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Architecture des Réseaux Fibre Optique

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SOMMAIRE

PREAMBULE

CHAPITRE 1 : DESCRIPTIF GENERIQUE DU RESEAU

LECON 1 :
1 DÉFINITIONS DES NOTIONS DE BASE ET DES TERMES
TECHNIQUES
2 LES TYPES DE CABLE FIBRE OPTIQUE
3 LES NORMES ET CONSTITUTIONS DES CABLES FIBRES
OPTIQUES

LECON 2 :
4 ARCHITECTURES ET NOMMENCLATURES RESEAU FTTH
5 RAPPEL ARCHITECTURE ADSL
6 ARCHITECTURE LEGACY
7 ARCHITECTURE DISRUPTIF
8 ARCHITECTURE QUICK OPTICAL DISTRIBUTION NETWORK
(QUICK-ODN)
9 RAPPEL NOMENCLATURE ADSL
10 NOMENCLATURE LEGACY
11 NOMENCLATURE DISRUPTIF
12 NOMENCLATURE QUICK OPTICAL DISTRIBUTION NETWORK
(QUICK-ODN)

CHAPITRE 2 : LOGIQUE DE CONCEPTION DU RESEAU

LECON 1 : DEMARCHE DE DEPLOIEMENT DU RESEAU


13 AU NIVEAU TRANSPORT
14 AU NIVEAU DISTRIBUTION
15 AU NIVEAU INSTALLATION

LECON 2 : LES NIVEAUX DE COUPLAGES ET VALEURS


DES SIGNAUX OPTIQUE
16 LES NIVEAUX DE COUPLAGE OPTIQUE
17 LES VALEURS DES SIGNAUX OPTIQUES

CHAPITRE 3 : LES PLANS SYNOPTIQUES – MAPS ET


COORDONNEES GPS
18 LECON 1 : LECTURE DE PLANS SYNOPTIQUES – MAPS
19 LECON 2 : LES COORDONNEES GPS

LES EXERCICES ET CORRIGES


20 EXERCICES
21 CORRIGES

UN MOT AUX ETUDIANTS


22 LA REDACTION D’UN RAPPORT DE STAGE
23 L’ATTITUDE DURANT LE STAGE ECOLE ET/OU DE
PERFECTINNEMENT
24 LA SECURITE

CONCLUSION
PREAMBULE

Aujourd’hui, pour subvenir aux demandes de débits internet de plus


en plus important et performants aussi bien en milieu rural qu’en
milieu urbain, les technologies développées pour la transmission de
données se sont tournées vers un support optique.
L’objectif est de couvrir l’intégralité du territoire en très haut débit. Ainsi toute
personne aurait un accès à internet performant et fiable.

Dans ce document, nous verrons de manière détaillée et simple l’environnement


du réseau fibre optique qui constitue un réseau dérivé.
Réseau dérivé parce qu’il émane d’un réseau cuivre qui est dit réseau père ;
c’est-à-dire le tout premier réseau de télécommunication. Le réseau cuivre est
donc le réseau primitif des réseaux télécoms.
Les informations qui sont dans ce livre ne sont pas exhaustives. Elles émanent
d’une expérience vécue des réalités télécoms en côte d’ivoire mais elles peuvent
se pratiquer dans les autres pays de la sous-région comme par exemple le
Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, le Ghana, le Nigeria, le Sénégal, le
Mali, Etc…, car il s’agit d’une ingénierie.

Je veux dire ici qu’elles peuvent se pratiquer partout où les opérateurs


téléphoniques comme le groupe ORANGE, MTN et MOOV AFRICA sont
déployés.
A quelques différences près dans leurs déploiements respectifs, mais le principe
de déploiement reste le même.
Dans ce document, l’accent est mis sur le déploiement de l’opérateur ORANGE
en côte d’ivoire car son réseau téléphonique couvre en grande partie le territoire
national et la population selon les publications de l’autorité de régulation de
Télécommunication en côte d’ivoire (ARTCI).
Couverture du territoire
ORANGE MTN MOOV
Réseau 2G 84,29% 82,78% 78,77%
Réseau 3G 84,17% 82,83% 65,05%
Réseau 4G 79,96 40,95% 35,19%
Couverture de la population
ORANGE MTN MOOV
Réseau 2G 95,20% 93,41% 93,01%
Réseau 3G 95,05% 93,41% 78,50%
Réseau 4G 91,03% 74,79% 62,95%
CHAPITRE 1 : DESCRIPTF GENERIQUE DU RESEAU

LECON 1 : NOTION SUR LA FIBRE OPTIQUE

I/ DEFINITIONS

Réseau : un réseau est un ensemble d’entité (être humain, animal, Equipment,


etc…) mis en relation visant un objectif particulier.
Ex : Nous pouvons citer quelques réseaux comme un réseau d’étudiants, un
réseau de professeurs, une mutuelle, un réseau d’animaux, un réseau
informatique, etc.

Informatique : l’informatique est le traitement rationnel et automatique des


informations sous forme de donnée numérique et analogique via des
équipements.
Ex : l’utilisation d’un téléphone portable est sujette d’informatique,
l’utilisation d’une imprimante est sujette d’informatique.

Télé : il s’agit de l’usage de la distance. Ex : la télécommande sert à


commander à distance, un téléspectateur suit un évènement à distance.

Communication : une communication est un échange d’information entre


deux ou plusieurs entités. Cette communication peut être gestuelle, visuelle et
verbale.

Téléinformatique : la téléinformatique est le traitement rationnel et


automatique des informations sous forme de données numérique et
analogique via des équipements distants.
Ex : échanges avec une personne par SMS ou par appel est de la
téléinformatique.
Télécommunication : une télécommunication est un échange d’information
entre deux ou plusieurs entités à distance.
Ex : faire une visioconférence est une télécommunication.

Réseau informatique : un réseau informatique est un ensemble d’Equipement


interconnectés visant à traiter et partager automatiquement les données.
Ex : l’interconnexion d’ordinateur et imprimantes est un réseau informatique.

Réseau informatique et télécommunication : un réseau informatique et


télécommunication est un ensemble d’équipement interconnectés par des
supports de transmission (filaire ou non filaire) visant à traiter et se partager
les informations (données numériques ou analogiques) à distance.

Cable : un câble est un support filaire de transmission de données

Fibre : une fibre est une matière très fine sous forme de fil

Optique : il s’agit de l’usage de verre

Fibre optique : une fibre optique est un verre très fin sous forme de fil.

Cable fibre optique : un câble à fibre optique est un support filaire de


transmission de données constitué de fil de verre.

Jarretière optique : une jarretière optique est un câble à fibre optique ayant
ses deux extrémités serties par un ou plusieurs connecteurs. On parle de
jarretière duplex lorsque les deux extrémités sont serties par deux
connecteurs. Et on parle de jarretière simplex lorsque ses deux extrémités
sont serties par un connecteur.

Pigtail optique : un pigtail optique est un câble ayant une seule extrémité
sertie par un ou plusieurs connecteurs.

II/ LES TYPES DE CABLE FIBRE OPTIQUE

Il existe deux types de fibre optique. Lesquelles sont les fibres optiques
monomode et les fibres multimodes. On parle de fibre optique monomode
pour désigner un seul sens de propagation du signal. Et on parle de fibre
optique multimode pour designer plusieurs sens de propagation du signal.

1. La fibre optique multimode


Il existe deux types. Les fibres optiques multimodes à gradient
d’indice et les fibres optiques multimodes à saut d’indice.

1.1. Fibre optique multimode a gradient d’indice


La fibre optique à gradient d’indice est un type de fibre optique dont
la lumière se propage le long de l’axe de la fibre en oscillation dans le
cœur de la fibre. Elle est généralement utilisée dans les systèmes de
communication à distance modéré (1-5 km). Le diamètre du cœur de
la fibre est de 50 µm(micron) et le diamètre du cœur de la gaine est de
125 µm (micron).

1.2. Fibre optique multimode à saut d’indice


La fibre optique multimode à saut d’indice, la lumière se propage le
long de l’axe de la fibre en zigzag dans le cœur de la fibre.
Normalement utilisé dans les systèmes de communication sur de
courtes distances (quelques kilomètre) et à vitesse réduite (8 Mbps ou
moins). Le diamètre du cœur est de 62,5 µm (micron) et le diamètre
de la gaine est de 125 µm (micro).
2. Fibre optique monomode
Elle possède donc des caractéristiques qui lui sont propres. En effet,
avec ce type de fibre optique vous disposez d’un réseau à haut
performance. En matière de transmission de données, on peut
atteindre jusqu’à 100 Mbit/s en plus, ce type de fibre offre une portée
maximale d’environ 40 Km.
Le diamètre du cœur est de 9 µm (micron) et le diamètre de la gaine
est de 125µm (micro)

III/ LES NORMES ET CONSTITUTIONS DES CABLES FIBRES


OPTIQUES

1. Les Normes des Câbles Fibres Optiques


Tout support de transmission est régi par un ou plusieurs codes de
raccordements que nous appelons normes de raccordements. Le câble fibre
optique obéi à deux Normes de raccordements que sont :

- La norme Universelle ou Norme Fotag


- La norme France Telecom
Chacune de ces normes comprend douze couleurs de base.
Donc en fonction de la capacité et de la constitution du câble, le code
se répète dans le câble.

1.1. Norme Universelle ou Fotag


Elle comprend douze couleurs de base que sont :

1 BLEU 7 ROUGE
2 8 NOIR
ORANGE
3 VERT 9 JAUNE
4 10 VIOLET
MARRON
5 GRIS 11 ROSE
6 BLANC 12
TURQUOISE

1.2. Norme France Telecom

Elle comprend douze couleurs de fibre que sont :

1 ROUGE 7 ORANGE
2 BLEU 8 GRIS
3 VERT 9 MARRON
4 JAUNE 10 NOIR
5 VIOLET 11
TURQUOISE
6 BLANC 12 ROSE

Remarque : Nous remarquons ici que quel que soit la norme ce sont les
mêmes couleurs utilisées sauf que la position des couleurs change d’une
norme à une autre.

2. Les Constitutions des Câbles Fibres Optiques

2.1. Les Capacités des Câbles Fibres Optiques


La capacité d’un câble est le nombre de fils conducteurs qu’il contient. Si un
câble fibre optique comprend en son sein 12 fibres ; alors on dira que la
capacité de ce câble est de 12 FO.
Il existe donc plusieurs capacités de câbles fibres optique nous avons entre
autres les capacités de câble suivantes :

1FO 2FO 4FO 6FO 12FO 18FO 24FO 30FO 36FO 48FO 60FO 72FO 96FO
144FO etc. …

2.2. Les Structurations des Câbles Fibres Optiques


Une structuration d’un câble est la disposition des fils conducteurs de ce
câble.
Le câble fibre optique est structuré de deux types de dispositions des
fibres dans le câble. Il y’à la disposition appelée Module 6 ou Modulo
6. Il y’à la disposition appelée Module 12 ou Modulo 12.
Module 6 signifie donc un rassemblement de 6 fibres dans un module.
Module 12 signifie donc signifie un rassemblement de 12 fibres dans un
module.
Module peut être nommé toron ou faisceau ou tube par exemple, nous
pouvons dire : ce câble est un câble de 24 FO structuré en module 12 ce qui
signifie que nous avons un câble de 24 fibres à l’intérieur rangés en lot de 12
fibres par module à l’intérieur de ce câble.

NB : les codes de couleurs s’appliquent aussi aux modules.


LECON 2 : TOPOLOGIE DE RESEAU
Règles de l’Art
La réalisation d’un réseau de type Boucle Locale doit intervenir dans
le respect des règles de l’Art du déploiement d’infrastructure, de la
réglementation en vigueur, et notamment des travaux
d’harmonisation technique conduits par les instances de régulation.

I/ LES ARCHITECTURES DES RESEAUX

Une architecture de réseau est un plan ou schéma directeur montrant comment


le réseau d’un opérateur est mis en place. Ici en côte d’ivoire nous avons deux
architectures de réseau téléphonique. Il s’agit :

- Architecture réseau (cuivre ADSL)


- Architecture réseau fibre optique (FTTH)

1. Architecture réseau cuivre (ADSL)


L’architecture réseau cuivre (ADSL) est une ancienne et vieille architecture
de réseau téléphonique.
Elle est même en voie de disparition.
ADSL signifie Asymétrique Digital Subscriber Line. L’ADSL est une
technologie d’accès à internet qui tire parti des hautes fréquences de la ligne
téléphonique pour transmettre données numériques à haut débit.

RE : Répartiteur d’entrée)
RG : Répartiteur General)
RA : Répartiteur d’Abonné)
SRE : Sous Répartiteur d’entrée
SRG : Sous Répartiteur General
SRA : Sous répartiteur General
RPC : Répartiteur Point de Concentration
PC : Point de Concentration
EP : Entrée de Poste
CF : Connecteur Femelle

: Combiné Téléphonique
CT : Cable de Transport
CB : Cable de Branchement
CI : Cable d’Installation

2. Architecture Réseau Fibre Optique (FTTH)


Nous savons que FTTH signifie Fiber To The Home ; c’est-à-dire la fibre
optique jusqu’à chez l’abonné. L’abonné peut être un particulier (domicile).
L’abonné peut être une entreprise. Lorsque l’abonné est un particulier, on parle
de B2C et lorsque l’abonné est une entreprise on parle de B2B.
B2C : Business to Consumer c’est-à-dire Affaire vers consommation simple.
B2B : Business to Business c’est-à-dire affaire vers consommation suivie
d’affaire. Il existe en ce moment sur le territoire ivoirien trois différentes
architectures :

- L’architecture LEGACY
- L’architecture Disruptive
- L’architecture Quick-ODN
-
2.1. Architecture LEGACY
LEGACY est un mot Anglais emprunté qui signifie héritage donc une
architecture LEGACY est une architecture héritage. Elle est héritée d’une
précédente architecture. Cette précédente architecture est L’ADSL.
L’architecture LEGACY tire son origine à partir de l’architecture ADSL.
PEP : Point d’épissurage et de piquage
PDZ : Point de Distribution de Zone
PA : Point d’aboutement
PB : Point de Branchement
PTO : Point / Prise Terminale Optique
ONT : Optical Network Terminal (Réseau Optique Terminal)
NRO : Nœud de
Raccordement Optique
OLT : Optical Line
Terminal

2.2 Architecture Réseau Disruptif


Quand on parle de Disruptif, on parle d’amélioration, de créativité. Alors un
réseau Disruptif est un réseau qui émane d’une amélioration d’un réseau
existant et ici le réseau existant est le réseau LEGACY.
En d’autres termes, le réseau Disruptif est venu pour améliorer le réseau
LEGACY. Le réseau Disruptif est une amélioration du réseau LEGACY.
PEC : Point d’Epissurage et de Couplge

2.3 Architecture Réseau Quick-ODN


Le réseau Quick-ODN qui signifie Quick-Optical Distribution Network est un
réseau optique de distribution rapide.

HBZ : Hub Box Zone qui est l’équivalent du PEC


AB : Point d’Aboutement et de Branchement

Remarque : signifions que les architectures que nous avons établies sont des
architectures basiques c’est-à-dire simple. Essayons alors donc dans chaque cas
d’établir une architecture complexe ou arborée.

A/ Architecture LEGACY
BTI : Boitier de Transition d’Immeuble
Ce boitier se pose dans les cas de grands immeubles. Il joue le rôle du PA de
l’immeuble uniquement.

B/ Architecture Disruptive

BCI : Boitier de Couplage d’Immeuble


BE : Boitier d’Etage

II/ LES NOMENCLATURES DES RESEAUX


Le terme nomenclature renvoie au nom. C’est un ensemble d’éléments codés
pour designer des Equipements dans un réseau.
Le code de désignation de l’architecture ADSL est une numérotation dont
l’intervalle est : 001 à 099.
Le code de désignation de l’architecture LEGACY est une numérotation dont
l’intervalle est : 100 à 199.
Le code de désignation de l’architecture DISRUPTIVE est une numérotation
dont l’intervalle est : 200 à 699.
Le code de désignation de l’architecture QUICK-ODN est une numérotation
dont l’intervalle est : 700 à L’infini pour le moment.

Le code de désignation des localités des différents centraux téléphoniques sont :


Abobo : BAA (Central du Banco d’Abobo)
Adjamé : ADJ (Central d’Adjamé)
2 plateaux : 2PL (Central des 2plateaux)
Bingerville : BGV (Central de Bingerville)
Plateau : REP (Central de la République du Plateau)
Palmeraie : PAL (Central de Palmeraie)
Angré : AGR (Central de Angré)
Riviera : RIV (Central de Riviera)
Cocody : COC (Central de Cocody)
Angré Djibi : DIB (Central de Djibi)
Akouédo : AKD (Central de Akouédo)
Abatta : ABA (Central de Abatta)
Yopougon Banco : BAN (Central de Banco Yopougon)
Yopougon Niangon : NAG : (Central de Niangon Yopougon)
Yopougon Port Bouet : PBT (Central de Port Bouet 2 de Yopougon)
Marcory : MAR (Central de Koumassi)
Port Bouet : BIT (Central de Port Bouet bietry)
Gonzague ville : GZV (Central de Gonzague ville)
Korhogo : KOR (Central de Korhogo)
Daloa : DAL (Central de Daloa)
San Pedro : BAR (Central de Bardot) et MOH (Central de Mohikakro)
Korhogo : KOR (Central de Korhogo)
Yamoussoukro : YAM (Central de Yamoussoukro)
Bouaké : BKE (Central de Bouaké)
Man : MAN (Central de Man)
Et bien d’autres…
[Link] réseau cuivre (ADSL)
Les équipements nommés dans cette architecture sont :
-SRA
-RPC
-PC

[Link] Réseau Fibre Optique (FTTH)

[Link] Réseau LEGACY


Les équipements nommés dans cette architecture sont :
-PEP
-PDZ
-PA
-PB
-PTO

[Link] Réseau DISRUPTIF


Les équipements nommés dans cette architecture sont :
-PEP
-PEC
-PA
-PB
-PTO

[Link] Réseau QUICK-ODN


Les équipements nommés dans cette architecture sont :
-PEP
-HBZ
-AB
-PTO

CHAPITRE 2 : LOGIQUE DE CONCEPTION DU


RESEAU
LECON 1 : DEMARCHE DE DEPLOIEMENT DU
RESEAU

INTRODUCTION
Déployer un réseau c’est développer dans toute son extension un réseau. C’est
disposer sur une plus grande étendue son réseau.
Dans le déploiement de la fibre optique du réseau FTTH, c’est l’extension des
infrastructures du réseau Fibre Optique FTTH d’un opérateur téléphonique, base
technique (central téléphonique) de l’opérateur jusqu’à chez l’abonné.
Le déploiement de la fibre optique jusqu’à chez l’abonné est subdivisé en trois
grande partie qui sont :

- Le déploiement au niveau TRANSPORT


- Le déploiement au niveau DISTRIBUTION
- Le déploiement au niveau INSTALLATION
Dans cette leçon, nous verrons les différents processus de déploiement à chaque
niveau de l’architecture.

I/ DEPLOIEMENT AU NIVEAU TRANSPORT


1. Les gros œuvres
Les gros œuvres sont des travails lourds. Il consiste à la création de chemins de
câble en souterrain : la canalisation.
La canalisation consiste à réaliser les tranchées (Fouilles) dans le sol sur des
kilomètres tout en respectant la profondeur requise en fonction du type de sol.
Nous avons deux types de sol :

- Les sols ferralitiques (sol mou)


- Les sols ferrugineux (sol dur)
Pour les sols ferralitiques, la profondeur à atteindre est de 1,20 m.
Pour les sols ferrugineux, la profondeur à atteindre varie de 90m à 100m.
Ensuite il y’a les poses de conduites (tuyaux) tout le long de la tranchée. Les
conduites utilisées selon les besoins sont de différents diamètre. Nous pouvons
citer :
- 80 Ø
- 60 Ø
- 45 Ø
- 40 Ø

Ensuite il y’a le semi-remblayage pour la pose du grillage avertisseur. Nous


rappelons qu’il existe quatre (04) grands types de grillage avertisseur qui
s’apprécient par la couleur.
Nous avons les grillages de couleurs vertes, les grillages de couleur bleue, les
grillages de couleur rouge et les grillages de couleur jaune.

- Les grillages de couleur bleue avertissent de la présence de


l’eau
- Les grillage de couleur rouge avertissent de la présence de
l’électricité
- Les grillage de couleur verte avertissent de la présence des
télécoms (operateurs téléphonique et fournisseur accès internet)
- Les grillages de couleur jaune avertissent de la présence du
gaz

ATTENTION : Mais il faut tout de même faire attention car le constat général
qui est fait sur le terrain c’est que certains avertisseurs ne sont pas posés comme
la norme le demande. On pourra voir dans certains endroits la pose des grillages
avertisseurs vert sur une canalisation de réseau hydraulique ou sur une
canalisation gazoduc. Ensuite on passe au remblayage total de la tranchée.

Apres la création de chemin de câble qui est la canalisation, nous avons la


construction des chambres téléphoniques de type LxT, MxT et KxC. Le « x » est
une variante. Nous pouvons prendre comme exemple la construction de chambre
L2T ou L3T ou L5T ou M2T ou K2C.
Et voici les caractéristiques de chaque chambre :
- L1T : L :520, l :380, h :600 cm
- L 3T : L :1380, l :520, h :600 cm
- L5T : L :1790, l :880, h :1200 cm
- M2T : L :3060, l :1050, h :950 cm
- K2C : L :1500, l :750, h :750 cm
- K3C : L :2250, l :750, h :750 cm
2. Les moyens œuvres
Les moyens œuvres sont des travails moins lourds. Ces travaux consistent à la
filerie et au raccordement des équipements.
La filerie c’est le tirage des câbles.

3. Les petits œuvres


Comme son nom l’indique, c’est l’ensemble des travaux de finition et de test.
Les travaux de finition sont ce que l’on appelle l’environnement qui consiste à
vérifier la bonne fixation des équipements dans les chambres, le bon rangement
c’est-à-dire le lovage des câbles dans les chambres. Les tests consistent à
vérifier la continuité des fibres et de bonnes valeurs du signal.

II/ DEPLOIEMENT AU NIVEAU DE LA DISTRIBUTION

1. Gros œuvres
Les gros œuvres à ce niveau consistent également à la création de chemin de
câbles. Ce chemin de câble peut être aérien comme souterrain.
Le chemin de câble souterrain est le même que celui dont nous avons parlé au
niveau du déploiement TRANSPORT à savoir la canalisation et la construction
de chambre téléphonique (chambre de tirage et la construction de chambre de
raccordement).
Le chemin de câble aérien consiste implanter des appuis métalliques (poteaux
petit jean) et des appuis bétons.
La profondeur des appuis métalliques de 8m est de 1,20 m.
La profondeur des appuis bétons de 10m est de 1,40 m.

2. Les moyens œuvres


Il s’agit des travaux de filerie (tirage des câbles), de pose ou fixation des
équipements sur les appuis ou dans les chambres téléphoniques. Et des travaux
de raccordement des câbles tirés dans les équipements.

3. Les petits œuvres


Il s’agit des travaux de raccordement des fibres dans les équipements et des
travaux de finition tel que les tests de continuité laser pour vérifier si un ou
plusieurs fibres à l’intérieur du câble n’est ou ne sont pas cassés. Il y’a aussi les
tests de mesure de signal à la sortie des points de branchements (PB) pour
vérifier si la puissance du signal est bonne ou pas.
Enfin, il y’a l’environnement qui consiste à bien ranger les câbles sur le poteau
ou dans les chambres. A vérifier l’arrimage des accessoires d’armement des
appuis (gaine lumière, semelle à goupille, entraxe, traverse) et vérifier aussi
l’arrimage des équipent fixés sur les appuis ou dans les chambres (les PB,
PA ,PEC).

III/ DEPLOIEMENT AU NIVEAU DE L’INSTALLATION

1. Gros œuvres
A ce niveau, cela dépend de l’emplacement du point de branchement le plus
proche du local de l’abonné.
Sin le point de branchement est juste devant le local de l’abonné, alors il n’y’a
pas de gros œuvre à faire. Aussi l’autre cas qui ne nécessite pas de gros œuvre
c’est lorsqu’il se trouve déjà en appui implanté devant le local de l’abonné.
C’est-à-dire même si le point de branchement le plus proche n’est pas devant le
local de l’abonné mais à un endroit pas éloigné du local et qu’il se trouve un
appui déjà implanté devant le local, il n’y’a plus de gros œuvre à faire.

Mais si devant le local de l’abonné il n’existe pas d’appui il faudra en implanter.


C’est alors que vient la notion de gros œuvre parce que cela va engendrer des
travaux de fouilles et d’implantation de poteau avant de procéder à l’installation
de l’abonné.

Il est de même pour une installation dans un réseau souterrain. S’il n’y’a pas de
chambre et de bornes pavillonnaire devant le local de l’abonnée, il faudra en
créer. On parlera alors de gros œuvres. Mais si non, on ne parlera pas de gros
œuvre à ce niveau.

2. Les moyens œuvres


Il s’agit toujours de la filerie (tirage de câble) du point de branchement jusqu’au
local de l’abonné. Ensuite la fixation de la prise terminale optique (PTO) à
l’endroit indiqué par l’abonné. Enfin les raccordements du câble aux extrémités
du PB et de la PTO

3. Les petits œuvres


Il s’agit des travaux de raccordement des fibres dans les équipements et des
travaux de finition tel que les tests de continuité laser pour vérifier si un ou
plusieurs fibres à l’intérieur du câble n’est ou ne sont pas cassés. Il y’a aussi les
tests de mesure de signal à la sortie de la prise terminale optique (PTO) pour
vérifier si la puissance du signal est bonne ou pas.
Enfin, il y’a l’environnement qui consiste à bien ranger les câbles sur le poteau
ou dans les chambres. A vérifier l’arrimage des accessoires d’armement des
appuis (gaine lumière, semelle à goupille, entraxe, traverse) et vérifier aussi
l’arrimage de la PTO.

LECON 2: LES NIVEAUX DE COUPLAGE ET LES


VALEURS DES SIGNAUX OPTIQUES
I/ LES NIVEAUX DE COUPLAGE

DEFINITION
On appelle niveau de couplage tous les endroits où l’on pose des coupleurs. Le
niveau de couplage est différent du nombre de coupleur posés.
Le niveau de couplage dans une architecture est fonction du type de coupleur
qui est utilisé car les coupleurs ont des défauts dus à la fabrication. Ces défauts
influencent négativement la qualité du signal dans un réseau. Ces défauts sont
aussi appelés atténuations linéiques ou affaiblissements linéiques. Chaque nation
ou chaque continent n’utilise pas forcément les mêmes coupleurs parce qu’ils
n’ont pas naturellement les mêmes fournisseurs de matériels et les mêmes
besoins.

Pour ce qui nous concerne, travaillons sur le cas de la cote d’ivoire. En côte
d’ivoire, les opérateurs téléphoniques utilisent les coupleurs avec un
affaiblissement de -10 dB. Cette atténuation réduit le nombre de niveau de
couplage dans les architectures. Notons qu’en côte d’ivoire, les opérateurs
téléphoniques utilisent deux (02) niveaux de couplage. Voici donc les niveaux de
couplage standards, selon les architectures.

LEGACY
1er Niveau de couplage : Central (NRO)
2ème Niveau de couplage : PDZ

DISRUPTIF
1er Niveau de couplage : PEC
2ème Niveau de couplage : PB ou BCI

QUICK-ODN
1er Niveau de couplage : HBZ
2ème Niveau de couplage : AB

II/ LES VALEURS DES SIGNAUX OPTIQUES

INTRODUCTION
La valeur du signal optique aussi appelée puissance du signal optique est une
valeur qui s’exprime en décibel (dB).
Elle est à la base positive et elle varie entre [0,1 à 0,4] dB. Rappelons que la
valeur de la puissance du coupleur est -10 dB.

Donc nous avons comme valeur dans chaque architecture ce qui suit :

LEGACY
Central (NRO)
[0,1 à 0,4] OLT : entrée
[-04 à -09] ODF : Sortie

A la sortie du central, le signal est déjà impacté une première fois par la pose des
coupleurs dans les ODF

PEP
[-04 à -09] : Entrée
[-04 à - 09] : Sortie
A la sortie du boitier PEP, la valeur du signal reste la même car il n’y’a pas eu de
pose de coupleur à ce niveau de l’architecture.

PDZ
[-04 à -09] : entrée
[-14 à -19] : Sortie
A ce niveau de l’architecture, il y a eu pose de coupleur dans la partie transport
de cet équipement d’où la valeur du signal a été une deuxième fois impactée.

PA
[-14 à -19] : entrée
[-14 à -19] : Sortie
A ce niveau de l’architecture le signal ne change pas parce qu’il n’y a pas de
pose de coupleur.

PB
[-16 à -19] : Entrée
[-16 à - 19] : Sortie
La valeur reste la même car il n’y a pas de pose de coupleur à ce niveau.

PTO
[- 14 à -19] : Entrée
[-14 à -19] : Sortie
La valeur reste aussi la même car il n’y a pas de pose de coupleur à ce niveau.

Remarque :
Dans cette architecture, l’opérateur tolère un affaiblissement de -24 dB chez
l’abonné. Mais il n’est pas conseillé d’atteindre cette valeur de peur que dans les
jours qui suivent, l’abonné se plaint d’une lenteur de connexion à son niveau.

DISRUPTIF
Central NRO
[0,1 à 0,4] OLT : Entrée
[0,1 à 0,4] ODF : Sortie
Le signal reste le même à la sortie du central, car il n’y a pas eu pose de
coupleur à ce niveau.

PEP
[0,1 à 0,4 : Entrée
[0,1 à 0,4] : Sortie
Le signal de sortie est identique à celui d’entrée car il n’y a pas eu de pose de
coupleur à ce niveau.

PEC
[0,1 à 0,4] : Entrée
[-04 à - 09] : Sortie
La valeur du signal car l’on a posé à ce niveau des coupleurs qui ont affaibli le
signal au départ.

PA
[-04 à - 09] : Entrée
[-04 à -09] : Sorti
La valeur reste la même à cause de l’absence de coupleur à ce niveau.

PB
[-04 à - 09] : Entrée
[-14 à -19] : Sortie
La valeur du signal est impactée à cause de la pose de coupleur à ce niveau de
l’architecture.

BCI
[-04 à - 09] : Entrée
[-14 à - 19] : Sortie

Remarque :
Il est important de savoir que lorsqu’il existe un BCI dans une architecture le PB
ne comporte pas de coupleurs. Car si l’on pose à la fois des coupleurs au BCI et
au PB, cette action mettra en péril la valeur du signal au PB. Nous risquons de
sortir avec [- 26 à – 29] dB au PB. Avec ces valeurs, le signal sera très faible et
finira par disparaitre chez l’abonné. C’est pour cette raison qu’avec ce type de
coupleurs que nous utilisons en côte d’ivoire, il n’est pas conseillé d’aller au-
delà de deux niveaux de couplage.

PTO
[- 14 à - 19] : Entrée
[-14 à - 19] : Sortie
Le signal ne change pas parce qu’on n’a pas posé de coupleur à ce niveau.

QUICK-ODN
Central (NRO)
[0,1 à 0,4] OLT : Entrée
[0,1 à 0,4] ODF : Sortie
Absence de coupleur à ce niveau.

PEP
[0,1 à 0,4] : Entrée
[0,1 à 0,4] : Sortie
Absence de coupleur à ce niveau.

HBZ/PEC
[0,1 à 0,4] : Entrée
[-0,4 à -09] : Sortie
Présence de coupleur à ce niveau

AB
[-04 à - 09] : Entrée
[-14 à -19] : Sortie
2ème présence de coupleur à ce niveau

PTO
[-14 à 19] : Entrée
[-14 à 19] : Sortie
Absence de coupleur

CHAPITRE 3 : PLANS SYNOPTIQUES – MAPS ET


COORDONNEES GPS
LECON 1 : LECTURE DE PLANS SYNOPTIQUES ET
MAPS

DEFINITION
1. Les plans Maps
Le plan MAPS est un plan de géolocalisation en général. Dans notre contexte,

nous disons que le plan MAPS est un plan de géolocalisation des infrastructures

et des équipements d’un opérateur télécom.

Les infrastructures dont nous parlons ici sont :

- Les chambres téléphoniques (L3T-L5T-M2T-L2C-etc…)

- Les sous répartitions d’abonnés (SRA ou SR-PDZ)

Les Equipements dont nous parlons ici sont :

- Les PEP

- Les PEC

- Les PA

- Les PB

- Les BCI

Les plans MAPS sont des plans réels de le position des infrastructures et
équipements installés sur le terrain. C’est un plan qui présente aussi comment
sont acheminés ou comment doivent être acheminés les différents supports de
transmission (Câbles). Voici un exemple de plan MAPS :
2. Les plans Synoptiques
Les plans synoptiques sont des plans de raccordement des câbles dans les
équipements. Ils montrent les fibres à raccorder et les fibres à mettre en réserve.
En fonction de l’installation qu’il y’à faire, nous avons les types de synoptiques
qui vont avec. Il y’a les synoptiques pour les déploiements de Distribution. Sauf
les cas d’installations d’abonné qui ne nécessitent pas de plans synoptiques.

Voici un exemple de synoptique :

LECON 2 : LES COORDONNEES GPS

DEFINITION
Les coordonnées GPS d’un lieu sur la terre est un système de trois coordonnées
qui sont le plus souvent : la Latitude, la longitude et l’altitude (élévation) par
rapport au niveau moyen de la mer ou par rapport à une surface de référence.

 La latitude : c’est une valeur angulaire, expression du positionnement


Nord et du positionnement Sud d’un point sur la terre.
 La longitude : c’est une valeur angulaire, expression du positionnement
Est ou Ouest d’un point sur la terre.
 L’altitude : c’est la hauteur ou l’élévation d’un point donné à un niveau de
référence.

Habituellement, les coordonnées GPS s’expriment en système sexagésimal,


c’est-à-dire sous le format DMS : Degré (°), minutes (‘), secondes (‘’).
Par exemple : 5°51’12’’N 3°20’55.7’’E correspond aux coordonnées GPS de a
ville d’Abidjan (une localisation du pays la cote d’ivoire). Elle peut aussi
s’exprimer en degré décimal comme suit : 5.85275, -3.28425

A/ A QUOI SERT LES COORDONNEES GPS DANS UN RESEAU


TELECOM ?
Les coordonnées GPS dans un réseau Telecom servent à géolocaliser en temps
réels les infrastructures et/ou les équipements installés sur un site Telecom. Ils
permettent de retrouver les infrastructures et les équipements peu importe les
endroits et même quand l’endroit n’est pas connu d’avance.

B/ COMMENT UTILISER OU LANCER LES COORDONNEES GPS SUR


GOOGLE MAPS ?
Prenons pour exemple les coordonnées suivantes : ……………………

1. Entrer dans l’application « GOOGLE MAPS »


2. Entrer dans la barre de recherche
3. Insérez intégralement l’adresse « 5.38605, -3.97628 » sans espace entre
les nombres, il faut tout coller.
4. Puis lancer la recherche pour voir le plan s’afficher
5. Cliquer sur « itinéraire » pour voir le trajet à parcourir depuis le point de
départ qui est notre position actuelle jusqu’au point d’arriver qui est notre
destination.
6. Enfin, cliquez sur « Démarrer » pour commencer à se déplacer avec
l’appareil.
C/ COMMENT INTERPRETER CE PLAN ?
Le tracé Bleu signifie que la voie est dégagée, la circulation est fluide.
Le tracé orange signifie que la voie est un peu dégagée, la circulation est
ralentie.
Le tracé rouge signifie que la voie est bouchée, la circulation est bloquée à cause
soit d’un embouteillage soit d’un accident de route.
Il faut impérativement savoir que l’utilisation des coordonnées GPS nécessite
l’accès à l’internet car l’appareil doit pouvoir se connecter au satellite.

KMS 101

PB 001

D 01

F 25-36

LES EXERCICES ET CORRIGES

LES EXERCICES

EXERCICE 1
Considérons l’équipement ci-dessous
1-Donnez le nom de l’architecture déployée
2-Identifiez la zone de déploiement
3-Donnez le nom de l’équipement présenté ci-dessous
4-Combien de fibre utiles y’a-t-il dans cet Equipment
5-Considérons la norme de raccordement FOTAG sachant que le câble
d’alimentation est de capacité 12 FO module 6
5.1-Combien de module contient ce câble ?
5.2-Identifiez ces modules
5.3-Combien de fibres y’a-t-il dans chaque module ?
5.4-Identifiez-les

EXERCICE 2
Considérons l’équipement ci-dessous :

AGR 123

PB 002

D 01

F 8-15
1. Considérons la norme de raccordement FOTAG sachant que le câble est
un 24 FO module 12
1.1. Raccordez les fibres suivantes :
 F9
 F13
 F15
2. Si l’on demande de raccorder 13 abonnés dans cet équipement
2.1. Est-il possible de le faire ?
2.2. Justifie ta réponse

EXERCICE 3
Considérons les équipements suivants :
A B C D ………………K
L .

PAL 122 1 . . . . . .

PB 013 2 . . . . . .

D 03 3 . . . . .

F 37-46 .

12

POINT DE BRANCHEMENT Tiroir optique de Distribution : TOD 003 PAL 122


1. Combien de fibres utiles contient ce point de Branchement
2. Considérons que le câble d’alimentation est de capacité 24 FO module
6 avec la norme France télécom.
2.1. Identifiiez chaque fibre utile dans ce PB
2.2. Identifiez au niveau du PDZ, dans le TOD003, les ports
exacts des fibres suivantes :
 F38
 F42
 F45
3. Trouvez le nombre d’abonné que contient TOD003

EXERCICE 4
Considérons le plan synoptique ADJ265
1. Que signifie l’écriture ADJ265 ?
2. Que signifie l’écriture : ATT F 11-24 (14 FO)
3. Interprétez cette écriture : ADJ 265/D01/TR/23/008
4. Interprétez ces nomenclatures suivantes :
4.1.

ADJ 265 PB :1-2


PB 001 PEC :1-2
PEC/CPL : 1(1-2)

14 EL

4.2.

ADJ 265

PB 003 PB :1-2
PEC : 5-6
PEC/CPL : 1(5-5) +3(1-1)

16 EL
5. Quelles sont les différentes capacités de câble utilisées dans ce cluster ?
justifiez votre réponse

EXERCICE 5
Considérons le plan synoptique ADJ 265 :
1. Interprétez cette portion du plan ci-dessous :
ATT F11-24(14 FO)
PA001

SPL (Epissure) 1-48

48 FO/38 m

AT :20 /ATT :0

Co-001 :1-8 ADJ 265/D01/TR/23/001


Co-002 :1-8
Co-003 :1-4

2. Interprétez cette portion du plan ci-dessous

PA 001
ADJ 265/PA002

24 FO/114 m
AT : 10/ATT :0
ADJ265/D01/TR/23/005

3. Que signifie cette écriture : S8-3-4 ?


EXERCICE 6
Deux opérateurs téléphoniques décident d’interconnecter leurs réseaux. L’un
travaille avec la norme FOTAG et l’autre avec la norme France Telecom.
L’opérateur nommé X utilise la norme FOTAG et l’opérateur nommé « Y »
utilise la norme France Telecom.
Considérons que le support de transmission que « Y » utilise est de capacité 48
FO en module 12 et que le support de transmission que « X » utilise est de
capacité 48FO en module 06.

1. De combien de modules est constitué chaque support de transmission ?


2. Identifiez chaque module de chaque support de transmission
3. En tant que technicien, il vous est demandé de raccorder ces deux
supports de transmission par les fibres suivantes :

F13 F33 F42


F22 F45 F48
LES EXERCICES CORRIGES

Exercice 1
Considérons l’équipement ci-dessous :

KMS 101

PB 001

D 01

F 25-36

1. LEGACY car 101 ɛ [100 à 199]


2. Koumassi car il s’agit de KMS
3. Point de Branchement car il est mentionné PB 001
4. 36-25+1=12. Donc il y’a 12 fibres utiles dans cet équipement
5.1. Il y’a 2modules dans ce câble car 12 :6=2
5.2. Module 1 : Bleu et Module 2 Orange car c’est la norme FOTAG
5.3. Il y’a 6 fibres dans chaque module.
5.4. F1 : Bleu F2 : Orange F3 : Vert F4 : Marron F5 : Gris F6 : Blanc

EXERCICE 2
Considérons l’équipement ci-dessous

AGR 123

PB 002

D 01

F 8-15
1.1 Pour raccorder des fibres il faut d’abord les identifier FOTAG /24FO
module 12 :

T : Bleu T : Orange T : Orange


F9 F13 F15
F : Jaune F : Bleu F : Vert

2.1. Non impossible


2.2. 15-8+1=8. 8 est le nombre d’abonnés maximal que on peut installer. 13˃8
donc il est impossible de raccorder 13 abonnés dans cet équipement.

Exercice 3

A B C D ……….K L

1 . . . . . .
PAL 122
2 . . . . . .
PB 013 .
3 . . . . .
D 03
.
F 37-46
12

Point de Branchement (PB) un tiroir optique de distribution


(TOD003) dans le PDZ PAL 122
1. 46-37+1=10. Nous avons donc 10 fibres utiles dans ce point de
branchement

1.1 Identification des fibres utiles :


F37 (T : Rouge / F : Rouge). F38 (T : Rouge / F : Bleu)
F39 (T : Rouge / F : Vert). F40 (T : Rouge / F : Jaune)
F41 (T : Rouge / F : Violet). F42 (T : Rouge / F : Blanc)
F43 (T : Bleu / F : Rouge). F44 (T : Bleu/ F : Bleu)
F45 (T : Bleu / F : Vert). F46 (T : Bleu / F : Jaune)

1.2 Identification des ports ou PDZ dans le TOD 003 :


F38 : D2 c’est-à-dire TOD 003-D2 F42 : D6 c’est-à-dire TOD 003-D6
F45 : D9 c’est-à-dire TOD 003

2 Nombre d’abonnés que contient le TOD 003 est 144

EXERCICE 4
Considérons le plan synoptique ADJ 265
1. L’écriture ADJ 265 Signifie que la zone de déploiement est alimentée par
le central de ADJAME et il s’agit de l’architecture DISRUPTIVE.
2. L’écriture ATT F11-24 (14 FO) signifie qu’il y’a 14 fibres en attentes dans
le PA. Aussi ces 14 fibres en attente sont précisément les fibres 11 à 24
dans le câble.
3. Interprétons cette écriture : ADJ265/D01/TR/23/008
- La zone de déploiement est alimentée par le central d’Adjamé
et il s’agit de l’architecture DISRUTIVE
- Il s’agit de la première distribution (D01) sur le huitième
tronçon.
- Et il s’agit d’un déploiement effectué en l’an 2023.
4. Interprétons ces nomenclatures suivantes :
4.1.
ADJ 265 PB :1-2
PB 001 PEC :1-2
PEC/CPL :1(1-2)
14 EL

Il s’agit d’un point de branchement, le premier (PB001) qui a une capacité


d’alimenter quatorze abonnés (14 EL). Il est géré par le central d’Adjamé sous
l’architecture DISRUPTIVE (ADJ 265)
Il y’a aussi 2 fibres active dans ce PB 001 (PB :1-2). Ce PB 001 est lui-même
alimenté par les deux premières fibres du câble de distribution au niveau du PEC
(PEC :1-2. Plus précisément alimenté par les deux premières fibres de la sortie
du premier coupleur dans le PEC (PEC/CPL :1(1-2)).

ADJ 265
PB :1-2
PB 003
PEC :5-6

PEC/CPL :1(5-5) +3(1-1)


14 EL
Il s’agit du troisième point de Branchement (PB 003) ayant une capacité pour
desservir seize abonnés (16 EL)
Ce PB 003 est géré par le central d’Adjamé sous l’architecture DISRUPTIVE
(ADJ 265)
Dans ce PB 003, il y’a deux brins actifs (PB :1-2). Il est alimenté au PEC par les
fibres cinq et six plus précisément la fibre cinq au PEC est raccordé sur la
cinquième sortie du premier coupleur (PEC/CPL :1(5-5)) et la fibre six au PEC
est raccordé sur la première sortie du troisième coupleur (PEC/CPL :3(1-1))
Les différentes capacités des câbles utilisées dans ce cluster sont : 48 FO-12FO
et 24 FO car ils sont de couleurs orange (48 FO) ; de couleur bleu (24 FO).

EXERCICE 5
Considérons le plan synoptique ADJ 265
1. Interprétons cette portion du plan ci-dessous :

SPL(Epissure) 1-48 ADJ 265/PA001

Co-001 :1-8 48 FO/38 m


Co-002 :1-8 AT :20/ATT :0
Co-003 :1-4 ADJ265/D01/TR/23/001

Ici le schéma nous montre qu’il y’a trois coupleurs posés dans le PEC(Co-001),
Co-002, Co-003) et seulement vingt brins ont été raccordés aux sorties des trois
coupleurs (8+8+4=20) ce qui explique l’écriture AT :20.
Cela signifie qu’au niveau du PEC, sur une capacité de 48 FO seulement 20 ont
été raccordés au PEC il y’a donc 28 fibres qui ne sont pas raccordés dans le
PEC.
- Passons au niveau du PA
Nous constatons que les 48 fibres sont utilisées [épissure 1-48] dont 14 fibres
ont été mises en réserve [ATT F1-24 (14 FO)]. Ce qui signifie que si sur 48 brins
14 brins sont mis en réserve dans le PA, alors 34 brins sont partagés hors du PA
001
- La distance entre le PEC et le PA 001 est de 38m
- Déploiement fait en 2023, nous sommes sur le premier
tronçon de la première distribution et le central qui alimente ces
équipements est celui d’Adjamé sous l’architecture DISRUPTIVE
[ADJ265/D01/TR/23/001]

2. Interprétons cette portion du plan ci-dessous :


Le câble utilisé entre ces deux PA est de 24 FO est tiré sur une distance de 114 m
entre eux.
-Sur les 24 FO utilisés dans le PA002, il y a seulement 10 FO qui ont le signal,
cela signifie qu’il Ya 14 FO qui n’ont pas de signal [AT :10]. Et s’il y’a 10 qui
ont le signal, cela signifie qu’il y’a 14 FO qui n’ont pas le signal [ATT F35-
48/48 FO]
-Cela signifie aussi que les 10 FO qui n’ont pas de signal devrons être partagés
dans le réseau pour alimenter les équipements.
-Déploiement fait en 2023, nous sommes sur le cinquième tronçon de la
première distribution. Et le central qui alimente cet équipement est celui
d’Adjamé sous l’architecture DISRUPTIVE [ADJ 265/D01/TR/23/005]

25-48(Epissure)1-24

- 24 FO/114 m

AT :10/ATT :0

ADJ 265/D01/TR/23/005

5. Signification de cette écriture : S8-3-4


S8 : un coupleur ayant huit sorties de fibres
3 : le rang du coupleur dans l’équipement ; c’est-à-dire le troisième coupleur
posé dans l’équipement.
4 : le rang de la sortie du coupleur qui est raccordée ; c’est-à-dire la
quatrième sortie du troisième coupleur.

EXERCICE 6
48FO/M6 FOTAG / 48 FO/M12-France Telecom
1. Nombre de module
48 O/M6
48/6=8 alors nous avons 8 modules
48 FO/M12
48/12=4 Alors nous avons 4 modules

2. Identification de chaque module


48 FO M/6 48 FO/M12
Module 1 : Bleu Module 1 : Rouge
Module 2 : Orange Module 2 : Bleu
Module 3 : Vert Module 3 : Vert
Module 4 : Marron Module 4 : Jaune
Module 5 : Gris
Module 6 : Blanc
Module 7 : Rouge
Module 8 : Noir

3. Raccordement des deux supports par ces fibres suivantes :

48 FO/M6 48 FO/M12
T : Vert T : Bleu

F13 F13

F : Bleu F : Rouge

48 FO/M6 48 F0/M12
T : Marron T : Bleu
F22 F22
F : Marron F : Noir

T : Blanc T : Vert
F33 F33
F : Vert F : Marron

T : Rouge T : Jaune
F42 F42
F : Blanc F : Blanc

T : Noir T : Jaune
F48 F48
F : Blanc F : Rose

UN MOT AUX ETUDIANTS


MESSAGE 1 : REDACTION DE RAPPORT DE STAGE
Le rapport de stage est un compte rendu à faire par l’étudiant stagiaire. Il ne
s’agit aucunement d’un mémoire ou d’une thèse.
Le rapport de stage doit être le compte rendu de ce que l’on a vu, entendu et
appris pendant le séjour en entreprise.
Le rapport de stage doit développer trois (03) principales parties que sont :

 L’entreprise d’accueil
 L’étude du sujet de travail (thème de stage)
 Le travail réalisé sur le terrain

A. L’ENTREPRISE D’ACCUEIL
De nombreuses personnes ignorent cette grande et importante partie. Il est
primordial de parler de l’entreprise premièrement parce que c’est elle qui nous a
formé, c’est elle qui nous a adopté. Deuxièmes, parce que en tant que futur
employé, tu dois t’intéresser à l’administration et à son organisation.

Tu peux commencer un compte rendu de travail de stage sans évoquer le lieu et


le fonctionnement de l’entreprise qui t’a permis de faire ce travail.

B. L’ETUDE DU SUJET DE TRAVAIL (THEME DE STAGE)


A ce niveau il faut éviter de reporter son magistrat théorique de l’école qui porte
sur le sujet. Ici, il s’agit d’une connaissance académique général sur le sujet. Et
il demande d’avoir un encadreur technique qui t’expliquera en long et en large le
sujet de travail donné.

J’insiste sur la notion de « long et en large » parce que la période de stage c’est-
à-dire nous sortons de la théorie superficielle de l’école et nous entrons dans la
théorie réelle du terrain.
C. LE TRAVAIL SUR LE TERRAIN
Cette partie est l’affaire du stagiaire. Ici, il explique lui-même en long et en large
comment s’est effectué le travail sur le terrain. A ce niveau certains stagiaires se
retrouvent perturbé au choix du travail à expliquer.

Pour certains, ils ont du mal à rédiger cette partie parce qu’ils ont aimé son
exécution mais n’ont pas maitrisé le déroulement.

Pour d’autres, ils ont du mal à rédiger cette partie parce qu’ils choisissent
d’expliquer le travail dont ils n’ont pas été permanemment sur le terrain.

Il est conseillé à ce niveau de rédaction du compte rendu de sélectionner un


chantier qu’on a aimé son exécution, qu’on a été en permanence dans le travail
et qu’on a bien maitrisé son déroulement (début et fin du chantier).

Et il faut être le plus simple possible. Ne pas ajouter ce qu’on n’a pas fait et ne
pas oublier de mentionner le plus petit détail. Il faut juste expliquer ce qui a été
fait sur le chantier tout simplement. C’est ainsi qu’on sera à l’aise dans la
rédaction de cette partie.
Les parties A, B, C sont le contenu du compte rendu.
Mais il faut savoir qu’il s’agit d’un travail littéraire qui nécessite d’être un corps
complet c’est-à-dire :
- L’introduction
- Le développement
- La conclusion
Le développement vient d’être expliqué dans la partie A, B, C. il y’a lieu donc
de parler de l’introduction et de la conclusion.
1. COMMENT REDIGER L’INTRODUCTION
Nous rappelons que nous sommes dans un contexte industriel : la
télécommunication.
L’introduction doit être élabore comme suit :
1. Définir brièvement la télécommunication
2. Rappeler le support existant (cuivre) qui était utilisé
3. Montrer une à deux insuffisances du support existant
4. Présenter le nouveau support (fibre) qui est utilisé
5. Annoncer le sujet de travail (thème)
6. Présenter les trois parties du développement (A, Bet C)
Tout ceci doit être bien agencé avec des connecteurs logiques bien choisi pour
qu’en lisant déjà l’introduction, on sache ce qui sera développé dans le compte
rendu.

2. COMMENT REDIGER LA CONCLUSION


Pour ce qui concerne la conclusion, il y’a deux parties essentielles.
La première partie c’est de présenter à l’auditoire ce qu’il doit retenir de ton
compte rendu. De tout ce qui a été dit et expliquer, il s’agit de dire ce qu’on doit
retenir du sujet traité.
La deuxième partie c’est de dire ce que toi-même en tant qu’apprenant ce que tu
as appris en traitant le sujet sur le terrain. Il s’agit de dire réellement et
concrètement ce que tu sais faire en pratique et de dire ce que ton séjour en
entreprise t’a apporté comme connaissance professionnelle.
Tout ceci doit être bien dit dans une expression écrite et orale claire et simple.

MESSAGE 2 : L’ATTITUDE DURANT LE STAGE ECOLE ET/OU DE


PERFECTIONNEMENT

I/ LA DISCIPLINE
1. LA PROMPTITUDE
Le stagiaire qui est l’étudiant doit savoir que l’environnement en entreprise est
très différent de celui de l’école supérieure.
Le retard au service est une chose très critique dans un contrat de travail.
Il faut signifier que le stagiaire est sous contrat de travail lors de son stage en
entreprise donc il est d’office considéré comme un personnel de l’entreprise.
En tant que personnel de l’entreprise, il ou elle doit être prompt au service c’est-
à-dire être à l’heure à son service. Certains lieux de service débutent le travail à
partir de 7h30, d’autres débutent à partir de 8h une chose à savoir, il faut
respecter l’heure à son service.

2. LA DISPONIBILITE
Le stagiaire doit se rendre disponible pour le service lorsqu’il est sollicité par
l’entreprise sauf en cas de contrainte majeure ou de maladie, il /elle doit être
disponible car c’est un aspect qui compte dans le stage.

3. L’ESPRIT DE CREATIVITE
La notion de créativité ici ne signifie pas des choses extraordinaires à faire.
Le stagiaire pendant le travail doit avoir des propositions de méthodes ou des
propositions d’idées.
Les propositions peuvent être bonnes ou pas bonnes.
Mais il doit tout de même les proposer, il/elle ne doit pas être timide.

4. LE RESPECT DU PERSONNEL
Le stagiaire doit être une personne respectueuse. Il/elle doit respecter ses
collègues sans faire acception de personnes. Il/elle doit respecter le Virgile, les
techniciens de surface c’est-à-dire celui ou celle qui nettoie les bureaux les
matins et les soirs.
Il faut respecter tout le personnel sans faire acception de personne.

II/ LA SECURITE

1. LES EPI
Les EPI sont les Equipements de Protection Individuel. Il s’agit ici d’une
chaussure de sécurité, d’une chasuble fluorescente de sécurité et d’un casque.
Ces trois éléments sont obligatoires pour le stagiaire.
La paire de gant est un élément qui est utile mais circonstanciel c’est-à-dire en
fonction de la tâche à accomplir, on porte ou non les gants.

2. LE PERIMETRE DE TRAVAIL
Il s’agit d’une circonscription bien définie. Le site ou le chantier est un
périmètre bien défini. Il est toujours conseillé de ne point quitter sa zone
d’intervention pendant les heures d’intervention cela y va de sa sécurité sociale,
car un stagiaire qui quitte son site pendant les heures de travail qui a un accident
hors de son périmètre d’intervention n’est plus couvert par l’entreprise car cela
ne devient plus un accident de travail ou un accident mais plutôt un accident à
titre personnel. Il /elle doit se mettre en sécurité en respectant son périmètre ou
sa zone d’intervention.

Remarque :
En cas de pluie il est formellement interdit de travailler en hauteur sur le poteau
(métallique ou bois ou béton)

III/ L’HONNETETE

1. LE MENSONGE OU LE FAUX TEMOIGNAGE


Mentir, naturellement n’est pas une bonne chose. Mentir, spirituellement n’est
pas une bonne chose.
Le constat général dans le milieu des télécoms c‘est que le mensonge est
beaucoup pratiqué.
Mentir sur un collègue pour obtenir gain de cause devant son patron en face
d’une situation n’est pas une bonne chose.
Le danger ici c’est que si tu es hors chantier ou hors bureau pendant les heures
de travail, si un problème survient et que l’on découvre la vérité, tu pourras
perdre ton stage et annuler les efforts consentis dès le début du stage.
Le stagiaire doit être une personne de confiance et honnête dans le travail.

2. LA TRICHERIE
Un bon technicien est celui qui était un bon stagiaire. C’est celui qui a souffert le
stage ou la formation.
Tricher dans le stage c’est fait preuve de paresse et de nonchalance.
Le stagiaire doit être une personne très courageuse dans le travail c’est ainsi
qu’Il/ elle apprendra pendant la période de stage.
3. LE COMMERAGE
Le stagiaire doit rester très professionnel et discret ; il ne faut pas raconter les
affaires d’autrui au service ou s’ingérer dans les affaires d’autrui au service.
Eviter d’être trop bavard au bureau ou sur chantier pendant les heures de service.
Naturellement, chaque entreprise a ses forces et ses faiblesses mais le stagiaire
ne doit point rapporter les affaires de l’entreprise partout.
Ce qui se passe sur un chantier, avec sagesse se règle et reste sur chantier et ce
qui se passe au bureau ; avec sagesse se règle et reste au bureau.

CONCLUSION
Pour terminer, il faut juste savoir que le métier de la fibre optique est un métier
en plein essor sur l’ensemble du territoire national.
La fibre optique se retrouvant aujourd’hui dans plusieurs domaines
d’applications comme dans la Médecine, dans un Réseau Informatique, dans la
Vidéosurveillance et dans un Réseau Electrique (OPGW), il est donc impératif
en tant que acteurs de ce secteur d’activités de s’investir en temps en énergies et
en argent pour approfondir ses connaissances si on veut aller loin.

Professionnel et expert en Réseau Fibre Optique, l’auteur de ce document que je


suis peut vous accompagner en consultance projet Fibre Optique pour les
entreprises Télécoms et/ou en dispensant les cours de formation théoriques et
pratiques dans les établissements d’enseignement supérieurs pour les filières
RIT et IDA.
Je suis basé à Abidjan et joignable au 225 0748664013 et au 225 0501072075.
Disponible des séances de Formations à Abidjan et dans les villes de l’intérieur.
Je suis BONGUIN Ange Stéphane ; auteur de ce document.

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