Introduction aux systèmes SCADA
Introduction aux systèmes SCADA
Réseau Atelier
Réseau Terrain
Monitor-PRO
Logiciels de Supervision
InTouch
1) Introduction aux Systèmes SCADA
Station de supervision
S C
T O
A N
T T
E R
O
L
Un SLC, ou circuit de ligne de
signalisation Local Operator Station (PLC)
Supervision industrielle : Principe de base
1- Station de Supervision :
- PC bureau
- PC Industriel
- Serveur
- Station
2- Réseau :
- Protocole Ouvert ou Propriétaire
3- Station :
- API
- DCS …
4- Base de données :
Constituée de variables(tag) dont les propriétés:
- Nom, Type(binaire, ana,…), adresse(adr. API & adr. Variable –
E/S,Interne-…)
IMPORTANT : une fois configurée, l’accès à la base de données est transparent pour
l’utilisateur
Supervision industrielle : Fonctions de base
Sortie14 / Station2
Supervision industrielle : Fonctions de base
1- Commande
Tag 1
Nom : MA_MB
Marche Type: Binaire
Adresse : Sortie14 / Station2
Sortie14 / Station2
Supervision industrielle : Fonctions de base
1- Commande
Tag 1
Nom : MA_MB
Marche Type: Binaire
Adresse : Sortie14 / Station2
Sortie14 / Station2
Supervision industrielle : Fonctions de base
1- Commande
Rôle:
Faire exécuter un ensemble d’opérations de commande au procédé:
- Commande Marche/Arrêt
- Fixant des consignes
- Verrouillage des commandes…
But :
• Une séquence d’opérations constituant une gamme de fabrication
dans le but de fabriquer un produit en réponse à une demande d’un
client.
• Une séquence d’action corrective au cours de production
• Des actions prioritaires et souvent prédéfinies sur le procédé dans le
but d’assurer la sécurité de l’installation et du personnel.
• Des opérations de test, de réglage, de nettoyage permettant de
garantir que le système de production pourra continuer d’assurer sa
mission.
Supervision industrielle : Fonctions de base
2- Surveillance
• L’acquisition de données
– Communiquer avec des
équipements différents
– Communiquer sur des
protocoles hétérogènes
• L’interface homme/machine
– Représenter
graphiquement le
process et animer en
temps réel
– Communiquer de
nouvelles consignes aux
équipements
Supervision industrielle : Principe de base
Favorise la traçabilité du
process de fabrication
Supervision industrielle : Principe de base
La solution globale,
Regroupement de plusieurs logiciels complémentaires
En une offre commerciale, la « suite » comprenant :
• Le logiciel de supervision
• Le logiciel API (Soft Logic)
• La gestion de production
Les logiciels de Supervision
1- Vue Panoramique
3- Critères de Choix
4- Exemple
Les logiciels de Supervision : Vue Panoramique
Propriétair
Monitor PRO
Logiciels de Supervision
InTouch
Ouverts
Les logiciels de Supervision : Les éditeurs spécialisés
Logiciel Editeur
In Touch Wonderware
Fix32 Intellution
Induscreen Ordinal
Cimview AspenTech
Les logiciels de Supervision : Les constructeurs d’automates
Logiciel Constructeur
WinCC Siemens
Cimplicity GE Fanuc
Monitor-PRO Schnieder
Les logiciels de Supervision : Critères de choix
3- Critères de choix
3- Critères de choix
C1- Compatibilité Opérationnelle :
Afin de facilité l’intégration du système de supervision au sein de
l’installation industrielle, il faut vérifier :
1 - Type & Caractéristiques du PC
- PC Industriel / Bureau (marque)
- Système d’Exploitation :
Winxx / Linux / OS9…,
- Taille Disque Dur,
- Taille RAM,
- Ports PCI ,WIFI ,Série…
3- Critères de choix
3- Critères de choix
Type d’application
- GTC : Gestion Technique Centralisée (ex: Eclairage, Grande
Surface)
- Séquentiel
Nombre de TAG max.
TAG : variable (E/S, tag interne – à API ou Logiciel - )
Les logiciels de Supervision : Critères de choix
3- Critères de choix
- Fonctions de Base :
- Type d’animations (Visibilité, Couleur, Déplacement, …)
- Type de commande (TOR, Ana)
- Gestions des alarmes
- Gestions des événements
- Générateur de journaux de bords,
- Tendances (y=f(t) & y=f(x)) en temps réel
- Interface Ergonomique
- Bibliothèques d'objets riche ……..
Les logiciels de Supervision : Critères de choix
3- Critères de choix
3- Critères de choix
- Objets spéciaux
- ActiveX
- VBA
- Java
- Excel …….
Les logiciels de Supervision : Critères de choix
3- Critères de choix
Mono-Poste
C2- Compatibilité
Fonctionnelle : Suite
Type d’installation :
Client-Serveur
- Mono-poste/Multiposte,
- Client-Serveur, …
Chapitre 2: Systèmes industriels communicants
Pr HAMLICH MOHAMED 38
Chapitre 2: Systèmes industriels communicants
Les systèmes automatisés de production
Produits Système de
et Produits élaborés
matériaux
production (finis ou intermédiaires)
brut
exploitati
on,
Déchets réglage,
maintena
nce...
Pr HAMLICH MOHAMED 39
Chapitre 2: Systèmes industriels communicants
Structure d’un SAP
Pré
actionneurs
Partie Partie
opérative commande
Capteurs
Produits + VA Visualisation
et communication
finis
avec d’autres parties
commandes
Pr HAMLICH MOHAMED 40
Chapitre 2: Systèmes industriels communicants
Prof : [Link]-
Chapitre 2: Systèmes industriels communicants
Transmission synchrone :
• Dans une transmission synchrone, les bits sont émis d’une façon
régulière, sans séparation entre les caractères, pour cela un signal
d’horloge périodique de période T fonctionne pendant toute la
durée de l’émission.
Chapitre 2: Systèmes industriels communicants
• [Link]@[Link]
Chapitre 2: Systèmes industriels communicants
Les besoins en communication industrielle
Chapitre 2: Systèmes industriels communicants
• vitesse
• distance
• immunité électro-magnétique
Le câble coaxial
Il se compose d’un conducteur en cuivre, entouré d’un écran mis à la terre. Entre les deux, une couche isolante
de matériau plastique. Le câble coaxial a d’excellentes propriétés électriques et se prête aux transmissions à
grande vitesse.
La fibre optique
Ce n’est plus un câble en cuivre qui porte les signaux électriques mais une fibre optique qui transmet des signaux
lumineux. Convient pour les environnements industriels agressifs, les transmissions sont sûres, et les longues
distances.
Important
Chapitre 2: Systèmes communicants : supports utilisés
Chapitre 2: Systèmes communicants : supports utilisés
Quelques standards paire torsadée
•RS232 :
Liaison point à point par connecteur SUB-D 25 broches.
Distance < 15 mètres, débit < 20 kbits/sec.
•RS422A :
Bus multipoint full duplex (bi directionnel simultané) sur 4 fils.
Bonne immunité aux parasites, distance maxi 1200 mètres à 100 kbits/sec.
2 fils en émission, 2 fils en réception.
•RS485 :
Bus multipoint half duplex (bi directionnel alterné) sur 2 fils.
Mêmes caractéristiques que RS422A mais sur 2 fils.
LE BUS CAN
• 1- Présentation
• Pour satisfaire les exigences de confort, de sécurité, de réduction de
la pollution et de la consommation, de performances, ...,
l'automobile se dote de systèmes électroniques de plus en plus
nombreux : système de contrôle moteur, systèmes de navigation,
systèmes d'anti-blocage, d'anti-patinage, de suspension active, d'anti-
collisions, ... Et pilote automatique !
Prof : [Link]-
LE BUS
CAN
• Tous ces systèmes ont besoin pour fonctionner d'échanger des
informations. Dès que leur nombre devient important, il n'est plus
possible de les relier par des lignes indépendantes. En effet, avec
cette solution, il faudrait 1 à 2,5 km de lignes pour un véhicule
moderne, ce qui représente une masse comprise entre 30 et 50kg ! et
en conséquence, de graves problèmes de coûts et de maintenance.
Prof : [Link]-
LE BUS
CAN
• L'industrie automobile a donc développé une architecture de
communication à base de bus de terrain. Renault et Sagem ont
développé le bus VAN (vehicle area network) et l'équipementier
Bosch a développé le bus CAN (controller area network).
Prof : [Link]-
Prof : [Link]-
2- Historique du Bus CAN
Prof : [Link]-
3- Les noeuds CAN
• Tout élément branché sur le bus CAN est appelé noeud. Chaque
noeud peut émettre et recevoir des informations. Un message émis
sur le bus est diffusé à l'ensemble des noeuds récepteurs. Des
noeuds peuvent être branchés ou débranchés sans ajout, ni
modifications du soft ou du hardware.
Prof : [Link]-
4- Le message CAN
Le message CAN est constitué de deux parties :
L'identificateur (ID): définit le type du message.
Les données (DATA): représente la valeur du
message.
Exemple :
ID = Pression pneu avant gauche
DATA= valeur de la pression
Un noeud émetteur diffuse un message à l'ensemble
des noeuds récepteurs. Les noeuds récepteurs
n'utilisent ce message que s'il les intéresse. Ils
possèdent pour cela un filtre d'acceptance qui ne laisse
passer que les messages dont les identificateurs sont
acceptés.
Prof : [Link]-
5- Règle de priorité
Prof : [Link]-
Si un autre noeud envoie un message plus
prioritaire, il doit se "taire".
L’arbitrage entre les deux identificateurs est réalisé bit après bit lors
de leur émission grâce à la notion de bit dominant et de bit récessif.
Lorsque deux bits sont en concurrence, le bus CAN se comporte
comme une fonction ET. En conséquence, le bit „0‟ est le bit
dominant.
Exemple de réalisation matérielle : médium filaire
La réalisation matérielle utilise des circuits émetteurs à collecteur
ouvert.
Transistor saturé : bit '0'
Transistor bloqué : bit '1'
Prof : [Link]-
• Il suffit qu'un seul transistor soit saturé pour imposer un '0'
sur le bus. Il faut que tous les transistors soient bloqués
pour imposer un '1' sur le bus. On crée bien une fonction ET.
Prof : [Link]-
Exemple d’arbitrage :
Reprenons l'exemple précédent et représentons la suite des éléments
binaires qui codent les identificateurs des messages A et B.
La longueur du réseau CAN est d‟autant plus faible que le débit est élevé.
Prof : [Link]-
9- Les trames CAN
Il existe deux types de trames : la trame standard 2.0A qui comporte
un identificateur sur 11 bits et la trame standard 2.0B qui comporte
un identificateur sur 29 bits.
Prof : [Link]-
Les bits successifs ont les significations suivantes :
Bit SOF (Start of Frame) : Bit dominant '0' qui indique le début de
la trame.
Bits d'identification :
Trame standard : 11 bits du MSB au LSB.
Trame étendue : 11 bits de poids forts, suivis de 18 bits de poids
faibles après le bit IDE.
Bit RTR (Remote transmit request)
bit dominant (0) pour les trames de données. Les trames de
données permettent le transfert des données.
bit récessif (1) pour les trames de requête. Une trame de requête
est émise pour demander la transmission d‟une trame de données
associée à un identificateur (au lieu d‟attendre que la source des
données transmette ces données de sa propre initiative).
Prof : [Link]-
• Bit IDE (Identifier Extension)
• bit dominant (0) pour les trames standard,
• bit récessif (1) pour les trames étendues.
• Les trames standard sont prioritaires sur les trames étendues.
• Bits DLC (Data Lenght Code)
• Dans une trame de données, indique le nombre d‟octets de données. Dans une
trame de requête, indique le nombre d‟octets de données souhaités dans la trame
de données demandée. Le nombre d‟octets de données est compris entre 0 et 8.
On code sur 6 bits mais on en n'utilise que quatre, les deux bits de poids forts
ne servant à rien.
Prof : [Link]-
Data bytes
Dans les trames de données, ce champ contient entre 0 et 8 octets. Dans les trames
de requête, ce champ est vide.
Bits CRC (Cyclic Redundancy Check)
Ces 15 bits permettent de détecter des bits en erreur. Le CRC est calculé dans
l‟émetteur à partir des bits qui le précèdent. Tous les récepteurs le recalculent à
partir des bits reçus. Si le CRC recalculé par un récepteur est différent du CRC émis
dans la trame, le récepteur détecte une erreur.
Bit ACK (ACKNOWLEDGE)
L’émetteur émet 1 bit récessif. Les récepteurs intéressés par le message qui ont
reçu la trame avec succès émettent un bit ACK dominant.
Si aucun récepteur n’a émis un bit ACK, l’émetteur lit un état récessif. Il retransmet
alors automatiquement la trame.
Bits EOF (End Of Frame)
Chaque trame se termine par une séquence de 7 bits récessifs. Après cette
séquence, le bus se retrouve au repos (idle). Une nouvelle trame peut être émise
après une durée supérieure ou égale à 3 bits (silence intertrame).
Prof : [Link]-
10- Débit net et débit brut
Prof : [Link]-
• Stuff Error
Quand un noeud émetteur émet 5 bits identiques, il
insère automatiquement un bit complémenté dans
la trame. Ce bit, appelé stuff bit, est
automatiquement supprimé par les noeuds
récepteurs. Une stuff error apparaît donc lorsque 6
bits consécutifs sont égaux.
Prof : [Link]-
12- La gestion des noeuds défectueux
Le CAN fournit aussi un mécanisme de gestion d’erreur qui élimine
du réseau un nœud défectueux lorsqu’un pourcentage important des
trames qu’il émet entraîne une erreur. Pour cela, un nœud contient
un compteur d’erreurs en réception (REC) et un compteur d’erreurs
en émission (TEC). Ces compteurs sont :
incrémentés de 8 à chaque erreur détectée en émission/réception.
décrémentés de 1 à chaque trame émise/reçue avec succès.
Prof : [Link]-
Erreur active:
• En fonctionnement normal, tous les noeuds sont en état
erreur active. Dans cet état, un noeud participe aux
communications sur le bus et émet des trames d‟erreur dites
actives quand une erreur est détectée. Il envoie sur le bus la
trame suivante :
Conséquences :
1- arrêt de la transmission en cours
2- retransmission
Lorsque les compteurs TEC et REC sont supérieurs à la
valeur 127 alors le noeud passe en erreur passive.
Prof : [Link]-
Erreur passive :
• Dans cet état, un noeud participe aux communications sur le
bus et émet des trames d‟erreur dites passives quand une
erreur est détectée.
• Conséquences :
• 1- continuation de la transmission en cours
• 2- pas de retransmission si la trame est reçue avec succès par
les autres noeuds
• Lorsque le compteur TEC dépasse la valeur 255, le noeud
rentre dans l'état Bus off.
• Bus off
• Dans cet état, un noeud ne participe plus aux
communications sur le bus. Il ne peut être remis en état
erreur active que par une opération manuelle.
Prof : [Link]-
Chapitre 5 : Les principaux moyens d ’accès au
médium
Rien à déclarer
MAITRE Réponse ESCLAVE
Ex : Profibus-DP
Anneau à jeton = Token ring
Se situe au niveau de l ’accès au
médium
Les membres d ’un ANNEAU logique ont l ’autorisation d ’émettre lors de la réception
du jeton.
Le JETON est un groupe de bits qui est passé d ’un nœud au suivant dans
l ’ordre croissant des adresses.
Adresse 2
Adresse 3
Adresse 1
Adresse 4
CSMA/CD CSMA/CA
CSMA/CA = Carrier Sense Multiple Access Collision Avoidance : Collision non destructive
collision
1 - Détection de la collision non destructive (bits récessifs et dominants)
2 - L ’équipement avec la priorité la plus basse cesse d ’émettre Ex : CAN
3 - Fin de transmission de l ’équipement le plus prioritaire
4 - L ’équipement avec la priorité la plus basse peut émettre sa trame
INTRODUCTION
Le Modbus est un protocole de communication industriel introduit
par Modicon en 1979.
Il est généralement utilisé avec les automates programmables ou
les équipements de types industriels.
Il est maintenant devenu une norme "open protocol" dans le
domaine de l'automatisme et de la communication industrielle, et
est le moyen le plus couramment utilisé pour faire communiquer
des équipements industriels.
IL existe des versions avec des modifications mineures ou adaptées
à d'autres environnements (comme par exemple JBUS ou MODBUS
II).
INTRODUCTION
Un des avantages du protocole Modbus est sa flexibilité, mais aussi sa
facilité de mise en œuvre.
1. Principe
• Le protocole Modbus (marque déposée par MODICON) est un protocole de
dialogue basé sur une structure hiérarchisée entre un maître et plusieurs
esclaves.
• Une liaison multipoints (RS-485) relie maître et esclaves.
Prof : [Link]-
[Link]ées :
• Vitesse de transmission : 9600 ou 19200 bits/seconde
• Trame : 8 bits sans parité
• Parité : NO, sans parité ; EVEN, parité paire; ODD, parité impaire
• 1 bit ou 2 bits stop
• Mode de communication : half-duplex. (2 fils)
- le maître parle à un esclave et attend sa réponse,
- le maître parle à l'ensemble des esclaves, sans attente de réponse
(diffusion générale).
• Il ne peut y avoir sur la ligne qu'un seul équipement en train d'émettre.
Aucun esclave ne peut envoyer un message sans une demande préalable
du maître. Le dialogue entre les esclaves est impossible.
Prof : [Link]-
Structure du message :
Prof : [Link]-
Exemple :
Prof : [Link]-
Câblage d’une liaison RS485 :
Prof : [Link]-
Mode RTU (Remote Terminal Unit) :
Format général d’une trame
Deux types de codage peuvent être utilisés pour communiquer sur un
réseau Modbus.
Tous les équipements présents sur le réseau doivent être configurés
selon le même type.
Type ASCII : chaque octet composant une trame est codé avec 2
caractères ASCII (2 fois 8 bits).
Câblage de l ’installation
Sur l ’installation
dans l ’automate
programmation
des automates Micro et Premium
Avec PL7 pour
Avec SycCon Avec CMD Tool
ASi, Ethernet,
Configuration du coupleur maître pour CANopen,
FIPIO et pour Interbus
et Profibus
Modbus
Sauvegarde et transfert de la
configuration dans l ’automate
Les étapes de mise en œuvre
Vérification du fonctionnement de la
communication par écran de mise au point
Avec PL7
Test du programme
Les différents types d’échanges
L ’ajout dans l ’automate d’un module de communication enrichit
l ’application d ’objets pouvant être de 2 types :
Objets implicites :
Ces variables d ’entrées ou de sorties sont mises à jour
automatiquement par l ’UC de l ’automate et le coupleur de
communication de façon asynchrone.
Objets explicites :
Ces variables d ’entrées ou de sorties mises à jour sur demande du
programme utilisateur.
Zone Infos
Equipement 1
%IMod diagnostic
Equipement 2
Zone Zone
%I ou mémoire
des entrées Equipement
%IW
n
Zone Zone
%Q ou mémoire
%QW des sorties
Temps de Temps de
cycle cycle
automate réseau
Objets explicites Echanges
Echanges activés par le
activés par le coupleur suite
programme à demande
prog.
Processeur Coupleur de Bus
automate communication
Zone
%Mwxy* Equipement 1
READ_STS
Paramètres Paramètres Equipement 2
d ’état WRITE_CMD d ’état
Paramètres de Paramètres de
commande commande
WRITE_PAR Equipement
READ_PAR n
Paramètres de
SAVE_PAR
réglage Paramètres de
courants réglage
Paramètres de courants
RESTORE_PA
réglage initiaux R
Equipement 1
WRITE_VAR
Equipement 2
READ_VAR
Equipement n
SEND_REQ
Emplacement Mémoire
mémoire tampon
interne
applicative
%MW
* paramétré dans de paramétrer à quel équipement on s ’adresse et où sont rangées les
%La requête permet
données.
la requête
Pr. Mohamed Hamlich 171
La carte Raspberry Pi
Le matériel nécessaire.
Pour pouvoir créer une carte SD pour votre Raspberry Pi vous aurez
besoin de 3 choses :
176
Installer le système d’exploitation Raspbian
177
Installer le système d’exploitation Raspbian
Se déplacer...
pwd affiche le répertoire actuel
ls Liste les fichiers dans le répertoire actuel:
-l : affiche des infos additionnelles (permissions, date, taille)
-a : affiche tous les fichiers (y compris les fichiers “cachés” commençant par un .
(point)
-h: affiche les tailles de fichiers de manière humaine (Mb, Gb, …)
cd change le répertoire actuel Besoin d’aide? man affiche la page de manuel d’une
commande
185
Installer le système d’exploitation Raspbian
L’arborescence classique sous Linux
un objet connecté est un objet communicant. Ils sont à la fois des émetteurs, des
capteurs d’informations qui émettent, mais également qui peuvent interagir avec
d’autres machines (M2M) comme des serveurs ou d’autres objets connectés.
Les données générées par ces objets sont capitalisées dans des centres de données
(data centers) et de nouveaux usages de cette donnée apparaissent autour de la
santé, du sport, des produits financiers par exemple.
Pr. Mohamed Hamlich 192
Objectif de l’activité
• Installer node-red.
• Connecter node-red aux serveurs The Things Network via MQTT.
• Réaliser un dashboard pour présenter les données à l’utilisateur final.
• Enregitrer les données dans une base de données.