Architecture des Réseaux Fibre Optique
Architecture des Réseaux Fibre Optique
PREAMBULE
LECON 1 :
1 DÉFINITIONS DES NOTIONS DE BASE ET DES TERMES
TECHNIQUES
2 LES TYPES DE CABLE FIBRE OPTIQUE
3 LES NORMES ET CONSTITUTIONS DES CABLES FIBRES
OPTIQUES
LECON 2 :
4 ARCHITECTURES ET NOMMENCLATURES RESEAU FTTH
5 RAPPEL ARCHITECTURE ADSL
6 ARCHITECTURE LEGACY
7 ARCHITECTURE DISRUPTIF
8 ARCHITECTURE QUICK OPTICAL DISTRIBUTION NETWORK
(QUICK-ODN)
9 RAPPEL NOMENCLATURE ADSL
10 NOMENCLATURE LEGACY
11 NOMENCLATURE DISRUPTIF
12 NOMENCLATURE QUICK OPTICAL DISTRIBUTION NETWORK
(QUICK-ODN)
CONCLUSION
PREAMBULE
I/ DEFINITIONS
Fibre : une fibre est une matière très fine sous forme de fil
Fibre optique : une fibre optique est un verre très fin sous forme de fil.
Jarretière optique : une jarretière optique est un câble à fibre optique ayant
ses deux extrémités serties par un ou plusieurs connecteurs. On parle de
jarretière duplex lorsque les deux extrémités sont serties par deux
connecteurs. Et on parle de jarretière simplex lorsque ses deux extrémités
sont serties par un connecteur.
Pigtail optique : un pigtail optique est un câble ayant une seule extrémité
sertie par un ou plusieurs connecteurs.
Il existe deux types de fibre optique. Lesquelles sont les fibres optiques
monomode et les fibres multimodes. On parle de fibre optique monomode
pour désigner un seul sens de propagation du signal. Et on parle de fibre
optique multimode pour designer plusieurs sens de propagation du signal.
1 BLEU 7 ROUGE
2 8 NOIR
ORANGE
3 VERT 9 JAUNE
4 10 VIOLET
MARRON
5 GRIS 11 ROSE
6 BLANC 12
TURQUOISE
1 ROUGE 7 ORANGE
2 BLEU 8 GRIS
3 VERT 9 MARRON
4 JAUNE 10 NOIR
5 VIOLET 11
TURQUOISE
6 BLANC 12 ROSE
Remarque : Nous remarquons ici que quel que soit la norme ce sont les
mêmes couleurs utilisées sauf que la position des couleurs change d’une
norme à une autre.
1FO 2FO 4FO 6FO 12FO 18FO 24FO 30FO 36FO 48FO 60FO 72FO 96FO
144FO etc. …
RE : Répartiteur d’entrée)
RG : Répartiteur General)
RA : Répartiteur d’Abonné)
SRE : Sous Répartiteur d’entrée
SRG : Sous Répartiteur General
SRA : Sous répartiteur General
RPC : Répartiteur Point de Concentration
PC : Point de Concentration
EP : Entrée de Poste
CF : Connecteur Femelle
: Combiné Téléphonique
CT : Cable de Transport
CB : Cable de Branchement
CI : Cable d’Installation
- L’architecture LEGACY
- L’architecture Disruptive
- L’architecture Quick-ODN
-
2.1. Architecture LEGACY
LEGACY est un mot Anglais emprunté qui signifie héritage donc une
architecture LEGACY est une architecture héritage. Elle est héritée d’une
précédente architecture. Cette précédente architecture est L’ADSL.
L’architecture LEGACY tire son origine à partir de l’architecture ADSL.
PEP : Point d’épissurage et de piquage
PDZ : Point de Distribution de Zone
PA : Point d’aboutement
PB : Point de Branchement
PTO : Point / Prise Terminale Optique
ONT : Optical Network Terminal (Réseau Optique Terminal)
NRO : Nœud de
Raccordement Optique
OLT : Optical Line
Terminal
Remarque : signifions que les architectures que nous avons établies sont des
architectures basiques c’est-à-dire simple. Essayons alors donc dans chaque cas
d’établir une architecture complexe ou arborée.
A/ Architecture LEGACY
BTI : Boitier de Transition d’Immeuble
Ce boitier se pose dans les cas de grands immeubles. Il joue le rôle du PA de
l’immeuble uniquement.
B/ Architecture Disruptive
INTRODUCTION
Déployer un réseau c’est développer dans toute son extension un réseau. C’est
disposer sur une plus grande étendue son réseau.
Dans le déploiement de la fibre optique du réseau FTTH, c’est l’extension des
infrastructures du réseau Fibre Optique FTTH d’un opérateur téléphonique, base
technique (central téléphonique) de l’opérateur jusqu’à chez l’abonné.
Le déploiement de la fibre optique jusqu’à chez l’abonné est subdivisé en trois
grande partie qui sont :
ATTENTION : Mais il faut tout de même faire attention car le constat général
qui est fait sur le terrain c’est que certains avertisseurs ne sont pas posés comme
la norme le demande. On pourra voir dans certains endroits la pose des grillages
avertisseurs vert sur une canalisation de réseau hydraulique ou sur une
canalisation gazoduc. Ensuite on passe au remblayage total de la tranchée.
1. Gros œuvres
Les gros œuvres à ce niveau consistent également à la création de chemin de
câbles. Ce chemin de câble peut être aérien comme souterrain.
Le chemin de câble souterrain est le même que celui dont nous avons parlé au
niveau du déploiement TRANSPORT à savoir la canalisation et la construction
de chambre téléphonique (chambre de tirage et la construction de chambre de
raccordement).
Le chemin de câble aérien consiste implanter des appuis métalliques (poteaux
petit jean) et des appuis bétons.
La profondeur des appuis métalliques de 8m est de 1,20 m.
La profondeur des appuis bétons de 10m est de 1,40 m.
1. Gros œuvres
A ce niveau, cela dépend de l’emplacement du point de branchement le plus
proche du local de l’abonné.
Sin le point de branchement est juste devant le local de l’abonné, alors il n’y’a
pas de gros œuvre à faire. Aussi l’autre cas qui ne nécessite pas de gros œuvre
c’est lorsqu’il se trouve déjà en appui implanté devant le local de l’abonné.
C’est-à-dire même si le point de branchement le plus proche n’est pas devant le
local de l’abonné mais à un endroit pas éloigné du local et qu’il se trouve un
appui déjà implanté devant le local, il n’y’a plus de gros œuvre à faire.
Il est de même pour une installation dans un réseau souterrain. S’il n’y’a pas de
chambre et de bornes pavillonnaire devant le local de l’abonnée, il faudra en
créer. On parlera alors de gros œuvres. Mais si non, on ne parlera pas de gros
œuvre à ce niveau.
DEFINITION
On appelle niveau de couplage tous les endroits où l’on pose des coupleurs. Le
niveau de couplage est différent du nombre de coupleur posés.
Le niveau de couplage dans une architecture est fonction du type de coupleur
qui est utilisé car les coupleurs ont des défauts dus à la fabrication. Ces défauts
influencent négativement la qualité du signal dans un réseau. Ces défauts sont
aussi appelés atténuations linéiques ou affaiblissements linéiques. Chaque nation
ou chaque continent n’utilise pas forcément les mêmes coupleurs parce qu’ils
n’ont pas naturellement les mêmes fournisseurs de matériels et les mêmes
besoins.
Pour ce qui nous concerne, travaillons sur le cas de la cote d’ivoire. En côte
d’ivoire, les opérateurs téléphoniques utilisent les coupleurs avec un
affaiblissement de -10 dB. Cette atténuation réduit le nombre de niveau de
couplage dans les architectures. Notons qu’en côte d’ivoire, les opérateurs
téléphoniques utilisent deux (02) niveaux de couplage. Voici donc les niveaux de
couplage standards, selon les architectures.
LEGACY
1er Niveau de couplage : Central (NRO)
2ème Niveau de couplage : PDZ
DISRUPTIF
1er Niveau de couplage : PEC
2ème Niveau de couplage : PB ou BCI
QUICK-ODN
1er Niveau de couplage : HBZ
2ème Niveau de couplage : AB
INTRODUCTION
La valeur du signal optique aussi appelée puissance du signal optique est une
valeur qui s’exprime en décibel (dB).
Elle est à la base positive et elle varie entre [0,1 à 0,4] dB. Rappelons que la
valeur de la puissance du coupleur est -10 dB.
Donc nous avons comme valeur dans chaque architecture ce qui suit :
LEGACY
Central (NRO)
[0,1 à 0,4] OLT : entrée
[-04 à -09] ODF : Sortie
A la sortie du central, le signal est déjà impacté une première fois par la pose des
coupleurs dans les ODF
PEP
[-04 à -09] : Entrée
[-04 à - 09] : Sortie
A la sortie du boitier PEP, la valeur du signal reste la même car il n’y’a pas eu de
pose de coupleur à ce niveau de l’architecture.
PDZ
[-04 à -09] : entrée
[-14 à -19] : Sortie
A ce niveau de l’architecture, il y a eu pose de coupleur dans la partie transport
de cet équipement d’où la valeur du signal a été une deuxième fois impactée.
PA
[-14 à -19] : entrée
[-14 à -19] : Sortie
A ce niveau de l’architecture le signal ne change pas parce qu’il n’y a pas de
pose de coupleur.
PB
[-16 à -19] : Entrée
[-16 à - 19] : Sortie
La valeur reste la même car il n’y a pas de pose de coupleur à ce niveau.
PTO
[- 14 à -19] : Entrée
[-14 à -19] : Sortie
La valeur reste aussi la même car il n’y a pas de pose de coupleur à ce niveau.
Remarque :
Dans cette architecture, l’opérateur tolère un affaiblissement de -24 dB chez
l’abonné. Mais il n’est pas conseillé d’atteindre cette valeur de peur que dans les
jours qui suivent, l’abonné se plaint d’une lenteur de connexion à son niveau.
DISRUPTIF
Central NRO
[0,1 à 0,4] OLT : Entrée
[0,1 à 0,4] ODF : Sortie
Le signal reste le même à la sortie du central, car il n’y a pas eu pose de
coupleur à ce niveau.
PEP
[0,1 à 0,4 : Entrée
[0,1 à 0,4] : Sortie
Le signal de sortie est identique à celui d’entrée car il n’y a pas eu de pose de
coupleur à ce niveau.
PEC
[0,1 à 0,4] : Entrée
[-04 à - 09] : Sortie
La valeur du signal car l’on a posé à ce niveau des coupleurs qui ont affaibli le
signal au départ.
PA
[-04 à - 09] : Entrée
[-04 à -09] : Sorti
La valeur reste la même à cause de l’absence de coupleur à ce niveau.
PB
[-04 à - 09] : Entrée
[-14 à -19] : Sortie
La valeur du signal est impactée à cause de la pose de coupleur à ce niveau de
l’architecture.
BCI
[-04 à - 09] : Entrée
[-14 à - 19] : Sortie
Remarque :
Il est important de savoir que lorsqu’il existe un BCI dans une architecture le PB
ne comporte pas de coupleurs. Car si l’on pose à la fois des coupleurs au BCI et
au PB, cette action mettra en péril la valeur du signal au PB. Nous risquons de
sortir avec [- 26 à – 29] dB au PB. Avec ces valeurs, le signal sera très faible et
finira par disparaitre chez l’abonné. C’est pour cette raison qu’avec ce type de
coupleurs que nous utilisons en côte d’ivoire, il n’est pas conseillé d’aller au-
delà de deux niveaux de couplage.
PTO
[- 14 à - 19] : Entrée
[-14 à - 19] : Sortie
Le signal ne change pas parce qu’on n’a pas posé de coupleur à ce niveau.
QUICK-ODN
Central (NRO)
[0,1 à 0,4] OLT : Entrée
[0,1 à 0,4] ODF : Sortie
Absence de coupleur à ce niveau.
PEP
[0,1 à 0,4] : Entrée
[0,1 à 0,4] : Sortie
Absence de coupleur à ce niveau.
HBZ/PEC
[0,1 à 0,4] : Entrée
[-0,4 à -09] : Sortie
Présence de coupleur à ce niveau
AB
[-04 à - 09] : Entrée
[-14 à -19] : Sortie
2ème présence de coupleur à ce niveau
PTO
[-14 à 19] : Entrée
[-14 à 19] : Sortie
Absence de coupleur
DEFINITION
1. Les plans Maps
Le plan MAPS est un plan de géolocalisation en général. Dans notre contexte,
nous disons que le plan MAPS est un plan de géolocalisation des infrastructures
- Les PEP
- Les PEC
- Les PA
- Les PB
- Les BCI
Les plans MAPS sont des plans réels de le position des infrastructures et
équipements installés sur le terrain. C’est un plan qui présente aussi comment
sont acheminés ou comment doivent être acheminés les différents supports de
transmission (Câbles). Voici un exemple de plan MAPS :
2. Les plans Synoptiques
Les plans synoptiques sont des plans de raccordement des câbles dans les
équipements. Ils montrent les fibres à raccorder et les fibres à mettre en réserve.
En fonction de l’installation qu’il y’à faire, nous avons les types de synoptiques
qui vont avec. Il y’a les synoptiques pour les déploiements de Distribution. Sauf
les cas d’installations d’abonné qui ne nécessitent pas de plans synoptiques.
DEFINITION
Les coordonnées GPS d’un lieu sur la terre est un système de trois coordonnées
qui sont le plus souvent : la Latitude, la longitude et l’altitude (élévation) par
rapport au niveau moyen de la mer ou par rapport à une surface de référence.
KMS 101
PB 001
D 01
F 25-36
LES EXERCICES
EXERCICE 1
Considérons l’équipement ci-dessous
1-Donnez le nom de l’architecture déployée
2-Identifiez la zone de déploiement
3-Donnez le nom de l’équipement présenté ci-dessous
4-Combien de fibre utiles y’a-t-il dans cet Equipment
5-Considérons la norme de raccordement FOTAG sachant que le câble
d’alimentation est de capacité 12 FO module 6
5.1-Combien de module contient ce câble ?
5.2-Identifiez ces modules
5.3-Combien de fibres y’a-t-il dans chaque module ?
5.4-Identifiez-les
EXERCICE 2
Considérons l’équipement ci-dessous :
AGR 123
PB 002
D 01
F 8-15
1. Considérons la norme de raccordement FOTAG sachant que le câble est
un 24 FO module 12
1.1. Raccordez les fibres suivantes :
F9
F13
F15
2. Si l’on demande de raccorder 13 abonnés dans cet équipement
2.1. Est-il possible de le faire ?
2.2. Justifie ta réponse
EXERCICE 3
Considérons les équipements suivants :
A B C D ………………K
L .
PAL 122 1 . . . . . .
PB 013 2 . . . . . .
D 03 3 . . . . .
F 37-46 .
12
EXERCICE 4
Considérons le plan synoptique ADJ265
1. Que signifie l’écriture ADJ265 ?
2. Que signifie l’écriture : ATT F 11-24 (14 FO)
3. Interprétez cette écriture : ADJ 265/D01/TR/23/008
4. Interprétez ces nomenclatures suivantes :
4.1.
14 EL
4.2.
ADJ 265
PB 003 PB :1-2
PEC : 5-6
PEC/CPL : 1(5-5) +3(1-1)
16 EL
5. Quelles sont les différentes capacités de câble utilisées dans ce cluster ?
justifiez votre réponse
EXERCICE 5
Considérons le plan synoptique ADJ 265 :
1. Interprétez cette portion du plan ci-dessous :
ATT F11-24(14 FO)
PA001
48 FO/38 m
AT :20 /ATT :0
PA 001
ADJ 265/PA002
24 FO/114 m
AT : 10/ATT :0
ADJ265/D01/TR/23/005
Exercice 1
Considérons l’équipement ci-dessous :
KMS 101
PB 001
D 01
F 25-36
EXERCICE 2
Considérons l’équipement ci-dessous
AGR 123
PB 002
D 01
F 8-15
1.1 Pour raccorder des fibres il faut d’abord les identifier FOTAG /24FO
module 12 :
Exercice 3
A B C D ……….K L
1 . . . . . .
PAL 122
2 . . . . . .
PB 013 .
3 . . . . .
D 03
.
F 37-46
12
EXERCICE 4
Considérons le plan synoptique ADJ 265
1. L’écriture ADJ 265 Signifie que la zone de déploiement est alimentée par
le central de ADJAME et il s’agit de l’architecture DISRUPTIVE.
2. L’écriture ATT F11-24 (14 FO) signifie qu’il y’a 14 fibres en attentes dans
le PA. Aussi ces 14 fibres en attente sont précisément les fibres 11 à 24
dans le câble.
3. Interprétons cette écriture : ADJ265/D01/TR/23/008
- La zone de déploiement est alimentée par le central d’Adjamé
et il s’agit de l’architecture DISRUTIVE
- Il s’agit de la première distribution (D01) sur le huitième
tronçon.
- Et il s’agit d’un déploiement effectué en l’an 2023.
4. Interprétons ces nomenclatures suivantes :
4.1.
ADJ 265 PB :1-2
PB 001 PEC :1-2
PEC/CPL :1(1-2)
14 EL
ADJ 265
PB :1-2
PB 003
PEC :5-6
EXERCICE 5
Considérons le plan synoptique ADJ 265
1. Interprétons cette portion du plan ci-dessous :
Ici le schéma nous montre qu’il y’a trois coupleurs posés dans le PEC(Co-001),
Co-002, Co-003) et seulement vingt brins ont été raccordés aux sorties des trois
coupleurs (8+8+4=20) ce qui explique l’écriture AT :20.
Cela signifie qu’au niveau du PEC, sur une capacité de 48 FO seulement 20 ont
été raccordés au PEC il y’a donc 28 fibres qui ne sont pas raccordés dans le
PEC.
- Passons au niveau du PA
Nous constatons que les 48 fibres sont utilisées [épissure 1-48] dont 14 fibres
ont été mises en réserve [ATT F1-24 (14 FO)]. Ce qui signifie que si sur 48 brins
14 brins sont mis en réserve dans le PA, alors 34 brins sont partagés hors du PA
001
- La distance entre le PEC et le PA 001 est de 38m
- Déploiement fait en 2023, nous sommes sur le premier
tronçon de la première distribution et le central qui alimente ces
équipements est celui d’Adjamé sous l’architecture DISRUPTIVE
[ADJ265/D01/TR/23/001]
25-48(Epissure)1-24
- 24 FO/114 m
AT :10/ATT :0
ADJ 265/D01/TR/23/005
EXERCICE 6
48FO/M6 FOTAG / 48 FO/M12-France Telecom
1. Nombre de module
48 O/M6
48/6=8 alors nous avons 8 modules
48 FO/M12
48/12=4 Alors nous avons 4 modules
48 FO/M6 48 FO/M12
T : Vert T : Bleu
F13 F13
F : Bleu F : Rouge
48 FO/M6 48 F0/M12
T : Marron T : Bleu
F22 F22
F : Marron F : Noir
T : Blanc T : Vert
F33 F33
F : Vert F : Marron
T : Rouge T : Jaune
F42 F42
F : Blanc F : Blanc
T : Noir T : Jaune
F48 F48
F : Blanc F : Rose
L’entreprise d’accueil
L’étude du sujet de travail (thème de stage)
Le travail réalisé sur le terrain
A. L’ENTREPRISE D’ACCUEIL
De nombreuses personnes ignorent cette grande et importante partie. Il est
primordial de parler de l’entreprise premièrement parce que c’est elle qui nous a
formé, c’est elle qui nous a adopté. Deuxièmes, parce que en tant que futur
employé, tu dois t’intéresser à l’administration et à son organisation.
J’insiste sur la notion de « long et en large » parce que la période de stage c’est-
à-dire nous sortons de la théorie superficielle de l’école et nous entrons dans la
théorie réelle du terrain.
C. LE TRAVAIL SUR LE TERRAIN
Cette partie est l’affaire du stagiaire. Ici, il explique lui-même en long et en large
comment s’est effectué le travail sur le terrain. A ce niveau certains stagiaires se
retrouvent perturbé au choix du travail à expliquer.
Pour certains, ils ont du mal à rédiger cette partie parce qu’ils ont aimé son
exécution mais n’ont pas maitrisé le déroulement.
Pour d’autres, ils ont du mal à rédiger cette partie parce qu’ils choisissent
d’expliquer le travail dont ils n’ont pas été permanemment sur le terrain.
Et il faut être le plus simple possible. Ne pas ajouter ce qu’on n’a pas fait et ne
pas oublier de mentionner le plus petit détail. Il faut juste expliquer ce qui a été
fait sur le chantier tout simplement. C’est ainsi qu’on sera à l’aise dans la
rédaction de cette partie.
Les parties A, B, C sont le contenu du compte rendu.
Mais il faut savoir qu’il s’agit d’un travail littéraire qui nécessite d’être un corps
complet c’est-à-dire :
- L’introduction
- Le développement
- La conclusion
Le développement vient d’être expliqué dans la partie A, B, C. il y’a lieu donc
de parler de l’introduction et de la conclusion.
1. COMMENT REDIGER L’INTRODUCTION
Nous rappelons que nous sommes dans un contexte industriel : la
télécommunication.
L’introduction doit être élabore comme suit :
1. Définir brièvement la télécommunication
2. Rappeler le support existant (cuivre) qui était utilisé
3. Montrer une à deux insuffisances du support existant
4. Présenter le nouveau support (fibre) qui est utilisé
5. Annoncer le sujet de travail (thème)
6. Présenter les trois parties du développement (A, Bet C)
Tout ceci doit être bien agencé avec des connecteurs logiques bien choisi pour
qu’en lisant déjà l’introduction, on sache ce qui sera développé dans le compte
rendu.
I/ LA DISCIPLINE
1. LA PROMPTITUDE
Le stagiaire qui est l’étudiant doit savoir que l’environnement en entreprise est
très différent de celui de l’école supérieure.
Le retard au service est une chose très critique dans un contrat de travail.
Il faut signifier que le stagiaire est sous contrat de travail lors de son stage en
entreprise donc il est d’office considéré comme un personnel de l’entreprise.
En tant que personnel de l’entreprise, il ou elle doit être prompt au service c’est-
à-dire être à l’heure à son service. Certains lieux de service débutent le travail à
partir de 7h30, d’autres débutent à partir de 8h une chose à savoir, il faut
respecter l’heure à son service.
2. LA DISPONIBILITE
Le stagiaire doit se rendre disponible pour le service lorsqu’il est sollicité par
l’entreprise sauf en cas de contrainte majeure ou de maladie, il /elle doit être
disponible car c’est un aspect qui compte dans le stage.
3. L’ESPRIT DE CREATIVITE
La notion de créativité ici ne signifie pas des choses extraordinaires à faire.
Le stagiaire pendant le travail doit avoir des propositions de méthodes ou des
propositions d’idées.
Les propositions peuvent être bonnes ou pas bonnes.
Mais il doit tout de même les proposer, il/elle ne doit pas être timide.
4. LE RESPECT DU PERSONNEL
Le stagiaire doit être une personne respectueuse. Il/elle doit respecter ses
collègues sans faire acception de personnes. Il/elle doit respecter le Virgile, les
techniciens de surface c’est-à-dire celui ou celle qui nettoie les bureaux les
matins et les soirs.
Il faut respecter tout le personnel sans faire acception de personne.
II/ LA SECURITE
1. LES EPI
Les EPI sont les Equipements de Protection Individuel. Il s’agit ici d’une
chaussure de sécurité, d’une chasuble fluorescente de sécurité et d’un casque.
Ces trois éléments sont obligatoires pour le stagiaire.
La paire de gant est un élément qui est utile mais circonstanciel c’est-à-dire en
fonction de la tâche à accomplir, on porte ou non les gants.
2. LE PERIMETRE DE TRAVAIL
Il s’agit d’une circonscription bien définie. Le site ou le chantier est un
périmètre bien défini. Il est toujours conseillé de ne point quitter sa zone
d’intervention pendant les heures d’intervention cela y va de sa sécurité sociale,
car un stagiaire qui quitte son site pendant les heures de travail qui a un accident
hors de son périmètre d’intervention n’est plus couvert par l’entreprise car cela
ne devient plus un accident de travail ou un accident mais plutôt un accident à
titre personnel. Il /elle doit se mettre en sécurité en respectant son périmètre ou
sa zone d’intervention.
Remarque :
En cas de pluie il est formellement interdit de travailler en hauteur sur le poteau
(métallique ou bois ou béton)
III/ L’HONNETETE
2. LA TRICHERIE
Un bon technicien est celui qui était un bon stagiaire. C’est celui qui a souffert le
stage ou la formation.
Tricher dans le stage c’est fait preuve de paresse et de nonchalance.
Le stagiaire doit être une personne très courageuse dans le travail c’est ainsi
qu’Il/ elle apprendra pendant la période de stage.
3. LE COMMERAGE
Le stagiaire doit rester très professionnel et discret ; il ne faut pas raconter les
affaires d’autrui au service ou s’ingérer dans les affaires d’autrui au service.
Eviter d’être trop bavard au bureau ou sur chantier pendant les heures de service.
Naturellement, chaque entreprise a ses forces et ses faiblesses mais le stagiaire
ne doit point rapporter les affaires de l’entreprise partout.
Ce qui se passe sur un chantier, avec sagesse se règle et reste sur chantier et ce
qui se passe au bureau ; avec sagesse se règle et reste au bureau.
CONCLUSION
Pour terminer, il faut juste savoir que le métier de la fibre optique est un métier
en plein essor sur l’ensemble du territoire national.
La fibre optique se retrouvant aujourd’hui dans plusieurs domaines
d’applications comme dans la Médecine, dans un Réseau Informatique, dans la
Vidéosurveillance et dans un Réseau Electrique (OPGW), il est donc impératif
en tant que acteurs de ce secteur d’activités de s’investir en temps en énergies et
en argent pour approfondir ses connaissances si on veut aller loin.