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Vérification des Instruments Topographiques

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Historique Professionnelle DEGBEGNON Léopold

SOMMAIRE

INTRODUCTION
I GENERALITES

II. VERIFICATIONS ET ETALONNAGE

III. DESCRIPTION ET FONCTIONNEMENT DES

INSTRUMENTS

IV. CARACTERISTIQUES DES INSTRUMENTS

V. LES VERIFICATIONS ET LES CORRECTIONS

VI. CAS PRATIQUE DE TERRAIN

VII. ANALYSE DE RESULTAT

CONCLUSION

Instruments topographiques, leurs Vérifications K. Yves, A. Olivier


Historique Professionnelle DEGBEGNON Léopold

INTRODUCTION

Avant l’introduction des instruments de mesures en vues de leur usage,


les pays de l’union européenne et leur colonie sont tenue de garantir leur conformité
avec les prescriptions techniques. Pour ce faire une approbation du modèle et des
vérifications reconnues par toutes les normes de précisions doivent être accordées.
Cette directive couvre les appareils de mesure d’angle et de distance ainsi que les
appareils de mesure d’altitude et bien d’autre instrument de mesure.

Le présent thème soumis à notre réflexion nous permettra de faire


ressortir les différentes vérifications a effectuées sur certains nombres d’instruments
topographique ainsi que les modes opératoires à observer afin de prendre leurs
résultats exempte de toutes erreurs.

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I. GENERALITES

Quel que soit le degré de perfection d’un instrument à sa sortie d’usine, celui-ci finit
par se détériorer. Il est donc important que l’opérateur soit capable de vérifier l’état
de son instrument, de le régler si nécessaire et surtout d’adopter un mode opératoire
qui élimine les erreurs.

De ce fait, il faut procéder à la vérification de différents instruments. Pour entreprendre


la vérification et le réglage d’un instrument sur le terrain, il est bon de manière générale
de suivre les règles suivantes :

1) Choisi un terrain plat, suffisamment de niveau et permettant de faire des visées


d’environ 100m de part et d’autre. Le sol doit être ferme, ce qui facilite une mise en
station de l’instrument.

2) Choisir des périodes, Pendant la journée, ou les conditions atmosphériques soient


favorables : des journées nuageuses de préférence.

3) Placer l’instrument à l’ombre ou le protéger par un parasol et éviter de placer le


trépied sur l’asphalte par une journée.

II. VERIFICATIONS ET ETALONNAGE

A. VERIFICATION
La vérification d’un instrument de mesure englobe les contrôles de qualité et la
délivrance d’un certificat conformément aux prescriptions en vigueur. Fourniture de
preuves tangibles qu'une entité donnée satisfait à des exigences spécifiées.

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B. ETALONNAGE
L'étalonnage des instruments consiste à comparer et documenter la mesure d'un instrument avec
celle d'un étalon de référence. L'étalonnage est essentiel pour s’assurer que les mesures faites
sont valides.

C. DIFERENCE ENTRE VERIFICATION ET ETALONNAGE

Un étalonnage permet de connaître l'erreur de l'instrument et en cas de défaut de justesse de la


compenser en appliquant une correction. La vérification permet de savoir que l'erreur de mesure
est plus petite qu'une erreur appelée erreur maximale tolérée. L'erreur maximale tolérée est définie
par l'utilisateur comme étant la plus grande erreur qu'il est prêt à accepter.

III. DESCRIPTION ET FONCTIONNEMENT DES


INSTRUMENTS

A. CHAINE

Figure 1: chaine du géomètre/ mètre de mesure

Il désigne aussi l’outil utilisé par un ingénieur, l’architecte ou l’arpenteur pour


prendre des mesures sur de longues distances. Cet outil, appelé mètre-ruban, se

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compose généralement d’un ruban gradué que l’on enroule ou déroule sur lui-même
au moyen d’une manivelle. Un mètre ruban est un instrument de mesure formé d’une
règle graduée flexible et pouvant s’enrouler, ce qui rend son transport très aisé. Il
permet également de mesurer des surfaces courbes.
En topographie l’opération de mesurage linéaire, généralement est appelée
chainage. Elle est la base de toute opération topo métrique. Même si le chainage
semble à première vue être très simple, il lui faut apporter toute l’attention possible
et utiliser la bonne technique. D’une façon générale, la distance entre deux points est
toujours ramenée à l’horizontale soit par calcul, soit par la méthode de cultellation.
La mesure linéaire s’effectuer de trois façons :
Par la mesure directe ;
Par la mesure indirecte ;
Ou par la mesure électronique.
Le chainage est le mesurage direct des distances au moyen d’un ruban
(remplaçant l’ancienne chaine d’arpenteur). Le chainage peut être fait à plat : ruban
poser sur le sol ou par ressauts horizontaux.
Une mesure est appelée direct lorsqu’on parcourt bout à bout un certain nombre de
fois la chaine de mesure.
. Lors de mesurage de distance il y a des erreurs qui peuvent est commise,
qui impactent le résultat. Parmi celle-ci on peut citer :
- ELASTICITE
- ERREUR D’ALIGNEMENT
- ERREUR D’ELASTICITE
- ERREUR D’ATALONNAGE
- ERREUR D’HORIZONTALITE
- ERREUR DE CHAINETTE…. Etc.

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B. NIVEAU

Figure 2:niveau électronique/ niveau automatique

Pour garantir des mesures en altimétrie d’une précision inférieure au


centimètre, chose difficile même avec les tachéomètres d’aujourd’hui, il faut utiliser
un niveau. Deux types de niveaux sont utilisés, les niveaux dit de « chantier » et ceux
électronique. Les premiers sont utilisés pour les travaux de nivellement courant
comme les cheminements à l’aide d’une mire graduée, l’utilisation de ce matériel
impose un travail des plus rigoureux ou l’emploi de méthode de contrôle
contraignante. Le principal défaut de cet appareil c’est son utilisateur, la lecture se
fait directement sur la mire et une erreur peut arriver très vite. Les niveaux
électroniques par contre eux sont plutôt utilisés pour les missions de surveillance.
Pour utiliser un niveau électronique il faut une mire dite à « code barre », ceci
permet de garantir une grande précision des mesures puisque l’utilisateur lit la valeur
mesurée et affichée par l’appareil et non pas aucune retranscription ‘’humaine’’ n’est
effectuée.

Appelé aussi lunette/niveau, le niveau optique est utilisé pour faire des relevés de
relief. Il est souvent composé d'une lunette optique fixée sur un trépied. Il est utilisé
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par l'opérateur pour lire les mesures sur une règle graduée (mire), qui est tenue par
un arpenteur.

 Fonctionnement de niveau pour la détermination d’une altitude par le


nivellement direct simple.
1- Placez un stadia au-dessus du point de référence
Le principe consiste en premier lieu à disposer une règle graduée (Mire) verticale
au-dessus du point de repère par l’aide operateur.

 Pour obtenir des mesures plus précises,


demandez à l’aide de déplacer le stadia vers
l'avant ou l'arrière et notez la valeur que vous avez
lue.
 La plupart des mires se rétrécissent pour
gagner de la place, veillez donc à étendre avant de
prendre des mesures.
 En prenant des mesures dans une zone située
sous les lignes électriques, faites usage d'un stadia
en fibre de verre au lieu d'un modèle en métal.

2- Trouvez la différence de hauteur entre le niveau et le point de référence.


Apres avoir bien caller la lunette on

 Regarder à travers la lunette pour trouver l'emplacement de la mire. Notez ensuite la


mesure indiquée par les lignes horizontales et centrales du réticule.

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 Cette mesure est connue sous le nom de


visée arrière.
 Chaque section numérotée de la règle
représente 10 centimètres. Entre ces
sections, chaque bloc indique 1
centimètre, et chaque E indique 5
centimètres.

3- Calculez la hauteur réelle de votre


niveau avec celle du repère

Une fois qu’on a la mesure de référence, ajoutez-la à la hauteur réelle de votre point de
référence. Cela vous donnera la hauteur
actuelle de la lunette du niveau automatique.

 Notez cette mesure afin de pouvoir


l'utiliser pour trouver l’altitude du prochain
point.

4- Trouvez la différence de hauteur entre le niveau et le point non mesuré

Déplacez la mire pour qu'elle repose directement sur l'endroit que vous souhaitez mesurer.
Utiliser la lunette de l’appareil pour trouver la règle (mire), puis enregistrez la valeur indiquée par
les lignes horizontales et médianes du réticule.

 Faites la mesure avant.


 Si nécessaire, réglez le bouton de mise au point de l'oculaire jusqu'à ce que vous puissiez
voir la mire correctement.

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 Si le point est trop haut ou trop éloigné pour


pouvoir être mesuré, déplacez d'abord la règle
vers un endroit plus bas et plus proche.
Déterminez la hauteur de ce nouveau point, puis
déplacez le niveau optique à cet endroit et
recommencez le processus de mesure.

Calculez la hauteur réelle du point en utilisant celle du niveau


Contrairement à votre calcul précédent, vous devez soustraire la visée avant de la hauteur réelle
du niveau topographique. Cela vous donnera la hauteur de l'endroit que vous avez mesuré.

 Pendant que vous notez cette hauteur, veillez à inclure une description complète ou un
diagramme de l'endroit que vous avez mesuré. De cette façon, si vous revenez dans la zone,
vous pourrez facilement trouver le point mesuré.

C. TACHEOMETRE

Figure 3: Théodolite électronique / station totale

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Ces deux outils (théodolite électronique et la station totale) sont quasiment


identiques à la différence que le théodolite permet de mesurer les angles
horizontaux et verticaux, la station totale permet en plus des mesures angles, de
mesurer les distances.
Le tachéomètre est l’outil principal du géomètre, le théodolite est aussi utilisé par
le géomètre (pour faire leur alignement par exemple). Les dernières générations de
tachéomètre peuvent être robotisées (que l’on désignera alors par le terme de « station
totale »). L’appareil, grâce à différent système (selon les constructeurs) localise le
prisme et permet d’effectuer des mesures.
Pour mesurer une distance avec un tachéomètre il faut pour cela disposer d’un
réflecteur (ou prisme) qui permettra de renvoyer l’onde infrarouge émise par
l’appareil. Aujourd’hui on trouve deux types de réflecteur, les classiques qui sont
« plat », pour réfléchir correctement l’onde il faut qu’il soit positionné bien en face
de l’appareil. On trouve également les prismes dit à « 360° », ceux-ci sont utilisés
avec les appareils robotisés, ces prismes disposent de plusieurs facettes qui
réfléchissent toujours l’onde émise vers l’appareil.
Et dans la catégorie « on n’arrête pas le progrès », depuis quelques années les
appareils « reflectorless » (sans réflecteur) investissent notre domaine. D’une portée
d’environ 100 m au début, aujourd’hui ces appareils dotés d’une visée laser peuvent
mesurer des points à plusieurs centaines de mètres avec une grande précision et tout
ça sans le moindre réflecteur. C’est une des dernières avancées majeures dans la prise
de mesure.

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A l’aide de la
lunette on vise un premier point marquant, puis on tourne la lunette avec son cercle
graduée pour viser un deuxième point marquant. On lit ensuite l’angle duquel le
cercle gradué a tourné : c’est l’angle entre les deux directions visées.

 Le fonctionnement du théodolite ou station totale

Le théodolite est un outil de télescope optique pour la mesure des angles azimutal (c'est-à-
dire contenus dans un plan horizontal) et zénith (c'est-à-dire contenus dans un plan vertical), utilisé
pour les reliefs topographiques.

Le théodolite se compose essentiellement d'une base, d'une alidade (partie supérieure des
instruments, tels que le théodolite et le tachéomètre, et d'un cercle gradué horizontal et vertical. La
base est équipée d'un niveau et de vis pour régler la verticalité de l'axe principal de l'instrument.
L'alidade est montée sur la base de sorte qu'elle puisse tourner autour de l'axe vertical et à son tour
est équipée d'un télescope qui tourne sur un axe horizontal. Les cercles gradués horizontaux et
verticaux sont solidaires de la base ou de l'alidade et de l'axe de rotation du télescope
respectivement.

Des erreurs peuvent être commises en raison d'inexactitudes d'instruments, de conditions


environnementales particulières et d'erreurs de l'opérateur. Les nouvelles technologies ont conduit
à l'évolution du théodolite, à ce jour la station totale est l'outil couramment utilisé pour les levés
indirects. Il diffère fondamentalement du théodolite optique-mécanique traditionnel en ce qu'il est
équipé d'un télémètre électronique et d'un ordinateur pour stocker et calculer les données. Il

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permet de mesurer les angles et les distances d'une série de points et de déterminer leur
emplacement spatial par rapport à un système de coordonnées prédéfini.

La station totale contrairement au GPS est un instrument autonome qui ne nécessite pas la présence
de satellites (mais est affecté par les conditions atmosphériques telles que l'humidité et la
température, qui affectent l'indice de réfraction en augmentant l'erreur moyenne), de plus certains
modèles sont capables d’obtenir automatiquement la position correcte sans intervention de
l'opérateur.

D. GNSS BI-FREQUENCE (POSITIONNEMENT PAR


SATELLITES)

Figure 4: Equipement du récepteur GNSS

Le GNSS veut dire Géolocalisation et Navigation par un Système de Satellites. Ce terme


regroupe l’ensemble des matériels et des installations permettant le positionnement par satellites.
Il s’agit d’un ensemble de composants reposant sur une ou plusieurs constellations de satellites
artificiels permettant de fournir à un utilisateur par l’intermédiaire d’un récepteur portable de petite
taille sa position , sa vitesse et l’heure. Généralement par abus de langage, nous utilisions le terme
générique GPS pour Global Positionning System pour décrire les différents équipements de géo
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positionnement. Toutefois, ce terme est en réalité le nom d’un ensemble de 24 satellites américains
placés en orbite à 20 00 km d’altitude.

Cette constellation de satellites qui était la première dans l’histoire a donc laissé son nom à la
technologie de géo positionnement.

Ces dernières années une autre avancée majeure est arrivée avec de nouvelles méthodes de
travail également. Ce nouveau type d’appareil, généralement appelé ‘GPS’, mais en fait il faut
parler de positionnement par satellites (GPS étant le nom de la constellation de satellites déployée
par les Etats-Unis).La baisse du coût, la mise en place de réseaux et la simplicité d’utilisation accrue
ont permis la démocratisation de ce matériel. En France aujourd’hui grâce au réseau Teria, constitué
d’une centaine de stations d’appuis, il est possible de connaître sa position en temps réel à quelques
centimètres près, là où il y’a quelques années il fallait plusieurs dizaines de minutes de mesure et
des calculs au bureau.

IV. CARACTERISTIQUES DES INSTRUMENTS

La qualité des travaux topographiques dépend certes de l’operateur même aussi et surtout
des caractéristiques instruments mise en œuvre. Un bon instrument est celui qui respect certains
caractéristiques techniques requises.

A. LA CHAINE

Figure 5: la chaine polyamide


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Le ruban polyamide, rembobinage à très grande vitesse, boitier fermé, poignée cross
renforcée par du métal, ruban en acier recouvert de polyamide.

· Largeur: 12,5 mm

· Graduation en mm

· Homologation de Classe 2

B. NIVEAU D’INGENIEUR

Figure 6: le Niveau d'ingénieur

Le calage précis d’un repère dans l’oculaire permet d’effectuer des mesures de plus grande
précision

Tableau 1: Carectéristiques du Niveau

Caractéristiques techniques Niveau d’ingénieur

Grossissement 32x

Ouverture de l’objectif : 45 mm

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Champ Visuel : 1°

Precision : ± 2 mm

Facteur constant de multiplication : 100

Precision de callage : 2’

Le cercle horizontal : 360°

Le poids : 2.5 kg – 2.7 kg

Plage de temperature : -25°C - +50°C

Tolerance de l’axe optique : 5’

Autonomie /alimenttion : 8h/ 2x AA

C. THEODOLITE ELECTRONIQUE ET MECANIQUE

Figure 7:théodolite électronique/ mécanique

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Tableau 2: caractéristiques de théodolite

Caractéristiques techniques Niveau d’ingénieur

Grossissement 32x

Ouverture de l’objectif : 45 mm

Champ Visuel : 1°

Précision : ± 2 mm

Facteur constant de multiplication : 100

Précision de calage : 2’’

Le cercle horizontal : 360°

Le poids : 3.5kg – 4.5 kg

Plage de température : -20°C - +45°C

Tolérance de l’axe optique : 5’

Autonomie /alimentation : 8h/ 2x AA

Nivelles sphérique/d’alidade 8’- 2 mm / 30’’-20mm

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D. TACHEOMETRE

Figure 8: Station Totale tableau d’affichage

Tableau 3: caractéristique pour station totale

Caractéristiques techniques Niveau d’ingénieur

Objectif

Image Droite

Grossissement 32x

Ouverture de l’objectif : 45 mm

Champ Visuel : 1° 30’

Résolution 3 ‘’

Portée

Sans réflecteur 1 – 500 m

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Mesure d’angle

Pouvoir de résolution 1’’/ 5’’

Précision 2’’

Nivelles

Nivelle d’alidade 30’’/2mm

Nivelle sphérique 8’’/2mm

E. LE RECEPTEUR GNSS

Figure 9: Récepteur GNSS

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V. LES VERIFICATIONS ET LES CORRECTIONS

A. CHAINE
Plusieurs éléments rentrent en compte lors de l’achat ou l’utilisation du ruban :
sa longueur, sa précision, sa matière, etc…
Faisons la lumière sur les différents critères pour bien choisir votre ruban de mesure.

Matière et précision : 2 critères pour la sélection et le choix des mètres d’arpenteur


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1. Matière des rubans d’arpenteur


La matière est un élément important car selon le milieu où vous allez travailler, elle
est plus ou moins adaptée. On trouve des rubans en fibre de verre -pour les modèles
souples- ou en acier -pour les modèles rigides. Certains sont traités pour résister à la
corrosion et pour vous protéger d’une possible électrocution.

2. La précision et la classe (voir tableau ci-dessous)


Dans un premier temps, il faut savoir que tous les instruments de mesure doivent
répondre à une norme européenne. Tous les mètres sont classés en fonction de leur
précision, à savoir : classe I, II et III.
La classe I étant la plus précis. Cette information figure sur le ruban de votre
mètre, sur son étiquette.

3. Largeur et boîtier : Complément de choix des rubans de mesure


 Largeur
La largeur du ruban diffère selon les modèles. C’est une donnée importante car elle
détermine le point de pliage. Plus le ruban est large, plus son point de pliage est
éloigné, donc plus le ruban est potentiellement plus robuste.

 Boîtier
Les boîtiers sont fabriqués en plastique ou en bi-matière pour plus de solidité ou
d’ergonomie. D’autres plus « haut de gamme », ont une matière antichoc
thermoplastique : l’ABS.

Longueur de la chaine
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classe 10m 20m 30m 50 60m 100m


1 ± 1,1 mm ± 2,1 mm ± 3,1 mm ± 5,1 ± 6,1 mm 11mm
2 ± 2,1 mm ± 4,3 mm ± 6,3 mm ± 10,3mm ± 12,3 mm ± 20,3 mm
3 ± 4,8 mm ± 8,6 mm ± 12,6 mm ± 20,6 mm ± 24,6 mm ± 40,6 mm

B. NIVEAU DE L’INGENIEUR

Les principales vérifications relatives à un niveau sont les suivantes :

1) Le fil horizontal du réticule doit être dans un plan perpendiculaire à l’axe principal.

2) La directrice de la nivelle doit être dans un plan perpendiculaire à l’axe principal


de l’appareil.

3) La ligne de visée doit être parallèle à la directrice de la nivelle

 CORRECTIONS
1. Le fil horizontal du réticule dans un plan perpendiculaire à l’axe principal
a. Vérification
 Installer fermement l’instrument, sans qu’il ne soit nécessaire de caler.
 Choisir un point bien défini qui coïncide avec le fil horizontal.
 Faire tourner lentement la lunette autour de l’axe principal en se servant de la vis
de rappel.
 Si le fil ne demeure pas en coïncidence avec le point choisi, le fil horizontal est
déréglé.

b. Réglage
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 Desserrer deux vis adjacentes.


 Tourner le réticule dans le tube pour ramener le point à mi-chemin.
 Resserrer les deux mêmes vis.
 On répété jusqu’à ce que le fil demeure en coïncidence avec le point choisi.

c. Mode opératoire correctif

Pour éliminer cette erreur, il s’agit tout simplement de n’utiliser que la croisée des fils
du réticule pour faire les pointées.

2. La directrice de nivelle doit être perpendiculaire à l’axe principal


a. Vérification
 Installer fermement l’instrument.
 Caler la nivelle, c’est-à-dire amener la bulle entre ses repères.
 Tourner la lunette de 180° autour de l’axe principal.
 Si la nivelle revient dans ses repères elle est bien réglée sinon le
déplacement est double de l’erreur.
b. Réglage

 Corriger la nivelle de la moitié de l’erreur à l’aide de réglage à l’extrémité de


celle-ci.
 Centrer de nouveau la nivelle à l’aide des vis scalantes.
 Répéter la vérification et le réglage jusqu’à ce que la bulle reste entre ses repères.

c. Mode opératoire correctif


Même si la nivelle est déréglée, il est encore possible de se servir convenablement de
l’instrument sans qu’on soit obligé de changer la nivelle. On peut procéder de la façon
suivante : Caler la nivelle pour chaque visée, en autant que la directrice est parallèle à la
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ligne de visée.

3. Ligne de visée parallèle à la directrice de la nivelle


a. Vérification

La vérification se fait par la méthode des visées réciproques. Il y a plusieurs façons de


procéder. En voici une :
 Fixer deux points A et B espacés de l (environ 30m) en terrain plat (figure 2).
 Placer le niveau, en un point C, à mi-chemin entre A et B.
 Faire la lecture a et b sur les mires placées sur les points A et B donnant la
différence d’altitude ∆h = b-a.
 Placer le niveau en D à l₂ (l₂= l₁/10) en deçà du point A.

 Faire la lecture c et d sur les deux mires et calculer la différence d’altitude


∆h= d-c
 Comparer les deux valeurs trouvées : si b-a = d-c, alors la ligne de visée est
parallèle à la directrice de la nivelle, sinon on procède comme nous le décrivons
ci-dessous

Figure 10: visée réciproque

b. Réglage
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 Calculer la lecture de correction d’ pour la mire placée en B.

Déplacer verticalement le réticule jusqu’à ce qu’on obtienne la lecture de correction d’


sur la mire placée en B. Pour déplacer verticalement le réticule, on desserre deux vis
opposées et on les resserre après avoir effectué le déplacement.

C. LE TACHEOMETRE

Figure 11: les axes et cercle du Théodolite

Le tachéomètre est un appareil servant à mesurer les angles horizontaux et


verticaux entre deux cibles (théodolite) ainsi que la distance entre ces cibles (station
totale). La fonction du théodolite est de mesurer des angles horizontaux et verticaux,
et de servir de niveau à l’occasion. Les principales vérifications relatives à un
théodolite sont pratiquement les mêmes que sur une station totale qui sont les
suivantes :

1. Le fil vertical du réticule soit dans un plan perpendiculaire à l’axe

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secondaire

Le fil vertical du réticule de théodolite doit être dans un plan perpendiculaire à l’axe
secondaire. Le procédé de vérification et de réglage est le même que celui que nous
avons établi en parlant du fil horizontal du réticule du niveau.

2. les directrices des nivelles du plateau horizontale doivent être


perpendiculaires à l’axe principal

La directrice de la nivelle du plateau doit être perpendiculaire à l’axe principal. Le


procédé est le même que celui que nous avons énoncé en parlant de la nivelle du niveau
à lunette.
3. La ligne de visée doit être perpendiculaire à l’axe secondaire

a. Vérification
 Apres avoir calé l’instrument, il faut faire une visée arrière en lunette droite sur
un point A bien défini à une distance d’environ 100m ;
 On fait basculer la lunette autour de son axe secondaire et on fixe en lunette
renversée (cercle gauche) un point B à une distance que A ;
 Conservant la lunette renversée, il faut maintenant tourner le mouvement
général de l’appareil et venir pointer le point arrière A.
 On fait basculer de nouveau la lunette, et la visée devrait passer par B, sinon,
on fixe un autre point C, et l’écart BC donne 4 fois l’erreur.

A C

Ligne de visée A Ligne de visée B

Schéma pour illustrer la vérification

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4. L’axe secondaire doit être perpendiculaire à l’axe principal


a. Vérification
 On installe l’instrument à proximité d’un point élevé et bien défini, comme
clocher.

 Après avoir visé le point haut A on bascule la lunette vers le bas et on fixe un
point B.
 On fait un double retournement sur le point A.
 On bascule, de nouveau, la lunette vers le bas, et, si l’axe secondaire est
perpendiculaire à l’axe principal, la ligne de visée devra passer par le point B
Sinon on fixe un autre point.
b. MODE OPERATOIRE CORRECTIF

On peut éliminer cette erreur par le double retournement donnant le point D.

5. L’angle vertical doit être zéro lorsque la ligne de visée est horizontale

Un angle vertical égal à zéro ne vaut pas nécessairement dire que la lecture du
cercle verticale est zéro. Il est très important de vérifier la graduation de l’instrument.
Pour ce qui est de certains instruments, l’origine est au zénith et l’horizontale donne
(90° ou 270°) ; quant à certains autres, l’origine est sur l’horizontale qui donne zéro a
une visée horizontale.

a. Vérification

a- Rendre la ligne de visée horizontale soit au moyen de la nivelle de la lunette, soit


en employant la méthode des visées réciproques.
b- Vérifier l’angle vertical, si l’angle n’est pas égal à zéro, faire le réglage requis en
tenant compte du type d’instrument.
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b. Mode opératoire correctif


On peut éliminer cette erreur en procédant de deux façons :
o On fait le double retournement et on prend la moyenne des deux valeurs
de l’angle vertical.
o En corrigeant l’angle vertical de l’erreur à zéro. L’erreur est la valeur de
l’ange horizontal obtenu lorsque la ligne de visée est horizontale.

Application
Procédure par double retournement
Le double retournement offre la possibilité :

La moyenne d’un nombre égal de visée en position de lunette droite (CG) et en


position de lunette renversée (CD) ;
- de calculer la valeur de cette erreur afin de vérifier qu’elle est constante
- d’éliminer l’erreur d’excentricité de l’axe optique par rapport à l’axe secondaire ;
- l’éliminer l’erreur de tourbillonnement (non perpendicularité de l’axe secondaire et
de l’axe principal).

D. POSITIONNEMENT PAR SATELLITES (RECEPTEUR GNSS)

La réalisation d’observations GNSS de qualité nécessite l’application des


mêmes principes de précaution qu’en topographie classique. Ainsi, il est indispensable
de disposer d’instruments et d'accessoires étalonnés et d'être précautionneux sur les
opérations de mise en station. Donc parmi les accessoires à vérifier nous avons :

a. LA BULLE:

L'opérateur veillera à ce que la bulle de sa nivelle sphérique soit


correctement réglée et positionnée dans ses repères. L'opérateur vérifiera notamment
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qu'en tournant la canne autour de son axe vertical, la bulle reste bien positionnée dans
ses repères.

b. LE PLOMB OPTIQUE

Centrage de l'embase (vérification du plomb optique) ou utilisation d'une canne


droite et rigide:

La vérification du plomb optique devra alors régulièrement être réalisée en


utilisant un fil à plomb par exemple. Des contrôles réguliers du matériel au bureau sont
indispensables relativement à ces deux aspects.

L'opérateur veillera également à surveiller les points suivants durant la phase de terrain:

C. HAUTEUR D’ANTENNE

La hauteur d'antenne sera mesurée et vérifiée à chaque début et fin de


session (il est à noter que les problèmes de hauteur d’antenne sont résolus lors de
l’utilisation de cannes topographiques de hauteur standard). L'opérateur veillera alors,
au-delà de la lecture des graduations de sa canne, à ce que sa pointe ne soit pas trop
émoussée, un contrôle indépendant de la hauteur totale de la canne devant être réalisé à
échéance régulière.

D. STABILITE DE L'ANTENNE DURANT LA MESURE

Utilisation de bipodes ou de jalons en positionnement cinématique et utilisation de


trépieds pour du positionnement statique.

E. CALIBRATION

Afin de vérifier l'intégrité du dispositif « Antenne, câble d'antenne, récepteur GNSS »,


l'utilisateur pourra réaliser le calcul d'une ligne de base nulle en utilisant un seul et même
jeu d'observation réalisé sur une période de quelques heures. Le fait que le vecteur issu
du calcul soit nul permettra de s'assurer que le dispositif de mesure est stable dans le

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temps. La stabilité de la mise en station devra particulièrement être soignée durant cette
procédure.

La principale opération de vérification de la fiabilité des résultats du récepteur GPS


repose sur :

Étalonnage. Elle consiste à utiliser un étalon pour déterminer le rapport entre la valeur
affichée par l'instrument de mesure et la valeur vraie. L'étalonnage d'un instrument de
mesure au moyen d'un étalon permet de garantir sa fiabilité. L'étalonnage des instruments
de procédé consiste à comparer et documenter la mesure d'un instrument avec celle d'un
étalon de référence traçable. L'étalonnage est essentiel pour vous assurer que vos mesures
sont valides.

VI. CAS PRATIQUE DE TERRAIN

Afin de mettre la lumière sur les notions théoriques énoncées dans les
précédentes lignes de cet document, nous nous sommes donnés la mission d’effectuer
des mesures directs sur le terrain. Cette mission consiste à premièrement considérer
une distance entre deux points A et B soigneusement matérialiser sur le terrain. En
suite effectuer une mesure à la chaine de cette distance soit quinze (15) fois pour
calculer la moyenne arithmétique et l’écart-type. On considère cette mesure la
valeur vraie de la distance AB.

Nous avons ensuite effectué des mesures avec la station totale et le récepteur
GNSS de la même distance AB que nous comparons à la valeur vraie. Objectivement
cette procédure nous permet de confirmer ou d’affirmer la précision de notre récepteur
GNSS de notre station totale utilisés sur le terrain. Et aussi de se rassurer de la qualité de
nos résultats de terrain.

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A. LES MUSURES FAITES SUR LE TERRAINS

Nous avons effectué cette mission sur le projet d’assainissement PAVICC en


exécution à Cotonou /Akpakpa / Sodjeatimé. Le carnet de mesure se présente comme
suit :

Figure 12:Mesures de terrain

Tableau 4:mesure de gnss et de ST

instruments Récepteur GNSS Station totale


1ere essaie 6.957 6.958
2e essaie 6.970 6.957
3e essaie 6.959 6.954
4e essaie 6.952 6.951
5e essaie 6.948 6.964

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B. CALCUL DE LA MOYENNE ARITHMETIQUE ET ECART-TYPE


Le calcul de la moyenne arithmétique et de l’écart-type se présente dans le tableau
suivant :

C. ANALYSE DE RESULTAT

L’analyse de résultat consiste à comparer les mesures faites avec le récepteur gnss et
celles de la station totale aux résultats de calcul de la moyenne arithmétique et de
l’écart-type
La moyenne arithmétique : 6.950 m

Ecart-type : +- 0.0052

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La valeur maximum : 6.955 m

La valeur minimum : 6945 m

Précision du récepteur : +- 2cm

Précision de la ST : +- 1 cm

 Récepteur gnss

Nous constatons que toutes les mesures faites sur le récepteur sont comprises
entre la valeur max et la valeur min sauf la mesure du 2è essaie (6.970) qui dépasse la
valeur max de 0.015 m soit 1.5 cm. Cet écart peut être dû à un mauvais calage de
l’appareil, défaut de bullage ou la stabilité de l’antenne.

Nb : notons que, toutefois que cet écart est compris dans la précision du récepteur

 Station totale

Nous constatons que toutes les mesures faites la station totale sont comprises
entre la valeur max et la valeur min sauf la mesure du 2è essaie (6.964) qui dépasse la
valeur max de 0.009 m soit 0.9 cm. Cet écart peut être dû à un mauvais calage de
l’appareil, défaut de bullage ou lu réfracteur.

Nb : notons que, toutefois que cet écart est compris dans la précision de la station totale

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CONCLUSION

Les appareils de mesures topographiques ont bénéficié des progrès considérables


réalisé ces dernières décennies grâces à l’électronique et à l’informatique. De nos jours
l’élimination des erreurs du à l’imperfection des instruments se fait aux moyens des
capteurs d’horizontalité et de verticalité intégrés aux instruments ainsi qu’aux
programmes informatiques. Toutefois il est recommandé de faire la maintenance et
l’étalonnage de nos instruments de mesures après une période de longue durée
d’utilisation afin de garantir leur efficacité a produit des données exemptes d’erreur.

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Bibliographie

1- controle+d'une+lunette+de+chantier+BCP+[Link]
2- [Link]
3- [Link]
4- wmo_z-whycos-topography-course-chapitre2_en.pdf
5- cours de métrologie Ing, AKANHO RACHIDI
6- cours d’historique professionnelle de professeur Dr DEGBENON Léopold
7- site : [Link]
8- methodes_travail_reseau_GNSS_130219.pdf
9- Topographie et topométrie modernes Tome1 et 2 (2).pdf
10- ….etc.

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