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Analyse de la consommation et épargne en macroéconomie

ffgh

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1)

Yd C PmC PMC PmS S


800 600 0.5 0.75 0.5 200
950 650 0.5 0.72 0.5 250
1000 700 0.5 0.7 0.5 300
1100 750 0.5 0.68 0.5 350

On a Yd = C + S alors C = Yd – S et S = Yd – C
Donc C = 800 – 200 = 600
De même Yd = C + S = 650 + 250 = 900
On a PMC = C / Yd alors PMC = 600 / 800 = 0.75 et PMC = C / Yd = 650 / 950 = 0.72
Pour chercher Yd, on doit tout d’abord chercher PMS ? On a PMS + PMC = 1

donc PMS = 1 – PMC = 1 – 0.7 = 0.3


On a PMS = S / Yd alors Yd = S / PMS ce qui donne Yd = 300 / 0.3 = 1000
On a C = Yd – S = 1000 – 300 = 700
 Déterminons alors la PmC et PmS:

Pmc = ∆C / ∆Yd = (C2 – C1) / (Y2 – Y1) = (650 – 600) / (900 – 800) = 50 / 100 = 0.5 et on
sait que la propension marginale à consommer est toujours constante, alors pour tous les
niveaux de Yd et de C on aura la même PmC = 0.5
On sait que PmC + PmS = 1 alors, PmS = 1 – PmC = 1 – 0.5 = 0.5 alors PmS = 0.5
 Déterminons alors le dernier niveau de la consommation (C4) :

On sait que Pmc = ∆C / ∆Yd = (C4 – C3) / (Y4 – Y3) alors


0.5 = (C4 – 700) / (1100 – 100) sig 0.5 * 100 = C4 – 700
Cela donne 50 = C4 – 700
Donc C4 = 50 + 700
D’où C4 = 750

D’où S = Yd – C = 1100 – 750 = 350 alors S = 350

Enfin, PMC = C / Yd = 750 / 1100 = 0.68 donc PMC = 0.68

2) La PmC est relative à la propension marginale à consommer qui mesure la variation de la


consommation des ménages conséquente à la variation du revenu disponible d’une unité.
Dans notre cas, la PmC vaut 0.5 ce qui signifie que l’augmentation du revenu d’une unité
conduit à une augmentation des dépenses de consommation de 0.5. Outre, on peut dire que
50% de l’augmentation du revenu est consacré à l’augmentation de la consommation.

3) Cinq propriétés proposées par Keynes, à savoir :

 La consommation est en relation directe, mais non proportionnelle, avec le niveau du revenu
disponible :

Ct = f(Ydt) : Pour notre cas d’analyse, une telle propriété est vérifiée dans la mesure où
les résultats du tableau nous montrent que l’accroissement du niveau de revenu
(augmentation d’une unité) est accompagné par une augmentation de la consommation
(0.5 u.m) inférieure à celle de revenu.

 0 < PmC < 1 et elle est toujours constante pour tout niveau de revenu disponible :
Ce qui est vérifié aussi dans notre cas, où on a enregistré une PmC = 0.5 soit inférieure à 1 et
elle est constante pour tous les niveaux de revenu.

 PmC < PMC : c’est vérifié dans notre pour tous les niveaux de revenu disponible.

 Lorsque le revenu disponible augmente (Yd ↑), la propension moyenne à consommer


(PMC↓) décroît et tend vers la propension marginale à consommer : ce qui est vérifié
pour notre cas, où à un niveau de Yd = 1100, on enregistre un PMC = 0.68 qui est proche 0.5
(PmC) et avec l’accroissement du revenu disponible (Yd tend vers l’infini), la PMC tend vers
PmC.

 PmC + PmS = 1 et PMC + PMS = 1.

4) Dans la mesure où la valeur de la PmC est la même entre deux couples de revenu
disponible et de consommation (950,650) ; (1000,700) et (1100,750) alors on doit
soupçonner l’existence d’une fonction de type affine reliant le niveau de consommation au
niveau du revenu disponible. Cette fonction a pour expression : C = C0 + cYd et PmC = c
= 0.5 alors C = C0 + 0.5Yd avec C0 est le niveau de consommation incompressible ou
autonome.

Considérons alors le couple (Yd, C) = (950,650) (à titre d’exemple, on peut choisir n’importe
quel couple de revenu et de consommation dans le tableau pour trouver la fonction).

Remplaçons donc les valeurs dans la fonction de consommation pour déterminer C0. On aura
alors :
650 = C0 + 0.5*900

D’où 650 = C0 + 450

Alors, C0 = 650 – 450 = 200 ; on aura alors la fonction de consommation suivante :

C = 200 + 0.5 Yd

Vérifions alors cette fonction avec un autre couple de revenu disponible et de consommation
(Yd, C) = (1100,750)

En remplaçant Yd =1100 dans la fonction de la consommation, on aura alors :


Cours de macroéconomie Sélima BEN ZINEB

200 + 0.5*1100 = 200 + 550 = 750 = C

On vérifie facilement que tous les autres couples de revenu disponible et de


consommation (1000,700) et (800,900) sont solutions de cette équation de
consommation.

5) La représentation graphique de la fonction de consommation est une droite. Deux


points suffisent pour la tracer :

 Le point où le revenu disponible est nul, c'est-à-dire l’ordonnée à l’origine :

Yd = 0 C = 200 + (0.5*0)

C = 200

 Le point d’intersection avec la 1ère bissectrice (Yd=C), dont l’abscisse donne le


revenu correspondant au seuil d’épargne. Puisque ce point se trouve sur la
bissectrice, alors son abscisse est égale à son ordonnée, ce qui signifie que le
revenu disponible est égal au montant des dépenses de consommation. Le revenu
correspond au seuil d’épargne est Yd = 400. (Yd = C donne Yd = 200 + 0.5Yd
donne Yd – 0.5Yd =200 donne Yd = 200/0.5 = 400).

La représentation de la fonction d’épargne est une droite. Déterminons avant la fonction de


l’épargne :

À partie de cette fonction de consommation, nous pouvons déduire celle de l’épargne. En


effet, à partir de revenu disponible qui n’est pas consommé sera épargné c'est-à-dire la
fonction de l’épargne est :

S = Yd – C = Yd – C0 - cYd = – C0 + (1-c)Yd = – C0 + sYd (où S est l’épargne des ménages


et s = 1-c).

Donc S = - C0 + sYd avec s = (1- c) = (1 – PmC) = (1 – 0. 5) = 0.5

La fonction d’épargne est : S = - 200 + 0.5Yd


Cours de macroéconomie Sélima BEN ZINEB

La représentation de la fonction d’épargne est une droite. Deux points suffisent pour la
tracer. Deux points suffisent pour la tracer.

 Le point où le revenu disponible est nul, c'est-à-dire l’ordonnée à l’origine :

Yd = 0 S = - 200 + (0.5*0)

S = - 200

 Le point d’intersection entre la droite d’épargné et l’axe des abscisses. En ce point,


l’épargne est nulle. Tout le revenu du consommateur couvre exactement ses
dépenses de consommation.

L’abscisse du point d’intersection entre la droite d’épargne et l’axe des abscisses


donne le revenu disponible correspondant au seuil d’épargne. On le trouve en
résolvant l’équation suivante :

S=0 - 200 + 0.5Yd = 0

0.5Yd = 200

Yd = 200 / 0.5

Yd = 400

Alors on a : pour Yd = 0 ↔ C = 200 et pour S=0 on a Yd = C = 400 et pour Yd = 0 ↔


S = -200
Cours de macroéconomie Sélima BEN ZINEB

Figure 5 Présentation de la fonction de consommation Keynésienne

Travail à faire : Vérifier la rentabilité du projet.


VAN  38000 37000 32000
  110000
1 0.07 1 1 3
0.07  0.07 
2

38000 37000 32000


   110000
1.07 1.07  1.07 
3

2
 16047.21 0

Le projet est non rentable. Donc on ne peut pas l’accepter.

Cours de macroéconomie Sélima BEN ZINEB


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Common questions

Alimenté par l’IA

The equation PmC + PmS = 1 signifies that all changes in income are either consumed or saved. In the document, PmC is 0.5, therefore, PmS must also be 0.5 for the sum to equal 1 . This balance indicates that every additional unit of income is split equally between spending and saving, capturing the dual disposition of consumers to allocate income across immediate and future use . It underpins the predictable stability in consumer financial behavior across different income levels .

Keynes' theory posits several consumption properties: (1) Consumption is positively correlated but not proportional to disposable income (Ct = f(Yd)), meaning consumption increases are smaller than income increases . (2) The marginal propensity to consume (PmC) between 0 and 1 is constant (PmC = 0.5) across all income levels. (3) When disposable income increases, the average propensity to consume (PMC) decreases and approaches PmC . The document's data confirm these properties, showing a consistent PmC and a decreasing PMC as income rises from 950 to 1100 .

The document validates Keynesian properties by showing consistent results with its theoretical propositions: (1) Consumption increases less proportionally with income increases (PmC = 0.5), (2) a constant PmC across income levels corroborating the steady consumer behavior prediction . As income rises, the average propensity to consume (PMC) decreases, gravitating closer to PmC, illustrating the diminishing relative consumption share as earnings grow. This observed trend authenticates the prediction that PMC will approach the constant PmC as income escalates, a fundamental Keynesian insight .

The consumption function described in the document is C = 200 + 0.5Yd, where C0 represents the autonomous consumption level and 0.5 is the marginal propensity to consume. To validate this function, consider the provided income-consumption pairs like (Yd, C) = (950, 650). Substituting Yd = 950 into the equation gives C = 200 + 0.5 * 950 = 650, which matches the given consumption value . Other pairs, such as (1000, 700) and (1100, 750), also hold true, confirming the equation's validity .

To graph the consumption function C = 200 + 0.5Yd, plot two key points: the y-intercept where Yd = 0, giving C = 200, and a point where the consumption equals income (Yd = C, the saving threshold). Solving Yd = 200 + 0.5Yd gives Yd = 400, marking another point (400, 400). The line through these points will intersect the y-axis at 200 and the 45-degree line at 400, forming a straight line with slope 0.5, visually demonstrating consumption's behavior relative to income increases .

The marginal propensity to consume (PmC) is calculated as the change in consumption (ΔC) divided by the change in disposable income (ΔYd), given by the formula PmC = ΔC / ΔYd. In the document, it is stated that PmC = 0.5, indicating that for every additional unit of income, consumption increases by 0.5 units . The implication of a constant PmC is that consumption increases are proportional to income increases, but at a rate of less than one, which means that not all additional income is spent; some of it is saved. This relationship highlights the stability of consumer behavior irrespective of income levels .

The saving function is derived from the consumption function C = 200 + 0.5Yd. Since S = Yd - C, substituting the consumption function gives S = Yd - (200 + 0.5Yd) = -200 + 0.5Yd . Here, -200 is the autonomous dissaving or initial negative savings when income is zero, reflecting the consumption outpacing income without savings. The term 0.5Yd represents the marginal propensity to save (PmS) portion of income saved, with PmS = 0.5 complementing the PmC .

At the threshold level of disposable income, consumption equals income, meaning savings are zero, denoted by the equality Yd = C . This occurs at Yd = 400, derived from solving Yd = 200 + 0.5Yd. At this point, all income is directed towards consumption, reflecting a balance where additional income above this threshold would initiate positive savings . This scenario illustrates the fundamental relation where income precisely meets consumption needs without surplus .

Autonomous consumption (C0) represents the consumption level when disposable income is zero. It is calculated by examining the consumption function, C = 200 + 0.5Yd, where C0 is the intercept . Here, C0 equals 200, indicating that even without income, consumption is sustained at 200 units due to necessary spending or independent resources. This aspect of consumption aligns with Keynesian theory, highlighting the essential, non-discretionary component of household expenditure .

A negative net present value (NPV) implies that the project's expected cash flows, when discounted to the present using the required rate of return, are less than the initial investment cost. In the document, the NPV calculation shows -16,047.21, signaling that the project's returns do not cover its costs, thus it’s not financially viable . This result advises against undertaking the project, as it would decrease overall wealth rather than increase it .

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