0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues9 pages

Éthique et liberté selon Kant et Tocqueville

Analyse 3

Transféré par

louay.tns04
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues9 pages

Éthique et liberté selon Kant et Tocqueville

Analyse 3

Transféré par

louay.tns04
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Immanuel Kant

A – Trois grandes questions, Que dois-je faire ? Sur quoi la moralité se base-t-elle ?

Que puis-je savoir : C’est la tâche de la philosophie critique d’éclairer l’homme sur sa
véritable capacité de connaître (PHÉNOMÈNES) La connaissance se limite aux seuls objets
de l’expérience possible, les (choses en soi) sont inconnaissables.

Que dois-je faire : C’est la tâche de la philosophie pratique et morale de poser les fondements
de la liberté humaine et de l’obéissance des lois (MON DEVOIR) La moralité porte
uniquement sur l’action humaine en tant que (forme) rationnelle s’appliquant cette matière
qu’est le comportement humain.

Que m’est-il permis d’espérer : C’est la tâche de l’esthétique et de la religion de voir en quoi
la finalité dans l’ordre de la nature s’accorde avec les aspirations humaines (QUE MA
LIBERTÉ SOIT COMPATIBLE AVEC LE DÉTERMINISME DE LA NATURE) Ceux qui
prétendent connaître les finalités de la Nature ne doivent pas se mêler de moralité et prescrire
des comportements.

Que dois-je faire : Kant s’exprime sur la nécessité de (sortir l’Homme de l’état de minorité)
où il se maintient par la paresse et la lâcheté. (DANS LE TEXTE INTITULÉ (RÉPONSE À
LA QUESTION : QU’EST QUE LES LUMIÈRES)). Pour cela, il faut se débarrasser des
(tuteurs) et faire la différence entre deux types d’usager de la raison :

- L’usage public : Qui est libre et que l’on fait comme (savant qui lit)

- L’usage privé : Limité et que l’on fait dans un poste civil déterminé

Sur quoi la moralité se base t’elle : Sur la raison théorique et la raison pratique. La raison
théorique concerne la compréhension du monde empirique, tandis que la raison pratique
concerne la capacité à agir moralement et à prendre des décisions éthiques.

B – L'éthique de Kant

1 – Raison théorique et pratique : À quoi sert la réflexion critique chez Kant :

La réflexion critique est à même de préciser les buts de l’action. Ainsi la raison théorique
ouvre le champ à la raison pratique qui, elle, se conte de formuler des maximes applicables.

2 – Influences : Idéaliste (Que trouve-t-on dans la subjectivité humaine ?)

- Le mouvement piétiste de Spener qui revendique le droit à la subjectivité et à


l’intériorité entendu que dans le coeur de chaque homme se trouve dans la capacité à
déterminer sa conduite.
- Le dogmatisme rationaliste de Wolff stipulant le (principe de perfectionnalité) que
l’être humain peut saisir sans révélation surnaturelle.
- Le romantisme de Rousseau (Newton de la pensée morale selon Kant) celui qui a
compris la nature de l’Homme dans sa profondeur et sa régularité selon la formule :
L’HOMME EST BON ET LIBRE PAR NATURE.

: Empiriste (Pourquoi le recours à l’expérience ?)

- Isaac Newton : Les lois émergent de la science aspirent à découvrir des relations
constantes qui échappent à la raison. F = ma
- David Hume : Notre connaissance a pour référent la seule expérience possible. Les
fins ultimes sont en dehors du champ de la moralité.

3 – Le critère du cordonnier : Qu’est que le discernement moral ?

- Le discernement moral est de la compétence de tout être humain raisonnable. La


morale consiste à imposer une (forme) abstraite et universelle à cette (matière) qu’est
l’activité humaine. Le donné morale ou le (contenu de la morale) correspond aux
actions que les hommes s’entendent pour juger (bonnes). Ainsi, le discernement moral
se déploie dans la capacité à évaluer ces actions selon des critères éthiques et à prendre
des décisions qui reflètent un sens aigu du bien et du mal. C'est un processus complexe
qui engage la raison, les émotions et les valeurs personnelles de chaque individu.

4 – L'intentionnalité :

Valeur de l’Action Humaine :

- La valeur morale d’une action n’est pas dans le résultat obtenu, mais dans la volonté
qui anime. Rien n’est pas bon sinon une (pure volonté bonté). Se conformer à la raison
peut nous placer dans l’erreur : je peux mal agir avec la meilleure volonté du monde.
C’est donc le devoir qui me libère des (contingences fortuites) dans le respect de la loi
morale.
Impératif et maximes à distinguer :

1- La légalité : L’agir conforme au devoir et restreint (en somme le respect des lois)
IMPÉRATIF
2- La moralité : L’agir par devoir et libre (par sa propre raison) MAXIMES.

Voici les maximes érigées par Kant

- Agis de telle façon que tu puisses vouloir ériger le motif de toute action en règle
universelle de la nature – DE MANIÈRE EXEMPLAIRE
- Agis toujours de telle sorte que tu traites la personne humaine, en toi-même comme en
autrui, toujours en même temps comme une fin, mais jamais simplement comme un
moyen – L’HUMAIN NE PEUT ÊTRE INSTRUMENTALISÉ
- Agis toujours de telle sorte que la maxime de ton action manifeste l’autonomie de ta
volonté – CHOISIR CE DANS QUOI TU T’ENGAGES, SOIT LIBRE
- Une bonne maxime est compatible avec un projet de société d’êtres raisonnables.
Toutes les consciences libres et éclairées souhaitent parvenir à un consensus
- Toute abdication de la liberté est un sacrilège et une profanation de l’humanité
- Le libre-arbitre est la faculté de choisir une bonne ou mauvaise maxime

L’opposition de Kant à l’utilitarisme :

L’idéal du bonheur renvoie à l’instinct, en quoi il n’est pas proprement humain. Le motif de
la volonté bonne est le respect rigoureux de la loi morale, ce qui n’est pas conditionné de
façon sensible. Mais l’action peut déboucher sur la JOIE, en tant qu’elle résulte de
l’accomplissement de son devoir. En quoi Kant est stoïcien !

C – La question de l’homme : Le projet d’une paix individuelle POUR UNE PAIX


PERPÉUELLE

Développer l’esprit critique : Pour réaliser un État qui (libère les hommes et les
tuteurs) et les conduit à l’état de majorité, Kant comprend la nécessité de rendre publiques les
décisions politique. La liberté de presse devrait donc régner la paix en développant l’usage
public de la raison

Contenir la violence : Au terme d’un long processus historique, Kant imagine un


(règne de fin) ; Un état politique permettant l’instauration d’un (ordre mondial moral) se
faisant il anticipe : LA SOCIÉTÉ DES NATIONS 1920, elle-même précurseur de L’ONU
1945

De Tocqueville

- Prologue : Quel fait le romantisme met-il en lumière ? :

L’utopie des Lumières (LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ) s’écroule devant la


révolution industrielle du 19ème siècle. Le romantisme s’installe, prenant en considération
la misère des gens ordinaires à travers l’expression du (moi). Émergence du jacobinisme
et du socialisme par l’intérêt particulier qui doit se confondre à l’intérêt générale.

- Description de la menace démocratique :


o Quel est le paradoxe intrinsèque de la démocratie ? :

Les doctrines politiques du jacobinisme et du socialisme défendent la souveraineté


populaire et par extension, la tendance à la centralisation bureaucratique. Au
XXème siècle, le jacobinisme s’inscrira dans les enjeux idéologiques de la
Révolution russe, par quoi il finira par être associé aux régimes totalitaires.

o Quelles sont les nouvelles valeurs bourgeoises ? :


 L’extase religieuse prend place à Athéisme/Agnostique
 Rente (Fortune Assurée) prend place à la libre concurrence
 Intérêts mondains prend place au profit
 L’idéal chevaleresque prend place à l’idéal de consommation
o Comment la CULTURE DE MASSE transforme-t-elle le monde ? :

À l’intérieur de la CULTURE DE MASSE, l’ordre n’est plus perçu comme


légitime et la société est muselée. (Non, parce qu’elle a conscience de sa force et
de son bien être mais au contraire parce qu’elle doute constamment de son
pouvoir et de sa valeur. Cette inquiétude perpétuelle l’incite à rechercher sans
cesse des améliorations, à innover et à s’adapter…) La société du Big Mother de
1984 fait place à une structure (soft). Un état où il n’est plus nécessaire
d’opprimer la liberté puisque les hommes ont perdu leur désir d’être libres.

o À quel type de pouvoir l’appareil politique nous sommet-il ? :

Il est absolu, détaillé, régulier et doux ; sous le couvert de la volonté populaire, il


finira par bannir toutes les libertés. Nul besoin de répression pour en arriver à la
domination totale…

o Deux passions ennemies ? :


 Le besoin d’être conduits (par des tuteurs)
 L’envie de rester libres
- Remède
o Ce que Tocqueville retient de l’Amérique :

Les États-Unis nous apprennent qu’un gouvernement démocratique peut :

 Respecter les fortunes


 Garantir les droits
 Honorer les croyances
 Épargner la liberté

Ce qu’il faut, c’est renforcer l’exigence de liberté contre la perversion de


l’égalitarisme. Refuser d’obéir à une loi injuste, c’est sauver le genre humain

H.D Thoreau développera l’idée de (résistance politique massive) qui va marquer


plusieurs courants dissidents du XIXème siècle.

Concilier la liberté politique et la volonté populaire = C’est la confiance en une action


commune, sans faire appel à l’État. Elle implique :

o La décentralisation
o Le respect des croyances
o Le droit d’association
o La liberté de presse

(De nos jours, un citoyen qu’on opprime n’a donc qu’un moyen de se défendre ; c’est de
s’adresser à la nation tout entière, et si elle lui est sourde au genre humain ; il n’y a qu’un
moyen de le faire la presse) De Tocqueville

- La croyance dans la vertu :

La liberté démocratique n’est nulle part ailleurs que dans la croyance en l’Homme lui-
même. Il faut qu’il cherche en lui-même, non pas dans les biens matériels.

o Le civisme démocratique c’est l’amour de la liberté comme fin en soi


o L’esprit de la liberté est indissociable de la religion qui seule, empêche de tout
oser
- Une société turbulante et conservatrice :

Le goût de l’égalité est tel que les satisfactions obtenues ne font qu’accroître l’envie à
l’envie à l’egard de ceux qui sont plus favorisés. D’où le paradoxe d’une société à la fois

o Turbulante, dénonçant la disparité des conditions


o Conservatrice, la majorité estimant avoir trop à perdre à une révolution

Épilogue

o À quoi nous condamne l’idéologue égalitaire :

La révolution de 1789 n’apparaît pas comme une rupture historique pour De


Tocqueville

 Sur le plan institutionnel, la remise en cause du pouvoir a commencé


bien avant
 Sur le plan des valeurs, l’individu-citoyen est la marque du Siècle des
Lumières
 À la révolution, ces deux logiques convergent de tel sorte que… (LE
DÉSIR D’ÉGALITÉ DEVIENT TOUJOURS DE PLUS EN PLUS
INSTABLE À MESURE QUE L’ÉGALITÉ EST PLUS GRANDE)

Égalité = Protection = Centralisation Liberté = Émancipation = Autonomie

Hannah Arendt

La question du mal :

- Qu’est que le mal qui menace le monde contemporain ?

La banalité du mal : Arendt prend le risque de (penser) le procès très médiatisé de


Eichmann. Le personnage n’est pas une (bête furieuse). C’est un fonctionnaire ordinaire
et médiocre. Ce n’est pas le procès d’un nazi. C’est celui d’un homme commun qui
sombre dans la (banalité du mal). Ce que le totalitarisme nous donne à penser c’est que
l’homme contemporain, comprimé dans des rapports de masses, risque de totalement être
étranger à lui-même.

1- Le totalitarisme de gauche de type communiste


2- Le totalitarisme de droite de type fasciste
3- DE TOCQUEVILLE (Le totalitarisme de droite de type soft ou démocratie)

Aspect du Totalitarisme :
1) Qu’est que le totalitarisme et la tyrannie ?

La Tyrannie :

- L’arbitraire du pouvoir et des lois


- L’intérêt des gouvernants avant les gouvernés
- La peur comme principe d’action

Le Totalitarisme :

- Remonte au-dessus des lois et de l’autorité


- Il instaure le règne direct de la justice
- Il vise le genre humain et non la conduite des hommes

2) Qu’est que la massification ?

Classe :

- Culture, différenciation, hiérarchie


- Interaction entre les choses

Masse :

- Atomisation, uniformité, nivellement grégaire

Ici, chaque individu se trouve présenté à travers une image abstraite du pouvoir. Il en
résulte ;

- Une perte de sens commun (du rapport à l’expérience vécue)


- Une perte de contact avec la réalité (au profit de l’idéologie)
- Un culte du chef (Incarnation de la vérité sur Terre)

3) Pourquoi le mouvement ?

Dans l’interprétation totalitaire, toutes les lois sont devenues des lois en mouvements. La
loi ne forme plus un cadre stable, mais est l’expression du mouvement lui-même. Les
dirigeants n’appliquent pas la loi, ils réalisent un mouvement conformément à la loi qui
lui est inhérente. Cette loi s’accomplit comme force surhumaine.

- La (Nature) pour le nazisme


- L’(Histoire) pour le stalinisme

La nature humaine peut et doit être (amélioré) //////

4) Sur quoi repose la logique totalitaire ?

Les (ismes) ont pour fonction de tout expliquer à partir d’une seule prémisse. Un
raisonnement interpelle la (pensée), le questionnement. Nous conviendrons ce qui suit ;
o Cette proposition cible un individu, pas l’humanité
o Voici ce qui fait appel à (l’intelligence) et au (sens commun). C’est ce que
l’idéologie ne fait pas

De son point de vue, la seule prémisse explique tout, et l’expérience n’est rien.

EXEMPLES :

- Nazisme : La race supérieure doit triompher


- Communisme : La dictature du prolétariat est la fin de l’histoire
- Wokisme : L’autorité patriarcale de l’homme blanc doit être éradiquée

EN CONCLUSION, L’IDÉOLOGIE :

- Détruit la vie : Ne peut rendre compte de ce que vit et meurt de l’histoire réelle des
hommes réels
- Séduit : Injecte une signification secrète indépendante de l’expérience sensible à tout
événement public et tangible
- Simplifie : Apporte une cohérence qui n’existe pas dans la vie réelle

5) Anéantir la liberté de penser ?

Dans un totalitarisme, la pensée libre est la plus grande menace, en tant qu’elle est
l’activité proprement humaine définissant l’espace public

o La (force auto-contraignant de la logique) remplace la pensée


o L’Homme se perd dans la distinction entre fait et fiction
o Le sujet idéal en est imbécile

6) La Terreur ?

Pour mettre en route et entretenir un système totalitaire. Arendt considère la nécessité de


2 principes

1- La contrainte de la terreur totale qui comprime les masses d’hommes isolés et les
maintient en vie dans un monde devenu un désert
2- La (force auto-contraignant de la logique) qui prépare chaque individu isolé à
dénoncé les autres

7) Isolement et désolation ?
L’isolement place les hommes dans une situation d’impuissance politique, il est (pré-
totalitaire). Mais dans un domaine privé il est nécessaire à l’intimité et à la réflexion
personnelle. En psychanalyse, on parle de capaciter d’introspection.

La désolation touche la vie humaine dans son tout :

- Elle détruit la capacité d’agir politiquement et dans la vie privée


- Elle est l’expérience d’absolue de non-appartenance au monde (l’un des expériences
les plus radicales du monde)

La force du totalitarisme

- Ordre et sécurité : Offrir aux masses (ordre) et (sécurité)

Ordre

- Une réponse au chaos démocratique


- De la discipline et de l’organisation
- De (vraies) valeurs, savoir où l’on va

Sécurité

- Embrasser la seule chose pouvant guider et sans laquelle tout est perdu. (Montesquieu :
L’OPINION D’ÊTRE SÛRETÉ)
- Engager tout l’effort individuel, ce qui ne laisse pas de place aux angoisses de la
pensée. (Épicure : FAIRE TRAIRE LES ANGOISSES INTÉRIEURES)

Restaurer les fondements


- L’importance de la vie publique : Se déroule dans le (polis) CITÉ
o Le travail et (l’animal laborans) : la force productive – LABOUR
o C’est l’activité visant à assurer la conservation de la vie par la production des
biens de consommations
Ces biens sont :
 Rapidement consommés
 Constamment renouvelés

Cette activité nous rapproche de l’espèce animale, elle n’est pas libre. Elle doit rester dans
le domaine privé

Le problème du marxisme : Ramener toutes les sphères de l’activité humaine au


besoin d’organiser la production

- L’œuvre : (l’homo faber) : La (réalisation) – WORK


C’est la production de bâtiments, d’institutions ou d’œuvres d’art, participe à la
fabrication d’un (monde commun)
o Stabilité et durée
o (Non-naturalité) de l’être humaine

Activité libre, mais pas complétement à cause des contraintes physiques.

o L’œuvre s’expose publiquement


o L’action et le sens se rencontrent

Le problème du libéralisme : Ramener toutes les sphères de l’activité humaine au besoin


de rentabilité à court terme

- L’importance de la vie politique : L’action comme (zoon politikan) – TO ACT

L’action appartient au politique. Par l’action et la parole, l’individu et la parole, l’individu


révère ou (divulgue) (qui il est). L’action actualise la condition humaine dans la pluralité

o Elle place l’animal politique dans le domaine public


o C’est l’espace ou tous sont égaux et distincts à la fois
o Elle est inattendue et imprévisible, liée à la (natalité)
o Elle s’insère dans la fragilité de l’espace public

Le problème globale de la modernité : Rien de ce qui résulte de l’activité humaine et de


l’administration bureaucratique de la société de masse neF s’inscrit dans la durée

- Le rôle des intellectuels :

En démocratie, c’est le rôle des intellectuels de :

- Qualifier l’importance des faits


- Assurer la présence d’une diversité d’opinions
- Stimuler doutes et débats par l’entremise des médias dans la sphère publique

Vous aimerez peut-être aussi