1er faisait visiter et seul lui avait la clé de la galerie en faisant des
explications. Ambassadeur anglais l’a dit et aussi dit qu’allégorie avec cours,
représentation courtoise de l’amour de cour. On pense que le roi s’amusait lui-
même à donner des sens différents selon la personne à qui il faisait visiter.
Maniérisme arrive à un degré tel que seul le roi a la clé. Forme d’allégeance du
roi. Art de cour dans tous les sens du terme. Donne une galerie très belle,
intéressante.
Portrait de cour est séparé du décor, mais il se développe énormément.
Rodolphe 2
Portrait de cour crée pour Rodolphe 2 descendant de Charles Quint, fils de
Maximilien 2.
Sadeler, Gravure allégorique montrant le portrait de Rodolphe 2, 1603
Rodolphe 2 est par alliance beau-frère et cousine Philippe d’Espagne, élevé à la
cour d’Espagne. Pas plu en Espagne car étiquette très sévère. Appelé à
gouverner sur des états très disparate : pas toujours les mêmes religions :
protestant et catholique. Rodolphe 2 voulait réunir les 2 dans ses états, voulait la
paix entre les 2 permettant une cohabitation. Catholique et protestant ont fini par
se battre, il a perdu ses états. A fini enfermer dans son cabinet à faire de
l’alchimie, gouverner de l’intéresser plus.
A était un grand commanditaire, avait une cour très raffinée. Un des derniers
feux du maniérisme.
Portrait reprend la manière de composer de Fontainebleau : stuc…
Arcimboldo, Autoportrait, dessin à l’encre (1527-1593)
A envoyé BCP de portrait à Rodolphe. Un artiste de cours fait BCP : portrait
pendant Fet de cour…
Portrait de Rodolphe 2 en Vertumne , Arcimboldo : portrait de
Rodolphe composé de fleur, de fruit et de légumes qui ne sont pas très rationnel
car fruit et légume de toutes les saisons. Portrait qui n’est pas nouveau à
l’époque, fait depuis début du 16 e s : portrait dit grillis : (plaisanterie) on
faisait portrait avec bijoux, fruits… Représentation avec des éléments matériels.
Dans le style très artificiel, maniériste, rend l’expression de la véracité humaine.
C’est un tableau allégorique, manière de représenter toutes les saisons et
un empereur régnant sur les saisons car crée à partir d’elles. C’est un
caprice, assez fantastique. Dans son artificialité montre manière de régner de
Rodolphe.
Vertumne était le dieu des jardins : signifie que Rodolphe règne sur tous les
éléments naturels : hommage aussi à Rodolphe alchimiste. Hommage à son
caractère intellectuel. Vue démultiplié, idée d’accumulation, fond noir est
intemporel.
On retrouve fond intemporel des peintures italiennes. Portrait qui est codé. Côté
chimérique qui a un sens : sens = fait de l’art de cour.
idée que souverain règnent sur le macrocosme : la terre entière.
Il fallait représenter des corps composé de microcosme et que accumulé il
pouvait faire un macrocosme universel. Veut dire que règne sur la terre
universel. Façon plus maniériste, plus compliqué, difficile à représenter.
Portrait qui est une flatterie, une plaisanterie flatteuse. Avec Rodolphe cycle
recommencera toujours car tous les cycles de la nature : printemps tjrs
renouvelle du règne de Rodolphe 2.
Rodolphe adoré aussi les compositions renversées :
Arcimboldo, le cuisinier
D’un côté : un cuisiner et de l’autre plat avec cochon. Montre un monde en crise
qui n’arrive pas à rester stable.
Les 2 arrivent au début des années 1530