2019/2020
C.P.G.E F IRST P RÉPA S ÉRIE n o 7 PCSI
Espaces vectoriels cas général
Exercice 1 Exercice 5
Les parties suivantes sont elles des sous espaces vectoriels de Kn On pose e 1 = (1, 1, 0) et e 2 = (0, 1, 1).
4
1. F = {(x, y, z, t ) ∈ K |x − y = y − z + 4.
3
F = {(x, y, z) ∈ K | x y = z} 1. Montrer que les vecteurs u = (1, 2, 1), v = (3, 1, −2) sont des combinaisons
t = 0}, linéaires des vecteurs e 1 et e 2 .
3
2. F = {(x, y, z) | x + y = 0 , y + z = 0} 5. F = {(x, y, z) ∈ K | x = 0} 2. Le vecteur w = (2, 1, 2) est il combinaison linéaire de e 1 et e 2 ?
4
F = {(x, y, z, t ) ∈ K | x + y − z = 1} F = {(x, x + y, x − y) | x, y ∈ K}
3
3. 6. 3. Montrer que Vect(e 1 , e 2 ) = {(x, y, z)R / x − y + z = 0}.
Exercice 2 4. Montrer que la famille (e 1 , e 2 ) est libre.
Les parties suivantes sont-elles des sous espaces vectoriels de E = F (R, R). Exercice 6
Soit E = K[X ] et pour n ∈ N, E n = Kn [X ].
1. F = { f ∈ E | f est π − périodique } 3. F = { f ∈ E | f (0) = 1}
n
1. Montrer que la famille (1, (X − 1), . . . , (X − 1) ) est une base de E n .
2. F = { f ∈ E | f est bornée sur R} 4. F = { f ∈ E | f (0) f (1) = 0}
2
2. Montrer que F := {P ∈ E | (X − 1) divise P } est un sous espace vectoriel de
Exercice 3 E.
Soit F = {(x, y, z, t ) ∈ K4 /x + y − z + 2t = 0 , x − z + t = 0}. 3. En déduire que les deux sous espaces vectoriels E 1 et F sont supplémentaire
dans E .
4
1. Montrer que F est un sous espace vectoriel de K .
Exercice 7
2. Trouver une famille génératrice de F .
Soit F défini par: ½
x−y = 0
F = {(x, y, z, t ) ∈ R4 | }
Exercice 4 z −t = 0
On pose u = (1, −1, 0, 0) et v = (0, 0, 1, −1), et G = Vect(u, v).
Soit F = {P ∈ K[X ] / P 0 (0) = 0}.
4
1. Montrer que F et G sont des sous espaces vectoriels de R .
1. Montrer que F est un sous espace vectoriel de K[X ].
On pose G = Vect(X ).
2. Déterminer une famille génératrice de F (formée par deux vecteurs).
2. Montrer que la somme F +G est directe.
3. Montrer que la somme F +G est directe.
3. Montrer que F ⊕G = K[X ] 4
4. Démontrer que R = F ⊕G.
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Exercice 8
Soit e 1 = (1, 0, 0), e 2 = (1, 1, 0) et e 3 = (1, 1, 1).
Montrer que la famille (e 1 , e 2 , e 3 ) est libre.
2. Déterminer les coordonnées de f (e 1 ), f (e 2 ) et f (e 3 ) dans la base canonique
.
Exercice 9 3. Déterminer une base de ker f et une base de Im f .
Soit e 1 = (1, −1, 2), e 2 = (2, 1, 2) et e 3 = (−3, 0, 4).
Montrer que la famille (e 1 , e 2 , e 3 ) est liée. Exercice 14
Exercice 10 Soit E = K3 [X ] et f : E → E l’application définie par f (P ) = −3P + X P 0 .
On pose u = (1, 1, −1) , v(0, 1, 1) et w = (1, 1, 1). Montrer que la famille (u, v, w) est 1. Montrer que f est linéaire.
libre.
2. Soit P ∈ E tel que f (P ) = 0.
Exercice 11
2.1 Montrer que P (0) = 0.
0 0 00
1. Vérifier que C ([0, 1], R) est un sous espace vectoriel de F (R, R). 2.2 Montrer que P (0) = P (0) = 0.
3
2. Soient F et G définis par : 3. Montrer que ker f = vect(X )
Z 1
0
F = { f ∈ C ([0, 1], R) | f (t )d t = 0} , G = { f ∈ F (R, R) | f constante sur [0, 1]}
0 Exercice 15
0
2.1 Montrer que F et G sont des sous espaces vectoriels de C ([0, 1], R). Soit f : E → E une application linéaire et λ ∈ K. On pose E λ = ker( f − λ IdE ).
0
2.2 Démontrer que F et G sont supplémentaires dans C ([0, 1], R). 1. Montrer que E λ est un sous espace vectoriel de E .
Exercice 12 2. Calculer f (x) pour x ∈ E λ .
i
X 3. Montrer que f (E λ ) ⊆ E λ
Soit E un espace vectoriel et u 1 , . . . , u n ∈ E . Pour 1 ≤ i ≤ n, on pose v i = uk .
k=1
Montrer que si la famille (u 1 , . . . , u n ) est libre alors (v 1 , . . . , v n ) est libre.
Exercice 16
Exercice 13 Soit f : E → E un endomorphisme, on rappelle que f 2 est l’application f ◦ f .
Soit f : R3 → R3 définie par f (x, y, z) = (x − z, 2x + y − 3z, −y + 2z), et notons B = 2
1. Vérifier que f est linéaire.
(e 1 , e 2 , e 3 ) la base canonique de R3 .
2.
2
Montrer que ker f ∩ Im f = f (ker f )
1. Montrer que f est linéaire.
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Exercice 17 Exercice 21
Soit E un espace vectoriel et f un endomorphisme de E . Soit B = (e 1 , e 2 , e 3 ) la base canonique de K3 et f : K3 → K4 l’application linéaire
définie par :
k k+1
1. Montrer que pour tout k ∈ N, ker f ⊂ ker f .
f (e 1 ) = (1, 1, 1, −1) , f (e 2 ) = (−1, 0, 1, 3) , f (e 3 ) = (2, 0, −1, 1)
k+1
2. Montrer que pour tout k ∈ N , Im f ⊂ Im f k
3
1. Calculer f (x, y, z), pour (x, y, z) ∈ K .
Exercice 18
2. Déterminer une base de ker f .
Soit E un espace vectoriel et f un endomorphisme de E .
3. Déterminer une base de Im f .
2
1. Montre que ker f = ker f si, et seulement si, Im f ∩ ker f = {0}.
Exercice 22
2
2. Im f = Im f si, et seulement si, ker f + Im f = E .
Soit B = (e 1 , e 2 , e 3 ) la base canonique de K3 et f l’endomorphisme de K3 définie
par :
Exercice 19
f (e 1 ) = 0 , f (e 2 ) = e 1 , f (e 3 ) = e 1 + e 2
Soit ϕ : C 1 ([a, b], K) → C ([a, b], K) définie par ϕ( f ) = f 0 , où a < b sont des réels.
2 3
1. Calculer f (e i ), puis f (e i ) pour 1 ≤ i ≤ 3.
1. Montrer que ϕ est une application linéaire. 3
2. En déduire que f = 0.
2. Déterminer ker ϕ et Im ϕ. 3
3. Une deuxième méthode pour calculer f (calcul explicit):
3. L’application ϕ est-elle injective, surjective? 3
3.1 Calculer f (x, y, z), pour (x, y, z) ∈ K .
2 3 3
Exercice 20 3.2 Calculer f (x, y, z), pour (x, y, z) ∈ K . En déduire que f = 0.
Soit f un endomorphisme nilpotent de E , d’indice de nilpotence p ∈ N , i.e f ∗ p
= 4. Soit g , l’endomorphisme g = f − IdE .
0 et f p−1 6= 0.
3 2
4.1 Montrer que g + 3g + 3g + IdE = 0
p−1
1. Justifier qu’il existe v ∈ E tel que f (v) 6= 0. −1
4.2 En déduire que g est un isomorphisme et déterminer g en fonction
de g .
p−1
2. Montrer que la famille (v, f (v), . . . , f (v)) est libre.
p−1 Exercice 23
3. Montrer que la famille (IdE , f , . . . , f ) est libre.
Soit E = F (R, R), P l’ensemble des application paires et I celui des applications
3 3
4. Un exemple d’endomorphisme nilpotent: Soit f : K → K définie par impaires (de R vers R).
f (x, y, z) = (0, x, y).
Calculer f 2 et f 3 .
1. Vérifier P et I sont des sous espaces vectoriels de E
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2. Montrer que la somme P + I est directe.
1 1
3. Soit f ∈ E , on pose f P (x) = 2 ( f (x) + f (−x)) et f I (x) = 2 ( f (x) − f (−x)).
3.1 Montrer que f P ∈ P et f I ∈ I .
3.2 Calculer f P + f I .
4. En déduire que E = P ⊕ I .
5. Pour f ∈ E , déterminer p P ,I ( f ) la projection de f sur P parallèlement à I ,
et p I ,P ( f ) la projection de f sur I parallèlement à P .
6. Exemple: Déterminer p P ,I (exp) et p I ,P (exp).
Exercice 24
Soient p et q deux projecteurs d’un espace vectoriel E .
1. Montrer que p + q est un projecteur si, et seulement si, p ◦ q = q ◦ p = 0.
2. Montrer que si p + q est un projecteur alors
ker(p + q) = ker p ∩ ker q et Im(p + q) = Im p ⊕ Im q
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