Titre2
Tome 1
Je joue à me créer des soucis
Alors, il faut d’abord savoir que j’ai 13 ans et que j’ai déjà vu une
bonne dizaine d’écoles : toutes m’excluent en moins d’un an. Et aussi,
j’ai oublié de dire que j’allais dans des écoles pour handicapés. C’est à
cause de ma dyslexie.
Ma mère travaille dans un hôtel, le lotus. Mon père, est décédé en mer.
Mon école actuelle est à Paris, j’y suis depuis sept mois, je devrais
bientôt me faire exclure. Et aussi, je ne m’y suis fait qu’un seul ami,
Chris, et il est en fauteuil roulant. On s’est rencontré en cours de
Grecque, notre matière préférée et aussi le cours que je suis en train de
travailler avec Chris.
-C’était qui le dieu de le mer grecque, ai-je demandé à Chris.
-C’est Poséidon. C’est pour l’exposé ?
-Oui : le professeur veut un bref résumé sur chaque dieu et déesse,
donnant son pouvoir, son nom et son importance dans les croyances
grecques.
-Luke ? me demanda Chris
-Oui ?
-Lequel de ces dieux est ton préféré ?
-Mon préféré ? Bah, je pense que c’est Poséidon.
-Celui dont tu avais oublié le nom, me tança Chris.
-Oui, et le tien, c’est quoi son nom ?
-Le mien, c’est Héphaïstos : le dieu des forges, je le trouve ingénieux.
-Cool, il est quelle heure ?
-Heu, il est… 22 heures ! il va falloir dormir si on veut être en forme
pour la sortie de demain, dans le musé.
-Oui, bonne nuit.
-Debout la marmotte : il prendre le bus de la sortie, me réveilla Chris.
-Ou…i…i.
Je sortis de l’appartement que ma mère louait pour que je puisse aller
à l’école et suivis Chris, qui nous emmène à l’école, pour prendre le
bus. L’école était située à deux cents mètres de notre appart.
Nous sommes arrivés à l’école : le bus n’était pas encore passé : nous
n’étions pas en retard. Ça m’a soulagé un instant puis j’ai vu
Charlotte : c’est celle qui faisait la boss de l’école avec sa bande de
copains, et elle se dirigeait droit sur nous. C’était le début des
problèmes.
Charlotte est arrivée et ma bousculé en me disant :
-T’as un problème ?
-Non, ai-je aussitôt répondu : erreur.
-Vous avez entendu ? a demandé Charlotte à ses amis.
-Oui, a répondu l’un d’entre eux qui s’est aussitôt fait ramoner par les
autres.
-Alors se problème, m’a redemandé Charlotte.
-Et toi ? tu en as un ? lui ai-je bêtement répondu.
Elle est restée perplexe quelques secondes puis a répliqué.
-C’est à toi que j’ai posé la question : répond !
Ses amis étaient en train de se tordre de rire en me regardant, et je suis
parti sans lui répondre : autre erreur. Elle m’a rattrapé en se moquant :
-T’es qu’un lâche : je t’ai posé une question.
Alors, avant que je raconte ce qui s’est passé après, j’ai une excuse :
elle embête tout le monde à l’école et j’était près de la date butoir où
j’allais me faire renvoyer, ce qui était sûr et qui m’énervait.
Je lui ai alors répondu quelque chose d’encore plus bête :
-Fiche-moi la paix : tu ne peux pas t’empêcher d’embêter les gens :
c’est une habitude naturelle chez toi.
Là, je l’ai vu devenir rouge comme une tomate, sur le point
d’exploser, et je suis monté dans l’autocar qui nous mèneraient au
musée d’histoire grecque.
Elle m’a poursuivi et réclamé de l’argent pour la honte que je venais
de lui donner, sinon quoi, elle me rouerait de coups. Vous vous
imaginez, que stupide comme je le suis, je lui ai répondu d’aller se
faire voir : autre erreur, et dernière car elle a essayé de me donner un
coup de poing que j’ai esquivé.
-On se reverra, Luke, a-t-elle dit en s’en allant, plus énervé que
jamais.
Chris m’a appelé depuis l’entrée de l’autocar pour que je l’aide à
grimper et j’y suis allé, pendant que Charlotte rejoignait
tranquillement ses amis, complotant certainement un plan pour se
venger.
L’autocar c’est alors ébranlé, une fois que nous étions tous assis.
Charlotte me regardait avec des yeux haineux, me faisant clairement
comprendre qu’on n’en resterait pas là.
Ma prof me grille
Nous sommes arrivés et Charlotte avait l’air de m’avoir oublié, elle
continuait de parler et d’embêter des gens, comme d’habitude.
Mais, je savais qu’elle ne m’avait pas oublié et allait revenir à la
charge dans quelques jours ou moins.
Les instructeur, Monsieur Rudolf, qui nous disait de l’appeler Rudolf,
mon professeur préféré, et Madame Dodds qui me détestait au plus
haut point, qui allaient nous expliquer le musé, ils sont sortis de
l’autocar, en nous demandant de les suivre, me tirant de mes pensées.
La visite commençait par une pièce assez simple, qui présentait les
principaux dieux et déesses.
Rudolf a commencé à nous les décrire, dieu par dieu, en nous citant
les mêmes choses que je devais donner dans mon exposé.
La visite s’est bien passée, et on est sortis manger quand on l’avait
finie. Je me suis assis près de la fontaine, avec Chris. J’ai sorti mon
sandwich et j’ai commencé à le manger.
Charlotte m’a vu et est venue me chercher et a essayé de me piquer
mon sandwich.
-Donne-le-moi, m’a-t-elle dit.
Je l’ai ignoré en continuant de manger. Elle m’a piqué mon sandwich,
je lui ai repris et lui ai plongé la tête dans la fontaine. Elle l’a
vivement ressorti et s’ai mis à appeler Madame Dodds. J’étais sûr que
j’allais hériter d’une punition exemplaire. Dodds est arrivée et a
demandé à Charlotte ce qui c’était passé. Charlotte, bien sûr, a caché
une partie de l’histoire :
-Il m’a plongé la tête dans la fontaine, s’est-elle plainte.
Bon, ça, c’est vrai. Mais, elle n’a pas dit pourquoi et, elle ne le dira
pas. Il ne me reste plus qu’à le dire moi-même, mais Dodds ne me
croirait pas.
-Ce n’est pas bien ça, répondit-elle en me regardant avec sa tête
du « tu vas te prendre une énorme punition ». Suis-moi.
Elle est partie sans attendre ma réponse et je l’ai suivie. Elle marchait
vite et j’ai eu du mal à la rattraper. Puis je me suis rendu compte
qu’elle allait vers le musé. Je me suis demandé ce qu’elle allait me
faire. Parvenue dans une salle d’exposition sans touristes, elle s’est
tournée vers moi avec des yeux haineux.
Elle a commencé à se transformer sous mes yeux : sa chevelure est
devenue des serpents, des ailes lui ont poussé. Elle tenait alors dans sa
main gauche une torche enflammée et dans sa main droite un fouet.
Elle a essayé de me taper avec son fouet et j’ai roulé sur le côté, sans
savoir comment j’avais pu esquiver cette attaque. Là où je me tenais
une seconde plus tôt, il y avait un gros trou de fumée noire et les bords
étaient enflammés.
J’ai pris une vielle épée grecque dans une vitrine explosée par le fouet
et j’ai essayé de me défendre. J’ai pointé l’épée sur son ventre et je l’ai
enfoncée. Elle a attrapé mon épée avec son fouet et l’a lancée au loin.
Je me suis tourné et ai trouvé un stylo-bille par terre. C’est une arme
pas très longue, mais toujours une arme. J’ai retiré le bouchon et
pointé devant moi. Une longue épée de bronze c’est alors déployé.
Madame Dodds a paru surprise puis elle a attaqué de plus belle,
essayant de m’arracher mon épée qui avait l’air de beaucoup l’énerver.
J’ai paré un autre coup de fouet qui visait ma tête mais je n’ai pu
éviter un gros coup de torche qui ma diffusé une grosse douleur dans
tout le bras gauche, ce qui m’a fait serrer les dents. J’ai alors effectué
un arc de cercle devant moi avec mon épée. J’ai touché Dodds au bras
et elle s’est dissoute en poussière. J’ai remis le capuchon sur l’épée et
elle s’est retransformée en stylo-bille que j’ai glissé dans ma poche.
Je suis allé retrouver Chris, me demandant si j’avais fait une
hallucination dut à mon trouble qui me valait d’être dans cette école,
mais c’est quasiment impossible : je n’ai strictement aucune
imagination. Je n’aurais pas pu imaginer tout seul la bête en laquelle
madame Dodds c’était transformée.
Chapitre
J’ai retrouvé Chris, toujours au bord de la fontaine dans laquelle
j’avais plongé la tête de Charlotte. Il m’attendait et avait l’air
soucieux.
-Pourquoi fais-tu cette tête ? lui ai-je demandé.
-Ho, pour rien.