Conservation des viandes et œufs
Conservation des viandes et œufs
LES VIANDES.
1 – Composition :
Composition moyenne de 100 g de partie comestible :
Lipides 05 à 33 g.
Protides 15 à 20 g.
Sels minéraux 01 g.
Eau 65 à 70 g.
Vitamines B1 – B2 – B6 – B12 – PP – A – C – E.
2 – Valeur alimentaire :
A – Teneur en protides :
Principale caractéristique de la viande. Source remarquable de protides, quelque soit l’espèce
considérée.
Soluble : Myoalbumine en se coagulant à la chaleur donne l’écume du bouillon.
Insoluble : Myosine du muscle au contact de l’eau de cuisson donne la gélatine.
Osseine de l’os. (sur le pourtour de l’os à l’extrémité)
Ces protides sont particulièrement intéressants pour les enfants, les adolescents, femme enceinte…
etc. par leur teneur en acides aminés indispensables à la croissance.
Ces matières azotées (viandes), jouent un rôle excitant ; la sécrétion des sucs digestifs. (effet
psychologique du à l’instinct animal de l’être humain.)
Elles passent dans les bouillons et donnent la saveur particulièrement abondante dans les viandes :
Mortifiées Boucherie.
Faisandées Gibiers.
Les matières azotées laissent des déchets dans l’organisme. (dans le sang et qui sont filtrés par les
reins)
Une consommation abusive de viandes transformerait leur action tonique, en action toxique pour le
système cardio-vasculaire, le foie, les reins, les articulations…etc.
B – Teneur en lipides :
Teneur variable avec l’espèce et le degrés d’engraissement (très faible pour le cheval, elevée
pour le porc).
Les lipides se trouvent :
A la surface.
1
Marbrée : grosses veines de graisse entre les muscles.
Remarque :
En cuisine le fait que la viande soit marbrée ou persillée démontre une marque de noblesse
(grande qualité) de la chaire.
D – Teneur en vitamines :
Vitamine B : La viande en est une source intéressante, en particulier les viandes fraîches de porc
et le foie. Ces vitamines sont détruites en grande partie par la cuisson (65 % par les cuissons
longues et 20 % par les rôtis et les grillades).
Vitamine PP : Les viandes assurent la quasi totalité de son apport, le foie en particulier.
Vitamine A : Stockée en quantités élevées par le foie qui en est particulièrement riche.
Vitamine D : Apportée en quantité notable par le foie, les ris. Les viandes n’en contiennent pas.
Vitamine C : Les abats sont, avec les mollusques les seuls aliments d’origine animale à apporter
une quantité notable de vitamine C. (Le foie, la rate : 30 mg / 100 g)
Remarque :
La dégradation de certaines protides et des éléments minéraux de la viande apportent à
l’organisme des déchets sous forme d’acides uriques et autres corps toxiques.
Une consommation abusive de viande est acidifiante (laisse des déchets dans le sang) et entraîne une
fatigue des reins.
Des aliments alcalinisants (ne laissant pas de déchets dans le sang) doivent compenser cette action exp. : Le
lait, les légumes frais…etc.
E – Digestibilité :
Digestion : (opérations mécaniques et chimiques au niveau de l’appareil digestif)
La viande ne laisse pas de résidus indigestibles. Les produits carnés (les viandes) sous forme de
régime est constipant. Sa facilité dépend de la teneur en tissu conjonctif et de la teneur en
graisse. (plus la viande possède de tissu conjonctif et de graisse, plus la viande est difficile à digérer)
Intolérance :
Aliment bien toléré. Il peut être administré à un âge précoce (de 06 à 08 mois). Considéré
comme un reconstituant (fortifiant).
Conclusion :
La viande est un aliment plastique (constructeur) par excellence.
2
Alimentation. 10 / 02 / 99.
Malgré l’importance des pêcheries Algériennes et la grande variété de poissons qu’elles apportent sur
le marché, les Algériens demeurent de faibles consommateurs de poisson. Ceci est du à des préjugé,
car ils le considèrent inférieur à la viande et l’introduisent seulement une (01) fois par semaine dans
leur menu. (200.000 espèces recensées à ce jour.)
1 – Composition :
Pour 100g de partie comestible :
Glucides 00 à 06 g.
Lipides 01 à 15 g.
Protides 10 à 18 g.
Sels minéraux 0,8 à 1,5 g.
Eau 75 à 80 g.
Vitamines A - B1 – B2 – B6 – D – PP – C.
2 – Valeur alimentaire :
A – Teneur en protides :
Sensiblement la même que celle des viandes. Inférieure pour les moules et les huîtres. Ces
protides sont de valeurs biologiques équivalante. Le poisson est à considérer sur le même plan que
les viandes, en tant que source de protides.
B – Teneur en lipides :
Teneur très variable. On peut adapter le classement suivant le pourcentage de graisse :
(Pourcentage de graisse)
C – Teneur en glucides :
Nulle pour les poissons, seule l’huître possède un peu de glycogène.
3
E – Teneur en vitamines :
F – Digestibilité :
Leur pauvreté en tissus conjonctifs (cartilage) les rend très digestibles. Les poissons gras sont
de digestion plus difficile (elle est plus longue). Ils sont à proscrire pour les estomacs délicats, les
jeunes enfants, les femmes enceintes, les eczémateux (accentue les poussées d’eczéma) et dans les
cas de cholestérolémie.
L’huître est très digestible et possède des propriétés apéritives.
G – Intolérance :
Avec des produits parfaitement saints, certaines personnes ont des accidents cojestifs ou
éruptifs, mais généralement sans gravité.
Conclusion :
En raison de leur teneur en protides et de la qualité biologique de ces protides, les produits de la
Pêche sont des aliments plastiques par excellence.
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Alimentation. 24 / 02 / 99.
LES ŒUFS.
Coquille : 06g.
Blanc : 36g.
Jaune : 18g.
60g.
2 – Composition :
Composition moyenne pour 100g de partie comestible d’un œuf de 60g.
Glucides 0,6g.
Lipides 12g.
Protides 13g.
Sels minéraux 0,3g.
Eau 75g.
Vitamines A – B 1 – B2 – D – E.
3 – Valeur alimentaire :
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A – Teneur en éléments énergétiques :
B – Teneur en protides :
E – Digestibilité :
Digestion :
Le blanc est difficilement attaquable par les sucs digestifs. L’œuf cuit est plus digestible que
l’œuf cru, surtout mélangé à d’autres préparations culinaires
Digestibilité :
L’œuf cuit est presque entièrement assimilé.
Intolérance :
Fréquente chez les hépatiques.
Conclusion :
Etant la valeur biologique des protides qu’il apporte, sa richesse en Fer, sa teneur en vitamines A
et D, l’œuf est un aliment essentiellement plastique.
4 - Achat et choix :
Critères de fraîcheur :
- Coquille lisse et brillante indique une ponte récente.
- Coquille propre et non fêlée.
Conservation :
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Le vieillissement de l’œuf entraîne la putréfaction des protéines. Les agents favorisants
l’altération sont :
Œuf sale.
Œuf gelé à – 03 °c.
Chaleur et humidité.
Lumière.
Moyens de conservation :
Utilisations :
Mollets.
- Les œufs entiers frais à la coque.
Pochés.
Au plat
- Les œufs réfrigérés Omelette.
Brouillés.
Frits.
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Alimentation. 21 / 04 / 99.
LES PRODUITS LAITIERS.
LE LAIT.
Le lait est le produit résultant de la traite d’une femelle laitière vache, chèvre, brebis, ânesse…etc.
I – Généralités :
Le lait est le produit d’origine animale le plus couramment utilisé chez toutes les populations
du globe. Toutefois, la consommation algérienne est insuffisante chez les nourrissons et les adultes,
étant donné la haute valeur nutritive de ce produit.
II – Caractères généraux :
Le lait de vache est un liquide blanc, opaque, de saveur douce et sa densité est de 1,03 . Le
lait est livré à la consommation :
III – Composition :
Composition moyenne pour 100 g de lait de vache. Elle varie sensiblement selon l’âge, la
saison et l’heure de la traite. (Rendement : 10 l de lait 01 Kg de crème, 400 g beurre.)
Glucides 4,6.
Lipides 3,9g.
Protides 3,5g.
Sels minéraux 0,6g.
Eau 87,5g.
Vitamines A – B 1 – B2 – B6 – C – D – PP – E.
IV – Valeur alimentaire :
1 - Teneur en glucides :
Relativement faible, un seule glucide, le lactose ou sucre de lait à très faible pouvoir
sucrant.
2 - Teneur en lipides :
Variable avec la race, la saison. La teneur est plus élevée en hiver. Ces corps gras ou
beurre est sont de digestion facile.
3 - Teneur en protides :
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La caséine.
Ces produits sont : La lactalbumine.
La lactoglobumine.
Présence de Phosphore (90 mg) et de Calcium (125 mg). Source très importante de ces deux
éléments par leur abondance et leu valeur physiologique. Le lait est classé parmi les aliments dont
le Phosphore et le Calcium sont les mieux utilisés par l’organisme en voie de croissance ou adulte.
Le lait est la principale source de Calcium, une ration insuffisante en produits laitiers entraîne un
déséquilibre calcique.
Présence de Chlorure de Sodium et de Potassium en quantités notables.
Présence de Soufre, de Magnésium et de Cuivre.
Pauvreté de tous les laits en Fer. Un régime lacté exclusif ne convient plus au nourrisson, lorsque
sa réserve hépatique de Fer est épuisée.
VI – Teneur en vitamines :
Vitamine A et provitamines A : Le lait est considéré comme une source appréciable de vitamine A
et provitamines A. (richesse exceptionnelle en début de lactation).
Vitamine D : La teneur en vitamine D n’est pas très élevée. Le lait est considéré comme source de
facteurs antirachitiques par la régularité de sa consommation. Variabilité de cette teneur avec
l’irradiation solaire des vaches et leur alimentation.
Vitamine C : Teneur en vitamine C en quantités variables. Pertes considérables dues à l’agitation
du lait durant son transport, à l’action de la lumière et aux différents moyens de consommation.
Vitamine B : Presque toutes les vitamines B en quantités importantes.
IX – Digestibilité :
Excellente, ces produits contiennent, en particulier le lait, des protides intégralement
assimilables. Aliment de choix pour les enfants et les vieillards.
X – Intolérance :
Fréquente chez les hépatiques crème.
Conclusion :
Remarquable source de protides de haute valeur biologique. Sa faible teneur en glucides, sa
pauvreté en oligo-éléments, notamment en Fer font que le lait ne peut être considéré comme un
aliment complet malgré tous ses avantages.
Nota :
9
Plusieurs travaux très récents des chercheurs français et américains, ont en effet constatés que le
manque de Calcium en provenance des produits laitiers et l’absence de fruits et légumes, étaient
deux caractéristiques les plus fréquentes de l’alimentation des personnes souffrant d’hypertension
artérielle.
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LES YAOURTS.
I – Généralités :
De Russie.
Fabrication très ancienne Du Caucase.
De la Sibérie.
II – Principes de fabrication :
Fermentation du Lactose mis en contact avec certains ferments lactiques.
Conclusion :
Aliment très sain, de grande digestibilité, favorisant une consommation plus importante de
produits laitiers.
LES FROMAGES.
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Produits égouttés et plus souvent fermentés du lait caillé. Depuis l’antiquité la plus reculée, on a
fabriqué du fromage dans tous les pays d’élevage ; cela pour utiliser le lait qui n’était pas
immédiatement utilisé.
Actuellement, le nombre des espèces de fromage est tel qu’aucune énumération, si longue soit – elle
ne peut se flatter d’être complète.
Chaque pays, chaque région a son fromage particulier. Le lait de vache, de chèvre ou de brebis peut
être employé entier, partiellement ou totalement écrémé, ou encore enrichi de crème.
I – Classification et caractéristiques :
CLASSIFICATION CARACTERISTIQUES
II – Fabrication :
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1. Coagulation de la caséine.
2. Egouttage du caillé.
3. Maturation et affinage.
1 – Coagulation de la caséine :
Sous l’action de la présure, la caséine coagule lait caillé qui est composé de la
caséine Protides, de sels minéraux, de vitamines, de matières grasses et d’eau.
2 – Egouttage du caillé :
Cette opération permet l’élimination partielle de l’eau et des éléments solubles comme le lactose.
3 – Maturation et affinage :
La pâte de fromage se transforme sous l’influence des ferments qu’elle contient. La durée
d’affinage varie de 24h à 02 ans selon les fromages.
Il y a une transformation plus ou moins poussée de la caséine, ce qui donne des fromages plus
ou moins fermes et d’arômes et de goûts particuliers.
III – Composition :
La composition des fromages varie beaucoup. En effet plus le fromage est égoutté plus il est
concentré, plus il est riche en éléments nutritifs.
COMPOSITION Fromage à pâte ferme: Fromage à pâte molle: Fromage frais, type:
Gruyère. Camembert. Petit suisse.
Eau. 35% 50% 75%
Glucides. 3% 4% 4%
IV – Valeur alimentaire :
Les fromages sont des aliments très nourrissants sans faible volume. Ils constituent un
excellent aliment de croissance et d’entretien.
Comme le lait, le fromage manque de Fer, de vitamine C et cellulose. Malgré sa richesse en éléments
nutritifs, le fromage est très facile à digérer.
B – Teneur en protides :
Les fromages étant fabriqués à partir du caillé, la caséine est l’élément essentiel dans toutes
les variétés de fromage.
C – Eléments minéraux :
D – Vitamines :
E – Digestibilité :
Excellente.
Très bonne utilisation digestive.
Assimilation quasi totale des protides par l’organisme.
Vertus digestives, certaines dues à sa teneur en enzymes divers.
14
Alimentation. 03 / 10 / 99.
Les corps gras alimentaires comprennent toutes les matières grasses comestibles. Ils entrent pour
une large part dans la cuisine.
Les corps gras sont d’origine animale ou végétale. Ils ont une température de décomposition qui
leur est propre. Passés une certaine température, ils brûlent, se décomposent et donnent de
« l’acroléine » qui est nocive pour l’organisme.
Nombreuses sont les préparations culinaires qui nécessitent leur utilisation. La préférence donnée à
l’un ou l’autre est fonction :
Des goûts.
Des températures de décomposition.
Des prix de revient.
Le point de fusion :
C’est la température à partir de laquelle un corps se liquéfie. Le point de fusion est difficile à
préciser, car avant d’être liquides, les corps gras passent par un état pâteux. De même, toutes les
composantes d’un même corps gras naturel ne se solidifient pas à la même température : cas des
huiles à demi figées, qui sont un mélange de corps gras différents.
Le point de fumée :
C’est la température à laquelle un corps gras commence à se décomposer, en noircissant et en
dégageant une fumée acre.
Le point de fumée correspond à la « température critique » qui ne doit en aucun cas être dépassée.
Même si les corps gras pour fritures profondes ont un point de fumée élevé (entre 200 à 240°c) pour
un seul bain, il ne faut pas dépasser la température de 180°c dans le bain d’huile, car dans le cas des
fritures profondes, le chauffage est répété de nombreuses fois, ce qui rend le corps gras fragile.
-Températures
Huile de Palme.
Critiques : Blanc de Bœuf.
Huile de Colza.
Huile de Maïs.
Huile de Soja.
Graisse d'Oie.
Huile d'Olive.
Point de Fumée.
d'Arachide.
Végétaline
Tournesol.
Margarine
Saindoux.
Standard.
(Coprah).
Saindoux
Huile de
Raffiné.
-Températures
Beurre.
Huile
maximales onseillées.
•
230°c
•
•
220°c
•
DANGER 210°c
•
200°c
190°c
•
180°c
•
170°c
160°c
150°c
•
140°c
•
130°c
120°c
•
110°c
100°c
16
LES FRITURES :
Les fritures sont des bains d’huile ou de graisse, portés à des températures varianr suivant le
corps gras utilisé et l’aliment mis en traitement.
II – Recommandations générales :
Presque
intégralement usée
TROISIEME. Friture de Très Chaude: par les deux
poisson. 180°c. services antérieurs, Pour toutes les fritures de poissons
200°c. elle présente une petites portions et faible grosseur.
coloration plus
17
prononcée que la
deuxième.
Alimentation. 17 / 10 / 99.
LE SUCRE.
Le sucre commercial ou saccharose est l’aliment consommé avec plus de fréquence dans le
déroulement de la journée.
I – Principales sources :
Les plantes contenant du saccharose sont peu nombreuses. Le sucre que nous consommons
couramment provient de la racine de la betterave sucrière ou de la tige de la canne à sucre.
Nettoyage et découpage.
Extraction du jus.
Epuration du jus.
Evaporation du jus.
Concentration ou cristallisation.
Raffinage, purification.
III – Composition :
IV – Valeur alimentaire :
V – Digestibilité :
18
Excellente.
Sa transformation en glucose est très rapide.
Aliment le plus rapidement utilisé par l’organisme 15 à 30mn après ingestion.
Conclusion :
Le sucre est un aliment énergétique par excellence.
VI – Consommation :
Le saccharose est le seul sucre directement consommé. Si l’on considère le sucre ajouté aux
boissons de la journée, la consommation doit être de 35 à 40g pour les adultes avec 60 à 100g de
préparations sucrées.
19
Alimentation. 31 / 10 / 99.
LE MIEL.
I – Origine et récolte :
Produit élaboré par l’abeille après avoir recueilli le nectar de certaines fleurs ou feuilles.
Les abeilles récoltent le nectar produit parfumé, riche en sucre. Ce nectar est transformé
dans les organes des abeilles grâce à une diastase dans leur jabot. Après transformation, le miel est
rejeté (régurgité) et emmagasiné dans les cellules des rayons de la ruche.
Le miel est récolté en Algérie de juillet à septembre. A la récolte, le miel est liquide, limpide, épais et
visqueux.
Cristallisation rapide Substance opaque et granuleuse.
II – Composition :
Composition moyenne pour 100g de miel :
A – Digestibilité :
20
IV – Achat :
L’état solide ou liquide du miel n’est pas un critère de bonne qualité, il est recherché finement
granulé.
La coloration et le parfum sont différents suivant les plantes butinées :
Sa conservation en peau paraffinée, hermétiquement fermé, dans un endroit frais et sec, peut être
gardé plusieurs années.
V – Utilisation :
21
Alimentation. 14 / 11 / 99.
LE CHOCOLAT.
I – Origine :
C’est un produit obtenu par un mélange de sucre, de pâte de cacao et de beurre de cacao.
II – Production :
III – Fabrication :
IV – Composition :
Composition moyenne pour 100g de chocolat :
Glucides 64g.
Lipides 24g.
Protides 07g.
Sels minéraux 0,60g. teneur importante en phosphore, calcium et fer.
Peu de vitamines « B ».
V – A - Valeur alimentaire :
B – Digestibilité :
Conclusion :
Le chocolat est un aliment énergétique.
C – Consommation :
Ne jamais manger de chocolat avant les repas.
02 à 04 an : 20 à 25g / Semaine.
04 à 12 an : 35 à 40g / Semaine.
Adultes : 70g / Semaine.
Aspect brillant.
Sans bulles d’air.
Ne doit laisser aucun résidu au fond de la casserole.
A conserver dans un endroit sec et aéré : 15°c.
- Friandise En confiserie.
23
Alimentation. ?????
LES CONFITURES.
I – Définition :
C’est le mélange de fruits baignant dans une gelée formée par la cuisson de sucre et de jus de
fruits.
II – Principe de fabrication :
A – Acidité :
Créée par la présence des acides des fruits grande dans les fraises, pommes…etc.
L’acidité évite la cristallisation du sucre et favorise la gélification. Si les fruits utilisés sont trop peu
acides, on peut ajouter des fruits acides ou un jus de citron.
B – Teneur en sucre :
La teneur en sucre du fruit est en fonction du degré de mûrissement.
Utilisation familiale du saccharose, 50% est le minimum indispensable. Au delà de 65%, le goût du
fruit est masqué et à 80 %, la confiture se cristallise.
Une teneur convenable est obtenue en ajoutant un poids égal de sucre au poids des fruits
confiture industrielle.
C – Teneur en pectine :
24
La prise en gelée lorsque les fruits et le sucre cuisent est due à une substance appelée
« pectine », existante dans les fruits.
La rigidité du gel augmente avec la teneur en pectine des fruits, exp. : les groseilles, les fraises et
les pommes en sont très riches.
Si les fruits utilisés sont pauvres en pectine, on peut ajouter :
A – Composition :
Mélange de fruits entiers, d’eau et de sucre suivant les proportions données.
B – Techniques de préparation :
1ère Méthode :
Cuisson des fruits dans un sirop de sucre pour les fruits à chair ferme poires
pommes …etc. Les fruits, le sucre et l’eau sont mis à cuire ensemble jusqu’à ce que le jus fasse la
« perle ».
2ème Méthode :
Cuisson des fruits dans un sirop au perlé fruits délicats fraises, framboises …etc.
Au premier bouillon, retirer les fruits et laisser concentrer le sirop pendant (20) minutes. Remettre les
fruits durant quelques bouillons. Les fruits doivent rester entier en les retirant
A l’heure actuelle, la confection des confitures dans les cuisines et les ménages est rare. Le prix de
revient étant élevé, compte tenu des combustibles, du matériel nécessaire à la réalisation, du temps
nécessaire et surtout le prix élevé des fruits utilisés.
La mise en pot :
Cristallisation.
Fermentation.
Moisissure.
A – Cristallisation :
Le saccharose cristallise à la surface et dans la masse de la confiture par manque d’acidité.
Recuire quelques temps avec un jus de citron.
B – Fermentation :
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La confiture fermente lorsque la quantité de sucre est insuffisante, la cuisson est
insuffisante, ou encore, mise en pot tardive.
Faire bouillir la confiture en ajoutant du sucre. (sucre cuit avec un peu d’eau,
consistance assez épaisse)
C – Moisissure :
Les confitures se recouvrent d’un feutrage blanc, puis vert et enfin noir, dû à la fermeture
tardive (ou précoce) du pot, ou à la conservation dans un milieu trop humide.
Enlever les moisissures et faire cuire quelques minutes.
VI – Les gelées :
A – Extraction du jus :
Les fruits sont écrasés et pressés ou mis à crever puis égouttés. Les fruits charnus sont
cuits et égouttés sans pression au tamis, le jus doit être clair.
B – Gélification :
Ajouter un poids égal de sucre au poids du jus de fruits.
1ère Méthode :
Cuisson du mélange (10) à (20) minutes après le 1 er bouillon, suivant le fruit.
2ème Méthode :
Cuisson d’un sirop de sucre au perlé et ajouter le jus. Retirer au 1 er bouillon gelée plus
parfumée.
3ème Méthode :
Les fruits sont jetés dans un sirop au soufflé. On retire à ébullition et on passe au tamis.
26
Alimentation. 30 / 01 / 2000.
LES CÉRÉALES.
Généralités :
Les céréales sont des graminées dont l’homme utilise les grains riches en amidon pour sa
nourriture ou celle des animaux domestiques.
Les principales sont : le blé, le seigle, l’orge, l’avoine, le maïs, le millet, le sorgho.
Les structures et les composition chimiques des diverses céréales sont très voisines, nous
prendrons comme exemple, le grain de blé. Toutefois, le blé avec le seigle sont les seules céréales
panifiables.
A l’heure actuelle, le pain représente l’aliment énergétique quotidien le plus courant et le moins
cher à l’unité de calories.
LE BLÉ.
Le blé est une céréale noble du monde évolué, sa culture occupe les plus grandes surfaces et
elle nourrit le plus grand nombre d’homme.
COUPE. COMPOSITION.
Brosse Son
Enveloppe Cellulose
Protides (22 %), Lipides
27
Assise protéique P, Mg, Fe, Zn, Cu, Mn, S, R.
Vitamines B1, B2, PP.
Amidon.
Amande Gluten.
Protides, Glucides, Lipides.
Sel minéraux : Ca, Na, Mg,
Germe ou embryon Cu, Zn, Cl, P, S.
Vitamines : A, B1, B2, B6,E.
A- Blés tendres :
Appelé aussi Froment farine servant à la panification et la viennoiserie 8 à 15% de
gluten.
B- Blés Durs :
Blés riches en gluten (10 à 18%) couscous, galette, semoule et pâtes alimentaires.
LES FARINES.
Poudres blanches, fines, obtenues par la mouture des céréales après séparation de leurs
enveloppes.
Le grain est d’abord criblé, épierré, nettoyé et séparé des graines étrangères, parfois lavé avant
d’être broyé.
Quantitativement, la farine représente la proportion la plus importante des ingrédients dans la
fabrication du pain.
On remarque donc qu’une farine de type 45 contient moins d’enveloppe (son) et sera plus blanche
qu’une farine du type 55 ou 150.
II - Qualité de la farine :
Elle s’interprète d’après la valeur « boulanger » c.à.d l’aptitude de la farine à donner du bon pain
et là trois (03) points sont à analyser et qui sont :
Ces renseignements peuvent être communiqués par le meunier sous la forme d’un
« Alvéogramme Chopin ».
28
b – le taux d’hydratation :
C.à.d la quantité d’eau ajoutée à la farine pour confectionner une pâte. Elle s’exprime en
pourcentage de la quantité de la farine.
Certains facteurs influent sur le pouvoir d’absorption des farines :
Alimentation. 13 / 02 / 2000.
LE RIZ.
I – Généralités :
Le riz constitue depuis des millénaires l’élément fondamental et traditionnel de l’alimentation
des populations d’extrême orient, de l’Inde, de la Malaisie, d’une partie de l’Afrique …etc.
Il constitue pour les populations consommant du pain, un aliment occasionnel au même titre que les
pâtes alimentaires et les légumineuses.
II – Usinage :
III – Rendement :
29
60 kg de riz blanc. + 10 kg + 10 kg + 20 kg
brisures. Son. Balles.
IV – Composition :
Glucides 77g.
Lipides 0,5g.
Protides 07g.
Sels minéraux 0,08g.
Eau 12g.
Vitamines B 1 – B2 – PP. (très peu)
V – Valeur alimentaire :
100g de riz = 350 cal.
A – Teneur en glucides :
Assez faible.
De valeur nutritive inférieure à celle des dérivées du blé.
Sans importance.
A base de tous les régimes sans sel.
D – Teneur en vitamines :
Extrêmement faible.
Le riz décortiqué, poli, glacé est un aliment déséquilibré.
E – Digestibilité :
Conclusion :
Aliment énergétique par excellence, de grande digestibilité.
30
Alimentation. 13 / 02 / 2000.
LA POMME DE TERRE.
I – Généralités :
Tubercule importée d’Amérique du Sud en Espagne au XVI siècle. Admise en France
à la fin du XVIII siècle grâce aux travaux de Parmentier sur sa culture et sa valeur nutritive.
A l’heure actuelle, aliment de base de l’alimentation quotidienne chez les populations d’Amériques,
d’Europe et d’Afrique du Nord.
II – Composition :
Composition moyenne pour 100g de pomme de terre crue et épluchée :
Glucides 20g.
Lipides 0,10g.
Protides 02g.
Sels minéraux 0,7g.
Eau 75g.
Vitamines B 1 – B2 – B6 – PP - C.
A – Teneur en glucides :
B – Teneur en lipides :
31
Très faible, ce qui la différencie des céréales et des légumineuses.
D – Teneur en eau :
E – Teneur en vitamines :
F – Digestibilité :
200g / Pax.
Conclusion :
La pomme de terre est un aliment uniquement énergétique et de bonne digestibilité.
H – Intoxication :
Ne jamais consommer l’eau de cuisson des pommes de terre cuites en robe des champs.
Les pommes de terres bouillies mises en salade doivent être rapidement servies, car
elles peuvent être nocives par la rapidité de leur fermentation.
32
Alimentation. 27 / 02 / 2000.
LES CHAMPIGNONS.
I – Définition :
Végétaux sans chlorophylle, vivants au dépend des substances organiques vivantes ou
en voie de décomposition, dont le fruit pousse à l’air libre.
II – Généralités :
Les champignons ne sont pas recherchés pour leur valeur nutritive, mais pour leur
goût délicat et parfumé.
Hormis le champignon de couche, champignon cultivé, largement utilisé naturel ou en conserves, le
champignon sauvage n’apparaissant que quelques jours de l’année est considéré comme un met de
choix répondant aux exigences gastronomiques.
Glucides 03g.
Lipides 00g.
Protides 05g.
Sels minéraux 01g.
Eau 90g environ.
Cellulose 02g.
Vitamines B 1 – B2 – PP - D.
IV – Valeur alimentaire :
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A – Teneur en éléments énergétiques :
Très faible.
Sans intérêt.
B – Teneur en protides :
D – Teneur en vitamines :
E – Teneur en eau :
Comme tous les légumes verts, les champignons sont fortement hydratés, mais cette teneur en
eau diminue beaucoup durant la cuisson.
F – Digestibilité :
Généralement de digestion difficile, ils sont contre indiqués à tous les malades rhumatisants et
aux vieillards
D’autre part, il existe des espèces toxiques et dangereuses, renfermant des poisons violants
pouvant entraîner la mort.
Conclusion :
Les champignons se rapprochent de la viande par leur composition chimique et leur
consistance sous la dent.
Toutefois, du fait de leur forte teneur en eau, (01)kg de champignons = 100g de viande et que les
protides apportées par les champignons présentent une valeur biologique et nutritive inférieure à
celle des protides d’origine animale, ils ne peuvent être introduits comme aliment de substitution mais
comme complément protidique.
« Aliment plastique de complément »
A – Triage :
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- Choisir les jeunes.
- Chair ferme
- Parfum délicat.
- Rejeter les champignons :
Véreux.
Piqués.
Avariés (nocifs comme les viandes avariées).
B – Lavage :
A l’eau froide.
Jamais à l’eau chaude.
C – Utilisation :
Alimentation. 09 / 04 / 2000.
I – Définition :
Se sont les légumes consommés peu de temps après leur récolte :
On distingue :
Les primeurs Légumes apparaissant sur le marché avant leur époque normale de
maturation dans la région.
II – Classification :
LES BOURGEONS.
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Asperges, Choux de Bruxelles, Artichauts.
III – Classification :
Composition moyenne pour 100g de légumes frais :
Glucides 06g.
Lipides 00g.
Protides 03g.
Sels minéraux 01g.
Eau 88g.
Cellulose 02g.
Vitamines C – B 1 – B2 – A (Provitamine).
IV – Valeur alimentaire :
- Importante.
- Action recalcifiant 40 à 50mg / 100g de Calcium. Source importante après les produits laitiers.
- Action diurétique Très riche en Potassium.
- Action anti – anémiante Fe, Cu.
- Action irritante (Tous les légumes riches en souffre, tels que les navets ou choux fleur …etc.) .
c- Teneur en eau :
Très importante proportion, jusqu’à 90% environ pour les légumes herbacés.
d- Teneur en cellulose :
Importante.
Cellulose et Pectine non utilisées par l’homme. elles jouent un rôle de stimulant du tube digestif.
e- Teneur en vitamines :
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- Importante.
- Eventuellement de la vitamine « C », 50 à 200mg (Persil, Cresson, Choux).
- Secondairement, vitamines « B1 » et « B2 ».
- Source de provitamine « A » (Chez les fruits colorés).
Conclusion :
Source importante d’eau, de sels minéraux, de vitamines et de cellulose, surtout dans
leur partie verte. Aliment non énergétique.
200 à 250g / jour, représentés généralement par un potage et un plat de légumes cuits.
La ration augmente pour les femmes enceintes et les cas de constipation.
VII – Digestibilité :
Les légumes frais ont sur l’organisme une action alcalinisante. Leur digestion ne
laisse pas de résidus acides dans nos tissus Ration à augmenter dans le cas d’une alimentation
très riche en protides animaux.
Consommés crus, leur acidité et leur présentation excite les sécrétions digestives. Cependant,
certains estomacs les tolèrent mal exp. : Oignons, Tomates …etc.
La présence de cellulose stimulant le processus intestinal, excellente dans la constipation, devient
irritante dans le cas de muqueuse fragile.
La pectine contenue dans certains légumes, telle la carotte, a un effet bénéfique au cours des
diarrhées.
Oignon : Aliment nourrissant lorsqu’il est frais, environ 13% de glucides ; lorsqu’il est sec, 68%
de glucides.
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Il devrait être utilisé comme légume proprement dit, plus couramment.
Il est mal supporté par certains estomacs.
Il est diurétique.
Asperge et Haricot vert : Contre indiqués aux malades des reins déchets toxiques.
Oseille et tomate : Contre indiqués aux estomacs délicats pour leur teneur importante en acides
organiques.
Artichaut : Particulièrement recommandé aux Hépatiques, favorisant l’activité biliaire.
Poireaux : Propriétés laxatives.
La fraîcheur.
La fermeté.
Tissus brillants.
Vivacité des couleurs.
Propreté.
Alimentation. 23 / 04 / 2000.
LES FRUITS.
I – Généralités :
La consommation des fruits frais et crus ne peut être comparée à celle des autres
aliments ; en effet, ce n’est pas pour calmer la faim que l’on consomme des fruits, mais pour :
Comme les friandises, ils peuvent être consommés et dégustés à n’importe quel moment de la
journée. Leurs propriétés rafraîchissantes sont très appréciées durant l’été.
Dans certaines régions du pays, les fruits tiennent un place importante dans l’alimentation, telles que
les dattes au Sud et les figues en Kabylie.
Les fruits frais sont surtout considérés comme aliments d’agrément, présentés fréquemment au
dessert.
Leur introduction dans la ration alimentaire date de la découverte des vitamines. Source essentielle
de la vitamine « C ». de plus, les fruits présentent l’avantage d’être consommés crus, donc, la totalité
le leurs vitamines et de leurs matières minérales est ingérée.
La consommation des fruits varie considérablement suivant :
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- Les régions géographiques.
- Les saisons.
- Les milieux sociaux.
Sur le plan économique, on constate que la consommation des fruits frais va de paire avec celle des
viandes et des produits de crémerie. Attention particulière dans les foyers algériens depuis les années
1970, bien que les prix soient très élevés.
A – Richesse en cellulose :
D’autant plus qu’ils sont consommés crus, donc cellulose non ramollie.
B – Richesse en vitamines :
L’élément essentiel des fruits sur le plan de l’hygiène alimentaire. Bien
qu’on puisse être bien portant avec une faible ration de vitamine « C », il y a intérêt à ce que les
tissus soient largement imprégnés de vitamine « C », car elle joue un rôle dans la défense contre
l’infection et dans la réparation des plaies.
Le degrés de maturité des fruits peut avoir des répercutions assez importantes sur leur teneur en
vitamines Un fruit bien mûr, pourcentage en vitamines élevé.
C – pouvoir alcalinisant :
D – Richesse en sucre :
La plupart des fruits contiennent en quantité à peu près égale du Fructose et
du Glucose.
III – Choix et achat :
Le choix est varié Nombreuses variétés et qualités dans la variété.
IV – Moyens de conservation :
L’appertisation.
La dessiccation.
La surgélation.
La réfrigération.
Les rayons Gamma (tuer le germe avec le rayon infrarouge).
En atmosphère contrôlée apport de gaz et produits chimiques spéciaux.
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Alimentation.
I - Définition :
Graines des légumineuses comestibles :
Pois.
Haricots.
Lentilles.
Fèves.
Mises en réserve à l’abri de l’humidité et des insectes, de longue conservation, de stockage, peu
encombrant, elles apportent une contribution importante durant l’hiver, notamment dans la couche
sociale moyenne et les travailleurs manuels.
II – Composition :
Composition moyenne de 100g de légumes secs :
Glucides 56 à 63g.
Lipides 1,50g.
Protides 23g.
Sels minéraux 01g.
Eau 13g.
Cellulose 04g.
Vitamines B 1 – B2 – PP.
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III – Valeur alimentaire :
A – Teneur en glucides :
B – Teneur en protides :
- Très intéressante car ils sont presque tous présents : Phosphore, Calcium, Fer, Potassium et
Soufre (en quantité notable).
- Leurs bouillons de cuisson sont à recommander aux anémies, convalescents et aux enfants.
D – Teneur en cellulose :
Apport important enveloppe plus ou moins épaisse.
E – Vitamines :
B1 – B2 – PP en très faibles quantités.
F – Digestibilité :
Conclusion :
Aliments énergétiques, secondairement protidiques.
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