1
COURS DE MAINTENANCE INFORMATIQUE
Plan du cours
1. LE MICRO-ORDINATEUR
1.1. LA CARTE MÈRE
1.1.1. Le format
1.1.2. La fréquence
1.1.3. Le voltage
1.1.4. La pile ou l'accumulateur
1.1.5. Montage et fixation
1.1.6. Paramétrage
1.1.7. ACPI et OnNow
1.2. LES PROCESSEURS
1.2.1. Le support
1.2.2. La famille
1.2.3. Le voltage
1.2.4. La fréquence
1.2.5. Le coprocesseur (ou FPU)
1.2.6. La température
1.2.7. Les processeurs INTEL
1.2.8. Les processeurs AMD
1.2.9. Les processeurs CYRIX
1.3. ARCHITECTURE INTERNE
1.3.1. Les Bus
1.3.2. Les connecteurs d'extension
1.4. LES CHIPSETS
1.4.1. Chipsets actuels
1.5. LES PORTS I/O
1.5.1. Le port série
1.5.2. Le port parallèle
1.5.3. USB
1.6. LES IRQ
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
2
1.6.1. Fonctionnement
1.6.2. Paramétrage
1.6.3. Affectation des IRQ
1.7. LES DMA
1.7.1. Fonctionnement
1.7.2. Paramétrage
1.8. LES MÉMOIRES
1.8.1. ROM (Read-Only Memory)
1.8.2. RAM (Random Access Memory)
1.8.3. La mémoire cache
1.8.4. Fonctionnement
1.8.5. La mémoire vive
1.8.6. Les supports mémoires
1.9. LE CLAVIER ET L'ALIMENTATION
1.9.1. Le clavier
1.9.2. L'alimentation
1.10. LES LECTEURS DE DISQUES
1.10.1. Les lecteurs de disquettes
1.10.2. Les disques durs
1.10.3. Caractéristiques techniques d'un disque dur
1.10.4. Architecture interne d'un disque dur
1.10.5. Anatomie d'un disque dur
1.10.6. Préparer un disque dur
1.10.7. Le lecteur de CD-ROM
2. LE SYSTÈME D'EXPLOITATION MS-DOS
2.1. NOTION DE SYSTÈME D'EXPLOITATION
2.1.1. Introduction
2.1.2. Finalités du système d'exploitation
2.1.3. Fonctions du système d'exploitation
2.1.4. Systèmes d'exploitation
2.2. TÂCHES D'UN SYSTÈME D'EXPLOITATION
2.2.1. Composants du DOS
2.2.2. Chargement et constitution de MS-DOS
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
3
2.2.3. Principe de fonctionnement
2.3. LES COMMANDES DOS
2.3.1. Liste des commandes
2.3.2. Gestionnaire de périphériques
3. ENTRETENIR ET OPTIMISER SON PC
3.1. INTRODUCTION
3.2. SUPPRIMER UN LOGICIEL EN TOUTE SÉCURITÉ
3.3. LIBÉRER DE L'ESPACE SUR SON DISQUE DUR
3.4. SCANDISK
3.5. DÉFRAGMENTER, OPTIMISER SES APPLICATIONS
3.5.1. Première méthode
3.5.2. Seconde méthode
3.6. CRÉER UNE DISQUETTE DE SECOURS
3.7. CRÉER UNE DISQUETTE DE DÉMARRAGE DE BOOT
3.8. DÉMARRER WINDOWS PLUS RAPIDEMENT
3.8.1. Démarrage plus rapide #1
3.8.2. Démarrage plus rapide #2
3.9. OPTIMISER LA MÉMOIRE
3.9.1. Optimiser la mémoire virtuelle
3.9.2. Optimiser la mémoire cache
3.10. ACCÉLÉRER SON MODEM ET SA CONNEXION À INTERNET
3.10.1. Accélérez votre modem
3.10.2. Accélérez votre connexion à Internet
3.11. BOOSTER SON SYSTÈME
3.11.1. Accélérez votre disque dur
3.11.2. Evitez l'Active Desktop
3.11.3. Mettez à jour vos pilotes
4. LE BIOS
4.1. INTRODUCTION
4.2. DÉMARRAGE DU PC
4.3. LE PLUG AND PLAY
4.3.1. Fonctionnement
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
4
4.4. LES BIOS FLASH
4.5. FLASHER UN BIOS
4.6. EFFACER LE CONTENU DU CMOS
4.7. EFFACER LES MOTS DE PASSE
4.8. L'ACCÈS AU BIOS
4.9. PANNES
4.9.1. Bips AMI
4.9.2. Messages d'erreur AMI
4.9.3. Messages d'erreur Award
4.9.4. Choix d'un BIOS
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
5
1. LE Micro-ordinateur
1.1. LA CARTE MÈRE
La carte mère (Mainboard ou Motherboard) est l'un
des principaux composants du PC. Elle se présente
sous la forme d'un circuit imprimé sur lequel sont
présents divers composants. En fait, son rôle est de
lier tous les composants du PC, de la mémoire aux
cartes d'extensions. La carte mère détermine le type
de tous les autres composants. Ses slots
détermineront le format des cartes d'extension (ISA,
EISA, PCI, AGP,..). Ses emplacements mémoires
détermineront le type de barrettes à utiliser (SIM 8
bit, SIMM 32 bit,..). Enfin, le socle du processeur déterminera le processeur à
utiliser. La fréquence de la carte mère sera déterminante pour l'achat d'un
processeur.
1.1.1. Le format
Il existe différents formats de cartes mères : AT, ATX et NLX Chacun de ceux-ci
apporte leurs lots de spécialités, d'avantages ou encore de défauts. Le but de ces
divers formats est de permettre un montage aisé des différents composants. Il
permet aussi une meilleure circulation d'air afin de refroidir certains composants.
Désormais, ces composants sont intégrés sur la carte mère. De nouveaux
connecteurs, tels que les ports USB sont aussi intégrés. Certains constructeurs
n'hésitent pas à proposer en option une carte graphique ou une carte son
intégrée à la carte mère. Si actuellement les cartes au format ATX sont les plus
vendues, il convient de surveiller le format NLX. Ce dernier permet en effet une
évolutivité plus aisée.
Le format AT - Baby-AT : Ce format fut très utilisé pour les cartes mères à
base de 386, 486 et Pentium. Si ce format est sûrement le plus connu, il ne
correspond désormais plus aux besoins actuels. En effet, la disposition des
différents composants n'en permet pas un accès aisé. De plus, la circulation d'air
y est très moyenne, ce qui en rend l'usage assez peu adapté aux processeurs
actuels, poussés à des fréquences élevées. Ce format est désormais remplacé
par le format ATX.
Le format ATX : Désormais, les prises sérielles, parallèle, clavier, souris ainsi
que USB, sont intégrés à la carte mère. Leur position a été normalisée afin de
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
6
faciliter la construction de boîtiers adéquats. Enfin, les connecteurs du contrôleur
IDE et floppy sont placés plus près de ces périphériques, évitant ainsi l'usage de
longs câbles.
Le connecteur d'alimentation a été totalement revu. Il est composé d'un seul
connecteur, il est impossible de l'insérer à l'envers. Il fournit aussi en standard
une tension de 3,3V, ce qui évite l'usage d'un régulateur de tension, point faible
d'une carte mère.
Ces cartes sont moins coûteuses à fabriquer que les cartes AT. En effet, la
suppression du régulateur de tension, des connecteurs externes ainsi que des
ventilateurs additionnels diminuent le coût global. Ces cartes sont disponibles en
deux formats : ATX (9.6 par 12") ou mini ATX (7.55 par 10.3").
Le format NLX :
Nouveau format proposé par Intel. Cette fois, tout est normalisé jusqu'à
l'emplacement de la moindre vis.
La carte mère n'est plus qu'une carte fille. Dans le cas d'une tour en NLX, un
module prend place au fond du boîtier, et reçoit les cartes d'extension et la carte
mère. Ce module comporte les connecteurs de disques et disquettes. La carte
mère contiendra le processeur, la RAM, le chipset et toutes les entrées/sorties.
Avantage du format : plus besoin de retirer les cartes d'extension pour changer
de carte mère. Il n'existe pas beaucoup de cartes à ce format et très peu de
boîtiers pour les supporter
1.1.2. La fréquence
Une carte mère doit absolument pouvoir fournir une fréquence supportée par le
processeur choisi. Jusqu'au 486, ces deux composants avaient la même
fréquence, sauf dans le cas des processeurs à fréquence multipliée où la carte
mère reste à la fréquence de base (par ex. 33 Mhz pour un 486 DX2 66Mhz).
Cette fréquence était donnée par un oscillateur appelé aussi quartz. Attention,
souvent la fréquence indiquée sur celui-ci est à diviser par deux.
Sur les cartes mères, il est possible de modifier la fréquence par Jumper.
1.1.3. Le voltage
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
7
Une carte mère est disponible dans divers voltages. C'est en fait le
type de processeur qui détermine ce choix. Jusqu'à récemment, tous
les processeurs étaient à un voltage de 5 V. Suite à des problèmes de
dégagement thermique et d'économie d'énergie, il a été décidé de les
passer à 3,3 V.
STD 3,3V CPU classiques Intel et Cyrix/IBM 6x86 à 3,3V
VRE 3,53V CPU classiques Intel et Cyrix/IBM 6x86 à 3,53V
2,8/3,3V Intel MMX et Cyrix/IBM 6x86L
2,9/3,3V AMD K6 PR2-166 & 200 et Cyrix/IBM 6x86MX
3,2/3,3V AMD K6 PR2-233
1.1.4. La pile ou l'accumulateur
Le BIOS exigeant d'être sous tension en permanence, la carte mère intègre, pour
les plus anciennes, une pile.
Sur les cartes mères plus récentes, on trouvera un accumulateur généralement
situé à coté de la prise clavier. Il se présente sous la forme d'un cylindre de
couleur bleu vif. Cet accumulateur a une durée de vie théoriquement illimitée
(mais dure en général trois ans). En effet, pour assurer une plus grande
longévité, il serait nécessaire de le décharger complètement de temps en temps,
ce qui est bien sûr dangereux pour le BIOS. Une fois l'accumulateur hors service,
il est possible de le changer bien qu'il soit soudé. De nombreux constructeurs ont
prévu un connecteur pour une pile en cas de panne.
La nouvelle génération de cartes mères possède une pile plate au lithium.
1.1.5. Montage et fixation
La carte mère doit être vissée dans le fond du boîtier, mais elle ne doit en aucun
cas être en contact avec les parties métalliques de celui-ci. A cet effet, on utilise
des pièces d'écartement en plastique. La position des trous pour ces taquets est
standardisée, quelle que soit la taille de la carte mère. De plus, la carte mère
devrait être maintenue en place par un maximum de vis. Sous celles-ci, placez
une rondelle isolante. En effet, les trous prévus à cet effet sont déjà entourés
d'un revêtement isolant, mais parfois la tête de la vis peut dépasser.
1.1.6. Paramétrage
La première étape, lors de l'acquisition d'une nouvelle carte mère, est de la
paramétrer en fonction des composants (processeurs, mémoire cache, ..). A cet
effet, vous disposez de jumpers sorte de connecteurs que l'on peut ponter. S'ils
sont reliés par un pont, on dit que le jumper est FERME (closed) alors qu'en
position libre, il est OUVERT (Open). La documentation de la carte mère vous
donnera la position et la configuration des jumpers. Ils sont généralement
nommés J suivi de leur numéro (J1, J12,..). Parfois des SWICTHS sont
proposés, leur fonctionnement est très semblable.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
8
1.1.7. ACPI et OnNow
Les standards ACPI (Advanced Configuration and Power Interface) et OnNow
poursuivent un but commun : permettre au PC de revenir à la vie
instantanément et réduire le bruit lorsqu'il n'est pas utilisé. De plus, l'ACPI
permet de réduire la consommation électrique. Considéré comme une évolution
de l'APM (Advanced Power Management), l'ACPI permet un meilleur contrôle de
l'énergie par le système d'exploitation. Cette remarque n'est valable que pour les
OS compatibles (Windows 98).
Auparavant, la gestion de l'énergie était assurée par les fonctions implémentées
dans le BIOS. Cela présentait deux inconvénients principaux : les fonctions
différaient d'un fabricant de carte mère à un autre et il était nécessaire de se
rendre dans le Bios pour modifier les réglages.
L'ACPI permet désormais une gestion standardisée d'un PC à l'autre. D'autre
part, son paramétrage au travers du système d'exploitation est accessible à tous.
En réalité, la norme ACPI est très complète et évidemment très complexe.
Grâce à cette norme, il est possible, entre autres, de laisser un PC en stand-by
pendant de longues périodes avec une consommation électrique et un bruit
insignifiant. Il pourra être "réveillé" via un modem, par un appel téléphonique ou
même par la réception de données au travers d'une carte réseau.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
9
1.2. LES PROCESSEURS
Le processeur est un composant électronique qui n'est autre que le "cœur
pensant" de tout ordinateur. Il est composé de plusieurs éléments dont, entre
autres, les registres (mémoire interne).
Dans le monde des PC, les principaux fabricants sont : INTEL,
IBM, CYRIX, AMD, NEXGEN (désormais racheté par AMD),
CENTAUR et TEXAS INSTRUMENT. Sur les autres systèmes, il y
a aussi : MOTOROLA (principalement Macintosh), ARM, ATT,
DEC, HP, MIPS et SUN&TI. Dans le domaine des compatibles,
Intel a été et reste le pionnier.
Cette société américaine a fixé un standard (80x86) sur lequel repose la totalité
des logiciels PC.
1.2.1. Le support
La mise en place d'un processeur doit se faire avec de grandes
précautions. Veillez à bien superposer le détrompeur du processeur
(un coin tronqué ou un point de couleur) sur celui du support.
Sur les machines antérieures au Pentium, le support LIF (Low
Insertion Force) était couramment utilisé. Ce dernier n'est en fait
qu'une base perforée où le processeur devait être inséré de force.
Il fallait éviter à tout prix de plier les broches qui pouvaient se casser. On pouvait
alors soit utiliser un extracteur ou faire levier doucement avec un tournevis.
Désormais utilisé, le support ZIF (Zero Insertion Force) est
constitué d'un socle plastique généralement de couleur
bleue ou blanche et d'un levier. Lorsque ce dernier est levé,
le processeur n'est plus maintenu et peut être extrait sans
effort, d'où son nom.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
10
Différentes versions sont disponibles :
Utilisé sur les cartes mères 486, il possédait 168 ou 169 broches et était
ZIF 1
peu courant.
Utilisé sur les cartes mères 486, il possédait 239 broches et était aussi peu
ZIF 2
répandu.
ZIF 3 Support typique des processeurs 486, comptant 237 broches.
ZIF 4 Support utilisé par les premiers Pentium (60 et 66 Mhz).
Support utilisé par les Pentium de la série P54C, jusqu'à 166Mhz. Il
ZIF 5
possède 320 broches.
ZIF 6 Utilisé sur les cartes mères 486, il possédait 235 broches et était rare.
Il s'agit d'une extension du ZIF5, destiné aux machines de plus de
166Mhz. Une broche a été rajoutée pour le support de l'Overdrive P55CT.
ZIF 7
C'est le support standard pour les processeurs AMD K6 et Cyrix/IBM
6x86MX.
ZIF 8 Support destiné au Pentium Pro
Connecteur destiné à accueillir la carte processeur du Pentium II. Il ne
Slot
peut pas fonctionner sur des cartes mères d'une fréquence supérieure à
One
66Mhz.
Slot Support en cours d'étude destiné à accueillir le futur Intel Deschutes. Il
Two sera utilisable sur des cartes mères d'une fréquence d'horloge de 100Mhz.
1.2.2. La famille
Intel a fixé une norme nommée 80x86, le x représentant la famille. On parle
ainsi de 386, 486,... Un nombre élevé signifie un processeur de conception
récente et donc plus puissant. Cette dénomination a été reprise par ses
concurrents. Aux États-Unis, une appellation composée seulement de nombres
ne peut être protégée, c'est pour cette raison que les processeurs de la
génération 5 d'Intel se nomment PENTIUM (Pro) et non 586 (686). Ces
indications sont clairement indiquées sur la surface du processeur. En fait, la
puissance a été augmentée grâce à un jeu d'instructions plus évolué et à une
technologie plus poussée.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
11
1.2.3. Le voltage
Jusqu'au Intel 486DX2, les processeurs avaient toujours un voltage de 5V.
Mais pour les 486DX4 et les Pentiums dès 75Mhz, cette valeur est descendue
à 3,3V, voire 3,1V.
Ce choix a été poussé par deux raisons :
il était nécessaire de diminuer l'important dégagement de chaleur lié à des
fréquences élevées,
on réduit ainsi la consommation d'énergie.
Le principal problème posé par la réduction de tension est l'augmentation de la
sensibilité aux parasites. Ainsi certains constructeurs dotent leurs processeurs
d'une double tension. Celle du cœur du CPU, consommant environ 90 % de
l'énergie, est abaissée au maximum, alors que celle des ports I/O plus sensible
aux perturbations, est augmentée.
1.2.4. La fréquence
En dehors de la famille du processeur, la fréquence est un élément déterminant
de la vitesse de ce composant. Celle-ci est exprimée en Mégahertz (Mhz), soit en
million de cycles à la seconde. Il convient de savoir qu'une opération effectuée
par l'utilisateur peut correspondre à de nombreux cycles pour le processeur.
Mais, plus la fréquence est élevée, plus le processeur réagira vite.
1.2.5. Le coprocesseur (ou FPU)
Jusqu'au 386, toutes les instructions étaient prises en charge par le processeur.
On trouvait alors un coprocesseur externe. D'apparence semblable au
processeur, son rôle est de prendre en charge toutes les instructions dites à
virgule flottante (floating point). Il décharge ainsi le processeur de ce type
d'instruction, augmentant la vitesse générale du PC. Lorsqu'il est externe, il doit
tourner à la même fréquence que le processeur. Son nom finit toujours par un 7
ainsi un 386 40Mhz utilisera un coprocesseur 387 40Mhz. Il est intégré
maintenant dans les tous les processeurs à partir du 486DX.
1.2.6. La température
Les processeurs doivent toujours être parfaitement ventilés et refroidis, en
particulier ceux ayant une fréquence supérieure à 50 Mhz. S'il surchauffe, il peut
endommager la carte-mère ou s'arrêter de façon intermittente, provoquant un
plantage général du système. Dans le pire des cas, le processeur peut carrément
se fendre. Il existe deux procédés pour atteindre ce but :
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
12
un radiateur passif, qui n'est qu'une
plaque métallique avec de
nombreuses ailettes, servant à
diffuser la chaleur. Ce système,
économique et silencieux, n'est
efficace qu'avec des machines offrant
une bonne circulation d'air. Ainsi, il
est déconseillé de laisser le boîtier
d'un PC ouvert, cela peut empêcher
une circulation d'air forcée et
provoquer une surchauffe.
un ventilateur alimenté électriquement, qui peut soit utiliser un connecteur
électrique, soit se brancher directement sur la carte mère. En ce cas, il
sera souvent possible d'adapter sa vitesse de rotation en fonction de la
température dégagée par le processeur.
Ces deux systèmes sont collés ou fixés au moyen de pattes sur le processeur.
Afin d'obtenir les meilleurs résultats possibles il est conseillé d'ajouter de la pâte
thermique entre le CPU et le système de refroidissement. Cela aura pour effet
d'augmenter la surface de contact entre ces deux éléments.
1.2.7. Les processeurs INTEL
1.2.8. Les processeurs AMD
1.2.9. Les processeurs CYRIX
Cyrix commercialisé une nouvelle architecture basée sur le processeur Cyrix GX.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
13
Ce dernier intègre les fonctions graphiques et audio, l'interface PCI et le
contrôleur de mémoire. Ainsi, les coûts de fabrication sont très nettement
réduits. Malheureusement les performances sont aussi plus faibles que celle
d'une machine Intel disposant d'un processeur Pentium à fréquence équivalente.
Le processeur est assisté dans cette démarche par un chip compagnon nommé
Cx5510, qui s'occupera des interfaces pour les mémoires de masse. Une telle
machine ne dispose plus de mémoire graphique ou de cache Level 2, tout est
unifié.
1.3. ARCHITECTURE INTERNE
La conception du PC est dite modulaire, c'est-à-dire quelle repose sur le principe
du puzzle. En effet, l'utilisateur va choisir ses composants en fonction de ses
besoins. La carte graphique ne sera pas la même si l'utilisateur désire faire de la
bureautique ou de la C.A.O. A cet effet, un PC dispose de slots d'extensions où
seront insérées des cartes (comme par exemple une carte graphique).
L'évolution de la puissance des PC a poussé les constructeurs à développer des
architectures internes toujours plus rapides. C'est la raison pour laquelle les slots
d'extension ne sont pas tous du même type. Ce composant sera toujours choisi
avec soin car il a un rôle primordial sur la vitesse d'un PC.
1.3.1. Les Bus
Un bus est un ensemble de lignes électriques
permettant la transmission de signaux entre les
différents composants de l'ordinateur. Le bus
relie la carte mère du P.C., qui contient le
processeur et ses circuits, à la mémoire et aux
cartes d'extensions engagées dans les
connecteurs.
Il y a 3 types de bus :
Le bus de données,
Le bus d'adresse,
Le bus de contrôle.
Le Bus de Donnée
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
14
Ce n'est rien d'autre qu'un groupe de lignes bidirectionnelles sur lesquelles se
font les échanges de données (Data) entre le processeur et son environnement
(RAM, Interface, etc...).
Le bus de données véhicule les informations de ou vers la mémoire ou encore de
ou vers une unité d'entrée/sortie.
Un bus est caractérisé par le nombre et la disposition de ces lignes. Le nombre
de lignes du bus de données dépend du type de microprocesseur :
8088 et 8086 8 lignes
80286 et 80386 Sx 16 lignes
80386 Dx et 80486 32 lignes
80586 - 80686 - Pentium 64 lignes
Le Bus d'Adresse
Il est constitué d'un ensemble de lignes directionnelles, donnant au processeur
les moyens de sélectionner une position de la mémoire ou un registre en place
sur l'une ou l'autre des cartes d'interfaces connectées sur la carte mère.
Le Bus de Contrôle
Le bus de contrôles transmet un certain nombre de signaux de synchronisation
qui assurent au microprocesseur et aux différents périphériques en ligne un
fonctionnement harmonieux.
C'est le maître d'œuvre, assurant la coordination d'une suite de signaux transmis
au processeur.
Un bus est également caractérisé par sa fréquence de fonctionnement.
1.3.2. Les connecteurs d'extension
Un bus doit non seulement permettre aux éléments figurant sur la carte mère de
communiquer entre eux, mais également d'ajouter des éléments
supplémentaires à l'aide de cartes d'extensions. A cet effet, il comporte un
certain nombre de connecteurs. Ces connecteurs étant standardisés, on peut
reconnaître immédiatement un bus en les observant.
L'architecture ISA
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
15
L'architecture ISA (Industry Standard
Architecture) a été inventée en 1981 par IBM
pour son IBM 8088. Cette première version était de
8 bits et basée sur une fréquence de 4,77Mhz.
Elle est composée d'un seul connecteur de
couleur noir. Ce slot permet l'accès à 8 lignes de
données et à 20 lignes d'adresses.
La seconde génération de 80286 pouvant
adresser un bus de 16 bits, un connecteur ISA 16
bits fut créé. Ce dernier se différencie de 8 bits par l'adjonction d'un second
connecteur court de couleur noire. Le nombre de lignes de données est ainsi
passé à 16 Le bus opérant au début à 8 Mhz, puis standardisé à 8,33 Mhz, le
transfert des données nécessite deux cycles. Ce débit est bien entendu
théorique, il varie en fonction de la carte utilisée.
Actuellement le slot ISA est encore utilisé. Cela est
principalement dû à deux raisons, d'une part son faible
prix de production, d'autre part sa compatibilité. En effet,
ce slot n'ayant plus été modifié depuis longtemps, il
permet l'utilisation d'anciens composants. Par contre, son
principal défaut est d'être resté à 8 Mhz, ce qui provoque
un véritable d'étranglement pour le transfert de données.
Le bus ISA n'est pas un bus autoconfigurant, ce qui oblige l'utilisateur à
configurer manuellement chaque nouveau composant.
L'architecture EISA
Le bus EISA (Extended Industry Standard Architecture) est présenté comme une
suite au bus ISA. Il est aussi basée sur une fréquence de 8 Mhz (8.33 pour être
précis), mais utilise un bus 32 bits. De cette façon, un débit théorique de 33,32
Mo/seconde a pu être atteint. L'apparence d'un slot EISA est la même qu'un slot
ISA 16 bits, si ce n'est qu'il est plus haut. Il reste intégralement compatible ISA
(8 et 16 bits) grâce à l'usage de détrompeur. Si une carte EISA est insérée, elle
s'enfoncera plus profondément, étant ainsi connectée avec plus de contacts.
Dans une architecture EISA, les cartes sont automatiquement paramétrées par
le système. Ces réglages concernent en particulier l'adresse et les IRQ. Pour ce
faire, chaque carte est livrée avec un fichier de configuration (*. CFG) qui doit
être donné au BIOS. Ce fichier contient une sorte de driver qui permet ainsi au
BIOS de savoir comment gérer la carte.
Cette architecture est désormais relativement peu répandue, son principal défaut
étant son prix élevé. Mais, elle revient au goût du jour avec son implantation
dans de nombreuses cartes mères Pentium, parallèlement au PCI. Son coût la
réserve pour des machines haut de gamme, tels que les serveurs de réseau.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
16
L'architecture VLB
L'architecture VLB (Vesa Local Bus) est une évolution du bus ISA.
Il permet des débits nettement améliorés en utilisant la même fréquence que la
carte mère. De plus, il est 32 bits. Ces fonctionnalités lui permettent ainsi
d'obtenir des débits théoriques de l'ordre de 120 à 148 Mo/s, en fonction de la
fréquence utilisée. Techniquement parlant, le VLB détourne le bus local du
processeur pour son propre usage, ce bus étant bien entendu à la fréquence de
la carte mère. Ce procédé, qui à l'avantage d'être extrêmement économique,
présente certaines limitations. Le bus local processeur n'étant pas dimensionné à
cet effet, il est impossible de mettre plus de 3 cartes VLB dans un PC.
Une carte de type VLB ne supporte généralement pas les fréquences supérieures
à 40 Mhz. En fait, le VLB est une solution provisoire, mais qui permet d'obtenir
des gains de performance importants pour un surcoût minimum. On l'utilisera de
préférence pour la carte graphique et la carte contrôleur. Ce type de slot est
facilement reconnaissable, il s'agit en effet d'un slot ISA 16 bits auquel on a
ajouté un troisième connecteur de couleur brune, doté de 112 contacts. Ce type
de connecteur est totalement compatible avec les cartes ISA 8 et 16bits.
L'architecture PCI
Le PCI (Peripheral Componement Interconnect) utilise un
procédé comparable au VLB. En effet, il utilise aussi le bus
système, mais l'adjonction d'un contrôleur propriétaire lui
permet d'outrepasser la limite de 3 slots. Un slot PCI est à
la fréquence de base de 33 Mhz et existe en version 32 et
64 bits. Cela lui permet d'atteindre des débits théoriques
de l'ordre de 132 Mo/s dans le premier cas et 264 Mo/s
dans le second.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
17
Les interruptions utilisées par le bus PCI (#A à #D) sont propres au PCI, donc
non équivalentes aux IRQ. Si certaines cartes le requièrent, elles peuvent êtres
mappées sur les IRQ du système, généralement de 9 à 12. Dans le cas d'une
carte mère possédant plus de 4 slots PCI ou 4 slots et des ports USB, ces IRQ
mappées seront partagées.
Le schéma ci-dessous vous montre les différents bus dans une architecture PCI :
L'architecture AGP
Intel a présenté en juillet 1996 les spécifications de l'Accelerated Graphic Port
(AGP). A cette époque, la demande en graphisme 3D dépassait souvent les
capacités des machines standard. L'architecture PCI avait atteint ses limites au
niveau du débit autorisé pour les cartes graphiques. Intel a donc proposé un
nouveau bus dédié à de telles cartes.
Le principal problème est le goulot d'étranglement dû aux faibles performances
du bus entre le CPU et la mémoire, et entre le CPU et la carte graphique. La
mémoire graphique est extrêmement coûteuse par rapport à la mémoire vive
d'un PC. Le graphisme 3D en est un gros consommateur, il est alors judicieux de
lui donner accès à cette mémoire vive. A la différence de l'architecture UMA
(Unified Memory Architecture) qui monopolise la mémoire, l'AGP peut à tout
moment rendre au système la portion qu'il utilise. A cet effet, il utilise un procédé
appelé Dynamic Memory Allocation Le système reste alors "propriétaire" de la
mémoire vive, et ne prête que ce pour lequel il n'a bas de besoin
immédiatement. Ainsi, pas besoin de doubler sa mémoire pour éviter un
quelconque ralentissement.
La gestion de ce bus est assurée par un chipset compatible AGP. Le processeur
n'est alors plus requis pour les différentes transactions. Cela permet de gagner
en rapidité, tant au niveau du débit que de la charge du CPU. Le contrôleur
graphique utilise ainsi un accès dédié à hautes performances qui lui offre un
accès direct à la mémoire. Ce procédé est nommé DIME (Direct Memory
Execute). Ainsi, il peut l'utiliser pour les opérations complexes que réclame
l'application de textures en 3D.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
18
De plus, ce bus permet le transfert rapide des informations entre le CPU et le
contrôleur graphique. Les traitements sont effectués en mode pipelined, ce qui
signifie que le l'AGP peut envoyer de multiples
données en réponse à une seule requête. Sur un bus
PCI, il est nécessaire d'attendre que la première
donnée soit traitée avant de pouvoir entamer une
quelconque seconde requête. L'AGP profite de ces
temps d'attente pour envoyer les données suivantes,
on parle alors de mode burst. Un autre procédé
"sideband" est aussi inclus dans l'AGP. Il fournit 8
lignes d'adresses supplémentaires qui permettent au
contrôleur graphique d'émettre des requêtes et des adresses pendant que des
transferts sont en cours.
Le bus AGP de base offre des débits pouvant atteindre environ 266 Mo/s, soit 64
bits par 66 Mhz, à raison d'un transfert tous les fronts montants. L'AGP 2x utilise
les fronts montants et descendants de la courbe, ce qui lui permet de doubler ce
débit. Le débit possible est alors d'environ 530 Mo/s. Le mode AGP4x va jusqu'à
quadrupler les débits offerts par l'AGP1x, soit plus de 1 Go/s. En réalité, il est
limité par la fréquence du bus.
Le connecteur AGP ressemble énormément à un connecteur PCI, si ce n'est qu'il
est de couleur brune. Par contre, il est placé plus en recul du bord de la carte
mère que les slots PCI.
1.4. LES
CHIPSETS
Le chipset peut être défini comme un
ensemble de circuits (Chip Set) qui définit l'intelligence et
les possibilités de la carte mère. Dans le passé, chacune des
fonctions offertes par la carte mère nécessitait un petit
circuit spécialisé indépendant. Désormais, tout est
regroupé en un groupe de chips régis de manière globale.
Cette évolution a permis une bien meilleure cohésion des ressources et
possibilités, afin d'optimiser les performances au mieux. Les éléments les plus
significatifs du chipset sont les deux (parfois un) grands circuits carrés placés
bien en évidence sur la carte mère. C'est sur ceux-ci qu'on pourra lire la marque
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
19
et le modèle. Au BOOT, le PC annonce aussi le modèle et la version du chipset
utilisé.
Le chipset est composé de différents chips, chargé chacun de piloter un
composant précis. On distingue généralement les composants suivants :
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
20
Composant Description
Le processeur lui-même (Central
CPU
Processing Unit)
FPU Le coprecesseur (Floating Point Unit)
Bus Controller Le contrôleur de bus
System Timer Horlorge système
High et low-order Interrupt Contrôleur d'interruptions Hautes (8-15) et
Controller basses (0-7)
High et low-order DMA
Contrôleur de DMA haut (4-7) et bas (0-3)
Controller
CMOSRAM/Clock Horloge du BIOS
Keyboard Controller Contrôleur clavier
Le type de chipset définit les composants supportés par la carte mère. Dès
lors, il est important de veiller au type de chipset lors de l'achat d'une nouvelle
carte mère.
1.4.1. Chipsets actuels
North et South Bridge:
Intel, comme la plupart de ses concurrents,
a choisi de partager ses chipsets en deux
parties :
1. Le North
2. Le South Bridge
Le North Bridge est le composant
principal. En effet, il sert d'interface entre le
processeur et la carte mère. Il contient le
contrôleur de mémoire vive et de mémoire
cache. Il sert aussi d'interface entre le bus
principal à 66 ou 100 Mhz, le bus
d'extension AGP Il est le seul composant, en
dehors du processeur, qui tourne à la
vitesse de bus processeur.
Le South Bridge, quant à lui, est cadencé à
une fréquence plus basse. Il est chargé
d'interfacer les slots d'extensions ISA, EISA ou encore PCI. Il se charge aussi
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
21
de tous les connecteurs I/O, tels que les prises séries, parallèles, USB, ainsi que
les contrôleurs IDE et FLOPPY.
Le South Bridge prend aussi en charge l'horloge système et les contrôleurs
d'interruptions et DMA.
L'avantage d'une telle architecture est que le composant South Bridge peut être
utilisé pour différents North Bridge. En effet, ce denier évolue beaucoup plus
souvent que le South. Ainsi, les coûts de conceptions et de fabrication diminuent
nettement.
La dénomination Intel se réfère au composant North Bridge. Par exemple, un
chipset de type 440BX est composé du North Bridge 82443BX et du South
Bridge 82371EX.
La gestion de la mémoire cache
Le chipset détermine la taille de mémoire cache de type L2 supportée. Celle-ci
varie couramment entre 256 et 512 Ko. Bien évidemment, cela ne concerne pas
les machines dont le processeur intègre directement la mémoire cache L2,
comme le Pentium Pro.
La gestion de la mémoire vive
La taille maximum de mémoire vive est aussi définie par le chipset. Attention, il
s'agit de la taille maximum de mémoire qui peut être "installée". Le type de cette
mémoire est aussi dépendant de la version du chipset. En effet, il n'est possible
d'utiliser de la mémoire EDO ou SDRAM que sur une carte mère disposant du
chipset adéquat. Les autres spécificités de la mémoire, tels que le contrôle de
parité ou encore le packaging dépendent tout autant du chipset.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
22
Mémoires Mémoire Bi
Chipset Processeurs Bus Bus
Maxi Cache Processeur
Intel 430 Pentium 60 à 128 Mo non
PCI NON
LX 100 Mhz EDO
Intel 430
Pentium 90 Mhz 512 Mo 512 Ko NON
NX
Intel 430
Pentium PCI 128 Mo EDO
FX
Intel 430 PCI -
Pentium 512 Mo OUI
HX USB
Intel 430 128 Mo
Pentium NON
VX SDram
Intel 430 256 Ko
Pentium NON
TX SDram
PCI -
Intel 440 Pentium II 350 100
AGP SDram OUI
BX 400 Mhz Mhz
USB
PCI -
Intel 440 EDO SDram à
Céléron AGP NON
EX 66 Mhz
USB
PCI -
Intel 440 Pentium II
AGP
FX Pentium Pro
USB
PCI -
Intel 440 100
Pentium II AGP 2 Go SDram OUI
GX Mhz
USB
PCI -
Intel 440
AGP EDO SDram OUI
LX
USB
Intel 450 PCI - 1 Go EDO 100
Pentium Pro OUI
GX/KX AGP SDram Mhz
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
23
1.5. LES PORTS I/O
1.5.1. Le port série
L'interface série asynchrone a été la première à proposer une communication de
système à système. Le terme asynchrone sous-entend qu'il n'y a aucune
synchronisation ou signal d'horloge pour rythmer le transfert. Les caractères sont
envoyés avec un temps de latence arbitraire.
Il est alors nécessaire d'indiquer l'envoi et la fin de l'envoi d'un caractère (un
Byte). A cet effet, chaque Byte est précédé d'un bit de départ (start bit). Ce
dernier sert à indiquer au système récepteur que les 8 bits qui suivent
constituent les données. Celles si sont suivies d'un ou de deux bits de stop. Cela
permet au récepteur de clore le traitement en cours et d'effectuer les opérations
requises sur le Byte.
Le terme d'interface série décrit la méthode utilisée pour l'envoi des données. En
effet, celles-ci sont envoyées bit par bit, à la queue leu. Ainsi, un fil est utilisé
pour les données dans chaque direction. Les autres fils servent aux "commandes"
de transfert. Si ce procédé a comme principal avantage de permettre tous les
transferts bidirectionnels, il présente l'inconvénient d'être lent. Un autre point
fort du sériel par rapport au parallèle est la longueur de câble possible sans perte
de données.
Un des exemples les plus connus des câbles parallèles est le câble RS-232C
(Recommanded Standard 232 Revision C).
Les usages les plus courants du sériel sont :
les modems ;
les traceurs ;
la souris.
En résumé, tout ce qui nécessite une communication bidirectionnelle.
Les prises séries
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
24
Il existe deux types de prises séries, la DB9 et la DB25. Ces deux prises sont à
pins et sont de forme trapézoïdale. La DB9 possède 9 pins, elle est généralement
utilisée pour la connexion d'une souris ou d'un modem. La DB25 possède 25
pins. Un PC est généralement vendu avec 2 prises sérielles, le COM1,
généralement une DB9 et le COM2 de type DB9 ou DB25. En fait, le PC supporte
jusqu'à 4 COM.
Configuration
Chaque prise série doit posséder sa propre adresse et son propre IRQ. Ces
valeurs sont affectées par défaut, mais peuvent être modifiées si la carte I/O le
permet.
Le principal problème réside dans le fait que les 4 COM se partagent seulement
deux IRQs. Ainsi, si vous installez une souris sur le COM1 et un modem sur le
COM3, ces deux composants ne fonctionneront jamais simultanément, car ils
partagent le même IRQ. Ce problème peut être facilement réglé sur les cartes
I/O ou cartes mères récentes. En effet, elles permettent l'usage d'une IRQ
différente pour chaque port.
Configuration des ports sériels :
Port Adresse IRQ
COM1 3F8H 4
COM2 2F8H 3
COM3 3E8H 4
COM4 2E8H 3
L'UART
Le cœur d'un port série est l'UART (Universal Asynchronous Receiver /
Transmitter). Ce composant convertit les données du PC qui sont toujours en
mode parallèle, en mode série pour son envoi et effectue la manœuvre inverse
pour le retour. L'usage d'un UART n'est pas limité au port série, en fait la plupart
des périphériques en font usage (port jeu, disque dur, ...).
Pour connaître le type de chip utilisé dans votre PC, faites appel au programme
MSD généralement situé dans le répertoire de Windows. Il existe plusieurs
versions de ce chip dont voici les spécificités :
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
25
Ce composant a été utilisé dans les XT, il contient quelques bugs
8250 relativement inoffensifs. De plus, il ne contient aucune mémoire cache
(registres), il est donc excessivement lent.
Ce composant corrige les bugs de la version précédente, y compris un
concernant le registre d'interruptions. Il ne peut être utilisé dans un XT.
8250A Il requiert donc un PC AT et supporte mal les vitesses égales ou
supérieures à 9600 bps. D'un point de vu logiciel, il apparaît comme un
16450.
Ce composant corrige les bugs du 8250 et fonctionne sur des machines
8250B non-AT. Il connaît les mêmes limitations concernant les vitesses de
transfert que le 8250A.
Ce composant est issu du 8250A, il est donc uniquement destiné à des
PC AT. Le fait qu'il fonctionne plus rapidement que ses prédécesseurs en
16450 fait le chip UART le plus répandu actuellement. Il représente même le
minimum requis pour OS2. L'augmentation de vitesse à été obtenue par
l'adjonction d'un registre d'un octet.
Ce composant permet des accès au travers de multiples canaux DMA. En
16550 dehors du fait que son FIFO buffer (First-In, First-Out mémoire cache)
soit buggé et non utilisable, il est nettement plus rapide que le 16450
Ce composant corrige le bug du précédent et permet ainsi le
fonctionnement du FIFO buffer. Il est recommandé de l'utiliser si vous
16550A
faites souvent des communications à une vitesse supérieure à 9600 Bps.
La taille de son registre est de 16 octets, et il supporte les accès DMA.
Dernier cri dans le domaine, ce composant possède un registre FIFO de
16650 32Ko et supporte la gestion d'énergie. Ce chip n'est pas proposé par
National Semiconductor, qui est pourtant à l'origine des autres UART.
Ce composant, qui propose 64Ko de FIFO, est produit par Texas
16750
Instruments
Les prises Loopback
Lorsque vous rencontrez des problèmes de connexion sérielle, il est toujours
difficile de distinguer entre les causes matérielles et logicielles. Vous trouverez
dans le commerce ou sur Internet de nombreux programmes de test destinés à
examiner la partie hardware. Ceux-ci vous demandent souvent l'insertion d'une
prise loopback dans le port sériel testé. Cette prise est en fait une boucle qui
permet de simuler une connexion sans pour autant devoir posséder un second
PC.
1.5.2. Le port parallèle
Le port parallèle d'un PC est basé sur un transfert de type parallèle. C'est-à-dire
que les 8 bits d'un octet sont envoyés simultanément. Ce type de communication
est nettement plus rapide que celui d'un port série. Le principal défaut de ce type
de port est que de longs câbles ne peuvent être utilisés sans l'adjonction d'un
amplificateur de signal en ligne.
En effet, la longueur officielle est limitée à trois mètres sans perte de données.
En fait, il est possible de dépasser cette longueur en veillant à certains points.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
26
Le câble doit posséder un bon [Link]ôlez l'environnement du câble. La
présence de transformateur ou autre source électromagnétique à proximité du
câble peut générer toutes sortes de dysfonctionnement.
Prises parallèles
La prise standard d'un port parallèle est la DB25, la prise trapézoïdale à 25
broches. Il est aussi très courant d'utiliser un câble avec une prise dite Centronic
pour se connecter à une imprimante. Ce type de prise est aussi de forme
trapézoïdale, par contre elle n'est pas à broches. En effet, elle contient un long
connecteur sur lequel sont fixés 36 contacts métallisés ou dorés. On parle alors
de câble imprimante.
Configuration du port parallèle
Le paramétrage des ports parallèles est beaucoup plus simple que celui des ports
sériels. En standard, le PC est équipé d'un seul port parallèle, mais il serait tout à
fait possible d'en rajouter un second. Dans la plupart des Bios, une interruption
est d'ailleurs réservée d'office à cet effet, que le port soit présent ou non. Dans
de nombreux cas, le second port est désactivé et l'IRQ 5 est réutilisée pour un
autre composant.
Configuration des LPT :
N° de LPT Adresse IRQ
LPT1 378 H 7
LPT2 278H 5
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
27
Les types de ports parallèles
Il existe différents types de ports parallèles dont voici la liste :
ORIGINAL UNIDIRECTIONNEL
Ce type est la toute première version du port parallèle. Ce port n'était pas
bidirectionnel et le seul type de communication possible était du PC en direction
d'un périphérique. Son débit pouvait atteindre 60 Ko par secondes.
TYPE 1 BIDIRECTIONNEL
Introduit en 1987 par IBM pour sa gamme PS2, ce port bidirectionnel ouvrait la
porte à un vrai dialogue entre un PC et un périphérique. Cela a pu être fait en
envoyant au travers d’un pin inoccupé, un signal annonçant dans quel sens va la
communication. Il a été commercialisé aussi sous le nom de Extended Parallel
ou PS/2 Type.
Tout en restant compatible avec le port unidirectionnel, il offrait des débits
pouvant atteindre 300 Ko/s selon le type de périphérique utilisé.
TYPE 3 DMA
Ce type de port utilise le DMA Auparavant le processeur envoyait chaque octet au
port, contrôlait son envoi, et envoyait enfin le suivant. Le DMA permet de stocker
les données à envoyer dans un bmoc de mémoire, déchargeant ainsi le
processeur. Son usage à été limité à la gamme IBM PS/2, à partir du Modèle
57.
EPP
Le port parallèle EPP (Enhanced Parallel Port) a été développé par Intel, Xircom
et Zenith.
Il a pour but de définir une norme de communications bidirectionnelle entre des
périphériques externes et un PC.
ECP
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
28
Mise au point par Microsoft et Hewlett Packard, cette norme ECP (Extended
Capabilities Ports) est presque identique à l'EPP. En plus, le port parallèle peut
utiliser le DMA et une mémoire tampon (buffer) permet d'offrir de meilleures
performances.
1.5.3. USB
Ce nouveau port se présente sous la forme de deux petites prises à l'arrière du
PC.
Les caractéristiques de l'USB :
L'Universal Serial Bus permet de gérer les périphériques externes comme un
réseau. Les périphériques sont reliés entre eux par un mince câble unique. Ce
dernier ne se contente pas de permettre aux données de circuler, il va jusqu'à
fournir l'alimentation électrique de chaque composant.
Nombre de périphériques
L'USB support jusqu'à 127 périphériques au total.
Débit
Si le câble est de type blindé, brins de données torsadés, ce débit atteint 12
mégabits par seconde.
Si un câble de non-blindé non-torsadé est utilisé, le débit tombe alors à 1,5
Mbits par secondes.
Hot Plug'n Play
Ce terme barbare signifie simplement que les branchements des périphériques
peuvent s'effectuer à chaud, sans extinction de l'ordinateur. Il suffit de brancher
le périphérique à l'emplacement désiré de la chaîne. Aucun paramétrage ne doit
être effectué sur ce dernier, pas d'ID ou d'adresse à définir. Le système
d'exploitation va alors reconnaître le périphérique automatiquement et charger
son pilote.
Si celui-ci ne peut pas être trouvé, il sera alors demandé à l'utilisateur (CD ou
disquette).
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
29
Ce pilote support un chargement à chaud, il peut ainsi être chargé et déchargé
en cours de session. Si le périphérique devait être débranché, le pilote sera alors
retiré de la mémoire sans nécessiter de redémarrage de la machine.
Alimentation Électrique
L'USB prend aussi en charge l'alimentation des périphériques
connectés, selon leur consommation. En effet, la norme autorise une
consommation maximum de 15 watts par périphérique. Si ce chiffre
est largement suffisant pour une paire d'enceinte, il n'en va pas
forcément de même pour un scanner ou un lecteur CD.
C'est pour cette raison que de certains périphériques possèdent leur
propre alimentation électrique. Mais, pas de problème, l'USB se
charge de les gérer. Vous n'aurez pas besoin de les allumer ou de les
éteindre, l'USB activera ces alimentations lors de l'allumage du PC,
et les coupera à son extinction.
1.6. LES IRQ Afin de garantir des traitements multitâches, le processeur doit
traiter les commandes reçues et en même temps surveiller toute
activité des périphériques. Sur les anciens ordinateurs, le CPU allait interroger
chaque périphérique tous les X cycles. C'était en effet son seul moyen de savoir
si ceux-ci avaient une requête à lui communiquer. Ce procédé, nommé polling,
avait le principal défaut d'être extrêmement gourmand en ressources.
Désormais, les interruptions matérielles (IRQ Interrupt ReQuest channel)
sont utilisées. Si un événement se produit sur un périphérique, celui-ci émet un
signal pour en informer le processeur. Ainsi, celui-ci peut se consacrer
pleinement à sa tâche et ne s'interromps que lorsque cela est réellement
nécessaire.
Les premiers PC ne disposaient que de 8 interruptions (N° 0-7). Il s'agit de
liaisons physiques entre les périphériques et un chip nommé PIC8259.
Rapidement, cela n'a plus suffit et il a été nécessaire de prévoir une extension.
Cela fut fait simplement en greffant un second chip au premier (8-15). La liaison
s'effectua par le second PIC8259 au premier au travers de l'IRQ2. Cette
dernière est nommée "cascade" ou IRQ9 redirigée. Désormais, ces deux chips
sont inclus dans un plus grand faisant partie du "Chipset".
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
30
1.6.1. Fonctionnement
Lorsqu'un composant émet un signal (frappe clavier, mouvement de la souris,..)
destiné à une IRQ, une routine spéciale est activée. Elle commence par
sauvegarder tous les registres du processeur dans une pile (stack). Ensuite, elle
dirige le système vers la table d'interruption. Cette table contient la liste des
adresses mémoires correspondant aux canaux d'interruptions. En fonction de
l'interruption appelante, le programme correspond avec le composant au travers
du canal ainsi déterminé. Ce dernier pointera soit vers le composant lui-même,
soit vers le driver qui le gère. Par exemple, pour le disque dur, le vecteur
pointera vers les codes du BIOS qui dirigent le contrôleur disque.
Toutes les interruptions standard sont appelées maskable interrupts. En
d'autres termes, le processeur peut parfaitement choisir d'ignorer
temporairement le signal émis par celles-ci afin de terminer la tâche en cours. Le
PC dispose quand même d'une interruption non masquable (NMI) qui peut être
utilisée en cas d'extrême urgence.
En ce cas, le CPU abandonne immédiatement tout travail en cours afin de se
consacrer à son traitement. Cette NMI n'est généralement utilisée que par des
événements critiques pouvant mettre en danger la cohérence des données.
1.6.2. Paramétrage
Il est absolument nécessaire de ne placer qu'un seul périphérique par IRQ. Dans
le cas contraire, seul un des deux sera géré correctement. Le tableau ci-contre,
vous permet de connaître les principales IRQ. L'IRQ 12 n'est réservée que si le
PC dispose d'un port souris PS2 intégré.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
31
Table des IRQ pour un bus 16 bits ISA, EISA et MCA :
IRQ Bus Priorité Fonction Remarques
0 non 1 System Timer Câblé sur la carte mère
1 non 2 Contrôleur clavier Câblé sur la carte mère
2 reroutée - Cascade Remplacée par IRQ9
3 8/16bits 11 COM2 Peut-être utilisée par COM4 (conflit)
4 8/16bits 12 COM1 Peut-être utilisée par COM3 (conflit)
5 8/16bits 13 LPT2 Souvent libre
6 8/16bits 14 Contrôleur Floppy -
7 8/16bits 15 LPT1 -
8 - 3 Real-Time clock Câblé sur la carte mère
9 16bits 4 -
10 16bits 5 -
11 16bits 6 -
12 16bits 7 Port souris PS2 Occupé seulement si port PS2
13 - 8 Coprocesseur Câblé sur la carte mère
14 16bits 9 Premier contrôleur IDE -
15 16bits 10 Second contrôleur IDE -
1.6.3. Affectation des IRQ
L'ordre de priorité des IRQ est le suivant :
0, 1, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 3, 4, 5, 6, 7.
Les IRQ du second chip étant rerouté sur l'IRQ 2, ils se placent logiquement
après l'IRQ 1. De plus, certaines sont réservées pour des slots 8 ou 16 bits,
d'autres sont câblés d'usine pour des composants fixés sur la carte mère.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
32
1.7. LES DMA
Le DMA est un canal utilisé pour les transferts de données à haute vitesse. Il est
souvent désigné sous le nom de canal d'accès direct à la mémoire. Il va être
utilisé avec les composants nécessitant de gros transfert de données à la plus
haute vitesse possible. Un port série n'utilisera pas de port DMA, mais une carte
réseau en mobilisera souvent un. Les premiers PC (XT) ne disposaient que de 4
canaux DMA, mais depuis les PC AT, ce nombre a été porté à 8. Ce nombre a été
obtenu grâce à l'ajout d'un second composant, greffé sur le premier. Ainsi, un
canal a été détourné de façon à assurer la liaison entre ces deux chips. On utilise
à cet effet le canal n°0 que l'on met en liaison avec le n°4. Ce dernier devient
alors indisponible.
1.7.1. Fonctionnement
Le but principal du DMA est de prendre en charge les gros transferts de données
libérant ainsi le processeur. Il offre un canal détourné (représenté en noir ci-
dessous). Le processeur ainsi libéré des tâches de transfert peut se consacrer à
d'autres tâches.
Il convient de noter que les périphériques PCI n'utilisent pas le DMA.
Alors que dans un transfert DMA standard, le contrôleur DMA dirige le transfert, il
arrive que le périphérique décide de tout piloter. On parle alors de Bus Mastering.
En effet, les périphériques modernes disposent de circuit DMA nettement plus
véloces que le bon vieux contrôleur intégré à votre carte mère. Cela permet,
entre autres, des nouveaux modes tels que l'Ultra ATA.
1.7.2. Paramétrage
Il est important, lors des assignations de canaux DMA, de ne pas affecter deux
fois un même canal. En effet, seul un composant pourrait le gérer correctement.
Le tableau ci-contre vous indique les DMA affectés par défaut dans les PC de type
AT.
Table des DMA 16 bit ISA, EISA et MCA :
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
33
DM Fonction Bus slot
A
0 Dynamic RAM Aucun
Refresh
1 Libre 8 bits
2 Contrôleur Floppy 8 bits
3 Libre 8 bits
4 Cascade Aucun
5 Libre 16 bits
6 Libre 16 bits
7 Libre 16 bits
1.8. LES MÉMOIRES
La mémoire est un composant de base de l'ordinateur, sans lequel tout
fonctionnement devient impossible. Son rôle est de stocker les données avant et
pendant leur traitement par le processeur. Ces données sont d'apparence binaire
et mémorisées sous forme d'impulsions électriques (une impulsion est égale à 1,
aucune impulsion est égale à 0). Plusieurs types de mémoires sont utilisés,
différentiables par leur technologie (DRAM, SRAM, ...), leur forme (SIMM,
DIMM, ...) ou encore leur fonctionnement (RAM, ROM,).
1.8.1. ROM (Read-Only Memory)
Ce type de mémoire est par définition une mémoire ne pouvant être accessible
qu'en lecture. En fait, certaines variantes peuvent être lues et écrites mais
souvent de manière non permanente. On les utilisera pour stocker des
informations devant être rarement mise à jour. De plus, ces données ne seront
pas perdues si la mémoire n'est plus alimentée électriquement. Une des
utilisations classique de la ROM est le BIOS des PC. En fait, on peut affirmer que
presque toutes les "puces" présentes sur la carte-mère sont des mémoires ROM,
qu'il s'agisse du chipset ou encore du Bios clavier. Un des défauts de ce type de
mémoire est sa lenteur d'accès. Il existe plusieurs types de mémoires ROM :
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
34
ROM Mémoire programmée de manière hardware en usine.
Elle ne peut en aucun cas être reprogrammé. Elle est
souvent utilisée pour stocker des informations statiques
(Bios clavier, chipset, ...)
PROM Cette mémoire peut être programmé à l'aide d'un
(Programmable équipement spécifique, mais une seule fois seulement.
ROM)
EPROM (Erasable Mémoire pouvant être reprogrammée autant de fois que
Programmable nécessaire à l'aide d'un équipement spécifique. Les
ROM) chips de ce type comportent une ouverture vitrée sur la
face supérieure. En effet, ils sont effaçables à l'aide
d'UV. Afin d'éviter toute altération involontaire des
données, cette face est recouverte d'un autocollant
métallisé, ne laissant passer aucun UV. Réfléchissez
bien avant de le décoller...
EEPROM Mémoire réinscriptible à volonté. Contrairement à
(Electrically l'EPROM, aucun rayon UV n'est requis pour l'effacer. En
Erasable PROM) effet, cette opération peut se faire électriquement. Ce
type de ROM est utilisé pour les Bios pouvant être mis à
jour par l'utilisateur (Bios Flash).
1.8.2. RAM (Random Access Memory)
Cette mémoire, à l'inverse de la mémoire ROM, peut être lue et écrite de manière
standard, tout en étant nettement plus rapide. Il s'agit d'une mémoire volatile ce
qui sous-entend que son contenu est perdu lorsqu'elle n'est plus alimentée
électriquement. Lorsqu'il est sujet de mémoire vive, de mémoire cache, il s'agit
toujours de mémoire RAM. Ce type de mémoire se décline en deux grandes
catégories :
Nom Type Emplacement Fonction
Mémoire DRAM Carte Mère Mémoire principale du PC. Sa taille
vive varie généralement entre 32 et 264
Mo pour les PC courants, mais
pourrait monter jusqu'à plusieurs Go.
Sa vitesse oscille entre 50 et 70 ns.
C'est ici que sont stockées toutes les
informations
Cache SRAM Carte Mère, carte Cette mémoire a une vitesse située
Level 2 SEC ou encore entre 8 et 20 ns pour une taille
(L2) inclus dans le CPU comprise entre 256 ko et 2 Mo. Sa
position varie selon le processeur
utilisé.
Cache SRAM CPU D'une taille comprise entre 8 et 128
Level 1 ko, cette mémoire est toujours placée
(L1) dans le processeur. Elle est souvent
appelée cache interne ou registres
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
35
La vitesse
Lors de l'achat de mémoire, il est important d'en spécifier la
vitesse désirée. Celle-ci est exprimée en nanoseconde et varie
selon le type, l'age et la fonction de la mémoire désirée. Par
exemple, pour de la mémoire vive, on compte actuellement
entre 70 et 50 ns, alors que par le passé, cette valeur pouvait
atteindre 120 ns. La vitesse est normalement inscrite sur les
circuits DIP qui composent la mémoire. Une barrette à 60 ns
portera une inscription se terminant par -06 ou -60.
Emplacement de la mémoire
Dans un PC, le composant le plus rapide est le processeur. Il n'accède jamais à
des mémoires de masse directement (disque dur, CD, ...), car celles-ci sont
extrêmement lentes. Toute information traitée est ainsi préalablement stockée
dans la mémoire vive. Cette dernière présente aussi l'inconvénient d'être très
lente, le processeur perd ainsi beaucoup de temps à attendre que les données
arrivent. La première étape pour résoudre ce problème a donc consisté à
accélérer cette mémoire vive. L'arrivée des barrettes EDO, SDRAM et Rambus
permet d'en augmenter nettement les possibilités, mais sans totalement
résoudre ce problème.
Nom Type Emplacement Fonction
Mémoire DRAM Carte Mère Mémoire principale du PC. Sa taille
vive varie généralement entre 32 et 264
Mo pour les PC courants, mais
pourrait monter jusqu'à plusieurs Go.
Sa vitesse oscille entre 50 et 70 ns.
C'est ici que sont stockées toutes les
informations
Cache SRAM Carte Mère, carte Cette mémoire a une vitesse située
Level 2 SEC ou encore entre 8 et 20 ns pour une taille
(L2) inclus dans le CPU comprise entre 256 ko et 2 Mo. Sa
position varie selon le processeur
utilisé.
Cache SRAM CPU D'une taille comprise entre 8 et 128
Level 1 ko, cette mémoire est toujours placée
(L1) dans le processeur. Elle est souvent
appelée cache interne ou registres
1.8.3. La mémoire cache
Dans un ordinateur récent, le processeur est généralement le plus rapide. Il peut
ainsi traiter une quantité d'information extrêmement conséquente par seconde et
donc répondre dans un délai très court à toute demande. Cette situation serait
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
36
idyllique s'il était approvisionné suffisamment rapidement en données, ce qui
n'est malheureusement pas le cas. En effet, les mémoires de masse, tel q'un
disque dur, sont beaucoup trop lentes pour garantir un débit suffisant. La
mémoire vive permet d'améliorer les temps d'accès mais reste bien en deçà des
possibilités du processeur.
La mémoire cache permet de corriger grandement ce problème. Composée de
mémoire SRAM donc très rapide, elle diminue les temps d'attente du processeur.
Malheureusement, son coût extrêmement élevé en empêche l'usage comme
mémoire vive. En effet, la quantité requise placerait un PC à un prix inabordable.
Elle est donc utilisée en petites quantités sur la carte-mère de manière à
apporter des gains de vitesses seulement où cela est vraiment nécessaire.
Il convient de ne pas confondre la mémoire cache physique (L1 ou L2) avec les
autres sortes de caches. Une mémoire de masse peut-être vendue avec une
mémoire cache intégrée. Ainsi de plus en plus de disques durs sont vendus avec
de petites mémoires caches intégrées, qui ont pour effet d'en accélérer le débit.
Dans certains cas, on parle de cache disque, tels que smartdrive (fourni avec le
Dos). Il ne s'agit ici que d'une fonction logicielle qui permet d'augmenter le débit
d'un disque (dur ou CD). Le procédé est simple, une partie de la mémoire vive
est utilisée comme tampon pour les écritures sur ledit disque. Si cela permet
effectivement d'en augmenter un peu les performances, c'est au détriment de la
mémoire utilisable.
1.8.4. Fonctionnement
La mémoire vive fonctionne généralement à la fréquence de la carte mère, qui,
depuis le 486DX2, est inférieure à celle du processeur. Sa lenteur ainsi que la
différence de fréquence oblige ce dernier à patienter sur la mémoire vive. Ainsi
de nombreux cycles sont perdus sans raison valable. La mémoire cache Level 2
vient donc se placer entre ces deux éléments. Plus rapide que la mémoire vive,
elle offre des temps de réponse acceptables pour le processeur. Le but est que le
processeur n'ait jamais à demander une donnée directement à la mémoire vive, il
doit pouvoir la trouver dans la mémoire cache.
Pour qu'un tel système fonctionne, il est évident que la mémoire cache doit être
alimentée en données par la mémoire vive avant que le processeur ne formule
une demande. Le cache fonctionne donc par anticipation technique jamais
totalement parfaite. Grâce à un algorithme complexe, il va déposer dans le cache
les données que le CPU devrait demander aux prochains cycles. Et cela s'avère
juste la plupart du temps, le pourcentage de réussite tend à le prouver. Lorsque
les valeurs résultantes sont retournées par le processeur, le circuit inverse est
utilisé. Les valeurs sont écrites dans la mémoire cache, puis lorsque les
ressources sont faiblement occupées, dans la mémoire vive.
Le cache Level 1 est situé dans le processeur. A l'instar du cache Level 2, il sert
aussi de mémoire tampon entre un élément lent et un plus rapide. Le plus lent
est évidemment la mémoire cache L2, alors que le rapide est le processeur.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
37
Le graphique précédent illustre bien les différences de vitesse entre les différents
composants. Une configuration équipée d'un Pentium 200Mhz est représentée
dans cet exemple.
N Elément Fréquence Vitess Type de mémoire
° (Mhz) e
1 Disque dur - 12ms Masse
2 Mémoire vive 66Mhz 60ns DRAM
3 Cache L2 66Mhz 10ns SRAM
4 Cache L1 200Mhz 8ns SRAM
5 Processeur 200Mhz -
1.8.5. La mémoire vive
La mémoire vive est la mémoire principale du PC.
Toutes les instructions devant être traitées par le
processeur y transitent. Sans cette mémoire, le
fonctionnement même de l'ordinateur est
impossible, le PC refusant de démarrer. La taille de mémoire vive a une grande
importance sur le fonctionnement efficace de l'ordinateur. Un PC ne disposant
pas d'au moins 32 mégaoctets (32Mo) sera incapable de faire fonctionner
correctement Windows. 64 Mo permettent un usage correct d'un ordinateur
destiné à la bureautique sous Win 98.
La quantité de mémoire peut généralement être augmentée facilement. Pour
cela, il convient de tenir compte du type de mémoire utilisée, de la carte mère et
des disponibilités des fournisseurs.
Augmentation de la mémoire
La façon dont est disposé la mémoire dans votre PC dépend beaucoup la
génération de ce dernier. Il est rare que la mémoire soit composée de barrettes
SIMM ou DIMM indépendantes les unes des autres. En effet, le bus d'adressage
du CPU fixe le nombre de barrettes devant être utilisées simultanément. Par
exemple, un Pentium possèdent un bus d'adressage de 64 bits. Ainsi, 2
barrettes de 32 bits devront être utilisées simultanément.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
38
L'ensemble des supports devant être adressés simultanément s'appelle une
BANK. Un PC actuel propose généralement entre 2 et 4 Bank, numérotées à
partir de 0. L'usage de celle-ci est régi par un certain nombre de règles.
Tous les supports d'une Bank doivent être remplis sous peine de ne voir aucun
des supports reconnus.
Ne jamais placer des barrettes de mémoires de différentes capacités au sein
d'une même Bank.
Toutes les barrettes d'une Bank devront avoir la même vitesse.
De plus veillez à toujours vérifier dans le manuel de la carte-mère quelles sont
les combinaisons de mémoires possibles.
Prenez garde à ne jamais tenir une barrette de mémoire par les contacts
(dorés ou argentés), cela pourrait en altérer la qualité.
Attention à l'électricité statique, la mémoire est bien l'élément le plus
sensible à ce genre de contrainte. Le port d'un bracelet anti-statique
n'est pas requis, il suffit de vous mettre à la terre en touchant un
élément métallique.
Lors de l'insertion d'une barrette, commencez par en repérer le bon sens. Un de
ses côtés possède une encoche qui sert de détrompeur. La barrette doit pouvoir
s'insérer quasiment tout seul dans le support.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
39
La mémoire FPM (Fast Page Mode)
Désormais dépassée, elle équipait la plupart des 386 et des 486. Disposant d'un
temps d'accès de 70 ns ou 60 ns, cette dernière offre des performances
inacceptables pour toute machine dont la vitesse du bus est supérieure à 66 Mhz
(Pentium, Pentium Pro,...).
La mémoire EDO (Extended Data Out)
Ce type de mémoire, qui se présente généralement sous la forme d'une barrette
SIMM de 72 pins, est utilisable par tous les PC de la gamme Pentium dotés d'un
chipset Triton ou plus récent. Le principe utilisé par la mémoire FPM perd toute
efficacité si le processeur travaille trop vite (vitesses supérieures à 33 Mhz). C'est
là qu'intervient la mémoire EDO. En effet, elle intègre un jeu de cellules mémoire
à la sortie qui contient les données qui vont être demandées par le processeur. Il
s'agit, en quelque sorte, d'une mémoire cache intégrée à la mémoire vive. Ce
type de mémoire a généralement un temps d'accès de 60 ou 50 ns. Pour des
raisons de performances et stabilité, la mémoire EDO et FPM ne doivent pas être
utilisées simultanément.
La mémoire BEDORam (Burst EDO)
Au-dessus de 66 Mhz, il sera préférable d'utiliser de la Burst EDORAM (mode
rafale). Ce type de mémoire sous-entend que le processeur va demander les
données stockées aux prochaines adresses. Elle en charge alors quatre
automatiquement en un cycle d'horloge.
La mémoire SDRAM (Synchronous Dram)
Depuis l'apparition des processeurs DX2, il existe une différence de vitesse entre
le processeur et la carte mère. La mémoire étant placée sur cette dernière, il
n'est pas rare qu'elle soit jusqu'à 3 fois plus lente que le CPU. La SDRAM
présente l'avantage de fonctionner à la même fréquence que le processeur. Ainsi,
elle est à même d'anticiper ses demandes et d'offrir un temps de réponse
minimum.
La mémoire MDRAM (Multibank DRAM)
Proposée par la société MoSys, il s'agit d'une mémoire SDRAM améliorée de
manière à permettre un accès rapide avec une large bande passante. La
mémoire MDRAM est synchronisée à 333 Mhz et peut fournir un débit de 666
Mbytes/s. On peut imaginer celle-ci comme un ensemble de blocs de mémoire de
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
40
32 ko indépendants. Chacun disposant d'une interface propre de 32 bits. Ils sont
reliés ensemble à l'aide d'un bus commun.
La mémoire DDR-SRAM
Afin d'augmenter le débit de la mémoire, la mémoire DDR-SRAM est capable de
transférer des données sur les courbes montantes et descendantes du signal.
Cette technologie est appelée Double Data Rate (DDR) permet des transferts
de l'ordre de 1,03 Go/s. La mémoire de type DDR-SRAM ou SRAM II a été
acceptée comme standard par huit grands fabricants (Samsung, Nec, Toshiba,...)
La mémoire SLDRAM
Le standard SLDRAM est un nouveau standard ouvert, libre de royalties proposé
par SyncLink, un consortium regroupant les principaux constructeurs de DRAM.
Ce standard est très proche des mémoires de type RDRAM proposées par
Rambus. La SLDRAM propose un double bus de données à 200 Mhz, 16 bits et
orienté paquets. Il permettrait des débits de l'ordre de 800 Mo par secondes.
La mémoire Rambus
Rambus propose une toute nouvelle approche de la
mémoire actuelle. Pour eux, la mémoire n'est pas
seulement une barrette ou une puce, mais un système
complet. C'est effectivement le seul moyen d'obtenir une
mémoire efficace et cohérente. La technologie Rambus est
proche des réseaux à topologie bus ou des chaînes SCSI. A
la base se trouve un contrôleur chargé de piloter
l'ensemble. Il alimente un bus à haute vitesse, où la
mémoire est connectée en série. Le tout étant terminé par une résistance le
terminateur. Tout cela permet d'atteindre une fréquence de 800 Mhz et des
débits calculés de l'ordre de 1,6 Go par secondes. Les informations de contrôles
sont transmises via des lignes dédiées, séparées des lignes de données. Les
données sont émises sur les crêtes ascendantes et descendantes du signal
d'horloge.
1.8.6. Les supports mémoires
La forme sous laquelle se présente la mémoire est un élément aussi important
que la technologie utilisée. En effet, chaque carte mère propose un certain
nombre de support à un format donné. C'est donc cet élément qui définit les
possibilités d'extension de la mémoire. Généralement, les supports présents
permettent d'accéder aux formats les plus courants du moment. Mais si vous
voulez absolument acquérir le dernier cri en matière de mémoire, il est souvent
nécessaire d'envisager aussi un changement de carte mère.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
41
Les barrettes SIP
Les barrettes SIP (Single In-Line Package) sont
tombées en désuétude depuis un certain temps déjà.
Elles se présentaient sous forme d'une barrette avec
des broches à insérer dans un compartiment récepteur. Ces barrettes avaient
soit une valeur de 256 ko, soit de 1 Mo. Leur seule utilisation actuelle est celle de
mémoire pour certaine carte graphique. Leur fragilité est l'une des raisons de son
faible succès, en effet, une patte pouvait être trop facilement pliée ou cassée.
Les barrettes SIMM 8bits / 30 pins
La mémoire SIMM (Single In-Line Memory Module)
de 8 bits se présente sous la forme d'une barrette
d'environ 8.5 cm de long, sur laquelle sont fixés
des composants électroniques. Elle est aussi
souvent appelée barrette SIMM 30 pins. On les place
dans des connecteurs groupés par deux (386SX) ou quatre (dès le 386DX),
généralement les cartes mères comportent deux bank (bank 0 et bank 1). Une
bank doit impérativement être utilisée dans son intégralité. Ces barrettes
peuvent avoir une valeur de 256 ko, 1 Mo ou 4 Mo. Chaque barrette a une
encoche dans l'angle inférieur gauche qui sert de détrompeur, évitant ainsi de la
monter à l'envers.
Les barrettes SIMM 32bits / 72 pins
La mémoire SIMM de 32 bits (appelée aussi SIMM 72
pins) se présente aussi sous la forme d'une barrette,
mais plus longue que les 8 bits (environ 10.5 cm). Au
niveau des valeurs, les SIMM 32 bits disponibles sont
de 1 Mo, 2 Mo, 4 Mo, 8 Mo, 16 Mo, 32 Mo et 64 Mo.
Ces barrettes sont surtout utilisées les Pentium, ainsi
que sur les carte-mère 486. Les barrettes SIMM 32 ont deux détrompeurs, une
encoche dans le coin inférieur gauche (comme les SIMM 8 bits) et une encoche
arrondie au centre de la barrette. Il n'est pas rare de trouver ces barrettes avec
des composants sur les deux faces. Les barrettes SIMM32 ont 72 connecteurs
sur chaque face, mais ils sont liés entre eux. Ainsi, le connecteur 1 de la
première face est équivalent au premier de l'autre face.
Les barrettes DIMM
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
42
Les barrettes DIMM (Dual In-Line Memory Module)
sont désormais supportées par la plupart des PC
récents.
Actuellement utilisées uniquement pour la mémoire
SDRAM, elles se présentent sous la forme d'une
barrette longue de 13,3 cm. Adaptée aux Pentiums, elles sont composées de 64
bits (72 avec contrôle de parité), on les appelle communément DIMM 168 pins.
Une barrette DIMM a 84 connecteurs sur chaque face, mais chacun est
indépendant. Ces barrettes sont disponibles en 5 et en 3,3 V.
Les barrettes RIMM
Les barrettes RIMM (Rambus In-Line Memory Module)
sont nées de la spécification Rambus, crée par la société
du même nom. Si elles sont mécaniquement compatibles
avec les barrettes DIMM, elles ne le sont pas
électriquement. Inutile donc d'essayer de les placer dans
un support DIMM et d'en espérer le bon fonctionnement.
Ces barrettes présentes la particularité d'être lue en
ligne. En effet, les données entrant sur un côté de la
barrette, traverses les composants mémoires et ressortent de l'autre côté. La
notion de Bank chère aux DIMM, n'est pas applicable aux RIMM. Les barrettes
sont toujours groupées par trois mais des "continuity modules" peuvent être
utilisées. Peu coûteuses, ces barrettes sans mémoire ont pour unique fonction
d'assurer la continuité du bus de données.
Les circuits DIP
Les Circuits DIP (Dual In-Line Package) ne sont
actuellement plus utilisés comme mémoire vive, mais
plutôt comme mémoire cache. Ils sont facilement
reconnaissables à leur double ligné de broches. Lorsqu'ils
faisaient office de mémoire vive, une carte mémoire
insérée dans un slot propriétaire ou une carte-mère particulière était nécessaire.
En effet, leur faible capacité (64 ko ou 256 ko) obligeait à en disposer un nombre
considérable pour atteindre un minimum de 640 ko de mémoire vive. Ce type de
circuit est aussi utilisé pour les BIOS. Ils existent sous forme de PROM, EPROM,
[Link] encoche arrondie sur la face supérieure permet d'insérer le circuit
dans le bon sens. En effet, une marque identique est présente sur le support.
1.9. LE CLAVIER ET L'ALIMENTATION
1.9.1. Le clavier
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
43
Unité à part entière, le clavier est relié à l'unité centrale par un câble réalisant la
jonction électrique du système. Le micro-ordinateur est doté d'un clavier qui
regroupe tous les circuits de commande et de gestion, ce qui le rend totalement
autonome et libère le microprocesseur du micro de certaines tâches de gestion
longues et fastidieuses.
LE CODE CLAVIER (SCAN CODE) :
Le clavier des micro-ordinateurs diffère des claviers classiques des terminaux
vidéo par le fait qu'il ne transmet pas de caractère ASCII. Il envoie des valeurs
appelées scan code de touche, chaque touche étant référencée par un numéro.
Lorsqu'une touche est pressée, le microprocesseur du clavier transmet à l'unité
centrale son scan code de touche correspondant. Lorsque la touche est relâchée,
le processeur du clavier transmet le même scan code de touche auquel il ajoute
la valeur + 128.
L'ordinateur ne connaît évidemment pas l'inscription portée sur chaque touche,
qui d'ailleurs varie selon les pays. A chaque frappe d'une touche, un code clavier
est envoyé au processeur central. Ce code est traduit par le système. Cette
méthode permet de développer des pilotes de clavier dans des langages
différents, comme ceux mis à notre disposition dans le DOS. Les touches du
clavier sont toujours les mêmes, mais leurs codes sont traduits différemment.
FONCTIONNEMENT
Le clavier du P.C. est doté de son propre microprocesseur, assumant une série
de fonctions complémentaires :
le diagnostic de vérification à la mise sous tension de la configuration ;
la prise en compte des « scan code » associés aux touches du clavier ;
la gestion d'un tampon de clavier (Buffer) permettant de mémoriser
jusqu'à 32 caractères ;
la gestion de communication bidirectionnelle lors du transfert de chaque
token de touche
Les signaux échangés sont de trois types ;
les données proprement dites ;
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
44
le signal de validation émis par l'unité centrale ;
le signal de demande d'accès émis par le clavier (IRQ).
CONNECTEUR DU CLAVIER
CABLE POUR COMPATIBLE P.C., XT, AT.
PIN NOM DU SIGNAL VOLTAGE
#
1 Keyboard clock + 5volts DC (signal)
2 Ground 0
3 Keyboard + 5volts DC (signal)
datat
4 Power supply + 5volts DC
5 Non connecté
CONNECTEUR CLAVIER ATX
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
45
1.9.2. L'alimentation
On peut dire que l'alimentation est le cœur de
l'ordinateur, car sans elle rien ne fonctionne.
Elle fait presque toujours partie intégrante du
boîtier, même si on achète celui-ci
séparément. Elle est équipée d'un ventilateur
dont le rôle consiste à éviter toute surchauffe
en évacuant l'air de l'intérieur vers l'extérieur
du boîtier.
Les alimentations des ordinateurs ne sont ni plus ni moins que des
transformateurs qui abaissent dans un premier temps la tension du secteur de
220 volts en tension acceptable par les circuits. La tension de fonctionnement
doit pouvoir varier entre 220 volts et 230 volts.
Tension continue
L'alimentation transforme les 220 volts du secteur en + 5 volts et + 12 volts
par l'intermédiaire de ponts redresseurs et de composants servant à stabiliser
ces tensions.
Les + 5 volts sont destinés aux circuits de l’ordinateur, alors que les + 12
volts servent à alimenter les moteurs des lecteurs de disques.
L'alimentation de la carte-mère AT
Elle est composée de deux connecteurs plats de 6 fils chacun (P8 et P9). Ils sont
branchés sur la carte mère. La broche 1 (Pin 1) est la plus proche de l'arrière de
l'ordinateur. Ils fournissent un voltage de 5 v ou 3,3 v en fonction du modèle de
carte mère. Ces connecteurs ne disposent pas de détrompeurs, mais ils doivent à
tout prix être placés fils noirs au centre. Toute fausse manipulation pourrait
endommager définitivement la carte mère ainsi que les divers composants y
étant connectés.
Tous les connecteurs venant de l'alimentation comportent
quatre conducteurs :
un jaune (tension + 12 volts) ;
un rouge (tension + 5 volts) ;
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
46
deux noirs (fils étant mis à la masse).
Le signal Power Good
La plupart des alimentations intègrent un système d'auto test. Celui-ci a pour but
de tester ses composants internes ainsi que la puissance du signal convertit. Ce
procédé se base sur un signal théorique de + 5 volts et contrôle la valeur réelle
de celui-ci. S'il n'est pas supérieur à + 6 volts ou inférieur à + 3 volts, un signal
appelé Power Good sera émis. Ce dernier est reçu, sur la carte mère, par le
Timer Chip qui contrôle le Reset. En son absence, ce composant met le
processeur en reset permanent, ce qui empêche le PC de démarrer. Dans ce cas,
seule l'alimentation semble fonctionner, on appelle communément cet état le
"mode protection".
Puissance de sortie
Consommation approximative par slot
Type de +5 +12V +3.3V
Bus V
ISA 2.0 0.175 nc
EISA 4.5 1.5 nc
VLB 2.0 nc nc
16 Bit MCA 1.6 0.175 nc
32 Bit MCA 2.0 0.175 nc
PCI 5 0.5 7.6
La puissance de sortie des alimentations (en Watts) a été progressivement
augmentée en raison du nombre croissant de périphériques dont l'alimentation
est assurée par le bloc de l'ordinateur. Le premier P.C. possédait une
alimentation de 65 W. Ceci suffisait largement à ses deux lecteurs de disquette.
Plus tard, les XT ont été équipés d'alimentation de 135 W afin de pouvoir faire
tourner deux moteurs de disques durs.
Le moniteur ou un autre périphérique (imprimante) peut avoir la même
alimentation, à condition toutefois qu'un connecteur AD HOC soit présent. Les
ATX sont aujourd'hui équipés en série d'alimentation de 250 à 350 watts. Cette
puissance suffit amplement à alimenter toutes les extensions imaginables ainsi
que l'écran.
Tolérance
La plupart des alimentations actuelles ne sont pas conçues pour filtrer ou
redresser les défauts de courants. Malgré cela, elles admettent une certaine
tolérance, variable selon les constructeurs. En fait, on peut séparer les
alimentations en deux catégories : celle de haute qualité et les autres. Le haut de
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
47
gamme est conçu pour supporter une beaucoup plus faible variation. Le tableau
ci-dessous vous donne les valeurs couramment admises :
Basse Haute qualité
qualité
(en Volts) (en Volts)
Min Max Min Max
± 5V 4.5 5.4 4.75 5.25
± 12V 10.8 12.9 11.4 12.6
-10% +8% -5% +5%
Format ATX
Intel a récemment publié la spécification ATX 2,01 qui régit la forme des cartes
mères, du boîtier ainsi que les fonctionnalités des alimentations. Celle-ci inclut les
points suivants :
Repositionnement Le ventilateur doit être disposé de manière à prendre
du ventilateur l'air extérieur au PC et à le projeter directement sur le
processeur.
Nouveau Les anciens connecteurs d'alimentation de la carte
connecteur mère sont abandonnés au profit d'un nouveau modèle
à 20 pins. Un second connecteur optionnel de 6 pins
peut aussi être fourni. Il servira à contrôler le
ventilateur (réglage de la vitesse et passage en Stand
By) et fournira une alimentation pour certains
périphériques IEEE-1394 qui utilisent du 8-40V.
PW-OK signal Il s'agit d'un signal Power Good qui sous-entend que
l'alimentation dispose d'assez d'énergie pour alimenter
correctement le système (5 et 3,3V).
Support APM Intègre l'APM (Adavnced Power Management) qui
inclut les modes Stand By et Sleep Dans ce cas, le
ventilateur de l'alimentation peut être ralenti voir
stoppé. La consommation électrique va alors s'en
ressentir de manière significative.
L'alimentation de la carte-mère ATX
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
48
Pin 1 fil orange Signal Power Good
Pin 2 fils rouges + 5 volts
P8 Pin 3 fils jaunes + 12 volts
Pin 4 fils bleus - 12 volts
Pin 5 fils noirs Masse
Pin 6 fils noirs Masse
- -
Pin 7 fils noirs Masse
Pin 8 fils noirs Masse
P9 Pin 9 fils verts - 5 volts
Pin 10 fils rouges + 5 volts
Pin 11 fils rouges + 5 volts
Pin 12 fils rouges + 5 volts
La figure ci-dessus détaille les PINs d'un connecteur d'alimentation ATX.
1.10. LES LECTEURS DE DISQUES
1.10.1. Les lecteurs de disquettes
Introduction
Les lecteurs de disquettes (ou FLOPPY) sont actuellement les supports
amovibles de mémoire de masse de petite taille les plus répandus. En effet, il
n'existe aucun PC qui n'en possède pas au moins un, si ce n'est certaines
stations réseau. Malgré leur petite capacité et leur fragilité, les disquettes sont un
standard
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
49
Les disquettes
Une disquette n'est autre qu'un disque en mylar (plastique ayant une très bonne
stabilité dimensionnelle) recouvert d'oxyde magnétique sur toute sa surface.
Cette disquette tourne dans une pochette plastifiée revêtue intérieurement d'un
matériau "lubrifiant " et "antistatique".
La vitesse de rotation relativement importante, qui est de 300 tours par minute
rend cette précaution indispensable pour ne pas conduire à une dégradation trop
rapide du disque et de son revêtement.
Le disque est placé dans une enveloppe en plastique rigide qui le protège des
chocs, de la poussière et des agressions diverses.
Fonctionnement
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
50
Un lecteur de disquette est un appareil relativement simple, mécaniquement
parlant. Lorsqu'une disquette est introduite dans le lecteur, son volet métallique
est automatiquement déplacé afin que les têtes de lecture écriture puissent
accéder à la surface magnétique. Celles-ci converties les données binaires en
pulsion électromagnétique lors de l'écriture, et inversement lors de la lecture.
Un lecteur se compose tout d'abord d'un moteur d'entraînement de la disquette.
Il peut être relégué dans un coin du châssis et entraîner la disquette. Il est placé
sous le centre de la disquette et entraîne alors celle-ci directement.
Cette dernière, une fois correctement insérée dans le lecteur, est mise en
rotation par l'intermédiaire d'un ergot qui s'insère dans l'encoche d'entraînement
du moyeu. La vitesse relativement faible fait que les têtes de lecture écriture ne
volent pas au-dessus de la surface du disque, mais sont en contact avec elle.
Les têtes se déplacent d'avant en arrière grâce au déplacement du chariot
entraîné par un moteur pas à pas.
Ce chariot est solidaire du mécanisme de positionnement des têtes qui doit être
d'une très grande précision et qui peut être :
à système à vis hélicoïdale ;
à bande métallique tendue ;
à crémaillère.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
51
Le chariot porte têtes est guidé par un ou deux rails cylindriques sur lesquels il
est tiré ou poussé par le mécanisme de positionnement. Du fait de la précision
quasi parfaite du positionnement obtenu, ce moteur est toujours du type pas à
pas.
Un moteur pas à pas tourne d'un certain angle chaque fois qu'il reçoit une
impulsion électrique. Chaque impulsion provoque donc le déplacement des têtes
de la distance séparant 2 pistes.
Pour détecter la piste 0, on utilise soit un mini rupteur soit un couple diode phot
transistor. Ce dernier a pour fonction de signaler à l'électronique du lecteur
lorsque le chariot porte tête se trouve dans la position la plus éloignée du centre
de la disquette, position qui correspond à la piste 0 et dont la détection est
fondamentale.
Tous ces éléments sont montés sur un châssis en alliage moulé ou coulé sous
pression, muni de nervures de renfort afin d'en assurer une bonne stabilité
dimensionnelle .
Manipulation des disquettes
La manipulation des disquettes doit suivre certaines règles très strictes. Si cela
n'est pas fait, le risque de perdre des données est grand. Dans chaque boîte de
disquette, on trouve un petit mode d'emploi illustré qui résume parfaitement les
diverses choses à ne pas faire.
Ne jamais approcher une disquette d'une source magnétique (aimant,
etc..). Les données sont elles-mêmes inscrites sur la disquette sous forme
magnétique.
Ne jamais laisser une disquette dans des conditions de température
difficiles. En effet, elle pourrait gondoler, avoir de la condensation.
Toujours remettre une disquette à l'abri après l'usage (étui, boîte, ..). Et
surtout prendre garde à la poussière, ne jamais toucher le disque lui-
même.
Ne jamais plier une disquette ou la poser dans un endroit où cela pourrait
être fait involontairement. Le risque existe aussi sur une disquette 3.5", la
partie métallique pourrait être faussée.
Montage d'un lecteur de disquette
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
52
Vous utilisez un câble de connexion standard, doté de
fils croisés entre les deux connecteurs des lecteurs,
en branchant le repère du câble du coté de
l'alimentation. Si le connecteur est à l'envers, la led
du lecteur va rester allumée en permanence, ou au
contraire, ne va pas s'allumer du tout.
Un lecteur peut être monté horizontalement ou verticalement, mais jamais à
l'envers. En effet, dans cette position, le poids des têtes de lecture peut
provoquer des erreurs d'écriture ou de lecture.
Ensuite vissez correctement le lecteur, en utilisant au minimum quatre vis.
Rappelez-vous que pour éjecter une disquette, vous appliquez un effort sur le
lecteur lui-même, il serait ennuyez qu'il recule dans le PC.
1.10.2. Les disques durs
Généralités
Le disque dur est la mémoire de masse la plus répandue dans les PC depuis
plusieurs années. Son fonctionnement est très proche de celui d'un lecteur de
disquette. En effet, on y retrouve les principaux composants (têtes de lecture,
moteur, ...). Afin de proposer une capacité nettement accrue, un certain nombre
de points ont étés revus. En premier lieu, le disque est hermétiquement fermé
dans le but d'empêcher toute saletés de gêner la lecture. Ensuite, les plateaux
sont rigides. Un cache est souvent intégré afin d'augmenter les performances
générales du disque.
L'offre actuelle diffère sur différents points :
la capacité totale du disque,
l'interface (IDE, SCSI, ...),
le format,
les performances.
Le boîtier
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
53
Un disque dur se présente sous la forme d'un boîtier rectangulaire qui possède
un circuit imprimé et différents composants sous sa face inférieure. La face
arrière comporte généralement deux connecteurs :
l'interface,
le connecteur d'alimentation électrique.
Entre eux ou sur la face inférieure du disque sont disposés plusieurs jumpers
permettant de paramétrer le disque dur.
Différents formats sont proposés :
le plus répandu est le format 3,5 " que l'on rencontre dans les PC
courants. Il a la même taille que les lecteurs de disquette du même nom.
Le format 5,25", nettement plus gros, avait tendance à disparaître ces
dernières années. Mais certains constructeurs l'ont remis au goût du jour.
Il permet en effet de proposer des disques durs à moindre coût car la
mécanique a nettement moins besoin d'être miniaturisée que dans le
format 3.5". De plus, de nombreux boîtiers Tower ou mini-tower possèdent
des logements libres à ce format.
Afin d'équiper les portables, le format 2 " est disponible depuis peu.
Généralement, le connecteur de données fait aussi office d'alimentation
électrique dans le but de réduire la taille au maximum.
1.10.3. Caractéristiques techniques d'un disque dur
La capacité
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
54
C'est certainement la capacité qui constitue la caractéristique la plus intéressante
d'un disque dur. Elle indique en effet quel volume de données peut être stocké
sur ce disque dur. La capacité d'un disque dur dépend elle-même de différents
éléments. L'un de ces éléments est bien sûr le nombre de disques tournant dans
l'unité de disque dur. Le procédé de codage utilisé en est un autre. La capacité
totale d'une unité résulte de la conjonction de ces deux éléments. La première
unité de disque dur installée sur un P.C. possédait une capacité de 10 Mo, alors
que les disques durs sont actuellement le plus souvent d'une capacité de 2GMo à
20 Go et qu'on trouve sans peine des disques durs d'une capacité supérieure.
L'ordinateur ne peut malheureusement pas accepter n'importe quelle capacité. La
raison réside dans le BIOS de l'ordinateur. Si vous travaillez avec un AT ou avec
une machine compatible, par exemple avec un 386. Le BIOS en ROM comporte
en effet une table dans laquelle sont inscrit tous les types de disques durs
soutenus par celui-ci. Seuls, ces lecteurs peuvent être utilisés sans logiciel
d'extension. Si l'ordinateur a déjà quelques années, il ne soutient généralement
pas les disques durs d'une capacité supérieure à 520 Mo. Mais que cela ne vous
alarme pas : si le BIOS de l'ordinateur ne soutient pas le disque dur voulu, vous
pouvez néanmoins utiliser n'importe quel disque dur à l'aide d'un logiciel
approprié.
Le temps d'accès moyen
Il indique le temps qui s'écoule normalement jusqu'à ce que n'importe quelle
information puisse être trouvé sur le disque.
Le temps d'accès moyen est indiqué en milliseconde (ms = millièmes de
seconde). Un disque dur dont le temps d'accès moyen est de 28 ms trouvera
donc en moyenne l'information voulue en 28 millisecondes.
Ce concept ne doit pas être confondu avec le temps de latence moyen. Le temps
de latence moyen indique la durée pendant laquelle le disque attend avant de lire
un bit donné. Le Temps de latence moyen est en général de 8,4 ms (temps d'une
demi rotation à 60 tours par seconde).
La vitesse de transmission des données
La vitesse de transmission des données définit très exactement combien de
données peuvent être transmises du disque dur à la mémoire pendant une unité
de temps. Avec le temps d'accès moyen, ce paramètre représente donc
également un élément important pour apprécier les performances d'un disque
dur. Un disque dur qui retrouve très rapidement les informations voulues sur le
disque ne présente guère d'intérêt si ces informations sont ensuite transmises à
la mémoire à une " vitesse d'escargot ". Un disque dur ne peut être vraiment
exploité à une vitesse élevée qu'à condition, non seulement que les données
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
55
soient lues rapidement, mais aussi qu'elles puissent alors être transmises au
moins aussi rapidement à l'ordinateur.
La vitesse de transmission des données est indiquée en MBIts / secondes (1 Mbit
= 1 millions de bits). On définit donc combien de millions de bits peuvent être
échangés en une seconde entre le disque dur et la mémoire. La vitesse de
transmission des données dépend non seulement du disque dur, mais aussi du
procédé d'enregistrement utilisé, c'est-à-dire de l'interface (du contrôleur).
Rangement automatique des têtes (auto parking)
Lorsqu'un disque dur n'est plus alimenté en courant électrique, c'est-à-dire une
fois que la machine a été éteinte, les disques s'arrêtent de tourner. Les têtes de
lecture/écriture se trouvent alors placées "quelque part" au-dessus de la surface
du disque. A la suite de chocs, la tête de lecture/écriture pourrait donc entrer en
contact avec la surface du disque, ce qui entraînerait une perte de données.
Mais il y a aussi danger lors de la mise en marche de l'ordinateur : les pointes de
tension causées par la mise en marche pourraient magnétiser inopinément, et
donc détruire certaines parties du disque dur.
C'est pourquoi les disques durs sont dotés d'un mécanisme de rangement
automatique, qui, après l'arrêt de l'ordinateur, range automatiquement les têtes
de lecture écriture à un endroit où elles ne peuvent causer aucun dommage
direct, ni par contact, ni lors de la mise en marche. Ce mécanisme repose sur
l'astuce suivante : lorsque l'ordinateur est arrêté, le disque dur continue à
tourner un certain temps, avant de s'immobiliser définitivement. Ces rotations
supplémentaires sont utilisées pour produire un courant électrique suffisant pour
actionner le moteur pas à pas afin qu'il amène la tête de lecture/écriture dans la
zone de rangement.
1.10.4. Architecture interne d'un disque dur
Le disque dur peut être comparé à une disquette. Le disque est en général
fabriqué en aluminium. Il est ensuite recouvert d'une couche magnétique qui est
destinée à enregistrer les informations. Cette couche magnétique a une
épaisseur d'environ 0,00005 à 0,0002 microns.
La couche magnétique est appliquée sur le "disque" lui-même qui est
normalement en aluminium. Cette plaque d'aluminium est circulaire, impliable et
beaucoup plus épaisse que la couche magnétique du disque.
Le disque lui-même tourne en permanence à une vitesse de 3600 à 7200 tours
par minute. Contrairement à la disquette, le disque dur tourne en permanence et
à une vitesse constante, la marge tolérée n'excédant pas 0,5 % (ce qui
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
56
correspond à 18 tours/minute) . Le fait que le disque dur soit en rotation
permanente présente le grand avantage qu'il n'est pas nécessaire de le "mettre
en route" chaque fois qu'on veut le lire ou y écrire. Le temps ainsi gagné lors du
travail sur le disque dur est considérable.
Le voyant qui, sur la plupart des ordinateurs, sert à signaler que le disque dur est
en train de travailler, n'indique donc pas que le disque dur est en train de
tourner, mais plus précisément que la tête de lecture écriture du disque dur est
en train de se déplacer et que des données sont actuellement en train d'être
transmises de l'ordinateur au disque dur ou du disque dur à l'ordinateur.
Architecture du disque dur
On ignore souvent que la plupart des disques durs se composent, sur le plan
interne, de plusieurs disques. Ces disques sont en général appelés des plateaux.
Le nombre de plateaux que comporte un disque dur dépend de sa capacité et de
sa conception. Les faces de chaque disque, comme
celles d'une disquette, sont recouvertes d'une couche
magnétique.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
57
Sur chaque plateau sont gravées magnétiquement des pistes, qu'on peut
représenter par des cercles concentriques. Elles sont numérotées, la piste 0
étant située vers le bord extérieur. Le nombre total de pistes dépend du disque.
Un cylindre est constitué par toutes les pistes
superposées de même ordre qui se présente
simultanément sous les têtes de lecture écriture. Le
nombre de cylindre dépend également du type de
disque.
L'intérêt du cylindre est rendu évident par la figure ci
contre. Toutes les têtes sont simultanément
positionnées sur le même cylindre : par conséquent,
il est plus rapide de lire ou d'écrire sur les mêmes
pistes des plateaux superposées plutôt que de
déplacer les bras.
L'unité d'occupation logique d'un disque dur n'est pas le secteur comme sur une
disquette, mais un groupe d'un certain nombre de secteurs, appelé bloc
(cluster).
Les têtes de lecture écriture
A chaque face du disque correspond une tête de lecture écriture qui écrit sur la
matière magnétique ou la lit. Les têtes de lecture/écriture d'un disque dur
n'entrent jamais en contact avec le revêtement magnétique des plateaux, alors
que cela se produit en permanence sur la disquette. Du fait de la rotation
permanente et rapide du disque dur, chaque tête de lecture/écriture plane à une
hauteur d'environ 0,0005 mm au-dessus de la surface du disque. Cela est dû à
un coussin d'air engendré par la rotation de l'ensemble et qui empêche tout
contact entre la tête de lecture écriture et la surface du disque. Ce coussin d'air
est appelé effet de BERNOULLI du nom de celui qui a découvert ce principe.
Si une tête de lecture/écriture entre malgré tout en contact avec la surface du
disque dur, la tête "atterrit" sur le plateau. La tête de lecture/écriture détruit la
matière dont est revêtue la surface du disque et donc les informations
sauvegardées sur le disque. Suivant les informations qui ont été détruites, il n'est
pas rare que la totalité des informations du disque soient ainsi perdues d'un
coup.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
58
1.10.5. Anatomie d'un disque dur
Les dimensions du disque dur sont aussi réduites que possible, car les disques
remplissent pratiquement tout l'espace disponible.
Le disque dur se compose seulement de quelques
parties mobiles, qui doivent naturellement être
aussi résistantes à l'usure et aussi fiable que
possible.
Nous trouvons au centre l'axe du disque dur.
L'axe est relié au moteur d'entraînement du
disque dur. Il entraîne les plateaux superposés.
Une fois que l'ensemble a atteint sa vitesse de
croisière, ils tournent à une vitesse constante de
3600 tours minute. On reconnaît aussi aisément
le peigne, bien que seul la tête de lecture/écriture
du haut soit visible.
Nous nous rendons parfaitement compte que la tête de lecture/écriture n'est pas
déplacée uniquement verticalement comme sur un lecteur de disquette. Lors d'un
changement de piste, elle se déplace en diagonale au-dessous du disque, par un
effet de levier, un déplacement infime à un bout suffit à placer la tête de lecture
écriture à l'autre bout. Le contrôle doit être extrêmement précis pour que ces
déplacements soient fiables. Dans l'angle inférieur droit du lecteur, nous
reconnaissons un petit cylindre qui est relié au bras inférieur du peigne. Les
rotations de ce cylindre permettent de déplacer le peigne en avant ou en arrière.
Nous voyons immédiatement en dessous de la tête de lecture/écriture les canaux
de données. Il s'agit d'un câble souple qui suit en permanence les mouvements
du peigne. Le voyant de contrôle signale lorsque des données sont transférées en
provenance ou en direction du disque dur.
L'électronique de contrôle d'un lecteur de disque dur est plus développé et plus
complexe que sur un lecteur de disquette. Alors que l'électronique d'un lecteur de
disquette "se contente" de positionner la tête de lecture/écriture et de réaliser
l'échange des données, l'électronique d'un disque dur possède les moyens de
corriger d'elle-même les erreurs de lecture les plus simples. Cette méthode,
appelée ECC (Error Checking and Correction), permet ainsi de corriger sur place
certaines erreurs de lecture simple. Les informations écrites sont en effet
immédiatement relues pour être contrôlées par comparaison entre la valeur
effective et la valeur voulue.
1.10.6. Préparer un disque dur
Le Partionnement
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
59
Une fois le disque dur installé dans le micro, la prochaine étape nécessaire est ce
qu'on appelle le partitionnement du disque dur. Cette étape ne doit être
effectuée que si le disque dur n'a pas encore utilisé, car le partitionnement
détruit totalement les données qui peuvent figurer sur un disque dur. Le
partitionnement consiste à diviser un disque dur en plusieurs zones différentes,
qu'on appelle elles-mêmes des partitions. Chaque zone est totalement autonome
et ne peut être utilisée que par un seul système d'exploitation.
Chaque partition est complètement fermé, c'est-à-dire que le système
d'exploitation A, qui travaille avec la partition A du disque dur, ne peut pas
accéder aux données de la partition B, qui, à leur tour, ne peuvent être utilisées
que par le système d'exploitation B. Cette séparation est non seulement
souhaitable mais nécessaire lorsqu'il s'agit de travailler avec plusieurs systèmes
d'exploitation sur un même disque dur.
Une partition DOS (contenant le système d'exploitation DOS) peut être de taille
quelconque, en tenant compte des restrictions suivantes :
Jusqu'au DOS 3.2, une partition ne doit pas dépasser 32 Mo. De plus, un
même disque ne peut pas contenir deux partitions DOS. Par exemple, si
vous utilisez un disque de 40 Mo sous DOS 3.2, vous ne pouvez pas
exploiter 8 Mo sous DOS.
Pour le DOS standard 3.3, une partition ne doit pas dépasser 32 Mo.
Cependant, un même disque dur peut contenir plusieurs partitions DOS. Si
vous possédez un disque dur de 70 Mo, vous pouvez par exemple créer 3
partitions faisant respectivement 32 Mo, 32 Mo et 6 Mo ou 30 Mo, 20 Mo
et 20 Mo.
A partir du DOS 4.O, une partition n'est plus limitée par la barrière des
32 Mo. Un même disque dur de 70 Mo peut ainsi être utilisé avec une
seule partition de 70 Mo.
Le partitionnement est réalisé par la commande FDISK du DOS. L'opération de
partitionnement ayant malheureusement été modifiée au cours de l'évolution du
DOS, il nous faut distinguer entre les versions du DOS jusqu'à la version 3.2
incluse, la version 3.3 et les versions à partir de 4.0.
Lancement de FDISK
FDISK est fourni avec le système d'exploitation DOS. Il est donc disponible en
permanence sur une des disquettes système ou dans le répertoire DOS de votre
disque dur.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
60
Mise en garde : Un partitionnement efface les données du disque dur de
manière irrémédiable. Prenez donc toutes vos précautions
(sauvegardes, etc.) avant d'effectuer le partitionnement.
Le formatage
Le formatage est la dernière étape de la préparation du disque dur. Cette
opération est nécessaire pour que le DOS puisse exploiter le disque.
Le préformatage (ou formatage de bas niveau) a consisté à diviser le disque dur
en faces, pistes et secteurs et à régler l'entrelacement des secteurs
(numérotation logique). Ce premier formatage était une opération concernant le
matériel, qui devait être effectuée indépendamment du système d'exploitation.
Le formatage sous DOS est plutôt une préparation à l'utilisation du disque par le
DOS. Il s'agit d'une opération consistant à vider complètement le disque dur, à
vérifier que les différents secteurs sont valides, et enfin à mettre en place les 3
zones clefs pour la gestion du disque dur :
la FAT,
le répertoire racine,
la zone système.
Lorsqu'un cluster (un cluster est la plus petite unité pouvant être adressée par le
DOS, aussi désigner sous le terme GRAPP) comporte un secteur défectueux, ce
cluster est marqué (dans la FAT) comme inutilisable. Le DOS évitera ensuite
cette zone, pour se prévenir d'une perte de donnée. Il est fréquent qu'un disque
dur comporte plusieurs secteurs unitilisables, car c'est difficile à éviter du fait du
grand nombre de secteurs.
L'opération de formatage est effectuée à l'aide de l'instruction FORMAT. Elle ne
s'applique pas à la totalité du disque dur, comme c'est le cas lorsqu'il s'agit de
formater des disquettes, mais seulement à la partition mise en place ou aux
différents lecteurs logiques. Si un disque dur est divisé en plusieurs zones,
chaque partition devant être utilisée sous le DOS doit être formatée séparément.
1.10.7. Le lecteur de CD-ROM
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
61
Introduction
Le CD-ROM (Compact Disk Read Only Memory) n'est autre qu'un disque compact
audio amélioré, utilisable en lecture seule. Sa capacité usuelle est de 650 Mo, ce
qui en fait une mémoire de masse conséquente, idéale pour des applications
multimédias, tel que les encyclopédies. Le CD pèche surtout par un temps
d'accès trop lent pour certaines applications nécessitant beaucoup d'accès
disque. Au fil du temps, le débit a augmenté de manière conséquente, ce qui le
place au niveau d'un mauvais disque dur.
On trouve actuellement :
des CD ROM,
des CD inscriptible (CD-R),
des CD réinscriptible (CD-RW),
des supports de plus grande capacité (DVD).
Fonctionnement
Les lecteurs CD-ROM utilisent un faisceau laser pour
lire les données inscrites sur le disque. Ainsi, les
données ne sont pas lues par un procédé magnétique,
comme les disques durs, mais plutôt par un procédé
optique.
Au centre du disque est placé une surface
réfléchissante, qui lui donne cet aspect si
caractéristique. Une couche de résine, comportant
des variations sur sa surface extérieure, la recouvre.
On ne peut pas parler ici de sillon, mais plutôt de "trous". Le tout étant
recouvert d'un film plastifié qui protège ces creux, évitant ainsi que des
impuretés s'y logent.
Le faisceau laser va frapper la surface du disque. Si aucun trou n'est rencontré,
le faisceau est réfléchi par la surface métallisée, puis guidé par un jeu de prisme
jusqu'à un capteur photosensible.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
62
Par contre, si un trou est rencontré, il va dévié le rayon laser qui ne pourra être
réfléchi correctement. Le capteur photosensible ne recevra alors aucun signal.
Ces deux états permettent ainsi un stockage d'informations binaire. Ces
dernières sont ensuite envoyées au processeur qui les traite comme des données
provenant d'une mémoire quelconque.
Le laser proprement dit est un élément fixe qui se déplace le long du disque. En
effet, il se contente d'émettre un faisceau qui est redirigé et concentré par une
lentille en un point précis du CD. Cette lentille, ainsi que les prismes nécessaires
à la lecture, sont placés sur un chariot mobile. Ce dernier parcours de manière
linéaire la moitié de la diagonale du CD.
La vitesse
Un des facteurs déterminant lors de l'achat d'un lecteur CD-ROM est sa vitesse.
Le premier lecteur simple vitesse, possédaient un débit et un temps d'accès
identique à un CD audio. Cette vitesse est nettement insuffisante pour une
utilisation dans le domaine informatique. On trouve désormais des lecteurs :
simple, double, triple, quadruple et sextuple vitesse. Les temps d'accès n'ont
guère augmenté, alors que les débits sont nettement supérieurs. Un lecteur
quadruple vitesse offre déjà des performances proches d'un mauvais disque dur.
PERFORMANCES
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
63
Type Temps Débit théorique
d'accès
Simple 530 ms 150 ko/s
Double 280 ms 300 ko/s
Triple 240 ms 450 ko/s
Quadruple 200 ms 600 ko/s
Sextuple 145 ms 900 ko/s
Octuple 150 ms 1200 ko/s
Connectique
La face arrière d'un lecteur CD comporte de nombreux connecteurs. On peut les
répartir en trois catégories distinctes :
l'interface de données,
l'interface audio,
le connecteur électrique.
Les connecteurs audio sont plus ou moins standardisés. On trouve généralement
une prise Jack sur la face avant du lecteur. Celle-ci pourra être utilisée pour y
connecter un casque audio ou des haut-parleurs. La prise à quatre broches située
sur la face arrière sert à lier la sortie son du lecteur à une carte son. Un câble
prévu à cet effet est généralement fourni avec le lecteur
Les connecteurs de données existent en 4 formats :
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
64
Propriétaire Désormais abandonné, ce type de connecteur était propre à la
marque. Les lecteurs CD étaient alors vendus avec une carte
d'interface. On distinguait trois formats : Mitsumi, Creative
(Panasonic) et Sony. Si vous utilisez encore un vieux lecteur,
méfiez-vous, les connecteurs propriétaires étaient à 40
broches, exactement comme l'IDE.
IDE / Cette interface est désormais le standard le plus répandu. Le
ATAPI connecteur utilisé est issu des disques durs IDE soit un modèle
à 40 broches. Un tel lecteur se connecte simplement comme un
disque dur de ce type. Il convient toutefois de spécifier le rôle
du CD, soit MASTER ou SLAVE. Cette opération s'effectue à
l'aide de Jumpers. Le dialogue avec le PC est alors établi au
travers de la norme ATAPI (AT Attachement Packet Interface).
Si un disque dur rapide est utilisé dans une machine, évitez de
connecter le lecteur CD sur le même câble. En effet, ce dernier
pourrait ralentir le disque, voire provoquer des erreurs de
lectures. Ne cherchez pas à définir le lecteur CD dans le Bios,
laissez plutôt ce mode en auto détection. Les lecteurs de cette
norme ont l'avantage d'être meilleur marché que le SCSI, mais
les performances sont moindres.
SCSI Plus coûteux, les lecteurs CD utilisant cette norme présentent
l'avantage d'être plus performant. S'il doit être monté dans un
serveur de fichiers réseau, par exemple, votre choix se portera
automatiquement sur ces modèles. Pour tous les lecteurs
nécessitant un débit constant et soutenu (graveurs, ...), le SCSI
est l'idéal.
Parallèle Réservée aux lecteurs externes, cette interface présente le
principal inconvénient d'être très lente.
Les drivers
A l'inverse des disques durs, les lecteurs CD doivent être gérés par un pilote
logiciel (driver), quelle que soit l'interface utilisée. Sous Dos, ce pilote se
compose de deux fichiers : un fichier possédant l'extension SYS, fourni par le
constructeur et le fichier [Link] fourni avec le Dos. Le fichier SYS est
propre à chaque CD et doit être placé dans le fichier [Link].
La syntaxe utilisée est généralement la suivante :
DEVICE=C:\DRIVERS\[Link] /D:CD01
La commande Device pourra être remplacée par DeviceHigh si un gestionnaire
de mémoire est actif. Le paramètre /D : permet de donner un nom au lecteur
CD, qui sera repris par MSCDEX. Ainsi, si plus d'un CD est installé sur votre PC, il
faudra définir une ligne de commande pour chacun d'entre eux, même s'il s'agit
de modèles identiques.
Le fichier [Link] doit être placé dans le fichier [Link] en utilisant
la syntaxe suivante :
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
65
C:\DOS\[Link] /D:CD01 /L:F /X /S /M:64
/D :CD01 Nom du lecteur CD, cette valeur doit correspondre à celle spécifiée
dans le fichier [Link]
/L :F Ici est précisé la lettre utilisée pour désigner le lecteur CD. Si ce
paramètre est omis, la prochaine lettre libre est utilisée. Faîtes
attention à préciser au préalable la commande LASTDRIVE= suivi
de la lettre la plus grande, si vous dépassez F.
/X Permet de placer le pilote en mémoire haute. Ce paramètre peut
être remplacé par la commande LH placée au début de la ligne
/S Permet de partager le CD-Rom, cette commande est importante si
vous désirez donner accès au lecteur CD à d'autres utilisateurs au
travers d'un réseau.
/M :64 Permet de spécifier la taille de la mémoire tampon utilisée par le
CD. Si ce dernier est lent ou à un débit saccadé, précisez une
valeur importante (max 64ko).
Sous un système d'exploitation comme Windows 95, la commande MSCDEX est
chargée dynamiquement par le système et ne doit donc plus être écrite dans
l'[Link]..
Montage
Si vous montez un lecteur CD interne, commencez par choisir un emplacement
5.25" libre. Insérez-y le lecteur est vissez-le fermement au moyen d'au moins 4
vis. En effet, si celui-ci est mal fixé, il pourrait vibrer et provoquer des erreurs de
lecture.
Configurez ensuite le numéro de périphérique SCSI ou le mode IDE. (Slave /
Master) si requis. Raccordez les différents câbles (interface, audio et
alimentation), puis redémarrez votre PC.
Installez ensuite les pilotes ou activez la détection automatique de nouveau
matériel.
Si vous désirez monter verticalement le lecteur, documentez-vous afin
de savoir si celui que vous possédez permet cette position.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
66
2. LE SYSTÈME D'EXPLOITATION MS-DOS
2.1. NOTION DE SYSTÈME D'EXPLOITATION
2.1.1. Introduction
Le système d'exploitation d'un ordinateur ou d'une installation informatique est un
ensemble de programmes qui remplissent deux grandes fonctions :
gérer les ressources de l'installation matérielle en assurant leurs partages
entre un ensemble plus ou moins grand d'utilisateurs ;
assurer un ensemble de services en présentant aux utilisateurs une interface
mieux adaptée à leurs besoins que celle de la machine physique.
Un système informatique est un ensemble de matériels et de logiciels destinés à
réaliser des tâches mettant en jeu le traitement automatique de l'information.
La communication d'un tel système avec le monde extérieur est assurée par des
organes d'accès ; ceux ci permettent également une interaction avec des dispositifs
physiques que le système informatique est chargé de surveiller ou piloter.
La fonction d'un système informatique est la fourniture de prestations (services)
capables d'aider à la réalisation de problèmes usuels :
Gestion de l'information : stockage, désignation, recherche, communication,
protection contre les intrusions ou les incidents ;
Préparation et mise au point de programmes ;
Gestion de l'ensemble des ressources pour permettre l'exploitation des
programmes (c'est-à-dire création d'un environnement nécessaire à
l'exécution du programme).
Gestion et partage de l'ensemble des ressources (matériels, informations,...)
entre l'ensemble des usagers.
On peut considérer que cet ensemble de prestations, fournies par le système
d'exploitation, constitue pour l'usager de ce système, une machine nouvelle
qualifiée d'abstraite ou de virtuelle, par opposition à la machine physique réalisée
par l'assemblage de composants matériels.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
67
3. ENTRETENIR ET OPTIMISER SON PC
3.1.
INTRODUCTION
Afin de garder un niveau de performance honorable sous Windows, il est
indispensable de bien l'entretenir. Cela signifie par exemple de ne pas supprimer
"à la barbare" des programmes, mais de passer par la fonction adéquate de
suppression de logiciels.
Cela signifie aussi effectuer régulièrement des vérifications d'erreurs sur vos
disques durs. Avec le temps, ces derniers se fragmentent (du moins les fichiers
qu'il contient). Il est nécessaire d'effectuer une défragmentation régulière.
Par défaut, Windows n'est pas optimisé. Il est possible d'améliorer ses
performances générales en effectuant quelques petits réglages. Les voici
également expliqués pas à pas dans ce guide pratique.
3.2. SUPPRIMER UN LOGICIEL EN TOUTE
SÉCURITÉ
Livré avec Windows 95 et Windows 98, le module Ajout/Suppression de
programmes vous permet de désinstaller en toute sécurité les logiciels qui vous
sont inutiles.
En effet, cet utilitaire permet de désinstaller un logiciel, sans pour autant créer
de conflit avec un autre logiciel. Pour cela, l'utilitaire désinstalle les principaux
fichiers du logiciel, mais laisse les fichiers indispensables au fonctionnement des
autres logiciels comme les fichiers dll, des librairies d'instruction qui peuvent être
communes à plusieurs programmes.
Ainsi grâce à cet utilitaire, vous pourrez augmenter l'espace disque de votre PC
tout en supprimant avec facilité les logiciels qui vous sont inutiles.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
68
Tout d'abord, cliquez sur le bouton Démarrer, puis sur Paramètres et enfin sur
Panneau de configuration.
Lorsque le panneau de configuration apparaît, cliquez sur l'icône
Ajout/Suppression de programmes.
Une nouvelle fenêtre apparaît alors :
Dans la liste proposée, sélectionnez le logiciel que vous souhaitez désinstaller,
puis cliquez sur le bouton Ajouter/Supprimer sous Windows 95, 98 et Me.
3.3. LIBÉRER DE L'ESPACE SUR SON DISQUE DUR
L'utilitaire Nettoyage de disque vous permet de gagner de l'espace sur votre
disque dur en supprimant les fichiers qui peuvent être effacés sans aucun
danger.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
69
Le Nettoyage de disque repère tous les fichiers temporaires, les fichiers du
cache Internet ainsi que les fichiers programme inutiles que vous pouvez
supprimer en toute sécurité.
Pour accéder à cet utilitaire, cliquez sur le Bouton Démarrer, ensuite sur
Programmes, puis sur Accessoires, sélectionnez Outils systèmes et cliquez
enfin sur Nettoyage de disque. Une fenêtre apparaît, sélectionnez le lecteur
que vous souhaitez nettoyer. Une fois votre choix fait, confirmez par OK.
Une fenêtre s'affiche alors, énumérant les fichiers que vous pouvez supprimer. Il
ne vous reste plus qu'à confirmer votre choix en cliquant sur OK.
3.4. SCANDISK
Pour éviter les plantages de votre PC et réparer les erreurs qui s'y trouvent
dessus, toutes les versions de Windows sont livrées avec l'utilitaire Scandisk qui
permet de remédier à ces problèmes. En effet, Scandisk comme son nom
l'indique analyse minutieusement votre disque dur pour y détecter les erreurs et
les réparer.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
70
Pour accéder à Scandisk, cliquez sur le Bouton Démarrer, ensuite sur
Programmes, puis sur Accessoires. Sélectionnez Outils systèmes et cliquez
enfin sur Scandisk.
Une fenêtre apparaît alors :
Tout d'abord, vous devez spécifier le lecteur que vous souhaitez analyser.
Ensuite, il vous est fortement conseillé de faire une analyse minutieuse et de
corriger les erreurs automatique- ment.
3.5. DÉFRAGMENTER, OPTIMISER SES
APPLICATIONS
3.5.1. Première méthode
Double cliquez sur le Poste de travail. Cliquez ensuite avec le bouton droit de la
souris sur le disque dur à défragmenter. Dans le menu contextuel qui apparaît,
cliquez sur Propriétés. Cliquez sur l'onglet Outils pour avoir accès aux outils
systèmes propre au disque dur. Dans la partie consacrée à la défragmentation,
cliquez sur Défragmenter maintenant pour lancer le défragmenteur de disque.
Cette méthode lance directement la défragmentation du disque que vous avez
choisi. Vous n'avez rien à paramétrer.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
71
3.5.2. Seconde méthode
Cliquez sur le Bouton démarrer, sur Programmes, sur Accessoires, sur
Outils systèmes et enfin sur Défragmenteur de disque.
Une fenêtre s'affiche alors vous permettant de choisir quel lecteur vous voulez
défragmenter.
Dans les deux cas :
Vous pouvez réorganiser les fichiers pour que les programmes démarrent plus
vite. Les programmes les plus utilisés seront placés en tête du disque pour un
accès plus rapide.
Cliquez sur le bouton Démarrer, sur Programmes, Accessoires, Outils
système, puis sur Défragmenteur de disque. Cliquez sur le bouton
Paramètres. Dans la zone Lors de la défragmentation du disque dur, cochez la
case Réorganiser les fichiers pour que mes programmes démarrent plus
vite. Validez par OK. Sélectionnez le lecteur à défragmenter puis cliquez une
nouvelle fois sur OK pour débuter l'optimisation.
3.6. CRÉER UNE DISQUETTE DE
SECOURS
Pour créer une disquette de
secours pour Windows, allez dans le panneau de configuration. Pour cela, double
cliquez sur le Poste de travail puis sur Panneau de configuration. Cliquez
ensuite sur Ajout/Suppression de programmes et sur l'onglet Disquette de
démarrage.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
72
Vous aurez besoin d'une disquette vierge pour
créer la disquette de secours.
Cliquez sur Créer une disquette... lorsque
vous êtes prêt. Cette disquette fait également
office de disquette de démarrage / de boot.
En cas de sérieux problèmes avec votre
ordinateur, mettez cette disquette dans votre
lecteur et démarrez la machine. Votre
ordinateur "bootera" alors sur cette disquette
qui contient des outils pour examiner et réparer
votre disque dur (scandisk, fdisk, etc…).
3.7. CRÉER UNE DISQUETTE DE DÉMARRAGE DE BOOT
Pour créer une disquette de démarrage, insérer
une disquette dans le lecteur et cliquez sur
bouton droit de la souris sur l'icône Disquette dans le Poste de travail. Dans le
menu contextuel qui apparaît, cliquer sur Formater.
Dans la boite de dialogue qui apparaît, valider l'option Copier les fichiers
systèmes. Cliquez enfin sur Démarrer pour lancer la création de la disquette de
démarrage.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
73
Cette disquette sert à démarrer proprement votre système notamment en cas
d'infection par un virus de boot. Il est donc judicieux de la protéger en écriture
en déplaçant le petit bout de plastique pour déboucher le trou.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
74
3.8. DÉMARRER WINDOWS PLUS RAPIDEMENT
3.8.1. Démarrage plus rapide #1
Après avoir installé plusieurs applications ou options qui se lancent
automatiquement au démarrage de Windows, il peut arriver que celui-ci rame au
démarrage à cause de ces lancements d'applications.
Si cela arrive, le meilleur moyen de vérifier tous les programmes présents en
mémoire et de les désactiver temporairement ou définitivement est l'Utilitaire
de configuration système.
Vous le trouverez dans le menu Outils des Informations système (Démarrer/
Programmes/ Accessoires/Outils Système). Cliquez sur l'onglet
Démarrage, tous les services et programmes lancés automatiquement au
démarrage (boot) de Windows y sont listés et peuvent être activés ou désactivés.
3.8.2. Démarrage plus rapide #2
Vous pouvez accélérer le démarrage de Windows en lui disant de ne pas chercher
votre lecteur de disquette (vous pourrez toujours utiliser votre lecteur, mais
Windows ne le cherchera que lorsque vous cliquerez sur son icône dans le poste
de travail).
Cliquez sur le Poste de travail avec le bouton droit et choisissez Propriétés.
Sélectionnez l'onglet Performances et cliquez sur le bouton Système de
fichiers puis sur l'onglet Disquette. Enfin désélectionnez l'option Rechercher
les nouveaux lecteurs à chaque démarrage de l'ordinateur.
3.9. OPTIMISER LA MÉMOIRE
3.9.1. Optimiser la mémoire virtuelle
Cliquez sur l'icône du Poste de travail puis activez la Commande Propriétés.
Ouvrez l'onglet Performances et cliquez sur le bouton Mémoire virtuelle.
Contrairement à la recommandation qui nous est donnée, nous allons "nous
permettre de spécifier nos propres paramètres". Il est important ici, de donner la
même valeur pour le maximum et pour le minimum.
Donner pour valeur 2.5 fois votre RAM.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
75
En agissant de la sorte, la mémoire virtuelle ne composera plus qu'un seul et
unique bloc sur votre disque dur. Il est recommandé de le placer sur le disque
dur le plus rapide de votre système.
3.9.2. Optimiser la mémoire cache
A partir de 16 Mo de RAM, n'hésiter pas : dans le menu contextuel du Poste de
travail apparaissant pas un clic droit sur son icône sur le bureau, activez la
commande Propriétés. Ouvrez l'onglet Performances et cliquez sur le bouton
Système de fichiers.
Dans la liste déroulante Utilisation typique de cet ordinateur, ne vous privez pas
de vous définir comme Serveur réseau. Au prochain démarrage, Window
affectera 16 Ko et non plus 8 Ko au cache des fichiers.
3.10. ACCÉLÉRER SON MODEM ET SA CONNEXION ÀINTERNET 3.10.1.
Accélérez votre modem
Pour augmenter facilement les performances de son modem, il suffit de rajouter
simplement une ligne dans le fichier [Link]. Lancez l'éditeur de
configuration système en cliquant sur le bouton Démarrer, sur Exécuter puis
en tapant sysedit. Sélectionnez le fichier [Link] puis rajoutez dans la
section [386Enh] la ligne suivante :
COMxBuffer=1024 avec x le numéro du port où est branché votre modem
(pour le savoir, allez dans la rubrique Modem du panneau de configuration puis
cliquez sur le bouton Propriétés en sélectionnant votre modem).
3.10.2. Accélérez votre connexion à Internet
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
76
Vous pouvez tenter de réduire votre attente de connexion à Internet en
désactivant quelques options inutiles dans votre connexion Accès réseau à
distance.
Pour y accéder, cliquez sur le bouton Démarrer/ Programmes/ Accessoires/
Communications/ Accès réseau à distance. Cliquez sur le bouton droit de la
souris sur votre icône de connexion à Internet puis sélectionnez la commande
Propriétés. Cliquez sur l'onglet Type de serveur et, dans les Options avancées,
décochez la case Se connecter à un réseau.
Dans les protocoles réseaux autorisés, décochez les cases NetBEUI et
Compatible IPX/SPX. Vous gagnerez ainsi plusieurs dizaines de secondes.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
77
3.11. BOOSTER SON
SYSTÈME
3.11.1. Accélérez votre disque dur
Si vous avez un disque dur Ultra DMA, vérifiez qu'il est bien configuré dans le
Gestionnaire de périphériques.
Allez dans le Panneau de configuration, double cliquez sur l'icône Système
puis cliquez sur l'onglet Gestionnaires de périphériques. Cherchez votre disque
dur dans la liste des Lecteurs de disque, puis double cliquez sur son nom. Cliquez
sur l'onglet Paramètres puis vérifiez que la case DMA est cochée.
Attention, si vous cochez la case alors que votre disque dur n'est pas
Ultra DMA, Windows plantera.
3.11.2. Evitez l'Active Desktop
Si vous utilisez un fond d'écran sur
votre ordinateur, veillez bien à ce qu'il
soit au format BMP. En effet, un fond
d'écran au format JPG nécessite
l'utilisation d'Active Desktop qui est
assez gourmand en ressource et
parfois instable.
La meilleure solution consiste donc à
prendre votre arrière plan au format
JPG, puis de le convertir au format
BMP avec un utilitaire du type Paint
Shop Pro. Vous gagnerez ainsi en
vitesse et en stabilité.
3.11.3. Mettez à jour vos pilotes
Afin de tirer le meilleur parti possible de sa machine, il est indispensable de
mettre à jour régulièrement les pilotes des éléments composants votre
ordinateur. Ainsi, n'hésitez à consulter les sites des fabricants de matériel pour
savoir par exemple si votre carte vidéo ne possède pas un pilote plus récent que
celui installé sur votre PC. La mise à jour d'un simple drivers peut booster les
performances de plus de 20 % ! Pensez-y.
4. LE BIOS
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
78
4.1.
INTRODUCTION
Le BIOS (Basic Imput / Output System) se
compose de deux éléments :
Un circuit DIP ou une mémoire flash contenant la partie logicielle ;
Un circuit CMOS (Complementary Metal Oxyde Semiconductor) dans lequel
sont sauvés les paramètres. Celui-ci doit impérativement toujours être
maintenu sous tension à l'aide d'une pile ou d'un accumulateur. S'il n'est
plus alimenté, toutes les valeurs qu'il contient sont irrémédiablement
perdues.
La partie logicielle nous permet de configurer les différents éléments hardware
qui composent le PC. On y règle :
la date et l'heure,
le type de(s) disque(s) dur(s),
le type de(s) lecteur de disquette,
le type d'affichage.
Plusieurs fabricants conçoivent des BIOS :
AMI (American Megatrends),
AWARD,
PHOENIX pour les plus courants.
Certains grands constructeurs produisent leurs BIOS maison, tel IBM et COMPAQ
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
79
Jusqu'au 486, le BIOS se présentait sous la forme
d'un circuit DIP non réinscriptible sans outils
spécialisés. Maintenant une nouvelle technologie
tend à se répandre, le BIOS flash, qui n'est autre
qu'une EEPROM pouvant être reprogrammé au
moyen d'un logiciel. Les BIOS récents intègrent un
système appelé Energy Star. Ce dernier offre des fonctions d'économie
d'énergie par l'extinction de l'écran, l'arrêt de rotation du disque dur après un
temps déterminé.
4.2. DÉMARRAGE DU PC
Lors de l'initialisation du PC, le BIOS va procéder à un certain nombre de test,
afin de déterminer si la configuration et le fonctionnement du PC sont correct. Le
plus visible est le test de mémoire qui s'affiche sous forme de décompte en haut
de l'écran. En fait, le BIOS va pousser ses investigations beaucoup plus loin et
tester la plupart des composants de la carte mère. En cas d'erreur, un message
est affiché ou, si cela n'est pas possible, un certain nombre de Bips vont
permettre de déterminer le type de problème.
Si le test se termine sans problème, un Bip retentit, dans les autres cas, le PC
émet 2 bips ou plus. Compaq utilise deux bips pour signaler une initialisation
sans encombre.
Cette procédure est appelée POST (Power On Self-Test). Le tableau ci-dessous
donne un exemple succinct des tests effectués.
Processor register test
ROM BIOS checksum check
Keyboard controller test
CMOS Shutdown register test
Channel 2,1,0 timer test
Memory refresh test
Base 64KB RAM test
CACHE memory test
CMOS battery, options set, checksum check
Display type verification
Entering protected mode
Address line test and memory size finding
Conventional and Extended memory test
DMA controller test
Keyboard test
System configuration verification and setup
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
80
4.3. LE PLUG AND
PLAY
La norme Plug and Play a pour but de permettre au BIOS de détecter
automatiquement tout nouveau composant hardware. Afin de fonctionner dans
des conditions idéales, une carte Plug and Play doit intégrer un composant appelé
PLD (programmable Logic Device).
Le périphérique doit pouvoir communiquer un numéro d'identific- ation unique et
donner la liste des ressources qu'il exige et peut gérer.
4.3.1. Fonctionnement
A chaque démarrage du PC, le BIOS examine le bus système. Ensuite chaque
contrôleur est isolé et examiné (contrôleur vidéo, disque, ...). S'il détecte un
quelconque changement de configuration matérielle, il tente d'allouer les
ressources automatiquement. Il passe ensuite un rapport au Gestionnaire de
configuration qui affine les paramètres du nouveau périphérique. Par défaut,
chaque composant se voit assigner les ressources qu'il préfère. En cas de conflit,
il est reconfiguré jusqu'à obtention d'une configuration stable. Le système
d'exploitation transmet alors aux pilotes les informations sur les ressources qui
leur ont été attribuées. Les données de la nouvelle configuration sont alors
sauvegardées dans une mémoire non volatile, située sur la carte mère. Les
spécifications font état de 256 octets par carte ISA. Cette mémoire porte le nom
de ESCD (Embedded System Configuration Data).
4.4. LES BIOS
FLASH
De plus en plus de constructeurs de cartes mères adoptent des BIOS de type
flash. Leur nom est issu du fait qu'ils sont stockés dans une mémoire flash, et
non dans une simple PROM. Ils peuvent ainsi être mis à jour par logiciel.
Auparavant, il était quasi impossible de remplacer un BIOS en PROM, car la
distribution de ce type de circuits se faisait de manière quasi confidentielle.
Désormais, il suffit de se procurer une image du BIOS, sous forme d'un simple
fichier binaire pour updater son BIOS. Une carte mère disposant d'un BIOS
Flash est généralement fournie avec une disquette. Celle-ci contient un utilitaire
permettant d'écrire dans la mémoire flash. Avant d'updater un BIOS, il faut être
sûr d'avoir choisi une version supportée par votre matériel. Ensuite, il faudra
booter sur la disquette précitée et sauvegarder le BIOS actuel. Enfin, un nouveau
boot sur cette même disquette vous permettra de mettre à jour votre BIOS.
Attention, ne tentez pas ces opérations avec un gestionnaire de
mémoire ([Link], ...) chargé.
Si votre machine venait à planter pendant l'update, de nombreuses carte mères
sont capables de restaurer le BIOS à l'aide d'un simple jumper On trouvera
facilement des mises à jour de ces BIOS sur Interne, sur les sites des fabricants.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
81
Un BIOS de type flash peut, en théorie, être agressé par des virus. En effet, sa
forme logicielle le met a portée d'une telle menace. Pour éviter ce type de
problème, de nombreux constructeurs proposent une protection matérielle contre
l'écriture Elle se présente généralement sous la forme d'un jumper situé sur la
carte mère.
4.5. FLASHER UN
BIOS
Chaque fabricant propose un logiciel spécifique destiné à cet effet. Mais certaines
règles restent d'usage quel que soit la marque concernée. Avant tout assurez-
vous de bien posséder une mise à jour compatible avec votre carte mère et votre
version de Bios. Si nécessaire, désactiver le jumper protégeant en écriture votre
Bios. Préparez une disquette système saine, ne contenant aucun résident ou
gestionnaire de mémoire. Sur celle-ci devra se trouver le logiciel "flasheur" ainsi
que le futur Bios. Commencez par effectuer une sauvegarde du Bios actuel.
En effet, si vous constatez par la suite que la nouvelle version apporte
plus de problème que la précédente, vous pourrez toujours flasher
l'ancienne.
Procédez ensuite à la mise à jour en vous conformant aux informations données
par le logiciel. Enfin, vous pouvez éteindre votre PC et n'oubliez pas de
reprotéger en écriture le Bios.
Quoi qu'il arrive, n'éteignez jamais votre PC pendant la mise à jour. En effet, une
carte mère sans Bios est totalement inutilisable. Heureusement, de nombreux
constructeurs ont prévu le pire et on codé en dur un Bios de secours. Ainsi, si la
mise à jour échoue, vous n'avez qu'à déplacer un simple jumper pour avoir à
nouveau un Bios. Si des problèmes paraissent pendant l'écriture du Bios, vous
pouvez désactiver les fonctions de cache bios dans le Setup.
Pour trouver une mise à jour du Bios adaptée à votre PC, inutile d'aller sur le site
d'AMI, d'Award ou encore de Phoenix. En effet, ces sociétés commercialisent une
base qui est personnalisée par les fabricants de carte mères.
C'est donc chez ces derniers qu'il faut se rendre.
1) Avant de flasher son BIOS, il faut se demander l'intérêt du flashage. En
effet, le BIOS permet de mettre à jour le BIOS pour diverses raisons (correction
de bugs, ajout de nouvelles fonctionnalités, support de nouveau matériel),
toutefois les évolutions apportées ne vous touchent pas forcément directement,
de plus le nouveau BIOS peut - pourquoi pas - apporter de nouveaux bugs...
Ainsi, les améliorations que le flashage peut apporter (décrites dans le fichier
texte accompagnant le nouveau BIOS) valent-il la peine d'encourir les risques du
flashage du BIOS (aussi minimes soient-ils).
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
82
(2) Avant toute chose il faut déterminer la marque de votre carte mère et de
votre bios. Pour cela téléchargez ce petit logiciel qui vous donnera toutes ses
informations :
Voici le résultat :
La version du bios est déterminée "Award"(ligne 16 et 17). La version est à la
ligne 18 "Board/BIOS-version". Dans cet exemple nous pouvons voir "V1.1SL"
avec la date : feb.11, 1999.
Ensuite à la ligne 17 on peut déterminer la marque de la carte mère :
"Award ID-string" 02/12/1999-693/596-W977EF-2A6LGQ1BC-00.
Ce qui nous intéresse est la section en rouge :
2A6LG détermine le chipset.
Q1 détermine le fabricant de la carte mère
BC-00 détermine le modèle de la carte mère
Maintenant que nous avons la référence du bios ainsi que la référence de la carte
mère, nous pouvons éliminer les risques de planter le pc. Maintenant reste à
déterminer la marque de la carte mère. Pour cela allez sur le site
[Link]/bios.
Une fois sur la page d'accueil de ce site cliquez sur "Award numbers" ou "Ami
numbers" suivant la marque de votre bios.
Voici ce que vous trouverez :
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
83
Nous pouvons voir que Q1 correspond à QDI et en allant sur ce site on pourra
télécharger la mise à jour du bios. Vous avez deux choses à télécharger.
Un programme avec l'extension ".exe",
Un fichier avec l'extension ".bin".
Maintenant que vous avez le programme et le fichier, vous les mettez en
disquette et vous redémarrez votre pc en mode MS-dos (touche F8 lors du
démarrage et mode MS-dos sans échec).Ensuite vous tapez le nom du
programme avec l'extension exe. Voila ce qui devrait s'afficher (évidemment en
fonction de la marque de votre bios, Pour nos exemples c'est un bios award) :
Avant tout nous allons faire une sauvegarde du bios, pour cela une fois dans le
programme à la ligne "File Name to Programm :"ne tapez rien et tapez sur
entrée, un message devrait s'afficher à la ligne "Error message :"Do You Want To
save Bios" (Y/N) tapez Y. Une ligne s'affiche : "File Name to Save :"(exemple ci-
dessous) mettez n'importe quel nom avec l'extension BIN.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
84
Une sauvegarde sera faite sur votre disquette.
Recommencez la même opération sous MS-dos et à la ligne "File Name to
Programm :" tapez le nom du fichier que vous avez téléchargé avec l'extension
BIN et suivez les instructions. Il devrait y avoir une ligne qui s'affiche vous
répondrez Y et laissez faire le logiciel. Attendez bien que la mise à jour soit
terminée. Redémarrez votre pc.
Sachez que suivant certaines cartes mère il y a un jumper à enlever le temps de
la mise à jour, c'est à vous de voir la documentation fournie avec votre carte ou
alors sur le site du constructeur de la carte mère qui avec un peu de chance vous
donnera les éléments que vous n'avez pas.
4.6. EFFACER LE CONTENU DU
CMOS
Si les
paramètres présents dans le CMOS posent de gros
problèmes et que vous n'arrivez pas à entrer dans le
Setup, il vous faut effacer le contenu du CMOS. Vous
pouvez utiliser la même méthode que celle donnée pour
effacer les mots de passe. Certaines cartes mère
possèdent un jumper "Clear CMOS" prévu à cet effet. Il
vous suffit de l'enlever, allumer votre PC quelques
secondes, puis le remettre. Toutes les valeurs par défaut
seront ainsi écrites.
4.7. EFFACER LES MOTS DE
PASSE
Si vous avez malencontreusement perdu les mots de passe du Bios, il existe
différentes méthodes très simples. Il vous suffit de couper l'alimentation
électrique du CMOS. Pour cela, débrancher simplement la pile ou l'accumulateur.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
85
Si ce dernier est soudé, vous pouvez faire contact entre les deux pôles à l'aide
d'un trombone plié.
Si vous n'avez pas accès à la pile du PC, faites ces quelques manipulations :
Mettez-vous sous DOS
Utilisez DEBUG
Tapez :
7o 2o Entrée
7166 Entrée
q pour sortir et le mot de passe est désactivé.
4.8. L'ACCÈS AU
BIOS
Pour accéder à un BIOS AMI ou Award, il suffit d'appuyer sur la touche DEL
pendant l'initialisation du PC. Mais ce dernier peut être protégé par un mot de
passe.
Certains BIOS peuvent être appelés par les touches :
Ctrl + Echap
Ctrl + Alt + Echap
Touche F1
Touche F10
Ctrl + Alt + s
Une autre solution consiste à simuler une panne, par exemple en débranchant le
clavier. De nombreux BIOS vous proposeront alors de mettre à jour le CMOS, et
vous laisseront ainsi la possibilité d'y accéder.
4.9. PANNES
Avant tout, il y a panne et panne . Il n'est pas rare qu'un PC ne s'initialise pas
complètement et affiche une erreur. Il convient donc avant tout d'éteindre et de
rallumer le PC. Faites attention à ne pas seulement relancer le PC, cela ne suffira
certainement pas. En effet, différentes méthodes sont possibles :
Cette combinaison de touches a pour effet de purger la mémoire.
CTRL + ALT
Si cela est souvent suffisant en cas de panne software, le défaut
+ DEL
peut subsister.
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
86
Ce bouton réinitialise le PC. Les tests POST et la détection des
Reset
composants sont refaits.
Les composants ne sont plus alimentés pendant quelques
Eteindre et
secondes. Cela permet de relancer, par exemple, les moteurs
rallumer
rotatifs des mémoires de masse.
Si le problème persiste malgré tout, il y a effectivement quelque chose qui ne va
pas. Le message vous permet souvent de déterminer le composant concerné.
Parfois il indique le résultat de la panne et non la cause. Un disque mal connecté
peut apparaître comme une défaillance du contrôleur.
Si la date et l'heure du PC sont faux, la pile vit peut-être ses derniers instants.
C'est l'un des symptômes courant, suivi de la perte des paramètres stockés dans
le BIOS. Si votre carte mère est équipée d'un accumulateur, sachez qu'il n'a pas
forcément une longue durée de vie.
4.9.1. Bips AMI
Un problème lors de l'initialisation d'un PC provoque une série de bips dont voici
la signification (dans le cas d'un BIOS American Megatrends ou AMI) :
Nombre Signification Solution
Erreur de rafraîchissement Réinstallez les barrettes de mémoire. Si
1bip court
de la RAM cela persiste, changez-les
2bips Erreur de parité dans les 64
courts premiers Ko de la mémoire
3bips Echec mémoire dans les
courts premiers 64Ko
Echec mémoire dans les
4bips
premiers 64Ko ou échec Carte Mère défectueuse
courts
Timer
5bips Réinsérez le processeur, en l'enfonçant
Erreur de processeur
courts bien
6bips Echec clavier ( circuit Changez le clavier ou le chip contrôleur
courts 8042 ) ou GateA20 clavier
7bips
Erreur du mode virtuel Carte Mère défectueuse
courts
Réinsérez la carte graphique ou sa
Le contrôleur vidéo manque
8bip cours mémoire d'extension. Si cela persiste,
ou la RAM est défectueuse
changez de carte graphique.
9bips
Erreur de la ROM du BIOS Réinsérez le circuit DIP du Bios
courts
10bips Erreur d'accès à la mémoire
Carte Mère défectueuse
courts CMOS
11bips Erreur du cache mémoire Réinsérez correctement la mémoire
courts externe (Level 2) cache
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
87
Réinsérez la carte graphique ou sa
1bip long,
Erreur vidéo mémoire d'extension. Si cela persiste,
2 courts
changez de carte graphique.
Réinsérez la carte graphique ou sa
1bip long,
Erreur vidéo mémoire d'extension. Si cela persiste,
3 courts
changez de carte graphique.
Dans certains cas (court circuit), la panne empêche le BIOS de se lancer. Il n'y
aura alors ni message, ni affichage. Si l'alimentation se met en mode protection,
c'est-à-dire qu'elle arrête ou qu'elle ralenti le ventilateur de l'alimentation.
Contrôlez s'il n'y a aucun mauvais contact (vis sous la carte mère par exemple)
ou élément mal inséré.
4.9.2. Messages d'erreur AMI
Signification Solution
La Gate A20 (8042) du
8042 Gate - A20
contrôleur clavier est Remplacer le contrôleur clavier
Error
défectueuse
Erreur dans le circuit de
Message Essayez de rebooter
décodage d'adresses
Cache Memory
Mémoire cache Essayez de replacer la mémoire
Bad, Do Not
défectueuse cache ou remplacez-là
Enable Cache !
Souvent causée par un
CH-2 Timer Error Erreur du Timer
périphérique, rebouter
CMOS Battery La charge de la batterie
Remplacez la batterie
State Low est basse
La taille du CMOS a
CMOS Checksum
varié, souvent généré Refaites le Setup
Failure
par une perte du CMOS
Les valeurs contenues
CMOS System
dans le CMOS sont Refaites le Setup
Options Not Set
corrompues ou perdues
Le mode vidéo défini
CMOS Display Dans le Setup, redéfinissez ce
dans le Setup ne
Type Mismatch mode vidéo
correspond pas à l'actuel
Le montant de la Si la taille affichée est juste, entrez
CMOS Memory mémoire détecté est dans le Setup et sauvez-le. Dans le
Size Mismatch différent de celui stocké cas contraire, repositionnez ou
dans le CMOS changez les barrettes de mémoire
CMOS Time and Heure ou date non Dans le Setup, spécifiez ces deux
Date Not Set définies informations.
Insérez une disquette système,
Diskette Boot La disquette du lecteur A
contrôlez sa qualité ou les
Failure n'est pas système
connecteurs du lecteur de disquette
Le switch vidéo de la
Display Switch Reconfigurez -le selon le manuel de
carte mère est mal
Not Proper la carte mère
configuré
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
88
Provoqué par un périphérique mal
Erreur du contrôleur
DMA Error configuré ou carte mère
DMA
défectueuse
Provoqué par un périphérique mal
Erreur du 1er contrôleur
DMA #1 Error configuré (DMA 0 à 3) ou carte
DMA
mère défectueuse
Provoqué par un périphérique mal
Erreur du second
DMA #2 Error configuré (DMA 4 à 7) ou carte
contrôleur DMA
mère défectueuse
Le BIOS n'arrive pas à Le lecteur de disquette n'est pas
FDD Controller
communiquer avec le connecté correctement ou n'est pas
Failure
contrôleur de disquette alimenté électriquement
Le BIOS n'arrive pas à
L'un des disques durs n'est pas
HDD Controller communiquer avec le
connecté correctement ou n'est pas
Failure contrôleur de disque
alimenté électriquement
dur.
Erreur du 1er contrôleur Contrôlez les périphériques utilisant
INTR #1 Error
d'interruption. les IRQ 0 à 7
Erreur du second Contrôlez les périphériques utilisant
INTR #2 Error
contrôleur d'interruption. les IRQ 8 à 15
Aucune touche ne doit être
Keyboard Error Problème avec le clavier pressée, le clavier doit être
correctement connecté
KB/Interface Problème avec le Clavier mal connecté ou connecteur
Error connecteur clavier défectueux
Erreur de parité
Repositionnez ou changez les
Parity Error ? ? ? ? mémoire à une adresse
barrettes de mémoire
inconnue
Memory Parity Mémoire défaillante à Repositionnez ou changez les
Error at xxxxx l'adresse xxxxx barrettes de mémoire
Carte d'extension
I/O Card Parity Repositionnez ou changez les
défaillante à l'adresse
Error at xxxxx barrettes de mémoire
xxxxx
Un périphérique a
Testez tous les composants un à un
DMA Bus Time-out mobilisé le bus plus de 8
de manière à isoler le problème
secondes
4.9.3. Messages d'erreur Award
Message Signification Solution
La Gate A20 (8042) du
8042 Gate - A20
contrôleur clavier est Remplacer le contrôleur clavier
Error
défectueuse
Address Line Erreur dans le circuit de
Essayez de rebooter
Short ! décodage d'adresses
Cache Memory
Mémoire cache Essayez de replacer la mémoire
Bad, Do Not
défectueuse cache ou remplacez-là
Enable Cache !
Souvent causée par un
CH-2 Timer Error Erreur du Timer
périphérique, rebouter
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
89
CMOS Battery La charge de la batterie
Remplacez la batterie
State Low est basse
La taille du CMOS a
CMOS Checksum
varié, souvent généré Refaites le Setup
Failure
par une perte du CMOS
Les valeurs contenues
CMOS System
dans le CMOS sont Refaites le Setup
Options Not Set
corrompues ou perdues
Le mode vidéo défini
CMOS Display Dans le Setup, redéfinissez ce
dans le Setup ne
Type Mismatch mode vidéo
correspond pas à l'actuel
Le montant de la Si la taille affichée est juste, entrez
CMOS Memory mémoire détecté est dans le Setup et sauvez-le. Dans le
Size Mismatch différent de celui stocké cas contraire, repositionnez ou
dans le CMOS changez les barrettes de mémoire
CMOS Time and Heure ou date non Dans le Setup, spécifiez ces deux
Date Not Set définies informations.
Insérez une disquette système,
Diskette Boot La disquette du lecteur A
contrôlez sa qualité ou les
Failure n'est pas système
connecteurs du lecteur de disquette
Le switch vidéo de la
Display Switch Reconfigurez -le selon le manuel de
carte mère est mal
Not Proper la carte mère
configuré
Provoqué par un périphérique mal
Erreur du contrôleur
DMA Error configuré ou carte mère
DMA
défectueuse
Provoqué par un périphérique mal
Erreur du 1er contrôleur
DMA #1 Error configuré (DMA 0 à 3) ou carte
DMA
mère défectueuse
Provoqué par un périphérique mal
Erreur du second
DMA #2 Error configuré (DMA 4 à 7) ou carte
contrôleur DMA
mère défectueuse
Le BIOS n'arrive pas à Le lecteur de disquette n'est pas
FDD Controller
communiquer avec le connecté correctement ou n'est pas
Failure
contrôleur de disquette alimenté électriquement
Le BIOS n'arrive pas à
L'un des disques durs n'est pas
HDD Controller communiquer avec le
connecté correctement ou n'est pas
Failure contrôleur de disque
alimenté électriquement
dur.
Erreur du 1er contrôleur Contrôlez les périphériques utilisant
INTR #1 Error
d'interruption. les IRQ 0 à 7
Erreur du second Contrôlez les périphériques utilisant
INTR #2 Error
contrôleur d'interruption. les IRQ 8 à 15
Aucune touche ne doit être
Keyboard Error Problème avec le clavier pressée, le clavier doit être
correctement connecté
KB/Interface Problème avec le Clavier mal connecté ou connecteur
Error connecteur clavier défectueux
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s
90
Erreur de parité
Repositionnez ou changez les
Parity Error ? ? ? ? mémoire à une adresse
barrettes de mémoire
inconnue
Memory Parity Mémoire défaillante à Repositionnez ou changez les
Error at xxxxx l'adresse xxxxx barrettes de mémoire
Carte d'extension
I/O Card Parity Repositionnez ou changez les
défaillante à l'adresse
Error at xxxxx barrettes de mémoire
xxxxx
Un périphérique a
Testez tous les composants un à un
DMA Bus Time-out mobilisé le bus plus de 8
de manière à isoler le problème
secondes
4.9.4. Choix d'un BIOS
Lors du remplacement d'une nouvelle carte mère, il est intéressant de se
renseigner au sujet des possibilités offertes par le BIOS. En effet, ce dernier
risque de limiter les possibilités d'utilisation du PC.
Il convient de savoir que les fonctions du BIOS ne sont utilisables que si la carte
mère a été prévue à cet effet.
Les points suivants sont les plus intéressants :
Cette fonction, si elle existe, doit pouvoir être désactivée. En
Antivirus effet, certains systèmes d'exploitation, tel que Windows 95,
refusent de s'installer correctement en sa présence.
Disque de Certains BIOS récent permettent de choisir entre plusieurs
boot séquences de boot : A, C, D, E, F, CD-Rom, ....
Cette option vous permet de choisir de booter soit sur un
Support SCSI
périphérique IDE ou SCSI (Jaz, ...).
Si vous envisagez l'Overclocking (gonfler la fréquence du
Fréquence processeur), il est intéressant de pouvoir pousser la fréquence de
la carte mère à 75, 83 voire 100Mhz.
Mémoire de Les Bios les plus récents peuvent supporter des lecteurs tels que
masse le Iomega ZIP IDE, le LS-120.
Si votre carte mère l'autorise, le Bios sera à même d'accepter des
Processeurs
processeurs non-Intel, tel que l'AMD K6 ou les Cyrix 6x86
Certaines cartes mères sont équipées de capteurs thermiques,
Sécurité qui via le Bios, vous avertissent de toutes surchauffe d'un
composant (CPU, ...)
Certains Bios permettent de gérer les fonctions avancées
Economie d'économie d'énergie tel que l'APM. Ces fonctions ne sont
d'énergie intéressantes que si l'ensemble des composants de votre PC les
supportent (alimentation, écran, ...)
Cours de Maintenance Informatique Mgsoft corporation © 2005 Mugysha Tom’s