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Démarrage des moteurs asynchrones triphasés

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EST – MEKNES Cours : Etude D’équipements option : ET Semestre :3

Démarrage des moteurs asynchrones

1. Introduction :
Lors de la mise sous tension d’un moteur, l’appel de courant sur le réseau est important
et peut, surtout si la section de la ligne d’alimentation est insuffisante, provoquer une chute
de tension susceptible d’affecter le fonctionnement des récepteurs. Parfois, cette chute de
tension est telle qu’elle est perceptible sur les appareils d’éclairage. Pour remédier à ces
inconvénients, les règlements de quelques secteurs interdisent, au-dessus d’une certaine
puissance, l’emploi de moteurs démarrant en direct.
En fonction des caractéristiques du moteur et de la charge, plusieurs méthodes de
démarrages sont utilisées. Le choix sera dicté par des impératifs électriques, mécaniques et
économiques.
La nature de la charge entraînée aura également une grande incidence sur le mode de
démarrage à retenir.
2. les problèmes de démarrage des moteurs asynchrone triphasés :
Au moment du démarrage, le moteur asynchrone 3∼ fonctionne comme un
transformateur, dont lequel le primaire (stator) est sous une tension et le secondaire
(rotor) est en court-circuit, l’intensité appelée est alors très simple. Suivant le type et la
puissance du moteur, le courant de démarrage peut atteindre 4 à 10 fois le courant
nominale de pleine charge. Cet appel de courant très important de courte durée que le
moteur pourrait le supporter sans risque d’échauffement dangereux, par ailleurs il est
un gène pour la distribution d’énergie électrique et pour les utilisateurs en voisinage sur
la même ligne, en provoquant des chutes de tension excessives, il est alors nécessaire de
réduire ce courant de démarrage.

2.1. Moteur à cage d’écureuil :


Pour ce type de moteur, le seul moyen pour réduire le courant de démarrage est de réduire
la tension aux bornes du stator en utilisant plusieurs moyens par exemple le démarrage étoile-
triangle.
2.2. Moteur a rotor bobiné :
Il est possible de réduire le courant de démarrage, en insérant un rhéostat dans les
enroulements rotoriques,
Le courant rotoriques est sensiblement proportionnel au couple fournie : Cd = 2Cn et Id =
2In Avec Id : courant de démarrage [A].
In : courant nominal [A].
Cd : couple de démarrage [Nm].
Cn : couple nominal [Nm].
Le moteur a rotor bobiné ne peut pas démarrer en un seul temps (courant et couple
inadmissible). Il est recommandé d’employer les moteurs à rotor bobiné pour l’entraînement
des machines de grande puissance et ceux exigent un grand couple de démarrage et les moteurs
à cage sont plus économiques, plus robustes ; que les moteurs a rotor bobiné. La puissance est
: Inferieur à 30 kW sous 4 pôles ; Supérieur à 30 kW, on utilise des moteurs à rotor bobiné

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3. Les principaux modes de démarrage :


3.1. Démarrage direct : C'est le mode de démarrage le plus simple dans lequel le stator
est directement couplé sur le réseau. Le moteur démarre sur ses caractéristiques naturelles.
A/Couplage et procédure de commutation :
Au moment de la mise sous tension, le moteur se comporte comme un transformateur dont
le secondaire, constitué par la cage du rotor très peu résistante, est en court-circuit. Le courant
induit dans le rotor est important. Il en résulte une pointe de courant sur le réseau :
I démarrage = 5 à 8 l nominal
Le couple de démarrage est en moyenne : C démarrage = 0.5 à 1.5 C nominal.
Malgré les avantages qu'il présente (simplicité de l'appareillage, couple de démarrage élevé,
démarrage rapide, prix faible), le démarrage direct ne peut convenir que dans les cas où :
- la puissance du moteur est faible par rapport à la puissance du réseau, de manière à limiter
les perturbations dues à l'appel de courant,
- la machine entraînée ne nécessite pas une mise en vitesse progressive où comporte un
dispositif amortisseur qui réduit le choc du démarrage, et peut accepter une mise en rotation
rapide
- le couple de démarrage peut être élevé sans incidence sur le fonctionnement de la machine
ou de la charge entraîné.
Ce démarrage ne convient pas si :
- Le -La machine entraînée ne peut accepter les à-coups mécaniques brutaux
- Le confort et la sécurité des usagers sont mis en cause (escalier mécanique)
B/Avantages et inconvénients
 Avantages
- Simplicité de l’appareillage.
- Couple de démarrage important.
- Temps de démarrage court.
 Inconvénients
-Appel du courant important
- Démarrage brutal
- Ne permet pas un démarrage doux et progressif.

Circuit de puissance Circuit de commande

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Figure II.1 : Schéma de démarrage direct d’un moteur asynchrone triphasé. [5]
L1, L2, L3 : alimentation triphasée F : contact auxiliaire du relais thermique
Q : fusible sectionneur S0: bouton poussoir arrêt
KM1 : contacteur principal 1 S1: bouton poussoir marche
F : relais thermique KM1 : bobine du contacteur
M : moteur triphasé KM1 : contact auxiliaire du contacteur

Figure II-2 : Courbes caractéristiques couple-courant de démarrage direct. [5]

3.2. Démarrage sous tension réduite


Plusieurs dispositifs permettent de réduire la tension aux bornes des enroulements du
stator pendant la durée du démarrage du moteur ce qui est un moyen de limiter l'intensité du
courant de démarrage. L'inconvénient est que le couple moteur est également diminué et que
cela augmente la durée avant laquelle la machine atteint le régime permanent.

3.3. Démarrage étoile-triangle:


3

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Ce mode de démarrage ne peut être utilisé qu'avec un moteur sur lequel les deux
extrémités de chacun des trois enroulements statoriques sont ramenées sur la plaque à bornes.
Par ailleurs, le bobinage doit être réalisé de telle sorte que le couplage triangle corresponde à
la tension du réseau : par exemple, pour un réseau triphasé 380 V, il faut un moteur bobiné en
380 V triangle et 660 V étoile. [14]
A/Couplage et procédure de commutation :
Le principe consiste à démarrer le moteur en couplant les enroulements en étoile sous la
tension réseau, ce qui revient à diviser la tension nominale du moteur en étoile par √3. La
pointe de courant de démarrage est divisée par 3 : Id = 1.5 à 2.6 In
En effet, un moteur 380 V/660 V couplé en étoile sous sa tension nominale 660 V absorbe
un courant √3 fois plus faible qu'en couplage triangle sous 380 V. Le couplage étoile étant
effectué sous 380 V, le courant est divisé une nouvelle fois par √3 donc au total par 3.
Le couple de démarrage étant proportionnel au carré de la tension d'alimentation, il est lui
aussi divisé par 3 : Cd = 0.2 à 0.5 Cn.
La vitesse du moteur se stabilise quand les couples moteur et résistant s'équilibrent,
généralement entre 75 et 85 % de la vitesse nominale. Les enroulements sont alors couplés en
triangle et le moteur rejoint ses caractéristiques naturelles. Le passage du couplage étoile au
couplage triangle est commandé par un temporisateur. La fermeture du contacteur triangle
s'effectue avec un retard de 30 à 50 millisecondes après l'ouverture du contacteur étoile, ce
qui évite un court-circuit entre phases, les deux contacteurs ne pouvant être fermés
simultanément.
Le démarrage étoile-triangle convient aux machines qui ont un faible couple résistant ou qui
démarrent à vide (ex : machine à bois). Pour limiter ces phénomènes transitoires, des variantes
peuvent être nécessaire, au-delà d'une certaine puissance. L’une consiste en une temporisation
de 1 à 2 secondes au passage étoile-triangle. [5] [14]
B/Avantages et inconvénients :
 Avantages
- Appel de courant en étoile réduit au tiers de sa valeur en direct.
- Faible complication d’appareillage.
 Inconvénients
- Couple réduit au tiers de sa valeur en direct.
- Coupure entre les positions étoile et triangle d’ou apparition de
transitoires.

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Figure II.3 : Schéma de démarrage étoile-triangle d’un moteur asynchrone triphasé

3.4.Démarrage statorique à résistance:


Le principe consiste à démarrer le moteur sous tension réduite en insérant des
résistances en série avec les enroulements. Lorsque la vitesse se stabilise, les résistances sont
éliminées et le moteur est couplé directement sur le réseau. Cette opération est généralement
commandée par un temporisateur.
A/Couplage et procédure de commutation :
Dans ce mode de démarrage, le couplage des enroulements du moteur n'est pas
modifié. Il n'est donc pas nécessaire que les deux extrémités de chaque enroulement soient
sorties sur la plaque à bornes.
La valeur de la résistance est calculée en fonction de la pointe de courant au
démarrage à ne pas dépasser, ou de la valeur minimale du couple de démarrage nécessaire
compte tenu du couple résistant de la machine entraînée. En général, les valeurs de courant et
de couple de démarrage sont : - I démarrage = 4.5 I nominal
- C démarrage = 0.75 C nominal

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Circuit de puissance Circuit de commande

Figure II.4 : Schéma de démarrage a résistances statoriques d’un moteur asynchrone


triphasé. [5]
Avec :
KM1: contacteur « ligne »
KM2 : contacteur de court- circuit des résistances (Ru, Rv, Rw).

La chute de tension est proportionnelle au courant absorbé par le moteur. Comme le


courant diminue au fur et à mesure de l'accélération du moteur, il en est de même pour la
chute de tension dans la résistance. La tension appliquée aux bornes du moteur est donc
minimale au moment du démarrage, et elle augmente progressivement.

Le couple étant proportionnel au carré de la tension aux bornes du moteur, il augmente plus
rapidement que dans le démarrage étoile-triangle où la tension reste fixe pendant tout le temps
du couplage étoile.
Ce mode de démarrage convient donc bien aux machines ayant un couple résistant
croissant avec la vitesse, comme par exemple les ventilateurs ou les pompes centrifuges.
Il présente l'inconvénient d'une pointe de courant relativement importante au démarrage. Cette
pointe pourrait être réduite en augmentant la valeur de la résistance, mais cela entraînerait une
chute de tension supplémentaire aux bornes du moteur, et par conséquent une diminution
importante du couple de démarrage.

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Figure II-5 : Courbes caractéristiques couple - courant de démarrage par résistances


Statoriques. [5]
A/Avantages et inconvénients
 Avantages
- La tension d’alimentation est très fortement réduite au moment de démarrage,
car l’appel du courant reste important.
- Couple moteur croissant pendant le démarrage et démarrage plus progressif.
 Inconvénients
- Appel du courant plus important qu’en étoile-triangle 4 à 5 fois In.
- Le couple de démarrage est diminué par rapport au démarrage direct 0,75 Cn.

3.5. Démarrage a tension réduite par autotransformateur :


Le moteur est alimenté sous tension réduite par l'intermédiaire d'un
autotransformateur qui est mis hors circuit quand le démarrage est terminé.
Le démarrage s'effectue en trois temps :
A/Couplage et procédure de commutation :
- au premier temps, l'autotransformateur est d'abord couplé en étoile, puis le moteur est
couplé au réseau à travers une partie des enroulements de l'autotransformateur. Le
démarrage s'effectue sous une tension réduite qui est fonction du rapport de transformation.
L'autotransformateur est généralement muni de prises permettant de choisir le rapport de
transformation, donc la valeur de la tension réduite la mieux adaptée.

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- avant de passer au couplage plein tension, l'étoilage est ouvert. La fraction de bobinage
raccordée au réseau constitue alors une inductance en série avec le moteur. Cette opération est
effectuée lorsque la vitesse d'équilibre est atteinte à la fin du premier temps.
- le couplage plein tension intervient après le deuxième temps généralement très court (de
l’ordre d’une fraction de seconde). La portion de bobinage de l'autotransformateur en série
avec le moteur est court-circuitée, puis l'autotransformateur est mis hors circuit.

Figure II.6 : Schéma de démarrage par autotransformateur d’un moteur asynchrone


triphasé.
Le courant et le couple de démarrage varient dans les mêmes proportions. Ils sont divisés par
(U réseau/U réduite).
Les valeurs obtenues sont les suivantes : Id = 1.7 à 4 In
Cd = 0.5 à 0.85 Cn
Le démarrage s'effectue sans qu'il y ait interruption du courant dans le moteur. De ce fait,
les phénomènes transitoires liés à une telle interruption n'existent pas.

Figure II-7 : Courbes caractéristiques couple - courant de démarrage par autotransformateur.[5]

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En revanche, si certaines précautions ne sont pas prises des phénomènes transitoires de


même nature peuvent apparaître lors du couplage sous pleine tension. En effet, la valeur de
l'inductance en série avec le moteur, après ouverture de l'étoilage, est grande par rapport celle
du moteur. Il s'ensuit une chute de tension importante qui entraîne une pointe de courant
transitoire élevée au moment du couplage sous pleine tension. Pour éviter cet inconvénient, le
circuit magnétique de l'autotransformateur comporte un entrefer dont la présence conduit à
une diminution de la valeur de l'inductance. Cette valeur est calculée de telle façon qu'au
moment de l'ouverture de l'étoilage au deuxième temps, il n'y ait pas de variation de tension
aux bornes du moteur.
La présence de l'entrefer a pour conséquence une augmentation du courant magnétisant de
l'autotransformateur. Ce courant magnétisant augmente l'appel de courant dans le réseau lors
de la mise sous tension de l'autotransformateur.
Ce mode de démarrage est généralement utilisé en BT pour des moteurs de puissance
supérieure à 150 kW. Mais il conduit à des équipements relativement coûteux en raison du
prix élevé de l'autotransformateur.
Avantages et inconvénients
 Avantages : - Possibilité de choisir le couple de décollage.
- Réduction de l’appel du courant.
- Démarrage en 3 temps sans coupure.

 Inconvénient : -Prix d’achat élevé de l’équipement.

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4. Démarrage progressif : [7]


4.1. Démarrage par un convertisseur électronique :
Les démarreurs progressifs sont des appareils de commande électronique conçus pour le
démarrage progressif des moteurs asynchrones triphasés. Par le biais d’une commande en
angle de phase, les trois phases du moteur sont influencées par des thyristors (Gradateur) de
telle sorte que les intensités puissent augmenter constamment. Le gradateur est un dispositif
qui permet à partir d’une source alternative de convertir une tension sinusoïdale de valeur
efficace constante à une tension alternative de même fréquence mais de valeur efficace
variable, c’est un interrupteur statique constitue de deux thyristors « tête-bêche » pour la
commande des puissances élevées ou un « triac » pour commande de faible puissances... Le
couple du moteur se comporte de même manière au cours de l’accélération, ceci permet au
moteur de démarrer sans secousse. On évite aussi la détérioration d’élément de commande en
suppriment le couple au démarrage qui se manifeste brutalement dans le cas d’un
enclenchement direct. Cette propriété permet de réduire les couts de fabrication des éléments
du moteur. Quand le démarrage a réussi, les éléments de l’électronique de puissance sont
shuntés aux éléments du moteur. La fonction d’arrêt progressif a pour le but de prolonger la
durée naturelle de décélération des moteurs et éviter ainsi leur arrêt brutal. Le schéma ci-
dessous représente démarrage par un convertisseur électronique (Gradateur) moteur
asynchrone triphasé.

Figure II-8 : Schéma de démarrage par un convertisseur électronique (Gradateur)


pour moteur asynchrone triphasé. [5]
A/Schéma fonctionnel :
Le schéma ci-dessous montre le schéma fonctionnel du mode de démarrage par un
convertisseur électronique d’un moteur asynchrone triphasé :

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Figure II-9 : Schéma fonctionnel d’un Démarreur progressif d’un moteur asynchrone
triphasé. [5]
B/Schéma de puissance et de commande :
Le schéma de puissance et de commande du démarrage électronique semi automatique

représenté par la figure ci-dessous :

Schéma de puissance Schéma de commande

Figure II-10 : Schéma de démarrage et arrêt progressif d’un moteur asynchrone triphasé. [5]
C/ Principe de fonctionnement :
La tension du réseau d’alimentation est appliquée progressivement au stator du
moteur. La variation de la tension statoriques est obtenue par la variation continue de l’angle
α de retard à l’amorçage des thyristors du gradateur. La consigne de démarrage permet de
régler la pente d’un signal en forme de « rampe » cette consigne est étalonnée en secondes. A
la fin du démarrage, le stator du moteur est sous tension nominale, les thyristors sont alors en
pleine conduction. Pour une charge donnée, le réglage de la pente permet de faire varier la
durée de démarrage, donc le temps de mise en vitesse progressive de l’association
moteur+charge. Le phénomène inverse se produit lors d’un arrêt progressif contrôlé. La
consigne de décélération permet de faire évoluer l’angle α des thyristors de 0° à 180° donc

11

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U moteur de Un à 0, comme l’indique sur la figure ci-dessous :

D/Courbes caractéristiques : La figure ci-dessous représente les différentes


caractéristiques de couple et courant de mode démarrage par un convertisseur électronique :

Figure II-11 : Courbes caractéristiques de démarrage par un convertisseur électronique


E/Avantages et inconvénients :
 Avantages :
-La maîtrise des caractéristiques de fonctionnement.
-La protection thermique du moteur et du démarreur.
-Réduction des pointes de courant et diminution des chutes de tension en ligne.
-Démarrer progressivement les machines.
-Il permet décélération progressive.
-Réduction des couples au démarrage pour protéger la mécanique.
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-Peu encombrant.
-Du point de vue économique, ce mode de démarrage satisfaisant car son rendement est
excellent.
 Inconvénients :
-Génère les perturbations. –
-Ce procède est utilisé que pour l’entrainement de machines démarrant à vide
-Utiliser des capteurs.
4.2. Démarrage par variateur de vitesse (Convertisseur de fréquence)
pour moteur asynchrone :
Le variateur de vitesse pour moteur asynchrone reprend les mêmes principes de base que le
variateur pour moteur à courant continu. L’apparition sur le marché de variateurs de vitesse
économiques pour moteur asynchrone est assez récente. En France, Télémécanique a été une
des compagnies pionnières en la matière. L’évolution des technologies a permis la réalisation
de variateurs économiques fiables et performants.
A/ Principe général :
Le convertisseur de fréquence, alimenté à tension et fréquence fixes par le réseau, assure
au moteur, en fonction des exigences de vitesse, son alimentation en courant alternatif à
tension et fréquence variables. Pour alimenter convenablement un moteur asynchrone à couple
constant quelle que soit la vitesse, il est nécessaire de maintenir le flux constant. Ceci nécessite
que la tension et la fréquence évoluent simultanément et dans les mêmes proportions.

Figure II-12: Schéma de principe d’un convertisseur de fréquence. [5]


B/Constitution :
Le circuit de puissance est constitué par un redresseur et un onduleur qui, à partir de la
tension redressée, produit une tension d’amplitude et fréquence variables. Pour respecter la
directive CE (Communauté Européenne) et les normes associées, un filtre « réseau » est placé
en amont du pont redresseur.
B-1/Le redresseur :
Le redresseur est en général équipé d’un pont redresseur à diodes et d’un circuit de filtrage
constitué d’un ou plusieurs condensateurs en fonction de la puissance. Un circuit de limitation
contrôle l’intensité à la mise sous tension du variateur. Certains convertisseurs utilisent un
pont à thyristors pour limiter le courant d’appel de ces condensateurs de filtrage qui sont
chargés à une valeur sensiblement égale à la valeur crête de la sinusoïde réseau.
B-2/L’onduleur :
Le pont onduleur, connecté à ces condensateurs, utilise six semi-conducteurs de puissance
(en général des IGBT) et des diodes de roue libre associées. Ce type de variateur est destiné à
l’alimentation des moteurs asynchrones à cage et qui permet de créer un mini-réseau électrique
13

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à tension et fréquence variables capable d’alimenter un moteur unique ou plusieurs moteurs


en parallèle.
C/Description du fonctionnement :
La tension alternative monophasée ou triphasée du réseau est convertie en tension continue
par l’intermédiaire du pont redresseur et des condensateurs de filtrage. Cette tension continue
est alors découpée par un pont onduleur à transistors, pour donner une succession d’impulsions
de largeur variable. L’ajustage de la largeur des impulsions et leur répétition permet d’ajuster
l’alimentation du moteur en tension et en fréquence pour conserver un rapport U/f constant
afin de maintenir le flux désiré dans le moteur. L’inductance du moteur réalise un lissage du
courant. La commande de la modulation est réalisée par un microprocesseur est un ASIC
(application specific integrated circuit) circuit
intégré pour application spécifique). La détermination de la modulation dépend des tensions
et fréquences, donc des vitesses demandées en sortie.

Figure II-13 : La modulation de largeur d’impulsions [5].


D/ Avantages et inconvénients :
 Avantages :
-Le couple fourni autorise l’entrainement de toutes les machines. .
- Le Convertisseur de fréquence autorise le fonctionnement du moteur dans les deux sens de
marche et le freinage.
-Le Convertisseur de fréquence intègre la protection thermique du moteur et la protection
contre les courts-circuits.
 Inconvénients :
-Prix d’achat élevé de l’équipement.
-L’échauffement des composants électroniques.
-La fréquence de sortie peut être supérieure à la fréquence d’alimentation

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[Link] récapitulatif des différents modes de démarrage des moteurs


triphasés :

Démarrage Démarrage Démarrage Démarrage par Démarrage Démarreur


direct étoile triangle statoriques auto rotorique électronique
transformateur

Courant de 100% 33% 50% 40/65/80% 70% 150à 750%


démarrage

Surcharge en 4 à 8 In 1.3à1.6In 4.5 In 1.7à 4 In < 2.5In


ligne

Couple en % 100% 33% 50% 40/65/80% 10 à50% (50 à


de Cd 100% en 100ms)

Couple 0.6à 1.5 Cn 0.2 à 0.5 Cn 0.6 à 0.85 Cn 0.4 à 0.85 Cn 0.4 à 0.85 Cn <2.5 Cn
initiale
au
démarrage

commande T.O.R T.O.R 1 cran fixe 3 crans fixe De 1 à 5 crans électronique


avantages -démarreur économique -possibilités de -bon rapport -très bon -Démarrage sans
simple et -bon rapport réglages des couple/ courant rapport à coup montée
économique couple/courant valeurs au -possibilités de couple/courant progressive en
-couple au démarrage réglages des -possibilité de vitesse
démarrage valeurs au réglage des -limitation de
important démarrage valeurs au l’appel de courant
démarrage au démarrage

Inconvénients -pointe de -couple de -faible réduction -nécessite une -moteur à -prix très cher
courant très démarrage de la pointe de auto bague plus
importante. faible. courant au transformatrice onéreux
-démarrage -coupure démarrage onéreuse
brutal d’alimentation -présente des
au changement de risques de
-nécessite des
couplage. réseau perturbé
résistances
volumineuses

Tableau II-1 : Comparaisons entre les différents types de démarrages

15
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Choix des composants d’un départ moteur


Voici les solutions de départ moteur les plus courantes.

-Solution 4 produits :

*Sectionneur porte-fusibles.
*Fusibles type aM.
*Contacteur.
*Relais thermique.

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-Solution 3 produits.

*Disjoncteur moteur magnétique.


*Contacteur.
*Relais thermique.

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Solution 2 produits.

*Disjoncteur moteur magnéto-thermique.


*Contacteur.

3
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-Solution 1 produit.

*Contacteur disjoncteur intégral

4
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Exemple de choix de composants pour une solution 4 produits :

Pour effectuer le choix des composants, il faut connaître l’intensité nominale et la tension d’alimentation
du moteur, ou la puissance. Si on ne connaît pas les caractéristiques du moteur, il faut regarder sur la plaque
signalétique.

Prenons l’exemple d’un moteur asynchrone triphasé d’une puissance de 4 KW sous une tension de 400V.

Etape n°1 : déterminer l’intensité du moteur


Lecture du tableau des intensités

Si on lit l’intersection de la colonne tension 400V et la ligne puissance 4KW, on obtient l’intensité nominale du
moteur qui est de 8,1 A.

5
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Etape n°1 : choisir le relais thermique


Pour choisir le relais thermique, il faut connaître l’intensité du moteur. Ce relais thermique est un composant que
l’on doit régler à l’intensité nominale du moteur et donc il possède une plage de réglage.

Le choix se fera donc pour que la valeur de l’intensité à régler se situe si possible vers le milieu de la plage de
réglage.

Lecture du tableau des relais thermiques

La plage la mieux adaptée est de


7…….10A et on lit la référence du
relais thermique directement à la fin de la
ligne.
La réference donc est :
Ce tableau nous donne une LRD 14
indication sur la valeur des
fusibles à choisir Fusibles :
types aM 12A
Ce tableau nous indique également que notre relais
thermique doit se monter sous un contacteur dont la
référence comporte les indications suivantes :

Sereie LC1 de D09 jusqu’à D38

6
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Etape n°2 : choisir les fusibles


Nous savons maintenant que les fusibles doivent avoir une dimension de 10 / 38, que ce sont des fusibles
accompagnements moteur aM et que leur calibre doit être de 12A.

Lecture du tableau des fusibles

On se situe tout d’abord à l’endroit des dimensions correspondantes et on lit la référence des fusibles.

La référence des fusibles est donc : DF2 CA12

7
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Etape n°3: choisir le sectionneur porte-fusibles


Nota : nous choisierons un sectionneur porte-fusible sans contact de précoupure et sans dispositif contre la
marche en monophasé.

Lecture du tableau des sectionneurs porte-fusibles

-Nous savons que nous devons prendre des fusibles de 12 ampères aM d’une dimension 10/38.

(Rappel : 10/38 veut dire que le corps du fusible a un diamètre de 10 mm et une longueur de 38mm).

- le sectionneur est conçu pour supporter une intensité maximum de 25A, ce qui est largement suffisant pour

notre moteur (8,1 A).

La référence est donc : LS1 D323

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Etape n°4 : choisir le contacteur


Nous allons choisir maintenant le contacteur, pour cela il nous faut connaître la puissance, la tension d’alimentation
du moteur ainsi que la tension d’alimentation de la bobine du contacteur qui se situe dans la partie commande.

Puissance = 4KW.

Tension d’alimentation du moteur 400 V.

Tension d’alimentation de la bobine = 24 V  50/60 Hertz.

Lecture du tableau des contacteurs

On cherche la colonne 400V et la ligne ou il y a 4KW, ce qui nous donne une première référence incomplète
qui est : LC1 D09.. . (Cela correspont à l’indication du tableau du relais thermique)

Les deux points à la fin de cette référence correspondent à la tension d’alimentation de la bobine qui dans
notre exemple est de 24 V 50/60 Hertz.

A l’intersection de la colonne 24 et de la ligne 50/60 Hertz on lit B7.

La référence du contacteur est donc : LC1 D09B7.


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Moteurs asynchrones triphasés 2 vitesses

Photo moteur LEROY SOMMER

La vitesse d'un moteur asynchrone est fonction du nombre de paire de pôles (p) du moteur et
de la fréquence (f) de la tension d'alimentation du moteur.

60 x f (Hz)
N (tr/min) =
p (nombre de paire de pôles)

Pour faire varier la vitesse, on peut donc agir sur la fréquence à l'aide d'un variateur de
fréquence, ou sur le nombre de paire de pôles par deux procédés particuliers de bobinage du
moteur dont nous allons traiter dans cette NT.

1/ Moteur à enroulements séparés


1.1 / constitution / fonctionnement

Deux enroulements séparés totalement indépendants sont bobinés sur le même stator.
Le nombre de pôles est différent, on obtient de ce fait deux vitesses fixes, mais pas
progressives.
Ex : 2/6 pôles : 3000 / 1000 tr/min / 2/8 pôles : 3000 / 750 tr/min / 4/6 pôles : 1500 / 1000
tr/min.

1.2 / repérage/couplage

Deux
enroulements
séparés couplés
en étoile

1
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1.3 / exemple d'application

2/ Moteur à couplage de pôles (type Dahlander)

2.1 / constitution / fonctionnement

Ce type de moteur permet d'obtenir des rapports de vitesses de 1 à 2, exemple :


4/8 pôles : 1500/750 tr/min ; 6/12 pôles : 1000/500 tr/min.
Il possède 6 bornes :
En petite vitesse (PV), le réseau est connecté sur les 3 bornes correspondantes (u1/v1/w1), En grande
vitesse (GV), ces dernières sont reliées entre elles et le réseau est raccordé sur les 3 autres bornes
(u2/v2/w2).
Le démarrage du moteur s'effectue en PV ou en GV.
Généralement, ces moteurs ont un rendement peu élevé et un facteur de puissance faible.

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2.2 / repérage/couplage

1.3/ exemple d'application

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3/ Moteurs courants (source Leroy Sommer)

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FONCTIONS DE L’APPAREILLAGE ELECTRIQUE


Sous la dénomination appareillage, nous rangeons l’ensemble des matériels permettant d’établir
ou d’interrompre et de distribuer l’énergie électrique, et d’assurer les fonctions de connexion,
de commande et de protection.

A. APPAREILLAGES DE CONNEXION ET DE SEPARATION


Les appareillages de connexion sont conçus pour exécuter la fonction de séparation qui
correspond à la mise hors tension de tout ou une partie d’une installation et garantir sa séparation
de toute source d’énergie électrique.
En basse tension, ils sont des dispositifs établis généralement une fois pour toutes et ne pouvant
être modifiés sans intervention sur leurs éléments, le plus souvent à l’aide d’outils.
Il s’agit de :
 jeux de barres béto-barres et dérivations (soudés, boulonnés, assurés par serre-barres) ;
 bornes de différents modèles (bornes à vis, sans vis, à cages, à plage, à tige, à étrier, à
plots, en barrettes…) ;
 cosses et raccords (soudés, sertis, à griffes, à brides…) ;
 cosses, clips et languettes, pour connexions rapides… ;
 raccords et connexions à percement d’isolant, utilisés dans des applications particulières
(téléphonie, lignes aériennes et conducteurs isolés en faisceaux…) ;
 boîtes en plastique ou en fonte remplies de paraffine pour les connexions immergées.
Ces connexions sont effectuées soit sur les bornes des appareillages, soit sur des bornes placées
dans les enveloppes des appareillages (coffrets, tableaux…), soit encore dans des boîtes
affectées à ce seul usage (boîtes de connexion), de façon à rester accessibles pour vérifications
ou interventions.

1. Contacts permanents
Les contacts permanents sont destinés à relier électriquement de façon permanente de parties
d’un circuit électrique. On peut les classer en deux grandes catégories :
La première est celle des contacts non démontables (embrochés, soudé…etc.)
La seconde est celle des contacts démontables (boulonnés ou par coincement…etc.).

2. Bornes de connexion
Sont des dispositifs exécutés aux niveaux des appareils électriques (machines électriques,
transformateurs, appareils de mesure…) pour réaliser des contacts permanents simples et
démontables.

3. Prises de courant (basse tension)


Organes de connexion dans lesquelles les appareils électriques sont reliés aux sources
d’énergie d’une façon simple.

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4. Les sectionneurs
a. Rôle
Le sectionneur est un appareil mécanique de connexion capable d’ouvrir et de fermer un circuit
lorsque le courant est nul ou pratiquement nul, afin d’isoler la partie de l’installation en aval
du sectionneur.

Fig.6 : Sectionneur
b. Principe de fonctionnement
Mettre hors tension une installation électrique ou une partie de cette installation en toute sécurité
électrique. (Pas de pouvoir de coupure, quand le sectionneur est manœuvré, le courant doit être
nul. Cela permet, par exemple, de condamner un circuit électrique (avec cadenas le cas échéant)
afin de travailler en toute sécurité.

c. Caractéristiques principales :
 Intensité maximum supportée par les pôles de puissance
 Tension maximum d'isolement entre les pôles de puissance
 nombre de pôles de puissance (tripolaire ou tétra-polaire)
 nombre de contact de pré-coupure
 Peut être avec ou sans manette
 Peut être avec ou sans système de détection de fusion de fusible
 S’installe majoritairement en tête d’une installation électrique ;
 Permet d’isoler un circuit électrique du réseau d’alimentation;
 Est un organe de sécurité lors d’une intervention de maintenance: cadenassé en position
ouverte par un agent de maintenance, il interdit la remise en route du système
 Peut être manipulé depuis l’extérieur de l’armoire électrique grâce à une poignée.
Contrairement à l’interrupteur sectionneur, le sectionneur porte fusible n’a pas de pouvoir
de coupure : il ne permet pas de couper un circuit électrique en charge (moteur électrique
en rotation, résistances de chauffage alimentées,…) ;
A la différence du sectionneur porte-fusibles, l’interrupteur sectionneur n’a pas de fusible associé,
il faudra donc rajouter dans le circuit un système de protection contre les courts- circuits.

a. Différentes organes
1. Les contacts principaux (1-2), (3-4) et (5-6) :
Permettent d’assurer le sectionnement de l’installation.
2. Les contacts auxiliaires (13-14), (23-24) :
Permettent de couper le circuit de commande des contacteurs avant l’ouverture des contacts principaux. L’ouverture
du circuit de commande de l’équipement entraînant l’ouverture de son circuit de puissance, celui-ci n’est donc jamais
ouvert en charge.
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Inversement, à la mise sous tension, le contact auxiliaire est fermé après la fermeture des contacts principaux.

3. La poignée de commande :
Elle peut être verrouillée en position ouverte par un cadenas (sécurité). Les fusibles :
Assurant la protection contre les surcharges et les courts-circuits dans l’installation ou
l’équipement électrique.

d. Choix de composant :
Le choix d’un sectionneur porte-fusibles dépend de la taille des fusibles qui lui sont
associés, donc par conséquent, de la puissance absorbée par la partie puissance du circuit.
Le choix de l’interrupteur sectionneur dépendra de la puissance absorbée par
l’ensemble de l’installation.

e. Symbole : Q
Plusieurs types de configurations peuvent être utilisées en fonction du besoin du système. Voici
quelques exemples :

a. Différents types de sectionneurs

1. Sectionneur porte-fusibles tripolaire avec contact(s) de pré-coupure avec poignée extérieure :

A utiliser dans un circuit triphasé (sans neutre) ;


Les contacts de pré-coupure permettent d’isoler la partie commande du circuit.

2. Sectionneur porte-fusibles tripolaire avec contact de neutre et de pré-coupure avec poigné extérieure :

A utiliser dans un circuit triphasé avec neutre; le neutre du sectionneur ne doit pas contenir de

fusible, mais une barrette de neutre prévue à cet effet.

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Contacts Contacts de
puissance de pré-coupure
Le sectionneur ouvert, il n'y a plus de tension nulle part dans l'installation qui en dépend, sauf sur
les bornes 1 , 3 , 5

1. Sectionneurs BT domestique
La fonction sectionneur est obligatoire au départ de chaque circuit est réalisée par des
sectionneurs à fusibles incorporés.

2. Sectionneurs BT industriels
Ces appareils assurent la fonction de sectionnement au départ des équipements. En général des
derniers comportent des fusibles et des contacts auxiliaires.

3. Sectionneurs MT et HT
B. Sont très employés dans les réseaux de moyenne et haute tension pour garantir l’isolement
des lignes et des installations avec coupure visible. APPAREILLAGES
D’INTERRUPTION

1. Les interrupteurs

a. Rôle

Appareil mécanique de connexion capable d’établir, de supporter et d’interrompre des courants dans
des conditions normales du circuit.

b. Symbole

L1 L2 L3 N
1 3 5 7
Interrupteur tétrapolaire

2 4 6 8

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2. Les interrupteurs-sectionneurs

a. Rôle
Les interrupteurs-sectionneurs satisfont les applications d’interrupteurs par la fermeture et
la coupure en charge de circuits résistifs ou mixtes, résistifs et inductifs, ceci pour des
manœuvres fréquentes.

a. Fig.7 : Interrupteur Caractéristiques principales


Uni/Bi/Tri/Tétrapolaire ;
Jusqu’à 1250A sous 1000V (en BT) ;
Coupure pleinement apparente ;

b. Exemples d’application
Manœuvres ;
Arrêt d’urgence.

2. Les contacteurs

a. Rôle
Appareil électromagnétique de connexion ayant une seule position de repos, commandé
électriquement et capable d’établir, de supporter et d’interrompre des courants dans des
conditions normales du circuit. C’est essentiellement un appareil de commande et de contrôle
capable d’effectuer un grand nombre de manœuvres sous des courants de charges normaux.

b. Symbole

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c. Construction générale
Ils peuvent être unipolaires, bipolaires, tripolaires ou encore tétrapolaires, en d’autres termes ils
possèdent un, deux, trois ou quatre contacts de puissance. Sur les contacteurs de puissance
élevée les bobines sont souvent interchangeables, permettant de commander le contacteur avec
différentes tensions (24V, 48V, 110V, 230V, 400V).
Les contacteurs tripolaires comportent la plupart du temps un contact auxiliaire, tandis que les
contacteurs tétrapolaires n'en ont en général pas (la place du contact auxiliaire étant occupée
par le quatrième contact de puissance 7-8 non représenté sur le schéma ci dessous). La
différence entre contact de puissance et contact auxiliaire réside dans le fait que le contact de
puissance est prévu pour résister lors de l'apparition d'un arc électrique, lorsqu'il ouvre
ou ferme le circuit; de ce fait, c'est ce contact qui possède un pouvoir de coupure. Le contact
auxiliaire n'est doté que d'un très faible pouvoir de coupure; il est assimilé à la partie commande
du circuit dont les courant

s
restent faibles face à la partie puissance
c.1. Les contacts principaux
Sont les éléments de contacts qui permettent d’établir et d’interrompre le courant dans le circuit
de puissance

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Organe de manœuvre (électro-aimant)


Il est composé d’un bobinage en cuivre et d’un circuit magnétique feuilleté composé d’une
partie fixe et d’une autre mobile.
Lorsque l’électro-aimant est alimenté, la bobine parcourue par le courant alternatif crée un
champ magnétique canalisé par le circuit magnétique provoquant le rapprochement de la partie
mobile et ainsi la fermeture des contacts.

Bagues de déphasage (spires de Frager) sont des éléments d’un circuit magnétique fonctionnant
en alternatif. Le rôle de la spire conductrice (en court-circuit) en alliage cuivreux est de créer
un flux magnétique secondaire à partir d’un flux principal créé par un bobinage inducteur
parcouru par un courant alternatif sinusoïdal.
La spire embrasse un flux principal variant en permanence. Elle est le siège d’une force
électromotrice induite (fem), donc une tension interne à la spire. La spire étant en court-

circuit, elle est parcourue par un courant induit. Ce courant induit créé alors lui-même un flux secondaire au niveau
de la spire. De par les lois de l’électromagnétisme, ce flux secondaire est déphasé par rapport au flux principal, ce
qui signifie que les deux flux alternatifs ne passent pas par zéro au même moment. Ainsi, dans le circuit magnétique
les deux flux se composent en un flux résultant ayant d’autres propriétés que le flux principal (évitent les vibrations
dues à l’alimentation en courant alternatif de la bobine du contacteur).

a. Accessoires

a. Contacts auxiliaires instantanés


Les contacts auxiliaires sont destinés à assurer l’auto alimentation, les verrouillages des contacts…etc. Il existe deux
types de contacts, les contacts à fermeture et les contacts à ouverture.

a. Contacts temporisés
Le contact temporisé permet d’établir ou d’ouvrir un contact après certains temps préréglé de
façon à permettre à notre équipement de fonctionner convenablement.

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b. Dispositif de condamnation mécanique


Cet appareillage interdit l’enclenchement simultané de deux contacteurs juxtaposés.

[Link]ères et choix d’un contacteur


Le choix d'un contacteur est fonction de la nature et de la valeur de la tension du réseau, de la puissance
installée, des caractéristiques de la charge, des exigences du service désiré.

Catégorie d’emploi
Les catégories d’emploi normalisées fixent les valeurs de courant que le contacteur doit établir
et couper. Elles dépendent :
 De la nature du récepteur.
 Des conditions dans lesquelles s’effectuent fermetures et ouvertures.

Courant d’emploi Ie
Il est défini suivant la tension assignée d’emploi, la fréquence et le service assignés, la catégorie
d’emploi et la température de l’air au voisinage de l’appareil.

Tension d’emploi Ue
C’est la valeur de tension qui, combinée avec un courant assigné d’emploi, détermine l’emploi
du contacteur. Pour les circuits triphasés, elle s'exprime par la tension entre phases. Pouvoir de
coupure
C’est la valeur efficace du courant maximal que le contacteur peut couper, sans usure exagérée
des contacts, ni émission excessive de flammes. Le pouvoir de coupure dépend de la tension du
réseau. Plus cette tension est faible, plus le pouvoir de coupure est grand.

Pouvoir de fermeture
C'est la valeur efficace du courant maximal que le contacteur peut établir, sans soudure
des contacts.

Endurance électrique (durée de vie)


C'est le nombre de manoeuvres maximal que peut effectuer le contacteur. Ce nombre dépend
du service désiré.
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Facteur de marche
C'est le rapport entre la durée de passage du courant et la durée d'un cycle de manœuvre.

Puissance
C’est la puissance du moteur normalisé pour lequel le contacteur est prévu à la tension assignée
d’emploi.

Tension de commande Uc
C’est la valeur assignée de la tension de commande sur laquelle sont basées les caractéristiques
de fonctionnement de (12V à 400V) alternatif ou continu.

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Exemples :

 Choisissez le contacteur correspondant aux cahiers des charges suivants :


Moteur Asynchrone triphasé (coupure moteur lancé) de 15 kW et de cosφ = 0.8 sous 400V,
50Hz, tension de commande sous 24V 50Hz.
 Choisissez le contacteur correspondant aux cahiers des charges suivants :
Moteur Asynchrone triphasé à cage de 37 kW sous 230V, 50Hz, tension de commande
24V, 50/60Hz.

C. APPAREILLAGES DE PROTECTION

1. Fusible
Le fusible est un élément de faiblesse dans un circuit électrique. S'il y a surintensité c'est là que
le circuit doit se couper. Actuellement les fusibles sont en cartouche.
a. Rôle
La fonction du fusible est d’assurer la protection des circuits électriques contre les courts-
circuits et les surcharges par la fusion d’un élément calibré lorsque le courant qui le traverse
dépasse la valeur de son calibre. La fusion est crée par un point faible dans le circuit grâce à un
conducteur dont la nature, la section et le point de fusion sont prédéterminés par le conducteur.
En général, le fusible est associé à un porte fusible permet d’avoir la fonction sectionneur.

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Fusible à couteau Fusible avec percuteur Fusible sans percuteur

a. Symbole

Fusible avec percuteur Fusible sans percuteur

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b. Constitution

1 : Plaque de soudure ; 2 : Disque de centrage de la lame fusible ; 3 : Silice (permet une


coupure franche) ; 4 : Lame fusible ; 5 : Tube isolant ; 6 : Embout de contact.

c. Caractéristiques principales

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Courant nominal ou calibre d’une cartouche fusible In


C’est le calibre du fusible. Il peut donc traverser le fusible en permanence sans provoquer
la fusion ni d’échauffement anormal.
Tension nominale d’une cartouche fusible Un
C’est la tension maximale pour laquelle le fusible peut être utilisé (250, 400, 500 ou 600V). Il
existe des fusibles pour la haute tension.

Courant de fusion If
C’est la valeur spécifiée du courant qui provoque la fusion de la cartouche avant la fin du temps
conventionnel.
Courant de non fusion Inf

C’est la valeur du courant qui peut être supporté par le fusible pendant un temps conventionnel
sans fondre.
Pouvoir de coupure d’une cartouche fusible
C’est le courant maximal qu’un fusible peut couper sans que la tension de rétablissement
ne provoque un réamorçage de l’arc. Les fusibles possèdent de très hauts pouvoirs de coupure
(de 80 à 170 kA).
Contraintes thermiques d’une cartouche fusible (I2t)
C’est l’énergie par unité de résistance nécessaire à la fusion du fusible. Cette contrainte
thermique doit être inférieure à celle de l’installation à protéger.

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Contraintes thermiques de fusibles à couteaux de type gG

Temps de pré-arc, temps d’arc et temps de coupure


Le courant croît pendant un temps T1, c’est le temps de pré-arc, au bout duquel l’élément fusible
entre en fusion. Dans ce cas, il se forme un arc à l’intérieur de la cartouche qui s’éteint au bout
d’un temps T2 appelé temps d’arc.
La durée de fonctionnement totale T est égale à la somme de la durée de pré-arc et de la durée
d’arc soit le temps T1+T2. Si le courant de court-circuit est suffisamment important, la
durée de fonctionnement peut être inférieure à une demie période, sinon elle dure plusieurs
périodes.

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Caractéristiques temps/courant d’une cartouche fusible


Les caractéristiques temps/courant expriment la durée réelle du pré-arc (en seconde) en fonction
du courant efficace (en ampère) indiqué en multiple de l’intensité nominale.

Courbes de fusion des fusibles cylindriques de classe gG.

d. Les différents types et formes de fusible

Il existe principalement quatre types de fusibles :

a. Les fusibles gG

Les fusibles gG sont des fusibles dit « protection générale », protègent les
circuits contre les faibles et fortes surcharges ainsi que les courts-circuits.
Les inscriptions sont écrites en noir. L’image montre un fusible cylindrique.

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b. Les fusibles aM

Les fusibles aM sont des fusibles dit « accompagnement moteur », protègent les
circuitscontre les fortes surcharges ainsi que les couts-circuits.
Ils sont conçus pour résister à une surcharge de courte durée tel le démarrage
d’un moteur. Ils seront associés à un système de protection thermique contre les
faibles surcharges.
Les inscriptions sont écrites en vert. L’image montre un fusible à couteaux.

Remarque : Les fusibles aM n’étant pas prévus pour une protection contre les
faibles surcharges, les courants conventionnels de fusion ou de non fusion ne sont
pas fixés. Ils fonctionnent à partir de [Link] environ.

c. Les fusibles AD

Les fusibles AD sont des fusibles dits «accompagnement disjoncteur»,


ce type de fusibles est utilisé par les distributeurs sur la partie de
branchement. Les inscriptions sont écrites en rouges.

d. Les fusibles UR

Les fusibles ultra-rapides (UR) assurent la protection des semi-


conducteurs de puissance et des circuits sous tension continue.

Désignation :
diamètre ( mm ), longueur ( mm ), calibre ( A )et type ( g1 , gf ou Am )
Exemple : fusible 10.3 x 38 20 A Am
f. Choix d’un fusible
Pour choisir un fusible, il faut connaître les caractéristiques du circuit à protéger :
 circuit de distribution, fusibles gG;
 circuit d’utilisation moteur, fusible aM.
Une protection par fusible peut s’appliquer à un départ (ligne) ou à un récepteur.

Le choix du fusible s’effectue sur les points suivants :


 La classe : gG ou aM.
 Le calibre In
 La tension d’emploi U (inférieure ou égale à nominale Un)
 Le pouvoir de coupure Pdc
 La forme du fusible (cylindrique ou à couteaux)
 La taille du fusible

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Par ailleurs, il faut vérifier que la contrainte thermique du fusible est bien inférieure à celle de
la ligne à protéger : I2.t du fusible < I2.t de la ligne.

g. Avantages et inconvénients d’un fusible

Avantages
 Coût peu élevé ;
 Facilité d’installation ;
 Pas d’entretien ;
 Très haut pouvoir de coupure ;
 Très bonne fiabilité ;
 Possibilité de coupure très rapide (UR).

Inconvénients
 Nécessite un remplacement après fonctionnement ;
 Pas de réglage possible ;
 Déséquilibre en cas de fusion d’un seul fusible sur une installation triphasée ;
 Surtension lors de la coupure.
2. Relais thermique
a. Rôle
Le relais thermique est un appareil qui protège le récepteur placé
en aval contre les surcharges et les coupures de phase. Pour
cela, il surveille en permanence le courant dans le récepteur.
En cas de surcharge, le relais thermique n’agit pas directement
sur le circuit de puissance. Un contact du relais thermique ouvre
le circuit de commande d’un contacteur est le contacteur qui
coupe le courant dans le récepteur.

b. Symbole

c. Constitution

7 6 17

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1 Arrivé du courant
2 Système de déclenchement
3 Réglage du calibre de déclenchement
4 Départ courant
5 Elément bimétallique
6 Contact auxiliaire
7 Bouton de réarmement

1 Bouton de réglage Ir
2 Bouton Test : L'action sur le bouton Test permet:
- le contrôle du câblage du circuit de commande
- lasimulation du déclenchement du relais (action sur les 2 contacts "O" et "F").
3 Bouton Stop. Il agit sur le contact "O" et est sans effet sur le contact "F
4 Bouton de réarmement et sélecteur de choix entre réarmement manuel et auto.
5 Visualisation du déclenchement
6 Verrouillage par plombage du capot

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d. Principe de fonctionnement
Le relais thermique utilise un bilame formé de deux lames minces de métaux ayant des
coefficients de dilatation différents. Le bilame s’incurve lorsque sa température augmente. Pour
ce bilame, on utilise un alliage de Ferronickel et de l’lnvar (un alliage de Fer (64 %) et de Nickel
(36 %) avec un peu de Carbone et de Chrome).
Si le moteur est en surcharge, l’intensité I qui traverse le relais thermique augmente, ce qui a
pour effet de déformer davantage les trois bilames.
Un système mécanique, lié aux bilames, assure l’ouverture du contact auxiliaire (NC 95-96).

Conducteur pour le
Première Lame passage du courant

Support

Lame déformable
Ensemble bimétal après échauffement

1. Principe du dispositif différentiel :


En cas de coupure de phase ou de déséquilibre sur les trois phases d’alimentation d’un moteur,
le dispositif dit différentiel agit sur le système de déclenchement du relais thermique.

1. Principe de la compensation en température :


Afin d’éviter un déclenchement intempestif dû aux
variations de la température ambiante, un bilame de
compensation est monté sur le système principal du
déclenchement. Ce bilame de compensation se déforme
dans le sens opposé à celui des bilames principaux.

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e. Courbe de déclenchement
C’est la courbe qui représente le temps de déclenchement du relais thermique en fonction des
multiples de l’intensité de réglage.

f. Classes de déclenchement
Il existe quatre classes de relais thermique : 10 A, 10A, 20A, 30A.
Ces classes sont fonctions du temps de déclenchement à partir de l’état froid (pas de passage
préalable de courant).

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Ir : courant de réglage du relais thermique.

g. Choix d’un relais thermique


Le relais thermique se choisit en fonction de la classe
désirée et/ou du courant nominal du récepteur à protéger.
La classe est définie en fonction de la durée de
déclenchement pour un courant de 7,2 fois le courant de
réglage.
• Classe 10A :
Temps de déclenchement compris entre 2 et 10 s.
• Classe 20 A :
Temps de déclenchement compris entre 6 et 10 s.

Remarques :

 Lorsqu’un contacteur est muni d’un relais thermique, l’ensemble constitue un


discontacteur;
 Le relais thermique ne protège pas contre les courts-circuits ;
 Le relais thermique ne protège pas le moteur en cas de court-circuit, il ne le protège que
contre les surcharges. Il faut donc prévoir un autre équipement, comme un sectionneur
porte fusible équipé de fusibles de type aM, qui eux ne protégent pas le moteur
contre une surcharge mais contre un court circuit ;
 On peut également utiliser un «disjoncteur moteur» de type magnétothermique, qui lui
assure les deux fonctions : magnétique (court-circuit) et thermique (surcharge).

21

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Tableau de références des relais thermiques selon les zones de réglage

Exemple 1 :

Un récepteur (moteur) absorbe un courant nominal de 25 A. Une surcharge apparaît. On mesure


un courant de surcharge de 40 A.
1er cas : pour une durée de surcharge de 10 s, est-ce que le relais thermique déclenche ?
2ème cas : pour une durée de surcharge de 3 min, est-ce que le relais thermique déclenche ?

Exemple 2 :

Un récepteur (moteur) absorbe un courant nominal de 25 A. Donnez la référence du


relais thermique choisi.

22

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3. Relais magnétique (électromagnétique)

a. Rôle
Le relais magnétique, encore appelé relais de
protection à maximum de courant, est un
relais unipolaire (un pour chaque phase
d’alimentation) dont le rôle est de détecter
l’apparition d’un court-circuit. Il s’ensuit qu’il
na pas de pouvoir de coupure et que ce sont
ses contacts à ouverture (91-92) et à
fermeture (93-94) qui vont être utilisés dans
le circuit de commande pour assurer
l’ouverture du circuit de puissance du
récepteur et signaler le défaut.
Ce relais est recommandé pour la protection des circuits sans pointe de courant ou au contrôle
des pointes de démarrage des moteurs asynchrones à bagues.

b. Principe de fonctionnement
En fonctionnement normal, le bobinage du relais magnétique est parcouru par le courant
du court-circuit. En cas de forte surcharge ou de court-circuit, la force engendrée par le champ
magnétique de la bobine devient supérieure à la force du rappel du ressort et le relais
magnétique déclenche.

La raideur du ressort permet de régler pour quelle valeur du courant se produira la coupure.
Le déclenchement est instantané avec un temps de réponse de l’ordre de milliseconde.

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c. Symbole

d. Réglage
Le réglage de l’intensité de déclenchement s’obtient en faisant varier l’entrefer du relais à l’aide
d’une vis (ou une molette) graduée directement en Ampères. Le choix du réglage doit tenir
compte :
 De l’intensité du réglage en service permanent ;
 De la valeur du réglage qui do it être supérieure au courant et aux pointes normales.

4. Relais magnéto-thermique

C’est un déclencheur ou relais à maximum de courant qui fonctionne à la fois sous l’action d’un
électro-aimant et sous l’effet thermique provoqué par le courant qui le parcourt.
C’est l’association d’un relais magnétique et d’un relais thermique, le premier assurant la
protection contre les surintensités brutales (déclenchement instantané), éventuellement les
courts- circuits, le second contre les surcharges lentes (déclenchement retardé).

5. Discontacteurs
Le discontacteur est un contacteur équipé d’un relais thermique destiné à assurer la protection
contre les surcharges.
Le discontacteur :
 Permet la commande à distance ;
 Réalise des systèmes automatiques ;
 Détecte toute coupure de l’alimentation ;
 Assure des verrouillages électriques ;
 Sépare le circuit de commande du circuit de puissance ;
 Protège les récepteurs contre les surcharges.

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6. Le Disjoncteur Magnéto-thermique
a. Rôle
Un disjoncteur est un appareil de connexion électrique capable d'établir,
de supporter et d'interrompre des courants dans les conditions normales
du circuit, ainsi que d'établir, de supporter pendant une durée spécifiée et
d'interrompre des courants dans des conditions anormales spécifiées telles
que celles du court- circuit ou de la surcharge.
C’est un organe électromécanique, de protection, dont la fonction est
d'interrompre le courant électrique en cas d'incident sur un circuit électrique.
Il est capable d'interrompre un courant de surcharge ou un courant de court-
circuit dans une installation. Suivant sa conception, il peut surveiller un ou
plusieurs paramètres d'une ligne électrique. Sa principale caractéristique par
rapport au fusible est qu'il est réarmable.

b. Principe
Le disjoncteur assure la protection des canalisations selon 2 principes:
 Thermique
 Magnétique

a. Principe thermique
Une lame bimétallique (bilame) est parcourue par le courant. Le bilame est calibré de telle
manière qu'avec un courant nominal In, elle ne subisse aucune déformation.
Par contre si des surcharges sont provoquées par les récepteurs, en fonction du temps, la lame
va se déformer et entraîner l'ouverture du contact en 0,1sec au minimum.

Circuit fermé Circuit en cours d’ouverture

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b. Principe magnétique
En service normal, le courant nominal circulant dans la bobine, n'a pas assez d'influence
magnétique (induction magnétique) pour pouvoir attirer l'armature mobile fixée sur le contact
mobile. Le circuit est fermé.
Si un défaut apparaît dans le circuit aval du disjoncteur de canalisation, l'impédance du circuit
diminue et le courant augmente jusqu'à atteindre la valeur du courant de court-circuit.
Dès cet instant, le courant de court-circuit provoque une violente aimantation de l'armature
mobile. Cela a comme conséquence d'ouvrir le circuit aval du disjoncteur en 0,1sec au
maximum.

Fonctionnement NORMAL Après déclenchement sur Court-circuit


c. Chambre de coupure
Le but de cette chambre est de couper le plus rapidement possible l'arc électrique qui se produit
à l’ouverture du contact

Dès la séparation des contacts, l’arc est déplacé vers la chambre


de coupure sous l’effet de la force dite de Laplace, induite par
la géométrie des contacts fixe et mobile.
Au cours du trajet entre les contacts et la chambre, l’arc est
canalisé entre deux joues qui permettent :
- d’augmenter sa vitesse de déplacement,
- de guider sa trajectoire,
- de l’allonger.
Courbe de déclenchement du disjoncteur magnétothermique
Courbe B
Protection des générateurs,
des lignes de grande longueur,
où il n’y a pas de pointes de
courant.
Réglage de Im : 3 à 5 In.
Courbe C
Protection générale des
circuits
Réglage de Im : 5 à 10 In.
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Courbe D
Protection des circuits à fort
courant d’appel (primaires
transformateurs BT/BT,
moteurs,... ).

Réglage de Im : 10 à 14 In.

Le choix du type se fait en fonction


du type d’installation (domestique,
distribution, moteur ...).

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c. Constitution

d. Différentes techniques utilisées par les disjoncteurs

1. Thermique
Le courant traverse le disjoncteur où des spires de fil chauffent par effet Joule un bilame, si
l'échauffement devient suffisamment important, le bilame se déclenche interrompant ainsi le
courant.
Ce système électromécanique est assez simple et robuste.
Par contre, il n'est pas très précis et son temps de réaction est relativement lent.
C'est l'une des fonctions classiquement remplie par un fusible gG (anciennement gl -
usage général)
La protection thermique a pour principale fonction la protection des conducteurs contre
les échauffements dus aux surcharges prolongées de l'installation.

2. Magnétique
Un bobinage détecte le champ électromagnétique généré par le courant traversant le
disjoncteur, lorsqu'il détecte une pointe de courant supérieur à la consigne, l'interruption
est "instantanée" dans le cas d'une bobine rapide ou "contrôlée" par un fluide dans la bobine qui
permet des déclenchements retardés. Il est généralement associé à un interrupteur de très haute
qualité qui autorise des milliers de manœuvres.
Ce fonctionnement peut remplacer le fusible sur les courts-circuits ;
Suivant le type de disjoncteur, la valeur d'intensité de consigne va de 3 à 15 fois l'intensité
nominale (pour les modèles courants) ;
Nombreuses courbes de déclenchement pour CC, CA 50/60 Hz et 400 Hz
C'est la fonction remplie par un fusible aM (protection des moteurs). La protection magnétique a pour principale
fonction la protection des équipements contre les défauts (surcharge de l'équipement, court-circuit, panne, ...). Il est
choisi par l'ingénieur qui a le souci de protéger son équipement avec très grande précision.

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Etat normal du disjoncteur Etat du bilame surchauffé Etat d’un court-circuit

3. Différentielle

Un disjoncteur différentiel est un interrupteur différentiel réalisant également une protection en


courant de court-circuit (surcharge).
Le principe d'un dispositif différentiel à courant résiduel (DDR) est de
comparer les intensités sur les différents conducteurs qui le traversent.
Par exemple, en monophasé, il compare l'intensité circulant dans le
conducteur de phase, et celle du conducteur de neutre. C'est un appareil
de protection des personnes et de détection des courants de fuite à la
terre de l'installation électrique.
Le dispositif différentiel est basé sur le principe suivant : dans une
installation normale, le courant électrique qui arrive par un conducteur
doit ressortir par un autre.

Dans une installation monophasée, si le courant dans le conducteur de phase au départ d'un
circuit électrique est différent de celui du conducteur neutre, c'est qu'il y a une fuite. La différence
d'intensité du courant à laquelle réagit un disjoncteur est appelée la "sensibilité différentielle du
disjoncteur" (obligatoirement 30 mA sur les circuits terminaux do mestiques), notée IΔn ("i
delta n").
Son fonctionnement est très simple : chaque conducteur passe dans un tore magnétique, formant
ainsi des champs électromagnétiques de force identique et en opposition qui s'annulent. En cas
de différence, d'où son nom de différentiel, le champ électromagnétique résultant actionne un
dispositif qui coupe immédiatement le courant.
On doit avoir donc :
Monophasé, triphasé sans neutre, triphasé avec neutre.

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e. Différentes types de disjoncteurs

Disjoncteur divisionnaire Disjoncteur de distribution BT Les disjoncteurs sur châssis


La tendance est au Pour la commande et la métallique de 800A à 6300A
remplacement des fusibles sur protection des circuits de Ils sont le plus souvent à
les tableaux de distribution moteurs et de distribution, il commande motorisée et munis
d'abonnés par des disjoncteurs existe deux types de de relais de protection
magnétothermiques construction de disjoncteurs électroniques.

1. Disjoncteur divisionnaire (domestique)


La tendance est au remplacement des fusibles sur les tableaux de distribution d’abonnés par des
disjoncteurs magnéto-thermiques qui assurent la protection des lignes et des appareils
d’utilisation.
Caractéristiques :
Réseau 220-380 V, pouvoir de coupure : 6000 A.
Calibres : 10-15-20-25-32 A.

2. Disjoncteur industriel BT
Pour la commande de la protection des circuits de moteurs et de distribution, il existe deux
types de construction de disjoncteurs.

a) Les disjoncteurs sous boîtier moulé de 32 à 1250 A


La commande de ces disjoncteurs est en général manuelle, ils sont équipés de relais thermiques
magnétiques ou magnétothermiques.

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b) Les disjoncteurs sur châssis métallique


La commande de ces disjoncteurs peut être manuelle ou électrique. Les déclencheurs
peuvent être magnétiques, thermiques ou magnétothermiques.
Caractéristiques :
Courant nominal thermique : 800 à 6300 A.
Pouvoir de coupure sous 500 V : 70000 A.
Pouvoir de fermeture : 175000 A.
Déclencheurs magnétothermiques réglés de 8 à 9 In.

3. Disjoncteur moyenne tension MT


Ils sont destinés à la protection des réseaux de distribution, et des postes de transformation, ils
vont de 3 à 36 kV, il sont réalisés soit avec coupure dans l’air, soit ils utilisent le gaz hexafluorure
de soufre (SF6) pour l’isolement et la coupure.

4. Disjoncteur haute tension HT


Après la construction des disjoncteurs à gros puits à faible volume d’huile, et le disjoncteur à
air comprimé, la nouvelle génération des disjoncteurs HT utilisent SF6. Selon la tension
un pôle de disjoncteur est constitué d’une ou plusieurs chambres de coupure.

i. Techniques de coupure pour disjoncteurs

Il y a des différentes techniques utilisées par le disjoncteur comme :


Les disjoncteurs à l’huile
Les disjoncteurs à air comprimé
Les disjoncteurs au gaz SF6
Les disjoncteurs à vide (coupure dans le vide).
II.
III. ELABORATION DES SCHEMAS ELECTRIQUES

1. Normalisation

Le schéma électrique est un moyen de représentation des circuits et des installations électriques,
c’est donc un langage qui doit être compris par tous les électriciens. Pour cette raison, il faut
respecter des règles de représentation. Elles sont classifiées dans des normes internationales.
L’objectif de telle normalisation internationale est d’arriver à un langage commun entre
les électriciens qui facilite l’écriture, la lecture et la compréhension des schémas électriques. La
commission électrotechnique internationale (CEI), appelée aussi IEC (International
Electrotechnical Commission). Créée en 1906, prépare des normes applicables à l’électricité
et l’électronique.

2. Schéma électrique

Un schéma électrique représente, à l’aide de symboles graphiques, les différentes parties d’un
réseau, d’une installation ou d’un équipement qui sont reliées et connectées fonctionnellement.
Un schéma électrique a pour but :
 d’expliquer le fonctionnement de l’équipement (il peut être accompagné de tableaux
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et de diagrammes) ;
 de fournir les bases d’établissement des schémas de réalisation ;
 de faciliter les essais et la maintenance.

3. Classification des schémas

3.1. Classification selon le but envisagé

a. Schéma fonctionnel :
C’est un schéma explicatif relativement simple, destiné à faire comprendre le fonctionnement
d’une installation ou une partie d’installation, par des symboles ou par des figures simples.

b. Schéma des circuits (de principe) :


Schéma explicatif destiné à faire comprendre en détail le fonctionnement d’une installation ou
une partie d’installation. Ce type tient compte des connections électriques et des liaisons
qui interviennent dans l’installation.

c. Schéma d’équivalence :
Schéma explicatif particulier nécessaire à l’analyse et aux calculs des caractéristiques d’un
élément de circuit ou d’un circuit.
d. Schéma de réalisation :

Destiné à guider la réalisation et la vérification des connexions d’une installation ou d’un


équipement ; ces connections peuvent être intérieures à l’équipement ou extérieures aux
différentes parties de l’équipement ou installation.

3.2. Classification selon le mode de représentation


La mise en forme d’un schéma doit tendre vers un objectif de simplification graphique.
L’utilisation de ce même schéma do it répondre à un besoin d’information technologique par
fois très important. Ces deux facteurs, apparemment contradictoires imposent le choix du
mode de représentation graphique le mieux adapté à la nature du problème posé et
à la qualification professionnelle de l’utilisateur. Trois facteurs caractérisent le mode de
représentation :

1. Le nombre de conducteurs ;
2. L’emplacement des symboles ;
3. La représentation topographique.

Nombre de conducteurs :
Selon le nombre de conducteurs, d’appareils ou éléments représentés par un symbole, on
distingue :
a) La représentation unifilaire :
Deux ou plus de deux conducteurs sont représentés par un trait unique.
On indique sur ce trait le nombre de conducteurs en parallèle. Cette
représentation est surtout utilisée en triphasé.

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b) Représentation multifilaire :
Chaque conducteur est représenté par un trait.

Exemple : démarrage direct d’un moteur triphasé (circuit de puissance).

Emplacement des symboles :


Selon l’emplacement relatif sur le schéma des symboles correspondant au matériel ou élément, on
distingue :
a) La représentation assemblée
Les symboles des différents éléments d’un même appareil, ou d’un même équipement, sont représentés
juxtaposés sur le schéma.

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b) La représentation rangée

Les symboles des différents éléments d’un même appareil, ou d’une même installation sont
séparés et disposés de façons que l’on puisse tracé facilement les symboles des liaisons
mécaniques entre différents éléments qui manœuvre ensemble.

c) La représentation développée

Les symboles des différents éléments d'un même appareil ou d'une même installation sont
séparés et disposés de manière que le tracé de chaque circuit puisse être facilement suivi. C'est
la tendance actuelle dans tous les schémas de commandes.

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Chapitre 4 : Variateurs de vitesse pour moteurs asynchrones

I. Principe de la variation de vitesse


La vitesse de synchronisme d’un moteur asynchrone triphasé est fonction de la fréquence
(alimentation) et du nombre de paires de pôles : NS = f /p
Pour un moteur tétrapolaire à 50 Hz : NS = 50 / 2 = 25 tr/s soit 1500 tr/mn
Le moteur aura une vitesse de rotation inférieure à NS . Pour exprimer l’écart entre vitesse de
synchronisme et vitesse rotor, on définit le glissement : g = (NS – N) / NS g est voisin de 5%
Pour varier la vitesse du moteur asynchrone, on pourra faire varier la fréquence des courants
d’alimentation.
Les caractéristiques mécaniques Couple-vitesse du moteur asynchrone à rapport U/f constant et pour
différentes fréquences sont données ci-après :
T
Caractéristiques Couple-vitesse à U/f constant

Seules les parties utiles

des caractéristiques

sont présentées

25 Hz 50 Hz 62,5 Hz N

1
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II. Principe de la variation de fréquence


Pour faire varier la fréquence et la valeur efficace entre phases de la tension, on utilise la procédure
suivante:

L’onduleur découpe la tension continue intermédiaire suivant le principe MLI (Modulation de


Largeur d’Impulsions) de façon à ce que le courant moteur soit quasi sinusoïdal.

Cette technique assure une rotation des moteurs régulières et sans à-coups, même à basse vitesse.
Avec les variateurs de dernière génération, on peut fonctionner dans des gammes de fréquence
(si le moteur et la charge le permettent…) de 0,1Hz à 500Hz. Fonctionnalités des variateurs
Pour sélectionner le variateur à utiliser en fonction de l’application, il faudra prendre en compte
un certain nombre de paramètres :
 Nombre de quadrants de fonctionnement,
 Gamme de fréquence (directement liée à la gamme de vitesse),
2
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 Possibilité de fonctionner en boucle fermée par utilisation d’une dynamo tachymètrique.


Quadrants couple-vitesse

1 et 3 : quadrants moteur
2 1
2 et 4 : quadrants génératrice
N
3 4

Exemple d’application mono quadrant : Un convoyeur avec un seul sens de translation.

Exemple d’application 4 quadrants : Une application de positionnement dans les 2 sens de rotation
nécessitant un contrôle dynamique des décélérations et des accélérations.
III. Ensemble moteur-variateur
On commence par dimensionner le moteur en tenant compte d’un éventuel déclassement.

En boucle ouverte

1 : moteur auto-ventilé, standard


en régime permanent.

2 : moteur moto-ventilé en régime


permanent.

3 : régime transitoire, accélération.

4 : régime de survitesse.

3
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Exemple:
Soit un Moteur standard, auto-ventilé tétrapolaire entrainant une charge de couple résistant 10 Nm.
Si on le fait fonctionner jusqu'à 75 Hz, le coefficient C/Cn vaut environ 0,6.
Le couple nominal du moteur est donc:
Cn = 10 / 0,6 = 16,7 Nm.
Soit une puissance utile voisine de :

Pu = 16,7. π . 1500 / 30 = 2,6 kW.

Remarque :
En survitesse la tension ne peut plus évoluer avec la fréquence, le couple chute
rapidement. De plus il faut vérifier que le moteur peut fonctionner en survitesse.
IV. Choix d’un variateur
On choisit la gamme de variateurs suivant les fonctionnalités recherchées, par exemple
l’ALTIVAR ATV61 permettra de fonctionner dans les 4 quadrants, avec des fonctions de
dialogue évoluées et une protection thermique intégrée.
Le choix du variateur se fait principalement en fonction de la tension réseau et de la puissance
(utile) du moteur.

4
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V. Mise en œuvre d’un variateur

Disjoncteur
magnétique

Contacteur Sorties automate


de ligne pour contrôler le
fonctionnement:
marche AV, AR,
arrêt, freinage,...

Câble blindé

Consigne de vitesse par potentiomètre


ou signal analogique.

VI. Applications
VII.1 Introduction
On se propose de mettre en œuvre un variateur de vitesse (ATV32 de Schneider) pour des applications
simples.

Remarque
Schneider livre les variateurs pré-paramétrés de façon identique. Ce jeu de paramètre est appelé
‘Réglage usine’. Il est possible de retourner au réglage usine à tout moment :

Menu : 1.3 CONFIGURATION (CONF) Réglages usine (FCS) Config .source (FCSI) = Macro-config (InI)

Groupes paramètres (FrY) = Tous (ALL)

Retour aux réglages usine (GFS) = OUI (Yes) (le paramètre repasse à No à la fin)

5
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VII.2 Exemples d’applications simples

VII.2.1 Faire tourner le moteur en avant ou en arrière


a- Câblage
- Relier la borne AI1 (consigne analogique) à la borne 10V.

- Relier la borne LI1 à la borne +24V.


b- Fonctionnement
Marche avant :

Dès que LI1 sera reliée, le variateur va démarrer immédiatement le moteur dans le sens Avant et lui
faire atteindre la vitesse écrite dans le paramètre HSP (High Speed) soit : 50 Hz ~ 1500 tr/mn pour un
moteur classique.

Quelque soit le sens, le variateur respectera les rampes d’accélération et de décélération des paramètres
ACC et DEC préalablement réglées.

Pour diminuer ou augmenter la vitesse, les rampes d’accélération et de décélération

Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL=> SIMPLY START (SIM-) => modifier les paramètres :
Petite vitesse (LSP), Grande vitesse (HSP), Accélération (ACC), Décélération (DEC).

Exemple pour le paramètre HSP :

Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL=> SIMPLY START (SIM-) => Grande vitesse (HSP) = 40
(si la vitesse souhaitée est 40 Hz).

Marche arrière :

LI2 est affectée à la Marche arrière.

Remarque : Au lieu de lier LI1 et la polarité, on peut utiliser le contact d’un bouton poussoir ou d’une
sortie automate.

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VII.2.2 Faire varier la vitesse avec un potentiomètre


a- Paramétrage
- Vérifier si le paramètre LSP est à la valeur 0 ( 0 Hz est la valeur du réglage usine)

- Vérifier si le paramètre HSP est la valeur 50 ( 50 Hz est la valeur du réglage usine)


Ces deux paramètres sont accessibles sous :

Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL=> SIMPLY START (SIM-)


b- Câblage

- Utiliser un potentiomètre de valeur maximum 10 kΩ, (Exemple : 2,2 kΩ).

- Connecter le potentiomètre de la façon suivante : résistance complète entre les bornes 10V et COM et
le point milieu sur la borne AI1.

- Lier la borne LI1 (Marche avant) à la borne + 24V

c- Fonctionnement
Dès que LI1 sera lié, le variateur va démarrer immédiatement le moteur dans le sens Avant et lui faire
atteindre la vitesse définie par l’entrée analogique 0-10 V correspondant à 0-50 Hz.
Le variateur démarre suit les rampes d’accélération et atteint sa consigne de vitesse déterminée par le
potentiomètre, L’opérateur peut alors faire évoluer très aisément la consigne vitesse.

Pour arrêter, rompre la liaison LI1-24V.

Remarque : Au lieu de lier LI1 et la polarité, utiliser le contact d’un bouton poussoir ou d’une sortie
automate.

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VII.2.3 Faire varier la vitesse avec un signal analogique courant 0-20mA ou 4-20 mA

L’unique entrée analogique courant est l’entrée AI3


a- Paramétrage
Affectation de l’entrée analogique au canal consigne FR1
Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL => COMMANDE (CtL) => Canal Réf.1 (Fr1) = AI3 (AI3)

Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL => ENTREES / SORTIES (I-O) => CONFIGURATION AI3

(AI3) => Type AI3 (AI3t) = Courant (0A)

Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL => ENTREES / SORTIES (I-O) => CONFIGURATION AI3

(AI3) => Valeur mini AI3 (CrL3) = couramment 0 ou 4 mA,

Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL => ENTREES / SORTIES (I-O) => CONFIGURATION AI3

(AI3) => Valeur maxi AI3 (CrH3) = couramment 20 mA.

b- Câblage

- Connecter l’entrée analogique 4-20 mA ou 0-20 mA entre les bornes COM et AI3.
c- Fonctionnement
- Lier la borne LI1 (Marche avant) du bornier à la borne + 24V

Le variateur démarre suit les rampes d’accélération et atteint la consigne de vitesse déterminée par
l’entrée courant.

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VII.2.4 Utilisation des vitesses présélectionnées

Quelque soit la vitesse choisie, il est nécessaire que l’ordre de Marche Sens Avant LI1 ou l’ordre de
Marche sens arrière LI2 soient activées.
a- Cahier des charges

Il spécifie 4 vitesses présélectionnées

- vitesse lente de 5 Hz si l’entrée LI3 est activée (SP2)


- vitesse moyenne de 25 Hz si l’entrée LI4 est activée (SP3)
- vitesse rapide de 40 Hz si LI3 et LI4 sont activées (SP4)
- il faudra rajouter la vitesse de 50 Hz lorsque LI3 et LI4 seront désactivées.

LI4

LI3

b- Paramétrage
Vérifier que les paramètres LSP = 0 et HSP = 50 (réglages usine), dans :

Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL=> SIMPLY START (SIM-)

Pour obtenir les vitesses de 5, 25

1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL=> FONCTIONS D’APPLI. (FUN) => VITESSES PRESELECT. (PSS)

=> 2 vitesses présélectionnées (PS2) = LI3

=> 4 vitesses présélectionnées (PS4) = LI4

=> Vitesse présélectionnée 2 (SP2) = 5 Hz


=> Vitesse présélectionnée 3 (SP3) = 25 Hz

=> Vitesse présélectionnée 4 (SP4)= 40 Hz.

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EST DE MEKNES Option : GE-ET Matière : ETUDE INSTALLATION
Semestre: 3 TD Thème : Motorisation d’un broyeur

Mise en situation :

Un des composants entrant dans la composition des carreaux de sol est la ‘ BARBOTINE ’. Cette
matière est préparée dans des broyeurs. Les broyeurs étudiés sont des cylindres dans lesquels 24
tonnes de galets vont malaxer la matière d’œuvre pendant un cycle de 6000 tours en une durée de
10 heures.
Description de l’installation :

Synoptique de l’installation :

1 Réalisé par : BANOU Mohammed Année : 2020- 2021


EST DE MEKNES Option : GE-ET Matière : ETUDE INSTALLATION
Semestre: 3 TD Thème : Motorisation d’un broyeur
La première partie de l’étude concerne la motorisation permettant d'entraîner les broyeurs qui fabriquent la
"barbotine". La seconde partie s'intéressera plus particulièrement au phénomène de balourd qui impose des
contraintes au niveau du dimensionnement des appareils. La troisième partie traite des protections des biens et
des personnes, de l’appareillage électrique des schémas de puissance et de commande de l’alimentation du moteur
entraînée par le démarreur progressif.

PREMIÈRE PARTIE : Motorisation et procédés d’entraînement des broyeurs

1. Calcul des grandeurs mécaniques nécessaires au choix du moteur

Calcul des caractéristiques mécaniques au niveau du broyeur.


1.1 Calcul de la vitesse de rotation Nb du broyeur en [Link]
1.2 Calcul de la puissance mécanique nécessaire au niveau du broyeur.
Calcul des caractéristiques nécessaires au choix du moteur
1.3 Calcul de la vitesse de rotation Np de la poulie.
1.4 Calcul de la vitesse de rotation Nn du moteur.
1.5 Calcul de la puissance utile Pu nécessaire au niveau du moteur.
Choix du moteur approprié.
1.6 A l’aide de la documentation Technique DT1, effectuez le choix du moteur approprié (tension
d’alimentation 3 x 400 V + Pe).
DEUXIÈME PARTIE : Motorisation et nouveaux procédés d’entraînement des broyeurs
2. Fonctionnement et choix du démarreur progressif
En raison du phénomène de ‘ Balourd ‘, dû essentiellement au mouvement des galets à l’intérieur du broyeur, une
étude préalable de la caractéristique Cb ( Nb ) au niveau de l’axe du broyeur a été nécessaire et a conduit à la
courbe ci-contre:

Afin de limiter les contraintes mécaniques et électriques au niveau de cette installation, le moteur du broyeur est
piloté par l’intermédiaire d’un démarreur progressif à angle de phase. Pour satisfaire à cette condition, un
déclassement du moteur a été nécessaire.
Le nouveau moteur asynchrone associé au démarreur est référencé dans le synoptique ci-dessous.

Synoptique de l’installation :

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Choix du démarreur
2.1 Donner le nom et le symbole du type de constituant qui compose la structure interne de la partie puissance
du démarreur progressif. Symbole :

2.2 Donnez, à l’aide des caractéristiques du moteur type LS315ST et du document DT2, la référence du
démarreur progressif en régime standard. Adéquation de l’ensemble démarreur progressif – moteur
LS315ST avec le broyeur en régime transitoire
2.3 Indiquez, à l’aide du document DT2, la valeur du courant de démarrage noté Id’ exprimé en % de In,
préconisée par le constructeur pour ce type d’application. Précisez la valeur du rapport Id’/ In.
2.4 Calculez, à l’aide de du document DT1, le couple nominal du moteur Cn (sans le démarreur progressif
associé).
2.5 Calculez, à l’aide de du document DT1, le couple de démarrage moteur Cd (moteur) (sans le démarreur
progressif associé).
2.6 Indiquez, à l’aide de du document DT1, la valeur du rapport Id / In du moteur (sans le démarreur
progressif).
2.7 Calculez le couple de démarrage de l’association démarreur progressif – moteur Cd’ sachant que :

2.8 Vérifiez, à l’aide de la caractéristique Cb (Nb), que le couple de démarrage Cd’ de l’ensemble démarreur
progressif – moteur est supérieur au couple de démarrage nécessaire à l’entraînement du broyeur Cdb et
précisez si le démarrage est possible.
TROISIÈME PARTIE : Schémas et appareillages de puissance et de commande du démarreur
3. Analyse du schéma de puissance du démarreur ci-dessous
3 .Désignation, rôle et référence de l’appareillage de puissance du moteur commandé par le démarreur
.1 Compléter le tableau ci-dessous en indiquant le rôle, les caractéristiques et la référence de l’appareillage

Caractéristiques
Désignation Rôle Référence
voir DT2 à DT3
Disjoncteur magnéto-thermique :
Q1 Protection contre les surcharges et les courts-
circuits
Contacteur Tripolaire :
KM1 Permet l’alimentation du moteur par le
démarreur
Contacteur Tripolaire :
KM3 Permet l’alimentation du moteur sur le réseau
après le démarrage

A1 Démarreur progressif

M1 Moteur Asynchrone triphasé à cage déclassé

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Semestre: 3 TD Thème : Motorisation d’un broyeur

Commentaires sur les schémas de commande et de puissance du démarreur :


3.2 Expliquer le fonctionnement du démarrage du moteur par le démarreur ATV48 jusqu’au couplage direct
du moteur sur le réseau (rôle des contacteurs KM1 & KM3) :
3.3 Les deux contacts de commande S1 (arrêt) & S2 (Mise en service) sont reliés directement sur le
démarreur progressif. Expliquer alors sur le schéma de commande le rôle des contacts R2A & R2C et
des autres contacts R1A & R1C, qui agissent sur la bobine des contacteurs KM3 & KM1
3.4 Expliquer l’intérêt de l’association R série C en parallèle sur la bobine de chaque
contacteur:

4. Critères de choix et choix du transformateur de commande T1 et de ses protections

On donne : - Les contacteurs KM1 et KM3 ont une puissance de maintien de 40 VA et une puissance d’appel de
320 VA. Ils ne fonctionnent jamais simultanément en appel !
- La température ambiante dans le coffret électrique où se situe T1, est de l’ordre = 50 ° C

LA PLUPART DES CONSTRUCTEURS PROPOSE LA MÉTHODE SUIVANTE :

Les deux valeurs de puissance qui doivent être prises en compte pour déterminer le calibre de transformateur
à utiliser sont donc : - d’une part, la puissance permanente que le transformateur devra délivrer
- et d’autre part, la puissance d’appel maximale qu’il sera amené à fournir.

Dans la pratique, il suffit


de considérer la somme des
puissances de maintien et
l’appel du contacteur le
plus gros.

Pour les transformateurs


Télémecanique, le graphe
ci-contre permet de choisir
le calibre à utiliser en
fonction de ces deux
80 VA
puissances.

320 VA

4.1 Choisir la puissance normalisée du transformateur en utilisant la courbe ci-dessus :


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Rappels : - Puissance d’appel du plus « gros » contacteur


- Somme des Puissances de maintien Puissance normalisée : S =

4.2 Déterminer la référence de ce transformateur (voir DT 4) :


4.3 Déterminer les calibres en courants des protections primaires (disjoncteur de chez MERLIN GERIN) et
secondaires (disjoncteur de chez MERLIN GERIN), voir tableau ci-dessous :
Disjoncteur côté primaire type :  Unipolaire  bipolaire Calibre en courant :
Disjoncteur côté secondaire type : Unipolaire  bipolaire Calibre en courant :
4.4 Regrouper vos résultats dans le tableau ci-dessous :

Tension Référence Référence Référence


Puissance Tension usuelle
d’alimentation Transformateur disjoncteur côté disjoncteur côté
normalisée du secondaire
primaire T1 primaire secondaire

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5. Identification du schéma de liaison à la terre du Broyeur de « BARBOTINE » :

Impédance
de la ligne
Z = 10 M
Tension limite du local
UL = 50 V

Résistance du
piquet de terre Tension de
Rn = 30  contact Uc
Résistance
de la terre
Ru = 10

5.1 Identifier le type de schéma des liaisons à la terre utilisé pour notre application :

 SLT TT  SLT TNS  SLT IT  SLT TNC

5.2 La signification des 2 lettres de ce régime de neutre :

Première lettre : ; Deuxième lettre :


Troisième lettre (si besoin) :

5.3 Cas d’un premier défaut sur une phase. Calculer la valeur de ce courant de défaut (Id 1) ainsi que celle de la
tension de contact Uc1. Ce défaut est-il dangereux ? La protection des personnes est-elle assurée ?

Tension entre phase & neutre


Mode de calcul du courant de défaut : Id1 =
de toutes lesrésistances de la boucle de défaut
Valeur de Id1 :  Id1 = 0 A  Id1 = 50 A  Id1 = In = 110 A  Id1 = Icc = 2000 A
Valeur de la tension de contact Uc1 : Uc1 = Ru . Id1 = 10 . 0 = 0 V

La règle de sécurité est-elle vérifiée (règle: Uc < UL) :  Oui  Non ;

Y a t-il déclenchement de Q1 ?  Oui  Non

La protection des personnes est-elle assurée ?  Oui  Non

5.4 Cas d’un deuxième défaut sur une autre phase (premier défaut toujours présent !). Calculer la valeur de ce
courant de défaut (Id2) ainsi que celle de la tension de contact Uc2. Ce défaut est-il dangereux ? La protection des
personnes est-elle assurée ?

Mode de calcul du courant de défaut : Id2 =


Valeur de Id1 :  Id2 = 0 A  Id2 = 50 A  Id2 = In = 100 A  Id2 = Icc = 2000 A

Valeur de la tension de contact Uc2 :  Uc2 = 0 V  Uc2 = 110 V  Uc2 = 230 V  Uc2 = 400 V

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La règle de sécurité est-elle vérifiée (règle: Uc < UL) :  Oui  Non ; Y a t-il déclenchement de Q1 ?  Oui  Non

La protection des personnes est-elle assurée ?  Oui  Non ; Quel organe de Q1 a détecté Id2 :
Avantage de ce schéma de liaison à la terre :

5.5 Rappeler la référence du disjoncteur Q1 & conclure sur l’avantage à utiliser ce schéma de liaison à terre :

Référence disjoncteur Q1 :
Disjoncteur magnétothermique
Sans dispositif différentiel

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DT 1 Documentation moteurs asynchrones LS

Moteur choisi
Moteur déclassé

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DT 2 Documentation démarreur progressif

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DT 3 Associations Appareillages de puissances & de protection

DT 4 Choix des transformateurs de commande

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Motorisation d’un broyeur


Mise en situation :

Un des composants entrant dans la composition des carreaux de sol est la ‘ BARBOTINE ’. Cette matière est
préparée dans des broyeurs. Les broyeurs étudiés sont des cylindres dans lesquels 24 tonnes de galets vont
malaxer la matière d’œuvre pendant un cycle de 6000 tours en une durée de 10 heures.

Description de l’installation :

Synoptique de l’installation :

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Semestre :3 TD Thème : Motorisation d’un broyeur

La première partie de l’étude concerne la motorisation permettant d'entraîner les broyeurs qui fabriquent
la "barbotine". La seconde partie s'intéressera plus particulièrement au phénomène de balourd qui impose
des contraintes au niveau du dimensionnement des appareils. La troisième partie traite des protections des
biens et des personnes, de l’appareillage électrique des schémas de puissance et de commande de
l’alimentation du moteur entraînée par le démarreur progressif.
PREMIÈRE PARTIE : Motorisation et procédés d’entraînement des broyeurs

1. Calcul des grandeurs mécaniques nécessaires au choix du moteur


Calcul des caractéristiques mécaniques au niveau du broyeur.
1.1 Calcul de la vitesse de rotation Nb du broyeur en [Link]-1
6000 tours pendant 10 heures => 600 tours par heures => 600/60 = 10 tours /minutes Nb = 10 tr/min
1.2 Calcul de la puissance mécanique nécessaire au niveau du broyeur.
2Nb 20
Pb = Cb.b = Cb. = 60000. = 62832 W => Pb = 62832 W
60 60
Calcul des caractéristiques nécessaires au choix du moteur.
1.3 Calcul de la vitesse de rotation Np de la poulie.
Nb Db Db 3
= => Np = = = 60 tr/min => Np = 60 tr/min
Np Dp [Link] 0,5.10
1.4 Calcul de la vitesse de rotation Nn du moteur.
Np Np 3 60
= R => Nn = et R = = 0,04 => Nn = = 1480 tr/min => Nn = 1480 tr/min
Nn R 74 0,04
1.5 Calcul de la puissance utile Pu nécessaire au niveau du moteur.
Pb Pb 62832
= => Pu =  W => Pu = W
Pu  0,8
Choix du moteur approprié.
1.6 A l’aide de la documentation Technique DT1, effectuez le choix du moteur approprié (tension
d’alimentation 3 x 400 V + Pe). Pu = 78,5 kW par excès Pu = 90 kW=> référence : LS280MP
On remarque que la vitesse Nn = 1480 tr/min pour la référence du moteur choisi
DEUXIÈME PARTIE : Motorisation et nouveaux procédés d’entraînement des broyeurs
2. Fonctionnement et choix du démarreur progressif
En raison du phénomène de ‘ Balourd ‘, dû essentiellement au mouvement des galets à l’intérieur du broyeur,
une étude préalable de la caractéristique Cb ( Nb ) au niveau de l’axe du broyeur a été nécessaire et a conduit
à la courbe ci-contre:

Afin de limiter les contraintes mécaniques et électriques au niveau de cette installation, le moteur du broyeur
est piloté par l’intermédiaire d’un démarreur progressif à angle de phase. Pour satisfaire à cette condition, un
déclassement du moteur a été nécessaire.

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Le nouveau moteur asynchrone associé au démarreur est référencé dans le synoptique ci-dessous.
Synoptique de l’installation :

Choix du démarreur
2.1 Donner le nom et le symbole du type de constituant qui compose la structure interne de la partie
puissance du démarreur progressif. Symbole :

Deux Thyristors montés tête bêche


2.2 Donnez, à l’aide des caractéristiques du moteur type LS315ST et du document DT2, la référence du
démarreur progressif en régime standard.
Référence du démarreur progressif est ATS48C25Q
Adéquation de l’ensemble démarreur progressif – moteur LS315ST avec le broyeur en régime transitoire
2.3 Indiquez, à l’aide du document DT2, la valeur du courant de démarrage noté Id’ exprimé en % de In,
préconisée par le constructeur pour ce type d’application. Précisez la valeur du rapport Id’/ In.
Id’
Id’ = 450 % x In (voir DT2) et = 4,5 (voir DT1)
In
2.4 Calculez, à l’aide de du document DT1, le couple nominal du moteur Cn (sans le démarreur progressif
associé). Pu 110 000 . 60
Cn = = = 705 N.m
m 2.  . 1490
2.5 Calculez, à l’aide de du document DT1, le couple de démarrage moteur Cd (moteur) (sans le démarreur
progressif associé). Cd ( moteur ) = 2,9 x Cm = 2,9 . 705 = 2044,5 N.m
2.6 Indiquez, à l’aide de du document DT1, la valeur du rapport Id / In du moteur (sans le démarreur
Id
progressif). = 7,8
In
2.7 Calculez le couple de démarrage de l’association démarreur progressif – moteur Cd’ sachant que :
Id’
du variateur
In 4,5 2
Cd’ = . Cd(moteur) = ( ) . 2044,5 = 680 N.m
Id 7,8
du moteur
In
2.8 Vérifiez, à l’aide de la caractéristique Cb (Nb), que le couple de démarrage Cd’ de l’ensemble
démarreur progressif – moteur est supérieur au couple de démarrage nécessaire à l’entraînement du
broyeur Cdb et précisez si le démarrage est possible.
Il faut Cd’ > Cd (broyeur)
Cd (broyeur) = 1,[Link] et Cd (broyeur) = 1,3.506,5 = 660 N.m
Cd’ = 680 N.m donc supérieur à Cd (broyeur) = 660 N.m par conséquent le démarrage est possible

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TROISIÈME PARTIE : Schémas et appareillages de puissance et de commande du démarreur

3. Analyse du schéma de puissance du démarreur ci-dessous


Désignation, rôle et référence de l’appareillage de puissance du moteur commandé par le démarreur
3.1 Compléter le tableau ci-dessous en indiquant le rôle, les caractéristiques et la référence de l’appareillage
Désignation Rôle Caractéristiques voir DT2 à DT3 Référence
Disjoncteur magnéto-thermique :
Q1 Protection contre les surcharges et Tension 400 V ; Tripolaire NS250MA
les courts-circuits
Contacteur Tripolaire :
400 V ; Pu = 110 kW; AC3; tension de la
KM1 Permet l’alimentation du moteur LC1F225 B7
bobine 24 V 50 Hz ; 3 pôles; In = 220 A
par le démarreur
Contacteur Tripolaire :
400 V ; Pu = 110 kW; AC3; tension de la
KM3 Permet l’alimentation du moteur LC1F225 B7
bobine 24 V 50 Hz ; 3 pôles; In = 220 A
sur le réseau après le démarrage

A1 Démarreur progressif 400 V ; Pu = 110 kW ; In = 210 A ATS48C25Q


Pu = 110 kW ; Nn = 1490 tr/min
Moteur Asynchrone triphasé à Id Cd
M1 = 7,8 ; = 2,9 LS315ST
cage déclassé In Cn

400 V / 24 V

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Semestre :3 TD Thème : Motorisation d’un broyeur

Commentaires sur les schémas de commande et de puissance du démarreur :


3.2 Expliquer le fonctionnement du démarrage du moteur par le démarreur ATV48 jusqu’au couplage
direct du moteur sur le réseau (rôle des contacteurs KM1 & KM3) :
On appui sur le bouton poussoir S2, on autorise le fonctionnement du variateur (RUN), ce qui
enclenche un contact NO R1A & R1C, qui a son tour enclenche la bobine du contacteur KM1 et de tous
ses contacts de puissances. Le moteur démarre par le démarreur progressif. Arrivé à la vitesse
maximale souhaitée, les contacts R2A & R2C se s’enclenche et de ce fait la bobine de KM3 est
enclenchée ainsi que tout ses contacts. Le moteur est donc couplé directement sur le réseau EDF. Le
démarreur est donc court-circuité pendant tout le travail du moteur du broyeur et ce jusqu’à l’arrêt
progressif du démarreur.
3.3 Les deux contacts de commande S1 (arrêt) & S2 (Mise en service) sont reliés directement sur le
démarreur progressif. Expliquer alors sur le schéma de commande le rôle des contacts R2A &
R2C et des autres contacts R1A & R1C, qui agissent sur la bobine des contacteurs KM3 & KM1.
Voir explications plus haut question 3.2 !
3.4 Expliquer l’intérêt de l’association R série C en parallèle sur la bobine de chaque
contacteur :
Circuit d’anti-parasitage lors de la mise sous tension des contacteurs
4. Critères de choix et choix du transformateur de commande T1 et de ses protections
On donne : - Les contacteurs KM1 et KM3 ont une puissance de maintien de 40 VA et une puissance
d’appel de 320 VA. Ils ne fonctionnent jamais simultanément en appel !
- La température ambiante dans le coffret électrique où se situe T1, est de l’ordre = 50 ° C
LA PLUPART DES CONSTRUCTEURS PROPOSE LA MÉTHODE SUIVANTE :
Les deux valeurs de puissance qui doivent être prises en compte pour déterminer le calibre de
transformateur à utiliser sont donc : - d’une part, la puissance permanente que le transformateur devra délivrer
- et d’autre part, la puissance d’appel maximale qu’il sera amené à fournir.

Dans la pratique, il suffit de


considérer la somme des
puissances de maintien et
l’appel du contacteur le plus
gros.

Pour les transformateurs


Télémecanique, le graphe ci-
contre permet de choisir le
calibre à utiliser en fonction
de ces deux puissances. 80 VA

320 VA

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Semestre :3 TD Thème : Motorisation d’un broyeur

4.1 Choisir la puissance normalisée du transformateur en utilisant la courbe ci-dessus :

Rappels : - Puissance d’appel du plus « gros » contacteur : 320 VA


- Somme des Puissances de maintien : 40 + 40 = 80 VA Puissance normalisée : S = 250 VA

4.2 Déterminer la référence de ce transformateur (voir DT 4) : ABL-6TS25 B

4.3 Déterminer les calibres en courants des protections primaires (disjoncteur de chez MERLIN GERIN)
et secondaires (disjoncteur de chez MERLIN GERIN), voir tableau ci-dessous :

Disjoncteur côté primaire type :  Unipolaire  bipolaire Calibre en courant : 250 VA = 0,625 A
400 V

Disjoncteur côté secondaire type :  Unipolaire  bipolaire Calibre en courant : 250 VA = 10,41 A
24 V
4.4 Regrouper vos résultats dans le tableau ci-dessous :
Tension Référence Tension Référence Référence
Puissance
d’alimentation Transformateur usuelle du disjoncteur côté disjoncteur côté
normalisée
primaire T1 secondaire primaire secondaire

400 V 250 VA ABL-6TS25 B 24 V 24580 24175

5. Identification du schéma de liaison à la terre du Broyeur de « BARBOTINE » :

Impédance
de la ligne
Z = 10 M
Tension limite du local
UL = 50 V

Résistance du
piquet de terre
Résistance Tension de
Rn = 30  de la terre contact Uc
Ru = 10

5.1 Identifier le type de schéma des liaisons à la terre utiliser pour notre application :
 SLT TT  SLT TNS  SLT IT  SLT TNC
5.2 La signification des 2 lettres de ce régime de neutre :
Première lettre : Neutre Isolé ou Impédant ; Deuxième lettre : Masses métalliques reliées à la terre
Troisième lettre (si besoin) : pas de troisième lettre

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Semestre :3 TD Thème : Motorisation d’un broyeur
5.3 Cas d’un premier défaut sur une phase. Calculer la valeur de ce courant de défaut (Id 1) ainsi que celle
de la tension de contact Uc1. Ce défaut est-il dangereux ? La protection des personnes est-elle
assurée ?

Tension entre phase & neutre


Mode de calcul du courant de défaut : Id1 =
de toutes lesrésistances de la boucle de défaut
Valeur de Id1 :  Id1 = 0 A  Id1 = 50 A  Id1 = In = 110 A  Id1 = Icc = 2000 A
Valeur de la tension de contact Uc1 : Uc1 = Ru . Id1 = 10 . 0 = 0 V
La règle de sécurité est-elle vérifiée (règle: Uc < UL) :  Oui  Non ; Y a t-il déclenchement de Q1 ?  Oui  Non
La protection des personnes est-elle assurée ?  Oui  Non
5.4 Cas d’un deuxième défaut sur une autre phase (premier défaut toujours présent !). Calculer la valeur
de ce courant de défaut (Id2) ainsi que celle de la tension de contact Uc2. Ce défaut est-il
dangereux ? La protection des personnes est-elle assurée ?

Tension entre deux phases


Mode de calcul du courant de défaut : Id2 = et Rph de chaque phase = 0,1 
 des 2 résistances de phase
Valeur de Id1 :  Id2 = 0 A  Id2 = 50 A  Id2 = In = 110 A  Id2 = Icc = 2000 A
Valeur de la tension de contact Uc2 :  Uc2 = 0 V  Uc2 = 110 V  Uc2 = 230 V  Uc2 = 400 V
La règle de sécurité est-elle vérifiée (règle : Uc < UL) :  Oui  Non ; Y a t-il déclenchement de Q1 ?  Oui  Non
La protection des personnes est-elle assurée ?  Oui  Non ; Quel organe de Q1 a détecté Id2 : Magnétique

5.5 Rappeler la référence du disjoncteur Q1 & conclure sur l’avantage à utiliser ce schéma de liaison à terre :
Référence disjoncteur Q1 :
NS250MA
Disjoncteur magnétothermique

Avantage de ce schéma de liaison à la terre :


Premier défaut non dangereux pour l’homme et la machine.
Deuxième défaut => court-circuit entre phases => déclenchement de
Q1. On économise l’achat d’un différentiel et la protection des
personnes est assurée correctement, tandis que la continuité de
service est assurée pendant le premier défaut (celui-ci est indiqué
par les alarmes du CPI)

7 Réalisé par : BANOU Mohammed Année : 2020- 2021

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