NOMBRES ENTIERS ET RATIONNELS 4
I. Arithmétique 4
1. Divisibilité 4
2. Nombres premiers 5
3. PGCD de deux nombres entiers 5
4. Algorithmes de calcul du PGCD de deux
nombres entiers 6
5. Nombres premiers entre eux 8
II. Nombres rationnels 8
1. fraction irréductible 8
2. Règles de calcul sur les fractions 8
TRIGONOMETRIE 9
I. Rappels (Pythagore / cosinus) 9
1. Théorème de Pythagore et sa réciproque 9
2. Cosinus d’un angle aigu 9
II. Sinus et tangente d’un angle aigu 9
III. Quart de cercle trigonométrique ; valeurs
particulières 11
1. Quart de cercle trigonométrique 11
2. Deux valeurs particulières à connaître 12
IV. Pente 12
V. Relations entre sinus, cosinus et tangente 13
EQUATIONS ET INEQUATIONS DU 1ER
DEGRE. PROBLEMES 16
I. Equations du premier degré à une inconnue
16
1. Différents types d’équations 16
2. Des équations pour résoudre des problèmes
concrets 17
II. Inéquations 18
1. Ordre et opérations (rappel de 4
ème
) 18
2. Inéquations 19
NOTION DE FONCTION 21
I. Définitions 21
II. Trois façons de définir une fonction 21
1. Une formule 21
2. Un tableau 21
3. Un graphique 22
THEOREME DE THALES ET SA
RECIPROQUE 23
I. Ce que tout honnête homme doit savoir 23
II. Rappels : égalité de quotients 23
III. Le théorème de Thales 24
IV. Réciproque du théorème de Thales 25
V. Agrandissements et réductions 26
PROBABILITES 28
I. Notion de probabilité 28
1. Expérience aléatoire 28
2. Arbre des possibles 28
3. Probabilité d’un évènement 29
II. Exemple d’expérience aléatoire à 2
épreuves 30
Programme de 3
ème
en mathématiques
DEVELOPPEMENTS ET IDENTITES
REMARQUABLES 31
I. Révisions les puissances 31
II. Distributivité (5
ème
) et double distributivité (4
ème
) 31
1. Développer et réduire 31
2. Vrai ou faux ? 32
III. Les identités remarquables 33
1. Carré d’une somme 33
2. Carré d’une différence 34
3. Produit d’une somme par une différence 34
4. Application au calcul mental 34
5. Complément méthode : savoir démontrer
une égalité 35
SPHERES ET BOULES 36
I. La sphère ; la boule 36
1. Définitions 36
2. Aire et volume 37
3. Intersection d’une sphère et d’un plan 38
FONCTIONS LINEAIRES ET AFFINES ;
PROPORTIONNALITE 41
I. Fonctions linéaires 42
1. Définition d’une fonction linéaire 42
2. Proportionnalité et fonction linéaire 43
3. Représentation graphique d’une fonction
linéaire 44
4. Coefficient directeur 44
II. Fonctions affines 45
1. Définition d’une fonction affine 45
2. Représentation graphique d’une fonction
affine 45
3. Coefficient directeur et ordonnée à l’origine
46
III. Application : augmentation et diminution
en pourcentage 47
RACINES CARREES 49
I. Définition de √a , a étant un nombre positif
ou nul 49
II. Les ensembles de nombres* 51
III. Propriétés 52
IV. 1
ère
application : écrire un quotient sans radical au
dénominateur 54
1. Cas où le dénominateur est de la forme a b
(a≠0 et b>0) 54
2. Autres cas (hors programme)* 54
V. Equations du type x² = a 54
VI. 2
ème
application : un peu de géométrie 55
1. Hypoténuse d’un triangle rectangle isocèle
55
2. Hauteur d’un triangle équilatéral 56
VII. De retour en trigonométrie 58
1. Utiliser la relation cos²x+sin²x=1 58
2. Des valeurs exactes 58
ANGLES INSCRITS, ANGLES AU
CENTRE, ROTATIONS 61
I. …… 61
FACTORISATIONS ; EQUATIONS
PRODUIT 62
I. Factorisations 62
1. Première façon : en utilisant la distributivité
62
2. Deuxième façon : en utilisant les identités
remarquables 63
II. Les équations produit 63
III. Complément méthode : le problème de
Brevet type 64
SECTION D’UN SOLIDE 66
I. Quelques notions de géométrie dans
l’espace (facultatif) 66
1. Plans parallèles ; plans sécants 66
2. Droite orthogonale à un plan 67
II. Agrandissements et réduction 67
1. Rappel 67
2. Effet sur les angles 68
3. Effet sur les aires 68
4. Effet sur les volumes 69
III. Sections de solides usuels par un plan 70
1. Le parallélépipède rectangle ou pavé droit
70
2. Le cylindre 71
3. La pyramide et le cône 71
SYSTEMES DE 2 EQUATIONS A 2
INCONNUES 74
STATISTIQUES 77
I. …… 77
Chapitre
1
11
N
N No
o om
m mb
b br
r re
e es
ss
e
e en
n nt
t ti
i ie
e er
r rs
ss
e
e et
tt
r
r ra
a at
t ti
i io
o on
n nn
n ne
e el
l ls
ss
I. Arithmétique
Le mot vient du grec « arithmos » = nombre.
En effet, l’arithmétique est
la science des nombres entiers naturels.
L’ensemble des nombres
entiers naturels est noté V
Citons la célèbre conjecture de Goldbach
énoncée en 1742 et à ce jour jamais démontrée
:
« Tout nombre entier pair est la somme de
deux nombres premiers »
1. Divisibilité
Par exemple, 5 est un diviseur de 30 signifie
qu’il existe un nombre entier k
(ce nombre, c’est 6), tel que 30=5×k
Rappels de 6eme
Un nombre entier est divisible :
- par 2, si son chiffre des unités est pair,
- par 5, si son chiffre des unités est 0 ou 5,
- par 10, si son chiffre des unités est 0,
- par 3, si la somme de ses chiffres est
divisible par 3,
- par 9, si la somme de ses chiffres est
divisible par 9
- par 4, si le nombre formé par ses 2 derniers
chiffres est divisible par 4.
Exercice1
Définition :
Soit n un nombre entier naturel
Dire qu’un nombre d est un diviseur de n
signifie qu’il existe un nombre
ENTIER k tel que n = d × × × × k
Exercice2
Déterminer tous les diviseurs de 36
Pour cela, j’écris de toutes les façons possibles
le nombre 36 sous forme d’un produit de 2
entiers naturels :
36 = 1 × 36
36 = 2 × 18
36 = 3 × 12
36 = 4 × 9
36 = 6 × 6
Présentation pratique :
Exercice3
Déterminer tous les diviseurs de 60 ; 61 ; 75 ;
175 ; 245
2. Nombres premiers
Exemples : 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, …
Cette liste est infinie.
3. PGCD de deux nombres entiers
Exemple : Quel est le PGCD de 12 et de 40 ?
Pour le savoir, je cherche tous les Diviseurs de
12 puis ceux de 40 :
Cela signifie que 4 est le plus grand nombre
qui divise à la fois 12 et 40
J’en déduis que 36 possède 9 diviseurs qui
sont :1 ;
2 ; 3 ; 4 ; 6 ; 9 ; 12 ; 18 ; 36
Définition : Un nombre est premier s’il
possède deux diviseurs
uniques qui sont 1 et lui-même
Définition : Le PGCD de deux nombres
entiers est le Plus Grand Commun Diviseur à
ces deux entiers.
1 12
26
34
1 40
2 20
4 10
58
Diviseurs de 12 : 1 ; 2 ; 3 ;4 ;6 ;12
Diviseurs de 40 : 1 ; 2 ; 4 ; 5 ; 8 ; 10 ; 20 ;
40
Nos deux nombres ont
trois Diviseurs
Communs : 1 ; 2 et 4 .
Le Plus Grand est 4
Le PGCD de 12 et 40 est donc 4.
On écrit pour aller plus vite : PGCD (12 ; 40)
=4
4. Algorithmes de calcul du PGCD de deux
nombres
entiers
Le mot « algorithme » vient d’une
déformation du nom du mathématicien perse
al
Khwarizmi (IXème siècle).
Un algorithme est une succession de
manipulations sur les nombres qui
s’exécutent toujours de la même façon.
Méthode 1: Soustractions successives
Application 1 : calculer le PGCD de 189 et
693
PGCD (189 ; 693) = PGCD (189 ; 504)
= PGCD (189 ; 315)
= PGCD (189 ; 126)
= PGCD (126 ; 63)
= PGCD (63 ; 63)
= 63
application 2 : calculer le PGCD de 2208 et
216
PGCD (2208 ; 216) = PGCD (216 ; 1992)
= PGCD (216 ; 1776)
= PGCD (216 ; 1560)
= PGCD (216 ; 1344)
= PGCD (216 ; 1128)
= PGCD (216 ; 912)
= PGCD (216 ; 696)
= PGCD (216 ; 480)
= PGCD (216 ; 264)
= PGCD (216 ; 48)
= PGCD (48 ; 168)
= PGCD (48 ; 120)
= PGCD (48 ; 72)
= PGCD (48 ; 24)
= PGCD (24 ; 24)
= 24
Propriété (admise)
Soient a et b deux entiers naturels avec a>b.
Alors le PGCD de a et de b est aussi le PGCD
de b et de a–b
PGCD (a ; b) = PGCD (b ; a–b)
CALCULS
1992–216 = 1776
1776–216 = 1560
1560–216 = 1344
1344–216 = 1128
1128–216 = 912
912–216 = 696
696–216 = 480
480–216 = 264
264–216 = 48
216–48 = 168
168–48 = 120
120–48 = 72
72–48 = 24
48 – 24 = 24
CALCULS
693 – 189 = 504
504 – 189 = 315
315–189 = 126
189–126 = 63
Le PGCD de 2208 et 216 est 24.
On remarque que la méthode est un
peu ..longue
Méthode 2: L’algorithme d’Euclide
Application 1 : calculer le PGCD de 189 et
693
PGCD (189 ; 693) = PGCD (189 ; 126)
= PGCD (126 ; 63)
= 63 dernier reste non nul
application 2 : calculer le PGCD de 2208 et
216
PGCD (2208 ; 216) = PGCD (216 ; 48)
= PGCD (48 ; 24)
= 24 dernier reste non nul
Utilisation du tableur.
Rappel sur la division euclidienne (cours de 6
ème
):
Soient a et b deux entiers naturels.
Alors il existe deux nombres entiers naturels
uniques q et r tels que a = b×q + r
ab
r
q
Propriété (admise)
Soient a et b deux entiers naturels avec a > b.
Alors le PGCD de a et de b est aussi le PGCD
de b et de r,
où r est le reste de la division euclidienne de a
par b
PGCD (a ; b) = PGCD (b ; r)
CALCULS
396981
3
621
981621
1
36
62136
2
0
CALCULS
8022612
01
84
84
61284
4
42
8442
2
0
5. Nombres premiers entre eux
Exemple : 14 et 9 sont premiers entre eux
II. Nombres rationnels
Les nombres rationnels sont les nombres qui
peuvent s’écrire
a
b
où a et b
sont des nombres entiers relatifs.
L’ensemble des nombres rationnels se note X.
1. fraction irréductible
Une fraction est irréductible lorsque son
numérateur et son dénominateur sont premiers
entre eux
Exemple : comme PGCD(14 ; 9) = 1, alors 14
et 9 sont premiers entre eux donc
14
9
est
une fraction irréductible.
2. Règles de calcul sur les fractions
Voir la fiche de révisions
Calculer et donner le résultat sous forme d’une
fraction irréductible :
2
12
5 16 35 3 5 4 4 7
57
5
15
3 45 8 7 7 5 5 5
1
49
JKLM
--=-×=-×-==--
réponses dans le désordre :
9 56 35 50 1 7 1 1 10 7 1 18
;;;2;;;;;;;;;
25 55 3 9 9 12 2 5 13 10 12 7
-----
définition
Deux entiers naturels a et b sont premiers
entre eux si leur PGCD est égal à 1
()
2
1 3 13 1 11 4 4 11 7 7 5
525
4 8 2 4 5 3 3 2 5 11 3
4 1 2 7 12 10 5 3 8 1 2 2 3
152
3 2 3 2 16 15 4 4 9 2 3 3 2
ABCD
EFGHI
=-×+×-=-÷-=--×=-÷
=+×=-×-=-=-×=-÷-
T
T Tr
r ri
i ig
g go
o on
n no
o om
m mé
é ét
t tr
r ri
i ie
ee
I. Rappels (Pythagore / cosinus)
1. Théorème de Pythagore et sa réciproque
Voir la fiche de révisions vacances
2. Cosinus d’un angle aigu
Fiche de révisions
Synthèse : Dans un triangle rectangle, le
cosinus d’un des 2 angles aigus est
le nombre égal à :
longueur du coté adjacent
longueur de l'hypoténuse
.
Remarque : le cosinus d’un angle aigu est
donc un nombre compris entre 0 et
1.
Cela permet, dans un triangle rectangle, de
calculer des longueurs ou des mesures
d’angles
(voir fiche précédente)
II. Sinus et tangente d’un angle aigu
Activité (avec Géoplan) :
Soient [Ax) et [Ay) deux demi-droites. B et B’
sont deux points de [Ax) ;
C et C’ deux points de [Ay) tels que (BC) et
(B’C’) sont perpendiculaires à
[Ax)
BC
A
cos
?
BC
C
AC
=
cos
?
AB
A
AC
=
x
y
A
B
B’
C
C’
Chapitre
2
22
? Une conjecture :
Mesurer, puis calculer les rapports
BC
AC
et
B'C'
AC'
Conjecture : il semble que ces rapports sont
égaux.
Mesurer, puis calculer les rapports
BC
AB
et
B'C'
AB'
Conjecture : il semble que ces rapports sont
égaux.
? La preuve :
Les droites (Ax) et (Ay) sont sécantes en A
o B et B’ sont deux points de (Ax)
o C et C’ deux points de (Ay)
o (CB) // (C’B’) car elles sont toutes les deux
perpendiculaires à
(Ax)
Donc d’après le théorème de Thales :
AB AC BC
AB' AC' B'C'
==
D’une part :
AC BC
AC' B'C'
=
AC×B’C’=BC×AC’
BC AC'
B'C'=
AC
×
B'C' BC
AC' AC
=
D’autre part :
AB BC
AB' B'C'
=
AB×B’C’=BC×AB’
BC AB'
B'C'=
AB
×
B'C' BC
AB' AB
=
Synthèse :
Soient des triangles rectangles ayant le même
angle aigu
?
A . Alors les
rapports
coté opposé
hypoténuse
et
coté opposé
coté adjacent
ne dépendent pas de ces triangles
rectangles.
On les appelle respectivement le SINUS et la
TANGENTE de l’angle
?
A.
Produits en croix
Je divise les 2 membres par AC
Je divise les 2 membres par AC’
Produits en croix
Je divise les 2 membres par AC
Je divise les 2 membres par AC’
En résumé :
sin
?
A=
coté opposé
hypoténuse
=
BC
AC
tan
?
A=
coté opposé
coté adjacent
=
BC
AB
Remarques :
o Le sinus d’un angle aigu est un nombre
compris entre 0 et 1
o La tangente d’un angle aigu est un nombre
positif (pas forcément
< 1)
Application :
III. Quart de cercle trigonométrique ; valeurs
particulières
1. Quart de cercle trigonométrique
Soient O, I et J trois points tels que (OI) ⊥
(OJ) et OI = OJ = 1
A
C
B
1) Calculer AC (arrondir au
mm)
2) Calculer CD (arrondir au
mm)
I
J
M
C
S
O
α
1
1
On appelle quart de cercle
trigonométrique, le quart
de cercle de centre , de
rayon 1 délimité par les
points I et J
Utiliser le logiciel de
géométrie (fichier créé) pour
faire deviner des valeurs er
confirmer à la calculatrice.
Nous allons prouver que la longueur OC vaut
cosα et que OS vaut
sinα.
En effet, dans le triangle OMC rectangle en C,
on a :
cosα =
OC
OM
soit cosα = OC / 1 cosα= OC
et sinα =
MC
OM
soit sinα = MC / 1 sinα= MC=OS
Application :
Distribuer un quart de cercle trigonométrique ;
lire cos 37° ; sin 37° ; cos75° ; sin 75° puis
vérifier à la calculatrice
2. Deux valeurs particulières à connaître
? A la calculatrice : cos 60° = ………. Et sin
30° = …………..
? Prouvons le :
On retiendra cos 60° =
1
2
De même : sin30°=
1
2
Nous apprendrons d’autres valeurs
particulières au chapitre « Racines
carrées ».
IV. Pente
Que signifie le panneau ?
I
J
M
C
S
O
60°
1
1
a
IOM=60° et IO =OM =1
Donc le triangle OIM est équilatéral
(isocèle + 1 angle de 60°)
(MC) est la hauteur issue de M, comme
le triangle est équilatéral, c’est aussi une
médiane.
Don C est le milieu de [OI].
Donc OC=cos 60°=0,5
10 %
α
10 m
100 m
Cela signifie que l’on s’élève de 10 m pour
une avancée horizontale
de 100 m.
A quoi correspond géométriquement ce 10 %
(=10/100) ?
Réponse : c’est la tangente de l’angle α.
Autre exemple : pente de 40% … Faire la
figure
V. Relations entre sinus, cosinus et tangente
? Montrons que si α α α α est un angle aigu, on
a
sin
tan
cos
α
α
α
=
On a :
BC
sin
AC
α=
AB
cos
AC
α=
BC
tan
AB
α=
Donc :
BC
sin BC AC BC
AC
tan
AB
cos AC AB AB
AC
α
α
α
==×==
Retenons :
Applications :
1. α est la mesure d’un angle aigu. On donne
cosα = 0,6 et sinα = 0,8.
Calcule tanα.
tanα=
sin 0,8 4
cos 0,6 3
α
α
==
2. Calcule sinβ sachant que
4
tan
3
β=
et
3
cos
5
β=
.
sin
tan
cos
4 sin
3
3
5
sin 0,8
β
β
β
β
β
=
=
=
A
B
C
α
Définition : la pente d’une route est la
tangente de l’angle que fait cette
route avec l’horizontale. L’angle α s’appelle
l’inclinaison de la route.
sin
tan
cos
α
α
α
=
? Montrons que ( ) ( )
22
sin cos 1 α α + = pour tout angle α α α α aigu
BC
sin
AC
α=
AB
cos
AC
α=
()()
22
22
22
2
BC AB
sin cos
AC AC
BC AC
AC
αα
+=+
+
=
2
2
AC
AC
1
=
=
(th de Pythagore)
Retenons :
Applications :
a) α étant la mesure d’ un angle aigu avec
cosα=
2
3
, calculer
sinα puis tanα sans chercher à calculer α.
()()
22
sin cos 1 α α + =
()
2
22
cos 1
3
α
+=
()
24
sin 1
9
α=-
()
25
sin
9
α=
5
sin
9
α=
Calcul de tanα :
5
sin 5
9
tan
2
cos 2
3
α
α
α
===
b) α étant la mesure d’ un angle aigu avec
sinα=
5
5
, calculer
cosα puis tanα sans chercher à calculer α.
On trouve cosα=0,6 et tanα=
4
3
c) Démontrer la relation
2
2
1
1 tan
cos
α
α
+=
A
B
C
α
()()
22
sin cos 1 α α + =
2
222
2
222
sin sin cos sin 1
1 tan 1 1
cos cos cos cos
αααα
α
αααα
+
+=+=+==
d) Développer ( )
2
cos sin α α +
()
2
22
cos sin cos 2 cos sin sin 1 2 cos sin α α α α α α
αα+=++=+
E
E Eq
q qu
u ua
a at
t ti
i io
o on
n ns
ss
e
e et
tt
i
i in
n né
é éq
q qu
u ua
a at
t ti
i io
o on
n ns
ss
d
d du
uu
1
1 1e
e er
rr
d
d de
e eg
g gr
r ré
é é.
..
P
P Pr
r ro
o ob
b bl
l lè
è èm
m me
e es
ss
I. Equations du premier degré à une inconnue
1. Différents types d’équations
Résoudre une équation à une inconnue x, c’est
trouver toutes les valeurs
numériques que l’on peut donner à x pour que
l’égalité soit vraie.
L’équation est du premier degré lorsque
l’exposant de x est 1.
Savoir tester si un nombre est solution d’une
équation :
Le nombre –2 est t-il solution de l’équation :
2
3 5 1 0 x x - + = ? (non)
Le nombre
2
3
est t-il solution de l’équation :
2
3526xxx-=+? (oui)
Pour résoudre une équation, on applique la
règle suivante :
Résoudre les équations :
?437x-=
?7221xx-=+
?
12
2
53
x+=
? 4( 2) 2(3 7) x x + = + (solution : –3)
?()()32134xxx+--=- (solution :
4)
Quelques types d’équations classiques :
1. avec des dénominateurs
Chapitre
3
33
Une égalité est conservée quand :
? On ajoute (ou on retranche) un même
nombre aux deux membres de
l’égalité.
? On multiplie (ou on divise) par un même
nombre NON NUL, les deux
membres de l’égalité
352
2
462
x x x - - - + on met tout au même
dénominateur
3 9 10 4 6 24
12 12 12 12
xxx---=- On multiplie les 2 membres
par 12
(10 4 ) 3 9 6 24 x x x - = + - -
x=43
La solution est 43
une fausse équation du 2
nd
degré
( )( )
2
2 3 25 x x x - + = +
22
6 25 x x x + - = +
31 x =
La solution est 31.
Du type 0x=m
()()235172
0 21
xxx
x
-+=++
=
Il n’y a pas de solutions.
()24127
00
xx
x
-+=-=
Tous les nombres sont solutions
2. Des équations pour résoudre des problèmes
concrets
Pour mettre un problème en équation, on
présentera toujours les 5 étapes
suivantes :
1) choix de l’inconnue
2) mise en équation
3) résolution de l’équation
4) phrase de conclusion
5) vérification
Exemple : Eva dépense
3
5
de ses économies puis
2
3
du reste. Finalement, il
lui reste 39€. Quel était le montant de ses
économies ?
1. choix de l’inconnue
Soit x le montant de ses économies
2. mise en équation
322
39
535
xxx--×=
3. résolution de l’équation
34
39
5 15
15 9 4 585
292,5
xxx
xxx
x
--=
--=
=
4. phrase de conclusion
Eva avait 292,5€
5. vérification
…..
Exemple à support géométrique :
A UTILISER AVEC LOGICIEL
GEOMETRIE
II. Inéquations
1. Ordre et opérations (rappel de 4
ème
)
RAPPEl : = égalité
<
>
≤
≥
Partons de l’inégalité 4 < 6.
? Change t-on le sens de l’inégalité en ajoutant
(ou retranchant) un même
nombre aux deux membres ?
4+1 < 6+1
4 +14,5 < 6+14,5
4–10< 6–10
A
M
B
C
D
E
x
4
2
6 cm
ABCD est un carré de 6 cm de côté.
M est un point variable du segment
[AB] tel que AM = x.
1. Donne un encadrement de x.
2. Détermine la valeur de x pour
laquelle les triangles EMC et
MBC ont même aire.
Réponse : x = 1,5 cm
Règle 1 : On ne change pas le sens
d’une inégalité en ajoutant (ou
retranchant) le même nombre aux
deux membres de cette égalité
inégalité
4 –2 < 6–2
? Change t-on le sens de l’inégalité en
multipliant (ou divisant) par un
même nombre non nul les deux membres ?
4×2 < 6×2
4×3,5 < 6×3,5
4 ×(–3)> 6×(–3)
4×(–2,4) > 6×(–2,4)
4:2 < 6:2
4:(–1) > 6:(–1)
2. Inéquations
Exemple : Résoudre l’inéquation 2x – 3 < 7x ,
c’est trouver toutes les valeurs de x pour
lesquelles cette inégalité est vraie.
Y a t-il une seule solution ou plusieurs ?
Par exemple, 1 est – il solution ?
OUI, car 2×1–3 = –1 ; 7×1 = 7 et –1
est bien inférieur à 7
2 est –il solution ?
OUI, car 2×2–3 = 1 ; 7×2 = 14 et 1
est bien inférieur à 14
–5 est –il solution ?
NON, car 2×(–5)–3 = –13 ; 7×(–5) = –35
et 1 est
SUPERIEUR à 14
On voit qu’il n’y a pas qu’une seule solution
… Trouvons tous les nombres
solution :
Règle 3 : On DOIT CHANGER le sens d’une
inégalité en multipliant (ou divisant) les deux
membres de cette égalité par un même nombre
NEGATIF
Règle 2 : On ne change pas le sens
d’une inégalité en multipliant (ou
divisant) les deux membres de cette
égalité par un même nombre
POSITIF
?
Résoudre une inéquation
à une inconnue x, c’est
trouver toutes les valeurs
numériques que l’on peut
donner à x pour que
l’ INEGALITE soit
vraie.
237
273
273
53
3
5
xx
xx
xx
x
x
-<
<+
-<
-<
->
Les solutions sont donc tous les nombres
strictement supérieurs à
3
5
-
On représente graphiquement les solutions :
Légende : je hachure les solutions
? Résoudre l’inéquation :
()
52132xx-≥+
? Résoudre l’inéquation :
()
43235xx-≤--
On ajoute 3 aux 2 membres : règle 1
On retranche 7x aux 2 membres : règle 1
On divise les 2 membres par –5 : règle 3
–3/5
0
N
N No
o ot
t ti
i io
o on
nn
d
d de
ee
f
f fo
o on
n nc
c ct
t ti
i io
o on
nn
I. Définitions
Activités 1 ; 2 et 3
Exemple :
f : x ïx
2
– 3x On note aussi f(x) = x
2
– 3x
Exemple :
Avec la fonction f définie par f(x) = x
2
– 3x
f(5) = 52 – 3×5 = 25– 15 = 10
10 est l’image de 5 par la fonction f
5 est un antécédent de 10 par la fonction f
II. Trois façons de définir une fonction
Une fonction peut être définie par :
1. Une formule
Par exemple, la fonction f définie par la
formule : f(x) = 3(x – 1)
2
2. Un tableau
Par exemple :
x –3 –2 0 1
f(x) 5 2 –4 2
Chapitre
4
44
Définition
Une fonction numérique f est un procédé qui à
tout nombre x fait
correspondre au plus un nombre que l’on note
f(x).
Définition
• Le nombre f(x) s’appelle l’image de x par la
fonction f
• x est un antécédent de f(x) par la fonction f
3. Un graphique
Définition
Le graphique d’une fonction f est l’ensemble
des points de coordonnées
(a ; f(a) ) où a désigne un nombre et f(a) son
image par la fonction f
T
T Th
h hé
é éo
o or
r rè
è èm
m me
ee
d
d de
ee
T
T TH
H HA
A AL
L LE
E ES
SS
e
e et
tt
s
s sa
aa
r
r ré
é éc
c ci
i ip
p pr
r ro
o oq
q qu
u ue
ee
I. Ce que tout honnête homme doit savoir
fiche de révisions à coller
II. Rappels : égalité de quotients
Soient a, b, et d quatre nombres avec b≠0 et
d≠0 tels que
ac
bd
= (penser à
24
36
= ).
Multiplions les 2 membres par bd :
ac
b
bd bd
d
× = × d’où da = cb
? Exemple d’application : déterminer le
nombre x vérifiant chaque
égalité :
a)
35
3 21
x
=
b)
43
5x
= réponses
c)
35
41x
=
-
d)
32
53xx
=
-+
C
C Ch
hha
a ap
ppi
i it
ttr
r re
ee
5
55
CONCLUSION : Si deux quotients sont
égaux, alors les produits en croix sont
égaux :
Si
ac
bd
= alors
bc
a
d
= b=… etc..
III. Le théorème de Thales
activité du 5/5 page 154 + utiliser Logiciel
géométrie (fichier créé)
Synthèse : le théorème de Thalès
Soient (d) et (d’) deux droites sécantes en A.
Sur la droite (d) : soient deux points B et M
distincts de A,
Sur la droite (d’) : soient deux points C et N
distincts de A,
SI les droites (BC) et (MN) sont parallèles,
ALORS
AM AN MN
==
AB AC BC
Deux configurations possibles :
ALORS :
AM AN MN
==
AB AC BC
ou …..
Exo 1 :
réponse rédigée
Exo 2 :
Sachant que (JI) // (GK), calcule x.
réponse rédigée
A
M
N
B
C
A
M
N
B
C
Avec (MN) // (BC)
?
4cm
3 cm
8 cm
B
C
E
A
D
Sachant que (CE) // (AD),
calcule BE.
J
I
H
G
K
x
4
7
x+8
Synthèse : réciproque du théorème de Thales :
Soient (d) et (d’) deux droites sécantes en A.
Sur la droite (d) : soient deux points B et M
distincts de A,
Sur la droite (d’) : soient deux points C et N
distincts de A,
Si
AM AN
=
AB AC
et si la place de M par rapport à A et B est la
même que la
place de N par rapport à A et C,
Alors les droites (MN) et (BC) sont parallèles.
Application du théorème de Thales : partage
d’un segment en un rapport
donné
Fiche photocopiée ??
Un segment [AB] étant donné, construire :
? le point M de [AB] tel que
AM 4
AB 5
=
? les point M de (AB)tel que
AM 4
AB 5
=
? les points M de [AB] tel que
MA 3
MB 5
= réponse
Décrire la méthode.
IV. Réciproque du théorème de Thales
Activité sur ordinateur (fichier créé : dans
Atelier de géométrie, dans le
dossier Thales « réciproque »)
+ fiche à remplir
Exo 1
? Les points A, B, R d’une part et A, C, S
d’autre part sont alignés dans
le même ordre.
9
3
4
5,5
A
B
C
R
S
Les droites (BC) et (RS)
sont elles parallèles ?
?
AB 9 3
AR 12 4
= = (irréductible) et
AC 4 40
AS 5,3 33
= = (irréductible)
AB AC
AR AS
≠ donc les droites (BC) et (RS) ne sont pas
parallèles
Exo 2
? Les points A, B, R d’une part et A, C, S
d’autre part sont alignés dans
le même ordre.
?
AB 10,5 21 7
AR 16,5 33 11
= = = et
AC 7
AS 11
= (irréductibles)
AB AC
=
AR AS
donc, d’après la réciproque du théorème de
Thalès, les droites (BC) et
(RS) sont parallèles.
V. Agrandissements et réductions
fiche d'activité ou activité géoplan crée
Définition :
Dans une configuration de Thalès, le triangle
AMN est une réduction (ou un
agrandissement) du triangle ABC, dont le
coefficient (ou rapport) est
AM
AB
k=.
? Si k > 1 : AMN un agrandissement de ABC
? Si 0 < k < 1 : AMN est une réduction de
ABC
? Si k = 1, on ne modifie pas la taille de ABC
Cela signifie que si l’on multiplie les
longueurs des côtés de ABC par k, on obtient
les longueurs des côtés de AMN.
A
B
C
S
R
11
7
10,5
16,5
Les droites (BC) et (RS)
sont elles parallèles ?
propriété (admise) : Effectuer un
agrandissement (ou une réduction) de
rapport k agit sur les aires en les multipliant
par k².
Rapport k
A
A’
A’ = k² × × × × A
P
P Pr
r ro
o ob
b ba
a ab
b bi
i il
l li
i it
t té
é és
ss
I. Notion de probabilité
Activité 1
1. Expérience aléatoire
Exemple : on tourne la roue bien équilibrée ci-
contre et
on note la couleur du secteur qui s’arête en
face du
repère.
2. Arbre des possibles
2 secteurs sur 8 portent la couleur bleue.
On dit que la probabilité de sortie du bleu est
2
8
soit
1
4
De même la probabilité de sortie du vert est
2
8
soit
1
4
la probabilité de sortie du jaune est
3
8
la probabilité de sortie du rouge est
1
8
Chapitre
6
66
Définition
Une expérience est dite ALEATOIRE
lorsqu’elle a plusieurs ISSUES
(résultats) possibles, et que l’on ne peut pas
prévoir à l’avance quel résultat
se produira.
bleu
vert
jaune
rouge
L’arbre des possibles
permet de représenter
toutes les issues d’une
expérience
On peut alors tracer l’arbre pondéré par les
probabilités :
On remarque que
1
4
+
1
4
+
3
8
+
1
8
=
8
8
=1
3. Probabilité d’un évènement
Avec l’exemple de la roue précédent, on peut
par exemple considérer les
évènements :
A : « obtenir du rouge » composée d’une
seule issue
B : « obtenir du bleu ou du vert » composée
de 2 issues
C : « ne pas obtenir de jaune » composée de
3 issues, puisque cela revient à
obtenir du bleu ou du rouge ou du vert
Exemples :
p(A) = p(obtenir du rouge ) =
1
8
p(B) = p(obtenir du bleu ) + p(obtenir du
vert )=
1
4
+
1
4
=
2
4
=
1
2
bleu
vert
jaune
rouge
1
4
1
4
3
8
1
8
• La probabilité d’une issue est toujours un
nombre compris entre 0 et 1
• La somme des probabilités des issues d’une
expérience aléatoire est
toujours égale à 1
Définition
Un événement est constitué par une ou
plusieurs issues d’une expérience
aléatoire
Propriété
La probabilité d’un événement est la somme
des probabilités des différentes
issues qui le composent. On se sert de l’arbre
bleu
vert
jaune
rouge
1
4
1
4
3
8
1
8
p(C) = p(obtenir du bleu ) + p(obtenir du
rouge ) + p(obtenir du vert )
p(C) =
1
4
+
1
8
+
1
4
p(C) =
2
8
+
1
8
+
2
8
p(C) =
5
8
II. Exemple d’expérience aléatoire à 2
épreuves
Lancer deux fois de suite une pièce de
monnaie est une expérience aléatoire à
deux épreuves.
Soit E l’évènement : « On obtient au moins
une fois la face PILE. »
(P ; P)
Sur un même chemin, on multiplie les
probabilités.
P(E) =
1
4
+
1
4
+
1
4
=
3
4
La probabilité que l’évènement E se réalise est
de
3
4
.
Il y a donc trois chances sur quatre d’obtenir
au moins une fois la face PILE
lorsqu’on lance deux fois de suite une pièce de
monnaie.
• La probabilité d’un événement A est toujours
un nombre compris entre 0 et 1
0 < << < p(A) < << < 1
• Un événement est IMPOSSIBLE si il ne
peut pas se produire ; sa probabilité
est égale à 0
• Un événement est CERTAIN si il se produit
à coup sûr ; sa probabilité est
égale à 1
F
P
F
P
F
P
1
2
1
2
1
2
1
2
1
2
1
2
1
2
x
1
2
=
1
4
1
2
x
1
2
=
1
4
1
2
x
1
2
=
1
4
(F ; F)
(F ; P)
(P ; F)
1
2
x
1
2
=
1
4
Probabilité d’obtenir 2 piles
Probabilité d’obtenir pile puis
face
Probabilité d’obtenir face puis
pile
Probabilité d’obtenir 2 faces
D
D Dé
é év
v ve
e el
l lo
o op
p pp
p pe
e em
m me
e en
n nt
t ts
ss
e
e et
tt
i
i id
d de
e en
n nt
t ti
i it
t té
é és
ss
r
r re
e em
m ma
a ar
r rq
q qu
u ua
a ab
b bl
l le
e es
ss
I. Révisions les puissances
fiche de révisions (puissances)
Synthèse : soit a un nombre non nul et n un
entier naturel (positif), alors
a
n
= a×a×….×a
1
n
n
a
a
-= a
0
=1
Si n et m sont deux entiers (positifs ou
négatifs), alors :
nmnm
aaa
+
×=
n
nm
m
a
a
a
-=
()
m
nnm
aa
×
=
Avec les puissances de 10 :
10 100....0 10 0,0.........01
nn-==
Ecriture scientifique : ?,?????? × 10
n
Exemples :
Ecrire en écriture scientifique : A =
()
4
72
0,0025 10 10
-××
B=
()
14 6
7
3
13 10 10
2 10
××
×
Exprimer plus simplement :
()()
23
3532xxa××
II. Distributivité (5
ème
) et double distributivité (4
ème
)
1. Développer et réduire
Chapitre
7
77
Activités 1 page 14
Un seul chiffre sauf 0
()
()()
()()
()()
2
3 4 1 16 1
2765
42
433245
xx
xx
xxx
xx
+----++
--+
---
Réponses :
42
42
42
42
x
x
x
x
-+
+
---
2. Vrai ou faux ?
Le développement du produit
( )( )
4 5 a b - + est 5 4 20 ab a b + - +
Le développement du produit ( )
1
26
2
xx
-+
est
2
253xx++
Quel que soit n, on peut écrire
( )( )
2
122nnnn++-+=
Si A=
()
6 1 2 x y + - , B=
()
3 2 x y z - - - et C=
( )( )
2 3 x z + - , alors
A+B+C = xz
Synthèse :
? Développer un produit, c’est l’écrire sous
forme d’une somme
algébrique
( )( )
22
21234623443xxxxxxx+-=-+-=
--
? Soient k, a, b, c et d des nombres
quelconques, alors
()
( )( )
k a b ka kb
a b c d ac ad bc bd
+=+
++=+++
? Rappel : lorsqu’une parenthèse est précédée
du signe +, on peut
supprimer la parenthèse sans changer les
signes,
lorsqu’une parenthèse est précédée du signe –
on peut supprimer la
parenthèse en changeant les signes
()3231xy-+-=
7 2 (3 1) a a - + - =
22
2 5 1 (2 3 2) x x x x - + - - + =
Exercices : Développer et réduire : A = ( ) ( )
()2132432xxx+---
Puis calculer A si x=0 puis si x=–2
On factorise
On développe
produit Somme algébrique
développer
réduire
Distributivité
Double distributivité
Développer et réduire :
( )( ) ( )( )
( )( ) ( )( )
( ) ( )( )
2523732
52312524
73333
Bxxxx
Caaaa
Dxxxx
=---++-=+-++--=-+-+
ATTENTION :
Développer et réduire :
( )( ) ( )( )
62162Exxxx-=-+-+
( )( )
2
423123
5 ( 2)( 2)
Fxxx
Gxx
=----=-+-
III. Les identités remarquables
1. Carré d’une somme
Développer
()()()()()
22222
3452367xyaxx+++++
Etablir une conjecture pour le développement
rapide de
()
2
ab+
Première identité remarquable :
()
2
22
2 a b a ab b + = + +
? Preuve : pour tous nombres a et b :
( ) ( )( )
2
2222
2 a b a b a b a ab ab b a ab b + = + + = + + + =
++
? Illustration géométrique (où a et b sont
positifs)
(livre page 15)
Exemples : Développer et réduire les
expressions suivantes :
()()()()()()
222222
7 12 3 1 2 4 5 2 2 9 x a x t x y + + + + + +
()()
()()
()()
()()
22
22
2
22
2
2132
12
535
32727
Axx
Bxxx
Cxx
Dxx
=+++
=++++
=+-+
=-+-+
Methode : laisser le –, ouvrir
une parenthèse et développer
()()62xx-+
Ensuite, enlever la parenthèse
en changeant les signes.
2. Carré d’une différence
Développer
()()()()()
22222
3452367xyaxx-----
Etablir une conjecture pour le développement
rapide de ( )
2
ab-
Deuxième identité remarquable :
()
2
22
2 a b a ab b - = - +
? Preuve : pour tous nombres a et b :
( ) ( )( )
2
2222
2 a b a b a b a ab ab b a ab b - = - - = - - + = -
+
? Illustration géométrique (où a et b sont
positifs)
(livre page 15)
Exemples : Développer et réduire les
expressions suivantes :
()()()()()()
222222
7 12 3 1 3 2 2 11 3 9 x a x t x y - - - - - -
()()
()()
()()
()()
22
22
22
2
232
132
7325
32727
Axx
Bxx
Cxx
Dxx
=-+-=-++
=---=-+--
3. Produit d’une somme par une différence
Développer :
( )( ) ( )( ) ( )( ) ( )( )
335521213232xxxxxxaa+--+-
++-
Etablir une conjecture pour le développement
rapide de
( )( )
abab-+
Troisième identité remarquable :
( )( )
22
ababab-+=-
? Preuve : pour tous nombres a et b :
( )( )
2222
a b a b a ab ab b a b - + = + - - = -
Exemples : Développer et réduire les
expressions suivantes :
( )( ) ( )( ) ( )( )
313123237575aayyxx-++--+
etc…
4. Application au calcul mental
Calculer mentalement : 21² ; 39² ; 19² ;
19×21 ; 49×51 ; 101² ; 88×92
5. Complément méthode : savoir démontrer
une égalité
Exemple : prouver que
()
2
222
2 2 2 a b c ab ac bc a b c + + + + + = + +
Méthode : on part d’un des 2 membres, on
développe et on vérifie que l’on
trouve bien l’autre membre.
( ) ( )( )
2
222
222
222
abcabcabc
a ab ac ab b bc ac bc c
a b c ab ac bc
++=++++
=++++++++
=+++++
OU
()()()
22
2
222
2
......
222
abcababcc
a b c ab ac bc
++=++++
=
=+++++
S
S Sp
p ph
h hè
è èr
r re
e es
ss
e
e et
tt
b
b bo
o ou
u ul
l le
e es
ss
I. La sphère ; la boule
1. Définitions
Si on fait tourner le demi-cercle autour de
l’axe (Δ) :
Une sphère est donc un solide de révolution
(comme le cylindre et le cône)
Remarque : la SPHERE est la peau de
l’orange … c’est une surface.
On obtient
une sphère
(Δ)
(Δ)
Définition : Soit O un point de l’espace et R
un nombre positif ou nul.
La sphère de centre O et de rayon R est
l’ensemble des points de l’espace dont la
distance au point O vaut R.
(cela signifie que tous les points de la sphère
sont à la même distance du point O).
Définition :
La boule de centre O et de rayon R est
l’ensemble des points de
l’espace dont la distance au point O est
inférieure ou égale à R.
(c’est la sphère et tout son intérieur).
O
R
Chapitre
8
88
Toute droite passant par le centre O coupe la
sphère en 2 points
diamétralement opposés.
On appelle grand cercle tout cercle de centre
O (ex pour la Terre : l’équateur)
2. Aire et volume
Formules à connaître :
Exercice : Une tente igloo a la forme d’une
demi sphère de 2 m de diamètre.
1) Quelle surface de tissus a t-on utilisé pour
la fabriquer ? (tapis de sol
compris)
2) Quel volume d’air y a t-il sous la tente (en
litres) ?
1)
2
2
41
123
2
S
π
ππππ
×
= + × = + = m²
2)
3
4
1
2
3
23
V
π
π
×
==m
3
Soit V=
2 2000
1000
33
ππ
× = litres
RAPPEL : 1 litre = 1 dm
3
O
A
B
[AB] est un diamètre
Volume de la boule :
3
4
3
VRπ=
Aire de la sphère :
2
4ARπ=
T
T Ta
a ab
b bl
l le
e ea
a au
uu
d
d de
ee
c
c co
o on
n nv
v ve
e er
r rs
s si
i io
o on
nn:
m
3
dm
3
cm
3
mm
3
3. Intersection d’une sphère et d’un plan
Voici les positions relatives possibles d’une
sphère et d’un plan :
?
?
?
Le plan ne coupe pas la
sphère
Le plan est tangent à la
sphère en un point
Le plan coupe la sphère.
L’intersection est un
cercle.
Chaque morceau
s’appelle une calotte
sphérique
O
M
I
C’est surtout le dernier
cas qui est source
d’exercices .
En effet, dans le triangle
OIM rectangle en I, on
pourra utiliser
Pythagore, la
trigonométrie…
Exercice : la salle de cinéma La Géode (à La
Villette)
On a BH = 29 et OB = 18 donc OH = BH –
OB = 29 – 18 = 11 m
Dans OAH rectangle en H, on applique le th.
de Pythagore :
OA² = OH² + r²
D’où 203 r =
Périmètre : 2 203 ..... P π = ≈ m
Aire =
2
203 ..... A r π π = = ≈ m²
Application en Géographie : Latitude et
Longitude
Rayon sphérique : 18 m
Hauteur totale : 29 m
Calculer le périmètre et
l’aire du plancher
29 m
18
18
B
O
A
H
r
30°
50°
C’est le 50
ème
parallèle Nord.
Tous les points situés sur ce
cercle ont une latitude de 50°
Méridien 0 (de Greenwich)
C’est le 30
ème
méridien Ouest. Tous
les points situés sur ce demi-cercle
ont pour longitude 30°
Attention : un méridien est un demi-cercle (et
pas un cercle !)
Exercice : Calculer la longueur du 40
ème
parallèle Nord.
On a
?
IOM =90–40=50°
Dans le triangle OIM rectangle en I, sin
?
IOM =
IM
OM
IM
sin 50
6370
IM=6370 sin50°
°=
×
D’où la longueur du 40
ème
parallèle est :
2 6370 sin 50 ....... L π = × × ° ≈
Informations pour les exercices :
? Diamètre Terre : 12 740 km
? Diamètre Soleil : 1 392 000km
? Distance Terre-Soleil : 149 597 910 km
? Distance Terre-Lune : 384 400 km
40°
O
I
M
F
F Fo
o on
n nc
c ct
t ti
i io
o on
n ns
ss
l
l li
i in
n né
é éa
a ai
i ir
r re
e es
ss
e
e et
tt
a
a af
f ff
f fi
i in
n ne
e es
ss
;
;;
p
p pr
r ro
o op
p po
o or
r rt
t ti
i io
o on
n nn
n na
a al
l li
i it
t té
éé
Activité :
1.
a) Compléter le tableau ci-dessous :
5 heures de vol 10 heures de vol 20 heures de
vol
Coût avec le tarif A
Coût avec le tarif B
Coût avec le tarif C
b) Lequel de ces trois tarifs est le plus
avantageux pour 5 heures de vol ?
et pour 10 heures de vol ?
et pour 20 heures de vol ?
2. Soit x le nombre d’heures de vol effectuées
durant la journée. Exprimer en
fonction de x, le coût total en euros de la
location avec le tarif A, puis avec le tarif
B, puis avec le tarif C.
Coût avec le tarif A :
…………………………..
Coût avec le tarif B :
…………………………..
Coût avec le tarif C :
…………………………..
3. Sur la feuille de papier millimétré, tracer un
repère orthogonal dont l’origine sera
placée en bas à gauche
Dans ce repère : 1 cm représente 2 heures sur
l’axe des abscisses ;
1 cm représente 500 euros sur l’axe des
ordonnées.
Construire dans ce repère les représentations
graphiques (limitées aux points dont
l’abscisse est positive) :
? de la fonction f : x ֏ 300x ;
? de la fonction g : x ֏ 175x + 1000 ;
? de la fonction h : x ֏ 4150.
Quelle est la nature de la fonction f ?
Quelle est la nature de la fonction g ? .
Quelle est la nature de la fonction h ?
4. Répondre aux questions suivantes par
simple lecture graphique. Laisser
apparents les pointillés.
a. Pour 15 heures de vol, quel est le prix à
payer avec le tarif B ?
Chapitre
9
99
b. Pour 15 heures de vol, quel est le tarif le
plus intéressant ?
c. Je dispose de 2700 €. Combien d’heures de
vol puis-je payer avec le tarif
A ? ………………….
d. Toujours avec 2700 €, quel tarif est le plus
avantageux pour moi ?
Pourquoi ?
e. A partir de combien d’heures de vol dans la
journée, le tarif B est-il plus
avantageux que le tarif A ?
f. A partir de combien d’heures de vol dans la
journée, le tarif C est-il le plus
avantageux ?
Répondre aux questions suivantes par le calcul
:
5. Pour 15 heures de vol, quel est le prix à
payer avec le tarif B ?
6. Je dispose de 2700 €. Combien d’heures de
vol puis-je payer avec le tarif A ?
7. Je dispose de 2700 €. Combien d’heures de
vol puis-je payer avec le tarif B ?
8. a) Résoudre l’inéquation : 4150 1000 175 ≥
+x.
b) En déduire à partir de combien d’heures de
vol dans la journée le tarif C est plus
avantageux que le tarif B ?
c) Comment cela se traduit-il sur le graphique
?
9. a) Résoudre le système :
+=
=
1000 175
300
xy
xy
.
b) Que représente sur le graphique la
solution de ce système ?
I. Fonctions linéaires
(remarque : I et II sont traités en parallèle)
1. Définition d’une fonction linéaire
Définition :
Soit a un nombre réel.
Le procédé qui à tout nombre x fait
correspondre le nombre a× x
s’appelle la fonction linéaire de coefficient a.
On note : : f x ax ֏ ou ( ) f x ax =
Nom de la fonction
On dit que ax est l’image de x par la fonction f
.
Exemple : Soit g la fonction linéaire de
coefficient 3,5
a) Exprime g(x) en fonction de x
b)Calcule les images de –2 ; 5,4 ; 102 par g
c) Détermine le nombre qui a pour image
38,85 par g
réponses
Rappel :
2. Proportionnalité et fonction linéaire
Activité 2 page 94
Exemples :
Situation de
proportionnalité
Tableau de proportionnalité Fonction linéaire
associée
Le périmètre d’un carré
est proportionnel à son
côté.
Le coefficient de
proportionnalité est 4.
Si p désigne la
fonction, on note :
4:pxx֏
L’image de x est
p(x)=4x
La longueur d’un cercle
est proportionnelle à son
rayon.
Le coefficient de
proportionnalité est 2π
Si L désigne la
fonction, on note :
2:Lxxπ֏
L’image de x est
L(x)= 2π x
Autres exemples … (distance proportionnelle
au temps à vitesse constante
etc.)
: 2 7 g - - ֏ ( 2) 7 g - = - L’image par g de –2
est –7
Ces notations et la phrase sont synonymes
Toute situation de proportionnalité peut se
traduire par une fonction
linéaire dont le coefficient est le coefficient de
proportionnalité
Côté x cm
Périmètre
p(x) cm
5
3,5
1
20
14 4
×4
3. Représentation graphique d’une fonction
linéaire
Puisque l’on obtient un tableau de
proportionnalité, les points obtenus sont
alignés avec l’origine du repère (vu en 5
ème
).
4. Coefficient directeur
Dans l’équation de la droite qui est y = ax, le
nombre a s’appelle le
coefficient directeur de la droite .
le coefficient directeur de la droite indique la
pente de la droite :
• Si 0 a > :
• Si 0 a < :
Plus précisément :
Synthèse :
• La représentation graphique d’une fonction
linéaire : f x ax ֏ est
toujours une droite passant par l’origine du
repère.
• On dit que cette droite a pour équation y =
ax. Cela veut dire que
tous les points de la droite ont pour
coordonnées (x ; ax).
y=ax
y=ax
Quand on avance de 1, on monte de
3. Donc pour (d) : a = 3
Quand on avance de 1, on descend
de 2. Donc pour (d’) : a = – 2
(d)
(d’)
II. Fonctions affines
1. Définition d’une fonction affine
Exemples :
: 5 4,8 f x x - ֏ (ici, a = …. et b = …..)
()
3
7,4
7
g x x = - - (ici, a = …. et b = …..)
: 11,98 4,8 h x x - + ֏ (ici, a = …. et b =
…..)
Remarques :
• Si b = 0, alors f(x) = ax, donc f est une
fonction linéaire
• Si a = 0, alors f(x) = b ; f s’appelle dans ce
cas une fonction
constante
2. Représentation graphique d’une fonction
affine
Activité 3 p 113
Définition :
Soient a et b deux nombres réels.
Le procédé qui à tout nombre x fait
correspondre le nombre a x+ b
s’appelle une fonction affine (de coefficient a).
On note : : f x ax b + ֏ ou ( ) f x ax b = +
Nom de la fonction
On dit que ax + b est l’image de x par la
fonction f .
3. Coefficient directeur et ordonnée à l’origine
Dans l’équation de la droite qui est y = ax +
b:
• Le nombre a s’appelle le coefficient directeur
de la droite .
• Le nombre b s’appelle le l’ordonnée à
l’origine .
Plus précisément :
Synthèse :
• La représentation graphique d’une fonction
affine : f x ax b + ֏ est
toujours une droite .
• On dit que cette droite a pour équation y =
ax+ b. Cela veut dire
que tous les points de la droite ont pour
coordonnées (x ; ax + b).
b
y=ax+b
b
y=ax+ b
• Si 0 a < :
• Si 0 a > :
Quand on avance de
1, on monte de 3.
Donc pour (d) :
a=3
Quand on avance de 1,
on descend de 2. Donc
pour (d’) : a = – 2
pour (d’) : b = 1
pour (d) : b = – 4
(d’)
(d)
Remarque :
Si A(x
A
;y
A
) et B(x
B
;y
B
) sont deux points de la droite (d) d’équation
y = ax + b alors
a=
AB
AB
xx
yy
--.
III. Application : augmentation et diminution
en
pourcentage
Activité
Exemples :
Augmentation de 13% : on multiplie par
1,13
Augmentation de 29% : on multiplie par
1,29
Diminution de 13% : on multiplie par 0,87
Diminution de 54% : on multiplie par 0,46
Augmentation de 18,6% : on multiplie par
1,186
Diminution de 18,6% : on multiplie par
0,814
Exercice 1 :
Le débit de la Garonne a baissé de 12 % au
mois de Juillet, atteignant 74,8 m
3
/ s.
Quel était le débit avant ?
réponse
Synthèse :
Une augmentation ou une diminution en
pourcentage peut se traduire par une
fonction linéaire :
Augmentation de t % : 1
10
×
0
xx
t
+
֏
Diminution de t % : 1
10
×
0
xx
t
-
֏
Prix initial Prix final
Exercice 2 :
Le prix d’un sèche-linge baisse de 20%
pendant les soldes d’été, et en
septembre, le prix sodé est augmenté de 20%.
Que pouvez vous dire du prix
en septembre ?
réponse
R
R Ra
a ac
c ci
i in
n ne
e es
ss
c
c ca
a ar
r rr
r ré
é ée
e es
ss
I. Définition de √ √ √ √a , a étant un nombre
positif ou nul
Activité :
1)
222
222
2
BD AB AD
BD 4 3
BD 25
=+
=+
=
BD 25 5 = =
2) Même exercice avec AB = 2 et AD = 1.
222
2
2
BD AB AD
BD 4 1
BD 5
=+
=+
=
BD 5 = valeur exacte
BD 2,236067977 ≈
Question : 2,236067977 est-elle la valeur
exacte de BD ?
Pour le savoir, calculons 2,236067977² :
Chapitre
1
1 10
00
AB
CD
Calculer BD.
Dans ABD rectangle en A, on
applique le th. de Pythagore :
Ce sont deux valeurs exactes
7 7 9 7 6 0 6 3 2 2,
×
7 7 9 7 6 0 6 3 2 2,
93857425651
.9
..
...
....
......
.......
........
.........
9....
Inutile de poser la multiplication en
entier … on n’obtient pas 5 puisque
le dernier chiffre est un 9.
Donc 2,236067977 n’est pas une
valeur exacte, c’est une valeur
approchée.
Donc BD= 5
Donc :
? a est toujours un nombre positif ou nul
Bien que 3²=9 et (–3)²=9 également, 9 3 = (le
nombre positif) et
pas –3
?
()
2
aa=
Exemple : les carrés parfaits à connaître :
0 ; 1 ; 4 ; 9 ; 16 ; 25 ; 36 ; 49 ; 64 ; 81 ; 100 ;
121 ; 144 ; 169 …
2
0 0 car 0 0 = =
2
1 1 car 1 1 = =
2
4 2 car 2 4 = =
2
9 3 car 3 9 = =
2
16 4 car 4 16 = =
2
25 5 car 5 25 = =
2
36 6 car 6 36 = =
2
49 7 car 7 49 = =
2
64 8 car 8 64 = =
2
81 9 car 9 81 = =
2
100 10 car 10 100 = =
2
121 11 car 11 121 = =
2
144 12 car 12 144 = =
2
169 13 car 13 169 = =
Remarque :
9 - n’a pas de sens, car il n’existe pas de
nombre, qui élevé au carré, donne
–9
Si a est un nombre négatif, alors a n’a pas de
sens.
Définition :
Soit a un nombre positif ou nul. La racine
carrée de a, c’est le nombre POSITIF
qui élevé au carré donne a.
On note ce nombre a
Exercices
? Calculer si possible :
()
()
( ) ( )( )
()
2
2
2
2
2
2
77
7 49 7
7 49 7
7 49 impossible
7777
77
=
==
-==
-=--=--=
-=-
? Simplifier :
()
()
()
()
2
2
2
2
2
2
2 3 2 3 4 3 12
5 2 25 2 50
7 5 49 5 245
2 7 4×7 28
=×=×=
=×=
=×=
==
? Avec les identités remarquables:
()()
()
( )( )
()()()
( ) ( )( ) ( )
22
2
2
2
2
22
22
2
2 3 2 2×2 3 3 7 4 3
5 2 5 2×5× 2 2 27 10 2
535353532
3 7 2 7 1 9 6 7 7 2 7 2 7 1 10 7
2 2 3 4 2 2 3 2 1 8 12 2 9 12 2 4 12 2 2 25 22 2
+=++=+
-=-+=--+=-=-=
+--=++--+=
---+=-+-+--=-
II. Les ensembles de nombres*
Activité : classer les nombres suivants par
familles :
293783
;;;;;
335447
? Famille des nombres entiers :
98
3;2
34
==
? Famille des nombres décimaux :
37
0,6 ; 1,75
54
==
? Famille des nombres rationnels :
32
;
73
attention : ce ne sont pas des
nombres décimaux, car il y a une infinité de
décimales …
Exercice : démontrer l’irrationalité de 2
III. Propriétés
Activité 4 p 47 (A, C et D) :
Synthèse :
? Les entiers naturels, ensemble noté { }
0;1;2;3;4;5;6....... = ℕ
? Les entiers relatifs, { } ...... 4; 3; 2;
1;0;1;2;3;4....... = - - - - ℤ
ℤ comme « zahl », « nombre » en allemand.
Remarque : ℤ contient ℕ
? Les décimaux relatifs, ensemble noté . (avec
signe + ou –, et un
nombre fini de chiffres après la virgule)
Exemple : 2,75 ; –6 ; –15,3698 ; 0 ; 2 ;
2
5
Remarque : contientℤ , qui contient lui
mêmeℕ
? Les nombres rationnels ℚ (comme quotient)
: ce sont tous les nombres
qui peuvent s’écrire
a
b
, ( 0 b ≠ ), a et b étant des entiers relatifs.
Exemple :
4547
;;4;7
3211
--=-=;2
Remarque : ℚ contient (et tous les
précédents)
Les nombres ; 2; 5 π etc… font-ils partie de
ces familles ?
NON !! Il faut créer une famille qui accepte
tous ces nombres :
? Les nombres réels, ℝ . En plus de tous les
nombres précédents, on
ajoute des nombres comme ; 2; 5 π qui ne
peuvent pas s’écrire sous la
forme
a
b
, a et b étant des entiers relatifs.
Propriété :
Soient a et b deux nombres réels positifs ou
nuls. Alors :
××abab
aa
bb
=
=
Attention : a b a b + ≠ +
Démonstration :
Nous allons avoir besoin de la règle suivante :
× a b est un nombre positif ou nul et
()
2
××abab=
× a b est un nombre positif ou nul et
()
2
××abab=
Conclusion : Comme × a b et × a b sont 2
nombres positifs dont les carrés
sont égaux, alors d’après la règle, ces 2
nombres sont égaux : × a b = × a b
:
aa
b
b
=
Applications :
1.
121 121 11 1 1 1
49 7 9 3
49 9
16 4 2 2
25 5 81 9
====
==
2. Ecrire avec le plus petit entier sous le
radical :
18 9×2 9× 2 3 2
28 4×7 2 7
48 16×3 4 3 (ou 4×12 ...)
===
==
===
3. Ecrire sous forme a b avec b entier le plus
petit possible, et a entier :
32 18 72 16×2 9×2 36×2 4 2 3 2 6 2 2 A = + -
=+-=+-=
27 48 2 300 3 3 4 3 2×10 3 19 3 B = - + = - +
=
Si deux nombres sont positifs ont leurs carrés
qui sont égaux, alors ces deux
nombres sont égaux
positif
positif
Long mais correct
2 5 3 125 7 45 2 5 3×5 5 7×3 5 4 5 C = + - = +
-=-
IV. 1
ère
application : écrire un quotient sans radical
au dénominateur
1. Cas où le dénominateur est de la forme a b
(a≠ ≠ ≠ ≠0 et b>0)
Ecrire
3
5
sans radical au dénominateur :
Méthode : on multiplie le numérateur et le
dénominateur par 5 .
3 3× 5 3 5
5
5 5× 5
==
Autres exemples :
()
2 3 2 3× 7 2 21
7
77×7
51×5
5155
10
2 5 2 5× 5
2 3 10 15
15
35
---==
+
++
==
--=
2. Autres cas (hors programme)*
Faire de même avec :
()
( )( )
()
251251
251
42
51
5151
++
+
===
--+
Méthode : on multiplie le numérateur et le
dénominateur par 5 1 + .
Donner d’autres exemples …
V. Equations du type x² = a
Activité : résoudre l’équation
2
9x=
C’est une équation du 2
nd
degré ; il faut donc factoriser :
()()
2
90
330
x
xx
-=
-+=
Quantité conjuguée de 5 1 -
Si un produit de facteurs est nul, alors au
moins l’un des facteurs est
nul.
Donc x – 3 = 0 ou x + 3 = 0
x = 3 ou x = –3
Il y a 2 solutions : 3 et –3
Idem avec l’équation
2
7x=
()()
2
70
770
x
xx
-=
-+=
Si un produit de facteurs est nul, alors au
moins l’un des facteurs est
nul.
Donc 7 0 x - = ou 7 0 x + =
x = 7 ou x = – 7
Il y a 2 solutions : 7 et – 7
Exemples : Résoudre les équations :
()
2
2
2
2
2
2
16
3
0
2 11
310
3 1 25
x
x
x
x
x
x
=
=-=
=
+=
+=
VI. 2
ème
application : un peu de géométrie
1. Hypoténuse d’un triangle rectangle isocèle
a
a
B
C
A
Exprimer AC en fonction de a :
Dans le triangle ABC rectangle en B, on
applique le théorème de Pythagore :
222
222
22
2
AC BC BA
AC
AC 2
AC 2×
AC 2
aa
a
a
a
=+
=+
=
=
=
Synthèse :
Soit a un nombre réel quelconque. Alors :
Si 0 a > : l’équation
2
x a = admet 2 solutions : a et – a
Si a = 0 : l’équation
2
0 x = admet une solution : 0
Si 0 a < : l’équation
2
x a = n’admet pas de solutions réelles
2. Hauteur d’un triangle équilatéral
Exercice 1 :
Calcule l’aire d’un triangle équilatéral de côté
4 cm.
43
4×
base×hauteur 4×2 3
2
43
222
A = = = = cm²
Exercice 2 :
ABC est un triangle équilatéral de côté 6 cm,
et [AH] une hauteur. Soit M un
point de [AH]. On note AM=x. La
perpendiculaire à [AH] passant par M
coupe (AC) en N.
1) Exprime MN en fonction de x.
2) Détermine x pour que l’aire du triangle
AMN soit égale à
1
3
de l’aire
du triangle ABC.
3) Montre que l’aire du trapèze MNCH vaut
2
1
3
26
x
-
L’hypoténuse d’un triangle rectangle isocèle
de côté a mesure 2 a
a
a
B
C
A
H
Exprimer AH en fonction de a
Dans le triangle ACH rectangle en H,
j’applique le théorème de Pythagore :
222
2
22
2
22
2
2
2
AC AH HC
AH
2
AH
4
3
AH
4
33
AH=
42
a
a
a
a
a
aa
=+
=+
=-=
=
La hauteur d’un triangle équilatéral de côté a
mesure
3
2
a
…D’où :
3
MN
3
x
=
2) Aire de AMN :
2
AMN
3
×
AM×MN 3
3
226
x
x
x
A===
Aire de ABC :
ABC
BC×AH 6 ×3 3
93
22
A===
D’où l’équation :
2
2
2
2
31
×93
63
3
33
6
3 18 3
66
18
18 3 2
x
x
x
x
x
=
=
=
=
==
3)
()
()
MNHC
3
3×33
3
3 HC+MN × MH
22
x
x
x
A
+-
===
2
3
933
9
x
x-+-2
22
9339
3
2626
xx
=-=-
x
MN
6
6
C
B
A
H
1) Dans AHC :
o M∈(AH)
o N∈(AC)
o (MN)//(HC)
Donc d’après le th. de Thalès :
AM AN MN
==
AH AC HC
MN
63
6
2
x
=
VII. De retour en trigonométrie
1. Utiliser la relation cos²x+sin²x=1
Exemple : α est la mesure d’un angle aigu tel
que cosα=
1
2
. Calculer sinα et
tanα sans chercher à calculer α.
On a :
()()
22
cos sin 1 α α + = , donc
()
()
2
2
2
1
sin 1
2
3
sin
4
α
α
=-=
donc
33
sin ou sin
22
α α = = - car α est un angle aigu, donc sinα>0
3
sin 3 2
2
tan × 3
1
cos 2 1
2
α
α
α
====
2. Des valeurs exactes
On a déjà démontré que
1
sin 30
2
° = et
1
cos 60
2
°=.
Démontrons ces résultats d’une
autre façon et voyons en
d’autres…
30°
I
J
M
C
S
O
60°
1
1
Soit ABC un triangle équilatéral de côté a.
BH 1 1
2
cos60 ×
AB 2 2
a
a
aa
°====
3
AH 3 1 3
2
sin 60 ×
AB 2 2
a
a
aa
°====
3
AH 3 2
2
tan 60 × 3
BH 2
2
a
a
a
a
°====
//
Maintenant, soit ABC triangle rectangle
isocèle en B :
Dans le triangle AHB rectangle en H,
BH 1 1
2
sin30 ×
AB 2 2
a
a
aa
°====
3
AH 3 1 3
2
cos30 ×
AB 2 2
a
a
aa
°====
BH 2 1 3
2
tan30 ×
AH 2 3
333
2
a
a
aa
°=====
3
2
a
60°
30°
a
a
BC
A
H
a/2
2a
45°
a
a
B
C
A
AB 1 2
cos45
AC 2
22
a
a
°====
BC 1 2
sin 45
AC 2
22
a
a
°====
BC
tan 45 1
AB
a
a
°===
En résumé (retenir) :
x 0° 30° 45° 60° 90°
sinx 0
1
2
2
2
3
2
1
cosx 1
3
2
2
2
1
2
0
tanx 0
3
3
1
3
A
A An
n ng
g gl
l le
e es
ss
i
i in
n ns
s sc
c cr
r ri
i it
t ts
s s,
,,
a
a an
n ng
g gl
l le
e es
ss
a
a au
uu
c
c ce
e en
n nt
t tr
r re
e e,
,,
r
r ro
o ot
t ta
a at
t ti
i io
o on
n ns
ss
I. ……
Chapitre
1
1 11
11
ka+kb=k(a+b) et ka–kb=k(a–b)
F
F Fa
a ac
c ct
t to
o or
r ri
i is
s sa
a at
t ti
i io
o on
n ns
ss
;
;;
E
E Eq
q qu
u ua
a at
t ti
i io
o on
n ns
ss
p
p pr
r ro
o od
d du
u ui
i it
tt
I. Factorisations
……. + …….– ……. – …… + …….. =
(…….)(……..)(…….)(…….)
1. Première façon : en utilisant la distributivité
On utilise les règles de distributivité (voir ch.
VII) « à l’envers » :
Exemples : factoriser
2.
2
2
2
12 3
42
7 14
36
12 4 6
5
Axx
B xy y
Cxx
Dxx
E ab a a b
F y xy
=-=-=-=+
=-+
=-
Plus difficile :
( ) ( )( )
( )( ) ( )
( )( ) ( )( )
()()
2
2
21213
4234
2134721
511
Gxxx
Hxxx
Ixxxx
Jxxx
=+-+-=+-++
=++-++
=+-+
A présent, essayons de factoriser
2
9 x - … problème : il n’y a pas de facteur
commun !!!
Chapitre
1
1 12
22
FACTORISER, c’est transformer une somme
algébrique en produit
2. Deuxième façon : en utilisant les identités
remarquables
Pour factoriser
2
9 x - , on écrit :
()()
222
93
33
xx
xx
-=-=-+
On utilise les identités remarquables (voir Ch
I) « à l’envers » :
()()
()
()
22
2
22
2
22
2
2
ababab
a ab b a b
a ab b a b
-=+-++=+
-+=-
Exemples : Factoriser
2
2
2
2
2
2
2
2
25
69
441
49
16 49
9 30 25
64 81
4 12 9
Ay
Bxx
Caa
Dx
Ex
Fxx
Gt
Haa
=-=-+
=++
=-=-=-+
=-=++
Plus difficile (avec l’identité n°3)
()
()
()
()()
()()
2
2
2
2
22
2
2 36
21
81 7
3152
535
Ix
Jaa
Ky
Lxx
Maa
=+-=+-=-+
=+--=---
II. Les équations produit
Devinette : J’ai deux nombres a et b. Je sais
seulement que a×b =0. Que puis-
je dire de a et de b ?
Discussion …… soit a est nul, soit b est nul.
Troisième identité remarquable
Propriété : Si un produit de facteurs est nul,
alors au moins l’un
des facteurs est nul.
Applications :
? Résoudre l’équation :
( )( )
230xx-+=
Si un produit de facteurs est nul, alors au
moins l’un des facteurs est
nul.
Donc x – 2 = 0 ou x + 3 = 0
x = 2 ou x = –3
Les solutions sont 2 et –3
? Résoudre l’équation :
2
90x-=
On factorise :
( )( )
330xx+-=
Si un produit de facteurs est nul, alors au
moins l’un des facteurs est
nul.
Donc x – 3 = 0 ou x + 3 = 0
x = 3 ou x = –3
Les solutions sont 3 et –3
III. Complément méthode : le problème de
Brevet
type
Soit A =
()()
22
3123xx--+
1. Développer et réduire A.
()()
()
22
22
3123
9 6 1 4 12 9
Axx
Axxxx
=--+
=-+-++
2
5 18 8 A x x = - -
2. Factoriser A
()()
()()()()
22
3123
31233123
Axx
Axxxx
=--+
=--+-++
( )( )
452Axx=-+
3. Résoudre l’équation A = 0
( )( )
4520xx-+=
Si un produit de facteurs est nul, alors au
moins l’un des facteurs est
nul.
Donc x – 4= 0 ou 5x + 2 = 0
Nous disposons à présent
de 3 expressions
différentes de A. Pour les
questions suivantes, il
faut à chaque fois
réfléchir à laquelle des 3
est la mieux adaptée pour
répondre.
x = 4 ou x = –
2
5
Les solutions sont 4 et –2/5
4. Calculer A pour x = 0
2
2
5 18 8
5 0 18 0 8
8
Axx
A
A
=--=××-=--
5. Calculer A pour
3
2
x=-
2
2
5 18 8
33
5 18 8
22
45
2
4
3 ,25
7
0
8
A
Axx
A
A
=--=×--×
=
--=--
6. Résoudre l’équation A = –8
On utilise la forme développée … qui se
termine par –8 :
2
2
5 18 8 8
5 18 0
(5 18) 0
xx
xx
xx
--=--=
-=
Si un produit de facteurs est nul, alors au
moins l’un des facteurs est
nul.
Donc x = 0 ou 5x – 18 = 0
x = 0 ou x =
18
5
Les solutions sont 0 et
18
5
.
S
S Se
e ec
c ct
t ti
i io
o on
nn
d
d d’
’ ’u
u un
nn
s
s so
o ol
l li
i id
d de
ee
I. Quelques notions de géométrie dans
l’espace
(facultatif)
1. Plans parallèles ; plans sécants
Propriété 1 : si deux plans non confondus sont
sécants, leur intersection est
une droite
Définition : Deux plans sont parallèles si ils ne
se coupent pas
Propriété 2 : si deux plans sont parallèles,
alors tout plan qui coupe l’un
coupe l’autre.
Les droites d’intersection obtenues sont
parallèles.
Chapitre
1
1 13
33
P
1
P
2
(d)
P
1
P
2
P
1
P
2
(d
1
)
(d
2
)
Si (P
1
) // (P
2
), alors
(d
1
) // (d
2
)
2. Droite orthogonale à un plan
Définition : on dit qu’une droite est
orthogonale à un plan si elle est
perpendiculaire à 2 droites sécantes de ce plan.
II. Agrandissements et réduction
1. Rappel
Exemples :
A
B
C
D
E
F
G
(AB)⊥(EA) et (AB)⊥(AD)
Donc (AB) est orthogonale au plan
AEHD
A
d
P
Théorème « de la porte » :
Si une droite d est orthogonale à un
plan P en un point A, alors la droite
d est perpendiculaire à TOUTES les
droites du plan P passant par A
Définition : Lorsqu’on multiplie toutes les
longueurs d’une figure par un même
nombre k positif :
? Si k > 1 : on réalise un agrandissement de la
figure
? Si 0 < k < 1 : on réalise une réduction de la
figure
? Si k = 1, on ne modifie pas la taille de la
figure (invariante).
?
Le nombre k s’appelle le RAPPORT (ou le
COEFFICIENT) de l’agrandissement
ou de la réduction.
k=2
k = 1/3
Anecdote : Mesure de la hauteur de la
pyramide de Kheops par Thales
2. Effet sur les angles
On a : A’B’ = 2×2 = 4
A’C’ = 2×2 = 4
B’C’ = 2× 2 2 = 4 2
Le triangle A’B’C’ est-il aussi rectangle ?
Dans le triangle A’B’C’ :
B’C’²=( 4 2 )² = 32 et A’B’² +
A’C’²=16+16 = 32
Comme B’C’²=A’B’² + A’C’², alors d’après la
réciproque du théorème de
Pythagore, le triangle ABC est rectangle en A’
3. Effet sur les aires
Exemple 1
Reprenons l’exemple du 2.
? Aire du triangle initial : A=
22
2
×
=2 cm²
? Aire du triangle agrandi : A’=
44
2
×
=8 cm²
2
42×=
2
2
22
A
B
C
A’
B’
C’
Agrandissement de
rapport 2
?
Synthèse (admise) : Effectuer un
agrandissement (ou une réduction)
conserve la mesure des angles (dans le plan et
dans l’espace)
Exemple 2
Soit un disque de rayon
5
3
cm. On le réduit à l’échelle
3
5
k=.
On a :
2
5 25
39
A
π
π
=×=
Et
2
'1Aππ=×=
4. Effet sur les volumes
5
3
r’
Réduction
3
5
k=
A
A‘
r’ =
53
35
× =1
2
93
25 5
×=
Synthèse (admise) : Effectuer un
agrandissement (ou une réduction)
de rapport k agit sur les aires en les multipliant
par k².
Rapport k
A
A’
A’ = k² × × × × A
Hauteur :
2
32
3
×=
4 cm
4 cm
Réduction
2
3
k=
Côté :
28
4
33
× = cm
3 cm
3
1
3
1
16 3
3
16
VBh
cm
=××
=××
=
?=
3
128 128 1 8 2
16 ...
27 27 16 27 3
÷=×===
III. Sections de solides usuels par un plan
1. Le parallélépipède rectangle ou pavé droit
3
1
'''
3
1 64
2
39
128
27
VBh
cm
=××
=××
=
××××?
Synthèse (admise) : Effectuer un
agrandissement (ou une réduction)
de rapport k agit sur les volumes en les
multipliant par k
3
.
Rapport k
V
V’
V’ = k
3
××××V
2. Le cylindre
3. La pyramide et le cône
On coupe une pyramide par un plan parallèle à
la base avec
1
SO'= SO
3
.
? Pourquoi (A’B’) est-il parallèle à (AB) ?
Le plan contenant la base et le plan par lequel
on coupe sont parallèles. Le
plan SAB coupe ces 2 plans en 2 droites
(A’B’) et (AB) qui sont donc
parallèles (voir la propriété 2 du I.)
Synthèse (admise) :
? LA SECTION DU PAVE DROIT PAR UN
PLAN PARALLELE A UNE FACE EST
UN RECTANGLE SUPERPOSABLE A
CETTE FACE.
? LA SECTION DU PAVE DROIT PAR UN
PLAN PARALLELE A UNE ARETE
EST UN RECTANGLE (DONT UNE
DIMENSION EST LA LONGUEUR DE
CETTE ARETE).
Synthèse (admise) :
? LA SECTION DU CYLINDRE DE
REVOLUTION PAR UN PLAN
PARALLELE A
LA BASE EST UN DISQUE
SUPERPOSABLE A CETTE BASE.
? LA SECTION DU CYLINDRE PAR UN
PLAN PARALLELE A SON AXE EST UN
RECTANGLE (DONT UNE DIMENSION
EST LA HAUTEUR DU CYLINDRE).
? On peut appliquer le th. de Thalès
dans plusieurs triangles.
Par exemple dans SAB :
SA' SB' A'B'
SA SB AB
==
Par exemple dans SAO :
SA' SO' A'O'
SA SO AO
==
etc…
1
3
O
O’
S
A
B
C
D
A’
B’
C’
D’
Dénouement : Avec toutes ces relations, on
obtient :
SA' SB' A'B' A'O' SC' SD' B'C'
...
SA SB AB AO
SO' 1
SO SC SD B 3 C
= = = = = = = = = La petite
pyramide est donc une réduction de la grande
pyramide de rapport
1
3
Conséquences pratiques pour les exercices :
1) On peut calculer très vite le volume du
petit solide si on connaît le volume
du grand solide :
()
3
' rapport V V = ×
2) On peut calculer très vite l’aire de la petite
base si on connaît l’aire de la
grande base :
()
2
' rapport A A = ×
Exercice : le socle à éléphants
Synthèse : Lorsqu’on coupe une pyramide (ou
un
cône) par un plan parallèle à la base, on
obtient
une petite pyramide (ou un petit cône) qui est
une
réduction de la grande pyramide.
Le rapport de cette réduction est entre autres
'h
h
,
où h’ est la hauteur du petit cône et h la
hauteur
du grand cône
h’
h
2m
80 cm
h’
1m
Les deux disques sont parallèles.
1) Calcule l’aire du petit disque
2) Calcule le volume du tronc de cône
TRONC DE CONE
1) Le cône enlevé est une réduction du grand
cône (d’après le cours) de
rapport
' 2 0,8
0,6
2
h
h
-==.
Donc le petit disque est une réduction du
grand disque à l’échelle
0,6.
Son aire vaut donc :
()
2
22
2
' 0,6
' 1 0,6
' 0,36
AA
A
A cm
π
π
=×
=××
=
2
' 1,1 A m ≈
2)
2
11
( 1 ) 2 ( 0,36) 1,2
33
2 0,432
33
petit cone grand cone
VVV
V
V
ππ
ππ
=-=×××-×××
=-
3
1,568
3
Vm
π
=
S
S Sy
y ys
s st
t tè
è èm
m me
e es
ss
d
d de
ee
2
22
é
é éq
q qu
u ua
a at
t ti
i io
o on
n ns
ss
à
àà
2
22
i
i in
n nc
c co
o on
n nn
n nu
u ue
e es
ss
« 2 cocas et 3 cafés pour 6,60 € ;
1 coca et 4 cafés pour 6,30 € »
Quel est le prix d’un coca ? et d’un café ?
• Choix des inconnues
J’appelle x le prix d’un coca et y le prix d’un
café.
• Mise en équations
• Résolution (méthode par combinaison)
Je multiplie les 2 membres de la 2
ème
équation par 2 :
puis je soustrais les 2 équations membre à
membre (pour éliminer les x) :
2x + 3y = 6,6
x + 4y = 6,3
2x + 3y = 6,6
x + 4y = 6,3
×2
2x + 3y = 6,6
2x + 8y = 12,6
2x + 3y – (2x + 8y ) = 6,6 – 12,6
x + 4y = 6,3
On conserve une des 2 équations, de
préférence la plus simple !
2x + 3y –2x – 8y = – 6
x + 4y = 6,3
– 5y = – 6
x + 4y = 6,3
y=
6
5
- - =1,2
x + 4×1,2 = 6,3
On vient de trouver la valeur de y !!!
Chapitre
1
1 14
44
• Conclusion
Un coca coûte 1,5 € et un café coûte 1,2 €
Cette méthode de résolution est la plus
pratique, elle s’appelle « méthode par
combinaison ».
Exemple : résoudre le système :
Puis :
Voici une autre méthode pour résoudre un
système de 2 équations à 2
inconnues : la « méthode par substitution » .
Cette méthode est très pratique lorsqu’il y a un
x ou un y « tout seul » dans l’une des
2 équations.
Reprenons le premier système :
On la remplace dans la 2
ème
équation
pour trouver x
y = 1,2
x = 6,3 – 4,8 = 1,5
2x + 3y = 6,6
x + 4y = 6,3
2x + 3y = 6,6
x = 6,3 – 4y
2(6,3 – 4y) + 3y = 6,6
x = 6,3 – 4y
On exprime x en fonction de y …
… et on le remplace dans l’autre
équation
12,6 – 8 y + 3y = 6,6
x = 6,3 – 4y
12,6 – 5 y = 6,6
x = 6,3 – 4y
–5y=–6
x = 6,3 – 4y
4x – 5y = – 2
3x + y = 8
S = { (2 ; 2) }
3a + 2b = 432
2a + 3b= 398
Exemple : résoudre le système :
Puis
Interprétation géométrique (exemple)
y = 1,2
x = 6,3 – 4×1,2 = 1,5
4x – 5y = – 2
3x + y = 8
S = { (2 ; 2) }
Synthèse :
Soient a, b, c, trois nombres réels quelconques
L’équation ax + by = c s’appelle une
équation à 2 inconnues (x et y !) du 1
er
degré
Une telle équation a une infinité de couples
solutions
Ex : 2x + 3y =7 : trouvez plusieurs couples
solutions : ……….
Soient a, b, c, d, e et f six nombres réels
quelconques
Résoudre ce système, c’est trouver tous les
couples (x, y) de solutions communes aux
deux équations.
Pour cela, nous avons vu 2 méthodes : par
combinaison ou par substitution !
ax + by = c
dx + ey = f
s’appelle un système de 2 équations à 2
inconnues du 1
er
degré
x + y = 680
12x – 5y = 0
S
S St
t ta
a at
t ti
i is
s st
t ti
i iq
q qu
u ue
e es
ss
I. ……
Chapitre
1
1 15
55