Optimisation de l'Irradiation pour TIS
Optimisation de l'Irradiation pour TIS
Recherche Scientifique
Ecole Supérieure d’Agriculture de Mograne Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires
Année Universitaire :
2007-2008
Projet de fin d’études ESA Mograne
W°w|vtvxá
W°w|vtvxá
sont très chères et qui ont tout fait pour me permettre d’être ce
Ma grand-mère Fatma
1
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exÅxÜv|xÅxÇàá
exÅxÜv|xÅxÇàá
C’est avec un grand plaisir que je présente mes sincères
m’ont apportés.
de Mograne ;
`xÜv|
INTRODUCTION
La mouche méditerranéenne des fruits est une espèce très polyphage s'attaquant
à plus de 250 plantes hôtes. En Tunisie, elle est plus connue pour avoir comme cible
les agrumes. Mais elle s'attaque en réalité à tous les fruits notamment les fruits d'été
qui subissent parfois des dégâts considérables.
Il s'agit donc d'un ravageur potentiel contre lequel nous devons mobiliser tous
nos efforts d'autant plus que notre pays lui offre une gamme très étendue d'hôtes qui se
succèdent tout au long de l'année et des conditions climatiques excessivement
favorables lui permettant de développer pas moins de sept générations par an.
L'attention des chercheurs s'est toujours focalisée sur la mise au point d'une
stratégie de lutte par le biais d'une combinaison de méthodes d'intervention
susceptibles de contrecarrer l'amplitude des dégâts enregistrés.
Après les méthodes de lutte chimique classique, il y a eu recours aux méthodes
biotechniques essentiellement la lutte autocide. Mais toujours sans grand succès.
mâles stériles produit au sein de l’unité de mouches stériles au centre national des
sciences et technologies nucléaires.
Dans le présent travail, on tient à représenter cette technique à savoir les étapes
de production des mâles stériles et d’optimiser l’effet de la dose d’irradiation sur la
qualité et le potentiel reproducteur des mâles destinés à la lâcher.
PRESENTATION DU CENTRE
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Objectif :
Description :
Equipement :
La majorité des équipements utilisés dans cette unité a été fabriquée localement
avec un design semblable avec celui des équipements de l’unité El Pino du
Guatemala.
Première Partie
Revue Bibliographique
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- CHAPITRE 1 -
Données générales sur la biologie de la Cératite
I.1. Origine
Les informations concernant l’origine de la Cératite sont assez nombreuses et
différentes mais restent assez proches les unes des autres.
Le spécimen type de Ceratitis capitata a été collecté dans l’océan indien en 1817
probablement sur un bateau transportant une cargaison de fruits collectés à partir d’un port
africain.
L’Afrique tropicale et plus spécialement l’Afrique occidentale où vivaient plusieurs
hyménoptères parasites indigènes de la Cératite sont probablement l’habitat d’origine de ce
diptère.
Selon Buyckx (1994), son origine est plus précisément l’Afrique sub-saharienne à
partir de laquelle elle s’est répandue dans les deux hémisphères à une latitude supérieure à
40° au delà de laquelle la survie de la Cératite est limitée par le froid et les températures
hivernales.
En Afrique du Nord, la Cératite a été signalée pour la première fois dans les îles de
l’Atlantique (Açores, Madère, Cap vert) en 1829; en Algérie en 1859 et en Egypte en 1904.
En 1863, la Cératite a gagné l’Italie du Nord ensuite a été signalée en 1878 en
Calabre et Sicile. Ce n’est qu’en 1885 qu’on l’a découvert en Tunisie pour la première fois.
En Afrique du Nord, elle existait sur toute la zone littorale et sub- littorale depuis la Tunisie
jusqu’au Souss au Maroc (1).
Cette dispersion rapide est certainement due aux activités diverses de l’homme telles
que le transport des fruits, les voyages touristiques et à moindre degré le vent et les
migrations naturelles.
La Cératite s’est propagée dans les différentes contrées du globe, non seulement dans
les régions tropicales, mais aussi dans les régions tempérées si bien qu’elle doit être
considérée aujourd’hui comme une espèce cosmopolite.
Outre son installation dans le bassin méditerranéen avec une importante abondance
répandue dans la zone littorale et sub-littorale, la Cératite se trouve aussi dans toutes les
régions tropicales et sub-tropicales du globe.
Les adultes peuvent se disperser sur deux kilomètres et plus, spécialement dans la
direction du vent, mais ne peuvent pas migrer ou parcourir de longues distances (2).
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III.1. Adulte
L’adulte de la Cératite mesure environ 5 à 6 mm et est caractérisé par un thorax noir
luisant à bandes de pruinosité argentées ou grises portant des ailes à larges bandes jaunes
serties de brun avec dessin de traits et points noirs à la racine. Les ailes sont tenues écartées
perpendiculairement au corps, elles sont marquées d’une bande transversale jaune salie de
taches grises estompées, une autre bande de la même couleur longe l’extrémité de la marge
supérieure (1).
L’abdomen élargi comporte des bandes transversales alternées grises et rousses. Chez
la femelle il se termine par l’organe de ponte, l’oviscapte.
La tête porte deux yeux composés et une paire d’antennes à une soie. Les mâles
possèdent deux soies orbitales antérieures allongées et terminées chacune par une petite
palette en forme de losange de couleur noirâtre. Les femelles ont un ovipositeur court, large,
aplati et rougeâtre à jaune (1).
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III.2. L'œuf
De couleur blanche nacrée, brillant, de forme allongée et arquée en son milieu, il a un
diamètre de 0,15 mm environ sur 1mm de longueur. Le tégument est nettement visible à la
loupe binoculaire et on distingue bien ses particularités au microscope. Il fait 0,9 à 1,1mm de
long sur 0,20 à 0,25mm de large (1). L'oeuf peut être manipulé facilement dans l'eau où il
peut éclore (4).
III.3. La larve
La larve qui est communément appelée asticot, est acéphale, apode, lisse et de couleur
blanc-crème. La larve mesure environ 1 mm à l’éclosion, elle est de forme conique effilée
dans sa partie antérieure, elle est subcylindrique et tronquée dans sa partie postérieure.
La larve passe par trois stades larvaires, et mesure 7 à 8 mm à la fin de son
développement c’est à dire au stade L3 (1).
Les trois stades se différencient par la présence, le nombre, la forme et la taille des
stigmates. Au cours du troisième stade, la larve est caractérisée par la présence de stigmates
fortement chitinisés et par le saut larvaire caractérisant l’espèce, qu’elle réalise en s’arc-
boutant et en se détendant brusquement pour tomber sur le sol et s’y enfoncer pour s’y
nymphoser.
III.4. La Pupe
Le troisième stade larvaire ne rejette pas son exuvie qui va lui servir d'une enveloppe à
l'intérieur de laquelle il se nymphose formant le puparium.
La pupe a la forme d'un petit tonnelet elliptique, lisse et résistant de 4 à 5 mm de
longueur. Il change progressivement de couleur pour devenir brun foncé.
IV.2. La pupaison
Une fois enfouie dans le sol, la larve entre dans un stade fixe au cours duquel se
déroule un ensemble de transformations profondes.
La durée de la pupaison est fonction de la température et de l'humidité relative. Les
pupes sont sujettes à une mortalité causée par les facteurs biotiques et abiotiques (1).
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IV.3. La maturation
L'éclosion des pupes se fait dans le sol, d'où émergera l'adulte après avoir durci ses
ailes. Ce phénomène est stimulé par la lumière et s'étale sur une période de 3 à 4 heures. Elle
commence très tôt à l'aube et dure jusqu'au début de la matinée.
A l'émergence, les adultes présentent une période de prématurité sexuelle. En ce qui
concerne le mâle de la mouche, Bodenheimer (1951) indique qu'il exige une période de
maturation. Contrairement à Balachowsky et Mesnil (1935) et Seguy (1951) qui le
considèrent sexuellement mûr dès l'émergence. Avec l'étude de la spermatogenèse,
Williamson (1989), opte pour la première hypothèse puisqu'il montre que l'activité sexuelle
est fonction de l'âge de l'adulte et que cette période dure de 2 à 4 jours (1).
Chez les femelles, la prématurité sexuelle à l'émergence est dite période de pré-
oviposition (7). La femelle de la Cératite exige une alimentation protéique au cours de cette
période pour pouvoir former des oeufs. La durée de pré-oviposition dépend des conditions
climatiques, de la photopériode et de la nutrition larvaire. Dans les conditions optimales elle
dure 2 à 3 jours (1).
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- CHAPITRE 2-
Les plantes hôtes et les dégâts de la Cératite
La Cératite est connue par sa large gamme d'hôtes, elle est le ravageur polyphage le
plus dangereux des régions tropicales et subtropicales .A partir de son aire d'origine, l'Afrique
de l'Ouest; elle a pu s'adapter et coloniser plusieurs régions tels que le bassin méditerranéen,
l'Amérique centrale et du sud et l'Australie de l'ouest, s'attaquant à 353 plantes hôtes (1).
Pour la Tunisie, Cheikh et al. (1975) (9), indiquent que la Cératite s'attaque à tous les
fruits d'hiver et d'été, particulièrement le Bigaradier, l'Oranger, le Mandarinier, le
Clémentinier, l'Abricotier, le Néflier du Japon, le Pêcher, le Prunier, le Figuier, le Pommier, le
Poirier et la Figue de Barbarie. Sans oublier les espèces sauvages considérées comme hôtes
secondaires (10).
Tableau 2: Succession des périodes d’infestation sur les différentes espèces fruitières dans le nord
de la Tunisie (17) ;(11).
Les points des piqûres sont légèrement soulevés par rapport au niveau de la surface du
fruit ou au contraire légèrement affaissés. La tâche finit par s'élargir, devient brunâtre et la
chair sous-jacente pourrit (Figure 3). La tâche des piqûres ne renfermant pas d'oeufs ou
d'individus morts, se cicatrise. La peau se dessèche sous la pourriture (1).
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Figure 4 : Piqûres de la Cératite sur des citrus : Citron (a) et Orange (b).
En ce qui concerne la chute des fruits, les variétés d'Oranges "Thomson" et "Maltaise"
sont celles qui subissent la plus forte chute due à la Cératite (Tableau 3). Alors que les
Oranges "Doubles fines" tiennent le mieux à l'arbre mais il faut considérer que cette espèce
passe durant sa maturation par une période de froid, ce qui se traduit par un allongement de la
durée du développement larvaire (13).
Tableau 3: Epoque de réceptivité des fruits de Citrus dans le biotope de Mraissa (13).
période Juin-Juillet. Bien que la forte humidité de la pulpe provoque une mortalité des jeunes
larves (1)
Nishida et al. (1985) trouvent une moyenne d'émergence de neuf adultes par
kilogramme de fruits infestés (1).
• Les poires: Pyrus communis :
Les poires constituent un hôte favorable à la Cératite, avec des taux d'infestation allant
de 25,8 à 71,3 % et pouvant atteindre 80 à 100 %. Plusieurs variétés précoces ayant des fruits
juteux et à petit calibre sont sévèrement attaquées (1)
Bodenheimer (1951) trouve que les poires peuvent être le siège de développement de 6
à 7,5 individus, alors que Liquido et al. (1990) à Hawaii trouvent une moyenne de 1,09 adultes
de Cératite par kilogramme de fruits infestés (1) (8).
• Les Pommes: Pyrus malus :
Myburgh (1976) en Afrique du Sud, trouve en contrôlant le niveau d'infestation dans
plusieurs vergers de pommiers en fonction des traitements insecticides, que dans les vergers
traités, les taux d'infestations varient de 0 à 2,9%, alors qu'ils atteignent le niveau de 7,9%
dans les vergers n'ayant reçu aucun traitement chimique (1)
En ce qui concerne la capacité des pommes de recevoir et permettre le développement
des larves de la mouche des fruits, Liquido el al. (1990) obtiennent une moyenne de 79,02
adultes par kilogramme de fruits infestés (8).
• Les Figues: Ficuscarica L:
Les figues sont susceptibles à l'attaque de la mouche des fruits uniquement après
maturité. Le liquide laiteux et acre contenu dans la peau des figues non mûres empêche la
ponte des femelles.
En ce qui concerne la capacité des figues à héberger la progéniture de la mouche des
fruits, et à lui procurer les éléments nécessaires à son développement, Wong el al. (1983)
trouvent à partir de plusieurs échantillons de 122 à 471 fruits, des taux d'infestation de 3,3 à
43,3% alors que le nombre d'individus collectés sur le sable, varie entre 72 et 2108 pupes,
avec des taux d'émergence de 49,6 à 100%. Nishida el al. (1985) ont obtenus à partir de 28
échantillons pris dans l'île de Hawaii, une moyenne de 200 adultes de Cératite par kilogramme
de fruits (1). Alors que Liquido et al. (1990) obtiennent une moyenne de 18,59 adultes par
kilogramme de fruits infestés uniquement (8).
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Figure 5 : Fruits infestés par la Cératite : Pêche (a) ; Poire (b) ; Orange(c).
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Dans une estimation économique récente pour la région du moyen orient (Palestine, la
Jordanie, le Liban et la Syrie), la perte annuelle causée par la Cératite a été estimée à 132
millions de dollars américains (16) (Tableau 4).
Dans la région du Maghreb (Algérie, Libye, Maroc, et la Tunisie), les pertes
financières imposées par la mouche des fruits sont de 67 et 100 millions de dollars américains
chaque année (17).
Pour le secteur des agrumes ces pertes ont été estimées à 1.403.500 dinars Tunisiens
en 1990. Pour les agrumes les écarts de triage représentent en Tunisie 30 à 35 % du tonnage de
fruits reçus dans les stations de conditionnement et constituent des manques à gagner, car ils
sont vendus sur le marché local avec une partie destinée à la transformation (1).
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Coings 6 4 10
Autres - - 149
Total 3190.3
Tableau 6: Estimation des pertes en milliers de Dinars Tunisiens (17).
Bien qu’elle soit considérée comme une culture stratégique la production d’agrumes
en Tunisie connaît des alternances importantes d’une année à l’autre, suite aux conditions
climatiques et aux techniques culturales et les attaques par les ravageurs.
- CHAPITRE 3 -
Les méthodes de lutte et de contrôle de la Cératite
I- La lutte chimique
La lutte chimique reste l'arme la plus déployée contre la mouche des fruits. La gamme
d'insecticide ne cesse de s'agrandir vu le pouvoir de re-sélection, le pouvoir reproductif rapide
et les générations courtes et chevauchantes dans le temps du ravageur.
Le seul stade cible étant l'adulte, les autres stades exigent des produits systémiques
contre-indiqués pour les fruits en maturité susceptibles à l'attaque et pour la faune (1).
Périodes
Groupes d’insecticides Insecticides
d’utilisation
Minéraux Arséniates Arséniates de sodium 1908-1950
DDT 1949-1963
Dieldrine 1950-1965
Organochlorés HCH 1963-1974
Chlordane 1963-1974
Parathion 1958-1973
Organiques de
Malathion 1956- aujourd’hui
synthèse
Trichlorvios 1956-aujourd’hui
Diméthoate 1958- aujourd’hui
Organophosphorés
Fenthion 1959- aujourd’hui
Dichlorvos 1963- aujourd’hui
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L'utilisation des produits chimiques par plusieurs méthodes vise essentiellement ces
dernières années leur épandage en quantité minimale (Tableau 7). Ces méthodes varient de
l'utilisation avec un attractif sous forme d'appâts empoisonnés jusqu'au traitement par bandes
ou par taches. En plus, les femelles exigeant une alimentation protéique pour leur maturité
sexuelle, seront attirées dès l'émergence vers l'appât.
Les appâts empoisonnés consistent en la présence d'attractif alimentaire additionné à
l'insecticide attirant les mouches qui s'en alimentent et meurent.
En Tunisie, Yana et Stancic (1967) ont mis au point une méthode de traitement aérien à
très bas volume en utilisant une part d'insecticide pour 4 parts de solution protéinique avec une
dose totale de 1,5 l /ha. Récemment, l'utilisation des attractifs sexuels s'est avérée très
prometteuse.
Le traitement par bandes alternées avec le polycore à base de trimedlure a donné une
efficacité pouvant atteindre 76% par rapport au témoin contre 47% pour l’insecticide plus un
attractif alimentaire (Lysatex). Ce résultat est beaucoup plus intéressant sachant
qu’uniquement la moitié de la surface est traitée ce qui permettra une meilleure gestion des
ressources naturelles : objectif primordial des politiques agricoles.
Aujourd’hui et selon les recommandations du Ministère de l’Agriculture et des
Ressources Hydrauliques, on conseille de lutter chimiquement par voie terrestre dans les
plantations d’agrumes qui est considérée comme une culture stratégique, surtout les espèces
précoces en automne.
Toutes les autres espèces doivent être traitées selon la chronologie de maturité des
fruits, y compris les plantations à usage familier (le Néflier de Japon, le Pêcher,
l’Abricotier…). Le traitement se fait sur les fruits chutés et sur les arbres avec un insecticide
chimique et un attractif, sans oublier de traiter le pourtour des vergers et surtout les haies de
Figuier de Barbarie dès le mois de mai.
La lutte chimique s'est avérée insuffisante pour contrôler ce ravageur. Les pertes, dues
à la Cératite en Tunisie, malgré les traitements effectués, sont de l'ordre de 10.500.000 $ US
par an. Sans oublier l'impact de ces traitements sur l'environnement, la santé humaine et
l'entomofaune auxiliaire utile.
lutte contre les insectes, comprenant des stimuli physiques et chimiques ou agents qui agissent
sur le comportement ou le développement des insectes nuisibles. Elles englobent les attractifs,
les répulsifs, les régulateurs et les inhibiteurs de croissance en incluant la stérilisation des
insectes (1).
[Link]
C’est une méthode de lutte biologique contre les insectes nuisibles notamment la
Cératite, qui commence à s’imposer devant les traitements chimiques comme étant une
méthode très respectueuse de l’environnement, sans conséquences négatives sur la santé
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Tableau 9: Quelques milieux d’élevage essayés dans certains programmes de lutte contre la Cératite dans
le monde
Type de Composition
Unité d’élevage
milieu
Son de blé………………………………26 %
Sucre …………………………………....12%
Milieu Tanaka Levure Torula ………………………….3,6 % Unité d’élevage
(Tanaka et al, Benzoate de sodium ……………….......0,1 % Waimanalo et California
1970). Methyl-p-hydroxy benzoate……………0,1% à Hawaii.
Eau ……………………………………..58 %
Methyl-p-hydroxy benzoate……………..0.1%
Sucre granulé…………………………......12%
Milieu à cane Levure Torula (type B)…………………….9%
à sucre HCl concentré…………………….……......1% Unité d’élevage El Pino
bagasse Eau…………………………………..........56% au Guatemala.
Cane à sucre bagasse………………..........13%
Farine……………………………….……..6%
Methyl-p-hydroxy benzoate……..……....0.6%
Sucre granulé……………………………..10% Unité d’élevage Metapa
Levure Torula (type B)…………………….9% de Dominguez, Chiapas
Milieu à HCl concentré…………………………....0.7% au Mexique.
betterave à Eau………………………………………..60%
sucre bagasse Betterave à sucre bagasse…………..…..11,5%
Son de blé………………………………....8%
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Les avantages d'un élevage à base d’un milieu liquide incluent la réduction dans le
coût de production, la suppression du son de blé (qui risque d’être contaminé par les pestes et
les champignons) la réduction de l’espace de stockage et du travail consacré (27).
Ces avantages et ces réductions du coût de production doivent être pris en
considération surtout lorsque l'élevage passe à une grande échelle de production de mouche
stériles dans le cadre d’un programme de lutte.
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- CHAPITRE 4 -
La Radiation Ionisante
[Link]
La dose absorbée qui est utilisée pour induire la stérilité est d’importance maximale
dans un programme de lutte autocide contre la Cératite qui se base sur le lâcher des mâles
stériles, si la dose est élevée, la stérilité atteint son maximum mais la qualité et la compétitivité
diminueront (28).
Les insectes qui reçoivent des faibles doses ne sont pas suffisamment stériles et ceux
qui reçoivent des doses élevées seront moins compétitifs et donc l’optimisation du processus
de stérilisation est nécessaire pour équilibrer le niveau de stérilité et la compétitivité (29)
b. Température
L’irradiation à des températures faibles augmente la résistance des insectes aux rayons
ionisants. Une température fraîche (20 à 25°C) avec une certaine limite et hypoxie réduit le
taux métabolique et par conséquent le taux de développement des insectes pendant
l’irradiation (29).
[Link] biologiques
Les cellules les plus sensibles à l’irradiation sont ceux qui sont en pleine division donc
les cellules qui ont un caractère primitif. Généralement l’irradiation cause des dégâts
chromatiques qui sont à l’origine des mutations mortelles dominantes, ces dernières qui se
produisent au niveau des cellules germinales ne causent pas le dysfonctionnement du gamète
mais la mort de l’œuf fécondé ou l’embryon en voie de développement.
Les premières étapes de la spermatogenèse (spermatocyte et spermatogonie) sont
généralement plus sensibles aux rayons γ que les étapes les plus tardives (spermatides).
Poverbs (1969), Dey et Manna (1983) trouvent que les chromosomes en métaphase et
en anaphase I étaient plus sensibles aux rayons γ que ceux dans les autres étapes (31) ;(29).
[Link] de la dose
Les effets inverses de l’irradiation paraissent en général êtres à moindre impact, cela
peut être fait par l’utilisation d’un débit de dose inférieur et plus long d’application pour une
seule irradiation (32).
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Pour conserver la qualité de l’insecte, il faut fractionner la dose c'est-à-dire que la dose
stérilisante doit être délivrée au cours temps avec une série de faibles expositions aux
radiations ionisantes (29).
II.2.5. Sexe
En ce qui concerne les deux sexes, les femelles sont en général plus sensibles au radio
traitement que les mâles (34). Mais il y a des exceptions, par exemple, chez les Hémiptères,
Pyrrhocoidae, Piesmidae et certains Coléoptères les mâles sont plus radio sensibles que les
femelles.
Une variation de point de vu radio sensibilité entre mâle et femelle est due aux
différences au niveau de la maturité d’oocytes. Par exemple, l’irradiation des pupes femelles
de la Cératite deux jours avant l’émergence ou plus, entraîne l’arrêt de la production des œufs
même pour des doses inférieures à celles stérilisant des mâles. Mais si l’irradiation est faite un
jour avant l’émergence, les femelles contiennent plus d’oocytes croissants qui vont terminer
leur maturation même si l’irradiation est faite à des doses stérilisantes pour les mâles (29).
[Link] supplémentaires
- L’état d’hydratation de l’insecte ou son degré d’humidité peut influencer
potentiellement les effets de l’irradiation.
- Les différences génétiques reliées à la diversité géographique de l’espèce peuvent
affecter potentiellement la radiosensibilité de l’insecte (29) ;(35).
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développement des pupes est déterminé par la couleur des yeux ainsi on peut déterminer le
stade optimal pour l’irradiation (38).
L’irradiation crée des radicaux libres qui affectent la qualité des insectes. Si on exclu
l’oxygène en traitant les récipients des pupes par de l’azote liquide, l’impact de ce problème
est réduit. Plus tard, Robinson (1975) a découvert que quand les récipients sont scellés, les
pupes épuisent l’oxygène rapidement et produisent l’anhydride carbonique, ainsi l’hypoxie
résultante a fourni une protection semblable.
Pour plusieurs insectes, les femelles seront 100% stériles à des doses inférieures à
celles des mâles. Mais pour atteindre 100% de stérilité chez les mâles on doit augmenter la
dose par conséquent la qualité sera diminuée donc il est obligatoire de réduire la dose pour
obtenir sur le terrain un mâle plus compétitif et une meilleure énumération des femelles
stériles (37).
Pour les Lépidoptères et Hétéroptères, les très hautes doses d’irradiation sont exigées
pour induire des mutations mortelles dominantes à cause de la structure des chromosomes.
Mais pour d’autres groupes, des doses inférieures peuvent être utilisées et les mâles traités ont
un haut degré de stérilité.
- CHAPITRE 5 -
Etude de la compétitivité sexuelle
I. Définition
Elle détermine l’aptitude des mâles stériles à entrer en compétition avec les mâles
sauvages et à s’accoupler avec des femelles sous des conditions semi contrôlées. Ceci est
réalisé par l’analyse du nombre d’accouplements des mâles sauvages et stériles avec les
femelles sauvages (39).
L'aptitude à l’accouplement a été définie comme étant la proportion des femelles qui
s’accouplent et qui représentent un indicatif de la tendance des mouches à l’accouplement.
II. Durée d’accouplement
La durée de la copulation peut être une indication sur l'adaptation de la souche dans le
Laboratoire et peut avoir un rapport avec la qualité de sperme et les glandes accessoires
fluides transférés aux femelles. Cependant une courte durée d'accouplement des mâles stériles,
relativement à celle des mâles sauvages en copulation avec le même type de femelle, doit être
contrôlée et peut corréler avec d'autres données.
Les mâles d'élevage de masse ont tendance à réduire le temps de copulation en
comparaison avec les mâles sauvages (39).
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L'aptitude des mâles à attirer les femelles peut être estimée par l'utilisation d'un
auxiliaire "le test de compatibilité de phéromones".
IV. Compétitivité sexuelle chez la Cératite
Chez la Cératite, les mâles commencent par choisir un micro habitat convenable pour
la parade nuptiale, notamment l'émission de la phéromone qui attire les femelles.
Généralement, ils choisissent la partie inférieure de la feuille.
Les mâles effectuent parfois cette parade en formant ce qu'on appelle le "leks"
comparable à celui de certains vertébrés (40). Quand la femelle s'approche, le mâle initie un
rituel qui consiste à secouer la tête et à balancer les ailes (41). Si la femelle est réceptive la
copulation aura lieu.
Les femelles peuvent quitter le lieu où se déroule ce rituel à n'importe quel moment.
Même après avoir accepté le mâle, les femelles peuvent abandonner le substrat et rejettent le
mâle avant que la copulation n'ait lieu.
Avec ce système d'accouplement ou de comportement sexuel des divergences minimes
dans le comportement sexuel des mâles stériles peuvent réduire la compétitivité. Certaines
recherches ont montré que les femelles sauvages de la Cératite s'apprêtent plus à s'accoupler
avec les mâles sauvages qu'avec les mâles stériles .Par contre, d'autres essais qui ont été fait
sur terrain ont montré que la stérilité induite chez la Cératite donne une compétitivité de 10 %
supérieur à celle des sauvages (41).
Les interactions des mâles et des femelles entre 3 souches sauvages d’élevage de la
mouche méditerranéenne des fruits C. capitata (wiedemann) ont été étudiées et observées par
Lance et al. (2000) (42), à Hawaii et Guatemala dans des cages contenant des plants hôtes.
Pour cette série d'expériences, il a été démontré que les interactions entre mâles et
femelles stériles sont de l’ordre de 36 % de l'ensemble des interactions observées, alors que
seulement 18 % des interactions ont été marquées entre mâles et femelles sauvages. Les
interactions des mâles sauvages avec des femelles stériles et des mâles stériles avec des
femelles sauvages étaient chacune de l’ordre de 23 % du total.
Suite aux observations faites sur les appels (calling) des mâles stériles qui étaient actifs
et leur participation aux agrégations d’accouplement, Shelly et al. (1994) (43) ont suggéré que
la faible compétitivité de ces derniers a été due à la réduction de leur aptitude à attirer les
femelles sauvages au cours de la parade nuptiale.
Dans les cages, le nombre de mâles observés entrain d’appeler les femelles (calling)
était similaire ou légèrement supérieur à celui des mâles sauvages. L’aptitude des mâles
stériles à attirer les femelles à leurs alentours, apparaît comparable (ou s’approche) de celle
des mâles sauvages (41).
En plus, la distribution randomisée des interactions observées entre les mouches
sauvages et stériles suggère que les mâles stériles comme les sauvages étaient capables
d’attirer les femelles sauvages ainsi que les femelles stériles.
Durant les observations faites, les comportements de la parade nuptiale (courtship
behavior) des mâles sauvages et stériles apparaissent qualitativement similaires.
Aussi, on a détecté des différences qualitatives pour le comportement des femelles
pendant la parade ; en effet, les analyses de la parade, ont détecté des différences entre les
mâles stériles et sauvages en relation avec la fréquence et la durée de certains composants de
la séquence de la parade .
De la même manière, Heath et al. (1994) (41) ont détecté des différences quantitatives
de la libération des quatre composants majeurs de phéromones de C. capitata entre les mâles
sauvages à déterminisme sexuel génétique et irradiés.
Il est possible que la phéromone produite par les mâles stériles soit adéquate pour
attirer les femelles sauvages à leurs alentours, mais moins que l’optimal durant la parade.
Quelque soit la cause, les taux faibles d’acceptabilité (acceptation) des mâles stériles
pour les femelles sauvages, réduisent le rendement de l’efficacité du coût du programme TIS
(44).
48
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Deuxième
Deuxième Partie
Matériels et Méthodes
- CHAPITRE 6 -
Matériels et méthodes
I. Matériel biologique
Dans nos essais nous avons utilisé :
- une souche de Cératite à sexage génétique VIENNA 8 (tsl+, wp+).
50
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Ces pupes sont mises dans des alvéoles avec un volume bien déterminé (150 ml pupes
femelles et 50 ml pupes mâles) jusqu'à émergence, sous une température de 24 °C et une
humidité relative de 75%.
Après émergence, les recombinants qui sont soit des femelles issues des pupes brunes,
soit des mâles issus des pupes blanches sont éliminés. L'élimination concerne aussi les pupes
non émergées, demi émergées et les adultes déformées.
Les adultes restants sont vidés dans une cage avec un rapport de 1:1 (un mâle pour une
femelle), tout en évitant le stress au cours de l'élevage. Chaque cage présente une source de
nourriture avec les proportions suivantes : 2/3 sucre et 1/3 levure hydrolysée. La cage est
ensuite mise dans la chambre d'élevage à une température de 24 °C et une HR de 75 %. Dans
ces conditions, les femelles sont excitées et la ponte est favorisée. Pour récupérer les œufs,
deux bacs en inox, remplis d'eau, sont placés de part et d'autre de la cage (Figure 10).
Contrôle de qualité 24 70
Initiation
- Lâcher + injection 22 à 25
70
- Mâle 28 à 30
Larves 17 75
Pupes 20 à 22 70
Tableau 10: Conditions de température et d’humidité dans la salle d’élevage [15]
52
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Sélection individuelle entre les males et les Éclosion des oeufs et libération Éclosion des oeufs et libération
femelles des mouches des mouches
Oxygénation Irradiation
Oxygénation Oxygénation
24h à 34°c
Pupaison Pupaison
Maturation des pupes
Chargement des
Séparation des pupes Maturation des pupes
cages
Chargement des
Maturation des pupes
cages
La quantité du milieu à préparer pour chaque colonie est déterminée selon la formule
suivante :
Nombre de plateaux Mâles = Nombre de ml d'œufs mâles produits / 8
Nombre de plateaux Injection = Nombre de ml d'œufs Injection produits / 4
Nombre de plateaux Lâcher = Nombre de ml d'œufs Lâcher produits / 4
Les ingrédients du milieu sont pesés en respectant les pourcentages indiqués dans le
tableau et mélangés dans le malaxeur. Après malaxage, vérification de la texture du milieu ; la
valeur admise du pH varie entre 3.2 et 3.8.
Une vis sans fin assure l'entraînement du milieu vers la salle d'ensemencement, où il
sera réparti à raison de 5 kg / plateau.
54
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f g
d e
c
h
b
a
a.Récipient plastique [Link] en plastique [Link] de blé [Link] [Link] [Link] et Nipagine g et h. Deux éponges
Figure 14: Les composants du kit expérimental
Après avoir mélangé tous les composants ensemble et avant de verser le milieu dans le
récipient, un ajustement de l’acidité avec quelques goûtes d’acide chlorhydrique doit être fait
pour atteindre un pH de 3,5 (Figure 14) optimal pour le développement des larves.
Par la suite, le mélange est versé dans le récipient et une quantité de 1 ml d’œufs sera
ensemencée sur la petite éponge supérieure où les œufs se développeront après éclosion
(Figure 15).
56
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Trois répétitions de chaque type de milieu ont été réalisées ; ces essais seront par la
suite incubés dans une étuve à 23°C pendant 6 jours pour le développement des trois stades
larvaires. Vers le septième jour ces milieux sont déplacés vers la salle de collecte des larves où
ces derniers effectueront le saut larvaire dans la sciure de bois.
accordéon afin d'accorder aux mouches de l'espace pour se déployer les ailes. On met du
talque sur le contour du cylindre. Les cylindres sont mis dans une cage d'aptitude au vol (T°=
25°C et HR= 60%) et les mouches émergées étant régulièrement aspirées.
La lecture des résultats se fait après 72 heures. On compte le nombre des adultes non
émergés (A), demi émergés (B), déformés (C) et émergés non effectuant le vol (D) puis on fait
la moyenne des trois répétitions.
- Test d'émergence
Ce test consiste à calculer le pourcentage d'émergence des adultes pour contrôler leur
capacité d'émergence lors du lâcher dans la nature.
La procédure de ce test est la même que celle utilisée pour le test d'aptitude au vol sauf
qu'on compte seulement le nombre des adultes non émergés (A) et demi émergés (B).
58
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Une fois matures, les femelles s’accouplent avec les mâles et pondent leurs œufs à
travers les mailles des cages.
Les œufs pondus tombent sous l’effet de la pesanteur dans des bacs remplis d’eau
placés sur les côtés de chaque cage et sont collectés et comptés d’une façon volumétrique
quotidiennement.
Figure 19. Les bacs d’eau placés des cotés des cages
Les suspensions d'œufs sont incubées sous agitation permanente, dans le "bubbling", à
température ambiante (environ 25 °C) pendant 48 heures pour les colonies Injection et Lâcher.
Une partie des œufs collectés est destinée au lâcher. Ces œufs subissent un traitement
thermique par la mise dans un bain marie réglé à une température de 34 °C sous une agitation
permanente pendant 24 heures, c’est la colonie Mâle. La température de la solution est réglée
à 34°C pour assurer l'élimination des embryons femelles et par conséquent, il ne reste que les
mâles.
60
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Figure 23. Collecte des pupes dans la sciure de bois et leur tamisage par la suite
deux pour la colonie des mâles. Ces cages vont remplacer celles qui ont achevé leur période de
ponte (environ 10 jours).
Les pupes des différentes collectes des transferts matures sont identifiées en prenant
100 pupes de chaque collecte et en notant la couleur des yeux de chaque pupe. Le pourcentage
de couleur des yeux doit être noté : les pupes sont considérées matures lorsqu'on trouve 75 %
de couleur marron foncé.
On établit le ratio Mâles/femelles pour chaque collecte choisie et on calcule le volume
nécessaire de chaque transfert pour le chargement d'une cage (1.5 l de pupes mâles et 1.5 l de
pupes femelles),
Injection : Ratio Mâles / femelles 1:1
Lâcher : Ratio Mâles / femelles 1:2
Mâles : Ratio Mâles / femelles 1:3
La nourriture est préparée à raison de 2/3 sucre et 1/3 levures hydrolysées et sera
répartie entre les cages.
On met de « chamex » dans les endroits réservés dans les abreuvoirs et remplit les
tubes avec de l'eau. Chaque plateau contenant les pupes, les abreuvoirs d’eau et la nourriture
doit être identifié par un numéro, la date de chargement et la colonie.
L’unité d’irradiation est constituée d’une cellule d’irradiation abritant la source, d’un
labyrinthe, d’une salle de commande, d’un laboratoire de dosimétrie, d’un hall de stockage des
produits ionisés et non ionisés et de chambres froides.
Les sachets sont fermés et exposés à une dose de 110 Gy. Après irradiation des pupes
colorées, les cartons sont transportés au laboratoire de la Direction Générale de la Protection et
du Contrôle de la Qualité des Produits Agricoles (DGPCQPA) pour la mise des pupes à
l’émergence.
Les pupes sont mises de nouveau dans des sachets en Kraft dont chacun contient 130 ml de
pupes avec 8 g de sucre. On introduit du papier pour accorder aux mouches de l’espace pour
se déployer les ailes. On ferme ainsi les paquets avec de l’agrafe. Ces paquets sont mis à une
température de 24°C. Après 48 heures, les mouches émergent et sont prêtes à être lâchées.
produits. Des doses plus élevées par contre n'ont pas d'effets néfastes sur le soma, mais
donnent des taux de stérilité réduits.
Figure 24. Les bouteilles où les mouches émergent et mûrissent et les boites où elles seront transférées par
la suite
Ces boites seront placées dans la salle d’élevage à une température de 23°C et une
humidité relative de 75%, les mouches vont s’accoupler, et sur un petit morceau d’éponge
imbibé d'eau, recouvert d'un papier filtre noir, les œufs seront récoltés (Figure 25).
66
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B D
Une fois les œufs étalés, le comptage du nombre des œufs déshydratés, transparents,
les œufs éclos et non éclos est effectué.
Figure 28. Disposition des boites et collecte des œufs pour ensemencement
68
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Par la suite, un milieu mélangé à base de son de blé est réparti dans des boites de pétri
où les œufs collectés quotidiennement seront ensemencés (Figure 28).
Les répétitions ensemencées de chaque dose vont être mises par la suite dans une étuve
à 23°C pendant 4 jours pour assurer une éclosion, s’il y aura lieu, parfaite (Figure 29).
Après 4 jours, ces boites sont mises séparément sur de la sciure de bois où les larves se
transformeront en pupe.
70
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Bien que le marquage des mouches par la peinture paraisse sans effet sur la
performance d'accouplement, cette application pourra endommager en partie les ailes de la
mouche et induire à une incapacité de voler. Ainsi, on a opté pour la coloration en stade pupe
par un colorant synthétique, technique déjà utilisée pour le marquage des mouches irradiées
avant leur lâcher au champs.
Immédiatement après marquage, les mouches sont transférées dans des bouteilles
contenant une source de protéine et de sucre 1: 3, de l’eau et une aération suffisante.
Le jour du test, soit le 5ème jour après émergence où les mouches atteignent leur pique
de maturation, 15 mâles fertiles et 15 mâles stériles sont lâchés ensemble dans une bouteille,
il faut attendre 15 à 30 minutes avant le lâcher des femelles, le temps nécessaire pour qu'ils se
dispersent et prennent leur bonne position. Le temps de lâcher doit précéder le temps du pic
d'accouplement de ces espèces. Les mouches doivent effectuer leurs vols toutes seuls et non
forcés. Par la suite les 15 femelles fertiles sont lâchées.
Figure 33. Déclenchement du test par la présence des fertiles, des stériles et des femelles
72
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Troisième Partie
Résultats et discussion
- CHAPITRE 7 -
Résultats et Discussion
I. Le milieu liquide
I.1. La production
60
50
40
20
10
0
collecte collecte collecte collecte collecte collecte
N°1 N°2 N°3 N°4 N°5 N°6
N°de collecte
Figure 34. Quantité de pupes produite par les deux milieux dans 6 jours (Moyenne/ Voir Annexe)
74
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39
38
37
Qté de pupes
36
35
Qté totale de 34
pupes (ml)
33
32
31
30
29
28
Milieu standard Milieu Liquide
Nature du milieu
D’après ces résultats, le milieu à base de son de blé se montre plus productif de
5 ,55% que le milieu liquide à base de levure de brasserie, probablement due à la baisse
du taux éclosion enregistrée à l’unité ce qui a causé une densité moins importante des
larves dans la boite de développement les empêchant ainsi de monter le bord de la
boite et d’effectuer le saut larvaire.
Figure 36. Représentation de la disposition des larves dans la boite de développement du milieu liquide
8
7
5
Poids en (mg)
4 Poids moyen d'une pupe
femelle
3
Poids moyen d'une pupe male
2
1
0
Pupes Pupes
issues d'un issues d'un
milieu std milieu
liquide
Nature du milieu
Figure 37. Variation du poids moyen d'une pupe dans les deux milieux (Moyenne/ Voir Annexe)
D’après la IAEA (2003) (39), les limites des paramètres de contrôle qualité des pupes
sont les suivants :
Paramètres Limites
Poids des pupes 6.5 mg
Emergence 75 % pré irradiation,
70 % post irradiation
Aptitude au vol 65 % pré irradiation,
60 % post irradiation
Tableau 13. Normes de quelques paramètres de contrôle qualité des pupes
76
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D’après la figure 37 on remarque que le poids moyen d’une pupe mâle et d’une pupe
femelle produite à partir d’un milieu liquide est supérieur à ceux produites à partir d’u milieu
standard et assez supérieur aux normes fixés par la AIEA.
Ceci est probablement dû à l’association de la Nipagine, un agent antifongique, et le
benzoate de sodium qui inhibent la croissance des microorganismes et offre aux larves une
disponibilité plus favorable des ingrédients, cette association présente dans le milieu liquide
mais qui ne fait pas partie des composants du milieu standard.
% d'émergence
99,00 Aptitude au vol
98,00
97,00
96,00
95,00
Pourcentage
94,00
93,00
92,00
91,00
90,00
Emergence et Emergence et Emergence et Emergence et
aptitude au vol aptitude au vol aptitude au vol aptitude au vol
pour les males pour les femelles pour les males pour les femelles
MS MS ML ML
Emergence et Aptitude au vol
Figure 38. Variation du pourcentage d'émergence et d'aptitude au vol pour les deux types de milieux
(Moyenne/Voir Annexe)
D’après les valeurs des histogrammes, on remarque que les pupes mâles et femelles
qui sont issues du milieu liquide présentent un pourcentage d’émergence et d’aptitude au vol
compris entre 99% et 96%, donc assez supérieur à celui enregistré pour les pupes issues du
milieu standard compris entre 95% et 92%, ce qui confirme la bonne qualité des pupes et des
mouches produites à partir d’un milieu liquide par rapport au milieu à base de son de blé.
I.3. Conclusion
Bien que le milieu standard qui est à base de son de blé présente une production totale
des pupes plus importante que le milieu liquide, ce dernier, et d’après les paramètres de
contrôle de qualité se montre plus efficace et d’une production de plus bonne qualité.
78
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Nbre d'œuf Œufs déshydratés Œufs transparents Œufs Non éclos Œufs éclos % d'éclosion
Tableau 14 : Profils des œufs enregistrés pour chaque dose d’irradiation (Moyenne/Voir Annexe)
D’après le tableau 12, on remarque que la moyenne des œufs non éclos ne cessent
d’augmenter en fonction de l’augmentation de la dose d’irradiation appliquées sur les pupes
mâles , un résultat évident vue l’effet de l’irradiation sur les cellules germinales des testicules
et le par la suite transfert du sperme.
Ainsi par les formules :
Nbr d'œufs éclos = Nbr Tot des oeufs – Nbr d'œufs non éclos – Nbr d'œufs déshydratés – Nbr d'œufs Transparents
60
50
40
Taux d'éclosion
%d'éclosion 30
20
10
0
Témoin 60 80 100 120
Figure 39. Variation du taux d’éclosion d’œufs issus des mouches irradiées par rapport au Témoin
(Moyenne/Voir Annexe)
D’après les résultats illustrés dans le dernier tableau et ceux indiqués sur les
histogrammes, on remarque que le pourcentage d’éclosion des œufs issus des femelles
accouplées avec les males irradiés est d’une part, négligeable par rapport à l’éclosion des
mouches non traitées (ces derniers qui ont subi une baisse de 25% du taux d’éclosion à cause
d’une rupture de production) et ne cesse, d’autre part, de diminuer en fonction de
l’augmentation de la dose d’irradiation.
La dose d’irradiation recommandée pour un programme TIS doit avoir une stérilité
strictement supérieur à 5 % ce qui nous permet d’éliminer la dose 50 Gy qui présente un taux
de fertilité proche de 95%.
Pour déterminer le niveau de la stérilité induite, les différents résultats sont transformés
pour une analyse du Probit, c'est-à-dire, les différentes doses d’irradiation sont transformées
en une fonction logarithmique, ainsi que le taux d’éclosion des œufs qui est ajusté et analysé
par la loi normal inverse NED pour donner à la fin les valeurs du Probit qui est égale à :
Tableau 16: Ajustement des résultats pour l'obtention du Probit (fertility) (Moyenne/Voir Annexe)
Répétition 1 Répétition 2 Répétition 3 Répétition 4 Répétition 5 Moyenne Ajustement
Témoin 57,13 60,56 51,16 40,16 52,43 52,288 100% Log (dose) NED Probit (fertility)
50 Gy 7,62 4,53 3,46 5,01 2,87 4,698 8,98% 1,69897 -1,34198765 3,65801235
60 Gy 1,29 1,05 1,4 1,95 2,48 1,634 3,13% 1,7781513 -1,862021924 3,137978076
70 Gy 1,35 0,99 0,71 1,58 2,17 1,36 2,60% 1,845098 -1,943133751 3,056866249
80 Gy 0,6 0,46 0,48 0,74 1,24 0,704 1,35% 1,90309 -2,211517809 2,788482191
90 Gy 1,35 0,36 0,24 0,3 0,98 0,646 1,24% 1,9542425 -2,244503873 2,755496127
100 Gy 0,81 0,42 0,84 0,03 0,51 0,522 1,00% 2 -2,326347874 2,673652126
110 Gy 0 0 0,11 0,46 0,16 0,146 0,28% 2,0413927 -2,770327233 2,229672767
120 Gy 0,21 0,83 0 0,53 0,38 0,39 0,75% 2,0791812 -2,432379059 2,567620941
145 Gy 0 0 0 0 0,1 0,02 0,04% 2,161368 -3,352794781 1,647205219
4
y = -3,6073x + 9,7227
2
3,5 R = 0,8897
3
2,5
probit(fertility) 2
1,5
1
0,5
0
1,6 1,7 1,8 1,9 2 2,1 2,2
Log(dose)
D’après l’allure de la courbe de tendance tracée sur la figure 35, on peut remarquer la
baisse significative du taux d’éclosion donc l’augmentation du taux de stérilité des mouches
traitées par rapport à l’augmentation des doses d’irradiations.
II.2. Suivi de la F1
Pour s’assurer de l’effet de l’ionisation et des dégâts chromatiques causés par les
différentes doses d’irradiation, un suivi de la progéniture d’une génération irradiée s’impose :
1500
50 Gy 70 Gy 80 Gy 90 Gy 100 110 120 145
Gy Gy Gy Gy
Dose d'irradiation (Gy)
Figure 41. Quantité totale d'œufs produites par les différentes mouches irradiées (Moyenne/ Voir Annexe)
D’après ces résultats on remarque une production presque équilibrée par toutes les
femelles copulées avec des mouches irradiées à différentes doses ce qui permet de conclure
qu’à ce stade, l’irradiation ne présente aucun effet ni sur la ponte des œufs ni sur la quantité
des œufs pondus.
82
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4
y = -0,2714x + 2,5214
3,5 R2 = 0,5688
3
Qté de larves
2,5 Linéaire (Qté de larves )
Nbre de larves 2
1,5
0,5
0
50 Gy 70 Gy 80 Gy 90 Gy 100 110 120 145
Gy Gy Gy Gy
Dose d'irradiation (Gy)
Figure 42. Moyenne des larves issues des œufs par dose (Moyenne/ Voir Annexe)
On remarque que le nombre des larves issues des femelles accouplées avec les mâles
irradiés ne cesse de diminuer pour atteindre la moyenne de deux larves issues de trois
répétitions dans la dose 145 Gy.
Nbre de 0,8
pupes 0,6
0,4
0,2
0
50 Gy 70 Gy 80 Gy 90 Gy 100 110 120 145
Gy Gy Gy Gy
Dose d'irradiation (Gy)
Figure 43. Moyenne des pupes produites par dose (Moyenne /Voir Annexe)
y = -0,0027x + 0,3554
0,4
R2 = 0,4392
0,35
0,3
0,25 % d'éfficacité
Linéaire (% d'éfficacité)
% d'éfficacité 0,2
0,15
0,1
0,05
0
40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150
Dose d'irradiation
D’après les résultats de ce test, on se trouve dans la mesure d’affirmer les conclusions
du test d’éclosion qui présentent la dose 145 Gy comme une dose efficace avec un faible taux
d’éclosion et sans aucun développement des œufs éclos, autrement dit, aucun effet sur le fruit
en cas de piqûre par une cératite traitée par cette dose.
84
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talque sur le contour du cylindre. Les cylindres sont mis dans une cage d'aptitude au vol (T°=
25°C et HR= 60%) et les mouches émergées étant régulièrement aspirées.
D’après les valeurs illustrées sur ce dernier tableau, on remarque une augmentation
significative du nombre des mouches non et demie émergées, ce qui a provoqué une baisse
dans les pourcentages d’émergence et d’aptitude au vol proportionnellement avec
l’augmentation de la dose d’irradiation.
95
% d'émergence
% d'Aptitude au Vol
90
85
Pourcentage
( %)
80
75
70
50 60 70 80 90 100 110 120 145
Dose d'irradiation
Figure 45. Variation du % d'émergence et de vol par rapport aux différentes doses d'irradiations
(Moyenne/Voir Annexe)
En fonction des allures des histogrammes qui présentent les différents pourcentages
d’émergence et d’aptitude au vol, on remarque une baisse de ces deux taux en fonction de
l’augmentation de la dose de traitement.
On a dit auparavant, suite aux résultats du test d’éclosion, que la dose 145 Gy semblait
la meilleure de toutes les autres pour assurer une stérilité proche de 100%, mais suite aux
résultats de cette dernière expérimentation on remarque que cette même dose présente les taux
les plus bas des mouches émergées et présentant une bonne aptitude au vol, ce qui permet de
dire que plus la dose de traitement des mouches est élevée, moins elles ont la capacité
d’émerger des pupes et de voler convenablement et vice-versa.
% compétitivité = Nombre de couple obtenu/ Nombre de couple possible
Donc par une élimination des extremums des doses de traitement, une approximation
entre 70 Gy et 110 Gy de traitement semble assez recommandée pour l’irradiation de la
cératite. Reste à vérifier la capacité de ces derniers vis-à-vis de la compétitivité sexuelle avec
les mouches non traitées fertiles.
86
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70
60
50
40
%de compétitivité
30 Irradiée
[Link]ée
20
10
0
50 60 70 80 90 100 110 120 145
Dose d'irradiation
Figure 46. Compétitivité des couples des différentes doses (Moyenne/Voir Annexe)
D’après les valeurs enregistrées sur les histogrammes de cette figure, on remarque que
le nombre des couples formés à partir des mâles irradiés est largement supérieur de 30,22% au
nombre des couples formés à partir des mâles non traités, ce qui permet d’affirmer une
compétitivité importante des mouches stériles par rapport aux mouches fertiles.
Vue aussi la distribution des couples par rapport aux doses d’irradiations, on remarque
une performance exceptionnelle pour les couples issus des doses 80 Gy et 90 Gy par rapport
aux mouches traitées par les autres doses. Probablement les deux les plus adéquats pour
l’obtention des mouches présentant un faible taux d’éclosion de transformation en larve et de
pupaison, une émergence et une aptitude au vol tolérables et une compétitivité acceptable.
Durée
d'Accouplement y = -4,085x + 148,1
(mn) 180 R2 = 0,4388
160
140
120
100
80
60
40
20
0
50 60 70 80 90 100 110 120 145
D. d'irradiation (Gy)
Figure 47. Variation de la durée d'accouplement en fonction des doses d'irradiation (Moyenne/Voir
Annexe)
D'après cette figure, on remarque que la durée moyenne d'accouplement varie avec la
dose. Elle est décroissante avec l'élévation de la dose. En effet, elle passe de 162 minutes à la
dose 50Gy pour atteindre les 98,5 minutes à la dose 145 Gy.
Plus on augmente la dose d'irradiation plus la durée d'accouplement est raccourcie : un
phénomène qui peut être à l’origine d’une diminution dans le transfert du sperme à la femelle.
250
y = 3,7402x + 144,84
R2 = 0,1362
200
150
Temps de
latence (mn)
100
50
0
50 60 70 80 90 100 110 120 145
D. d'irradiation (Gy)
Figure 48. Variation du temps de latence en fonction des doses d'irradiation (Moyenne/Voir Annexe)
88
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Conclusion et Perspectives
La Cératite n’a cessé de susciter l’intérêt de la recherche dans notre pays. Les dégâts
qu’elle commet sur les fruits d’une façon générale et sur les oranges d’une façon particulière
sont très importants. De plus, la dépréciation de la valeur marchande des fruits piqués, même
intacts, et leur refus à l’exportation touche une proportion importante de notre production.
Depuis, on a pensé à lutter contre ce ravageur par la technique de l'insecte stérile (TIS).
La principale composante de réussite de la technique de l’insecte stérile est l’élevage massif de
la Cératite tout en utilisant un milieu d’élevage convenable, en appliquant tous les tests de
contrôle de qualité des mouches produites et destinées aux lâchers et surtout en maîtrisant la
technique et la dose d’irradiation. Cependant, après lâcher, des différences de comportement
sexuel des mâles stériles par rapport aux mâles sauvages peuvent apparaître.
L’objectif de ce présent travail a été de déterminer une dose d’irradiation efficace qui
assure une stérilité acceptable et qui permet en même temps le maintien de la bonne qualité de
l’insecte.
D’après les résultats du premier test effectué sur le taux d’éclosion des œufs issus des
femelles accouplées avec les mâles irradiés à différents degrés d’ionisation, on a pu constater
que la dose 145 Gy a assuré une stérilité parfaite par rapport aux autres doses avec un taux de
0,02% d’éclosion des œufs.
Mais suite au contrôle de qualité de ces mouches irradiées en question, les résultats ont
révélé la mauvaise qualité de cette dose supposée être la meilleure vue les bas valeurs
enregistrées par rapport au taux d’émergence des mouches et leurs aptitude au vol par la suite.
Donc par une élimination des extremums des doses de traitement, une approximation
entre 70 Gy et 110 Gy d’irradiation semble assez recommandée pour l’irradiation de la
cératite, une conclusion qui a été affirmée par la suite à l’aide d’une analyse de la
compétitivité des différentes doses d’irradiation, un test qui a révélé la capacité des mouches
irradiées à 80 Gy et à 90 Gy à former le plus grand nombre de couples que le témoin non
irradié et les autres mouches irradiées ensembles avec des temps de latence et d’accouplement
assez tolérables et proches de la moyenne.
Au sein de l’unité d’irradiation les pupes de la cératite se trouvent exposées à une dose
d’irradiation de 110 Gy mais au terme de ce travail on pourra conseiller une marge entre 80
Gy et 90 Gy. Une marge qui assure un développement, une émergence et une aptitude au vol
parfaits, ainsi qu’une compétitivité, un temps de latence et un temps d’accouplement tolérables
et enfin un taux d’éclosion et une génération F1 assez basse pour pouvoir causer des dégâts
aux différents types de fruits.
90
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Annexe
Milieu Liquide
92
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Nbre de pupe / 2ml N émer 1/2 emer Déformé No Fly % Emergence % Fly
Témoin 1 274 8 0 2 0 97,08 96,35
Témoin 2 202 14 2 1 0 92,08 91,58
♂ Témoin 3 238 9 3 0 0 94,96 94,96
Moyenne 238 10,33 1,67 1 0 94,96 94,54
Témoin 1 123 3 2 0 1 95,93 95,12
♀ Témoin 2 134 5 2 0 2 94,78 93,28
Témoin 3 131 8 2 1 1 92,37 90,84
Moyenne 129,33 5,33 2,00 0,33 1,33 94,33 93,04
ML1 303 3 3 1 0 98,02 97,69
ML2 339 3 3 2 0 98,23 97,64
♂ ML3 340 3 1 0 2 98,82 98,24
Moyenne 327,33 3,00 2,33 1,00 0,67 98,37 97,86
ML1 230 6 5 1 1 95,22 94,35
♀ ML2 234 6 1 1 0 97,01 96,58
ML3 235 2 3 1 1 97,87 97,02
Moyenne 233 4,67 3 1 0,67 96,71 95,99
50 Gy
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 51 0 0 44 7 13,73
03/04/2008 2 483 15 4 437 27 5,59
04/04/2008 3 565 4 2 539 20 3,54
Somme 1099 19 6 1020 54 22,86
Moyenne 366,33 6,33 2 340 18 7,62
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 355 2 14 329 10 2,82
03/04/2008 2 784 35 0 700 49 6,25
Somme 1139 37 14 1029 59 9,07
Moyenne 569,5 18,5 7 514,5 29,5 4,53
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 174 0 0 171 3 1,72
03/04/2008 2 741 10 2 701 28 3,78
04/04/2008 3 164 10 4 142 8 4,88
Somme 1079 20 6 1014 39 10,38
Moyenne 359,67 6,67 2 338 13 3,46
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 369 3 4 345 17 4,61
03/04/2008 2 702 15 0 649 38 5,41
Somme 1071 18 4 994 55 10,02
Moyenne 535,5 9 2 497 27,5 5,01
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 337 0 1 322 14 4,15
03/04/2008 2 636 7 3 616 10 1,57
04/04/2008 3 104 0 0 101 3 2,88
Somme 1077 7 4 1039 27 8,61
Moyenne 359 2,33 1,33 346,33 9 2,87
98
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Projet de fin d’études ESA Mograne
60 Gy
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 71 0 0 70 1 1,41
03/04/2008 2 608 15 3 583 7 1,15
04/04/2008 3 460 16 7 431 6 1,30
Somme 1139 31 10 1084 14 3,86
Moyenne 379,67 10,33 3,33 361,33 4,67 1,29
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 292 2 15 273 2 0,68
03/04/2008 2 631 12 3 606 10 1,58
04/04/2008 3 230 0 0 228 2 0,87
Somme 1153 14 18 1107 14 3,14
Moyenne 384,33 4,67 6 369 4,67 1,05
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 182 0 4 177 1 0,55
03/04/2008 2 381 15 4 360 2 0,52
04/04/2008 3 405 0 0 402 3 0,74
05/04/2008 4 106 7 0 95 4 3,77
Somme 1074 22 8 1034 10 5,59
Moyenne 268,5 5,5 2 258,5 2,5 1,40
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 78 1 4 68 5 6,41
03/04/2008 2 88 0 0 88 0 -
04/04/2008 3 98 2 0 95 1 1,02
05/04/2008 4 201 1 0 197 3 1,49
06/04/2008 5 620 28 0 587 5 0,81
Somme 1085 32 4 1035 14 9,73
Moyenne 217 6,4 0,8 207 2,8 1,95
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 282 1 3 273 5 1,77
03/04/2008 2 721 13 4 681 23 3,19
Somme 1003 14 7 954 28 4,96
Moyenne 501,5 7 3,5 477 14 2,48
70 Gy
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 43 1 0 42 0 -
03/04/2008 2 316 4 0 308 4 1,27
04/04/2008 3 645 25 1 601 18 2,79
Somme 1004 30 1 951 22 4,06
Moyenne 334,67 10 0,33 317 7,33 1,35
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 151 2 2 145 2 1,32
03/04/2008 2 522 7 5 507 3 0,57
04/04/2008 3 943 11 13 909 10 1,06
Somme 1616 20 20 1561 15 2,96
Moyenne 538,67 6,67 6,67 520,33 5 0,99
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 310 1 2 303 4 1,29
03/04/2008 2 787 11 4 771 1 0,13
Somme 1097 12 6 1074 5 1,42
Moyenne 548,5 6 3 537 2,5 0,71
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 154 1 1 150 2 1,30
03/04/2008 2 640 2 7 621 10 1,56
04/04/2008 3 317 6 2 303 6 1,89
Somme 1111 9 10 1074 18 4,75
Moyenne 370,33 3 3,33 358 6 1,58
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 250 4 4 235 7 2,8
03/04/2008 2 909 18 3 874 14 1,54
Somme 1159 22 7 1109 21 4,34
Moyenne 579,5 11 3,5 554,5 10,5 2,17
100
Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires
Projet de fin d’études ESA Mograne
80 Gy
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 61 0 0 60 1 1,64
03/04/2008 2 396 7 2 385 2 0,51
04/04/2008 3 411 7 3 400 1 0,24
05/04/2008 4 180 5 0 175 0 -
Somme 1048 19 5 1020 4 2,39
Moyenne 262 4,75 1,25 255 1 0,60
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 170 5 5 159 1 0,59
03/04/2008 2 513 0 0 511 2 0,39
04/04/2008 3 503 5 1 495 2 0,40
Somme 1186 10 6 1165 5 1,38
Moyenne 395,33 3,33 2 388,33 1,67 0,46
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 129 0 6 122 1 0,78
03/04/2008 2 389 3 0 384 2 0,51
04/04/2008 3 713 0 2 710 1 0,14
Somme 1231 3 8 1216 4 1,43
Moyenne 410,33 1 2,67 405,33 1,33 0,48
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 113 0 3 108 2 1,77
03/04/2008 2 200 2 1 197 0 -
04/04/2008 3 629 9 6 612 2 0,32
05/04/2008 4 117 0 0 116 1 0,85
Somme 1059 11 10 1033 5 2,94
Moyenne 264,75 2,75 2,5 258,25 1,25 0,74
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 80 0 5 75 0 -
03/04/2008 2 115 3 2 106 4 3,48
04/04/2008 3 720 1 7 711 1 0,14
05/04/2008 4 226 10 0 213 3 1,33
Somme 1141 14 14 1105 8 4,94
Moyenne 285,25 3,5 3,5 276,25 2 1,24
90 Gy
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 54 0 0 53 1 1,85
03/04/2008 2 632 6 0 621 5 0,79
04/04/2008 3 424 0 2 416 6 1,42
Somme Somme 1110 6 2 1090 12 4,06
Moyenne 370,00 2,00 0,67 363,33 4,00 1,35
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 94 0 0 94 0 -
03/04/2008 2 350 5 2 338 5 1,43
04/04/2008 3 465 15 3 447 0 -
05/04/2008 4 190 4 0 186 0 -
Somme somme 1099 24 5 1065 5 1,43
Moyenne 274,75 6 1,25 266,25 1,25 0,36
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 60 0 0 60 0 -
03/04/2008 2 311 3 0 307 1 0,32
04/04/2008 3 482 10 2 467 3 0,62
05/04/2008 4 194 0 0 194 0 -
Somme Somme 1047 13 2 1028 2 0,94
Moyenne 261,75 3,25 0,5 257 0,5 0,24
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 7 0 0 7 0 -
03/04/2008 2 546 8 3 532 3 0,55
04/04/2008 3 312 0 0 310 2 0,64
05/04/2008 4 149 2 0 147 0 -
Somme Somme 1014 10 3 996 5 1,19
Moyenne 253,5 2,5 0,75 249 1,25 0,30
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 34 0 0 33 1 2,94
03/04/2008 2 494 15 3 474 2 0,40
04/04/2008 3 361 1 0 358 2 0,55
05/04/2008 4 158 0 0 158 0 -
Somme Somme 1047 16 3 1023 5 3,90
Moyenne 261,75 4 0,75 255,75 1,25 0,98
102
Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires
Projet de fin d’études ESA Mograne
100 Gy
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 219 0 0 216 3 1,36
03/04/2008 2 594 39 4 551 0 0
04/04/2008 3 205 20 0 183 2 1,08
somme 1018 59 4 950 5 2,44
Moyenne 339,33 19,67 1,33 316,67 1,67 0,81
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 61 0 0 55 1 0,4
03/04/2008 2 332 0 2 328 2 0,6
04/04/2008 3 853 57 3 791 2 0,25
SOMME 1246 57 5 1174 5 1,25
Moyenne 415,33 19,00 1,67 391,33 1,67 0,42
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 109 3 0 102 4 0,77
03/04/2008 2 466 0 0 459 7 1,5
04/04/2008 3 793 56 2 733 2 0,27
somme 1368 59 2 1294 13 2,54
Moyenne 456,00 19,67 0,67 431,33 4,33 0,85
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 11 0 0 11 0 0
03/04/2008 2 320 11 3 306 0 0
04/04/2008 3 1033 79 2 95 1 0,1
SOMME 1364 90 5 412 1 0,1
Moyenne 454,67 30,00 1,67 137,33 0,33 0,03
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 58 8 1 46 3 0
03/04/2008 2 338 4 3 328 3 0,9
04/04/2008 3 674 53 4 613 11 0,64
somme 1070 65 8 987 17 1,54
Moyenne 356,67 21,67 2,67 329,00 5,67 0,51
110 Gy
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 145 0 1 136 0 0
03/04/2008 2 680 6 1 673 0 0
04/04/2008 3 262 2 0 260 0 0
Somme 1087 8 2 1069 0 0
Moyenne 362,33 2,67 0,67 356,33 0 0
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 296 7 2 282 0 0
03/04/2008 2 848 69 3 776 0 0
Somme 1144 76 5 1058 0 0
Moyenne 572 38 2,5 529 0 0
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 37 0 0 36 0 0
03/04/2008 2 522 2 2 518 0 0
04/04/2008 3 569 11 0 556 2 0,35
Somme 1128 13 2 1110 2 0,35
Moyenne 376,00 4,33 0,67 370,00 0,67 0,12
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 138 1 0 131 0 0
03/04/2008 2 666 35 7 624 0 0
04/04/2008 3 229 9 0 217 3 1,36
Somme 1033 45 7 972 3 1,36
Moyenne 344,33 15,00 2,33 324,00 1,00 0,45
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 197 0 0 196 1 0,5
03/04/2008 2 739 19 4 641 0 0
04/04/2008 3 157 6 1 150 0 0
Somme 1093 25 5 987 1 0,5
Moyenne 364,33 8,33 1,67 329,00 0,33 0,17
104
Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires
Projet de fin d’études ESA Mograne
120 Gy
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 99 0 3 90 0 0
03/04/2008 2 624 9 2 609 4 0,65
04/04/2008 3 1126 89 3 1034 0 0
Somme 1849 98 8 1733 4 0,65
Moyenne 616,33 32,67 2,67 577,67 1,33 0,22
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 463 5 0 453 5 1,21
03/04/2008 2 861 15 2 442 2 0,45
Somme 1324 20 2 895 7 1,66
Moyenne 662 10 1 447,5 3,5 0,83
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 23 1 2 20 0 0
03/04/2008 2 355 1 1 3 0 0
04/04/2008 3 793 12 0 381 0 0
Somme 1171 14 3 404 0 0
Moyenne 390,33 4,67 1,00 134,67 0,00 0,00
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 396 8 2 383 3 0,77
03/04/2008 2 706 26 4 674 2 0,29
Somme 1102 34 6 1057 5 1,06
Moyenne 551 17 3 528,5 2,5 0,53
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 27 0 0 22 0 0
03/04/2008 2 836 16 12 799 9 1,14
04/04/2008 3 1092 76 4 1012 0 0
Somme 1955 92 16 1833 9 1,14
Moyenne 651,67 30,67 5,33 611,00 3,00 0,38
145 Gy
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 265 0 0 257 0 0
03/04/2008 2 707 15 2 690 0 0
04/04/2008 3 63 0 0 63 0 0
somme 1035 15 2 1010 0 0
Moyenne 345 5 0,66666667 336,666667 0 0
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 270 0 2 264 4 0
03/04/2008 2 769 19 4 746 0 0
SOMME 1039 19 6 1010 4 1,49
Moyenne 519,50 9,50 3,00 505,00 2,00 0,75
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 24 0 0 20 0 0
03/04/2008 2 383 1 2 370 10 2,63
04/04/2008 3 845 12 3 830 0 0
SOMME 1252 13 5 1220 10 2,63
Moyenne 417,33 4,33 1,67 406,67 3,33 0,88
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 10 0 0 10 0 0
03/04/2008 2 293 3 1 286 0 0
04/04/2008 3 517 6 0 511 0 0
05/04/2008 4 194 0 0 194 0 0
Somme 1014 9 1 1001 0 0
Moyenne 253,50 2,25 0,25 250,25 0 0
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 57 2 2 49 0 0
03/04/2008 2 320 0 0 319 1 0,31
04/04/2008 3 753 29 2 722 0 0
Somme 1130 31 4 1090 1 0,31
Moyenne 376,67 10,33 1,33 363,33 0,33 0,10
106
Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires
Projet de fin d’études ESA Mograne
Témoin
Répétition 1
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 17 1 0 3 13 76,47
03/04/2008 2 336 4 0 149 183 54,46
04/04/2008 3 532 6 0 301 225 42,29
05/04/2008 4 161 0 0 72 89 55,28
Somme 1046 11 0 525 510,00 228,51
Moyenne 261,5 2,75 0 131,25 127,5 57,13
Répétition 2
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 134 2 4 35 93 69,40
03/04/2008 2 380 6 1 170 203 53,42
04/04/2008 3 695 5 1 280 409 58,85
Somme 1209 13 6 485 705 181,67
Moyenne 403,00 4,33 2 161,67 235 60,56
Répétition 3
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 74 0 0 23 51 68,92
03/04/2008 2 239 1 1 107 130 54,39
04/04/2008 3 247 19 4 104 120 48,58
05/04/2008 4 394 10 2 181 201 51,02
06/04/2008 5 79 3 0 50 26 32,91
Somme 1033 33 7 465 528 255,82
Moyenne 206,6 6,6 1,4 93 105,6 51,16
Répétition 4
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos % d'éclo
02/04/2008 1 128 1 6 77 44 34,38
03/04/2008 2 435 14 5 199 217 49,89
04/04/2008 3 552 2 6 344 200 36,23
Somme 1115 17 17 620 461 120,49
Moyenne 371,67 5,67 5,67 206,67 153,67 40,16
Répétition 5
date N° collecte Nb d'œuf œufs desyh Œufs trsp Œufs Néclo Œufs eclos
02/04/2008 1 59 0 0 23 36 61,02
03/04/2008 2 306 4 1 139 162 52,94
04/04/2008 3 621 2 2 417 200 32,21
05/04/2008 4 96 0 0 35 61 63,54
Somme 1082 6 3 614 459 209,71
Moyenne 270,5 1,5 0,75 153,5 114,75 52,43
50 Gy
N émergé 1/2 émérgé Déformé No fly % émerg % fly
Répétition 1 6 0 1 4 94 89
Répétition 2 6 1 0 2 93 91
Répétition 3 7 0 0 1 93 92
Répétition 4 1 3 2 1 96 93
Répétition 5 4 3 1 1 93 91
Moyenne 4,8 1,4 0,8 1,8 93,8 91,2
60 Gy
N émergé 1/2 émérgé Déformé No fly % émerg % fly
Répétition 1 6 2 0 3 92 89
Répétition 2 3 3 1 2 94 91
Répétition 3 5 2 2 1 93 90
Répétition 4 5 2 0 1 93 92
Répétition 5 4 1 0 2 95 93
Moyenne 4,6 2 0,6 1,8 93,4 91
70 Gy
N émergé 1/2 émérgé Déformé No fly % émerg % fly
Répétition 1 6 2 0 1 92 91
Répétition 2 8 2 0 1 90 89
Répétition 3 8 2 0 0 90 90
Répétition 4 7 3 0 3 90 87
Répétition 5 4 3 1 3 93 89
Moyenne 6,6 2,4 0,2 1,6 91 89,2
80 Gy
N émergé 1/2 émérgé Déformé No fly % émerg % fly
Répétition 1 5 1 0 2 94 92
Répétition 2 3 4 0 3 93 90
Répétition 3 8 2 2 1 90 87
Répétition 4 8 4 1 1 88 86
Répétition 5 9 0 0 0 91 91
Moyenne 6,6 2,2 0,6 1,4 91,2 89,2
108
Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires
Projet de fin d’études ESA Mograne
90 Gy
N émergé 1/2 émérgé Déformé No fly % émerg % fly
Répétition 1 6 2 1 3 92 89
Répétition 2 7 4 0 2 89 87
Répétition 3 12 4 0 1 84 83
Répétition 4 5 1 2 1 94 91
Répétition 5 8 5 1 4 87 82
Moyenne 7,6 3,2 0,8 2,2 89,2 86,4
100 Gy
N émergé ½ émergé Déformé No Fly % émergence % Fly
Répétition 1 5 7 3 0 88 85
Répétition 2 6 8 0 3 86 83
Répétition 3 3 8 2 1 89 86
Répétition 4 4 8 3 0 88 85
Répétition 5 7 7 3 0 86 83
Moyenne 5 7,6 2,2 0,8 87,4 84,4
110 Gy
N émergé ½ émergé Déformé No Fly % émergence % Fly
Répétition 1 5 9 2 0 86 84
Répétition 2 8 3 4 0 89 85
Répétition 3 11 5 0 2 84 82
Répétition 4 8 5 2 0 87 85
Répétition 5 10 1 3 0 89 86
Moyenne 8,4 4,6 2,2 0,4 87 84,4
120 Gy
N émergé ½ émergé Déformé No Fly % émergence % Fly
Répétition 1 5 12 0 0 83 83
Répétition 2 10 9 0 0 81 81
Répétition 3 7 9 0 3 84 81
Répétition 4 8 6 2 1 86 83
Répétition 5 8 8 3 0 84 81
Moyenne 7,6 8,8 1 0,8 83,6 81,8
145 Gy
N émergé ½ émergé Déformé No Fly % émergence % Fly
Répétition 1 13 5 2 0 82 80
Répétition 2 7 11 3 0 82 79
Répétition 3 9 6 0 4 85 80
Répétition 4 13 8 3 0 79 76
Répétition 5 10 9 0 0 81 81
Moyenne 10,4 7,8 1,6 0,8 81,8 79,2
Témoin
N émergé ½ émergé Déformé No Fly % émergence % Fly
Répétition 1 3 2 0 0 95 95
Répétition 2 2 3 0 0 95 95
Répétition 3 2 1 2 1 97 94
Répétition 4 1 4 1 0 95 94
Répétition 5 2 2 0 2 96 94
Moyenne 2 2,4 0,6 0,6 95,6 94,4
110
Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires
Projet de fin d’études ESA Mograne
Compétitivité sexuelle
50 Gy
Durée
Début Fin Tps de Tps de mise
Répétition Irradié/témoin accouplement
accouplement accouplement latence (min) des mouches
(min)
3 T 10 : 01 15 : 08 307 19 R1 9 : 40
3 I 10 : 08 15 : 10 302 26 R2 9 : 45
1 I 10 : 10 12 : 50 160 30 R3 9 ; 42
2 I 10 : 48 14 : 18 210 63 R4 9 : 41
2 I 11 : 13 13 : 07 114 76 R5 9 : 44
2 I 13 : 34 15 : 21 107 229
4 T 14 : 30 15 : 56 86 289
5 I 14 : 44 16 : 45 121 300
2 I 14 : 38 16 : 38 120 293
4 T 15 : 27 17 : 04 97 346
3 T 15 : 43 18 : 30 167 361
60 Gy
Durée
Début Fin Tps de Tps de mise
Répétition Irradié/témoin accouplement
accouplement accouplement latence (min) des mouches
(min)
2 I 10 : 33 12 : 08 125 18 R1 10 :13
2 I 11 : 55 14 : 24 149 100 R2 10 :15
2 T 12 : 19 14 : 18 119 124 R3 10 :10
2 T 12 : 10 13 : 57 47 115 R4 10 :16
3 I 12 : 25 15 : 32 187 135 R5 10 :11
2 I 15 : 01 16 : 45 104 286
2 T 15 : 35 17 : 10 95 320
2 I 14 : 38 16 : 21 103 263
2 T 15 : 35 17 : 10 95 320
70 Gy
Durée
Début Fin Tps de Tps de mise
Répétition Irradié/témoin accouplement
accouplement accouplement latence (min) des mouches
(min)
5 T 12 : 02 15 : 05 183 114 R1 10 : 04
3 I 12 : 43 14 : 54 131 161 R2 10 : 05
1 I 12 : 46 14 : 56 130 162 R3 10 : 02
1 T 12 : 49 15 : 27 158 165 R4 10 : 07
1 I 13 : 16 14 : 42 86 192 R5 10 : 08
1 I 13 : 06 15 : 00 114 182
80 Gy
Durée
Début Fin Tps de Tps de mise
Répétition Irradié/témoin accouplement
accouplement accouplement latence (min) des mouches
(min)
1 T 10 : 23 13 : 10 167 55 R1 9 : 28
4 I 10 : 54 12 : 56 122 82 R2 9 : 30
2 I 10 :34 11 : 40 66 64 R3 9 : 29
4 I 12 : 38 14 : 30 112 186 R4 9 : 32
2 I 12 : 24 12 : 59 35 174 R5 9 : 33
1 I 10 : 24 13 : 50 206 56
1 I 12 : 36 15 : 35 179 188
4 I 12 : 00 15 : 38 218 148
4 I 13 : 08 14 : 49 101 216
3 T 13 : 22 14 : 48 86 233
4 I 13 : 23 14 : 48 85 231
3 T 15 : 22 16 : 49 87 353
3 I 14 : 05 16 : 31 146 276
112
Centre National des Sciences et Technologies Nucléaires
Projet de fin d’études ESA Mograne
90 Gy
Durée
Début Fin Tps de Tps de mise
Répétition Irradié/témoin accouplement
accouplement accouplement latence (min) des mouches
(min)
3 I 10 : 03 15 : 09 147 27 R1 9 : 37
3 I 10 : 03 10 : 59 51 27 R2 9 :34
3 I 10 : 06 11 :16 70 30 R3 9 : 36
4 T 10 : 38 11 : 53 75 59 R4 9 : 39
5 T 10 : 01 12 : 09 128 23 R5 9 : 38
5 I 10 : 17 12 : 30 133 39
5 I 12 : 14 14 : 30 136 156
3 T 14 : 18 16 : 06 108 282
3 T 12 : 47 16 : 07 80 191
3 I 14 : 13 16 : 12 119 274
1 T 13 : 20 16 : 12 172 223
2 I 13 : 14 16 : 40 206 220
1 I 15 : 14 17 : 33 139 337
1 I 15 : 14 17 : 42 148 337
100 Gy
Durée
Début Fin Tps de Tps de mise
Répétition Irradié/témoin accouplement
accouplement accouplement latence (min) des mouches
(min)
5 T 12 : 42 15 : 09 147 167 R1 9 : 50
5 I 11 : 45 13 : 09 84 110 R2 9 : 58
5 I 10 : 12 11 : 16 64 17 R3 10 : 00
2 I 11 : 45 14 : 15 150 107 R4 10 : 01
5 I 12 : 18 15 : 20 182 143 R5 9 : 55
3 I 12 : 40 15 : 39 179 160
5 I 14 : 48 16 : 06 78 293
2 I 12 : 27 14 : 57 150 149
5 T 15 : 05 17 : 48 163 310
110 Gy
Durée
Début Fin Tps de Tps de mise
Répétition Irradié/témoin accouplement
accouplement accouplement latence (min) des mouches
(min)
2 I 11 : 15 13 : 30 135 84 R1 9 : 52
1 T 10 : 22 12 : 03 101 30 R2 9 : 51
2 T 10 : 29 13 : 06 157 38 R3 9 : 53
3 I 10 : 56 13 : 50 174 63 R4 9 : 48
5 I 13 : 36 14 : 55 79 227 R5 9 : 49
2 T 13 : 29 15 : 57 148 218
1 I 14 : 10 16 : 40 150 268
120 Gy
Durée
Début Fin Tps de Tps de mise
Répétition Irradié/témoin accouplement
accouplement accouplement latence (min) des mouches
(min)
3 I 11 : 00 12 : 40 100 42 R1 10 : 23
3 I 10 : 26 13 : 50 204 8 R2 10 : 21
3 I 11 : 42 14 : 07 145 84 R3 10 : 18
5 I 13 : 37 15 : 20 103 198 R4 10 : 24
3 I 13 : 19 15 : 21 122 181 R5 10 : 19
5 T 13 : 39 15 : 31 112 200
3 T 13 : 16 15 : 42 146 178
1 T 13 : 07 15 : 54 167 164
3 T 15 : 29 17 : 10 101 311
1 I 15 : 39 16 : 48 69 316
2 T 15 : 34 17 : 36 122 313
3 T 14 : 41 17 : 47 186 263
145 Gy
Durée
Début Fin Tps de Tps de mise
Répétition Irradié/témoin accouplement
accouplement accouplement latence (min) des mouches
(min)
3 I 11 : 47 12 : 20 33 54 R1 10 : 50
3 I 11 : 57 14 : 51 174 64 R2 10 : 53
5 T 14 : 45 17 : 51 186 247 R3 10 : 53
2 I 17 : 21 18 : 59 98 388 R4 10 : 37
4 I 17:33 19 : 02 89 416 R5 10 : 38
114
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Projet de fin d’études ESA Mograne
Génération F1
Collecte N°1 Collecte N°2 Collecte N°3 Collect e N°4 Collecte N°5
œuf larve pupe œuf larve pupe œuf larve pupe œuf larve pupe œuf larve pupe
50 Gy 57 2 0 269 3 2 344 5 4 377 4 0 567 3 0
70 Gy 56 2 0 240 2 0 354 1 1 367 2 1 589 0 0
80 Gy 78 2 0 283 1 0 328 1 0 345 1 0 578 1 0
90 Gy 70 2 1 245 3 0 345 0 0 389 0 0 556 0 0
100 Gy 26 1 0 284 3 0 356 1 0 380 0 0 572 0 0
110 Gy 19 1 0 274 2 2 345 0 0 390 0 0 586 1 0
120 Gy 73 0 0 286 2 1 354 0 0 366 1 0 532 2 0
145 Gy 69 1 0 233 0 0 310 1 0 358 0 0 630 1 0
Somme des larves Moyenne Somme des pupes Moyenne Somme des œufs Moyenne
50 Gy 17 3,4 6 1,2 1614 322,8
70 Gy 7 1,4 2 0,4 1606 321,2
80 Gy 6 1,2 0 0 1612 322,4
90 Gy 5 1 1 0,2 1605 321
100 Gy 5 1 0 0 1618 323,6
110 Gy 4 0,8 2 0,4 1614 322,8
120 Gy 5 1 1 0,2 1611 322,2
145 Gy 3 0,6 0 0 1600 320
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Figure 39. Variation du taux d’éclosion d’œufs issus des mouches irradiées par rapport au Témoin (Moyenne/Voir Annexe)
........................................................................................................................................................................................80
Figure 40 . La relation entre la dose d'irradiation et la stérilité ..................................................................................................81
Figure 41. Quantité totale d'œufs produites par les différentes mouches irradiées (Moyenne/ Voir Annexe)............................82
Figure 42. Moyenne des larves issues des œufs par dose (Moyenne/ Voir Annexe)..................................................................83
Figure 43. Moyenne des pupes produites par dose (Moyenne /Voir Annexe)............................................................................83
Figure 44. Pourcentage de transformation des oeufs en pupes - Efficacité ................................................................................84
Figure 45. Variation du % d'émergence et de vol par rapport aux différentes doses d'irradiations (Moyenne/Voir Annexe) ....85
Figure 46. Compétitivité des couples des différentes doses (Moyenne/Voir Annexe) ..............................................................87
Figure 47. Variation de la durée d'accouplement en fonction des doses d'irradiation (Moyenne/Voir Annexe) ........................87
Figure 48. Variation du temps de latence en fonction des doses d'irradiation (Moyenne/Voir Annexe)....................................88
120
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Sommaire
INTRODUCTION.................................................................................................................................... 3
- CHAPITRE 1 - ....................................................................................................................................... 8
- CHAPITRE 2- ...................................................................................................................................... 17
122
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- CHAPITRE 3 -...................................................................................................................................... 28
- CHAPITRE 4 - ..................................................................................................................................... 41
LA RADIATION IONISANTE............................................................................................................... 41
- CHAPITRE 5 -...................................................................................................................................... 46
I. DEFINITION ..................................................................................................................................................46
II. DUREE D’ACCOUPLEMENT...........................................................................................................................46
III. DUREE DE LA PARADE NUPTIALE CHEZ LE MALE (MALE CALLING TIME) ..................................................46
IV. COMPETITIVITE SEXUELLE CHEZ LA CERATITE .........................................................................................47
- CHAPITRE 6 -...................................................................................................................................... 50
- CHAPITRE 7 -...................................................................................................................................... 74
ANNEXE .............................................................................................................................................. 91
SOMMAIRE......................................................................................................................................... 122
A first stage consists in the determination of the rate of blossoming of the eggs
which result from a coupling between fertile females and males irradiated with
different amounts of ionization, a test which revealed a perfect sterilization for the flies
irradiated with an amount of 145 Gy, a second test which to aim at the analysis of the
F1 generation and which to confirm the results of the first test. But the analyses of
quality of these flies irradiated in question, revealed the bad quality of this amount
supposed best to be seen the low values recorded compared to the rate of emergence of
the flies and their aptitude for the flight thereafter of an analysis of the competitiveness
of the various amounts of irradiation, this test revealed the capacity of the irradiated
flies with 80 Gy and 90 Gy to form the greatest number of couples that the witness not
irradiated and the other irradiated flies sets with coupling and latency times rather
tolerable and close to the average
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