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Contreperformance financière de Bralima

Séminaire de la GFI

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1

INTRODUCTION GENERALE
Actuellement les entreprises sont confrontées à des nombreux défis tels que la
concurrence intensive, la mondialisation des marchés, la turbulence de l’environnement
économique auxquels leur performance est très [Link] parait évident que dans les
années à avenir, réussiront uniquement les entreprises qui seront plus aptes à très profit des
opportunités et à réduire les menaces auxquelles elles seront confrontées.

En effet, la performance globale de l’entité passe par celle de la chaine de valeur,


autrement dit par la performance des processus internes qui procurent la satisfaction aux
clients et par conséquent aux actionnaires. Cependant, la performance est un résultat chiffré
obtenu dans le cadre d’une compétition, au niveau d’une entreprise elle exprime le degré
d’accomplissement des objectifs poursuivis. Avec l’évolution, ce concept est devenu
multidimensionnel, d’où il existe autant d’approches de performance telle que ; la
performance économique, technique, humaine, environnementale, citoyenne, sociale,
financière etc.

Toutefois, la mesure de la performance financière prend une dimension essentielle


au sein de toute organisation dont l’existence dépend du rendement. D’où elle consiste à
réaliser la rentabilité souhaitée par les actionnaires d’abord, ainsi que par toutes les parties
prenantes de l’entité. C’est dans ce contexte que nous allons orienter notre étude.

Dans le cadre de notre recherche, nous avons observé durant la période sous étude une
contreperformance financière à la Bralima.

Tableau 1 : Evolution de la rentabilité financière de la Bralima (en CDF)


Désignation 2019 2020 2021 2022

Résultat net (1) -83 588 286 5 502 14 835 -13 574 318 320 -4 317 849 929

Capitaux propres 73 633 717 285 80 517 114 835 158 487 622 075 219 131 481
(2) 057
RF (3)=(1)/(2)*100 -0,11% 6,83% -8,56% -1,97%

Source : élaboré à partir des états financiers de la Bralima

Au regard de notre phénomène observé, nous posons la question de départ : Qu’est ce qui
explique la contreperformance financière à la Bralima ?

Nul ne peut entreprendre une étude sans recours aux études antérieurs. D’où, la revue de littérature
2

1. REVUE DE LITTERATURE
La revue de la littérature est une répétition de la littérature en rapport avec un thème d’étude, qui
permet au chercheur de se démarque de ses prédécesseurs.

1.1. ETUDES EMPIRIQUES

LWANDOTCHANDE (2020) dans son travail intitulé : « analyse de la performance


financière d’une entreprise minière RUASHI MINING » en voulant porter un jugement sur la
performance de l’entreprise en passant par l’allocation des ressources et respectant la règle de
l’équilibre financière minimum. Le résultat de cette étude montre que le FR de 17122004,
632000075, 38136930 et 25 525600, le BFR de 13800913,-64181067,-47808726 et 6354240, la
TN de 3321492 ,9800992 ,85945656 et 19171360 ; sa rentabilité financière moyenne est de
33 ,46%.

MUSUA. DITU (2018) dans son travail intitulé : « gestion financière et la rentabilité dans
une entreprise industrielle cas de BRASIMBA » pour lui sa préoccupation principale était de
savoir quel est la situation financière de l’entreprise. Apres analyse et investigation sur la
situation financière de la Brasimba, le résultat montre que le FR qui est positif durant la période
sous étude de 16961749, 60388030, 24842955, 19392111 ; la trésorerie est de
4445784, 3303196 ,2679770 et 3019606, son ratio de solvabilité moyenne est de 9,2%

ILUNGA KADIMA (2016) dans son travail intitulé : « analyse financière et la rentabilité
d’une entreprise de commerce cas de QUIN NOKA & LE FILS » il va apporter un diagnostic
financier sur la santé financière de l’entreprise en examinant son aptitude à dégager une
rentabilité satisfaisante dans le but d’apporter un jugement de valeur sur la situation financière de
l’entreprise. L’entreprise ressort un résultat qui est positif et significatif sur le plan commercial,
économique et financier comme indique le ratio de rentabilité commercial de 12,67 %, rentabilité
financière de 17,89%, rentabilité économique de 23,67% et cela montre que cette entreprise est
rentable.

NGALULA KADIMA (2010), dans son travail intitulé « l’appréciation de la performance


financière des entreprises publiques à travers leur structure financière cas de la REGIDESO ». Il
conclut en disant que la Régideso n’est pas performante à ce qui concerne sa structure financière,
dans la mesure où elle a disposé de fond de roulement négatif soit -8698893207 en 2007, -
58481868776 en 2008 et -160368898919 en 2009 ; le BFR est de -11127809168 en 2007, -
64116183255 en 2008 et -92796408795 en 2009.

MILOR LABI MILOR (2016), dans son travail intitulé « L'analyse de la performance
financière d'une entreprise publique. Cas de l'Office congolais de contrôle (OCC) », Après son
analyse, il a obtenu les résultats que l’OCC a disposé d'un fonds de roulement négatif net durant
toutes les années sous examens, c'est-à-dire les capitaux permanents n'ont pas pu couvrir les
actifs immobilisés. Donc l'entreprise a recouru aux dettes à court terme pour financer son actif et
son actif circulant a été insuffisant pour couvrir toutes les dettes à court terme soit le FR de -
3

5532529549,27 en 2010 ; -4940224787,47 en 2011, 6934150244,24 en 202 et le TN de


3290581563,08 en 2010 ; 2857995967,57 en 2011 ; 3394556740,30 en 2012.

MASONGA KAMWANYA (2007), dans son travail intitulé « analyse de la structure


financière dans une entreprise industrielle, cas de la Brasimba », il a pu démontrer qu’avec
l’autofinancement, la Bralima pourrait arriver à renouveler son outil de production. Il a constaté
que le taux de rentabilité financière est trop élevé en 2014 avec une baisse constatée en 2008 et
2009. Ce qui signifie que l’ensemble des capitaux investis est supérieur au coût de l’endettement.
Il a utilisé les indicateurs suivant pour analyser sa structure financière : le fonds de roulement, la
solvabilité et la trésorerie.

KABEMBA WA KILELA CHABO (2008), dans son travail intitulé « analyse ses
indicateurs de la performance dans une entreprise de transport », il a dégagé le rapport entre les
ressources de financement de l’entreprise et les emplois de ces ressources pour savoir si
l’entreprise était en bon état financier.

MAKO KALUMBWA (2020), dans son travail intitulé « Structure financière et


appréciation de la performance financière. Cas de la Brasimba » selon lui la Brasimba à tendance
d’accroitre son besoin en fond de roulement c’est-à-dire que l’entreprise mobilise plus ses actifs
d’exploitation que ses passif d’exploitation ce qui impact son BFR en croissance et cela a eu une
incidence sur la performance de la Brasimba. Le Fonds de roulement étranger correspond aux dettes
financières. Il démontre que le Fonds de roulement étranger de 94 748 127 241 en 2015 ,85 669 432
625 en 2016, de 58 20904960 en 2017 et de 6 849 620 662 en 2018.

TCHAMIE TOSSIM dans son travail intitulé « Diagnostic de la performance à


partir des états financiers », La réalisation de ces performances ne pourrait se faire sans un
diagnostic préalable afin de permettre aux dirigeants de prendre des mesures adéquates. Il a
démontré que le fonds de roulement s'est accru de 2006 à 2007 de 70.9% puis s'est abaissé
en 2008 de 42%. Cet accroissement est dû à une augmentation des primes et réserves alors
que la baisse en 2008 est due à la diminution des capitaux propres.

KANYANDURU DIEUDONNÉ MUKERE (2020), dans son travail intitulé « Impact de la


contre-performance sur l'autofinancement d'une entreprise publique. Cause et effet. Cas de la
Gécamines. » d’après lui pour ce qui concerne la MBA, la Gécamines a dégagé un enrichissement
au cours de trois premières années de la période de son étude soit un montant de 43 574 193 CDF
en 2014, de 3 635 275 CDF en 2015 soit une diminution de 30,2% par rapport à celle de 2014, de
21 621 760 CDF en 2016 soit une augmentation de 13,6% par rapport à celle de 2015 puis un
appauvrissement de -182 581 410 CDF en 2017 pour ensuite enregistré un enrichissement de 245
856 334 CDF soit une augmentation de 47,9% en 2018.

Les études empiriques sont appuyées par celles théoriques.


4

1.2. ÉTUDE THÉORIQUE

1. GIROUD F. et Al. (2005), dans son ouvrage intitulé « Contrôle de gestion et


pilotage de la performance », La performance constitue l’ossature du contrôle de gestion : sans
mesure de la performance, il n’y a pas de moyen d’orienter l’action. Et de compléter, que l’un des
éléments clés de la démarche prévisionnelle est donc le choix de plans d’actions. Pour cela, il faut
d’abord imaginer des plans d’action possible, en valider la faisabilité et arbitrer entre plusieurs
choix de plans.
2. DEGOS J-G et Al. (2011), dans son ouvrage intitulé « Gestion financière : de
l’analyse à la stratégie » les performances de l’organisation dépendent de la qualité des relations
existant entre les différents centres de décision, de la pertinence des objectifs poursuivis, de la
qualité des informations transmises et du consensus assurant une harmonie des comportements.

3. SCHATT (2009), dans son ouvrage intitulé « Finance de l’entreprise et


performance », L’auteur propose une approche pratique de la finance d’entreprise en mettant
l’accent sur l’analyse de la performance financière et des décisions d’investissement.

4. P SAN MARCO (2015), dans son ouvrage intitulé « L’Art de la performance


financière », il explique comment améliorer la performance financière d’une entreprise en utilisant
divers stratégies et techniques.

5. BRIEN (2010), dans son ouvrage intitulé « Performance financière et création de


valeur », Il expose les différentes approches pour mesurer et améliorer la performance financière
dans le but de créer de la valeur pour les actionnaires.

6. COLOMBEAU (2013), dans son ouvrage intitulé « Performance financière et


gouvernance d’entreprise » Il discute de l’importance d’une bonne gouvernance d’entreprise dans
l’obtention d’une performance financière durable et rentable.

7. MISSIONIER-PIERA (2017), dans son ouvrage intitulé « Performance financière


des organisations », l’auteur examine les différents facteurs qui influencent la performance
financière des organisations, en mettant en évidence l’importance de la gestion stratégique et de
l’innovation.

8. ALBOUY (2006) dans son ouvrage intitulé « La performance financière de


l’entreprise », Il parle sur les principales mesures de la performance financière telles que le
rendement des capitaux investis, la rentabilité et la liquidité.

9. COHEN (1991) dans son ouvrage intitulé « Gestion de l'entreprise et de


développement financier », Pour l’auteur, la source fondamentale du risque de faillite réside dans
l'insolvabilité de l’entreprise. Lorsqu’évolue des temps le recouvrement à certains dès ces
partenaires, notamment aux clients et son personnel, elle accumule des créances. Ces derniers
constituent certes un avoir, mais elle représente aussi un gel momentané Dr liquidités qui ne
reviendront dans les caisses de l'entreprise qu'au terme de plusieurs périodes.
5

10. LONING et TISSIER (2012), dans son ouvrage intitulé « gestion de la performance
financière », Il parle sur les approche pratique de la gestion de la performance financière, en
mettant l’accent l’analyse des états financiers, la maitrise des couts, la gestion des
investissements et la prise de décisions financiers stratégique.
Eu égard à ce qui précède, nous présentons l’originalité de notre travail.

1.3 PARTICULARITE DE L’ETUDE


Nous avons choisi de consacrer notre étude à la dimension financière. Par ailleurs,
elle peut être appréciée à partir de ses différents critères et ratios, et en analysant certains
indicateurs financiers liés à l’activité de l’entreprise ; cette performance consiste à réaliser la
rentabilité et préserver la pérennité de l’entité.
Toute étude tourne d’une question centrale appelée problématique.
2. PROBLEMATIQUE

Selon M. M’BAYO (2004), la problématique est une approche que l’on décide
d’adopter pour le traiter un problème posé. Outre, elle est l’ensemble de question que le
chercheur se pose pour examiner un problème.

Une entreprise qui ne connait pas sa propre performance se trouvera en difficulté


d’avoir du succès et de progresser. Par ailleurs, connaitre sa performance suppose qu’on
connaisse les variables sur lesquelles il importe de se pencher.

L’identification des paramètres et du potentiel de performance sont souvent une


activité très décisive pour chaque dirigeant d’entreprise, puisqu’ils permettent de mieux
planifier la politique stratégique. Pour cela nous avons opté pour ce thème, pour essayer de
montrer l’importance de la performance de l’entreprise à travers l’analyse financière.

Dans le cadre de notre étude, l'idée maîtresse a été centrée autour de la question suivante :

Quelles sont les causes de la contreperformance financière à la Bralima ?

Au regard de notre problématique, nous formulons les hypothèses.

3. HYPOTHESES

D’après SEM et CORNET (2017), Une hypothèse est l’ensemble des propositions, des
réponses à la question de recherche Il s’agit d’une réponse anticipée, une affirmation
provisoire qui explique un phénomène.

Pour la bonne compréhension de notre étude et la proposition des réponses effectives à


notre question de recherche, les hypothèses retenues dans le cadre de notre étude sont les suivantes
:

H1 : La diminution de la trésorerie

H2 : Le niveau élevé d’endettement


6

À l’issue de nos hypothèses, la figure 1 présente notre modèle explicatif.

Figure 1 : le modèle théorique explicatif

Variable expliquée
Variables explicatives
Contreperformance financière de
La
- diminution de la trésorerie la Bralima
Le niveau élevé d’endettement
-

Source : littérature

Pour rendre observables et vérifiables les variables doivent être opérationnalisées (tableau 3).

Tableau 2 : opérationnalisation des variables


NATURE DE VARIABLES INDICATEURS
VARIABLE
Variables explicatives - La diminution de la trésorerie - La trésorerie nette
- Le niveau élevé d’endettement - Poids de l’endettement
Variable expliquée Contreperformance financière - La Rentabilité financière

Source : littérature

Pour confirmer ou infirmer les hypothèses, il est indispensable de recourir à la méthodologie

4. METHODOLOGIE DE RECHERCHE
4.1 METHODES DE RECHERCHE

Selon M. Grawitz (2001), la méthode est un ensemble des opérations intellectuelles


par lesquelles une discipline cherche à atteindre les vérités qu’elle poursuit et les démontre et
les vérifie.
Nous utiliserons la méthode suivante :
 Méthode Quantitative

D’après SEM et CORNET (2017), elle consiste à décrire, à expliquer, à contrôler et à prédire
en se fondant sur observation de faits et évènement existant indépendamment du chercheur,
des faits objectifs. Elle aboutit à des données chiffrées qui permettent de faire des analyses
descriptives, des tableaux et graphique statistique de liens entre variable ou facteurs, des
analyses des corrélations, des analyses inferentielles, etc.
7

4.2 TECHNIQUES DE RECHERCHE

Les techniques sont, selon PINTO et GRAWITZ (2001), « les outils mis à la disposition de
la recherche et organisés par la méthode dans un but prédéfini, nous utiliserons :

 Technique d’observation directe


La technique d’observation directe est décrite comme une observation où le chercheur est présent
sur terrain à partir d’une grille d’observation, il note et décrit les comportements des acteurs au
moment où ils se produisent à travers cette technique nous avons constatés la multiplication
d’emplois créée par les lushois à travers les petites et moyennes entreprises qui entreprennent dans
les secteurs multidimensionnels.

 Technique documentaire :

Selon GRAWITZ (2001), la technique documentaire consiste en une fouille


systématique de tout ce qui est écrit ayant une liaison avec le domaine de recherche. Il s’agit
des ouvrages, des mémoires, les rapports, les notes de cours ainsi que les sites web ; ...

4.3. METHODES ET TECHNIQUES D’ANALYSE


 Méthode statistique

Selon SEM et CORNET (2017), Cette méthode qui consiste à réunir des données
chiffrées sue des ensembles nombreux, puis à analyser, commenter et critiquer ces données
quantitatives. L’analyse statistique consiste à extraire une information utile et synthétique
d’un ensemble d’observations. Elle consiste à prélever les données favorables sous forme
statistique ou d’évaluation graphique pour permettre de dégager le résultat de l’étude. Cette
technique nous a permis allant de nos données d’évaluer l’évolution des données sous forme
statistique.

5. OBJECTIF DE RECHERCHE
 L’objectif principal

L’objectif principal de notre étude consiste d’évaluer le niveau de performance de


l’entreprise.
 L’objectif spécifique
L’objectif spécifique de notre étude consiste dans l’approfondissement détaillé de
l’objectif [Link] s’agit de faire une analyse de l’activité de la bralima, à travers des
indicateurs de gestions qui sont le chiffre d’affaire, rentabilité financière, rentabilité
économique et le taux profitabilité.
8

6. CHOIX ET INTERET DU SUJET


6.1 CHOIX DU SUJET
Le choix de notre sujet a été motivé par le souci d’avoir plus de connaissance sur la
performance financière à la Bralima essayant de déterminer les causes qui expliquent la
contreperformance financière.

6.2. INTERET DU SUJET


 La motivation personnelle

C’est pour un plaisir de traiter un sujet dans le domaine gestion, dans le but d’approfondir
nos connaissances théoriques en la pratique en cette matière, nous chercherons d’évaluer le
niveau de leur performance, savoir si elles sont efficaces et efficiences.
 La motivation scientifique

Ce travail constitue un document qui met en évidence des données qualitatives et des
données quantitatives pouvant aider à d’autres chercheurs

 La motivation managériale

Cette étude va intéresser les responsables de la BRALIMA qui est notre champ
empirique, dans la mesure où elle se propose d’apprécier les prises des décisions et de
formuler quelques remèdes pouvant contribuer à la situation globale de celles-ci.

7. DELIMITATION DU TRAVAIL
Pour ce qui est de notre travail de recherche, nous avons limité nos instigations dans le
temps et dans l’espace. Notre étude sera étalée pour une période de 2019 à 2022 au sein de
l’entreprise Bralima

8. STRUCTURE DU TRAVAIL
Outre l’introduction générale et la conclusion générale, notre travail sera subdivisé
trois chapitres à savoir :

 CHAPITRE I : CADRE CONCEPTUEL ET THEORIQUE DE L’ETUDE

 CHAPITRE II : CADRE EMPIRIQUE ET JUSTIFICATION METHODOLOGIQUE


 CHAPITRE III : PRESENTATION DE RESULTAT DE L’ETUDE

Le cadre conceptuel et théorique de l’étude fait l’objet du point suivant


9

CHAPITRE I : CADRE CONCEPTUEL ET THEORIQUE DE L’ETUDE


Dans ce chapitre, il est question de définir les différents concepts liés au thème de
recherche et leurs théories explicatives que regorgent le soubassement du travail

I. CADRE CONCEPTUEL DE L’ETUDE


Pour COLANDER (2013), le cadre conceptuel est un outil d'analyse comptant plusieurs
variables et contexte. Il est utilisé pour faire des distinctions conceptuelles et organiser des idées

1.1 PERFORMANCE FINANCIERE


La performance peut être définie de plusieurs manières, à cet effet, nous retrouvons
plusieurs interprétations selon les auteurs :

Selon BERGERON (1999) définit la performance comme étant la réalisation d’une action
et sa mise en œuvre.

Pour MALLOT et J. CHARLES (1998), la performance est une association de l’efficacité


et de l’efficience qui consiste pour une entreprise à obtenir des résultats dans le cadre des objectifs
définis et l’efficience correspond à la meilleure gestion des moyens et des capacités en relation
avec les résultats.
1.2 Typologies de la performance

Depuis plusieurs années, on a tendance à appréhender la performance dans une logique


plus globale plutôt qu’une appréciation individuelle de la rentabilité d’une entreprise ou d’un
actionnaire. La performance de l’entreprise résulte aussi de son intégration dans un environnement
ou les règles du jeu doivent être comprises et maitrisés.
Il existe plusieurs types de la performance selon LAHLOU (2008) :
1. La performance organisationnelle : La performance organisationnelle concerne la manière
dont l'entreprise est organisée pour atteindre ses objectifs et la façon dont elle parvient à les
atteindre.
2. La performance managériale : La performance managériale est définie comme la capacité
du manager et de l’équipe dirigeante à atteindre les objectifs fixés. Un certain nombre de critères
peuvent être utilisés pour évaluer la performance managériale
3. La performance économique : Il s’agit de mesurer les composantes de la compétitivité de
l’entreprise : la compétitivité-prix et la compétitivité- hors prix.
10

 La compétitivité-prix : désigne la capacité d’un produit à attirer des clients au détriment des
produits concurrents du fait de son prix .sa mesure permet de situer la place de l’entreprise sur le
marché par rapport à ses concurrents
 La compétitivité- hors prix : désigne la capacité d’un produit à attirer des clients au détriment
des produits concurrents du fait des éléments indépendants du prix. Elle est obtenue grâce à des
éléments comme la qualité des produits, innovation, le service, …
4. La performance financière : elle est une mesure de l’efficacité d’une entreprise dans la
gestion de ses ressources financières. Elle permet d’évaluer la rentabilité de l’entreprise, sa générer
des bénéfices et à créer de la valeur pour ses actionnaire revenus.
D’après A. SLOAN (), on mesure la performance financière à l’aide des indicateurs ROI, ROE et
ROA :
 Le ROI (return on Investment) : ce ratio mesure la rentabilité économique du capital utilisé par
l’entreprise. C’est le rapport entre le résultat d’exploitation et les capitaux investis ;
 Le ROE (return on equity) : ce ratio mesure la rentabilité financière des capitaux apportés par les
propriétaires de l’entreprise. C’est le rapport entre le résultat net et les capitaux propres ;
 Le ROA : il permet de mesurer le rapport entre le résultat net et le total des actifs d’une entreprise.
C’est un indicateur clé car il exprime la capacité à générer du revenu à partir de ressource ;

Pour s’assurer une bonne compréhension des concepts, il est indispensable de recourir au cadre
théorique
II. CADRE THEORIQUE DE L’ETUDE
II. 1 Théorie de la contingence
D’après LAWRENCE et LORSCH (1967), la contingence est traduite par une structure
qui doit s’adapter à l’incertitude de l’environnement interne et externe de l’organisation afin
d’aboutir à l’efficacité.
La théorie de la contingence considère que la structure d’une organisation dépend à la fois
de ses caractéristiques propres et de l’environnement dans lequel elle agit. D’après MINTZBERG
cité par LAWRENCE (1967), les facteurs de contingence qui ont influence sur les caractéristiques
d’une organisation sont : l’âge de l’organisation, la taille de l’organisation, le système technique,
l’environnement ainsi que les relations de pouvoir. D’autres facteurs peuvent être pris en compte
pour caractériser une organisation telle que la nature même de l’activité, le positionnement de
l’entreprise sur son secteur d’activité, sa forme juridique.

La théorie de la contingence insiste sur l’hypothèse de base que les organisations, dont les
structures internes qui répondent aux mieux à la demande de l’environnement, parviendront à une
meilleure adaptation et donc à une meilleure efficacité.

II.2 Théorie des buts

L. LEBOYER (1991), définit le but comme le désir d’atteindre un certain niveau de


performance. Il démontre que les buts sont des puissants déterminants de l’offre et de l’activité qui
11

conduise à cette performance. Cette notion est subjective, elle est définie par rapport à la
probabilité d’atteindre un résultat donné, qui est estimé en fonction de performance observée dans
le passé.

En conclusion, notre premier chapitre explique les concepts opératoires de notre


thématique ainsi que des théories qui nous permettront de bien mener notre recherche.

La présentation du champ empirique fait l’objet du deuxième chapitre.


12

CHAPITRE II : CADRE EMPIRIQUE ET JUSTIFICATION DE LA


MÉTHODOLOGIE
Dans ce chapitre, il sera question de présenter brièvement l’entreprise brassicole qui nous
a servi de cadre empirique pour nos enquêtes et observation en rapport avec notre thématique de
l’étude ainsi que justifier notre cadre méthodologique.
II.1. CADRE EMPIRIQUE
Avant nous tenons à signifier que toutes ces informations sur notre champ d’investigation
ont pour source le service de ressources humaines de la Bralima

1.1 Objet social


La Bralima a pour objet social la production et la commercialisation des bières et boissons
gazeuses. Son action vise à relever le niveau de vente des produits en vue de la réhabilitation de sa
part de marché.
1.2 Mission de la Bralima
La mission de la Bralima est assurée la disponibilité et la qualité constante des produits au
meilleurs prix dans le cadre d'une distribution rapide, efficace et performance tout en perpétuant
son savoir brassicole.
1.3 Vision de la Bralima
La Bralima a comme vision d'être le leader dans son secteur et accroître sa capacité à
répondre aux attentes de tous ses consommateurs.
1.4 valeurs de la Bralima
Les valeurs de la Bralima sont les suivantes :
 La joie se manifestant par ce que la Bralima apporte : la vie ;

 La joie de vivre ;

 Le respect pour la personne humaine (un traitement humain pas inhumain), la société et pour notre
planète (en diminuant de plus les émissions des gaz en préservation de la nature et du climat) ;

 La passion de la qualité ;

 La responsabilité qui s'évalue sur les effets environnementaux et sociétaux ;

 Le professionnalisme qui se définit par un savoir-faire compétent et aigu.


13

II.2 JUSTIFICATION DE LA MÉTHODOLOGIE


1.1 METHODES DE RECHERCHE
Selon M. Grawitz (2001), la méthode est un ensemble des opérations intellectuelles par
lesquelles une discipline cherche à atteindre les vérités qu’elle poursuit et les démontre et les
vérifie.
Nous utiliserons la méthode suivante :

 Méthode Quantitative
D’après SEM et CORNET (2017), elle consiste à décrire, à expliquer, à contrôler et à
prédire en se fondant sur observation de faits et évènement existant indépendamment du chercheur,
des faits objectifs. Elle aboutit à des données chiffrées qui permettent de faire des analyses
descriptives, des tableaux et graphique statistique de liens entre variable ou facteurs, des analyses
des corrélations, des analyses différentielles, etc.
1.2 TECHNIQUES DE RECHERCHE
Les techniques sont, selon PINTO et GRAWITZ (2001), « les outils mis à la disposition
de la recherche et organisés par la méthode dans un but prédéfini, nous utiliserons :
 Technique documentaires :
Selon GRAWITZ (2001), la technique documentaire consiste en une fouille systématique
de tout ce qui est écrit ayant une liaison avec le domaine de recherche. Il s’agit des ouvrages, des
mémoires, les rapports, les notes de cours ainsi que les sites web ; ...
1.3 METHODES ET TECHNIQUES D’ANALYSE
 Méthode statistique
Selon SEM et CORNET (2017), Cette méthode qui consiste à réunir des données chiffrées
sue des ensembles nombreux, puis à analyser, commenter et critiquer ces données quantitatives.
L’analyse statistique consiste à extraire une information utile et synthétique d’un ensemble
d’observations. Elle consiste à prélever les données favorables sous forme statistique ou
d’évaluation graphique pour permettre de dégager le résultat de l’étude. Cette technique nous a
permis allant de nos données d’évaluer l’évolution des données sous forme statistique.

En conclusion, notre deuxième chapitre parle sur une présentation du champ empirique qui est la
Bralima ainsi que justifier notre méthodologique.

Eu égard à la présentation du champ de la recherche. Le troisième chapitre présente les résultats de


l’étude.
14

CHAP III : PRESENTATION RESULTAT DE L’ETUDE


Ce chapitre présente l’analyse et les résultats de l’étude tels qu’ils sont énoncés dans la
recherche objectif et méthodologie de recherche. Les résultats de l’étude sont présentés sur
l’implantation de la Bralima à Lubumbashi et la performance financières. Les données ont été
recueillies lors de nos investigations.

III.1. PRÉSENTATION DES DONNÉES


Tableau 3 : bilans simplicités actifs
ACTIF 2019 2020 2021 2022

Valeurs immobilisées 151 420 O94 834 138 985 666 857 139 465 571 050 186 818 990 589

Valeurs exploitations 47 373 517 537 54 037 077 330 51 116 358 774 67 034 885 320

Valeurs réalisables 9 006 602 078 7 214 412 409 9 302 260 751 8 581 075 220

Valeurs disponibles 7 724 009 247 3 303 196 958 2 679 770 910 3 019 606 626

Total actif 215 524 313 696 203 540 353 554 202 563 961 485 265 454 557 755

Source : nous -même à partir des bilans financiers en annexe


Tableau4 : bilans simplicités passifs

PASSIF 2019 2020 2021 2022

Capitaux propres 73 633 717 285 80 517 114 835 158 487 622 075 219 131 481 057

Dettes financières 94 748 127 241 85 669 432 625 5 820 904 960 6 849 620 662

Dettes à court terme 47 142 469 170 37 533 806 094 38 255 434 450 39 473 456 036

Total passif 215 524 313 696 203 540 353 554 202 563 961 485 265 454 557 755

Source : nous -même à partir des bilans financiers en annexe


15

Tableau 5: bilans synthétiques


DESIGNATION 2020 2021 2022 2023

ACTIF

Valeurs immobilisées 151 420 094 834 138 985 666 139 465 571 186 818 990
857 050 589

Valeurs circulants 64 204 218 862 64 554 686 697 63 098 390 435 78 635 567 166

Total Actif 215 524 313 696 203 540 353 202 563 961 265 454 557
554 485 755

PASSIF

Capitaux permanents 168 381 844 526 166 186 547 164 308 527 225 981 101
460 035 719

Dettes à court terme 47 142 469 170 37 353 806 094 38 255 434 450 39 473 456 036

Total passif 215 524 313 696 203 540 353 202 563 961 265 454 557
554 485 755

Source : nous -même à partir du bilan simplifié


III.2. TRAITEMENT DES DONNÉES
Il sera question dans ce point de traiter les données que nous avons recueillies sur la Bralima
et nous allons dégager les indicateurs financiers ainsi que leurs ratios et nous évaluerons le
niveau de la performance.

III.2.1 ANALYSE DE LEQUILIBRE FINANCIERE


 Le Fonds de roulement net (FRN)
Tableau 6 : Fonds de roulement net

Désignation 2019 2020 2021 2022

Capitaux 168 381 844 526 166 186 547 460 164 308 527 035 225 981 101 719
permanents (1)

Actifs 151 420 094 834 138 985 666 857 139 465 571 050 186 818 990 589
immobilisés (2)
FRN (3) = (1) -(2) 16 961 749 692 27 200 880 603 24 842 955 985 39 162 111 130

Source : nous -même à partir du tableau 5


16

Taux de croissance

Pour le fond de roulement (FR) : de 2019 à 2020, le taux de croissance est positif, soit
60,37 %, de 2020à 2021, le taux de croissance n'est négatif, soit -8, 66%, de 2021 à 2022, le
taux croissance est positif, soit 57, 63%

Bien que le fonds de roulement fut instable durant les périodes de notre étude, soit un
montant de 16 961 749 692 en 2019, 27 200 880 603 en 2020, 24 842 955 985 en 2021 et 39 162
111 130 en 2022, ce qui signifie que les capitaux permanents servent à financer deux types
d’emplois : emplois immobilisés et les actifs circulants. L’entreprise dispose d’un matelas de
sécurité pour augmenter ses activités et c’est un signe favorable d’équilibre financier.

Le fonds de roulement sur toutes les années est positif, ce qui signifie que les emplois
durables sont intégralement financés par les ressources stables. Cela veut dire que, durant ces
quatre années d’étude, l’entreprise a la capacité de financer son cycle d’exploitation.

 Le besoin en fonds de roulement (BFR)


Tableau 7 : Besoin en fonds de roulement
Désignation 2019 2020 2021 2022

AC 56 380 119 615 61 251 489 739 60 418 619 525 76 615 960 540

PC 43 864 154 180 37 353 806 094 38 255 434 450 39 473 456 036

BFR (3)=(1)-(2) 12 515 965 435 23 897 683 645 22 163 185 075 37 142 504 504

Source : nous -même à partir du tableau 5

Taux de croissance

Pour le besoin de fonds de roulement (BFR) : de 2019à 2020, le taux de croissance est
positif, soit 90, 94%, de 2020 à 2021, le taux de croissance est négatif, soit -7,26%, et 2021 à
2022, le taux croissance est positif, soit 63,07%
Le BFR étant positif durant toute la période sous étude, cela signifie que les emplois
ou actifs d’exploitation de l’entreprise sont supérieurs aux ressources ou passifs d’exploitions.
L’entreprise a des besoins qu’elle ne sache pas satisfaire à court terme, bien que le FRN de la
Bralima est resté positif. Ainsi, l’entreprise doit donc financer ses besoins à court terme en
ayant recours soit à l’aide de son excèdent des ressources à long terme(FR) soit à l’aide des
ressources financières complémentaires à court terme (concours bancaires) pour assurer un
bon fonctionnement du cycle d’exploitation.
17

La trésorerie nette(TN)
Tableau 8 :
Designation 2019 2020 2021 2022

FRN (1) 16 961 749 27 200 880 24 842 955 39 162 111
692 603 985 130
BFR (2) 12 515 965 23 897 683 22 163 185 37 142 504
435 645 075 504
TN (3)=(1)-(2) 4 445 784 257 3 303 196 958 2 679 770 910 2 019 606
626
Trésorerie nette Source : nous -même à partir du tableau 6et 7
Taux de croissance

Pour la trésorerie nette (TN) :de 2019 à 2020, le taux de croissance est négatif, soit -25, 70 %, de
2020 à 2021, le taux de croissance est encore négatif, soit -18, 87% et de 2021 à 2022 taux est
négatif, soit -24,64%

Nous avons une trésorerie positive durant toute la période sous étude, ce qui signifie que les
ressources financières de l’entreprise sont suffisantes pour couvrir ses besoins, le fonds de
roulement net est supérieur au besoin en fonds de roulement. ET en évaluant la croissance de la
trésorerie nette sur l'ensemble des années sous études, nous constatons que cela le taux de
croissance est resté négatif veut dire la trésorerie a diminué durant la période allant de 2019 à2022.

Figure 2 : Présentation graphique de l’évolution du FR, BFR et TN

Source : nous- même à partir d’Excel


18

III.2.2 ANALYSE DE DIFFERENTS RATIOS


 Ratio d’indépendance financière
Tableau 9: le ratio d’indépendance financière
Désignation 2019 2020 2021 2022

Capitaux propres 73 633 717 285 80 517 114 835 158 487 622 075 219 131 481 057

Capitaux 168 381 844 526 166 186 547 460 164 308 527 035 225 981 101 719
permanents
Ratio ind.F 0,44 0,48 0,96 0,97
(3)=(1)/(2)
Source : nous -même à partir du tableau 4 et 5

En faisant le rapport entre les capitaux propres et les capitaux permanents, le ratio d’indépendance
financière doit être supérieur à 0,5. en faisant l’étude, nous constatons que pour les deux premières
années ; le ratio est resté inférieur à 0,5 ce qui veut dire que les capitaux propres représentent
moins la moitié des capitaux permanents, donc les dettes ont été trop importantes par rapport aux
capitaux propres. Pour les deux dernières années, les capitaux propres représentent plus de la
moitié des capitaux permanents, ce qui signifie que les dettes forment moins de la moitié des
capitaux permanents. Cela signifie encore que l’entreprise peut couvrir ses dettes avec ses capitaux
propres.

 Ratio d’endettement
Tableau 10: ratio d’endettement
Désignation 2019 2020 2021 2022

Dettes totales (1) 141 890 596 123 023 238 44 076 339 410 46 323 076 698
411 719
Capitaux propres (2) 73 633 717 285 80 517 114 835 158 487 622 219 131 481
075 057
Endentement=(1)/(2) 1,93 1,53 0,23 0,21

Source nous –même à du tableau 4 et 5

En faisant le rapport entre les dettes totales et les capitaux propres, nous constatons que
pour les deux premières années ; le ratio est resté supérieur à 1 ce qui veut dire que les niveau
d’endettement est trop élevé, donc les dettes ont été trop importantes par rapport aux capitaux
propres. Pour les deux dernières années, ce ratio est inférieur à 1, Cela signifie encore que le
niveau d’endettement a diminué.
19

 Ratio de solvabilité
Tableau 11 : ratio de solvabilité
Designation 2019 2020 2021 2022

Actifs total (1) 215 524 313 203 540 353 202 563 961485 265 454 557 755
696 554

Dettes totales (2) 141 890 596 123 023 238 44 076 339 410 46 323 076 698
411 719

Solvabilité=(1)/(2) 1,52 1,65 4,60 5,73

Source : nous -même à partir du tableau 5


L’entreprise Bralima dégage une solvabilité satisfaisante vu qu’elle est supérieure à
1 pour toutes les années sous études. Ainsi la Bralima est en mesure d’honorer ses
engagements envers les tiers. Le calcul de ce ratio révèle que la société est en état de
solvabilité.

 Ratio de levier financier


Tableau12 : Ratio de levier financier
Désignation 2019 2020 2021 2022

Dettes financières 94 748 127 285 85 669 432 625 5 820 904 960 6 849 620 662
(1)
Capitaux propres 73 633 717 285 80 517 114 835 158 487 622 075 219 131 481
(2) 057
Levier 1,29 1,06 0,04 0,03
financier=(1)/(2)
Source : nous -même à partir du tableau 4 et 5

En analysant le ratio de levier, celui-ci démontre que la Bralima n’est pas


indépendante financièrement et recourt à l’emprunt pour le financement ses activité. Pour les
deux premières années, ce ratio est supérieur 1 et c’est une preuve que plus de 50% de
l’ensemble de ressources de la Bralima sont venues de fonds empruntés et le pour les deux
dernières années, cela a diminué ce qui prouve que la Bralima recourt de moins en moins
aux fonds étrangers
20

III.2.3 L'ANALYSE DE LA PERFORMANCE FINANCIERE


 Rentabilité financière ROE
Tableau13 : ratio de rentabilité financière (ROE)
Désignation 2019 2020 2021 2022

Résultat net (1) -83 588 286 5 502 14 835 -13 574 318 320 -4 317 849 929

Capitaux 73 633 717 285 80 517 114 835 158 487 622 075 219 131 481 057
propres (2)

RF -0,11% 6,83% -8,56% -1,97%


(3)=(1)/(2)*100

Source : nous -même à partir du compte de résultat en annexe

La rentabilité financière mesure la capacité de l'entreprise à rémunérer les


actionnaires, nous cherchons à savoir, pour 1 franc investi par l'actionnaire dans la société,
quel résultat cela va dégager ?? Ainsi pour les cas de la Bralima, nous voyons que la
rentabilité financière a été positive pour l'année de 2020, soit un pourcentage de 6,83%et elle
a été négative le reste des années. Ceci prouve que l'entreprise n'est pas été performante
financière par rapport à l’attente des actionnaires. L'entreprise a supporté plusieurs charges
(outils, mains d'œuvres). Ceci remet en cause le mode de financement de l'entreprise aussi
sur la rémunération des actionnaires et le mode de gestion du cycle d'exploitation

 Rentabilité de l’actif (ROA)


Tableau14 : Ratio de Rentabilité de l’actif (ROA)
Désignation 2019 2020 2021 2022

Résultat net (1) -83 588 286 5 502 174 835 -13 574 318 320 -4 317 849 929

Total Actif (2) 215 524 313 696 203 540 353 554 202 563 961 485 265 454 557 755

ROA -0,04% 2,70% -6,70% -1,63%


(3)=(1)/(2)*100
Source : nous -même à partir du compte de résultat en annexe et tableau 5

La rentabilité des actifs est une mesure qui permet d'évaluer la rentabilité des
ressources des entreprises. Il donne également une indication importante sur la façon dont
l'entreprise utilise ses ressources. Pour les cas de la Bralima, nous constatons que les
ressources de la Bralima n’étaient pas bien gérées parce que ROA est positif qu'en 2020, soit
un pourcentage de 2, 70% et négative toutes les autres années. Ceci vient du fait que le
résultat net est négatif pour les 3 années et positif qu'en 2021.
21

Taux de profitabilité
Tableau 15 : Taux de profitabilité
Désignation 2019 2020 2021 2022

Résultat net (1) -83 588 286 5 502 174 835 -13 574 318 320 -4 317 849 929

Chiffre d’affaires 138 761 531 131 789 086 113 455 720 167 347 533 606
(2) 457 007 364
Profitabilité -0,06% 4,17% -11,96% -2,58%
(3)=(1)/(2)*100
Source : nous –même à partir du compte de résultat en annexe

Au travers du chiffre d'affaires, le bénéfice dégagé pour les années sous études n'est
pas satisfaisant vu que ce taux est négatif pour les 3 années et il est positif que pour l'année
de 2020, ceci n'est pas une bonne situation car la Bralima ne procurer pas à ses actionnaires
une sécurité financière. C'est une preuve que la Bralima n'arrive pas à dégager un bon
résultat à partir des ressources financières qu'elle emploie.

II.3 RESULTAT DE LETUDE

Partant d’une analyse, les résultats obtenus peuvent se résumer comme suit :

Nous constatons que la trésorerie nette de la Bralima, bien qu’elle soit excédentaire,
la trésorerie nette a diminué du fait que le taux croissance est toujours négatif de -25, 70 %
de 2019 à 2020, soit -18, 87% de 2020 à 2021, soit -24,64% de 2021 à 2022, cette
diminution est due à une forte augmentation du BFR par rapport au FR. Le BFR de la
Bralima a connu une augmentation de 90,94% de 2019 à2020, soit de 63 ,07 % de 2021 à
2022 alors que FR a connu une augmentation de 60,37% de 2019 à2020, soit de 57 ,63% de
2021 à 2022.

Le ratio d’indépendance financière est de 0,44 en 2019, de 0,48 en 20220, de 0,96 en


2021, et de 0,97 en 2022, pour les deux premières années les capitaux propres représentent
moins la moitié des capitaux permanents, donc les dettes ont été trop importantes par rapport
aux capitaux propres et pour les deux dernières années, les capitaux propres représentent
plus de la moitié des capitaux permanents, ce qui signifie que les dettes forment moins de la
moitié des capitaux permanents. Cela signifie encore que l’entreprise peut couvrir ses dettes
avec ses capitaux propres. Concernant le ratio d’endettement, les résultats obtenus montrent
que le ratio est de 1,93 en 2019, de1,53 en 2020, de 0,23 en 2021, et de 0,21 en 2022, pour
les deux premières années le ratio resté supérieur à 1 ce qui veut dire que les niveau
d’endettement est trop élevé, donc les dettes ont été trop importantes par rapport aux
capitaux propres
22

Le ratio de rentabilité financière, nous savons que ce ratio mesure la capacité de


l’entreprise à résumer les actionnaires. Les résultats dégagent la rentabilité financière a été
positive pour l'année de 2020, soit un pourcentage de 6,83%et elle a été négative le reste des
années soit de 0,11% en 2019, de -8 ,56% en 2021 et de -1,97% en 2022.

En conclusion, dans ce troisième chapitre il a été question de présenter les données


que nous avons collectées lors de notre investigation à la Bralima, d’analyser des données
ainsi que de soumettre les résultats obtenus de notre étude.

Pour clore ce travail, la conclusion générale vient boucler la boucle.


23

CONCLUSION GENERALE
Au terme de cette étude, nous allons présenter un condensé qui restitue l’essentiel de nos
résultats. Nous sommes partis de l’observation sur l’évolution de la rentabilité financière à la
Bralima qui est négative durant une période allant de 2019 à [Link] nous avons posé notre
question de départ de savoir s : qu’est ce qui explique la contre-performance financière à la
bralima ?

De là, nous sommes partis dans une grande quête scientifique, en interrogeant la
littérature à l’issue de laquelle nous avons posé la question de savoir : « Quelles sont les causes
qui expliquent la contre-performance financière à la Bralima ? » et sur base ça nous avons émis
les deux hypothèses ;

H1 :la diminution de la trésorerie nette

H2 : le niveau élevé de l’endettement.

Nous avons privilégié l’approche quantitative et le technique documentaire qui nous a


permis de collecter les données en rapport avec notre étude, ensuite nous avons procédé par une
analyse statistique des données récoltées pour aboutir aux résultats ci-après :

- Le taux de croissance de la trésorerie nette à la Bralima est resté négatif durant la


période sous étude, de 2019 à 2020, le taux de croissance est négatif, soit -25, 70 %, de 2020 à
2021, le taux de croissance est encore négatif, soit -18, 87% et de 2021 à 2022 taux est négatif,
soit -24,64%, cela signifie que la trésorerie nette de la Bralima a diminué.

-le ratio d’indépendance financière est de 0,44 en 2019, de 0,48 en 2020, de 0,96 en
2021, et de 0,97 en 2022, pour les deux premières années les capitaux propres représentent
moins la moitié des capitaux permanents, donc les dettes ont été trop importantes par rapport
aux capitaux propres et pour les deux dernières années, les capitaux propres représentent plus de
la moitié des capitaux permanents, ce qui signifie que les dettes forment moins de la moitié des
capitaux permanents. Cela signifie encore que l’entreprise peut couvrir ses dettes avec ses
capitaux propres.

-le ratio d’endettement est de 1,93 en 2019 de1,53 en 2020, de 0,23 en 2021, et de 0,21
en 2022, pour les deux premières années le ratio resté supérieur à 1 ce qui veut dire que les
niveau d’endettement est trop élevé, donc les dettes ont été trop importantes par rapport aux
capitaux propres
24

Dans le but d’infirmer ou de confirmer nos hypothèses, nous allons passer à la


vérification de nos hypothèses de recherches. Les résultats de notre étude confirment toutes les
hypnoses.

H1 : La diminution de la trésorerie nette

Cette hypothèse est confirmée au terme de nos recherches du fait que :

Le taux de croissant de la trésorerie nette est resté négatif durant la période sous étude,
de 2019 à 2020, le taux de croissance est négatif, soit -25, 70 %, de 2020 à 2021, le taux de
croissance est encore négatif, soit -18, 87% et de 2021 à 2022 taux est négatif, soit -24,64.

H2 : Le niveau élevé d’endettement au terme de nos recherches du fait que :

-Le ratio d’Independence financière est de 0,44 en 219, de 0,48 en 2020, de 0,96 en
2021, et de 0,97 en 2022, pour les deux premières années les capitaux propres représentent
moins la moitié des capitaux permanents, donc les dettes ont été trop importantes par rapport
aux capitaux propres. Pour les deux dernières années, les capitaux propres représentent plus de
la moitié des capitaux permanents, ce qui signifie que les dettes forment moins de la moitié des
capitaux permanents. Cela signifie encore que l’entreprise peut couvrir ses dettes avec ses
capitaux propres.

-Le ratio d’endettement est de 1,93 en 2019, de1,53 en 2020, de 0,23 en 2021, et de 0,21
en 2022, pour les deux premières années le ratio resté supérieur à 1 ce qui veut dire que les
niveau d’endettement est trop élevé, donc les dettes ont été trop importantes par rapport aux
capitaux propres

Les résultats de notre étude sont similaires à ceux de N. RANDERSOA (2016), qui a
mené les études sur la gestion de la trésorerie et la performance financière dans une entreprise
cas de la caisse d’épargne de Madagascar (CEM) et il a abouti aux résultats selon quels la
diminution de trésorerie nette expliquent contreperformance financière du fait que le taux de
croissance de la trésorerie nette est de – 0.102 % et La rentabilité financière est négative
Les résultats de notre étude rejoignent ceux de H. BELGHITI (2006), qui a mené son
étude sur les déterminants de la structure du capital : application pour les entreprises
canadiennes et américaine et qui a abouti au même conclusion selon laquelle le niveau élevé de
l’endettement entraine une contreperformance du fait que le taux d’endettement varie de 51% à
97% et la rentabilité financière est négative
Ce travail n’échappe pas à certaines limites.
25

Limites et Perspectives
• Du point de vue théorique, les limites de cette étude se situent au niveau des variables utilisées
pour expliquer la contre-performance financière, d’autres recherches peuvent tester d’autres
variables dont nous n’avons pas tenus compte, notamment : l’augmentation des couts de
production, la baisse la demande des produits ou des services.
• Sur le plan empirique, notre étude s’est limité qu’à la Bralima de Lubumbashi, pour la prochaine
étude on pourrait étendre l’étude dans autres villes
• Sur le plan méthodologique, notre étude a privilégié l’approche quantitative, concernant les
perspectives et bien pour les prochaines études on pourra l’approche qualitative

Nous n’avons pas la prétention d’avoir abordé tous les contours de la thématique et nous
laissons le soin aux autres chercheurs de pouvoir approfondir d’autres aspects.
26

BIBLIOGRAPHIE

I. OUVRAGES
1. ANNE Laurelle et ABECASSIS Philippe : « mesure et piloter la performance financière
», édition, Paris, 2016.
2. ALBOUY Michel : « performance financière de l’entreprise », édition, Paris, 2006.
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5. BOYATIZIS, IN PAYETTE A, « efficacité des gestionnaires et des organisations », P U
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6. BRUN Gérard : « performance financière : concepts, méthodes et outils de diagnostic »,
édition, Paris, 2018.
7. CAROLINE Selmer : «la boite à outils du contrôle de gestion » ,2019.
8. COLOMBEAU Hervé : « performance financière et gouvernance d’entreprise », édition,
Toulouse, 2013.
9. DOHERTY Patrick: « the location avantage maximizing economic development in the
new techonomy », édition, Paris, 1980.
10. GRANSTED : « l’impasse industrielle », Edition du seuil, Lyon ,1980.

11. KHEMAKHEM(A) : « la dynamique du contrôle de gestion »,2émeédition, DUNOD,


Paris, 1976.
12. JEAN.M Brien : « performance financière et création de la valeur », édition, Lyon, 2010.
13. LONING Helene et TISSIER Myriam : « gestion de la performance financière », édition,
Paris, 2012.
14. M’BAYO MUSEWA Maurice ; « L’art de confectionner un travail scientifique », Ed.
Médias Paul, Lubumbashi, 2004.
15. MADELEINE GRAWITZ ; « Méthodes des sciences sociales », Dalloz, paris 2001.
16. MALLOT Jean Louis et JEAN CHARLES : « L’essentiel du contrôle de gestion »,
édition, d’organisation, paris, 1998.
27

17. MISSONIER –PIERA Franck : « performance financière des organisation », édition,


Bordeaux, 2017.
18. PHILIPPE SAN Marco : « L’art de la performance financière », édition, Paris, 2015.
19. SCHATT Alain : « finance d’entreprise et performance », édition, Marseille, 2009.
20. SEM MBIMBI Pascal/ CORNET Annie, « Méthodes de recherche en science
économiques et de gestion ». Editions universitaire européennes,2017.

II. ARTICLES
1. LAHLOU C (2008), « gouvernance des entreprises, Actionnariat et performances », la
revue de l’économie et de management », N°7, pages 95 à 107
2. ALAIN MARION (2015), dans l’analyse financière, pages 195 à 217
3. ZINEB ISSOR (2017), « la performance de l’entreprise : un concept complexe aux
multiples dimensions », N°17 ; pages 93 à103
4. MIHEL E. PHILIP (2005), « performance financière et forced ranking » N°154, pages
9à26
5. LAHLOU C., « gouvernance des entreprises, Actionnariat et performances », la revue de
l’économie et de management, N°7, avril [Link] [Link]
6. MORAND Marie Caroline, « la performance globale et ses déterminants », article en
ligne, centre de ressource économie gestion, avril 2008, P.2

III. WEBOGRAPHIE
1. [Link] consulté le
11/09/2023 à 14h24.
2. [Link] consulté le 20/09/2023 à 14H00

3. [Link] consulté le 29/09/2023 à 21H30

4. [Link] consulté le 29/09/2023 à 11H00

5. [Link] -des -sciences -de -gestion .php consulté le 19/09/2023 à


11H00
28

6. [Link] de l’ordre hiérarchique [Link] consulté le


13/10/2023 à 09H06

ANNEXES
29

BILANS FINANCIERS (en CDF) DE LA BRALIMA


1. ACTIF
ACTIF 2019 2020 2021 2022

ACTIF
IMMOBILISE
Frais d’établissement -2 916 928 346 -1 918 084 051 -1 056 443 439 -4 148 768
Brevet, licence 190 029 538 216 930 622 164 482 361 174 027 968
Terrains 1 115 695 112 1 824 485 305 2 060 445 248 2 184 024 513
Bâtiments 35 808 192 355 35 742 938 922 38 845 073 007 57 796 123 100
Installations et ag 27 149 335 449 25 112 169 611 22 880 063 884 25 978 892 994
Matériel 82 107 667 055 71 719 669 995 72 005 176 111 96 301 794 891
Matériel de transport 4 610 248 004 3 917 484 191 3 071 790 181 3 978 816 155
Immobilisations 438 927 321 451 988 211 438 540 258 405 311 169
financière

Total actif 151 420 094 834 138 985 66 857 139 465 571 050 186 818 990 589
immobilisé (1)
ACTIF
CIRCULANT

Marchandises 483 692 116 600 211 970 462 190 562 948 335 129
Matières prémières 41 297 057 463 48 208 926 286 44 861 515 606 58 513 192 103
Produits encours 1 999 092 819 1 451 485 946 1 920 842 752
Produits fabriqués 3 593 675 139 4 341 266 660 5 652 515 336
Fournisseurs avance 1 214 868 885 1 527 130 171 1 156 797 648 894 029 118
Client exploitation 3 658 774 569 3 397 452 642 4 818 428 955 4 910 044 786
Autres créances 4 132 958 624 3 327 034 148 2 777 001 317

Total actif circulant 56 380 119 615 60 418 619 525 75 615 960 540
(2)

ACTIF DE
TRESORERIE
Banques et caisses 7 724 099 247 3 303 196 958 2 679 770 910 3 019 606 626

Total actif de 7 724 099 247 3 303 196 958 2 679 770 910 3 019 606 626
trésorerie (3)
TOTAL ACTIF 215 524 313 696 20 540 353 554 202 563 961 485 265 454 557 755
30

Source : élaboré à partir des bilans comptables de la Bralima

[Link]

PASSIF 2019 2020 2021 2022

CAPITAUX
PERMANENTS
Capital 22 282 445 563 22 282 525 000 44 491 218 350 44 491 218 350
Prime d’apport - - 52 267 384 340 52 267 384 340
Ecart de 29 878 474 858 29 878 474 858 46 570 597 318 110 460 657 280
réévaluation 1 767 696 721 1 767 696 721 2 127 738 963 2 127 738 963
Reserve disponible 24 279 696 721 24 202 118 830 27 365 449 013 27 288 392 463
Reserve libre -1 818 164 123 -1 901 752 409 - -13 574 318 320
Repport à nouveau -83 588 286 5 502 174 835 -13 574 318 320 -4 317 849 929
Résultat net -2 916 928 346 -1 918 084 051 -1 056 443 439 -4 148 768
Frais 244 532 631 703 961 051 295 995 850 392 406 678
d’établissement
[Link] risque

Total cap. Propres 73 633 717 285 80 517 114 835 158 487 622 075 219 131 481 057
(1)

Dettes financières

Emprunt 90 601 882 000 81 656 528 800 - -


Dettes fin. Diverses 4 146 245 241 4 012 903 825 5 820 904 960 6 849 620 662

Total dettes 94 748 127 241 85 669 432 625 5 820 904 960 6 849 620 662
financières
Total cap. 168 381 844 526 166 186 547 460 164 308 527 035 225 981 101 719
Permanents

PASSIF
CIRCULANT
Client avance 2 670 336 069 1 334 526 943 852 496 539 1 658 724 755
Fournisseur 28 616 899 550 26 880 845 042 30 145 859 390 26 978 022 302
Dettes fiscales 3 681 922 022 4 358 892 273 6 348 727 287
Dettes sociales 1 480 593 942 1 224 964 239 1 941 393 187
Autres dettes 7 414 402 597 4 310 159 840 1 673 222 009 2 546 588 505

Total passif 43 864 154 180 37 353 806 094 38 255 434 450 39 473 456 036
31

d’exploitation
PASSIF DE
TRESORERIE
Banque, découvert 3 278 314 990 - - -

Total passif de 3 278 314 990 - - -


trésorerie
TOTAL PASSIF 215 524 313 696 203 540 353 554 202 563 961 485 265 454 557 755

Source : élaboré à partir des bilans comptables de la Bralima

LES COMPTES DE RESULTATS (en CDF) DE LA BRALIMA


Rubriques 2019 2020 2021 2022

Achats de marchandise 318 773 630 574 123 851 851 517 105 094 969 417 466
+ou – variation de 391 853 354 -100 140 671 133 413 848 -479 278 669
stocks Ventes de 558 353 150 565 779 762 720 186 130 573 456 298
marchandises=marge -152 273 834 91 796 582 69 667 187 83 317 501
brute sur 23 149 910 110 23 204 362 182 14 968 538 380 34 785 504 260
marchandises
Achats de matières
4 390 045 114 -2 057 955 549 14 968 538 380 83 317 501
prémières et fourn liées
+ ou – variation de
stocks 130 300 216 756 124 154 135 101 3 835 233 533 158 710 721 726
Ventes de produits
fabriqués 103 396 893 472 102 642 899 583 107 184 793 133 682 974 980
=marge brute sur 327
matières
32

Marge brute sur -152 273 834 91 796 582 69 667 187 83 317 501
marchandises Marge
brute sur matières 103 396 893 472 102 642 899 583 88 945 835 126 133 682 974 980
+production stockée 636 631 940 -364 828 884 564 813 533 1 780 605 482
+produits accessoires 7 902 961 551 7 069 171 144 5 550 740 907 8 063 355 581
+autres produits 828 280 671 2 850 353 538 2 474 104 714 9 280 331 947
-Autres achats 31 136 205 011 33 764 642 445 24 587 580 566 39 604 192 074
-variation de stocks 4 198 234 608 -4 437 896 820 -565 275 948 -6 288 443 514
-transports 10 031 173 567 13 978 464 298 13 006 750 347 25 316 665 385
-services extérieurs 16 304 967 523 16 540 152 273 16 369 637 053 25 942 823 475
-impôts et taxes 5 205 005 512 5 398 693 559 4 922 105 393 5 421 898 574
-autres charges 6 493 638 365 1 850 305 010 4 358 738 540 4 159 202 321

=valeur ajouté 38 606 673 276 45 559 860 083 34 360 811 985 56 953 641 696
-charges personnel 16 838 547 427 18 997 132 232 56 360 811 985 21 662 079 229

=excédent brut 21 768 125 849 26 562B727 851 16 072 456 357 35 291 562 467
d’exploitation
=excèdent brut 21 768 125 849 26 562727 851 16 072 456 357 35 291 562 467
d’exploitation +reprise
de provision 903 189 090 48 074 468 399 992 389 35 291 562 467
+Transferts de 21 252 672 348 256 897 498 83 430 452 221 825 848
charges -dotations 22 254 634 320 22 310 795 181 24 348 304 804
amortissements et
provisions
=Résultat 14 186 425 914 4 613 065 497 -5 654 915 984 11 461 079 360

d’exploitation

Résultat 14 186 425 914 4 613 065 497 -5 654 915 984 11 461 079 360
d’exploitation 1 877 385 996 3 801 208 096 1074 801 429 1 333 534 354
+ revenus financiers 834 010 730 305 811 968 207 293 827 554 505 221
+gains de charge 1 115 344 948 1 044 857 378 295 995 848 15 409 768 615
+reprises de 392 406 678
provisions
+transferts des
charges
-frais financiers
-pertes de
charge
dotation aux amort
prov fin
33

=résultat financier -71 969 682 2 222 000 088 -7 444 338 306 -15 023 146 159
Résultat financier -71 969 682 2 222 000 088 -7 444 338 306 -15 023 146 159
+excédent brut 21 768 125 849 26 552 727 851 16 072 456 357 35 291 562 467
d’exploitation
=Résultat des 1 347 672 909 6 835 065 585 -13 099 254 -3 562 066 799
activités ordinaires 290
+ produits des 3 734 640 288 9 300 000 102 198 857 6 075 135
Cessions
D’immobilisation 3 744 316 088
-valeurs comptables 45 777 782 127 154 598 11 813 447
des cessions
d’immobilisation
=résultat H.A.O -9 675 800 -36 477 782 -24 955 741 -5 738 312
Résultat des activités 1 346 672 909 6 835 065 585 -13099254 290 -3 560 066 799
ordinaires
Résultat H.A.O - -9 675 800 -36 477 782 -24 955 741 -5 738 312
participations 1 420 585 395 1 292 412 968 450 108 290 750 044 818
des
travailleurs
-impôts sur le résultat
= résultat net -83 588 286 5 502 174 835 -13574318 320 -4 317 849 929
Source : élaboré à partir de Bilans comptables de la Bralima

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