Rôle des taches et queues chez les guppys et euplectes
Rôle des taches et queues chez les guppys et euplectes
D’après le document suivant, faites des suppositions sur le rôle des taches chez les guppys
mâles et les mécanismes qui en modifient le nombre.
D’après le document suivant, faites des suppositions sur les mécanismes étant intervenus dans
la détermination de la longueur de la queue des Euplectes mâles actuels.
Ce document prouve que les euplectes mâles qui ont une plus longue queue ont plus
de descendants que ceux dont la queue est plus courte. Cela signifie que les femelles
opèrent une sélection sexuelle en fonction de la longueur de la queue de leurs
prétendants. Il est donc logique que les individus à longue queue aient plus distribué
leurs gênes dans la population et que la taille de la queue des euplectes mâles a
augmenté à cause de la sélection sexuelle car ils ont pu mieux se reproduire. Voilà
pourquoi les individus actuels ont une très longue queue. L’hypothèse la plus probable
pour expliquer le fait que les euplectes males dont la queue a été coupée puis recollée
ne réussissent pas à beaucoup se reproduire, est que leur queue ne peut plus bouger
lors de la parade nuptiale et que les femelles ne les trouve donc plus attirants.
Evolution 3
Identifiez le phénomène illustré dans les documents. Expliquez les mécanismes à l’origine de
ce phénomène.
A gauche : A : baleine franche noire (les fanons permettent de filtrer l’eau) ; B : petit
flamant rose (la frange du bec permet de filtrer l’eau).
A droite : A : mante religieuse ; B : homard. Leurs membres antérieurs permettent de
saisir et maintenir une proie (ainsi que, dans le cas du homard, arracher et broyer),
tandis que les appendices buccaux permettent d’en détacher de petits morceaux pour
les ingurgiter.
La baleine franche noire et le petit flamand rose sont des espèces qui vivent dans un
milieu aquatique et ont donc besoin d’un outil performant pour filtrer l’eau. Le bec du
flamant rose et la bouche de la baleine ont une forme très similaire alors qu’ils ne
partagent pas d’ancêtres communs : ce sont donc des structures analogues. Idem pour
la mante religieuse et le homard qui partagent de nombreuses caractéristiques : leurs
membres antérieurs qui leur permettent de saisir et maintenir une proie ainsi que leurs
appendices buccaux qui leur servent à en détacher des morceaux pour les ingurgiter.
Les structures analogues ont plus ou moins la même fonction mais sont apparues
séparément dans l’évolution de chaque espèce. On peut reconnaitre ces analogies car
les structures ne sont pas parfaitement identiques. Dans les deux cas de ce document
ces structures ont été sélectionnées car elles améliorent la prédation.
En biologie évolutive, les structures analogues sont définies comme des structures
biologiques ayant une fonction similaire ou correspondante mais pas de la même
origine évolutive.
Convergence evolutive
Evolution 4
Identifiez le phénomène illustré dans les documents représentant des membres
antérieurs de vertébrés. Expliquez les mécanismes à l’origine de ce phénomène.
<W
Le phénomène illustré ici est celui des structures homologues (ou homologie). En effet,
les membres antérieurs de tous les vertébrés présents sur le document comprennent
les mêmes éléments osseux (humérus, radius, cubitus, carpe métacarpe et phalanges).
On peut donc en déduire que l’ancêtre commun à tous ces vertébrés (oiseau, chauve-
souris, poisson rouge et dauphin) possédait lui aussi ces caractéristiques. Les
mécanismes de l’homologie sont ainsi : plusieurs espèces héritent d’un caractère de
leur ancêtre commun, celui -ci étant légèrement différents chez chacune d’entre elles
car les espèces sont naturellement sélectionnées en fonction de leur environnement
(mer pour le dauphin et le poisson mais air pour l’oiseau et la chauve-souris), les
espèces partageant le même habitat ayant logiquement plus de similarités car leurs
membres remplissent les mêmes fonctions (ici nager ou voler).
Evolution5
Identifiez le phénomène illustré dans les documents. Expliquez les mécanismes à
l’origine de ce phénomène.
Le phénomène illustré ici est celui de l’argument embryologique, selon lequel tous les
embryons de vertébrés se ressemblent extrêmement fort. Cet argument appuie la
théorie de l’évolution à partir d’un ancêtre commun entre différentes espèces et donc
le darwinisme. La ressemblance entre le triton, le porc ou l’humain sur le document est
par exemple quasi totale avant le stade de fœtus, ils ont un développement
embryonnaire similaire. Les embryons n’ayant pas besoin d’être adaptés au milieu, ils
peuvent garder une forme similaire à leur ancêtre commun au début de leur
développement, lors des stades tardifs du développement, les différents caractères
correspondant au milieu de l’espèce vont apparaître. Lesdites espèces ayant toutes
conservé dans leur génétique la « méthode de conception d’êtres vivants » pratiquée
par leur ancêtre commun.
Evolution 6
Identifiez le phénomène illustré dans les documents. Expliquez les mécanismes à
l’origine de ce phénomène.
Même question que la 4) mais il faut remplacer le lézard et la chauve-souris par les
animaux du document 6 et modifier les milieux (terre au lieu de mer).
Evolution7
Sur base du tableau suivant, construisez un arbre reflétant les relations de parenté
entre les êtres vivants proposés.
8 13 5 n
0 0 0
0 0 1
1 1 0
1 1 1
Les caractères sont codés comme suit : le glucide de réserve est soit l’amidon (0) soit
le
glycogène (1) ; il y a absence (0) ou présence (1) de chitine ; l’adulte se déplace (0)
ou pas (1).
Evolution8
Comment et sous quelle forme la vie est-elle apparue sur Terre ? Décrivez également
les événements importants de la vie sur Terre, dans l’ordre, jusqu’à l’apparition des vertébrés.
- La Terre est apparue il y a 4,5 milliards d’années. La première manifestation de la vie est
apparue sous forme d’une « soupe primitive », c’est-à-dire un mélange qui contient
différentes sortes de molécules.
- Toutes ces molécules vont se complexifier, et vont commencer chacune à avoir leurs
propres fonctions. Il y a alors la naissance de la première cellule, possédant une
membrane. Grâce à cette membrane, la cellule peut isoler les réactions qu’elle fait à
l’intérieur d’elle, et de ne pas impacter les autres cellules.
Evolution9
Quelles théories ont été historiquement proposées pour expliquer la biodiversité actuelle ?
Expliquez-les brièvement et comparez leurs caractéristiques. Quelle théorie est actuellement
considérée comme « la bonne » ? Peut-on prouver cette théorie ?
9. - Historiquement plusieurs théories ont été avancées pour prouver la diversité des
organismes sur Terre.
1. Le créationnisme : il y aurait sur Terre un ou plusieurs Dieux créateurs, qui aurai(en)t créé les
espèces qui nous entourent. Cette croyance suppose que les dieux créateurs auraient créé
ces espèces à leur image, sans qu’il n’y ait d’évolution.
La théorie du fixisme trouve chez Linné (1707- 1778) son plus célèbre représentant, qui
considère que toutes les espèces ont été créées en l’état et que l’Homme est la créature
parfaite
2. Le transformisme : le représentant est Lamarck. Il suppose qu’on ne garde que les
caractéristiques utiles. Ex. Les girafes, en présence de grands arbres, vont fort étirer leur cou,
qui va s’allonger au fur et à mesure. Cette caractéristique du long cou, alors qu’elle est
acquise, va se transmettre. Un organe peut donc être modifié selon son usage.
3. Catastrophisme (Cuvier) : il y a eu des catastrophes naturelles qui ont fait disparaitre des
espèces. Dieu va alors en recréer d’autres.
4. L’évolutionnisme (Charles Darwin) : les individus vont s’adapter (involontairement) en
fonction du milieu dans lequel ils se trouvent. Les individus les moins adaptés ne vont pas
survivre, ne pourront donc pas se reproduire et transmettre ce caractère « non-favorable »
de génération en génération. Il ne restera donc plus que les individus adaptés, c’est-à-dire qui
possèdent les caractéristiques favorables à leur milieu.
5. Néodarwinisme : Depuis sa publication en 1859, la théorie darwinienne fut complétée
plusieurs fois. Auguste Weismann (1834-1914) donna naissance au néodarwinisme qui ajoute
les connaissances génétiques (lois de Mendel)
La théorie qui a été conservée pour expliquer la biodiversité actuelle est celle de la sélection
naturelle, apportée par Darwin.
Le darwinisme est une théorie extrêmement solide car elle a été observée et vérifiée jusque
maintenant. Cependant une théorie scientifique n’est jamais prouvée car elle peut toujours
être réfutée. Par exemple, le darwinisme serait réfuté si une espèce présentant des variations
apparaissait mais n’évoluait pas.
Evolution10
Sur base du tableau suivant, construisez un arbre reflétant les relations de parenté
entre les êtres vivants proposés.
0 0 0 0
1 0 0 1
1 1 1 0
1 1 1 1
Les caractères sont codés comme suit : les feuilles ont une vascularisation absente ou
non ramifiée (0) ou importante et ramifiée (1) ; la forme de dissémination est une
spore (0) ou une graine (1) ; absence (0) ou présence (1) de fleurs ; plante terrestre
(0) ou aquatique (1).
Lycopode Marsilea Pommier Plantain d’eau
quadrifolia
c d
d
b
a
a : vascularisation importante et ramifiée des feuilles
b : la forme de dissémination est une graine
c : présence de fleurs
Evolution 11
Décrivez les événements importants de l’histoire de la vie sur Terre à partir de l’apparition
des premiers êtres vivants photosynthétiques.
Il y a 400 millions d’années, les plantes terrestres et les premiers vertébrés apparaissent. Les
invertébrés colonisent la terre ferme.
Apparition de vertébrés à machoires comme les poissons et de plantes vasculaires (qui
possèdent de la sève) ainsi que des ammonites (molusques à coquilles). Les plantes à graines
et les fougères apparaissent peu après.
Les vertébrés qui apparaissent ensuite sont les amphibiens au Dévonien, les reptiles au
Carbonifère, les mammifères (et les plantes à fleurs) au Trias puis les oiseaux au Jurassique.
Il y a environ 100 millions d’années apparaissent les plantes à fleurs, les mammifères
placentaires et marsupiaux et les serpents
L’extinction des dinosaures (et des ammonites) à la fin du Crétacé permet la diversification
des mammifères placentaires et des oiseaux. Au total, la Terre a déjà subi 5 extinctions
massives. Apparition de la lignée des Hominidés il y a 7millions d’années.
Evolution 12
Expliquez la différence entre la théorie de l’évolution formulée par Lamarck et celle formulée
par Darwin à l’aide d’un exemple non-vu au cours ou en interrogation (= ne réexpliquez pas à
l’aide des girafes et des papillons, mais choisissez une autre espèce et un autre type
d’adaptation).
Un exemple qui peut illustrer cette différence est l’adaptation des mésanges charbonnières
en Europe. Les mésanges charbonnières ont des becs forts qui leur permettent de casser
les coquilles des graines pour se nourrir. Et dû à une mutation aléatoire, les mésanges
charbonnières vivant dans les zones urbaines ont développé des becs plus courts et plus
forts que les mésanges charbonnières vivant dans les zones rurales. Cette adaptation est
due à une différence dans l’environnement alimentaire de ces deux populations. Les
mésanges charbonnières des zones urbaines se nourrissent principalement de graines de
tournesol, qui ont des coquilles plus épaisses que les graines de conifères consommées par
les mésanges charbonnières des zones rurales.
Selon la théorie de Lamarck, les mésanges charbonnières des zones urbaines auraient
développé des becs plus courts et plus forts au cours de leur vie en raison de leur régime
alimentaire, et ces caractéristiques seraient alors transmises à leur descendance.
Cependant, selon la théorie de Darwin, les mésanges charbonnières des zones urbaines
ont simplement bénéficié d’une sélection naturelle. Les oiseaux qui ont des becs plus
courts et plus forts ont une meilleure capacité à briser les coquilles des graines de
tournesol, ce qui leur donne un avantage en termes de survie et de reproduction. Par
conséquent, au fil du temps, ces caractéristiques sont devenues plus fréquentes dans la
population des mésanges charbonnières des zones urbaines, car elles ont été transmises à
leur descendance. En résumé, l’exemple des mésanges charbonnières illustre la différence
entre la théorie de Lamarck, qui suppose que les caractéristiques acquises au cours de la
vie d’un individu peuvent être transmises à leur descendance, et la théorie de Darwin, qui
suppose que les caractéristiques favorables pour la survie et la reproduction sont
sélectionnées par la nature et transmises à leur descendance.
Poisson Astyanax,
Evolution 13
Expliquez ce qu’est l’expérience de Stanley Miller. Qu’apporte-t-elle comme arguments à
propos de l’apparition de la vie sur Terre ?
L’expérience de Stanley Miller, est une expérience réalisée en 1952 par le chimiste
américain Stanley Miller. Cette expérience a été conçue pour simuler les conditions
présumées de la Terre primitive afin de déterminer si les molécules organiques
nécessaires à la vie pourraient se former à partir de matières premières inorganiques
dans un environnement primitif.
Miller a créé un système fermé contenant de l’eau sous forme gazeuse, de l’ammoniac,
du méthane et de l’hydrogène, qui étaient les principaux gaz présents dans l’atmosphère
primitive de la Terre. Mais également de l’eau sous forme liquide pour simuler l’océan.
Il a ensuite utilisé des électrodes pour simuler la foudre, qui était considérée comme une
source d’énergie importante dans l’environnement primitif. Après une semaine
d’exposition aux décharges électriques, Miller a analysé le contenu du système et a
découvert la présence d’acides aminés, qui sont les éléments constitutifs des protéines et
donc de la vie.
L’expérience de Miller a montré que les molécules organiques, qui constituent la base de
la vie, pourraient être créées à partir de matières premières inorganiques sous certaines
conditions. Cette découverte a été capitale pour la compréhension de l’origine de la vie
sur Terre, car elle a suggéré que les molécules organiques nécessaires à la vie ont pu se
former naturellement dans l’environnement primitif de la Terre.
Evolution 14
La vie sur Terre est-elle apparue dans l’eau ou à l’air libre ? Quels sont les arguments que
vous pouvez donner en faveur ou en défaveur des deux hypothèses ?
En général, la théorie la plus courante est que la vie sur Terre est apparue dans l’eau. Voici
quelques arguments en faveur et en défaveur de cette théorie :
- De nombreux indices géologiques suggèrent que les premières formes de vie ont
émergé dans des environnements marins. Par exemple, les plus anciens fossiles
connus sont des micro-organismes océaniques vieux de plus de 3 milliards
d’années.
- Il est possible que la vie soit apparue à la surface de la Terre dans des
environnements qui n’existent plus aujourd’hui. Par exemple, certaines théories
avancent que la vie a pu émerger dans des lacs peu profonds qui se sont depuis
asséchés, laissant derrière eux des sédiments riches en nutriments. Les océans
offraient une protection contre les radiations UV nocives et d’autres conditions
environnementales extrêmes.
- Car l’eau est un solvant universel qui permet aux molécules organiques nécessaires
à la vie (acides aminés, nucléotides, etc.) d’interagir et de se former en des
structures complexes sous certaines conditions (comme des températures modérées
et une pression atmosphérique adéquate). Les scientifiques ont découvert que les
acides aminés, les éléments de base des protéines, peuvent se former dans des
milieux aqueux, tels que des océans primordiaux. De plus, les premières formes de
vie sur Terre, telles que les bactéries, nécessitent de l’eau pour leur survie.
H peut ainsi réagir avec du CO2 ou du N2 dissous dans l’eau pour former du méthane (ex.
4H2+ CO2 →→ CH4 + 2H2O) ou de l’ammoniac qui peuvent ensuite réagir entre eux pour
Etre à la base de molécules organiques (ex. : acides aminés et acides nucléiques).
< !>PAS de O, dans l’atmosphère et la mer contrairement à maintenant → toutes ces
réactions impossibles avec.
Arguments en faveur de l’hypothèse que la vie est apparue à l’air libre :
- Certains scientifiques pensent que la vie est née sur Terre grâce à des éclairs qui
ont frappé l’atmosphère primitive, produisant des composés organiques tels que
des acides aminés. En outre, un environnement riche en oxygène, comme celui
trouvé à la surface de la Terre aujourd’hui, peut être dommageable pour les
molécules organiques nécessaires à la vie primitive.
- Les scientifiques ont découvert des micro-organismes dans des environnements
extrêmes tels que les grottes et les déserts. Ces micro-organismes peuvent survivre
dans des conditions très difficiles, ce qui pourrait être un indice que la vie a
émergé dans des environnements hostiles à la vie.
Si un argument est en faveur d’une des deux hypothèses, il est en défaveur de l’autre.
En somme, il n’y a pas encore de réponse définitive à la question de savoir si la vie est
apparue dans l’eau ou à l’air libre. Cependant, la théorie la plus populaire est celle de l’origine
océanique de la vie, en grande partie en raison de l’abondance de preuves géologiques et de la
stabilité relative des environnements marins.
Evolution 15
Lisez le document suivant.
Les Kiwis, ou Aptéryx de Nouvelle-Zélande et Tasmanie, sont des oiseaux terrestres de taille
moyenne (35 à 65 cm), incapables de voler. Leurs pattes sont assez courtes et vigoureuses, ils
sont dépourvus de queue, et pondent d'énormes œufs. Ces oiseaux forestiers vivent dans les
zones de bois ou de broussailles jusqu'à une altitude de 1200 m.
Les kiwis ont totalement perdu la capacité de voler et ont leurs ailes réduites à leur plus simple
expression, invisibles sous le plumage. Ces minuscules moignons d'ailes ne leur servent
même pas comme balanciers pour la course car elles restent en permanence pliées sous le
plumage.
D’après un article de Rafael Terron, de l’Association FABULA.
Comment pourrait-on qualifier les ailes des kiwis ? Qu’est-ce que cela nous permet d’émettre
comme hypothèse sur l’évolution des oiseaux terrestres, et sur l’évolution en général ?
Les restes d'ailes repliées des kiwis, sont des structures « pleinement vestigiales », car elles
n'ont, pour ainsi dire, pratiquement plus aucune « utilité » pour l'organisme.
L'évolution des kiwis et de leurs ailes peut nous aider à comprendre comment les organismes
s'adaptent à leur environnement et comment les caractéristiques anatomiques peuvent évoluer
au fil du temps. Les kiwis ont évolué pour perdre la capacité de voler et pour développer des
pattes plus courtes et plus solides pour se déplacer sur le sol. Cette adaptation est
probablement liée à l'environnement forestier dense et aux habitudes de vie nocturne des
kiwis.
L'atrophie des ailes des kiwis peut également être considérée comme un exemple de la
sélection naturelle, où les caractéristiques les plus adaptées à l'environnement sont
sélectionnées et se transmettent à la génération suivante. Dans le cas des kiwis, les oiseaux
qui avaient des ailes plus réduites étaient mieux adaptés à leur environnement et ont donc eu
plus de chances de se reproduire et de transmettre cette caractéristique à leur descendance.
En général, l'atrophie des ailes des kiwis nous rappelle que l'évolution est un processus
continu et dynamique qui peut conduire à des adaptations anatomiques remarquables en
réponse à des pressions environnementales spécifiques. Cela nous aide à comprendre
comment les espèces s'adaptent et se diversifient au fil du temps.
Evolution 16
Qu’appelle-t-on systèmes imparfaits ? En quoi constituent-ils un argument en faveur de
la théorie de l’évolution ? Expliquez à l’aide d’un exemple concret.
Les systèmes imparfaits sont des systèmes biologiques qui présentent des
caractéristiques ou des fonctionnalités qui ne sont pas parfaitement optimisées pour leur
environnement ou leur fonction. Cela peut inclure des caractéristiques anatomiques ou
physiologiques, des comportements ou des traits comportementaux, ou des interactions
avec d'autres espèces.
Un exemple concret de système imparfait est l'œil humain. Bien que l'œil humain soit
incroyablement complexe et capable de percevoir une large gamme de couleurs et de
formes, il possède également plusieurs défauts de conception. Par exemple, le nerf
optique est situé à l'arrière de la rétine, ce qui crée un point aveugle où les informations
visuelles ne sont pas transmises au cerveau. De plus, la vision périphérique est floue et
moins précise que la vision centrale. Ces imperfections de conception de l'œil humain
sont des preuves que l'œil n'a pas été conçu de manière intelligente, mais plutôt qu'il a
évolué au fil du temps par des processus de sélection naturelle qui ont abouti à une
structure sub-optimale mais fonctionnelle.
Evolution 17
Qu’est-ce que la panspermie ? Qu’explique cette théorie ? Y a-t-il des arguments en sa
faveur/défaveur ?
La panspermie est une théorie qui suggère que la vie sur Terre pourrait avoir été
introduite par des organismes venus d'autres planètes ou corps célestes. Selon cette
théorie, les organismes, tels que les bactéries ou les spores, auraient voyagé dans l'espace
et auraient été transportés jusqu'à la Terre, où ils auraient pu survivre et évoluer.
Cette théorie explique la présence de la vie sur Terre en supposant que la vie ne s'est pas
formée sur Terre, mais plutôt qu'elle a été apportée de l'extérieur. La panspermie peut
également expliquer pourquoi certaines formes de vie sur Terre sont similaires à celles
que l'on trouve sur d'autres corps célestes, comme les comètes ou les météorites.
En résumé, la théorie de la panspermie est une hypothèse intéressante, mais elle reste
controversée et il n'y a pas de consensus scientifique sur son importance dans l'origine
de la vie sur Terre.
Evolution 18
Que sont des sources hydrothermales ? Que peut nous apprendre (ou nous suggérer) leur
étude sur l’origine de la vie sur Terre ?
Les sources hydrothermales sont des sources d'eau chaude observées au niveau des
dorsales océaniques, entre 500 et 5.000 mètres de profondeur. Elles existent là où deux
plaques tectoniques divergent. Le magma comble les ouvertures. Lors de son
refroidissement, il se fissure.
Quand la terre s'est formée, le manteau, principalement formé d'olivine (une roche à la
formule complexe : [(Fe, Mg), SiO4], ou des laves basaltiques contenant elles aussi de
l'olivine ont rapidement été en contact avec l'eau des océans primitifs.
Ce manteau devait être beaucoup plus chaud que le manteau actuel, et l'eau devait
réagir avec l'olivine.
(L'olivine contient du FeO(oxyde ferreux). Et le FeO peut réagir avec H20 pour donner
du Fe203 (oxyde ferrique) et de l'H2 (dihydrogène) : 2FE0 + H20 -> Fe203 + H2. La
réaction ne fonctionne pas qu'avec du FeO pur, mais fonctionne aussi avec l'olivine qui
contient du FeO, réaction que l'on peut simplifier en : Olivine + H20 -> Serpentine +
H2).
L'hydrogène ainsi libéré peut réagir avec du CO2 (gaz carbonique) ou du N2 (diazote)
dissous dans l'eau pour former du méthane (exemple : 4H2 + CO2 > CH4+ 2H20) ou de
l'ammoniac qui peuvent ensuite réagir entre eux pour être à la base de la synthèse de
molécules organiques par exemple des acides aminés ou des acides nucléiques.
Dans le contexte actuel, la synthèse des molécules ne se fait plus car l'atmosphère et la
mer contiennent du dioxygène (empêche la synthèse).
Plusieurs scientifiques ont proposé qu'il s'agissait là d'un environnement idéal pour
l'apparition de la vie sur terre: le processus de synthèse de molécules organiques simples
y fonctionne; c'est un système qui existe depuis le tout début de la terre et qui devait être
encore plus actif durant la formation de la première croûte océanique; Si la vie
apparaissait là, elle serait protégée des rayons ultraviolets (UV) par plus de 2500 m
d'eau; De plus, des cellules présentes là auraient une source d'énergie importante, sous
forme de Hydrogene ,Soufre provenant du magma sous-jacent.
Evolution 19
Quelles molécules organiques seraient-elles apparues en premier sur Terre ? Expliquez quelle(s)
hypothèse(s) on peut faire à ce sujet et pourquoi on peut supposer que certaines molécules sont
apparues avant d’autres ?
Les premières molécules organiques comprenaient sans doute des ARN (acide
ribonucléique). Ces molécules contiennent de l’information comme de l’ADN mais elles
peuvent aussi catalyser des réactions comme des protéines.
Hypothèse : La sélection et l’évolution ont commencé tout de suite : molécules capables
de fabriquer d’autres molécules leur ressemblant à partir de composés présents dans le
milieu se sont répandues. Ensuite, elles se sont complexifiées, assemblées et ont commencé
à se répartir des fonctions, se sont enveloppées d’une membrane --> Naissance de la
première cellule. Elle devient de plus en plus efficace et se répand. Il y a 2,5 milliards
d’années, la première bactérie photosynthétique apparaît dans les échantillons fossiles.
Evolution 20
Qu’entend-on par « arguments moléculaires » en faveur de la théorie de l’évolution ?
Expliquez en utilisant au moins un exemple concret.
2. Les mêmes molécules organiques se retrouvent chez tous les êtres vivants (glucides,
lipides, protides, acides nucléiques) et de très nombreuses sont identiques chez des
organismes différents. Ce qui laisse imaginer un
Exemple : les vertébrés possèdent tous de la myoglobine qui est une molécule simple formée
d’une chaîne de 153 acides aminés. Elle a la même structure tridimensionnelle chez tous les
vertébrés et la même fonction, c’est le site de fixation du dioxygène. Cependant la séquence
varie légèrement d’une espèce à l’autre. C’est une molécule homologue (molécules
appartenant à différentes espèces ayant des structures et fonctions semblables mais des
variations de séquence d’acides aminées). Elle pourrait donc attester des liens de parentés
entre les différents vertébrés, et affirmé qu’ils détiennent un ancêtre commun.
Evolution 21
Lisez le document suivant.
Malgré leurs ressemblances anatomiques, les camélidés (groupe des chameaux, entre autres)
semblent extérieurement assez différents, une ou deux bosses, ou absence de bosses,
accentuent cette impression.
L'une des lignées regroupant dromadaires et chameaux, du genre Camelus, peuple les régions
montagneuses de l'Asie et de l'Afrique subtropicales, alors que l'autre, représentée par les
genres Lama et Vicugna, (vigogne, guanaco, et leurs variantes domestiques, l'alpaca et lama
domestique), colonise les climats montagneux plus froids d'Amérique du Sud. Malgré les
différences morphologiques et de distribution géographique entre ces mammifères, les poux
qui vivent dans leur pelage sont très semblables. Les camélidés abritent donc tous les mêmes
parasites, que l'on ne retrouve pas sur d'autres animaux. Les lieux d'habitation du groupe
dromadaires/chameaux et des lamas/vigognes ne se recoupent pas, ils n'ont donc pas pu
échanger leurs visiteurs.
La température du corps, l'humidité ambiante dans la fourrure et la composition générale du
sang ne sont pas différentes entre les chameaux, dromadaires et lamas.
D’après un article de Rafael Terron, de l’Association FABULA.
En quoi ce texte apporte-t-il un argument en faveur de la théorie de l’évolution selon Darwin
?
Malgré une séparation géographique nette entre les chameaux, les dromadaires et les lamas,
ceux-ci ont tout de même certaines homologies physiologiques tel que la température du corp,
l’humidité dans la fourrure ainsi que la composition du sang. Les puces, s’étant « acclimaté »
(à l’aide de la sélection darwinienne) aux conditions de ces animaux ne sont observables que
sur ces trois espèces. Les puces ne sont donc que la confirmation que les conditions dans leur
fourrure est similaire. Les similitudes morphologiques peuvent expliquer une ascendance
commune (vient des même ancêtres) : c’est une homologie.
!!!!! bien différencier avec l’analogie qui est des ressemblances structurales entre des animaux
non-parenté. Les analogies s’expliquent par une évolution convergente (dans les même
conditions)
Evolution 21
Lisez le document suivant.
Le fossile retrouvé en
Chine. © Xu,
Currie, Pittman et al.
Je 2017. Les
paléontologu
es de
l'expédition
dirigée par le
Dr
Pittman de
l’Université de Hong Kong ont eu de la chance : ils sont tombés sur un fossile dont le squelette
est quasi-complet et doté de plumes bien conservées. Cela leur a permis de détailler l'anatomie
de Jianianhualong tengi (le nom du fossile) et de constater qu'il présentait des caractéristiques
semblables à celles de certains dinosaures et des caractéristiques semblables à celles de
certains oiseaux actuels. Avec certaines parties de son corps (hanches et membres antérieurs)
similaires à celles des plus anciens spécimens retrouvés et d'autres (crâne et membres
postérieurs) semblables à celles des fossiles les plus jeunes. Mais ce sont surtout les plumes
de la queue de Jianianhualong qui ont suscité l'intérêt des chercheurs. Elles sont en effet
asymétriques, une caractéristique adoptée par les oiseaux modernes et qui présente un
avantage aérodynamique par rapport aux plumes symétriques. C'est le premier fossile
découvert avec un tel équipement et il éclaire (un peu) les paléontologues sur l'évolution de
ces attributs.
Comment pourrait-on qualifier le fossile de Jianianhualong ? En quoi ce genre de fossile
constitue un argument en faveur de la théorie de l’évolution ?
Le fossile de Jianianhualong peut être qualifier de fossile « intermédiaire » ou fossile de
transition car il possède à la fois des caractéristiques de fossiles ancestraux ( la hanche et les
membres antérieurs) ainsi que d’autres caractéristiques semblables à des fossiles plus jeunes
(Le crâne et les membres postérieurs)
Le fossile de Jianianhualong, tout comme le Tiktaalik (exemple de fossile « intermédiaire »
vu en cours) permettent d’appuyer la théorie de l’évolution Darwinienne. En effet, selon
Darwin, les différentes espèces ont subis des mutations (qui apparaissent de manière
aléatoire) et lorsque celles-ci présentent un avantage pour l’acclimatation au milieu, elles sont
sélectionnées (par sélection naturelle ou sélection sexuelle). Darwin affirme que les
caractéristiques des animaux varient donc au fil du temps. Comme nous le dit le document, le
Jianianhualong est un fossile qui semble être un chainon manquant entre les fossiles
ancestraux et les plus jeunes fossiles.
Evolution 22
Lisez le document suivant.
« Pourquoi les hommes ont-ils des tétons ? » Cette question préoccupe l’humanité depuis des
siècles. Pourquoi les mammifères mâles ont des tétons alors qu’ils n’allaitent pas? A quoi
serventils ? Pourquoi l’évolution produirait-elle une structure inutile ?
En fait, ce n’est pas nécessairement une caractéristique qui est apparue chez les mâles suite à
une évolution, mais plutôt une structure qui n’a pas disparu.
« De mon point de vue, les tétons chez les mâles proviennent de l’embryologie. » écrit le
biologiste Gould.
En fait, les embryons de mammifères mâles et femelles commencent leur développement de
la même façon. Mais si l’embryon a des chromosomes X et Y, un gène appelé SRY s’active
et fait de l’embryon un mâle.
Toutefois, les glandes mammaires se développent avant l’activation du gène SRY. Les tissus
sont donc mis en place. Ils grandiront juste moins que chez une femelle.
Ca ne demande pas beaucoup d’énergie pendant le développement, donc, simplement parce
que ce n’est pas négatif, cela n’a pas été contre-sélectionné par l’évolution.
Comment pourrait-on qualifier les tétons mâles ?
La théorie de la sélection naturelle ne va-t-elle conserver que des traits très favorables pour
l’individu qui les porte ? Expliquez en faisant le lien avec le document.
Les tétons mâles pourraient être qualifier de structure Vestigiale. En effet, l’apparition des
tétons se fait avant la détermination du sexe de l’embryon (pour les Hommes, le gêne SRY
s’active pour faire de l’embryon un mâle). Les tétons sont donc des structures homologues
entre les hommes et les femmes, mais le mâle n’en a aucune utilité.
Exemples d’autres structures vestigiales : les muscles de l’oreille humaine, l’appendice, les os
pelviens (de la hanche) de la baleine, des os du bassin et de pattes postérieures pour un
serpent (voir cours partie 4 : argument anatomique 2)
Les mutations peuvent être bénéfique, néfaste ou neutre. La sélection naturelle va plutôt avoir
tendance à sélectionner les mutations bénéfiques afin de faciliter l’implantation dans le
milieu. Cependant, certaines mutations dites « neutre « peuvent tout de même être
sélectionnée. D’après le document, la création et le développement des tétons chez les mâles
ne coutent pas beaucoup d’énergie donc l’homme n’est pas désavantagé à cause de cette
caractéristique. Peut-être même que les tétons ont un avantage sexuel (→mutation pour la
sélection sexuelle bénéfique)
(Vous pouvez plus développer avec les systèmes imparfaits partie 4 du cours)
Evolution 23
Expliquez ce que représente le document suivant et ses implications par rapport à l’évolution
de la lignée humaine.
Le document représente 2 crânes vu du dessous. Celui de gauche semble être le crâne d’un
homme actuel tandis que celui de droite semble plutôt être le crâne d’un singe (le
chimpanzé par exemple) Le document met en évidences principales différences entre ces
deux crânes. Nous remarquons que le trou occipital de l’homme est beaucoup plus centré
que celui du chimpanzé qui se trouve fortement reculé. Cette différence à une grande
influence sur la posture de l’homme et le positionnement de la colonne vertébrale. En
effet, la colonne vertébrale de l’homme et plutôt verticale ce qui explique aussi pourquoi
nous somme bipèdes. Au contraire, la colonne vertébrale du chimpanzé est en oblique,
mais sont crâne reste horizontale. Tout en restant quadripède, il garde une position
confortable. La position du trou occipital exerça donc une grosse influence sur la bipédie
de l’homme. Par ailleurs, nous remarquons aussi que la dentition est fortement différente.
Le chimpanzé possède une mâchoire en « U » tandis que l’homme à une mâchoire en
« V ». Cette différence de dentitions va avoir une grande influence sur l’alimentations des
deux espèces. L’homme possède le feu pour cuire ses aliments ce qui facile la
mastication. Le feu à fortement influencé l’alimentation humaine ainsi que sa dentition.
- Pouce réversible
Evolution 24
Qu'est-ce que le mélanisme (= assombrissement) industriel (lié à la pollution des industries)?
Qu'est-ce que cela prouve ?
Les individus présentant une pigmentation plus sombre ont une plus grande
capacité à absorber la chaleur du soleil, ce qui peut les aider à métaboliser
plus efficacement les toxines présentes dans leur environnement. De plus, une
pigmentation plus foncée peut offrir une meilleure protection contre les effets
néfastes de la pollution, tels que les rayons ultraviolets, la toxicité chimique et
les agents oxydants.
Le mélanisme industriel est donc considéré comme une preuve de l'impact de
la sélection naturelle sur les populations vivant dans des environnements
fortement pollués. Cela démontre que certaines caractéristiques
phénotypiques, telles que la pigmentation, peuvent évoluer rapidement en
réponse aux pressions environnementales causées par les activités humaines.
Evolution 25
A quoi correspondent les mutations ? Sont-elles toutes dangereuses ? Expliquez leur rôle dans
l'évolution.
Les mutations correspondent à des changement aléatoire des gènes, il y a des changements
des bases azotées, qui peuvent influencer ou non l’organisme. Certaines mutations peuvent
être fatale par exemple si un cordon stop est créé sur un gene essentielle à notre survie, mais il
y a des mutations anodines qui peuvent avoir lieu. Les mutations sont le moteur de
l’évolution, c’est la base de la théorie de Darwin, la sélection naturelle a lieu sur les
différentes mutations présentes dans une même espèce, la mutation la plus adaptée au milieu
est celle qui va le plus se répandre.
Les mutations sont des modifications qui ont lieu au niveau de l’ADN.
Certaines mutation peuvent être dangereuses comme par exemple les mutations qui créent des
cancers ou des maladies génétiques. ( ex trisomie ).
D’autres mutations ne sont pas dangereuses mais nécessaires pour qu’un caractère évolue au
fil du temps . Il doit exister une diversité d’états pour ce caractère ( girafe cou long et court).
Les mutations fournissent la matière première pour la variation génétique au sein d'une
population. Lorsque des mutations se produisent, elles créent de nouvelles versions des gènes
existants. Ces nouvelles versions peuvent être héritées et se propager dans une population au
fil des générations. La sélection naturelle intervient ensuite en favorisant les individus qui
possèdent des variations génétiques avantageuses pour leur survie et leur reproduction. La
diversité doit impérativement exister avant qu’il ait évolution !
Evolution 26
Retracez l’évolution de la lignée humaine en en expliquant les étapes importantes
. -Séparation avec les grands singes -> australopithèque -> homo erectus -> homo
neanderthalensis -> homo sapiens
1. Le continent Africain se fracture entre Nord et Sud, ceci couplé avec une activité
volcanique fait émerger une chaine de montagne qui coupe le passage des vents humides
de l’ouest favorisant ainsi le développement de savane en Afrique de l’Est. Les grands
singes ramapithèques bipède aurait alors prospéré menant ainsi à la spéciatiion du
genre Hominidae car plus adapté à la savane que leur cousins dryopithèques
quadripèdes qui eux prospèreront dans les forêts tropicales de l’ouest créant le genre
Pongidae.
3. Suite aux différentes ères glaciaires de l’ère quaternaire, une nouvelle voie s’ouvre à
la lignée humaine avec homo erectus qui pour la première fois peut et va explorer
l’Afrique du Nord, le Proche-Orient, l’Europe et l’Asie. Homo Erectus se distingue par
la construction de hutte, une meilleure industrie lithique et la domestication du feu qui
révolutionne son mode de vie, lui demandant moins d’effort à la mastication, lui
permettant d’étoffer ses outils de chasses et de pouvoir explorer des contrées plus
froides.
4. La dernière glaciation isole l’Europe qui est alors peuplé par les néanderthaliens.
Ceux-ci se distinguent par un potentiel développement de la spiritualité, en effet on
remarque qu’homo neanderthalensis inhume ses morts.
Evolution 27
Pourquoi les scientifiques sont-ils certains que l’évolution humaine a bien eu lieu ?
Les scientifiques sont certains que l’évolution humaine a bien eu lieu car il y a de
nombreuses preuves qui appuient la théorie de l’évolution. Les fossiles constituent la
preuve principale car on a pu observer grâce à ceux-ci les différentes caractéristiques qui
composaient les premiers hominidés. On a retrouvé des fossiles un peu partout dans le
monde à différents niveaux dans les couches sédimentaires (plus c’est profond, plus c’est
ancien). Ces fossiles nous permettent de retracer la généalogie de la lignée humaine et on
peut y observer un grand nombre de mutations. Ces mutations nous montrent que les
singes évoluent au fil du temps et que leurs caractéristiques s’accordent avec leur milieu.
Ces caractéristiques auraient donc été sélectionnées par le milieu, tout cela renforce la
théorie de l’évolution. Les scientifiques sont donc sûr grâce à ces fossiles que les hommes
(qui sont des singes) descendent d’autres singes plus anciens. Une autre preuve est
constituée des similitudes présentes entre les grands singes et l’homme. Effectivement ce
sont tous des hominidés et leurs structures osseuses sont en partie similaire, ils ont tous
une mâchoire, une boite crânienne, 4 membres, etc. Ces ressemblances nous amènent à
penser que les grands singes et l’Homme partagent un ancêtre commun. Enfin, l’argument
moléculaire est également important. Cet argument met en évidence les ressemblances
entre le caryotype de l’Homme et du chimpanzé. Ils ont un nombre de chromosomes
presque égal, 46 pour l’Homme et 48 pour le chimpanzé. L’ordre des gènes est conservé
sur presque toute la longueur du chromosome et 98% de leur séquence sont identiques. Le
fait que nos caryotypes soient presque identiques nous prouvent qu’on a très sûrement un
ancêtre en commun avec le chimpanzé. Les humains ne sont pas donc apparus de nulle
part, il y a des ancêtres communs entre différentes espèces de singes, c’est une évolution
buissonnante.
Evolution 28
Que sont les fossiles ? Quelle science les étudie ? En quoi les fossiles constituent-ils un
argument en faveur de la théorie de l’évolution ? Expliquez à l’aide d’un exemple concret.
Les fossiles sont des organismes morts recouvert de sédiments fins, les spécimens plus durs
(os, dents,) sont ceux qui se fossilisent le mieux. Les sédiments vont durcir sous l’effet de la
pression et se transforment en pierre avec les restes qu’ils emprisonnent. Cela crée de la
roche sédimentaire et les fossiles reviendront en surface lorsque la roche aura été usée par
l’érosion. Ce processus est donc très long (des millions d’années) et demande de conditions
particulières. La science qui étudie ces fossiles est la paléontologie.
Les fossiles constituent un argument en faveur de la théorie de l’évolution car ils permettent
de voir à quoi ressemblaient les espèces il y a longtemps et d’observer les différentes
mutations qui ont eu lieu entre les espèces. Cela nous prouve donc que les êtres vivants ne
sont pas apparus tel qu’ils le sont aujourd’hui car on a découvert leurs ancêtres qui avaient
des caractéristiques communes avec les espèces actuelles. Les espèces ont donc évolué
grâce à des mutations observables grâce aux fossiles.
Un bon exemple est le Tiktaalik, c’est une espèce, dans un groupe, qui est le chainon entre
les espèces aquatiques et terrestres. On ne comprenait pas au début comment les vertébrés
du groupe du Tiktaalik avaient colonisé la terre ferme mais grâce à la découverte du fossile
du Tiktaalik on voit qu’il y a eu une évolution due à des mutations génétiques. Les espèces
aquatiques ont des nageoires, une tête aplatie latéralement et les espèces terrestres ont
elles ,des pattes, une tête aplatie dorso-ventralement (cela permet de marcher dans l’eau en
ayant les yeux hors de l’eau) et des poumons. Le tiktaalik possède des branchies, des
écailles, des nageoires permettant de se hisser sur le sol, un cou flexible et sûrement des
poumons. Il a donc des caractères des deux groupes, c’est donc un fossile intermédiaire. Le
Tiktaalik constitue un argument en faveur de l’évolution car il prouve que les animaux
terrestres ne sont pas apparus de nulle part mais qu’ils sont bien apparus suite à une série
de mutations.
Evolution 29
Quelle est la différence entre organes homologues et analogues ? Lesquels constituent un
argument en faveur de la théorie de l’évolution ? Expliquez à l’aide d’un exemple concret pour
chaque catégorie.
Organes homologues : présentent le même plan d'organisation et les mêmes relations avec
les organes voisins mais n'ont pas la même fonction pour chaque espèce, se développe de
manière comparable dans l'embryon. Ils descendent d’un ancêtre commun.
Organe analogue : organes similaires par leurs fonctions qui ne descendent pas d'un ancêtre
commun. Ce sont des organes très différents par leur origine embryologique et
phylogénétique, mais qui se ressemblent par leur forme et leur fonction du fait d'une
convergence (aile de l'oiseau et de l'insecte, patte fouisseuse de la taupe et de la courtilière,
cladode de petit houx et feuille de houx, etc.)
L'organe homologue appuie la théorie de l'évolution car il relie les espèces à un ancêtre
commun. Il prouve que à partir d’une certaine structure, il y a des mutations qui sont
sélectionnées en fonction du milieu et qui donnent donc des organes ayant une structure
similaire due à leur ancêtre commun mais qui n’ont pas forcément une fonction similaire à
cause de leur milieu.
Ex homologue : Les membres antérieurs de tous les vertébrés tétrapodes. Même si leur
apparence est très différente, la patte d'une otarie, le bras d'un homme, l'aile d'un oiseau ou
celle d'une chauve-souris possèdent la même organisation osseuse interne. Tous occupent la
même place dans le plan d'organisation général de l'individu, tous ont la même origine
embryonnaire. Cette homologie peut donc être utilisée pour établir un lien de parenté entre
ces diverses espèces.
Ex analogue : Les ailes des oiseaux et des insectes, ces organes n'ont pas le même plan
d'organisation, n'ont pas la même structure interne ni la même origine embryologique. Ce
ne sont que deux structures différentes ayant permis, par exemple, l'adaptation au vol pour
les deux espèces. Il en va de même pour la trompe des papillons et des éléphants.
Evolution 30
Quelles molécules organiques seraient-elles apparues en premier sur Terre ? Les protéines, les
acides nucléiques ? Expliquez quelle(s) hypothèse(s) on peut faire à ce sujet et pourquoi on peut
supposer que certaines molécules sont apparues avant d’autres.
Les premières molécules organiques apparues sur terre devaient, pour se multiplier, d’une
part contenir l’information génétique (ADN, ARN) et d’autre part être capable de catalyser les
réactions chimiques, c’est-à-dire d’accélérer des réactions chimiques spécifiques (protéines,
ARN). On peut alors faire l’hypothèse que les ARN étaient les premières molécules du vivant
étant donné qu’elles font les deux et peuvent donc faire des copies d’elles-mêmes. La
sélection et l’évolution ont commencé tout de suite : ces premières molécules se sont
multipliées, certaines plus vite que d’autres (il y en aura donc plus au fil du temps selon
l’évolution), se sont complexifiées et assemblées. Elles ont commencé à se repartir des
fonctions et se sont enveloppées d’une membrane. La première cellule était née. Les
premières cellules étaient procaryotes (pas de noyau) et autotrophes (personne d’autre à
manger). Cette hypothèse est la plus probable mais il y a une autre hypothèse qui énonce que
les protéines et les ARN seraient apparus simultanément, auraient fusionnés et se seraient
alors multipliés plus vite encore.
Evolution 31
Expliquez les différences et points communs entre fixisme, créationnisme jeune Terre,
créationnisme vieille Terre, dessein intelligent et théorie de l’évolution darwinienne. Comment
toutes ces théories ou croyances expliquent-elles la diversité du vivant sur Terre ?
Le créationisme stipule qu’un ou plusieurs Dieu a créé l’univers mais également chaque
espèce avec une seule création ou un enchainement de créations consécutives. Il ne
concerne que l’origine de la vie sur Terre et non ce qui se passe après.
Le créationisme jeune Terre interprète la Bible de manière littérale et prend ces écrits
comme seule explication exacte de l’origine de la Terre, de l’Univers et des espèces. L’âge de
la Terre serait d'environ 6000 ans.
Le créationisme vieille Terre est plus compatible avec les connaissances scientifiques. La
Terre a bien 4,6 milliards d’années et les textes religieux doivent être lus dans un sens plus
symbolique que littéral. Dieu est quand même derrière tout phénomène naturel et ils sont
adeptes de la théorie pseudo-scientifique “le dessein intelligent” ou “intelligent design”.
L’inteligent design est donc une théorie pseudo-scientifique qui dit qu’une puissance
supérieure dirigerait l’évolution pour qu’elle se déroule parfaitement et correctement en
ayant un but (théorie assez anthropocentrée) (souvent l’Homme).
Le fixisme : Tous les êtres vivants sont apparus sous leur forme actuelle, ils n’évoluent pas.
Le fixisme peut être relié au créationnisme car Dieu aurait créé les êtres vivants tels qu’ils
sont actuellement.
Le darwinisme : Il y a des variations entre les individus d’une même espèce produites par des
mutations qui apparaissent au hasard. La sélection naturelle sélectionne les individus les plus
adaptés au milieu. Il y a évolution car les individus les mieux adaptés ont tendance à vivre
plus et à se reproduire plus.
Points communs et différences :
- Il y a évolution : inteligent design, créationisme vieille Terre car adepte de l’inteligent
design, darwinisme.
- Il n’y a pas évolution : créationisme jeune Terre, fixisme.
- L’âge de la Terre : 6000 ans pour créationisme jeune Terre >< 4,6 milliards d’années
pour créationisme vieille Terre, inteligent design et darwinisme.
- Évolution dirigée par un Créateur ou autre : créationisme vieille Terre et inteligent
design.
- Évolution non dirigée : darwinisme (cf explication au-dessus)
Evolution 32
L'affirmation « l'évolution est un phénomène lent, impossible à observer à l'échelle d'une vie
humaine » est-elle vraie ? Expliquez à l'aide d'exemples.
Cette affirmation est fausse. Les espèces peuvent évoluer significativement en quelques
générations notamment dû aux activités humaines et leur impact sur l’environnement et le
vivant.
L’évolution des espèces se traduit par des changements de leur phénotype (morphologie,
physiologie, comportement, …) dus à des changements génétiques. Ces changements
peuvent amener à la disparition ou à la formation de certaines espèces. Ce phénomène peut
se dérouler à l’échelle de temps d’une vie humaine pour les espèces qui se multiplient très
vite tels que les bactéries, les insectes, les lapins, …
Comme dit précédemment, l’impact qu’à l’Homme sur l’environnement peut accélérer le
processus de sélection naturelle et donc par la même occasion l'évolution d’une espèce.
Exemple : le phalène du bouleau est un papillon de nuit qui existe sous deux formes, une
blanche et une noire. Ces papillons volent la nuit et se reposent le jour sur les bouleaux dont
l’écorce est claire. La forme blanche était largement majoritaire jusqu’à la révolution
industrielle. Entre 1810 et 1895 la forme noire devient progressivement abondante dû à la
pollution industrielle qui contribue au noircissement des bouleaux.
Autre exemple : Le braconnage et le trafic d’ivoire accélèrent le processus de sélection
naturelle chez les éléphants. De plus en plus d’éléphants naissent pour les femelles sans
défenses et pour les mâles avec des défenses de plus en plus petites.
Cependant, l’évolution pour certaines espèces peut s’avérer extrêmement lente comme par
exemple l’évolution de l’Homme.
Evolution 33
Les antibiotiques créent des souches de bactéries résistantes. Cette affirmation est-elle vraie
ou fausse ? Expliquez.
Faux, lorsque l’on utilise un antibiotique, celui-ci va tuer la plupart des bactéries sensibles,
mais certaines peuvent survivre en raison de mutations génétiques. Ces bactéries résistantes
seront donc plus présentes en proportion et vont se reproduire et transmettre leurs
caractéristiques résistantes à leur descendance. Les antibiotiques sélectionnent donc des
souches déjà existantes car ces dernières sont plus avantagées que les souches sensibles dans
ce milieu perturbé par les antibiotiques.
Evolution 34
Expliquez comment se déroule la photosynthèse. Qu'est ce que ces réactions ont
indirectement permis, au cours de l'évolution de la vie sur Terre ?
La photosynthèse est le processus par lequel les plantes, les algues et certaines bactéries
utilisent la lumière du soleil pour convertir l’eau et le CO2 en glucose et en libérant de
l’oxygène.
Les réactions de la photosynthèse ont joué un rôle crucial dans l’évolution de la vie sur
Terre :
Evolution 35
Quels sont les deux catabolismes du glucose pratiqués par les êtres vivants ? Un catabolisme
du glucose est-il plus efficace que l'autre ? Pourquoi ? Qu'est-ce que cela implique d'un point
de vue évolutif ?
Les deux catabolismes du glucose pratiqués par les êtres vivants sont la respiration cellulaire
et la fermentation. La respiration cellulaire est plus efficace que la fermentation car elle
produit beaucoup plus d'ATP (adénosine triphosphate), qui permet d’apporter de l’énergie
moléculaire. En effet, la respiration cellulaire produit jusqu'à 36 ou 38 molécules d'ATP par
molécule de glucose, tandis que la fermentation ne produit que 2 molécules d'ATP par
molécule de glucose.
D'un point de vue évolutif, ça implique que les organismes qui pratiquent la respiration
cellulaire ont un avantage sélectif sur ceux qui pratiquent la fermentation, car ils peuvent
produire plus d'énergie à partir d'une même quantité de glucose. Cela leur permet de survivre
dans des environnements plus exigeants sur le plan énergétique, comme des environnements
avec peu de nutriments disponibles. Cependant, la fermentation peut être avantageuse dans
des environnements où l'oxygène est rare ou absent, car elle permet aux organismes de
continuer à produire de l'énergie en l'absence d'oxygène.
Evolution 36
Peut-on dire que les phénomènes géologiques et climatiques ont eu un impact sur l’évolution
de la lignée humaine ? Pourquoi ?
Oui, l’évolution d’une espèce est liée à son environnement. Si celui-ci change alors les
espèces qui y vivaient se retrouveront en déséquilibre écologique et les individus les mieux
adaptés au nouveau milieu seront sélectionnés et se reproduiront plus. L’espèce changera
donc.
On peut en observer un exemple au tout début de la lignée humaine. Il y a 12 millions
d’années le rift africain et l’activité volcanique entraine la formation de montagnes qui
arrêtent les vents de l’ouest. Ça à pour conséquence de dégrader, à l’est, la foret d’Afrique
tropicale orientale (habitat des ancêtres de la lignée humaine et des grands singes). A l’est,
les savanes prennent la place de la foret. L’adaptation des singes à ce nouveau milieu
(redressement pour voir les prédateurs de plus loin…) à formé la lignée préhumaine et à
permit l’émergence, à l’Est de l’Afrique, des Hominidés.
Evolution 37
Existe-t-il des races humaines ? Développez et argumentez. Expliquez également l'évolution
de 2 caractères utilisés dans votre explication.
Evolution 38
Qu’est-ce que la théorie de la Reine Rouge ? Expliquez à l’aide d’un exemple concret.
La théorie de la Reine Rouge est une théorie de Leigh Van Halen qui a pour objectif de
répondre à la question ‘’Pourquoi les espèces continuent d’évoluer, au lieu de s’arrêter à un
point évolutif idéal ?’’.
Cette théorie, qui tire son nom de Alice au pays de Merveilles, explique que, à la manière de
Alice et de la Reine Rouge, l’évolution des espèces fonctionne de telle manière que chacun
doit constamment s’adapter à son entourage (milieu, autres espèces…) pour rester à sa
place. Cette théorie suppose d’un équilibre sans fin entre les espèces. Un équilibre maintenu
mais sans cesse remit en cause.
On peut prendre pour exemple le guépard et la gazelle. Le guépard, animal le plus rapide sur
Terre a une vitesse suffisante pour attraper n’importe quelle gazelle. Pourtant les gazelles ne
disparaissent pas. En effet celles-ci ont réussi à s’adapter : elles courent maintenant en
zigzag. Grace à cela, même si elles sont moins rapides, elles s’essoufflent moins vite et ont
une chance de survivre. Face à ça, c’est les guépards encore plus rapides qui sont
sélectionnés etc… C’est une course aux armements dans la nature mais qui permet un
certain équilibre.
Selon cette théorie dont le nom vient du film “Alice de l’autre côté du miroir”, les espèces
doivent constamment évoluer et s’adapter pour survivre dans un environnement changeant.
Comme dans une course entre deux coureurs, les espèces doivent évoluer simplement pour se
maintenir à un niveau constant de compétitivité dans leur écosystème. Par exemple, dans une
relation prédateur-proie, si le prédateur devient plus efficace pour attraper sa proie, la proie
doit évoluer pour devenir plus rapide ou plus agile afin de survivre. Cela crée une course
évolutive où chaque espèce évolue pour obtenir un avantage, mais aucun n’atteint un avantage
absolu et permanent.
Evolution 39
Quelle est la différence entre classification phénétique et phylogénétique ? Laquelle est exacte
scientifiquement ? Donnez un exemple.
- La classification phénétique qui est basée sur la ressemblance globale (ce qui se
ressemble, s’assemble).
- La classification phylogénétique qui est basée sur la proximité évolutive et sur les
relations de parenté.
➢ Classification phénétique :
o On regroupes les organismes sans considérer leur parenté évolutive ou leur lien de
descendance.
o La classification phénétique est subjective, elle est basée sur l’avis de l’observateur. Il
peut donc y avoir des classifications différentes pour les mêmes organismes.
➢ Classification phylogénétique :
o Elle tient en compte l’évolution des caractéristiques et des ancêtres communs des
organismes.
o La classification phylogénétique est objective, elle se fonde sur des méthodes et des
analyses objectives.
❖ La classification phylogénétique est considérée comme une approche plus objective et
plus scientifique pour comprendre les liens entre les espèces tandis que la
classification phénétique ne résulte que de l’observation d’une personne.
Un exemple concret de différence entre les deux approches serait la classification des
oiseaux et des chauves-souris. Dans une classification phénétique, les oiseaux et les
chauves-souris, tous deux dotés d'ailes, pourraient être regroupés ensemble en raison
de leur similitude phénotypique. Cependant, dans une classification phylogénétique, les
oiseaux seraient regroupés avec les reptiles, car ils partagent un ancêtre commun, tandis
que les chauves-souris seraient regroupées avec les mammifères, en raison de leurs
liens évolutifs plus étroits.
Exemple :
Classification phylogénétique Classification phénétique
Evolution 41
Expliquez les concepts d’évolution buissonnante et de radiation adaptative en utilisant
l’exemple du genre Homo ou du genre Equus.
2. L’évolution buissonnante fait référence à une situation où l’on retrouve plusieurs lignées
distinctes à partir d’un même ancêtre commun. L’arbre phylogénétique formera un buisson et
pas une ligne. Nous nous retrouvons avec plusieurs lignées et pas une lignée unique.
La radiation adaptive dit que, s’il y’a différent milieux et une seule espèce qui y vit, le résultat
final va donner plusieurs espèces, adaptées aux différents milieux. La radiation adaptive
résulte en une évolution buissonnante.
Prenons exemple du genre Homo : Avec les savanes et les forêts, nous retrouvons une
séparation pour obtenir une lignée humaine et une lignée de chimpanzés. Chacun développe
ses propres caractéristiques pour être le plus « adaptée » à son milieu comme la dentition,
forme du mâchoire, du crane, taille des bras,…
On retrouve notamment cette séparation dans le genre Equus, les pattes des chevaux des
prairies sont plus longues ce qui leurs permettent de courir plus vite face aux prédateurs et
celles des forêts qui ont des pattes beaucoup plus courtes et plus souples sont plus adaptées
pour une fuite dans une végétation dense. Sans oublier la dentition qui sera également
différent selon le mode d’alimentation.
Evolution 42
Expliquez la théorie de la récapitulation de Haeckel. Est-elle exacte ? nb lm ;
Evolution 43
Quel est l’animal ci-dessous ? Pourquoi l’inclure dans un cours sur l’évolution ?
Le Tiktaalik :
Pour comprendre comment les vertébrés ont colonisé la terre ferme, nous avons étudié cette
espèce.
Les fossiles les plus anciens de ce groupe sont des animaux clairement aquatiques avec des
nageoires et une tête aplatie latéralement tandis que les fossiles les plus récents ont des
pattes qui leur permettent de marcher et leur tête est aplati dorso-ventralement ce qui leur
permettrait de marcher dans l'eau en gardant les yeux hors de l'eau. (comme les grenouilles)
C'est un animal qui a évolué, bonne exemple
Les scientifiques voulaient comprendre comment les vertébrés ont pu colonisés la terre
ferme. Ils avaient des fossiles anciens d’animaux aquatiques avec des nageoires et une tête
aplatie latéralement et des fossiles plus récents qui ont des pattes pour marcher, des
poumons et une tête aplatie dorso-ventralement qui leur permettait de marcher dans l’eau en
gardant les yeux hors de l’eau. Selon la théorie de l’évolution, il devrait y avoir un fossile
intermédiaire avec des caractères d’animaux aquatiques et terrestres qui est le Tiktaalik. Qui
possèdent des branchies, des écailles, des nageoires qui lui permettent de se hisser sur le
sol, un cou flexible et des poumons.
Il est donc inclu dans la théorie de l’évolution car il prouve que les espèces ont évoluées,
qu’il y a eu des mutations mais aussi des spéciations. Il forme un excellent argument
paléontologique en faveur de la théorie de Darwin. Grâce aux fossiles on remarque que
plusieurs espèces ont existés au cours du temps et que plus formes complexes sont les plus
récentes donc il y a un principe d’évolution.
Evolution 44
Quel(s) est/sont le(s) problème(s) avec le document suivant ? Réalisez un schéma plus exact
de l’évolution de la lignée humaine.
En rouge = correction
Des fossiles d’homme de Cro-Magnon nous ont permis de déterminer que l’homme de Cro-
Magnon est un Homo sapiens, appelé aujourd’hui “Homme moderne”. Ils sont en termes de
leur biologie pareils. Cependant, même si l’ADN de tous les hommes moderne partage une
origine commune, les humains ont beaucoup migrés et se sont donc mélangés. Par exemple,
les Homo neanderthalensis et les Homo sapiens ont eu des interactions dans des régions
comme l'Asie occidentale et des preuves génétiques montrent que les populations d’Eurasie
ont hérité 2% de leur matériel génétique des Néandertaliens. Ces petites contributions
génétiques ont eu un impact sur les populations humaines non africaine comme la
pigmentation de la peau ou encore sur la densité osseuse. L’homme “moderne” s’est
également reproduit avec les Homo denisova et certaines populations d'Asie et d’Océanie ont
hérité une petite proportion de leur matériel génétique des Homo denisova. Ce qui conduit
donc inévitablement à une certaine diversification génétique entre les populations humaines
actuelles. C’est pourquoi il est faux de dire que tous les êtres humains sur terre partagent le
même patrimoine génétique que l’Homme de Cro-Magnon.
Evolution 46
De quels groupes actuels d’animaux les dinosaures sont-ils les plus proches parents ?
Expliquez à l’aide de plusieurs caractères anatomiques ou génétiques.
Les dinosaures sont les parents des oiseaux. Anatomiquement parlant, les oiseaux et les
dinosaures possèdent des caractéristiques communes comme la présence de plumes. De plus
ils possèdent des similitudes au niveau de leur squelette : ils ont des os creux, ils ont les
narines à l’arrière du crâne et ces deux groupes possèdent une ouverture dans le crâne qui
permet d’attacher les muscles de la mâchoire. Du côté génétique, on a retrouvé des gènes
homologue entre les dinosaures et les oiseaux. Par exemple, les gènes destinés aux
développement des membres des oiseaux sont similaires à ceux des dinosaures, d’où
proviennent les similitudes anatomiques. De plus ils ont une homologie des chromosomes et
des séquences d’ADN ont été conservées entre les dinosaures et les oiseaux.
Evolution 47
Qu’illustre le document suivant ?
Evolution 48
L’évolution se dirige-t-elle vers un point idéal ou pas ? Pourquoi ?
On ne peut pas dire que l’évolution se dirige vers un point idéal car la sélection naturelle n’est
pas parfaite et il se peut que des mutations nécessaires (mutations qui doivent avoir lieu pour
la survie d’une espèce) n’arrivent jamais. De plus celle-ci ne tend qu’à conserver les
caractères les plus adaptés à un environnement or les environnements varient et il est
nécessaire pour les espèces d’évoluer continuellement donc il ne peut y avoir d’idéal fixe et
cette idée est renforcé par le fait que les espèces évoluent ensemble, c’est ce que l’on appelle
la coévolution et ce principe sera développer à travers la théorie de la reine rouge de Van
Valen. Par exemple si les lions de la savane profitent d’un nouveau caractère qui leurs permet
de chasser beaucoup plus efficacement les antilopes, les antilopes les plus faibles se feront
manger mais les plus résistantes prospèreront et il n’y aura pour finir plus que des antilopes
résistantes ce qui équilibrera les forces.
Evolution 49
Un créationniste tente de vous convaincre que la théorie de l’évolution n’est qu’une théorie, et
que Dieu est à l’origine des êtres vivants. Quels arguments lui opposez-vous ?
Je lui dirai tout d’abord que la théorie de l’évolution n’explique pas comment la vie est apparu
mais la spéciation des espèces. Ensuite je lui dirai que la théorie de l’évolution repose sur des
observations explicables par la science, on a déjà pu observer en laboratoire des bactéries
d’une espèce commune se diversifier. Je finirai par lui dire que l’implication de Dieu dans la
vie sur terre ne relève pas de la science car Dieu est une entité surnaturelle, elle relève de la
croyance et que croire en l’existence de Dieu ne rentre pas en contradiction avec la théorie de
l’évolution.
6SG-Evolution-part
[Link]
Effets du milieu :
• > direct : exemple le réchauffement climatique -> eau chauffe -> poisson vivant dans l'eau
chaude sélectionnée
• > indirect : exemple le réchauffement climatique -> + de moustiques -> espèce qui leur résiste
sont sélectionnés
•
La sélection artificielle est faite par l'homme.
Exemple : OGM agriculture elevage (Labo)
La sélection naturelle est un phénomène lié à l’évolution des espèces selon laquelle
par le hasard des mutations les individus les mieux développés, les mieux adaptés à
l’environnement survivent et se reproduisent. C’est la lutte pour la survie. Phalène de
bouleau
La sélection sexuelle c’est une compétition entre les individus d’une même espèce
pour la reproduction dans laquelle les traits les plus attrayants pour le partenaire
seront sélectionnés. Ils n’ont aucun avantage sur la survie ou la reproduction mais
ces caractères sont des éléments permettant de choisir un partenaire sain et
vigoureux. Exemple : le plumage de parade nuptial du paon, désavantageux pour la
survie mais avantageux pour séduire une femelle.
Ecologie 1
Lisez le document suivant.
En l’absence d’entretien, les toits sont colonisés par les
mousses et les lichens. Un tapis végétal se crée en plusieurs
années. Une faune discrète se développe parmi les végétaux
chlorophylliens.
Les animaux qui la composent appartiennent à trois groupes :
nématodes, rotifères et tardigrades.
- les nématodes sont de
minuscules vers (quelques mm).
Ils sont essentiellement
végétariens ou consommateurs de
matière organique morte. Ils sont
sensibles aux variations de pH du
milieu.
- les tardigrades sont des
organismes de moins de 1mm de
long, végétariens, qui sucent le
contenu des cellules végétales. Ils
sont très résistants.
- les rotifères sont des
animaux qui se nourrissent
d’autres animaux ou de matière
organique morte.
Schématisez le réseau trophique dans cet écosystème et dites quels sont les producteurs
primaires autotrophes.
Que se passerait-il si des pluies acides tombaient sur une ville dont les toits possèdent ce
genre d’écosystème ?
Accumulation de matière organique morte et de végétaux, ça peut causer la prolifération
Ecologie 2
Que représentent ces deux documents ?
L’eau, sous forme de vapeur, monte dans le ciel et forme des nuages. Le vent pousse
ces nuages => les nuages arrivent au-dessus de la terre. La vapeur d’eau se refroidit et
change d’état : elle redevient liquide et tombe sous forme de pluie ou, s’il fait froid,
elle devient solide et tombe en neige ou en glace. L’eau tombée sur terre ruisselle et
coule jusque dans les rivières. Elle peut s’enfoncer dans la terre et rejoindre les nappes
phréatiques. (Grandes réserves d’eaux souterraines). L’eau des nappes phréatiques
resurgit sous formes de sources qui sont à l’origine des rivières et des fleuves. L’eau
retourne dans les mers et le cycle peut recommencer.
La surface des forêts augmente dans les pays industrialisés mais diminue dans les pays en
voie de développement. Pourtant, en Europe, jusque fin du 19ème siècle, les forêts ont été
massivement détruites, surtout pour créer des surfaces arables. Ce n’est que récemment que
les forêts ont retrouvé une phase de croissance.
Dans les pays en voie de développement, la déforestation répond parfois à une nécessité de
survie, parfois à un développement économique. Près de trois milliards d’humains utilisent
du bois comme principale source d’énergie. Quand les réserves forestières ne sont pas
reconstituées à mesure de leur destruction, les populations vont couper du bois dans des
zones toujours plus éloignées. La disparition des forêts menace la biodiversité, et réduit le
bois utilisable pour faire du papier. Huit personnes sur dix n’ont pas le papier nécessaire à
leur éducation, ou pour communiquer. »
Extrait de Pour la Science n°265, octobre 1999
Comment évoluent les ressources forestières terrestres ?
Quel est l’impact de cette évolution ? Est-il semblable dans tous les pays ?
Y a-t-il des impacts que le document ne mentionne pas ?
Ecologie 9 clara
Lisez le document suivant.
L’homme barre des cours d’eau depuis l’Antiquité pour contenir les crues et irriguer les
terres agricoles. Depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale, l’enjeu s’est recentré sur
l’énergie. Environ 18 % de la production mondiale d’électricité est d’origine hydraulique, et
les plus gros constructeurs de barrages sont des pays du tiers monde. Les projets sont
démesurés pour suivre des besoins en énergie sans cesse croissants.
Par exemple, le barrage des Trois Gorges en Chine fournit un équivalent énergétique à
plusieurs centrales nucléaires, mais l’eau qu’il retient forme un lac de retenue de 50 000km²
environ, soit presque deux fois la superficie de la Belgique.
Dans les pays industrialisés, on construit de moins en moins de barrages. D’abord parce
presque tous les sites exploitables le sont déjà, ensuite parce que les barrages sont de plus
en plus critiqués. Il est en effet indubitable que la construction d’un barrage ne laisse pas
les écosystèmes intacts. Certains poissons (saumons, esturgeons) ne peuvent plus migrer.
Ensuite, l’immersion des berges en amont du barrage détruit les espèces animales et
végétales qui vivent là. Enfin, les eaux retenues par le barrage sont souvent très peu
peuplées car elles accumulent limons et alluvions venant de l’amont. Souvent, ces dépôts
contiennent trop de nutriments, d’engrais chimiques, etc. Cela cause la prolifération de
microorganismes qui consomment tout l’oxygène et empêchent le développement de
poissons et d’autres organismes plus grands. D’après Science et Vie, juin 2000
Discutez de l’utilité des barrages et de leurs impacts. Extrapolez à partir du document :
simplement retransposer les informations qui y sont présentes est suffisant en troisième
secondaire, pas en sixième.
Les barrages permettent un apport en énergie qu’on dit “vert” dans le sens ou c’est une
énergie renouvelable et contrairement aux centrales nucléaires ou a charbon qui rejette des
déchets polluants. De plus, cet apport énergétique peut être énorme comme le montre le
document avec l’exemple de la Chine. Les barrages ont plusieurs fonctions et avantages, qui
peuvent s'associer comme la régulation de cours d'eau, l'irrigation des cultures, l'alimentation
en eau des villes, la production d'énergie hydro-électrique.
En contrepartie, l’impact sur les écosystèmes est énorme et néfaste. Comme le dit le
document, cela empêche la migration d'espèces et détruit les espèces vivant sur les berges qui
se retrouvent immergées. De plus, les microorganismes prolifèrent dans ces amas de limons et
d’alluvions venant de l’amont car ils contiennent souvent beaucoup d’engrais chimiques et de
nutriments. Ces microorganismes consomment tout l’O2 et empêchent la vie de beaucoup
d'espèces.
Un barrage cause donc la fragmentation de cours d’eau. Les espèces migratoires se retrouvent
bloquées. Les végétaux se retrouvent en insuffisance pour les animaux. Tous les réseaux
trophiques se retrouvent perturbés. Cela pourrait aussi causer une spéciation dans le cas ou 2
parties d’une espèce se retrouvaient bloquées de chaque côté, entrainer une évolution
diversifiante.
Enfin, l’eau ne s’écoulant plus normalement, cela pourrait causer un assèchement du cours
d’eau et donc une complète destruction de tout un écosystème.
Ecologie 10 clara
Que représente ce document ?Quels rôles sont joués par les êtres vivants ? L’homme peut-il
perturber ce qui est représenté ici ? Quels impacts cela aurait-il ?
Mais des sources hydrothermales ont été découvertes à plusieurs endroits dans l’océan, les
eaux y sont riches en sulfure d’hydrogène et en bactéries thermorésistantes. Une
communauté animale foisonnante s’y développe dans le voisinage : vers tubicoles, crabes,
crevettes, bivalves dont « moules », poissons, …
Les bactéries sont capables d’incorporer du dioxyde de carbone dans des molécules
organiques en utilisant l’énergie chimique de l’oxydation du sulfure d’hydrogène, ces
bactéries sont donc autotrophes. Les vers géants eux n’ont pas de tube digestif mais un
appareil branchial permettant les échanges de gaz dissous entre l’eau et leur sang. Un de
leurs organes abrite des bactéries « sulfo-oxydantes » qui leur fournissent des substances
organiques en échange de substances minérales filtrées par le ver. Il s’agit d’une symbiose.
Les bivalves utilisent le même système.
Les crustacés et les poissons absorbent les bactéries en suspension ou mangent les vers et les
coquillages.
- Schématisez les chaînes alimentaires de ces écosystèmes. L’homme pourrait-il le perturber ?
Dans ce biotope, les bactéries sulfo-oxydantes sont les producteurs primaires, les bivalves et
vers sont les consommateurs primaires et les consommateurs secondaires sont quant à eux
les crevettes, crabes et poisson. Le document n’offre pas assez de précision pour établir un
quelconque lien de prédation entre les consommateurs secondaires. On pourrait également
penser que les bivalves et vers sont des producteurs car il est bien précisé que leurs
relations avec les bactéries ne sont pas des relations de prédation mais des symbioses or
cela ne change en rien le fait qu’ils ont besoin des bactéries pour produire leurs nutriments.
L’Homme perturbe cet écosystème : acidification des océans, surpêche.
-Les bactéries décrites ici sont qualifiées de chimio-autotrophes. Expliquez ce dont il s’agit.
Prenons l’exemple du parc national de Yellowstone aux Etats-Unis. Pendant 40 ans, il n’y
avait aucun loup ce qui a permis aux cerfs de se multiplier en abondance et malgré la chasse
leur nombre n’était pas réguler. La réintroduction du loup a permis de rééquilibrer le réseau
trophique. En effet, le nombre de cerfs a diminué grâce à la chasse mais leur comportement
aussi car ils évitent certains lieux car ils s’y sont vulnérables. Ceci a donc permis à la
végétation de se regénérer complétement mais aussi le retour de plusieurs espèces dans le parc
telles que les oiseaux migrateurs, les castors dont le retour a permis celui des canards ou
encore des poissons car ils créent des retenues d’eau.
Donc la présence ou non d’une espèce peut bouleverser complétement un écosystème car il y
a un lien entre la proie et le prédateur, les deux doivent coexister pour permettre un équilibre
continu. Dans le cas où il y aurait une surpopulation de l’un, ceux-ci peut nuire à tous le
réseau trophique avec l’épuisement de la végétation ou encore le départ de diverse espèces.
Ecologie 13 Océane
Ce document représente la concentration en PCB (polychlorobiphényles), en milligrammes
par litre ou milligrammes par kilo de graisse au sein de l’eau de mer ou de divers animaux
marins. Les PCB sont des composés organiques utilisés historiquement comme isolants avant
qu’on se rende compte de leur toxicité pour l’humain, la faune et la flore.
Quel phénomène est illustré par le document ? Pourquoi les PCB avaient-ils un impact sur les
populations de mammifères marins ?
Le phénomène illustré ci-dessous est la bioaccumulation. C’est le phénomène par lequel un
être vivant va absorber des polluants contenus dans son alimentation mais ceux-ci ne seront
pas complétement excrété et vont donc s’accumuler dans l’organisme du vivant mais aussi
dans la chaîne alimentaire.
Le PCB avait un impact sur les mammifères marins car c’est un polluant nuisible pour la flore
mais aussi, les mammifères marins sont au sommet de la chaîne alimentaire. En effet, la
chaîne alimentaire commence ici par les phytoplanctons puis les zooplanctons, les invertébrés,
les poissons, les oiseaux marins et enfin les mammifères marins. Et on remarque que plus l’on
augmente dans la chaîne alimentaire plus la concentration en PCB est élevée. Ceci est dû au
fait qu’étant au sommet de la chaîne alimentaire, ils accumulent les polluants ingérer par
chacune des autres espèces de la chaîne alimentaire. La quantité de chaque individu augmente
donc au fur et à mesure qu’ils consomment et le PCB étant nuisible va s’attaquer à
l’organisme et lorsque la dose maximum est ingéré, elle va causer la mort. Donc étant au
sommet de la chaîne alimentaire, les mammifères marins vont être les premiers à être
impactés par ce polluant.
Ecologie 14 OKAY
Que représente le graphique ci-dessous ? Quelle en est la cause ? Et les impacts ?
L’ichtyologie est l’étude de tous les poissons (osseux, cartilagineux ou autres) dans tous les
points de vue (morphologique, éthologique, écologique, anatomique, physiologique et
phylogénétique). Le graphique représente donc l’évolution du stock de poissons en fonction
du temps. Effectivement la surpêche provoque de grosses diminutions de stock de poisson
voire même la disparition de certaines espèces marines. La disparition d’une espèce peut
également entrainer la disparition d’autres espèces et donc modifié tout le réseau trophique.
Le document montre donc l’évolution de la limite de la quantité de pêche afin de garder une
quantité de poisson afin d’assurer la survie de cette espèce. Si les poissons sont sur exploité,
les jeunes sont péchés avant de
pouvoir se reproduire ce qui ne
permet pas à l’espèce de perdurer.
Au contraire si les poissons sont
sous-exploités, le phénomène
inverse peut se produire. Il y aura
trop de poissons qui vont manger les
algues et les plantes aquatiques -->
réduction de la photosynthèse dans
les océans. Une sous exploitation de
poissons peut donc tout aussi bien
amener un déséquilibre dans le
réseau trophique.
Ecologie 15 Océane
Le document suivant représente la biomasse de certains oiseaux sur un certain nombre
d’îles, en fonction de la présence de rats sur ces îles. Les rats n’existaient pas sur ces îles
avant que l’homme ne les y introduise par négligence (les rats se cachaient dans la cale
des bateaux).
Tout d’abord, les oiseaux représentés ci-dessous sont tous des oiseaux marins. On
remarque que l’introduction des rats par l’homme au sein de ces îles diminuent
drastiquement le nombre d’oiseaux, certaines espèces ont même disparus. La présence des
rats causent donc la disparition de plusieurs espèces d’oiseaux.
Les rats étant une espèce qui s’adaptent facilement, en arrivant sur ces îles ce sont nourris
de ce qu’il y avait à leur disposition donc les œufs des oiseaux et leurs poussins. En
faisant cela, ils diminuent la quantité d’oiseux au sein des îles car ceux-ci ont du mal à se
reproduire correctement et finissent par disparaître.
Dans ce cas-ci, nous parlons d’une invasion biologique qui un phénomène qui consiste en
l’introduction volontaire ou involontaire par l’homme d’espèces animales ou végétales en
des lieux où elles n’existent pas normalement. Ici, cette invasion est involontaire car elle
est dû aux différentes expéditions par bateau de l’homme dans ces îles où ils y ont
introduit par négligence ces rats.
Ecologie 16 Noa
Que représente ce document ? Expliquez de façon détaillée en quoi il est lié au cours.
“Evolution du nombre de familles des êtres vivants en fonction du temps et aperçu des
différentes extinctions de masse.”
Les drapeaux représentent les différentes extinctions de masse qui peuvent être due à une
météorite, glaciation ou autre. La dernière extinction de masse représentée sur le graphique est
celle des dinosaures il y a 65 millions d’années et elle a été causée par une météorite.
On pourrait mettre un sixième drapeau à 1800 ans après J.-C. parce que c’est plus au moins à
ce moment que l’industrialisation de la planète à commencer à prendre énormément
d’ampleur. Ce sont donc les humains qui sont en train de réaliser cette sixième extinction de
masse. Elle est causée par le réchauffement climatique, la déforestation qui mène à la
destruction des habitats, les incendie de forêt organisé qui ont souvent pour but d’exploiter les
terres (agriculture, élevage), la surexploitation des ressources, la surpêche, la surchasse et les
invasions biologiques (L’être-humain déplace des espèces dans des milieux où ceux-ci n’ont
pas de prédateurs. De ce fait, ils vont proliférer et impacter les chaînes alimentaires du milieu
en question. Ex : frelon asiatique et hippopotame de Colombie.). En résumé les humains
impactent la biodiversité de la planète.
Les scientifiques estiment que cette sixième extinction de masse est une des plus grosses
extinctions de masse et que si nous ne ralentissons pas, nous pouvons perdre jusqu’à des
milliers d’espèces dans les prochaines décennies. Cette extinction est également très rapide
comparée aux autres qui prenais des millions d’années.
Le fait de se conscientiser sur le sujet nous permet de nous rendre compte que nous devons
commencer à mettre en place des mesures qui ont pour but d’atténuer les causes de cette crise
écologique.
Ecologie 18 oui Rihab
Lisez le document suivant.
Non, ils ne sont pas tous repris dans le texte. On sait grâce au texte que la marée noire a un
impact sur la faune et la flore et qu’elle peut avoir un impact sur toute la chaine alimentaire.
Mais elle peut également avoir des impacts économiques sur les industries qui dépendent de
la mer, telles que la pêche, le tourisme et le transport maritime. Ou encore des impacts
sanitaires.
Sanitaires : Les marées noires peuvent aussi poser des risques pour la santé humaine, en
raison de la toxicité des hydrocarbures. Les personnes exposées à ces produits chimiques
peuvent éprouver des problèmes respiratoires, des irritations de la peau et des yeux, ainsi que
des maux de tête et des nausées.
Les impacts seront-ils plus grands sur les producteurs, les consommateurs primaires ou les
consommateurs secondaires des écosystèmes touchés ?
La marée noire impact d’abord les producteurs des écosystèmes touchés, tels que les algues,
les planctons et les petits poissons, qui sont directement exposés aux hydrocarbures. Cet
hydrocarbure va affecter ses organismes en bloquant les rayons de soleil et donc arrêter la
photosynthèse, il va également limiter l’entrée de dioxygène dans l’eau et donc mener ses
organismes à l’asphyxie. Les consommateurs primaires qui se nourrissent de ces producteurs
vont donc également être affecté car ils ingurgitent les substances nocives qui étaient dans
leur corps. Entraînant une diminution de la production de nourriture et une perturbation des
écosystèmes marins. Cependant les impacts seront probablement plus grands sur les
consommateurs secondaires tels que les poissons prédateurs et les oiseaux marins. Ils peuvent
effectivement être gravement affectés en consommant des proies contaminées car ils ne
digèrent pas les substances nocives causé par la marée noire qui s'accumulent de plus en plus
et qui mèneront à la mort. On retrouvera donc des concentrations de polluants plus élevées
dans les consommateurs secondaires. Il s’agit ici de la bioaccumulation. Donc, à long terme,
les marées noires pourrait entraîner une chaîne de conséquences qui affectent finalement tous
les niveaux trophiques de l’écosystème touché.
Ecologie 19 mehdi
Pour vous aider, sachez que la caulerpe est une algue ornementale utilisée en
Nous avons affaire à une invasion biologique. Une invasion biologique est un phénomène
qui correspond à l’introduction volontaire ou involontaire par l’homme d‘espèces
animales ou végétales dans des milieux où elles n’étaient pas présentes initialement.
Dans le cas de la caulepre il s’agit d’un accident. Les invasions biologiques provoquent
souvent un dérèglement de certaines chaînes alimentaires parce que ,lorsqu’une espèce
est introduite dans un milieu où elle n’a pas ou très peu de prédateur, elle va se
reproduire et consommer/empoisonner ou empêcher la reproduction de certains maillons de la
chaîne ce qui va l’impacter.
Ses effets :
La caulepre opère une reproduction assexué très efficace et à peu de prédateur ce qui
facilite sa prolifération dans son milieu ( ici la Méditerranée). De plus, nous savons aussi
que son feuillage est très long ce qui est défavorable aux algues ou autres végétaux car
elle bloque la lumière du soleil pour les autres plantes. devant opérer la photosynthèse
pour subsister il n’y a donc pas d’absorption du co2 et de rejet d’o2 cela mène donc à un
déséquilibre dans l’écosystème. La caulepre relâche aussi des toxines qui peuvent
menacer les autres êtres vivant du même milieu cela renforce donc le déreglement de la
chaine alimentaire ou du réseau trophique.
Individu : Un individu fait référence à un seul organisme vivant d'une espèce donnée. C'est la plus
petite unité d'un organisme capable de fonctionner de manière autonome.
Population : Une population désigne un groupe d'individus d'une même espèce qui vivent dans une
même zone géographique et interagissent les uns avec les autres. Ils partagent des caractéristiques
génétiques communes et sont susceptibles de se reproduire entre eux.
Espèce : Une espèce est un groupe d'individus qui partagent des caractéristiques similaires et qui
peuvent se reproduire entre eux pour produire une descendance fertile. Les membres d'une même
espèce ont une affinité génétique étroite.
Communauté : Une communauté fait référence à l'ensemble des populations d'espèces différentes qui
coexistent dans une même zone géographique et qui interagissent les unes avec les autres (ex : les
arabes). Une communauté est caractérisée par des relations complexes entre les différentes espèces
présentes.
Biotope : Un biotope est la partie physique et chimique de l'écosystème qui fournit l'habitat aux
organismes vivants. Il se réfère aux caractéristiques géographiques, géologiques et climatiques d'une
zone donnée.
Biocénose : Une biocénose est la composante vivante d'un écosystème, c'est-à-dire l'ensemble des
organismes vivants d'une communauté qui interagissent entre eux et avec leur environnement
abiotique.
Écosystème : Un écosystème est un système écologique formé par l'interaction entre un ensemble
d'organismes vivants (communauté) et leur environnement physique et chimique (biotope). Il englobe
à la fois les facteurs biotiques (êtres vivants) et abiotiques (non vivants).
Biosphère : La biosphère désigne la partie de la Terre où se trouve la vie. C'est l'ensemble de tous les
écosystèmes présents sur la planète, comprenant les différents biotopes, les communautés et les
interactions entre les êtres vivants. ( bref en gros tout quoi !)
En quoi le cycle du carbone et les réseaux trophiques sont-ils liés ? Expliquez à l’aide
d’exemples.
Le cycle du carbone décrit le mouvement du carbone entre les différents réservoirs de carbone de la Terre, tels
que l'atmosphère, les océans, les organismes vivants et les dépôts géologiques. Le carbone est échangé entre ces
réservoirs par le biais de processus tels que la photosynthèse, la respiration, la décomposition et la combustion
de la biomasse.
Les réseaux trophiques, quant à eux, décrivent les interactions alimentaires entre les différents niveaux
trophiques d'un écosystème. Ils montrent comment l'énergie et les nutriments se déplacent des producteurs
primaires (plantes) aux consommateurs primaires (herbivores), aux consommateurs secondaires (carnivores) et
ainsi de suite.
Le cycle du carbone et les réseaux trophiques sont étroitement liés car le carbone joue un rôle essentiel dans le
transfert d'énergie et de matière au sein des écosystèmes.
Dans un réseau trophique, les organismes se nourrissent les uns des autres. Les producteurs, comme les plantes,
utilisent la photosynthèse pour convertir le dioxyde de carbone de l'atmosphère en matière organique (glucose).
Les consommateurs primaires, tels que les herbivores (lapins), se nourrissent des producteurs et absorbent le
carbone organique (glucose) des plantes dans leurs corps.
Lorsque les consommateurs primaires sont consommés par des consommateurs secondaires (comme le loup, le
chat (tchetche)), le carbone est transféré à des niveaux trophiques supérieurs. Cela se poursuit jusqu'aux
consommateurs de plus haut niveau, comme les carnivores. À chaque étape de la chaîne alimentaire, le carbone
est transféré et utilisé pour la croissance, le métabolisme, la respiration des organismes.
De plus, lorsque les organismes meurent, le carbone qu'ils contiennent est libéré dans l'environnement par le
biais de la décomposition. Les microorganismes décomposeurs dégradent les matières organiques et libèrent du
dioxyde de carbone dans l'atmosphère.
Le dioxyde de carbone libéré dans l'atmosphère par la respiration des organismes et la décomposition est ensuite
réabsorbé par les plantes lors de la photosynthèse, bouclant ainsi le cycle du carbone. Cela crée un lien essentiel
entre les réseaux trophiques et le cycle du carbone, car les organismes vivants jouent un rôle central dans la
circulation du carbone à travers les écosystèmes.
Ecologie 24 ZAKARIA
Un climatosceptique vous explique que le réchauffement climatique est un complot du lobby
écologiste. Comment tentez-vous de le convaincre qu’il a tort ?
Tout d’abord je l’inviterai à se documenter sur les hausses de températures globales dans le
monde afin qu’il puisse se rendre compte des changements climatiques déjà visible si celui
n’avait pas remarqué qu’il y a 10ans il était impensable qu’on puisse avoir des températures
avoisinant les 30°C en Belgique, chose que nous vivons actuellement. Je lui dirais également
que contrairement à ce que certains complotistes peuvent penser, le réchauffement
climatique n’est pas un phénomène qui a été inventé au début du 21ème siècle sorti de nul
part. Les premiers avertissements des scientifiques datent des années soixante et ceux-ci
non cessés de tirer la sonnette d’alarme jusqu’à aujourd’hui. Il y a de nombreux effets
observables notamment la fonte des glaciers aux pôles et l’augmentation du niveau de la mer
qui l’accompagne. La disparition d’un très grand nombre d’espèce, on parle même d’une
6ème extinction de masse. On observe dans nombre de lieux sur le globe une désertification
des sols tel qu’au Brésil ou en Espagne. On observe aussi une augmentation des
catastrophes naturelles, on peut penser à l’ouragan Ian survenu dans les caraïbes en
septembre 2022. Selon la communauté scientifique tous ces évènements sont des
conséquences directes ou indirectes du réchauffement climatique, le remettre en doute
relève de la mauvaise foi ou pire de la peur.
Ecologie 26 (Rihab)
Les incendies de décembre 2019 en Australie ont des origines anthropiques. Lesquelles ?
Quelles solutions pourraient être apportées à cette situation ?
Les incendies de décembre 2019 en Australie étaient en grande partie attribuables à des
causes anthropiques, ce qui signifiait qu’ils étaient causés par les activités humaines. Voici
quelques-unes des origines anthropiques des incendies :
Pour faire face à cette situation, plusieurs solutions peuvent être envisagées :
- Réduction des émissions de gaz à effet de serre : En prenant des mesures pour réduire
les émissions de gaz à effet de serre et atténuer le changement climatique, on peut contribuer
à réduire les conditions météorologiques propices aux incendies.
- Préservation des écosystèmes forestiers : Il est essentiel de protéger et de restaurer les
écosystèmes forestiers, en limitant la déforestation et en favorisant une gestion durable des
terres. Cela permettra de préserver les barrières naturelles contre les incendies et de
maintenir la biodiversité.
- Gestion améliorée des terres : Une gestion appropriée des terres, y compris la
réduction des matières combustibles par des brûlages contrôlés et la mise en place de
pratiques agricoles durables, peut aider à minimiser les risques d’incendie.
- Sensibilisation et prévention : Une sensibilisation accrue du public aux risques
d’incendie et aux mesures de prévention, ainsi que l’application stricte des lois sur les feux
de brousse, peuvent contribuer à réduire les départs de feu d’origine humaine.
- Renforcement des capacités de lutte contre les incendies : Investir dans les
infrastructures et les ressources nécessaires pour la lutte contre les incendies, y compris les
équipes de pompiers, les équipements de lutte contre les incendies et les systèmes d’alerte
précoce, est essentiel pour minimiser les impacts des incendies.
Ecologie 27
Quels sont les facteurs biotiques et abiotiques qui peuvent influencer une population de
sangliers ?
Prédation : La présence de prédateurs tels que les loups, les ours ou les lynx peut limiter
la croissance de la population de sangliers en prélevant des individus.
Compétition interspécifique : Si d'autres espèces animales, telles que les cerfs ou les
chevreuils, partagent le même habitat et se nourrissent des mêmes ressources
alimentaires, une compétition pour les ressources peut se produire, affectant ainsi la
population de sangliers.
Maladies et parasites : Les maladies et les parasites peuvent réduire la santé et la survie
des sangliers, ce qui peut avoir un impact sur la taille de leur population.
Facteurs abiotiques :
Ecologie 28
Quels sont les facteurs biotiques et abiotiques qui peuvent influencer une population de
chênes ?
Facteurs biotiques :
Herbivorie : Les herbivores tels que les cerfs, les écureuils ou les chenilles peuvent se
nourrir des feuilles, des bourgeons ou des jeunes pousses des chênes, ce qui peut avoir
un impact sur la santé et la croissance de la population.
Facteurs abiotiques :
Climat : Les chênes sont influencés par des facteurs climatiques tels que la température,
les précipitations, les saisons et les régimes de vent. Des conditions climatiques
favorables, comme un climat tempéré avec des précipitations adéquates, peuvent
favoriser la croissance et la reproduction des chênes.
Disponibilité de la lumière : Comme les chênes sont des espèces d'arbres, la disponibilité
de la lumière est un facteur crucial. Une concurrence pour la lumière avec d'autres
arbres peut affecter la croissance et la survie des chênes.
Cycle du carbone:
Cycle de l’eau
Ecologie 29Quels sont les facteurs biotiques et abiotiques qui peuvent influencer une
population d’orques ?
Facteurs biotiques :
- Disponibilité de proies : Les orques se nourrissent principalement de poissons, de
mammifères marins et de céphalopodes. La disponibilité et l'abondance de ces
proies peuvent influencer la survie et la reproduction des populations d'orques.
- Compétition interspécifique : Les interactions avec d'autres espèces marines, telles
que les requins ou les grands cachalots, peuvent avoir un impact sur les
populations d'orques. La concurrence pour les ressources alimentaires et les
conflits territoriaux peuvent jouer un rôle dans la dynamique de population.
- Prédation et parasitisme : Les orques peuvent être soumises à la prédation ou au
parasitisme par d'autres espèces. Par exemple, les orques peuvent être la proie des
épaulards (ou "orque tueuse") dans certaines régions, et certains parasites peuvent
affecter leur santé et leur survie.
Facteurs abiotiques :
- Température de l'eau : Les orques sont des mammifères marins et la température
de l'eau peut influencer leur distribution et leurs mouvements. Les variations de
température peuvent également affecter les proies des orques et donc leur
disponibilité.
- Qualité de l'eau : La qualité de l'eau, y compris la teneur en oxygène dissous, la
salinité et la pollution, peut affecter la santé des orques et de leurs proies. Des
changements dans la qualité de l'eau peuvent avoir un impact sur la disponibilité
des ressources alimentaires et la reproduction des orques.
- Caractéristiques océanographiques : Des facteurs tels que les courants marins, les
marées, les niveaux de turbulence et la disponibilité des habitats côtiers peuvent
influencer les déplacements et la répartition des populations d'orques.
Ecologie 30Quels sont les facteurs biotiques et abiotiques qui peuvent influencer une
population de Cordyceps? Manon
Le Cordyceps est un champignon mortel qui parasite des insectes (surtout les
fourmis), des araignées, des larves de papillons, des vers à soie ou d’autres
champignons. Il prend possession de son hôte après avoir germé sur lui et
contrôle même les actions de celui-ci en le forçant à grimper à un arbre puis
en bloquant muscles. Il attend alors qu’il décède et émerge ensuite de son
exosquelette.
Facteurs biotiques pouvant influencer une population de Cordyceps :
- la probabilité d’infecter un hôte : le Cordyceps se propage grâce aux spores
qu’il émet et il y a plus de chances que ces spores réussissent à infecter un
autre hôte si ceux-ci sont nombreux et ont une forte densité de population.
S’il ne trouve pas d’hôtes le Cordiceps ne peut se reproduire et l’espèce
s’éteint.
-l’efficacité de la défense de l’hôte contre les parasites : toutes les espèces
qui peuvent être parasitées pas le Cordiceps essayent d’éviter d’être infectés :
ils font plus attention à l’hygiène, s’éloignent rapidement des individus
malades et surtout leur défense immunitaire se développe. L’hôte et le
parasite coévoluant et la survie du parasite dépend de cette coévolution : si
l’hôte développe des mécanismes pour se débarrasser de lui, il doit évoluer
pour les neutraliser. Plus l’espèce hôte possède une diversité génétique plus
elle a de chances de guérir du parasitisme.
- les déplacements de l’hôte : le Cordyceps ne peut se déplacer mais son hôte
si, ces déplacements vont déterminer l’étendue du territoire du parasite et lui
permettre ou non d’infecter d’autres espèces.
- la diversité des espèces que le parasite peut infecter : plus elles sont
nombreuses, moins le Cordyceps est dépendant de la présence de l’une
d’entre elles.
- compétition interspécifique avec d’autres parasites
Facteurs abiotiques pouvant influencer une population de cordyceps:
- La température : les Cordyceps affectionnent les températures qui se
situent entre 25 et 30 degrés; avec le réchauffement climatique, ces
parasites pourraient élargir leur zone d’action.
Ecologie 31
Quels sont les facteurs biotiques et abiotiques qui peuvent influencer une population de
libellules? Manon
Facteurs biotiques :
Facteurs abiotiques :
- Présence de mares/ d’étendues d’eau douce : les larves des libellules sont
exclusivement aquatiques et ne peuvent survivre sans un habitat spécifique è chaque
espèce, des herbiers aquatiques présents dans des mares principalement.
- L’immobilité de l’eau et la vitesse du courant : la faune colonisant les eaux courantes
est bien distincte de celle des eaux stagnantes et beaucoup moins riche en espèces.
- Le caractère temporaire ou permanent des eaux de surface : les libellules ne peuvent
vivre et se reproduire dans des plans d’eau présents uniquement en hiver et
s’asséchant en été.
- Qualité de l’eau : la plupart des espèces de libellules nécessitent des plans d’eau avec
une grande teneur en oxygène dissous, peu de pollution et d’eutrophisation, pour leurs
larves.
Ecologie 32
Quels sont les facteurs biotiques et abiotiques qui peuvent influencer une population d’oseille
(Rumex sp.)? Manon
Facteurs biotiques :
- herbivorie : les lapins, les moutons et les chèvres sont les animaux qui consomment le plus
d’oseille rumex, leur présence influence donc la population d’oseille. Les pucerons, les
mouches d’oseille et les limaces sont également un danger pour la plante.
- mutualisme : Certains animaux, tels que les écureuils ou les oiseaux, jouent un rôle de
dispersion des graines d’oseille, tandis que la coccinelle débarrasse l’oseille des pucerons.
Leur présence et leurs interactions positives avec les rumex peuvent favoriser la
reproduction et la dispersion des individus de la population.
Facteurs abiotiques :
- Climat : Les oseilles sont influencées par des facteurs climatiques tels que la
température, les précipitations, les saisons et les régimes de vent. Des conditions
climatiques favorables, comme un climat tempéré avec des précipitations adéquates,
peuvent favoriser la croissance et la reproduction de l’oseille.
Ecologie 33
Quels sont les facteurs biotiques et abiotiques qui peuvent influencer une population de
chouettes effraies? => même chose
Abiotique:
- Présence d’endroits pour construire leurs nids (ce ne sont pas des oiseaux migrateurs)
--> Clocher, ruines, fermes, trous dans les arbres
- Climat tempéré océanique (se trouve principalement en belgique et en France)
- Collision routière avec des voitures car la chouette chasse à basse altitude
- Contamination aux pesticides par bioaccumulation (car tt en haut de la chaine
alimentaire)
- Augmentation de l’acidité --> les œufs sont moins solides car le calcaire ne peut pas se
former si pH trop acide
Biotique:
Ecologie 34
Quels sont les facteurs biotiques et abiotiques qui peuvent influencer une population de
capricornes?
- Ils sont xylophages ou sa proxylophage => ils mangent du bois (frais ou en
décomposition) => l’homme, s’il déforeste, impacte la présence ou non de capricornes
(=longicornes). Même sans la déforestation, enlever du bois mort va aussi impacter
leur présence.
Ecologie 35
Quels sont les facteurs biotiques et abiotiques qui peuvent influencer une population de
grandes douves du foie?
- Climatique : les grandes douves du foie, au stade d’œuf, ne survivent pas au climat
froid. AU stade de rédie, elles ne survivent pas si le milieu est trop humide. Au
contraire, au stade de cercaire, elles survivent mieux au niveau humide et elles
résistent très peu à un climat chaud et sec.
- Ce sont des parasites : elle parasitent plusieurs hôtes : une limnée, un bovin et parfois
un humain. => humain infecté
- Elles vont parasiter plusieurs hôtes. MAIS s’il n’y a pas les 2 hôtes, elles ne pourront
pas se reproduisent et la génération sera terminée.
- Les prédateurs des limnées impacteront la présence de grandes douves du foie
Ecologie 36???
Que représente le document suivant ? Quelle influence ont ces plantes sur les écosystèmes ?
Invasion biologique.
Toutes ces plantes sont considérées comme des plantes invasives. Les plantes invasives aussi
appelées plantes exotiques envahissantes sont des plantes clandestines pour certaines ou
introduites délibérément pour d’autres. Elles parviennent à s’implanter dans les paysages
naturels et urbains et forment généralement de vastes massifs monospécifiques
inhospitaliers pour la faune et la flore locale. Considérées très menaçantes pour la
biodiversité, elles entrainent des retombées négatives importantes sur les écosystèmes.
Berce de Caucase : Plante originaire d’Asie qui a été introduite en Europe comme plante
ornementale. Elle a proliféré à une vitesse impressionnante et est devenue un envahisseur
agressif. Etant une des plus grandes plantes d’Europe, elle crée de l’ombre aux autres
plantes indigènes qui ne peuvent alors se développer. Elle réduit considérablement la
diversité en plantes et modifie la composition botanique des milieux envahit surtout près
des cours d’eau. Elle est partout présente en Belgique.
Impatiente glanduleuse : Plante originaire de l’Himalaya, elle a été introduite en Europe au
milieu du 19e siècle et au début du 20e siècle en Europe également comme plante
ornementale. Se retrouvant dans un milieu dépourvu de prédateur, elle se propage
rapidement notamment grâce à son système qui catapulte ses graines à distance. Comme la
Berce de Caucase elle crée de l’ombre pour les plantes se trouvant à ses pieds qui ne
peuvent grandir surtout près des berges où là plus aucune plante indigène ne peut pousser.
De plus ses fleurs sont très attractives pour les insectes pollinisateurs. Elles entrent alors en
compétition avec les autres plantes indigènes qui ne sont plus pollinisées et leur pollen plus
rependu par les pollinisateurs.
Myriophylle à épis : Plante originaire de l’Europe, de l’Asie et de l’Afrique, elle a été
introduite en Amérique du Nord dans les années 80. C’est une plante aquatique qui peut
pousser dans des conditions très variées ce qui lui permet de proliférer n’importe où. De
plus la température optimale de la croissance pour faire la photosynthèse est normalement
de 30 à 35 degrés mais cette plante est capable de faire une photosynthèse appréciable à 10
degrés. Elle pousse donc plus vite. Quand le Myriophylle à épis envahit un plan d’eau, il le
fait au détriment des autres plantes aquatiques, il réduit donc la flore indigène et devient
dans certains cas la seule plante en présence. Comme les deux autres, il crée de l’ombre
pour les autres plantes qui ne peuvent alors grandir.
Renouée du Japon : Plante originaire d’Asie, elle a été introduite en Europe au 19e siècle.
Elle est considérée comme une des plantes envahissantes les plus problématique en Europe
et en Belgique. Comme les précédentes + elles produisent des substances toxiques qui
s’accumulent dans le sol et inhibent la croissance des autres espèces. Le cycle des
nutriments dans le sol est alors perturbé.
Roseau commun : Plante originaire d’Europe et d’Asie, elle a envahi les décors de l’Est
d’Amérique du Nord. Elle pousse normalement en milieu humide mais peut aussi se
développer en milieu sec, elle prolifère facilement. C’est une plante pouvant atteindre 5
mètres de hauteur, elles étouffent les végétations indigènes. Les tiges mortes qui
s’accumulent augmentent les risquent d’incendie. Elles sont tellement compactes que
certains animaux comme les tortues ne peuvent plus utilisés certains milieux humides. Les
oiseaux peuvent nicher dans ces masses mais les plantes n’accueillent pas assez d’insectes
pour qu’ils puissent nourrir leurs petits.
Toutes ces plantes ont un peu près les mêmes effets et empêchant la flore locale de se
développer, elles réduisent de beaucoup la quantité de nourriture pour les consommateurs
primaires ce qui perturbe tout le réseau trophique du milieu.
Ecologie 37 Noa
Qu’est-ce que le « greenwashing » ? Donnez un exemple concret et expliquez les avantages et
inconvénients de cette pratique.
Le terme greenwashing peut se traduire par “éco-blanchissement” et il est utilisé pour
dénoncer une stratégie de communication adoptée par des entreprises ou des organisations.
Elle a pour but de mettre en avant des arguments écologiques qui lui permet de se forger une
image éco responsable face aux consommateurs. L’un des gros problèmes est que la réalité
des faits correspond rarement ou de façon incomplète avec ce qui est annoncé dans les images
diffusées.
Un exemple concret est celui du sigle de McDonalds, avant il était jaune et rouge et
maintenant il est jaune et vert. Le fait d’utiliser la couleur verte a pour but de donner une
connotation naturelle/écologique à la marque. De plus la marque utilise des publicités où il y a
la présence d’énormément de légume, il est également écrit qu’on peut manger équilibré à
McDo etc.
Ce greenwashing présente des inconvénients et des avantages. Tout d’abord, le fait de vouloir
se donner une image verte à tout prix amène l’introduction de nouvelles idées réellement plus
écologique, comme le fait de proposer des légumes et des salades au McDo. Cependant, il y a
de façon presque systématique un abus de l’utilisation des termes “durables”, “écologique”,
“sain”, etc. Cela mène à un problème car la société ment souvent concernant le réel ampleur
des mesures écologiques qu’ils ont prises. McDo, par exemple, veut masquer le fait qu’ils
vendent de la “malbouffe” en se donnant cette image verte. Cela trompe le consommateur en
masquant le réel impact écologique causé par McDo ou la société en question. Mcdo prône le
bien-être animal alors qu’ils utilisent principalement des vaches laitières qui ont été exploitées
toute leur vie.
Ecologie 38 NOUR
Le frelon asiatique est une espèce de frelon originaire d'Asie du Sud-Est. Au cours des
dernières décennies, cette espèce invasive s'est propagée dans plusieurs pays européens,
posant une série de problématiques. (On parle ici d’invasion biologique)
- Prédation sur les abeilles : L'une des principales préoccupations liées au frelon
asiatique en Europe est son impact sur les populations d'abeilles domestiques et
sauvages. Les frelons asiatiques chassent activement les abeilles à l'entrée des
ruches et peuvent capturer plusieurs dizaines d'abeilles en une seule attaque.
Leur prédation a un effet négatif sur les colonies d'abeilles, entraînant une
diminution de la production de miel et une perturbation de la pollinisation des
cultures qui mènent à un dérèglement dans la chaîne alimentaire puisque les
herbivores se nourrissent de ces plantes et les herbivores à leur tour doivent
nourrir d’autres prédateurs, ...
- Risques pour la biodiversité : En tant qu'espèce invasive, le frelon asiatique peut
également menacer la biodiversité locale. Il se nourrit d'insectes indigènes, y
compris d'autres espèces de guêpes, d'abeilles solitaires et de papillons. Sa
présence peut perturber les équilibres écologiques naturels et entraîner une
diminution de la diversité des espèces locales.
- La problématique posée par le frelon asiatique en Europe concerne donc la
protection des populations d'abeilles, la préservation de la biodiversité puisque sa
prédation à l’encontre des abeilles entraine des dérèglements dans la chaîne
alimentaire. Les efforts sont déployés dans de nombreux pays pour surveiller et
contrôler cette espèce envahissante.
Ecologie 39 NOUR
Quels facteurs sont la cause de la « disparition » des abeilles ? Attention à parler des abeilles
domestiques et des abeilles sauvages.
Ecologie 40okay
Réalisez un schéma légendé du cycle du carbone dans une forêt.
Oui car premièrement, ces sources d’énergie réduisent les émissions de gaz à effet de serre.
En effet, les énergies renouvelables produisent généralement moins de gaz à effet de serre que
les sources d’énergie telles que le charbon, le pétrole, etc donc en utilisant ces énergies
renouvelables, nous réduisons les émissions de CO2 et donc, atténuons le changement
climatique qui impacte les écosystèmes.
Deuxièmement, ces sources d’énergie sont naturelles et donc, nous avons à faire à des
ressources qui sont renouvelables à l’échelle humaine contrairement au charbon, au pétrole
etc qui épuisent les ressources et peuvent causer des dommages environnementaux importants
et qui sont moins durables car ils impactent les écosystèmes.
Troisièmement, les énergies renouvelables nécessitent moins d’espace que le pétrole ou les
mines de charbon par exemple, qui nécessitent eux une méthode d’extraction, et donc, ces
énergies renouvelables ne causent pas de destruction d’habitats naturels et n’endommagent
pas la biodiversité.
Enfin, ces énergies produisent peu ou pas de pollution de l’air et de l’eau par rapport aux
sources d’énergies fossiles. Leur utilisation contribue donc à améliorer la qualité de l’air et de
l’eau, ce qui profite directement aux écosystèmes et à la santé humaine.
Ecologie [Link] ???
Que pensez-vous de l’impact écologique des zoos, des parcs animaliers, et des réserves
naturelles ?
Certaines de ces installations vous semblent-elles préférables ? Pourquoi ?
Parcs animaliers : Similaires aux zoos, mais souvent plus grands et offrent donc plus d’espace
aux animaux. Beaucoup de parcs animaliers ont pour principal objectif la conservation et la
préservation des espèces menacées. Attention aux conditions de vie des animaux comme pour
les zoos.
Réserves naturelles : Ce sont des zones protégées qui visent à préserver la biodiversité et les
écosystèmes naturels. Elles sont souvent créées pour préserver des habitats uniques, des
espèces menacées et des processus écologiques importants.
Les réserves naturelles sont souvent considérées comme préférables du point de vue
écologique car elles cherchent à préserver les écosystèmes naturels et à minimiser l’impact
humain. Elles offrent des habitats protégés pour de nombreuses espèces, favorisent la
régénération des écosystèmes et permettent aux visiteurs de découvrir la nature de manière
respectueuse sans travestir les animaux en les forçant à s’adapter à nous.
Ecologie 45 ????
Qu’est-ce qu’une espèce pivot ? Donne un exemple en schématisant plusieurs espèces dans
leur écosystème.
Une espèce pivot est une espèce peu présente qui a un très gros impact sur l’écosystème.
On peut citer l’exemple du castor : il construit de grandes huttes dans l’eau => il a un
impact sur les espèces qui ne sont pas aquatiques (les barrages vont servir à augmenter
le niveau de l’eau => ils vont pouvoir construire leur hutte avec l’entrée sous l’eau, pour
empêcher l’arrivée de prédateurs. : de nouvelles espèces viendront habiter dans l’eau, et
d’autres espèces non aquatiques mourront, à cause de l’inondation.
Une espèce est dite « pivot » (ou « clé ») quand elle joue dans l'écosystème un rôle
disproportionné par rapport à son abondance. Son importance est souvent attribuable à
la niche qu'elle occupe et au fait que ses interactions avec les autres espèces exercent un
impact sur le système dans son ensemble, pas seulement sur les espèces avec lesquelles
elle est en relation directe. La disparition ou l'arrivée d'une espèce pivot peut avoir des
conséquences majeures pour les autres espèces et donc, induire des changements
considérables dans la communauté. La cascade d'interactions qui en découle peut même
produire un effet très marqué sur l'écosystème dans son ensemble.
Une espèce qui fere qu’on remarquera très fortement son absence
La loutre marine (Enhydra lutris) compte au nombre des espèces pivots les mieux connues.
Elle vit dans les eaux qui bordent la côte ouest, où vit aussi l'oursin, l'une des proies les plus
capitales pour elle. Les oursins se nourrissent d'algues, et notamment de varech. En endiguant
l'essor de la population d'oursins, la loutre de mer aide donc indirectement le varech à
proliférer ou, à tout le moins, à survivre. Or, tout accroissement de la masse de varech
entraîne une baisse du nombre des balanes, des moules et des chitons.
Ecologie 46 clara
Pourquoi la protection du panda peut être à la fois une bonne et une mauvaise chose pour la
préservation de la biodiversité ?
Protéger les habitats des pandas géants est important pour la conservation de la biodiversité
car celui-ci fait partie des animaux “parapluie”. En effet, pour le protéger il faut protéger son
habitat qui est très vaste et ainsi protéger l’habitat de nombreuses espèces notamment des
petits carnivores, les faisans ou les oiseaux. Il permet à de nombreuses espèces de vivre. Il
joue également un rôle important dans la dispersion des semences et dans la croissance de
la végétation des forêts en Chine.
Beaucoup d’espèces sont protégées en même temps que le panda mais pas toutes. En effet,
ces zones protégées ont été créés spécifiquement pour la conservation des pandas. De
nombreux prédateurs disparaissent alors petit à petit : les léopards ont disparu de 81%, les
panthères des neiges de 38%, les loups de 77% et les chiens sauvages d’Asie de 95%. Les
zones ont été créés pour les pandas uniquement. Celles-ci ne sont donc pas assez grandes
pour ces prédateurs. De plus, les mesures ont été prise pour protéger les pandas n’ont pas
été appliquées pour ces autres espèces qui contrairement aux pandas sont donc vulnérables
face au braconnage, à l’exploitation forestière, aux maladies, … Leur nombre périclite
rapidement et tout l’écosystème est alors mis en danger (plus de grands prédateurs donc
proies se multiplient plus etc.). A trop se concentrer sur les espèces charismatiques, on
risque d’oublier les espèces moins belles (vers de terre, bactéries, …) qui ont pourtant un
rôle très important dans les écosystèmes.
Ecologie 47 okay NOUR
Pourquoi préserver la biodiversité ?
La biodiversité assure notre qualité de vie en nous rendant bien des services. Les enjeux de sa
préservation sont majeurs car il en va de l'avenir de l'Humanité. Les végétaux terrestres, mais
aussi des microalgues marines, produisent l'oxygène que nous respirons. Ils purifient l'air en
captant certains polluants.
Régulation du climat : Les écosystèmes, en particulier les forêts et les océans, jouent un rôle
crucial dans la régulation du climat. Les arbres absorbent le dioxyde de carbone (CO2) de
l'atmosphère et stockent le carbone, contribuant ainsi à atténuer les effets du changement
climatique. Les océans absorbent également une quantité importante de CO2 et fournissent de
l'oxygène par le biais de la photosynthèse réalisée par les phytoplanctons.
A petite échelle
-diminuer son en empreinte carbone (prendre l’avions le moins possible, utiliser des moyens
transports moins polluants, diminuer sa consommation de viande parce que les animaux
dégagent bcp de méthane ex : les bovins, manger de manière locale et pas de produits qui sont
responsables de la déforestation par ex : bananes, privilégier le recyclage et ne pas polluer
l’environnement avec du plastique, etc…
A grande échelle
Prendre des mesures contre les grandes compagnies industrielles et autres pour les empêcher
de polluer, de surexploiter les ressources et détruire les habitats de pleins d’espèces.
Pour faire cela il faudrait lutter activement contre le lobbying et les lobbys qui influencent
grandement la prise de décision des hommes politiques quant à la question climatique.
Interdire les produits qui ont une trop grosse empreinte carbone.
Premièrement, l’alimentation de l’humain se base sur l’agriculture. Celle-ci est très polluante
car elle rejette des gaz comme du Nitrate, du phosphore ou encore comme du méthane qui est
responsable d’environ 16 % du réchauffement climatique actuel. L’agriculture est également
la cause de nombreux hectares de déforestation afin d’y implanter des champs. En supprimant
ces arbres qui sont des absorbeurs naturels de CO2, on augmente inévitablement le taux de ce
gaz dans l’atmosphère. Pour finir l’agriculture a besoin de beaucoup d’engrais et lorsque
celui-ci fini dans les océans, il provoque une prolifération d’algues ce qui entraine à un réel
impact sur les espèces marines. Ensuite, l’alimentation humaine est aussi déterminée par la
pêche, la chasse et l’élevage. Cependant, dans notre société actuelle, on a affaire a de la
surpêche et a de la sur-chasse ce qui provoque une diminution de la biodiversité marine et
terrestre. Par exemple, on a constaté une réelle diminution du nombre de morue dans
l’Atlantique, causé par de la pêche intensive. La diminution de cette espèce impacte la
biodiversité marine et sa chaine alimentaire. De plus, on cause énormément de déchets par
l’immense utilisation de plastique. Enfin, si on veut moduler ces impactes, il faut commencer
à réduire notre consommation de viande, manger plus responsablement comme le bio et éviter
les emballages plastiques par l’achat en vrac.