100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
582 vues237 pages

Vocabulaire soutenu en français

Transféré par

alandson777
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
100% ont trouvé ce document utile (1 vote)
582 vues237 pages

Vocabulaire soutenu en français

Transféré par

alandson777
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Le registre soutenu est souvent utilisé pour s’adresser à des

personnes auxquelles on tient à marquer un respect particulier. II


s’agit du registre le plus correct et le plus choisi.

Privilégié à l’écrit, il recourt à des mots rares, des temps


particuliers (passé simple, plus-que-parfait du subjonctif…), des
figures de style recherchées… Au delà, utiliser le mot idoine,
approprié, adéquat, permet d’affiner la pensée, d’entrer dans la
nuance et s’avère très propice à la créativité.

MOTS SIGNIFICATION

Abhorrer Avoir en horreur

Acception Sens

Admonester Réprimander

Affectation Manque de naturel

Agapes Festin

Alléguer Prétexter

Amphigouri Langage embrouillé

Annihiler Réduire à néant

Arroger Attribuer par décision personnelle

Ascète Qui mène une vie austère


Astreindre Assujettir, contraindre

Atermoiements Tergiversations

Attiédir Rendre moins vif

Auréoler Donner de l’éclat, du prestige

Collusion Accord secret

Conciliabule Conversation où l’on chuchote

Congénère Individu du même genre

Connivence Complicité

Contempteur Personne qui dénigre

Corroborer Appuyer une idée

Déférence Soumission

Déliquescence Corruption, décomposition

Désavouer Nier, désapprouver

Dévoyer Détourner du droit chemin

Dispendieux Cher, coûteux

Dissension Discorde
Dissentiment Désaccord, opposition

Dissolu Débauché

Dithyrambique Très élogieux

Draconien D’une excessive sévérité

Drastique Qui exerce une action très énergique

Éconduire Congédier

Édulcoré Adouci, affadi

Entremêler Mélanger, associer

Exacerber Exaspérer, irriter, aggraver

Expectative Attente, espérance

Factice Faux, imité, pas naturel

Fantasque Imprévisible, original

Florilège Recueil d’œuvres

Frénésie État d’exaltation violente

Fustiger Blâmer, critiquer violemment

Gager Parier, être sûr


Grégaire Qui a l’instinct de groupe

Griefs Charges, reproches

Haranguer Exhorter, encourager

Harassant Extrêmement fatigant, éreintant

Hantise Obsession, peur maladive

Histrion Personne bouffonne

Impéritie Manque d’aptitude, d’habileté

Inanité Caractère de ce qui est vain

Incivilité Ne respecte pas les règles de vie

Incurie Manque d’organisation, laisser aller

Instigation Sollicitation, suggestion

Interlope Illégal, douteux, suspect

Inextinguible Qui ne peut s’éteindre

Labyrinthique Qui est d’une complexité inextricable

Lapidaire Concis, succinct

Laudatif Élogieux
Limpide Parfaitement clair, intelligible, transparent

Luciférien Diabolique

Malingre Rachitique, chétif, maladif

Méandre Labyrinthe

Mésalliance Union de personnes différentes

Nébuleux Qui manque de clarté, imprécis

Objurgations Mises en garde

Obligeant Serviable

Obnubilé Entêté, obsédé

Obscurantisme Ignorance, préjugés

Occurrences Apparitions

Olympien Noble, majestueux

Ondoyer Bouger en s’élevant et s’abaissant

Opacité Caractère de ce qui est obscur

Palabrer Discuter longuement

Pallier Éviter
Parer à Faire face à, affronter

Pléthore Abondance, excès

Pérorer Parler avec emphase

Pétulant Vif, brusque, fougueux

Pécule Économies

Panégyrique Éloge

Prodigalité Dépense

Pléthorique Surabondant

Paganisme Qui relève du monde païen

Privautés Familiarités

S’ébaudir S’étonner grandement

S’enferrer Se prendre à ses propres mensonges

Se dédire Se rétracter, ne pas tenir sa parole

Sophisme Raisonnement qui s’avère faux

Sourcilleux Exigeant, pointilleux, sévère

Stipendier Acheter sa complicité


Stupre Luxure

Sublimer Transcender, rendre meilleur

Suborner Séduire et corrompre

Subside Aide financière

Traverses Épreuves

Transports Élans

Véloce Qui se déplace à grande vitesse

Vénal Qui cherche l’intérêt matériel

Vicier Polluer, corrompre, rendre nul

Vitupérer Blâmer, protester

Le registre soutenu de la langue française est un niveau de registre


de français propre au vocabulaire ou au style soigné. La connaissance
de mots appartenant à ce registre permet d’améliorer sa rédaction
écrite et son expression orale.

Nous avons sélectionné ci-dessous 500 mots de français soutenu.

Mots Signification

abhorrer détester, exécrer

aboulie perte de vitalité d’un groupe social, d’une nation


abraser user, abîmer une surface par frottement

se dit d’un mode d’expression ou de quelque chose qui n’est compréhensible que des
abscons
initiés

absoudre pardonner la faute de quelqu’un, l’en excuser

abstrus difficile à comprendre

accointance relation, liaison avec d’autres personnes, avec un milieu (péjoratif et au pluriel)

achopper être arrêté par un obstacle, une difficulté

caractère agressif de quelqu’un, qui se manifeste dans l’humeur ou dans l’aigreur de


acrimonie
langage

actant agent effectif de l’action exprimée par le verbe

ad hoc d’une manière qui convient, positif, adéquat, pertinent

adamantin qui a l’éclat ou la dureté, la résistance du diamant

addendum ajout à un document, note additionnelle

adjurer prier, supplier quelqu’un de faire de quelque chose, le conjurer

admonestation avertissement solennel, remontrance

affable aimable, courtois, accueillant

affabulation manière purement imaginaire de présenter des faits, fabulation

affre angoisse
agélaste personne qui ne sait pas rire, qui n’a pas le sens de l’humour

agonistique caractérisé par l’affrontement

airain bronze, alliage à base de cuivre

alacrité liesse, jubilation

algarade attaque militaire brusque destinée à semer l’effroi, querelle brusque et inattendue

alléguer s’appuyer sur quelque chose, prétexter

personne appartenant à un groupe dont les ancêtres ne sont pas originaires du pays où il
allochtone
habite

altier d’une fierté impérieuse, hautain

amène agréable, courtois, aimable et affable

aménité politesse, affabilité qui charme

ampoulé plein d’emphase et d’exagération, boursouflé, emphatique

andin originaire des Andes

androgyne qui peut s’appliquer aux deux sexes

ankylosé engourdi, défaut de souplesse, impuissance à s’adapter ou à se renouveler

antécédence état de ce qui est antécédent, préexistence par rapport à quelque chose, antériorité

antienne répétition continuelle et lassante de quelque chose, refrain


figure de style consistant à remplacer un nom commun par un nom propre ou
antonomase
inversement

aphorisme phrase qui résume en quelques mots une vérité fondamentale

partie de la théologie qui a pour objet de démontrer la crédibilité rationnelle et


apologétique
historique du dogme

aporie contradiction insoluble qui apparaît dans un raisonnement

brusque interruption d’une phrase, d’une construction, qui signale l’effet d’une émotion,
aposiopèse
une menace, une hésitation

apostat personne qui abandonne une doctrine, une opinion, un parti

activité à laquelle on se consacre de façon énergique et désintéressée, à la manière d’un


apostolat
apôtre

désir instinctif qui porte vers tout objet propre à satisfaire un penchant naturel, en
appétence
particulier vers la nourriture

apposer appliquer quelque chose sur quelque chose

arcadie société idéale qui vit dans le bonheur et l’innocence

personne qui, dans son art ou sa façon de faire, emploie des archaïsmes ou affecte
archaïsant
l’archaïsme

archangélique qui évoque la perfection, la pureté de l’archange

arénacé qui est de la nature du sable ; qui a l’aspect, l’apparence du sable

subtilité de langage, raison spécieuse qui dissimule l’absence réelle d’arguments sérieux
argutie
(surtout pluriel)
arlésienne chose attendue et qui n’arrive pas, sujet récurrent

ascète personne qui s’impose une vie rude et austère

assuétude dépendance à une drogue

ataraxie tranquillité absolue de l’âme

atavisme ensemble de traits de caractère transmis par les ascendants

atermoiements remise à plus tard d’une décision qu’il faudrait prendre sur le moment, tergiversations

atonie défaut d’énergie, de vitalité

atterrage espace de la mer situé près du rivage

style qui joint l’élégance à la pureté, délicatesse de langage, finesse de goût particulière
atticisme
aux Athéniens

auroral qui évoque l’aurore, qui en est relatif

avanie affront public, traitement humiliant, brimade, vexation

avision idée saugrenue, singularité, fantaisie

avitaillé pourvu de vivres

avivage action de rendre plus vif, plus éclatant

badiner plaisanter, prendre à la légère

bâfre action de trop manger, de se bâfrer


bastant suffisant, qui permet de satisfaire un but donné

bauge lieu, logement sale et crasseux

école qui tend a étudier les individus qu’à travers leurs réactions au milieu, à travers
behaviorisme
leurs comportement

béjaune jeune homme sot et inexpérimenté.

besicle lunettes sans branches qui se fixent au nez

bigarré disparate, hétéroclite

bigot qui est d’une dévotion excessive

billevisée propos, idée vide de sens, sottise, baliverne (surtout pluriel)

bioéthique étude des problèmes moraux soulevés par la recherche biologique, médicale ou génétique

comportement d’une femme que l’insatisfaction entraîne à des rêveries ambitieuses ayant
bovarysme
un rôle compensatoire

brasiller scintiller, étinceler, briller, luire

bravade manifestation, démonstration de bravoure

personne qui manque de naturel, dont les attitudes, les manières sont trop étudiées et
cabotin
théâtrales

personnalité qui, en raison de ses fonctions, exerce un pouvoir ou une influence sur un
cacique
groupe

cacographie mauvaise écriture, mauvais style, orthographe fautive


caducifolié qui perd ses feuilles en hiver ou à la saison sèche

cahoteux irrégulier, qui fait cahoter

cailletage bavardage frivole, notamment des femmes

calicot toile de coton assez grossière, de qualité très ordinaire

campanaire relatif aux cloches, à leur fabrication

capharnaüm pièce qui comporte un amas d’objet en désordre

castille petite querelle sans importance qui survient entre deux personnes

argumentation subtile destinée à masquer la vérité, disposition pour transiger avec sa


casuistique
conscience

catafalque construction en estrade où est mis le cercueil pendant la cérémonie funèbre

catilinaire discours violent contre quelqu’un, diatribe

caudillo dictateur militaire ou politique qui a pris le pouvoir en Espagne

caustique qui est cinglant, blessant dans la plaisanterie ou la satire

cénacle comité restreint, cercle de gens de lettres ou d’artistes

cénotaphe monument élevé à la mémoire d’un mort et qui ne contient pas ses restes

centripète qui tend à s’approcher du centre.

chantre personne qui glorifie, loue quelqu’un ou quelque chose


chapelet suite d’objets attachés ensemble, série d’éléments semblables

chatterie caresse, cajolerie ou friandise

chicaneur qui cherche les querelle, souvent de mauvaise foi et portant sur un détail

périphrase que l’on utilise pour éviter de dire franchement, directement ce que l’on
circonlocution
pense. manière d’exprimer sa pensée de façon indirecte

circonspection prudence qui incite à ne négliger aucune circonstance avant d’agir, précaution, réserve

circonstancié exposé dans tous ses détails

cléromancie prédiction de l’avenir par le tirage au sort, le lancer de dès, le hasard

rester coi, se tenir coi, rester, demeurer calme, tranquille, muet, sous l’effet de la
coi
surprise, de l’émotion, de la crainte

petit objet de fantaisie, de peu de valeur et de mauvais goût, sans utilité réelle, utilisé
colifichet
pour la parure ou la décoration

collusion entente secrète visant à tromper quelqu’un

comice réunion de professionnels pour l’essor de leur métier

commensal personne qui mange habituellement à la même table qu’une ou plusieurs autres

comminatoire qui a le caractère d’une menace, menaçant

sentiment de miséricorde, sorte de pitié qu’on ressent pour ceux qui se sont rendus
commisération
coupables de fautes, qui ont commis des actes contraires à la morale, à la religion.

compendieux abrégé
compendium résumé de l’ensemble d’une science, d’une doctrine

componction douleur, regret d’avoir offensé Dieu

concaténation enchaînement des idées, des causes et des effets, des éléments d’une suite

concomitant qui a lieu en même temps qu’un autre phénomène

chef de mercenaire, homme qui conduit ses projets avec panache, chef charismatique et
condottiere
victorieux

congru qui convient, qui s’adapte exactement à ce qu’on veut exprimer

conjuratoire qui sert à écarter un danger, à conjurer le mauvais sort

contrition état de celui qui est plein de regret pour ses péchés

coquecigrue rêverie fantasque, absurdité, Idiot, bizarre, extravagant

corroborer appuyer, renforcer, confirmer une opinion, une hypothèse

personne qui se distingue le plus dans une secte, dans un parti, dans une profession ou
coryphée
qui, dans un groupe, prend la parole pour les autres

cosmogonie récit mythologique décrivant la formation de l’univers

cossard paresseux, fainéant

coterie groupe de personnes qui se soutiennent pour faire prévaloir leurs intérêts

courtaud personne de taille courte et ramassée

crapuleusement d’une manière crapuleuse


craqueter faire souvent entendre un bruit sec

crisogène qui provoque, ou peut provoquer, une crise

dactyloïde qui a l’apparence d’un doigt

dantesque sublime et grandiose mais relativement terrifiant

débirentier acheteur lors d’une vente en viager

déboire échec, revers causant une amère déception (surtout pluriel)

défalquer retrancher, déduire quelque chose d’un total


délétère qui corrompt l’esprit, nuisible, corrupteur, néfaste

déliquescence décadence, décomposition résultant de la violation des règles morales, dégénérescence

démiurge personne qui crée quelque chose d’important

dépravé personne pervertie, détournée du bien, des disposition morales

déprédation vol ou pillage, malversation dans une administration (surtout pluriel)

derechef une seconde fois, de nouveau

déréliction sentiment d’abandon et de solitude morale

desiderata ce que l’on souhaite voir se réaliser, souhaits et vœux

désuétude caractère abandonné d’une chose

dévot qui est zélé pour la religion, qui manifeste une dévotion ostentatoire ou hypocrite

diariste auteur d’un journal intime

diatribe critique très violente

dilatoire qui tend à retarder une échéance, à gagner du temps

dîmer soumettre à un prélèvement souvent indu

dirimant se dit d’un empêchement radical, formel, absolu

dithyrambe éloge

docte qui a des connaissances étendues, surtout en matière littéraire ou historique

dogmatisme position catégorique, qui rejette le doute et refuse la critique.


doxa ensemble des opinions communes aux membres d’une société et qui sont relatives à un comportement socia

ductile qui peut être étiré sans se séparer

ductilité propriété qu’a un corps d’être ductile, de se déformer sans casser

dyarchie régime politique dans lequel le pouvoir est exercé conjointement par deux personnes ou deux groupes

ébaubissant étonnant, stupéfiant

échancré qui est très découpé, qui laisse voir de la peau, voir qui est suggestif

éconduire ne pas accepter une demande

importuner, harceler quelqu’un de façon à lui arracher un profit ou simplement à surprendre un


écornifler
renseignement

éculé démodé, passé

éluctable que l’on peut éviter, empêcher

grandiloquence, enflure, emploi excessif ou inopportun de la déclamation, d’un ton pompeux, d’un style
emphase
élevé

empyrée ciel, paradis, au-delà, monde supraterrestre

encan vente publique à l’enchère, au plus offrant et dernier enchérisseur

enclore entourer un lieu de barrières, de murs, de manière à en défendre l’accès, entourer d’une clôture

entomofaune partie de la faune constituée des insectes

entrecolonnement espace libre entre deux colonnes qui se suivent


épigone successeur, dans un parti, une école littéraire, philosophique

épure dessin fini, par opposition à croquis

équanimité égalité d’humeur, sérénité, flegme

ergoter contester quelque chose avec des raisonnements fallacieux ou chicaneurs

éristique qui comporte débats et controverses

esthète personne pour qui la beauté de l’art est une valeur primordiale, essentielle

éthéré qui est extrêmement léger, délicat, impalpable ou fugitif, aérien

ethnocide destruction de la culture d’un peuple

étiage le plus bas niveau d’un cours d’eau

étiologie étude des causes d’un phénomène, réflexion sur la causalité du monde

étique très amaigri, maigre

être forclos être exclu, rejeté

exégèse explication philologique, historique ou doctrinale d’un texte obscur ou sujet à discussion

nom utilisé dans une langue pour désigner un toponyme et qui diffère du toponyme dans la langue de ceux
exonyme
qui y résident

exorde première partie d’un discours

exotérisme enseignement de la partie d’une doctrine accessible au profane


exsangue qui a perdu beaucoup de sang, qui est d’une très grande pâleur, livide

facétie action, parole ou écrit qui a quelque chose de bouffon, de burlesque

factum écrit violent et polémique

faire accroire faire croire ce qu’on sait ne pas être vrai, abuser de la crédulité de quelqu’un, mentir

faire florès briller, réussir de manière éclatante, obtenir une grande réputation

famé qui jouit d’une certaine réputation, de bonne réputation

fantasmagorique qui relève du surnaturel, de phénomène extraordinaire, d’un spectacle enchanteur et irréel

fantasque bizarre, extraordinaire, plein de fantaisie, d’originalité

fantoche qui est le jouet d’une puissance plus grande, qui n’est pas sérieux

faste se d’une chose favorable, positive, heureuse

se dit d’une personne (ou de son attitude) imbue d’elle-même, qui fait montre d’une prétention grotesque
fat
d’une manière insolente, déplaisante ou ridicule

qui a une odeur répugnante et nauséabonde, puant, qui manifeste des sentiments ou une attitude
fétide
inconvenante

fieffé qui est pourvu d’un fief, et aussi qui possède au plus haut degré quelque chose (un défaut, un vice)

finage limites, étendue d’un territoire communal

florilège recueil de morceaux choisis d’œuvres littéraires

fluer couler, s’écouler, se répandre, en parlant de l’eau, d’une odeur, etc.


folâtre se dit d’une personne dont le caractère est enjoué, dont l’humeur est badine

fomenter exciter des actions, des sentiments violents et destructeurs

forfaiture manquement grave à une parole donnée, à son devoir, trahison de la confiance d’autrui

forfanterie caractère d’une personne qui se montre impudemment vantarde

fourboire épuiser, accabler (une personne, un animal) de fatigue

frimas brouillard froid et épais, qui se glace en tombant

frondaison époque où apparaît le feuillage d’un arbre, d’une plante

frugal qui se nourrit de peu, qui vit d’une manière simple

gageure action, projet peu croyables et ressemblant à un pari

gésir être étendu sans mouvement, résider, se trouver

glose note explicative d’éclaircissement, réflexion, interprétation, critique

gnoséologique qui concerne la connaissance

grabataire personne qui ne peut pas quitter son lit

grume tronc d’arbre abattu, ébranché et encore couvert de son écorce

hâbleur qui a l’habitude de parler beaucoup et de se vanter, qui cherche à donner une haute idée de sa personne.

hagiographie biographie excessivement élogieuse


hétérodoxe qui s’écarte des opinions, des idées habituellement reçues

qui sert à la découverte. Discipline qui étudie les procédés de recherche pour en formuler les règles, et qui
heuristique
effectue une réflexion méthodologique sur cette activité.

hinterland région desservie par un port, une voie navigable

horion coup violent donné à quelqu’un, peut aussi désigner la marque du coup sur la peau

hubris démesure, orgueil

hypnagogique qui provoque le sommeil

abréviation utilisée dans les notes bibliographique pour faire référence à un ouvrage déjà cité dans une
ibid
note précédente (au même endroit)

iconoclaste qui est ennemi de toute tradition, qui cherche à faire disparaître tout ce qui est le passé

idéel relatif au monde des idées, à la nature des idées

idiosyncrasie manière d’être particulière à chaque individu qui l’amène à avoir tel type de réaction

idoine qui convient parfaitement

ignivome qui vomit du feu

ignominieux qui cause l’indignité, qui entraîne le déshonneur

ignorantin qui est ignorant, sans culture

imbroglio situation confuse et d’une grande complexité

imbu être profondément pénétré (d’un sentiment, d’une opinion), être plein de
immanent qui existe de soi-même, sans intervention divine ou support immatériel

immixtion action de s’immiscer dans les affaires d’autrui, ingérence

immodestie manque de modestie, de bienséance et parfois de pudeur

immoler faire périr quelqu’un ou un groupe, concourir à la mort, au massacre d’un grand nombre de personnes

impartir accorder quelque chose à quelqu’un

impérieux qui commande de façon absolue, qui s’impose

impéritie incapacité dans l’exercice de sa profession ou de ses fonctions

impermanence caractère de ce qui n’est pas permanent

impondérable élément imprévisible qui influe sur les événements

importun qui arrive mal à propos, qui gêne, fatigue, ennuie par sa présence

imprécation malédiction proférée contre quelqu’un ; parole ou souhait appelant le malheur sur quelqu’un

imprécatoire qui souhaite le malheur, qui concerne l’imprécation

in extenso tout au long, en entier, en intégralité

inanition privation d’aliment

incidemment d’une manière fortuite, par hasard, accidentellement

incisif qui touche, qui blesse profondément


incongru qui n’est pas conforme aux exigences de la situation, aux règles du savoir-vivre

incurie négligence extrême

indigence état de pauvreté intellectuelle

indolent nonchalant, apathique

indu qui est contre la règle, l’usage, la raison

inécouté qui n’est pas écouté

ineffable qui est impossible de nommer ou de décrire, en raison de sa nature, de sa force, de sa beauté

inéluctable contre quoi on ne peut pas lutter

inénarrable qui ne peut être raconter

ineptie action ou parole stupide, acte sot

infant nom des enfants cadets des rois d’Espagne, du Portugal et du Duc de Parme

infinitésimal extrêmement petit

inique qui manque à l’équité, qui est contraire à la justice, très injuste

insigne qui s’impose à l’attention par son caractère, que l’on met en valeur

intelligentsia ensemble des intellectuels d’un pays quelconque.

interlope qui a des apparences louches, relativement suspect, dont l’honnêteté est douteuse
ipséité ce qui fait qu’une personne ne peut être considérée comme une autre

irénique qui veut éviter les excès d’une attitude purement polémique

itératif qui se répète plusieurs fois

junte gouvernement à caractère autoritaire et le plus souvent militaire, issu d’un coup d’État

kafkaïen qui évoque l’atmosphère sinistre, absurde, dérisoire des œuvres de Kafka

régime politique dans lequel une ou les personnes à la tête du pays pratiquent à très grande échelle la
kleptocratie
corruption

kyrielle suite interminable de paroles ou de mots, toute longue série

labile susceptible de changer, de se transformer

labilité état d’une chose sujette à changer ou à disparaître

laconique qui s’exprime ou qui est exprimé en peu de mots

lacustre relatif à un lac, auprès d’un lac

ladre très radin

lanciner tourmenter quelqu’un de façon persistante

(ville du Finistère) « petit monde », dans le sens d’une communauté de taille suffisamment réduite pour
landerneau
que tout le monde se connaisse

languide faible, affaiblie physiquement


lanturlu mot sans signification qu’on utilise par dérision

lazzi mauvaises plaisanteries à l’égard de quelqu’un

lénifier calmer, apaiser

léonin qui est propre au lion, qui rappelle le lion

licencieux impudique, indécent

littérateur qui fait de la littérature sa profession

logomachie querelle de mots, discours oiseux qui ne mène à rien

logorrhée bavardage intarissable et oiseux, besoin irrésistible de parler

longanimité indulgence qui porte à pardonner ce qu’on pourrait punir

loquace se dit d’une personne qui parle beaucoup

louvoyer naviguer en zigzag pour utiliser un vent contraire, prendre détours pour un but

lubrique qui a un penchant pour les plaisirs charnels

madrigal compliment d’une galanterie affectée

maestria aisance, perfection dans l’exécution d’une oeuvre d’art, dans la réalisation de quelque chose

magnanime qui pardonne leurs injures, leurs fautes, leurs faiblesses à ceux qui sont sous son autorité

malandrin bandit de grand chemin, brigand


malignité méchanceté mesquine

mansuétude disposition d’esprit qui incline à une bonté indulgente

marri chagriné, fâché, attristé ou contrarié

maussade qui inspire l’ennui

mélodrame situation artificiellement tragique, qui cherche exagérément à frapper la sensibilité

mercantile se dit de tout ce qui est relatif au commerce

mercenaire vénal, qui ne travaille que pour un salaire, qui est inspiré par la seule considération du gain

mésestime mauvaise opinion que l’on a de quelqu’un

métempsychose réincarnation de l’esprit dans plusieurs corps humains, animaux ou végétaux

miasme odeur, entité immatérielle, émanation provenant de matières organiques en décomposition

mignarder entourer (quelqu’un) de petits soins, de tendresse, de délicatesses

misandre personne qui déteste les hommes

morigéner réprimander quelqu’un en lui faisant une leçon de morale, sermonner

mugueter faire le galant auprès des dames, convoiter

munificent très généreux

naguère il y a peu de temps, récemment


nanti personne qui a de la fortune, une situation aisée

nébuleux qui manque de clarté, qui s’exprime ainsi

népotisme abus de quelqu’un qui use de son autorité pour procurer des avantages aux gens de sa famille

nimber entourer quelque chose d’un halo, de lumière

noria rotation ininterrompue de véhicules qui vont et viennent

obérer accabler quelqu’un, quelque chose d’une lourde charge financière

objurgation vivre remontrance, mise en garde sévère

oblatif qui fait passer les besoins d’autrui avant les siens, désintéressé

oblitérer faire disparaître, effacer

obole très petite somme, petit secours en argent, offrande de peu d’importance

obséquieux qui manifeste un excès de respect

obtus qui manque de finesse, qui est borné

ochlocratie gouvernement par la foule, les basses classes, la populace

odalisque courtisane dans l’Orient, dans les harems. En peinture orientaliste, femme nue allongée

œcuménique qui est universel

œcuménisme tendance idéale à vouloir l’union entre des personnes d’idéologie différentes
oindre faire une onction sur, enduire d’huile ou de substance grasse

oiseux qui ne sert à rien, qui est vide de sens, sans intérêt

ombilic point central

onanisme masturbation

ontogenèse développement d’une aptitude ou d’une habileté chez un individu de sa naissance jusqu’à sa mort

opiner acquiescer à quelque chose, l’approuver

opiniâtreté volonté, persévérance tenace, acharnement, obstination

oraison discours prononcé en public

conduite comportant une prise de risque mortel, par laquelle le sujet, généralement adolescent, tente de
ordalique
se poser en maître de son destin

osmose influence réciproque, interpénétration

ostensible fait avec l’intention d’être vu, non caché

ouaille fidèle chrétien, par rapport à son pasteur

oukase ordre impératif, décision arbitraire et sans appel

préparer, agencer avec habileté les premières mesures qui permettront à quelqu’un d’arriver à ses fins,
ourdir
de mener à bien une entreprise

outrecuidance confiance excessive en soi-m^me, désinvolture à l’égard des autres

palidonie rétraction de ce qu’on a dit, désaveu de ce que l’on a pu dire ou faire


ce qu’un peuple considère comme assurant sa durée, tout ce qui est le garant de la conservation d’une
palladium
chose ou d’un individu

pamphlétaire auteur de pamphlets

panacée remède prétendu universel contre tous les maux, capable de résoudre tous les problèmes

pandémonium réunion de mauvais esprits, de gens qui ne s’assemblent que pour comploter et faire le mal

panégyrique éloge, souvent excessive

pangramme phrase qui contient toutes les lettres de l’alphabet

philosophie d’après laquelle tout ce qui existe est identifié à Dieu, forme de la sensibilité qui voit Dieu
panthéisme
manifesté dans toute la nature

parangon personne prise comme modèle, comme représentant (parfois ironique)

paronyme mots de sens différent mais de forme relativement voisine

pataquès discours confus, inintelligible

patent évident, apparent, qui va sans dire, frappant

paucité propriété de quelque chose d’être en petit nombre

pays de cocagne pays imaginaire où l’on trouve tout en abondance et où l’on mène une vie prospère et insouciante

peccamineux relatif au péché

pénate habitations, demeure de quelqu’un (souvent avec touche d’ironie)

pensum devoir supplémentaire imposé à un élève par punition, travail long, ennuyeux, pénible
péroraison conclusion d’un discours d’apparat, d’une harangue, d’un plaidoyer, d’un sermon

persifler se moquer, parler avec ironie, tourner en dérision

pétuner fumer du tabac

ensemble des expressions propres à une langue, un individu, une époque, à un milieu ou à un groupe
phraséologie
social

pied à pied pas à pas, graduellement, dans le détail

pierre
difficultés, obstacles sur lesquels on bute
d’achoppement

pis-aller solution à laquelle il faut recourir, faute de mieux

ploutocratie système dans lequel le pouvoir politique est dévolu aux détenteurs de la richesse

polémogène qui crée des polémiques

polissoner agir en polisson

poltronnie lâcheté

polyandre femme qui a plusieurs maris

polygyne homme marié à plusieurs femmes

ponant appellation de l’Occident, par opposition au Levant

poncif banalité, thème stéréotypé

pondéreux très lourd


potache qui a les caractéristiques des collégiens, des lycéens, en particulier relativement à l’humour

potomanie besoin de boire grande quantité de liquide, de boisson

prédicable qui peut être appliqué au sujet

primat primauté

primesautier qui décide, agit selon son premier mouvement, ses impulsions

probe honnête, bon

procrastination tendance à remettre les choses à plus tard

prodigue qui dépense sans mesure, follement

prosaïque dépourvu de noblesse, de raffinement, de recherche

prudhommesque qui met une emphase ridicule sur des choses banales

pusillanime qui manque d’audace, de courage

ravir enlever, emporter (quelqu’un, quelque chose lié à quelqu’un) en usant de force, de violence ou de ruse

régnicole qualifie les habitants d’un royaumes (seuls ceux qui en ont la nationalité)

réminiscence souvenir vague ou incomplet, difficile à localiser

replet qui est bien en chair, qui est un peu gros

républicole qui vénère une République


ressouvenir se remémorer, se souvenir

réticulaire dont la forme rappelle celle d’un réseau

rétif se dit d’un esprit qui ne répond pas aux sollicitations

reviviscence réapparition d’états de conscience déjà éprouvés

rhapsodie poème ou partie de poème contenant un épisode épique, spécialement emprunté aux poèmes homériques

ridiculité état de ce qui est ridicule, action ou parole ridicule.

rigorisme attachement rigoureux, souvent excessif, aux règles morales ou religieuses

ripaille repas où l’on mange et où l’on boit avec excès

roboratif fortifiant, qui revigore, qui redonne des forces

rodomontade attitude prétentieuse et ridicule

roide qui ne se laisse pas plier, qui est difficile à plier, qui manque de souplesse.

rosse dur, intransigeant, mauvais, méchant, sévère

rudéral qui croît, pousse parmi les décombres

rustaud personne qui manque de finesse, de raffinement, d’éducation

s’amuïr ne plus se faire entendre

s’infatuer avoir une trop bonne opinion de soi-même


fonction qui présente un caractère particulièrement respectable en raison du dévouement à l’égard d’autrui
sacerdoce
qu’elle exige

sagace qui fait preuve d’un sens aigu de l’observation

sagittation mise à mort par tir à l’arc

sanie matière purulente fétide (utilisation métaphorique)

sapajou petit homme laid et ridicule

sardanapalesque qui évoque Sardanapal par ses traits dépravés, corrompus, immoraux

sardonique qui exprime une moquerie insultante, une pensée méchante

sarracénique qui concerne les populations arabes du Moyen-Age (sarrasin)

saturnien se dit d’un caractère triste ou mélancolique

scabreux qui est dangereux, difficile ou choque la décence

scriptural relatif à l’écriture, au code écrit, par opposition à oral

sécable qui peut être coupé, divisé

sédition complot, mouvement insurrectionnel

séide fanatique qui obéit aveuglément à un chef

semoncer adresser des reproches à (quelqu’un), réprimander.

sépulcrale qui évoque la mort, la tombe


sépulcre bâtiment destinée à recevoir un mort

sérail palais du sultan, entourage immédiat d’une personne célèbre, siège de nombreuses intrigues

sibyllin dont le sens est obscur, ésotérique

sinécure emploi fortement rémunéré pour très peu de travail.

solvable qui peut payer (ce qu’il doit), qui peut répondre d’une dette

sopitif calmant, apaisant

sotie mascarade, bouffonnerie, parodie

spécieux qui est destiné à tromper; à induire en erreur, de faire illusion

spéculaire qui se rapporte au miroir, qui réfléchit la lumière

stolon discipline, successeur

sublimation transformation des pulsions en des sentiments élevés, en des valeurs morales

subodorer flairer, anticiper, pressentir, deviner

suborner corrompre, détourner du droit chemin

subreptice quelque chose qui se fait par un moyen illicite, d’une manière furtive

subsidiaire accessoire, annexe, complémentaire

subvertir bouleverser
sui generis d’un genre propre, spécifique, qu’on ne peut comparer à d’autres

sujétion état de quelqu’un, d’un groupe soumis à un pouvoir, à une autorité arbitraire et contraignante

superfétatoire qui s’ajoute à une chose sans rien lui apporter

suranné qui appartient à une époque révolue

suréminent éminent au suprême degré, particulièrement admirable

surseoir reporter une action, une décision à plus tard

susurrement action de susurrer, bruit de ce qui susurre

personne qui aime le luxe, le raffinement en matière de plaisir, qui recherche le confort dans la vie comme
sybarite
dans la pensée ou qui y est habitué

sycophante délateur, menteur

sylve forêt, forêt équatoriale dense

syncrétisme combinaison de doctrines initialement incompatibles

synesthésie coexistence de plusieurs sens

tacite qui n’est pas directement exprimé, implicite, sous-entendu

taciturnité fait de refuser de parler; silence

tangible que chacun peut constater, qui ne saurait être mis en doute

tarauder tourmenter
tartufferie hypocrisie, fourberie

taxinomie science ou technique utilisée pour faire une classification

ternissement fait de ternir quelque chose

tétralogie ensemble de quatre œuvres, littéraires ou musicales, liées par une même inspiration, un thème commun

thalassocratie état dont la puissance réside dans la suprématie qu’il possède sur les mers.

thaumaturge qui fait des miracles, qui a la prétention d’en faire

thébaïde lieu isolé, propre à la méditation

thésauriser mettre de l’argent de côté

thurifénaire personne qui loue, vante quelqu’un ou quelque chose avec excès

titulature ensemble des titres d’un souverain

torpeur ralentissement général des manifestations de la vie

tortille allée étroite et tortueuse dans un parc, un jardin

touffeur atmosphère chaude, lourde, étouffante

tracassier qui ne peut pas tenir en place et cause des tracas à autrui

transfuge personne qui abandonne un parti, une doctrine pour se rallier à un, une autre

transi engourdi par le froid, paralysé par une émotion


trépidation vive agitation, forte animation

troïka groupe de trois personnes importantes ou de trois entreprises

trôle vente par l’ouvrier lui-même

trouvère poète, chanteur appartenant à une autre époque, troubadour

truchement porte-parole, ce qui traduit les sentiments, interprète

trufferie tromperie, piège

truisme affirmation évidente, banale, sans portée

tutélaire se dit d’une divinité d ‘un rôle protecteurs (relatif à la tutelle)

ubéreux qui produit beaucoup (au sujet d’un artiste)

ubiquiste qui est partout à la fois

qui évoque le grotesque du père Ubu par un despotisme, une cruauté, un cynisme, une forfanterie d’un
ubuesque
caractère outrancier ou par des petitesses dérisoires

uchronie récit de fiction qui repose sur des conséquences imaginaires tirées de faits réels, histoire alternative

univoque se dit d’un signe, d’un mot, qui garde le même sens dans ses différents emplois, qui n’est pas équivoque

urbanité politesse, courtoisie

vade-mecum guide, manuel que l’on garde avec soi pour le consulter

vaticiner faire des prédictions, prophétiser l’avenir en se prenant au sérieux


velléitaire qui est incapable de prendre des décisions et de passer aux actes

véniel qui a peu de gravité, qui n’est pas très gênant, qui peut être pardonné

verbalisme excès de paroles qui ne mènent à rien, abondance de paroles masquant la carence des idées

verbatim compte rendu d’un débat, d’une discussion, d’un discours

verbiage abondance de paroles vides de sens ou qui disent peu

verve inspiration vive et chaleureuse, imagination créatrice

veule qui manque d’énergie, de volonté et de courage, qui est faible, voire lâche

vexatoire qui vexe, qui a le caractère d’une vexation

viatique ce qui aide et soutient pour les besoins de l’existence

succession d’événements bons ou mauvais, et, en particulier, ensemble des événements malheureux qui
vicissitude
affectent l’existence humaine (pluriel)

viduité état d’être veuf ou veuve

vilipender traiter avec beaucoup de mépris

vindicatif qui est porté à se venger, qui est inspiré par le désir de vengeance.

violine d’un violet pourpre

virago femme d’allure masculine, aux manières et autoritaires

vitupérer proférer des injures, des récriminations contre quelqu’un, quelque chose, les blâmer avec force
volage personne dont les sentiments sont changeants

volubile qui parle beaucoup, très vite et avec aisance

vulgate idéologie, courant de pensée vulgarisés, à l’usage du plus grand nombre

zélateur personne qui montre un zèle ardent, le plus souvent intempestif

Mots, locutions et expressions du


registre soutenu
Le registre soutenu (ou soigné) correspond à un langage travaillé avec un vocabulaire
recherché.
Il est essentiellement adapté au langage écrit et principalement employé dans la littérature
et la rhétorique.
Il exige une connaissance approfondie des ressources de la langue et met l’accent sur
les références littéraires, culturelles, etc.
Ce registre utilise principalement :
 des phrases pouvant être longues (alors appelées « périodes »),
 avec une syntaxe souvent complexe,
 un vocabulaire précis, rare et varié (« le firmament », « les cieux » ou « l’azur »
pour « le ciel »),
 des figures de style recherchées,
 des tournures élaborées,
 la forme interrogative directe inversée (« D’où m’appelles-tu ? » pour » D’où est-ce
que tu m’appelles ? »),
 l’inversion du sujet après certains adverbes de liaison (tels que : aussi, ainsi, peut-
être, etc.) (« Aussi ai-je dû écourter mes vacances » pour « Aussi, j’ai dû écourter mes
vacances ».),
 l’imparfait et le plus-que-parfait du subjonctif (« Il fallait qu’il vînt » pour « Il
fallait qu’il vienne »),
 le passé simple et le passé antérieur de l’indicatif (« Je le vis lorsque je revins »
pour « Je l’ai vu quand je suis revenu »).
Nombre total d’articles prévus restant à paraître dans cette collection : 7 452
"Infatué".
J'adore cet adjectif, qui relève du registre soutenu.
Et qui signifie : affichant une satisfaction sottement prétentieuse pour ce qu'il croit être
ou croit pouvoir faire, trop pénétré de ses mérites, ayant une trop bonne opinion de soi-
même ; content de soi, fier, hautain, orgueilleux, fat (registre soutenu), outrecuidant
(registre soutenu), excessivement prétentieux, suffisant (registre soutenu), vaniteux.
On dit par exemple : "Qui pourrait mieux illustrer l'adjectif infatué que le méprisant de la
République Emmanuel Macron ?".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire
"Former le voeu que".
J'aime beaucoup cette jolie locution verbale, que j'emploie régulièrement dans mes courriers.
Relevant du registre soutenu, elle signifie : je souhaite, j'espère.
On dit par exemple : "Je forme le voeu que tu retrouves rapidement un poste qui te
convienne".
Laisser un commentaire
"Ténu" ou "Ténue".
Cet adjectif relève du registre soutenu.
Et il signifie :
 au sens propre : très mince, très fin(e) ; frêle, grêle, menu, étroit ; de peu de
consistance.
On dit par exemple : "La différence entre Macron et la droite est ténue".
 et au sens figuré : à peine perceptible.
On dit par exemple : "Je ne vois pas trop la différence entre ces deux images, je trouve la
différence ténue".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire
"Collet-monté" ou "Collet monté".
J'aime beaucoup cette locution adjectivale en forme d'idiotisme textile et vestimentaire, qui
fait référence au "Collet-monté", un col montant soutenu par de la carte ou du fil de fer.

Gilbert du Motier, marquis de La Fayette


Très à la mode à la Renaissance, cet accessoire avait été imposé aux nobles par la reine
Catherine de Médicis.

Catherine de Médecis
Le port de cette haute collerette en tissu, rigidifiée par un mélange de carton, de fils de fer et
d’amidon, ne laissait guère de liberté de mouvement à celui qui la portait, donnant une
impression de raideur
Relevant du registre soutenu, elle signifie :
 pudibond, prude, coincé,
On dit par exemple : "Je ne pense pas être collet-monté, mais je suis choqué par la façon dont
commencent à s'exprimer de plus en plus de journalistes".
 austère, grave,
On dit par exemple : "Élisabeth Borne est très collet-monté".

 ou encore : raide, contraint, guindé, coincé. prude, rigide sur les manières et les
principes.
On dit par exemple : "Au début du XXe siècle, les aristocrates britanniques étaient encore très
collet-monté".

Sources : [Link] et [Link]


ÉtiquettesMode et TextileLaisser un commentaire
"Le manichéisme" et "Manichéen" ou "Manichéenne".
 "Le manichéisme" (ma-ni-ké-is-me) désigne :

 au sens propre : une religion syncrétique antique, fondée par le Perse Manès,
au IIIe siècle, dans laquelle le bien et le mal sont les deux principes
fondamentaux.
Le manichéisme est un syncrétisme du judaïsme, du bouddhisme, du brahmanisme et du
christianisme, mais pas du zoroastrisme qui était la religion officielle de l'empire perse où le
manichéisme est apparu.
Il a pour fondement une séparation du monde entre royaume de la Lumière et royaume
des Ténèbres.
Par déformation et simplification de cette croyance, on qualifie aujourd'hui de manichéenne
une pensée ou une action sans nuances, voire simpliste, où le Bien et le Mal sont clairement
définis et séparés.

 et au sens figuré, dans le registre soutenu : une attitude consistant à simplifier
les rapports du monde, ramenés à une simple opposition du bien et du mal,
comme deux forces égales et antagonistes.
 et "Manichéen" et "Manichéenne" (ma-ni-ké-ain et ma-ni-ké-ai-ne) signifient, selon
le contexte :

 relatif/ve au manichéisme.

 simpliste, sans nuances.
On dit par exemple : "Les choses ne sont pas si simples : tu raisonnes de façon manichéenne".
Sources : [Link] et Le Robert
Laisser un commentaire
Ne dites surtout pas : "T'écris que d'la merde, espèce
de connard !"
Mais plutôt : "Je ne goûte guère le flux alvin de votre prose, mon ami" !"
Vous passerez ainsi du registre vulgaire au registre soutenu et au registre désuet, ainsi qu'au
registre scatologique.
Mais votre propos ne perdra rien en violence, bien au contraire, je vous le garantis !
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire
"Tangible".
Cet adjectif relève du registre soutenu.
Il nous vient du latin "tangere" signifiant "palpable".
Et il signifie, selon le contexte :
 que l'on peut connaître en touchant.
On parle par exemple de "La réalité tangible de quelque chose".
 dont la réalité est évidente, matérielle, concrète, sensible ; que chacun peut
constater ; qui ne saurait être mis en doute.
On parle par exemple de "Preuves tangibles".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire
"Une cohorte".
Ce substantif féminin est polysémique puisqu'il désigne selon le contexte :
 dans l'Antiquité romaine : un corps d’infanterie dans la légion
romaine ("une cohorte de fantassins"),
 par extension, surtout au pluriel, dans le registre soutenu : une troupe armée ("de
vaillantes cohortes"),
 au sens figuré :

 un groupe important de personnes ("une cohorte d'étudiants"),

 dans le domaine religieux : l'ensemble des anges, des saints et des
bienheureux ("Les saintes cohortes"),
 en démographie : un ensemble d’individus ayant vécu un même événement au
cours d’une période donnée ("la cohorte des hommes devenu veuf en 2020),
 et en biologie : un niveau intermédiaire introduit entre légion et ordre, afin
de mieux décomposer l’arbre de la vie entre les classes et les ordres de la classification
classique du vivant.
Source : [Link]
ÉtiquettesDéfense, Histoire, Religion, Santé MédecineLaisser un commentaire
26 façons de dire "Sodomie".
Comme souvent en matière sexuelle, la langue française ne manque pas de ressources, c'est le
moins que l'on puisse dire !
Les substantifs féminins "Enculade" et "Enculette" et masculins "Empapaoutage",
"Empapaoutement" et "Enculage" relèvent du registre vulgaire et du registre argotique.
De même que les locutions verbales "Bourrer le cul", "Défoncer la rondelle", "Défoncer le
cul", "Enfiler par le cul", "Forer le cul", "Mettre dans le cul", "Percer la rondelle",
"Prendre le petit", "Prendre le rond" ou "Prendre par le cul".
"Bougrerie" relève du registre désuet.
Tandis que "Mettre dans l'anus", "Pénétration anale", "Prendre par derrière" ou
"Prendre par l'anus" appartiennent au langage courant.
Et "Coït anal", "La rocambole de Milan", Pédication", "Pratique que la morale
réprouve", "Prendre à la Duc d'Aumale" ou "Prendre à la manière de Sodome",
au registre soutenu.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, SexeLaisser un commentaire
"N'être plus", "N'être plus de ce monde", "N'être plus
parmi nous", "Ne plus être", "Ne plus être de ce
monde" ou "Ne plus être parmi nous".
Ces différentes locutions verbales relèvent du registre soutenu.
Et elles signifient toutes : être mort.
On dit par exemple : "Il y a déjà trente ans que mon père n'est plus de ce monde, et pourtant je
pense encore à lui presque chaque jour".
Laisser un commentaire
"Quasi" et "Un quasi".
 "Quasi" (ka-zi) est un adverbe relevant du registre soutenu.
Nous venant directement du latin "Quasi" ("Comme si"), il signifie : presque, pour ainsi
dire, en quelque sorte, à peu près.
On dit par exemple : "J'ai quasi réussi à calmer ma femme après qu'elle ait trouvé la culotte de
ma secrétaire dans la poche de ma veste : elle me laisse la Mercedès et se contente de la
maison".
Utilisé comme préfixe, "Quasi" exprime l'approximation.
Il est lié aux noms par un trait d'union.
On écrit ainsi : "Un quasi-succès" ou "Une quasi-certitude".
Mais il n'y en a pas lorsqu'il est lié à des adjectifs.
On écrit ainsi : "Un endroit quasi désert" ou "Des chances de succès quasi nulles".
 et "Un quasi" (ka-zi) est un substantif masculin désignant un morceau de viande de
veau épais, situé entre la cuisse et la région lombaire de l'animal (ou "Croupe"). Il
s'agit du muscle fessier, qui correspond chez le boeuf au "Rumsteck".

Particulièrement savoureux et moelleux, il se consomme idéalement à peine rosé et se prête à


une cuisson vive.
Il peut être grillé, poêlé ou rôti selon qu’il est coupé en émincé, cube, escalope, pavé ou rôti.

Régionalement, le "Quasi" est appellé "Coeur de veau" à Marseille (13), "Cul de longe" à
Lyon (69) et "Pièce blanche" à Toulouse (31).
Sources : [Link], [Link] et [Link]
ÉtiquettesAlimentation, AnimauxLaisser un commentaire
"Superbe" et "La superbe".
 "Superbe" est un joli adjectif du langage courant qui nous vient du latin "superbus"
("orgueilleux") et qui signifie, selon le contexte :

 produisant une forte impression par sa beauté, sa grandeur, son éclat, ses
hautes qualités ; admirable, grandiose, imposant, magnifique, majestueux,
merveilleux.
On dit par exemple : "Aix-en-Provence (13) est une ville superbe".

Le cours Mirabeau à Aix-en-Provence (13), la fontaine moussue et la statue du


Roi René, au loin
Ou : "Ce type a des fesses superbes".


 radieux, splendide ; particulièrement agréables, en parlant de conditions
météorologiques.
On dit par exemple : "Voilà bien une superbe journée d'automne".

 ou : admirable, magnifique, sublime ; atteignant un haut degré de perfection,
excellent dans son genre ou dans une qualité particulière.
On dit par exemple : "Cette jeune fille a été superbe de maîtrise : elle n'a jamais tremblé et
mérite amplement sa victoire".

 tandis que "La superbe" est un substantif féminin désignant, dans le registre
soutenu : une assurance orgueilleuse, se manifeste par l'air, le maintien.
On dit par exemple : "Admirez la superbe de ce magnifique frison !".
Sources : Le robert et [Link]
Laisser un commentaire

13 façons d'appeler sa "grand-mère" en français.

"Mémère" et "Mémé" relèvent du registre populaire.


Tandis que "Mamie", "Mamy" et "Maminou" appartiennent au registre familier.
"Mammy", "Granny" et "Grannie" aussi, mais sont des mots anglais.
Quant à "Mamita", il s'agit d'un mot espagnol.
Dans le même registre familier existe le mot "Mamée", qui s'utilise essentiellement dans le
Sud de la France.
Enfin, "Grand-mère" et "Grand-maman" relèvent plutôt du registre soutenu.
Et "Bonne maman" et "Mère-grand" du registre désuet.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons d'appeler son "grand-père" en français.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Spécial FLELaisser un commentaire

"Malgré que j'en aie".


Cette curieuse locution conjonctive relève du registre soutenu ainsi que du registre désuet.
Il s'agit d'une expression figée issue de la formule "Quelque mal (mauvais) gré que j’en aie".
Et elle signifie : "Malgré (moi/toi/elle/lui/nous/vous/eux)", "Malgré
(mes/tes/ses/nos/vos/leurs) hésitations", "Contre (mon/ton/son/notre/votre/leur) gré", "À
contre-coeur".
Prosper Mérimée écrit par exemple dans "Carmen" (1845) : "Il faut bien que je vous aime,
malgré que j'en aie, car, depuis que vous m'avez quittée, je ne sais ce que j'ai.»
Sources : [Link], [Link], [Link] et [Link]-
[Link]
ÉtiquettesCe qui m'irrite lorsque j'écoute ou lis les organes d'information, Fâchés avec le
françaisLaisser un commentaire

10 façons d'appeler son "grand-père" en français.


"Pépère" et "Pépé" relèvent du registre populaire.
Tandis que "Papi", "Papy" et "Papinou" appartiennent au registre familier.
Dans le même registre familier existent les mots "Papé" et "Papet", qu'utilisent les
Provençaux.
"Bon papa" relève du registre désuet.
Enfin, "Grand-père" et "Grand-papa" relèvent plutôt du registre soutenu.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons d'appeler sa "grand-mère" en français.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Spécial FLELaisser un commentaire

"La roche Tarpéienne est proche du Capitole" ou "Il


n'y a pas loin du capitole à la roche tarpéienne".

J'aime beaucoup cette locution verbale qui nous vient du latin "Arx tarpeia Capitoli proxima".
Elle signifie que les honneurs et la célébrité n’empêchent pas la déchéance ou la chute
d’arriver ; et celles-ci peuvent survenir rapidement.
Aussi, la meilleure façon de précipiter quelqu'un vers sa chute - au propre comme au figuré -
consiste parfois à l'inviter à monter le plus haut possible, voire à faciliter son ascension.
 Le Capitole est en effet l'une des sept collines sur lesquelles Rome a été fondée. C'est le
centre religieux de la ville avec le Temple de Jupiter capitolin consacré à la triade Jupiter,
Junon et Minerve. Par extension chaque cité romaine se doit d'avoir son Capitole.
 Tandis que la roche Tarpéienne (en latin : "saxum Tarpeium" ou "rupes Tarpeia" ou "encore
"Tarpeium") est une crête rocheuse située à l’extrémité Sud-Ouest du Capitole, à Rome.
Lieu d’exécution capitale pendant l’Antiquité, c’est de là qu’étaient précipités, jusqu’à la fin
de la République romaine, les criminels et en particulier ceux qui se rendaient coupables de
faux témoignage et de haute trahison.

Histoire
Son nom vient de Tarpeia, la fille de Sempronius Tarpeius, gouverneur de la citadelle à
l’époque de Romulus, qui avait accepté l’offre du roi des Sabins Titus Tatius, dont elle était
amoureuse, d’ouvrir les portes à ses troupes alors en guerre contre les Romains.
À la fin de la bataille, Tarpeia demanda la récompense qui lui avait été promise pour sa
trahison : ce que les Sabins portaient au bras gauche (leurs bijoux en or). Les Sabins
s’exécutèrent immédiatement mais ils lui donnèrent aussi leurs boucliers qu’ils portaient
également au bras gauche et dont le poids écrasa Tarpeia.
Le nom de Tarpeia fut d'abord donné à l'ensemble de la colline de l'actuel Capitole, puis fut
réservé à l'un de ses rochers.
Sources : [Link], [Link] et XXX
ÉtiquettesHistoire, PolitiqueLaisser un commentaire

"Vélléitaire" ou "Un vélléitaire".


Cet adjectif et ce substantif masculin relèvent du registre soutenu.
Et ils désignent, en parlant d'une personne, de son comportement : hésitant, timoré ; incapable
de prendre des décisions et de passer aux actes, de se décider à agir, ou incapable de s'en tenir
à une décision prise.
On dit par exemple : "Je n'en peux plus du caractère vélléitaire de mon nouveau chef".
Ou :"Moi aussi je déteste les vélléitaires".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"La probité".
Ce substantif féminin relève du registre soutenu.
Et il désigne : l'honnêteté scrupuleuse ; la qualité de la personne qui observe
parfaitement les règles morales, qui respecte scrupuleusement ses devoirs, les
règlements, etc. ; l'intégrité, la droiture.
On dit par exemple : "J'ai récemment apprécié la probité d'un vendeur eBay qui m'a
récemment contacté pour me dire que j'avais réglé trop de frais de port et me proposer de
choisir pour 10€ d'articles supplémentaires".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

Ne dites pas : "Ça veut dire quoi ?" ni "Qu'est-ce ça


veut dire ?" !
Mais plutôt :
 à tout le moins : "Qu'est-ce QUE cELa veut dire ?" (langage courant),
 et idéalement : "Qu'est-ce QUE cELa SIGNIFIE ?" (registre soutenu),
 voire : "Que cela signifie-t-il ?" (registre soutenu) !
"Ça veut dire quoi ?" relève du registre familier et "Qu'est-ce ça veut dire ?" du registre
populaire
Laisser un commentaire

24 façons de dire "Tomber" en français.


"Chuter", "Faire une chute", "S'étaler", "S'étaler de tout son long" et "Trébucher"
relèvent du langage courant.
"Broncher" appartient au registre désuet.
Et "Choir" relève du registre soutenu.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Ne pas être chose aisée" et "Ne pas être chose facile".
Ces deux locutions verbiales sont parfaitement synonymes et signifient toutes deux : être
difficile.
 "Ne pas être chose aisée" relève du registre soutenu.
On dit par exemple : "Expliquer à mon épouse la présence du collier de mon assistante dans
notre voiture familiale n'a pas été chose aisée".
 tandis que "Ne pas être chose facile" relève du langage courant.
On dit par exemple : "Remonter ces deux buts de retard en moins de 20 minutes ne va pas être
chose facile".
Laisser un commentaire

"Céans".
J'aime beaucoup cet adverbe.
 Relevant du domaine juridique, il signifiait autrefois (registre désuet), dans les jugements et
les arrêts : "ici", "en ce lieu", "en ces lieux" ou "là où nous nous trouvons",
On disait par exemple : "Vous avez été convoqué devant la cour de céans".
 mais ne se dit plus, de nos jours, que par plaisanterie, dans le registre soutenu, notamment
dans la locution "Le maître de céans", désignant "Le maître de maison".
On dit par exemple : "Je serai ravi de vous revoir céans".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

Merci à Michaël Darmon !

Il est est en effet devenu tellement rare de nos jours de pouvoir entendre à la télévision une
aussi jolie formule, que ce superbe "Peu lui en chaut", utilisé le 26 novembre 2022,
à propos de Vladimir Poutine, dans l'émission Weekend direct", sur la chaîne de télévision
française d'information en continu BFM TV
Je fustige suffisamment souvent le personnel journalistique et politique français pour pointer
aujourd'hui du doigt une personne qui ose employer à bon escient une locution interjective de
ce type, plutôt que de nous asséner un "Mais il s'en fout complèt'ment", comme se permettent
régulièrement de le faire nombre de ses collègues ou de participants ou invités, contribuant
ainsi, au quotidien, à la lente dégradation du niveau de langue moyen des français.
Né en 1962, Michaël Darmon est un journaliste, essayiste et romancier français.
Il a successivement travaillé à TF1, à la RTBF, à France 2, à I-Télé, i24news, Sud Radio et
Europe 1.
Source : [Link]
ÉtiquettesCe qui me met du baume au coeur lorsque j’écoute ou lis les organes d’informationLaisser
un commentaire

Ne dites pas : "Ma meuf touche grave sa bille en


zikmu" !
Mais plutôt : "Ma copine s'y connaît beaucoup la musique" !
Voire : "Ma dulcinée est fort versée dans le quatrième art" !
Vous passerez ainsi du registre argotique au langage courant voire au registre soutenu.

Roxane, chanteuse, clarinettiste et guitariste.


Ancienne élève des conservatoires de Paris et actuellement professeure en école de musique, elle
propose des cours de chant et clarinette à Nanterre (92), pour tous niveaux à partir de 10 ans.

ÉtiquettesMusiqueLaisser un commentaire

12 façons de dire "Être mal habillé" en français.


"Être mal fringué" et "Être habillé à la va comme je te pousse" relèvent registre populaire.
Tandis que "Être mal sapé" appartient au registre argotique.
Et "Être attifé", "Être fagoté comme l'as de pique" ou "Être mal fagotté" au registre
familier.
"Être bizarrement arrangé", "Être habillé sans goût" et "Être mal vêtu" relèvent
du langage courant.
Tout comme, par plaisanterie, "Être habillé comme un touriste allemand".
Et "Être accoutré" ou "Être affublé" appartiennent au registre soutenu.

ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Mode et Textile2 commentaires

"Fallacieuse" ou "Fallacieux".
J'aime beaucoup ce joli adjectif, qui relève du registre soutenu et qui signifie : trompeur,
illusoire, perfide ; qui cherche à tromper, à nuire.
On dit par exemple : "Les spectateurs n'ont que faire de vos arguments fallacieux !".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

22 façons de dire "Avoir de la chance".

Les formules "Avoir de la chatte", "Avoir de la moule", "Être chatard" (ou "Être
chattard"); "Être chatteux" ou "Être mouleux" font référence à deux des noms donnés en
argot au sexe de la femme ("Chatte" et "Moule") et relèvent du registre vulgaire.
De même que "Avoir du fion".
Quant aux formules "Avoir du cul" ou "Avoir le cul bordé de nouilles", elles relèvent du
registre argotique.
"Avoir du bol", "Avoir une veine de cocu", "Être chançard", "Être cocu", "Être veinard"
ou "Être verni" appartiennent au registre familier.
De même que "Avoir la baraka", qui nous vient du mot arabe "Baraka" désignant une chance
extraordinaire, une bénédiction ou une faveur divine. Ce mot a été adopté par les troupes
françaises de l’Armée d’Afrique dès la colonisation de l’Afrique du Nord dans les années
1830, puis employé par les poilus durant la Première Guerre mondiale comme synonyme du
mot "chance".
Le langage courant nous offre les formules "Avoir de la veine", "Être chanceux", "Être en
veine" ou "Être né sous une bonne étoile".
La formule "Être né coiffé" relève du registre soutenu et du registre désuet.
Enfin, "Être bidard" relève du registre désuet, cette expression venant du patronyme du
gagnant du gros lot de la loterie de l'Exposition universelle de 1878.
Source : [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur3 commentaires

7 façons de dire "S'habiller" en français !


"Se fringuer", "Se niper" et "Se saper" appartiennent du registre argotique.
Tandis que "Mettre ses habits", "Mettre ses vêtements" ou "Passer un pantalon et une
chemise" relèvent du langage courant.
Et "Se vêtir" du registre soutenu.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Se déshabiller" en français.
ÉtiquettesCorps humain, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Mode et TextileLaisser un
commentaire

"Un parangon".
Ce substantif masculin nous vient directement de l'espagnol "parangon" signifiant
"comparaison".
En français, ce mot désigne :
 dans le registre soutenu, ironiquement : un modèle, un archétype.
On dit par exemple : "Se prendre pour un parangon de vertu".
Ou : "Se croire un parangon de beauté".
 dans le langage courant :

 un marbre noir de Grèce,

 ou, en bijouterie : une perle ou une pierre précieuse remarquable par sa beauté, sa
perfection ; parfaite, exempte de défaut.
 et dans le registre désuet :

 au XIXe siècle, comme en espagnol : une comparaison,
On disait par exemple : "Mettre en parangon", "Cela est sans parangon" ou "Faire le parangon
d'une chose avec une autre".

 ou, en typographie : deux caractères dont l’un est de vingt et un points et l’autre de dix-
huit, appelés respectivement "gros parangon" et "petit parangon".
Sources : [Link], Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Les propos qu'il m'est donné d'entendre" et "Les


objectifs que je me suis donné".
 "Les propos qu'il m'est donné d'entendre" est une locution verbale qui relève du registre
soutenu.
Et elle signifie : les propos que j'ai l'occasion d'entendre.
 tandis que "Les objectifs que je me suis donné" est une locution verbale relevant du langage
courant.
Et qui signifie : les objectifs que je me suis donné, fixé, assigné.
Laisser un commentaire

"Un sophisme".
On ignore souvent ce que signifie ce substantisme masculin relevant du registre soutenu.
Il s'agit : d'un argument ou d'un raisonnement faux malgré une apparence de logique ou
de vérité ; d'une argumentation à la logique fallacieuse.
L'étymologie du mot est extrêmement intéressante, puisqu'il nous vient du latin "sophisma",
lui-même issu du grec "sophisma" signifiant "habileté", "invention ingénieuse",
"raisonnement trompeur".
Ce mot grec est formé sur "sophia" : "sagesse", "savoir", et désigne dès l'Antiquité grecque le
type de discours prononcés par les sophistes (littéralement " ceux qui sont spécialistes du
savoir"), orateurs prestigieux et professeurs d'éloquence (ou plus globalement de rhétorique),
dont le but était surtout de persuader l'auditoire (dans les assemblées ou les tribunaux), bien
souvent au mépris de la vérité elle-même.
On dit par exemple :"Le président Poutine et ses acolytes accumulent les sophismes".
Sources : Le Robert, [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Épleuré(e)" ou "Éploré(e)" ?
Ces deux adjectifs signifient : tout(e) en pleurs.
 "Épleuré(e)" relève du registre familier.
On dit par exemple : "La mère de ma copine était épleurée".
 tandis que "Éploré(e)" relève du registre soutenu.
On dit par exemple : "Le souverain éploré ne parvenait pas à contenir sa douleur".

Un homme éploré : le docteur Patrick Pelloux, miraculé de la tuerie de Charlie


Hebdo, le 8 janvier 2015

Source : [Link]
ÉtiquettesCorps humainLaisser un commentaire

"D’excellent augure", "De bon augure", "De très bon


augure" ni "De mauvais augure" !
Ces différentes locutions adverbiales relèvent du registre soutenu.
Et elles signifient respectivement :
 "De bon augure" : bon signe, favorable, plein de promesses, présageant un bon avenir,
On dit par exemple : "Ce succès est de bon augure pour le cinéma français".
 "D’excellent augure" et "De très bon augure" : très bon signe, très favorable, très
prometteur, présageant d'un bon avenir,
On dit par exemple : "Ces nouvelles sont d'excellent augure pour le commerce extérieur
français".
Ou : "Cette arrivée est de très bon augure pour l'Ohème".
 "De mauvais augure" : mauvais signe, défavorable, présageant d'un avenir inquiétant,
On dit par exemple : "Ce printemps est de mauvais augure pour les prochains Jeux
Olympiques".
 et "De mauvais augure" : très mauvais signe, très défavorable, présageant d'un avenir très
inquiétant,
On dit par exemple : "Cette nomination est de très mauvais augure pour les syndicats".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Ne rien présager de bon".


Cette locution verbale relève du registre soutenu.
Et elle signifie : ne dire rien qui vaille, n'annoncer rien de bon, augurer des
suites fâcheuses ; être de mauvais augure ; estimer que le pire est à craindre.
On dit par exemple : "Cette nouvelle ne présage rien de bon : il va falloir être prudent".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

On ne dit pas : "C'est quand qu'tu viens ?" !


Mais, à tout le moins, dans le langage courant : "Quand est-ce que tu viens ?" !
Et idéalement, dans le registre soutenu : "Quand viens-tu ?" !
Laisser un commentaire

"Discursif" ou "Discursive".
Cet adjectif relève du registre soutenu.
Il nous vient du latin scolastique "discursivus", de "discursus", discours.)
Et il signifie, selon le contexte :
 qui repose sur le raisonnement, procède par le raisonnement, par opposition à intuitif,
On parle par exemple de "raisonnement discursif" ou de "méthode discursive".
 et, en linguistique : qui se rapporte au discours, à l'analyse de discours.
On parle par exemple d'une "étude discursive".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Avoir vocation à" ou "Ne pas avoir vocation à".


Ces locutions verbales signifient respectivement : être - ou ne pas être - qualifié, indiqué
pour.
Et non : ne pas pouvoir ; ne pas devoir ; ne pas avoir le droit ; ne pas être destiné à ; ne pas
disposer des qualités pour.
Ainsi que vous allez cependant pouvoir le constater ci-après, c'est pourtant bien dans ces
différents sens que nos dirigeants en usent et abusent aujourd'hui :
 du ministre français Emmanuel Vals, le 24 septembre 2013, que "Les Roms ont vocation
à revenir en Roumanie ou en Bulgarie",
 du maire de Lyon (69) Gérard Collomb, le 14 octobre 2013 : "Ces populations n'ont pas
vocation à s'intégrer",

© Ludovic Marin / AFP

 ainsi, du président de la République française François Hollande, le 16 décembre 2013 : Les


forces françaises n'ont "pas vocation à rester durablement en Centrafrique",

 l'ancien Premier ministre français Laurent Fabius, le 18 février 2014 : "Nous n'avons pas
vocation à rester en permanence en Centrafrique",

 le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault, le 25 février 2014 : "la France n'a pas
vocation à se substituer aux forces internationales" en Centrafrique,
 de l'ancienne ministre française Cécile Duflot, le 4 avril 2014 : "Les écologistes ont
vocation à exercer le pouvoir",

 l'ancien ministre français François Bayrou, le 4 mai 2014 : "Le centre n'a pas vocation à être
une roue de secours, ni une force d'appoint ni à être accessoire. Il a vocation à être un
moteur, une volonté",
 le général de division français Marc Foucaud, le 13 mai 2014 : "Nous n'avons pas vocation
à rester vingt ans au Mali",

Cet usage abusif relevant de la novlangue et du jargon politique semble remonter


notamment aux années 2006-2007.
Le professeur de linguistique, Jean Véronis, co-auteur de l'ouvrage "Les Mots de Nicolas
Sarkozy" (Seuil, 2008), a en effet réalisé un remarquable travail de statistique lexicale, duquel
il ressort que, pendant la campagne de 2007, l'homme politique français Nicolas Sarkozy a
utilisé l'expression, environ dix fois plus que les autres candidats : "Tous les pays n'ont pas
vocation à intégrer l'Union", "L'Etat n'a pas vocation à se mêler de tout", "L'Europe a
vocation à protéger", "L'OTAN n'a pas vocation à se substituer à l'ONU", etc.
(© AFP)

Source : Le Robert et Le magazine du Monde, Didier Pourquery, 4 juillet 2014


ÉtiquettesCe qui m'irrite lorsque j'écoute ou lis les organes d'information, PolitiqueLaisser un
commentaire

"Une palinodie" ou "Des palinodies".


Ce joli substantif féminin nous vient du grec "palinodia" signifiant "rétractation".
S'employant essentiellement au pluriel, il désigne :
 au sens propre, dans l'Antiquité : une pièce de vers dans laquelle le poète déclarait rétracter
des sentiments antérieurs,
 et dans le registre soutenu : un changement complet d'attitude, d'opinion politique.
On dit par exemple : "Nul ne pourra jamais oublier les palinodies du gouvernement français
au sujet de l'utilité des masques".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

Mais ! "Un legs" !


Avec un "s" muet au singulier.
Ce substantif masculin invariable relève du domaine juridique.
Et il désigne, selon le contexte :
 en droit civil : un don par testament, c'est à dire une disposition à titre gratuit effectuée par
un testateur de ses biens, en tout ou partie, au profit d'une ou plusieurs personnes physiques
ou morales.
Le legs peut être particulier, universel, ou à titre universel.
 par métonymie : le ou les biens ainsi laissés,
On dit par exemple : "Mon cousin est le bénéficiaire d'un legs très important de la part de mon
oncle".
 et au sens figuré, dans le registre soutenu : ce qu'une génération transmet aux générations
suivantes ; l'héritage.
On dit par exemple : "Le legs de notre génération en matière d'environnement est proprement
terrifiant".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
ÉtiquettesArt et culture, Droit JusticeLaisser un commentaire

"Ne pas pouvoir souffrir", "Ne pas souffrir" quelque


chose ou quelqu'un ou "Souffrir que".
Ces différentes locutions verbales ne manquent pas de surprendre nos émis étrangers ou nos
jeunes enfants.
Elle signifient en effet respectivement :
 "Ne pas pouvoir souffrir" : ne pas pouvoir supporter, détester (registre familier),
On dit par exemple : "Je ne peux pas souffrir ce nouveau directeur".
 "Ne pas souffrir" : ne pas supporter (registre soutenu),
On dit par exemple : "Ce film ne souffre pas la comparaison avec ses précédentes
réalisations".
Ou encore : "Ne pas souffrir le moindre délai", "Ne pas souffrir d'exception", "Ne pas souffrir
de répartie" ou "Ne pas souffrir de contradictions".
 et "Souffrir que" : permettre, consentir (registre soutenu).
On dit par exemple : "Souffrez que je vous précède".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Béotien" ou "Béotienne" et "Un béotien" ou "Une


béotienne".

Ces deux adjectif ou substantifs désignent, selon le contexte :


 "Béotien" ou "Béotienne" :

 au sens propre : ce qui est relatif à la Béotie, province de la Grèce ancienne,

 et par extension, de façon péjorative, dans le registre soutenu : ce qui présente les
caractéristiques de l'esprit, de l'attitude prêtés aux Béotiens ; épais, inculte, lourd,
lourdaud.
 et "Un béotien" ou "Une béotienne" :

 au sens propre : un habitant de la Béotie, province de la Grèce ancienne,

 et au sens figuré, dans le registre soutenu : une personne lourde, peu ouverte aux
lettres et aux arts, ayant des goûts grossiers.
Sources : Le Robert et [Link]

ÉtiquettesGéographieLaisser un commentaire

"Un sybarite".
Ce substantif masculin désigne :
 au sens propre : un habitant de Sybaris, une colonie grecque du Sud de l'Italie (Calabre),
fondée au VIIIe siècle av. J. -C. dans le cadre du mouvement d'établissement et d'essaimage
des Grecs vers l'Occident, et particulièrement en Grande Grèce.
Le mot "Sybarite" est donc un gentilé.

 et dans le registre soutenu, par allusion à la réputation des habitants de Sybaris et à certains
aspects de leur façon de vivre : un jouisseur, une personne aimant le luxe, le raffinement en
matière de plaisir, recherchant le confort et la volupté, dans la vie comme dans la pensée,
ou qui y est habitué.
"Sybarite" est ainsi l'antonyme du mot "Ascète".
On dit par exemple : "Mon oncle mène une vie de sybarite dans sa luxueuse villa de
Cannes (06)".
Et l'on parle de "Sybaritisme" pour qualifier la recherche de la jouissance, ou le goût pour les
plaisirs délicats, raffinés ou luxueux.
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
ÉtiquettesGéographie, HistoireLaisser un commentaire

"L'iridescence", "Iridescent" ou "iridescente",


"Iriser" et "L'irisage", "L'irisement" ou "L'irisation".

Tous ces superbes mots relèvent du registre soutenu.


Et ils dérivent du grec ancien "iris" qui signifie arc-en-ciel.
 le substantif féminin "L'iridescence" désigne : la propriété de certaines surfaces qui
semblent changer de couleur selon l'angle de vue ou d'illumination.
On parle également de "Goniochromisme", un substantif masculin construit à partir des mots
grecs "gonio" signifiant "angle" et de "chroma" désignant la "couleur".
Il en est par exemple ainsi des bulles de savon, des ailes de certains papillons, du plumage de
certains oiseaux, de la coquille de certains coquillages ou de certains minéraux.

L'iridescence est souvent créée par coloration structurelle (microstructures qui interfèrent avec
la lumière) ou par le phénomène optique de diffraction. Elle est souvent confondue avec
l'irisation (voir plus bas), l'iridescence étant un terme plus spécifiquement réservé à
la diffraction et l'irisation à l'interférence
On dit par exemple : "L'iridescence de ces montagnes est merveilleusement belle".
 l'adjectif "Iridescent" ou "Iridescente" signifie : brillant(e), chatoyant(e), avec des reflets
irisés, c'est à dire dotés des couleurs, des nuances de l'arc-en-ciel.
On parle par exemple de "nuages iridescents".

 le verbe "Iriser" signifie : faire briller, faire chatoyer.


On dit par exemple : "Les reflets du soleil irisent merveilleusement la surface de l'eau de lac".
 les substantifs masculins "Irisage" et "Irisement", ainsi que le substantif féminin "Irisation"
désignent : l'action d'iriser ou le résultat de cette action.
On dit par exemple : "L'irisage de ces vitraux est superbe", "L'irisement de ces nuages est
splendide" ou "L'irisation de ce flacon est éblouissante".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"La coercition".
Ce joli substantif féminin qui nous vient du latin "coertitio" ("contrainte"), se prononce co-er-
ssi-ssion et relève du registre soutenu.
Il désigne en français : l'action de contraindre quelqu'un - physiquement ou
psychologiquement - pour le forcer à agir ou à s'en abstenir.
Et plus particulièrement : l'action, le droit de contraindre quelqu'un à accomplir son
devoir, à obéir à la loi.
Le droit de coercition est ainsi l'un des attributs de la justice.
On dit par exemple : "Tous les moyens de coercition possibles seront employés".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
ÉtiquettesDroit JusticeLaisser un commentaire

"Peu me chaut" ou "Peu m'en chaut" et "Peu lui


chaut" ou "Peut lui en chaut".
J'adore cette jolie locution interjective qui relève du registre soutenu.
Ne trouvez-vous pas, en effet, qu'il s'agit là d'une délicieuse façon de dire "Peu m'importe" ?
À l'apostrophe rageuse "Tu vas la dégager ta caisse pourrie espèce de gros con, où tu
veux qu'j'appelle les keufs !", on peut ainsi répondre "Peu me chaut mon brave, il se trouve
que je j'appartiens moi-même à la maréchaussée et qu'il ne me déplairait nullement de
converser avec quelques collègues".
La forme conjuguée "chaut" correspond à la troisième personne du singulier du verbe
"chaloir".
Relevant aujourd'hui du registre désuet, ce verbe nous vient du latin "calere" ("être chaud",
"désirer").
En sorte que la formule "Peu me chaut" signifie littéralement "Cela ne me fait ni chaud ni
froid".
Sur un sujet contigu, je me permet de vous recommander la lecture de mon article consacré
à "Toutes les façons de dire : "Ne pas s'inquiéter de quelque chose ou de quelqu'un" en
français.
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire
"Confondre".
Ce verbe possède, selon le contexte différentes significations :
 mêler si étroitement (soit plusieurs choses ou personnes, soit une chose ou une personne à
un ensemble) qu'il n'est plus possible de les distinguer.
On dit par exemple : "Le confluent de la Seine et de l'Oise est l'endroit à partir duquel les
deux cours d'eau confondent leurs eaux".
 unir, réunir, identifier jusqu'à rendre indiscernable,
On dit par exemple : "Certaines mères confondent leurs enfants dans un même amour
passionné".
 ne pas distinguer des choses ou des personnes, les mêler dans son esprit et, en particulier,
se tromper en les prenant l'un pour l'autre ; faire une confusion.
On dit par exemple : "J'ai confondu mon inspectrice des impôts avec une ancienne maîtresse :
elle n'a pas apprécié mes mùarques d'affection".
 démasquer quelqu'un, le réduire quelqu'un au silence, en prouvant publiquement qu'il a
commis une faute ou un délit,
On dit par exemple : "Nous allons rapidement confondre ce menteur".
 et dans le registre soutenu : déconcerter, décontenancer, étonner, remplir d'un grand
étonnement ;troubler au point de réduire à l'impuissance, de mettre dans l'impossibilité de
répondre,
On dit par exemple : "Ce discours confond l'entendement".
Sources : [Link], [Link] et Le Robert
Laisser un commentaire

"Vénale".
Cet adjectif qui relève du registre soutenu peut avoir, selon le contexte, deux significations
fort différentes :
 corruptible, cupide ; prête à se vendre ou à se laisser acheter au mépris de la morale ou par
intérêt, en parlant d'une personne.
On parle par exemple d'une "politicienne vénale".
 ou : estimée en argent, en parlant d'une chose.
On parle par exemple de la "valeur vénale d'un bien".
Au masculin, on dit "Vénal" et "Vénaux".
ÉtiquettesDroit JusticeLaisser un commentaire

"L'irénisme", "Irénique" et "Un iréniste".


Ces mots peu usités par le Français moyen relèvent du vocabulaire religieux.
Le terme "irénisme" est récent puisque n'est attesté qu'en 1962. Il nous vient du grec εἰρήνη
(eirếnê), où il signifie "la paix". Et le mot est dérivé d'"irénique", emprunté au latin
ecclésiastique moderne "irenicus", apparu en 1867.
Ils signifient en effet respectivement :
 au sens propre :

 "L'irénisme" : une attitude d'esprit condamnée par l'encyclique "Humani Generis", selon
laquelle on tolère de façon tranquille des erreurs graves, inacceptables, par désir
exagéré de paix et de conciliation,

 "Irénique" : ce qui relève de l'irénisme,

 et "Un iréniste" : une personne qui pratique l'irénisme,
 et par analogie, dans le domaine politique :

 "L'irénisme" : une attitude visant à la compréhension mutuelle en se focalisant sur ce qui
unit ou rapproche et en minimisant ce qui éloigne ou amène au conflit ; la recherche de
la paix et de la concorde.
On dit par exemple : "L'irénisme du président Macron mène notre pays à la catastrophe".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Hors de ma vue" ou "Hors de ma vue !".
Le point d'exclamation change tout !
 La locution adjectivale "Hors de ma vue" signifie en effet : que je ne peux voir, parce que
trop loin ou parce que dissimulé.
On dit ainsi : "Les voleurs sont sortis par une porte située hors de ma vue".
 tandis que la locution interjective "Hors de ma vue !" avec un point d'exclamation constitue
une interjection signifiant : "Déguerpissez !" (registre soutenu) ou "Fichez-moi le camp
!" (registre familier).
Laisser un commentaire

"Congénère" et "Un congénère".


J'aime assez cet adjectif et ce substantif masculins, qui relèvent aujourd'hui du registre désuet.
Et qui désignent, selon le contexte :
 "Congénère" (adjectif) :

 en biologie : qui appartient au même genre.
On parle ainsi d'animaux congénères, de plante congénère d'une autre, ou de plantes
congénères mais d'espèces différentes.

 et dans le domaine des idées ou des arts : qui est de même nature ou de même origine.
On parle par exemple d'une idée congénère de la précédente ou d'un pratique congénère à
certains peuples.
 "Un congénère" ou "Des congénères" (substantif masculin) :

 un être vivant de même genre ou espèce qu'un autre.
On dit par exemple : "J'espère ne pas croiser des congènères du chien errant agressif qui m'a
attaqué hier soir".

 ou par extension, de façon usuelle et souvent péjorative et au pluriel : des personnes de
même genre, de même race, de même catégorie sociale.
On dit par exemple : "J'ai le plus grand mépris pour cet individu et ses congénères".
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Prosaïque" et "Le prosaïsme".


Ces deux mots nous viennent du latin "prosaicus" ("écrit en prose") et relèvent du registre
soutenu.
 "Prosaïque" est un adjectif signifiant :

 au sens propre : qui tient de la prose ou qui tient trop de la prose.
On parle par exemple d'un "style prosaïque" ou de "vers prosaïques".

 et au sens figuré : qui manque d’élégance, de distinction ; banal, commun, plat,
vulgaire.
On dit par exemple : "Veuillez m'excuser d'être aussi prosaïque".
 tandis que "Le prosaïsme" est un subtantif masculin désignant :

 au sens propre : un défaut de la poésie qui contient un trop grand nombre de tours et
d’expressions appartenant à la prose.
On dit par exemple : "Ses vers sont remplis de prosaïsmes".

 et au sens figuré : ce qui a un caractère prosaïque, manque d’élégance, de distinction ;
ce qui est banal, commun, plat, vulgaire.
On dit par exemple : "Cette formule prosaïque dit bien ce qu'elle veut dire".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"La monstration" de quelque chose.


Ce substantif féminin relève du registre soutenu.
Il nous vient du latin "monstratio" signifiant "action de montrer".
Et il désigne en français : l'action, le fait de montrer, d'exposer, de présenter quelque
chose.

La Revue Paris Merveilles, au Lido, à Paris (75)

On dit par exemple : "La monstration de ces corps de femmes partiellement dénudés ne m'a
jamais émoustillé".
Source : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Pour ce faire" et "Pour se faire".


Ces deux locutions verbales homophones ne doivent surtout pas être confondues puisqu'elles
ont des significations radicalement différentes :
 "Pour ce faire" relève en effet du registre soutenu et signifie : "À cette fin", "Pour faire cela",
"Dans ce but" ou "Pour parvenir à un tel résultat".
On dit par exemple : "Ne te fais pas surprendre par les températures à Montréal, en
hiver. Pour ce faire, emmène ce que tu as de plus chaud et en quantité".
 tandis que "Pour se faire" relève du langage courant et signifie : "Pour pouvoir être".
On dit par exemple : "C'est connu, les vedettes arrivent toujours en retard pour se faire
désirer".
Source : [Link]
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire
"Des vociférations" ou "Vociférer".
J'aime beaucoup ce substantif féminin et ce verbe qui relèvent de nos jours du registre
soutenu.
Ils signifient respectivement :
 "Des vociférations" : des paroles bruyantes, des exclamations émises d'une voix forte, avec
colère, emportement ; des cris, des hurlements.
On dit par exemple : "Quand vous aurez cessé vos vociférations, la séance pourra reprendre".
 et "Vociférer" : parler très bruyamment, s'exclamer d'une voix forte, avec colère,
emportement ; crier, hurler.
On dit par exemple : "Inutile de vociférer mon chéri, c'est ton tour de repasser le linge et de
faire la vaisselle".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Une connivence".
J'aime beaucoup ce joli substantif du registre féminin qui relève de nos jours, je pense,
du registre soutenu.
Il nous vient du bas latin "coniventia", lui-même issu du verbe "conivere" ("laisser faire".
Et il désigne : une participation, une entente secrète ou tacite, une intelligence non
avouée avec quelqu'un en vue d'une action ; une complicité par tolérance et
dissimulation.
On dit par exemple : "Mon directeur a agi de connivence avec mon chef de service".
Ou : "Tous mes collègues étaient de connivence"
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

4 façons de dire "Des lunettes".

On dit en argot "Des binocles" (féminin) ou "Des carreaux".


Et "Des culs-de-bouteilles" lorsqu'il s'agit de lunettes verres très épais.

Enfin, le substantif féminin "Des besicles" (beu-zi-cle) (ou "Des bésicles" (bé-zi-cle)
désignait autrefois (registre désuet) des lunettes sans branches se fixant sur le nez, mais
s'emploie de nos jours, par plaisanterie, pour désigner des lunettes (registre soutenu).
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"N'en déplaise" ou "Ne vous en déplaise".


J'aime beaucoup cette locution verbale invariable qui relevait autrefois du registre
familier mais aujourd'hui du registre soutenu.
Presque synonyme de "En dépit de" ou de "Malgré", "N'en déplaise" se dit comme une sorte
d'excuse.
Et elle signifie : je souhaite que cela ne leur déplaise pas, ne les fâche pas ; que cela plaise
ou non ; même si cela déplaît.
Selon Littré, cette formule correspondrait à l'ellipse du tour impersonnel "qu'il ne vous en
déplaise", que l'on trouve dans "Le Tartuffe" de Molière (1699) : "Ma bru, qu'il ne vous en
déplaise, Votre conduite, en tout, est tout à fait mauvaise".
On dit par exemple : "N'en déplaise à certains, je continue à parler de Droits de l'Homme et
non de Droits humains".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"La malignité".
Ce substantif féminin relève du registre soutenu.
Et il désigne, selon le contexte :
 la tendance à faire le mal, à essayer de nuire en secret, en se servant des ressources de
l'intelligence et de l'imaginatione ; la malveillance, la perfidie,
On dit par exemple : "Je me suis toujours méfié de la malignité de ce dirigeant".
 ou : le caractère dangereux et insidieux d'une affection et sa tendance à s'aggraver.
En particulier, le caractère cancéreux d'une tumeur.
On dit par exemple : "Il s'agit malheureusement d'un cancer dont la malignité est
particulièrement redoutable".
Source : Le Robert, [Link] et [Link]
ÉtiquettesSanté MédecineLaisser un commentaire

"De mise", "Être de mise" ou "Ne pas être de mise".


La locution adjectivale "De mise" est invariable et elle relève de nos jours du langage
soutenu.
Elle signifie :
 au sens propre : admissible, convenable dans telle ou telle situation ; conforme aux usages
habituels admis dans le milieu, l’environnement ou le contexte dont il est question.
On dit par exemple : "Ces propos ne sont pas de mise dans une telle situation".
 et au sens figuré : d'actualité.
On dit par exemple : "L'imprudence est de mise en cette période troublée".
Sources : [Link] et [Link]

Laisser un commentaire

"Encorné".
CatégoriesAttention au niveau de langue, Mots, locutions et expressions du registre soutenu

Cet adjectif possède des significations différentes en fonction du niveau de langue utilisé.
Il peut en effet tout aussi bien signifier :
 dans le registre soutenu : qui possède des cornes,
On dit par exemple : "Un diable encorné brandissait une longue fourche".

 que, dans le langage courant : blessé par des cornes, tranpercer, éventrer.
On dit par exemple : "Le matador s'est fait encorner par un jeune taureau".

12 façons de dire "Voler" ou "Dérober".

"Barboter", "Carotter", "Chouraver", "Chourer" et "Étouffer" relèvent du registre


argotique.
"Chiper", "Faucher" et "Piquer" appartiennent au registre familier.
"Chaparder", "Emprunter" et "Escamoter" relèvent du langage courant
Et "Subtiliser" du registre soutenu.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

30 façons de dire : "Être riche" ou "Être très riche".


"Avoir plein de blé", "Avoir plein de fric", "Avoir plein de pognon", "Avoir plein de
thune" (ou "Avoir plein de tune"), "Être blindé", "Être bourré d'oseille", "Être friqué",
"Être pété de thune" (ou "Être pété de tune"), Être plein aux as", "Être plein de fric",
"Être plein de thune" ou ("Être plein de tune"), "Être très friqué" ou "Être super friqué"
relèvent du registre argotique.
Et "Être un richard" ou "Être un rupin" au registre familier.
Tandis que "Avoir beaucoup d'argent", "Avoir énormément d'argent", "Avoir les poches
bien remplies", "Être cousu d'or", "Être fortuné", "Être milliardaire", "Être
millionnaire", "Être multi-milliardaire", "Être multi-millionnaire", "Être riche comme
Crésus", "Être richissime", "Être très argenté", "Être un nabab" ou "Être un Rotschild"
appartiennent au langage courant.
Et "Être un nanti" au registre soutenu.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

Ne dites pas : "Faire des pets" ou "faire un pet" !


Mais plutôt :
 "Péter" (registre vulgaire),
 "Lâcher une caisse" (registre argotique),
 "Lâcher un vent" (langage courant),
 ou "Émettre une flatulence" (registre soutenu) !
ÉtiquettesCorps humainLaisser un commentaire

16 façons de dire "Râler".


"Bisquer", "Bougonner""Chouiner", "Ronchonner", "Rouscailler" et "Rouspéter"
appartiennent au registre familier.
De même que "Maronner", utilisé par les Marseillais et Provençaux.
Ou "Rognonner", qui relève également du registre désuet.
"Criailler", Grogner", "Grommeler", "Pester", "Rager" et "Se plaindre" relèvent
du langage courant.
Et "Maugréer" et "Récriminer" appartiennent au registre soutenu.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Protester" en français.
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Un caractère bien trempé".


Cette locution nominale relève du registre soutenu. Et elle désigne, au sens figuré : un
caractère énergique, fort, vif, vivant.
On dit par exemple : "Tout jeune déjà, j'avais un caractère bien trempé : je savais ce que je
voulais !".
L'adjectif "Trempé" fait en effet référence à la "Trempe", immersion dans un bain froid
(d'un métal, d'un alliage chauffé à haute température).
Source : Le Robert, [Link] et [Link]
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

15 façons de dire "Protester".


Le joli verbe "Renauder" appartient au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.
"Broncher" (surtout utilisé de façon négative : "Ne pas broncher"), "Rouscailler",
"Rouspéter" et "Se rebiffer" relèvent du registre familier.
Tandis que "Contester", "S'insurger", "Se cabrer", "Se rebeller", "Se plaindre" et "Se
révolter" appartiennent au langage courant.
Et que "Clabauder", "Récriminer", "Regimber" et "Vitupérer" relèvent du registre
soutenu.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Râler" en français.
Source : [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Le cartésianisme" et "Cartésien" ou "Cartésienne".

 "Le cartésianisme" est un courant philosophique se réclamant des principes et des thèses de
la pensée du mathématicien, physicien et philosophe René Descartes.
Cette philosophie rationaliste et métaphysique s'est particulièrement manifesté à travers le
premier ouvrage philosophique publié en langue française, le célèbre "Discours de la
méthode" (1637), sous-titré "pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les
sciences".
 et "Cartésien" ou "Cartésienne" sont des adjectifs relevant du registre soutenu signifiant :

 relatif à René Descartes, à sa philosophie,
On parle par exemple de la "pensée cartésienne".

 qui partage les idées de René Descartes, de son système,
On parle par exemple d'un "philosophe cartésien".

 dans le domaine des mathématiques : se rapportant à des objets liés à la géométrie
de René Descartes.
On parle par exemple d'un "axe cartésien" ou de "coordonnées cartésiennes".

 et par extension : présentant les caractères rationnels, rigoureux et méthodiques
propres à la démarche intellectuelle et spirituelle de René Descartes.
On dit par exemple : "Mon père est très cartésien dans sa façon de penser".
Ou : "Certains ont un esprit cartésien, pas moi".
Source : [Link], [Link], Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Une prébende" ou "Des prébendes".


Ce substantif féminin désigne :
 avant la Révolution française de 1789 :

 la part de biens prélevée sur les revenus d'une église et attribuée à un clerc pour sa
subsistance et en compensation du ministère accompli,

 ou : le titre auquel est attachée une prébende,
 et de nos jour, par analogie, dans le registre soutenu :

 un poste honorifique, une sinécure lucrative, obtenus par faveur,

 ou : les avantages, revenus et profits attachés à une charge, à une fonction
quelconque.
On dit par exemple : "Sitôt les élections gagnées, les vainqueurs s'empressent de se partager
les prébendes".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
ÉtiquettesPolitique, ReligionLaisser un commentaire

"La mansuétude".
J'aime beaucoup ce joli mot du registre soutenu, qui désigne une disposition
d'esprit inclinant à une bonté indulgente, à pardonner généreusement.
On dit par exemple : "Le jury a fait preuve de mansuétude avec moi".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Salvateur" et "Salvatrice".
Ces deux adjectifs relèvent du registre soutenu.
Et ils signifient : qui sauve.
On dit par exemple : "Jeune écolier, j'attendais toujours avec impatience la
sonnerie salvatrice de la récréation, de la cantine ou de la sortie des classes".
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

"Passer sous silence".


J'aime beaucoup cette jolie locution verbale relevant du registre soutenu et signifiant : ne pas
parler de, taire quelque chose volontairement.
On dit par exemple : "Il va être difficile de passer sous silence, cher monsieur, les quarante-
deux plaintes pour viols dont vous avez fait l'objet".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

12 façons de dire "Vouloir se faire bien voir".


"Faire le suceur" et "Lécher le cul" ou "Être un lèche-cul" relèvent du registre vulgaire.
"Cirer les pompes" et "Être un cire-pompes" appartiennent au registre argotique.
"Caresser dans le sens du poil", "Fayoter", "Jouer les fayots", "Être un lèche-bottes" ou
"Lécher les bottes" relèvent du registre familier.
Et "Être obséquieux" ou "Être servile" du registre soutenu.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Augurer quelque chose".


J'aime beaucoup ce verbe du registre soutenu, qui signifie :
 dans l'Antiquité romaine : établir des prédictions d'après l'observation, en particulier du vol
des oiseaux ou des entrailles d'animaux.
On dit par exemple : "J'ai observé les oiseaux et leur vol n'augure rien de bon".
 par extension, de nos jours : conjecturer ; tirer d'un événement une conséquence pour
l'avenir ; avoir le pressentiment de ce qui se produira à partir d'un signe pris comme
présage.
On dit par exemple : "Cette déroute augure mal de l'avenir de notre offensive".
Ou : "De l'importance de ces premières ventes, nous pouvons augurer la réussite de ce
produit".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Un voeu pieux".


Cette locution nominale en forme d'idiotisme religieux relève du registre soutenu.
Et elle désigne : un souhait que l'on pense irréalisable, dont on sait qu'il ne pourra se
réaliser.
Sources : Le Robert et [Link]
ÉtiquettesReligionLaisser un commentaire

À l'issue d'un dîner avec une personne qui vous attire


sexuellement, ne dites pas : "Tu baises ?" !

Mais : "Consentirais-tu à un rapport coïtal post-dînatoire ?" !


Vous passerez ainsi du registre vulgaire au registre soutenu.
Source : Jérémy Ferrari
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Des balivernes".
J'aime beaucoup ce substantif féminin du registre soutenu désignant : des propos, croyances
ou idés futiles, sans intérêt, souvent erronés ; des calembredaines, des fariboles ou des
sornettes.
On dit par exemple : "Cesse donc de me débiter des balivernes et va me nettoyer cette voiture
!".
Laisser un commentaire

"De mal en pis" ou "De pis en pis".


Ces deux jolies locutions adverbiales relèvent du registre soutenu et malheureusement, je
crois, désormais, du registre désuet.
Et elles signifient : de plus en plus mal.
On dit par exemple : "Mon grand-oncle est hospitalisé depuis deux semaines et il va de mal en
pis".
Et : "Malheureusement, avec cette crise, nos affaires vont de pis en pis".
Laisser un commentaire

"Aller de pair".
Cette locution verbale du registre soutenu signifie : aller ensemble, acccompagner, ếtre lié,
être sur le même rang.
On dit par exemple : "Misère et délinquance vont souvent de pair".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

14 façons de dire : "La nourriture".

.
"Les aliments", "Les produits alimentaires" et "Les provisions" relèvent du langage
courant.
"La provende" relève du même registre désuet.
"Les victuailles" appartient au langage courant.
Et "Les mets" au registre soutenu.
ÉtiquettesAlimentation, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Se targuer" de quelque chose.


J'aime beaucoup ce verbe du registre soutenu qui signifie : s'en prévaloir avec ostentation ;
s'en vanter.
On dit par exemple : "Mon cousin se targue de ses innombrables conquêtes féminines, mais je
n'y crois guère."
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
2 commentaires

"Une fadaise" ou "Des fadaises".


J'aime beaucoup ce substantif féminin relevant du registre soutenu, qui signifie, selon
le contexte :
 un ou des propos plats, sots, niais, sans intérêt ou insignifiants, n'exprimant que des choses
convenues et attendues ; des balivernes, des futilités, des niaiseries,
On dit par exemple : "Je ne vais pas écouter plus longtemps ce ramassis de fadaises".
 ou : une ou des choses choses insignifiantes, dépourvues d'intérêt.
On dit par exemple : "Tu ne vas pas t'énerver pour ces fadaises, mon chéri !".
Source : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"La faconde".
J'aime beaucoup ce substantif féminin du registre soutenu désignant, selon le contexte :
 une élocution facile, abondante ; une grande facilité de parole,
On dit par exemple : "J'adore la faconde éblouissante de cet immense acteur qu'était Raimu".
 ou : un bavardage abondant, excessif.
On dit par exemple : "La faconde méridionale de l'un de mes amis finit parfois par
m'exaspérer.
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Une vétille".
J'aime beaucoup ce joli substantif féminin relevant du registre soutenu et qui désigne : une
chose insignifiante, qui ne mérite pas que l'on s'y arrête ; une broutille.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Assouvir un rêve".
Cette jolie locution verbale relève du registre soutenu.
Et elle signifie : satisfaire un rêve, le réaliser, le concrétiser.
On dit par exemple : "Devenu riche, j'aimerais assouvir un rêve : posséder de gigantesques
aquariums marins, remplis de coraux et de poissons".
Laisser un commentaire

Ne dites pas : "Qu'est-ce que x va devenir ?" !


Mais plutôt : "Que va devenir x ?" (langage courant).
Voire : "Qu'adviendra-t-il de x ?" (registre soutenu) !
Laisser un commentaire

"Un breuvage".
Ce substantif masculin désigne :
 dans le registre soutenu et dans le registre désuet : un liquide destiné à la consommation,
autrement dit une boisson,
 et dans le langage courant : une boisson d'une composition spéciale, préparée en vue d'un
certain effet, possédant des propriétés particulières, réelles ou supposées (curatives,
magiques, bénéfiques ou néfastes).
Comme par exemple la célèbre "potion magique" du druide Panoramix, dans les aventures
d'Astérix le gaulois.

Sources : Le Robert, [Link] et [Link]


ÉtiquettesBoissonLaisser un commentaire

"Un coryphée".
Ce superbe substantif masculin nous vient du grec ancien "koruphé" ("sommet de la tête").
Et il désigne :
 au sens propre :

 dans la tragédie et la comédie grecque antiques : un chef de choeur.
Le coryphée se situe le plus souvent au milieu de la scène, et est chargé de guider le choeur
auquel il répond, dont il répète les propos ou qu'il questionne. Il prend parfois la parole au
nom du choeur et se trouve être le seul à dialoguer avec le personnage en scène.
Comme tout acteur dans la Grèce antique, le coryphée est un homme (éventuellement déguisé
en femme), un citoyen (éventuellement déguisé en barbare), qui porte masque et costume

 dans le théâtre et l'opéra : un chanteur faisant partie du choeur, et s'en détachant pour
s'adresser au public ou aux personnages en un solo plus ou moins développé, avant de
rentrer dans le rang,

 dans le ballet classique : un danseur auquel on confie parfois un court rôle de soliste,

 dans la danse : un danseur ayant atteint le 4e échelon de la hiérarchie, après avoir été
quadrille,
 et, par extension, dans le registre soutenu : celui qui tient le premier rang ; un chef.
On dit par exemple : "La foule est souvent dans l'attente d'un coryphée, dont elle pourra
admirer la admirer la fougue et la vaillance".
Sources : Le Robert et [Link]
ÉtiquettesArt et culture, MusiqueLaisser un commentaire

"Entretenir quelqu'un".
Cette locution verbale polysémique peut avoir, selon le contexte et le niveau de langue, des
significations fort différentes :
 dans le langage courant : prendre à sa charge les besoins matériels d'une personne,
On dit par exemple : "Tout le monde sait que M. le Maire entretient une jeune femme aux
formes avantageuses, qu'il loge en plein centre-ville".
 et dans le registre soutenu : parler avec quelqu'un, discuter, échanger des points de vue.
On dit par exemple : "Entretenir mon beau-père d'un tel sujet actuellement est assez délicat,
car j'ai embouti la calandre de sa limousine de 1965 la semaine dernière".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

4 façons dire : "Bon appétit !".

Parce que l'usage de cette formule est contraire aux bonnes manières, la langue française -
pourtant si riche en idiotismes alimentaires - ne compte presque aucun synonyme de
la locution interjective "Bon appétit" (registre populaire), en dehors de la
classique apocope "Bon ap' !" (ou "Bon app' !") (registre familier).
Et de l'inepte Un excellent appétit !" (par ellipse de "Je vous souhaite un excellent appétit !"),
dont nous gratifient fréquemment les serveurs de restaurant, se croyant certainement très
polis.
On peut toutefois souhaiter à ses convives ou commensaux : "Régalez-vous !" (langage
courant) ou "Régalez vos papilles !" (registre soutenu).
Sources : [Link]
ÉtiquettesAlimentationLaisser un commentaire

On ne dit pas : "Beaucoup de fois" !


Mais :
 "Plein de fois" (registre familier),
 "De nombreuses fois" (langage courant),
 ou : "Maintes fois" (registre soutenu et - hélas - registre désuet).
Laisser un commentaire

"Le mésusage".
Ce substantif masculin relève du registre soutenu et du registre désuet.
Et il désigne : un usage abusif ou détourné de quelque chose.
On dit par exemple : "C'est votre mésusage de cet appareil qui l'a prématurément usé".
Sources : [Link] et [Link]

Laisser un commentaire

"Tacite".
Cet adjectif du registre soutenu signifie : qui n'est pas formellement exprimé ; qui est sous-
entendu, convenu entre plusieurs personnes ; implicite, inexprimé.
On dit par exemple : "J'ai un accord tacite avec mon concurrent".
Laisser un commentaire

"Gratifier".
Ce verbe du registre soutenu signifie, selon le contexte :
 faire généreusement cadeau à quelqu'un d'une somme d'argent, la lui octroyer,
On dit par exemple : "Mon père a gratifié sa secrétaire d'une belle prime".
Ou : "Certains clients étrangers gratifient les serveurs d'importants pourboires".
 donner, accorder à quelqu'un quelque chose d'agréable, le satisfaire, lui procurer de
l'agrément,
On dit par exemple : "L'hôtesse de l'air m'a gratifié d'un joli sourire en apprenant que j'étais
chirurgien esthétique".
 infliger un désagrément à quelqu'un, quelque chose qui lui sera pénible, désagréable,
On dit par exemple : "Ce triste sire m'a gratifié d'une contravention".
 par calque de l'anglais "to gratify" ("satisfaire") : procurer à quelqu'un un plaisir, une
satisfaction psychologique, et en particulier narcissique.
On dit par exemple : "Mon patron croit qu'il me gratifie avec ses compliments, mais je
préfèrerais une prime".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Magnanime" et "La magnanimité".


J'aime bien cet adjectif et ce substantif féminin relevant du registre soutenu, qui nous viennent
du latin "magnanimitas", lui-même issu de "magna anima" ("grande âme").
"La magnanimité" est la vertu de celui qui est "Magnanime", c'est à dire : qui pardonne
leurs injures, leurs fautes, leurs faiblesses à ceux qui sont sous son autorité, ou qui
manifeste de la générosité, de la mansuétude, de la grandeur d'âme.
On dit par exemple : "Impossible pour moi de faire preuve de magnanimité à l'égard de celui
qui s'est ouvertement moqué de moi, des mois durant".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Incidemment".
J'aime beaucoup ce joli adverbe relevant du registre soutenu.
Et qui signifie :
 d'une manière incidente, c'est à dire de façon accessoire, secondaire,
On dit par exemple : "ce témoin a mentionné incidemment un détail très important".
 ou : de façon fortuite, occasionnelle,
On dit par exemple : "Mon meilleur ami a appris incidemment que son père biologique était
décédé".
 et, dans le domaine juridique : d'une façon accessoire, secondaire par rapport à une affaire
ou un procès.
On dit par exemple : "Le plaignant s'est constitué incidemment demandeur".
Source : [Link]
ÉtiquettesDroit JusticeLaisser un commentaire

"Acquiescer" et "Un acquiescement".


J'aime beaucoup ces deux jolis mots relevant du registre soutenu.
 "Acquiescer"est un verbe signifiant :

 Donner un plein assentiment à quelque chose ou à quelqu'un.
On dit par exemple : "Personne ne t'oblige à acquiescer à toutes les demandes de ta belle-
mère".

 Répondre oui avec discrétion à une demande.
On dit par exemple : "Lors d'une vente aux enchères, les acheteurs intéressé acquiescent aux
demandes du commissaire-priseur".

 et, dans le domaine juridique : donner une adhésion tacite ou expresse à un acte.
On dit par exemple : "Acquiescer à la demande du juge".
 et "Un acquiescement" est un substantif masculin désignant :

 le fait d'acquiescer.
On dit par exemple : "Je ne pensais pas obtenir si aisément l'acquiescement du directeur".

 dans le domaine juridique : l'adhésion expresse ou tacite à une décision ou à un acte
judiciaire, la renonciation aux voies de recours dont on pourrait user ou aux
nullités qu'on pourrait invoquer.
On dit par exemple : "Apposer votre signature ici vaudra acquiescement".

 et par extension, dans le domaine politique : l'adhésion totale.
On dit par exemple : "Le gouvernement a cru bénéficier de l'acquiescement des Français à sa
politique".
Source : [Link]

"Un prodrome".
Ce substantif masculin peu connu signifie :
 dans le domaine médical : un symptôme ; un signe avant-coureur d'une maladie, annonçant
en particulier une crise aiguë.
On dit par exemple : "Le cariologue de mon père avait repéré les prodromes de cet infarctus
depuis depuis des mois".
 et, dans le registre soutenu : un signe annonciateur marquant le début de quelque chose,
d'un événement.
On dit par exemple : "L'an dernier déjà, les prodromes de cette révolution ont commencé à
apparaître".
Sources : [Link] et Le Robert
ÉtiquettesSanté MédecineLaisser un commentaire

"Jeter son dévolu" sur quelque chose ou sur quelqu'un.


J'aime beaucoup cette locution verbale, qui signifie, dans le registre soutenu : fixer son
choix sur quelque chose ou sur quelqu'un ; choisir une chose ou une personne, le plus
souvent avec l’idée de se l’approprier, de l'obtenir ou de la conquérir.
On dit par exemple : "Je ne sais pas ce qui est passé par la tête de mon collègue lorsqu'il a jeté
son dévolu sur la fille de notre patron".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Avoir la faiblesse de penser".


Cette locution verbale relève du registre soutenu.
Et elle signifie, selon le contexte :
 être assez indulgent pour penser que.
On dit par exemple : "J'ai la faiblesse de penser qu'il s'agit d'une erreur de ta part et que tu
n'iras plus dormir dans le lit de mon voisin".
 ou être assez bête pour penser que.
On dit par exemple : "Le mois dernier j'ai eu la faiblesse de penser que vous ne l'aviez pas fait
exprès. Mais je ne peux pas croire que ce soit à nouveau le cas cette fois-ci".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Opiniâtre", "L'opiniâtreté" et "Opiniâtrement".


J'aime beaucoup ces trois mots du registre soutenu, malheureusement de moins en moins
employés.
 "Opiniâtre" est un adjectif signifiant : obstiné(e) dans sa résolution ; tenace dans sa volonté,
ses idées et ses opinions ; acharné(e), obstiné(e), persévérant(e), têtu(e).
On dit par exemple :"Vous avez le droit d'être opiniâtre, mais que cela ne vous empêche pas
de réfléchir un peu".
 "L'opiniâtreté" est un substantif féminin désignant : l'attachement obstiné à une ou des
opinions, la volonté tenace ; la détermination dans les idées ou le comportement ; la
continuité, la constance ; la persévérance, l'acharnement, la détermination.
On dit par exemple : "L'opiniâtreté avec laquelle vous critiquez notre journal est lamentable".
 et "Opiniâtrement" est un adverbe signifiant : avec opiniâtreté.
On dit par exemple : "Mis en cause par la presse, le député a défendu ses positions
opiniâtrement".
Sources : [Link], [Link] et Le Robert
Laisser un commentaire

"À bien des égards", "À cet égard" et "Eu égard à" ou
"Eu égard aux".
Ces différentes locutions prépositionnelles relèvent du registre soutenu.
Et elles signifient respectivement :
 "À bien des égards" : à bien des points de vue.
On dit par exemple : "À bien des égards, je vous considère comme ma propre fille".
 "À cet égard": à ce titre ; de ce point de vue ; pour cela.
On dit par exemple : "À cet égard, je vous demande la plus grande discrétion".
 et "Eu égard à", "Eu égard au" ou "Eu égard aux" : en tenant compte de, du ou des ; en
considération de, du ou des.
On dit par exemple :

 "Eu égard à l'âge de ton oncle je ne l'ai pas giflé, mais il le méritait",

 "Eu égard au respect que j'ai pour vous, je tenais à ce que vous soyez informé",

 ou : "Eu égard aux étroites relations que nos deux entreprises ont noué depuis vingt ans,
j'ai demandé que l'on vous prévienne en premier".
Sources : [Link], [Link], [Link] et
[Link]
Laisser un commentaire

"Veule" et "La veulerie".


J'aie beaucoup ces deux jolis mots qui appartiennent au registre soutenu.
 "Veule" est un adjectif signifiant : manquant d'énergie, de courage, d'entrain, de force, de
volonté : apathique, faible, lâche.
On dit par exemple : "Pleutre, lâche et veule : quel joli personnage !".
 et "La veulerie" : le caractère, l'état d'une personne veule ; le manque de vigueur physique
ou morale ; l'apathie, la faiblesse, la lâcheté.
On dit par exemple : "La veulerie de mon ancien directeur n'avait d'égale que son
incompétence".
Sources : [Link], [Link], [Link], [Link] et Le Robert
Laisser un commentaire

"Un tant soit peu".


J'aime beaucoup cette jolie locution adverbiale appartenant au registre soutenu.
Elle peut avoir, selon le contexte, deux significations, légèrement différentes :
 très peu, à un degré infime,
On dit par exemple : "Tu es un tant soit peu nerveux, il me semble".
 ou : en aussi faible quantité que ce soit ; ne serait-ce qu'un petit peu ; si peu que ce ce soit,
On dit par exemple : "Tu pourrais te montrer un tant soit peu reconnaissante vis-à-vis de ta
grand-mère : elle t'a toujours beaucoup gâté".
Ou : "Penses-tu que cet homme soit un tant soit peu innocent de ce dont on l'accuse ?".
Sources : [Link], [Link], [Link] et
[Link]
Laisser un commentaire

"Mander".
J'aime beaucoup ce verbe du registre désuet et du registre soutenu, qui signifie, selon
le contexte :
 ordonner, transmettre un ordre, une instruction, une demande ; donner des
instructions afin que,
On dit par exemple : "J'ai mandé que l'on ne nous dérange pas".
 ou : appeler, convoquer, faire venir une personne, par un ordre, un avis, une requête ;
demander ou intimer l'ordre à quelqu'un de venir quelque part,
On dit par exemple : "J'ai fait mander le médecin" ou "Le seigneur mande son vassal".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
2 commentaires

"L'osmose" ou "Une osmose".


Ce substantif féminin désigne :
 au sens propre : un phénomène de diffusion de la matière dans lequel une membrane semi-
perméable entre deux liquides ou solutions possédant des concentrations de solutés
différentes laisse passer le solvant mais non la substance dissoute.
Le transfert global de solvant se fait alors de la solution la moins concentrée (milieu
hypotonique) vers la solution la plus concentrée (milieu hypertonique) jusqu'à l'équilibre
(milieux isotoniques).
Cette notion a permis de mieux comprendre le comportement des solutions aqueuses en
chimie, à la fin du XIXe siècle ; mais elle est aussi particulièrement utile en physiologie et
en biologie cellulaire pour expliquer les échanges chimiques au sein des organismes vivants.
 et au sens figuré, dans le registre soutenu : une harmonie, un mariage, un parfait ensemble,
résultant d'une interpénétration, d'une influence réciproque.
On dit par exemple : "Je souhaite que nos différentes équipes agissent désormais en osmose".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
au mot "Symbiose".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Un larcin".
J'aime beaucoup ce joli petit mot du registre soutenu désignant, selon le contexte :
 un petit vol commis furtivement, sans violence ; un chapardage (registre familier),
On dit par exemple : "Qui n'a pas commis quelque menu larcin lors de sa jeunesse ?".
 ou : l'objet ou la chose volé.
On dit par exemple : "Sitôt son forfait accompli, le voleur est allé manger le fruit de son
larcin".
Sources : Le Robert et [Link]
Un commentaire

"Guère" et "Guerre".
Ces deux mots homonymes ne doivent surtout pas être confondus, puisque :
 "Guère" est un adverbe du registre soutenu désignant : une quantité minime ou une
fréquence faible ; pas beaucoup, peu, pas très, fort peu, pas souvent, pas longtemps,
On dit par exemple : "On n'y voit guère ici : allume-donc !" (pas beaucoup), "Je ne
vais guère au cinéma" (pas souvent) ou "Le silence ne dura guère" (pas longtemps).
 tandis que "Guerre" est un substantif féminin du langage courant désignant :

 une situation conflictuelle entre deux ou plusieurs pays ou États, se règlant par une
lutte armée, en vue de défendre un territoire, ou d'en conquérir,
On dit par exemple : "La France et la Grande-Bretagne ont déclaré la guerre à l'Allemagne
nazie le 3 septembre 1939, suite à l'agression de la Pologne".

 des rapports conflictuels entre différents groupes sociaux ou individus, en vue de
défendre un droit ou d'en conquérir, ou de faire triompher une idée,
On dit par exemple : "Le patronat est en guerre contre les syndicats" ou "Le gouvernement a
décidé de faire la guerre aux trafiquants de drogue".

 ou : une action menée contre toute chose à laquelle on attribue une valeur nocive,
On dit par exemple : "Ma mère a déclaré la guerre aux chaussettes sales qui traînent".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
ÉtiquettesDéfenseLaisser un commentaire

"La symbiose" ou "Une symbiose".


Ce substantif féminin nous vient de l'association des mots grecs "syn" ("ensemble") et "bios"
("vie").
Et il désigne :
 au sens propre : une association biologique intime et durable entre deux
organismes qualifiés de "symbiotes" ; le plus gros pouvant être nommé "hôte".
La durabilité de l'association est relative et recouvre une part significative de la durée de vie
d'au moins un des deux organismes. La symbiose sous-entend le plus souvent une relation
mutualiste, dans laquelle les deux organismes bénéficient de l'association, mais l'indique
l'étymologie du mot, les deux partenaires "vivent ensemble", en sorte que la symbiose peut
être parasitaire, profitant à l'un des deux organismes mais étant nuisible ou neutre pour l'autre.
La "symbiologie" est la discipline scientifique cherchant à comprendre toute la gamme des
interactions entre les organismes. Et le chercheur en symbiologie est un "symbiologiste".
 et au sens figuré, dans le registre soutenu : une association étroite et harmonieuse entre
des personnes ou des groupes de personnes, une étroite communauté d'idées ou d'intérêts
; une union, une fusion de plusieurs choses.
On dit par exemple : "Ma femme et moi avons vécu en symbiose durant plus de trente ans".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
au mot "Osmose".
Sources : [Link], [Link], [Link] et
Le Robert
Laisser un commentaire

"Dépasser l'entendement" ou "Échapper à


l'entendement".
J'aime beaucoup cette locution verbale du registre soutenu, qui signifie :
 être incompréhensible, au-delà des limites de la compréhension humaine.
On dit par exemple : "Ce type de phénomène dépasse l'entendement".
 ou, par exagération : être simplement extraordinaire, difficile à admettre.
On dit par exemple : "Je vous assure que l'attitude de votre fils échappe à l'entendement !".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Bafouer".
Ce verbe du registre soutenu signifie : ridiculiser, railler sans pitié, moquer avec dédain,
traiter avec un mépris outrageant, tourner en dérision.
On dit par exemple : "Cet élève bafoue l'autorité de ses professeurs".
Ou : "L'autorité du gouverment est constamment bafouée".
Sources : Le Robert, [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

14 façons de dire : "Un chien".

"Un cabot", "un clébard", "un clebs" (ou "un klebs") ou "un cleps" appartiennent au
registre argotique.
Les géminations "Un chien-chien" (ou "un chienchien") et "un toutou" relèvent du langage
enfantin.
Dans le langage courant, nous trouvons "un roquet", qui désigne un petit chien hargneux
aboyant pour un rien, "un limier" qui désigne un grand et gros chien de chasse, et "un
corniaud" ou "un bâtard" qui désignent un chien n'étant pas de race pure.
Enfin, le registre soutenu nous propose la locution nominale "le meilleur ami de l'homme"
ainsi que les substantifs "le canidé" ou "le quadrupède", fréquemment employés par les
journalistes.
Ainsi que "un molosse", qui désigne un chien de grade de troupeau ou un gros chien de garde,
d'aspect particulièrement redoutable.
ÉtiquettesAnimaux, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Le gongorisme" ou "Le cultisme".


On rencontre assez peu fréquemment ces deux étranges substantifs masculins, qui relèvent
du registre soutenu.
Et qui désignent tous deux : l'affectation, la préciosité, la recherche du style,.
Ce style littéraire du XVIIe siècle se caractérise notamment par l'abus d'images et
de métaphores et il a été mis à la mode à la fin du XVIe siècle par certains écrivains
espagnols.
Et en particulier, bien sûr, celui qui lui a donné son nom de "Gongorisme", le poète baroque
espagnol Luis de Gongora y Argote, né le 11 juillet 1561 et mort le 24 mai 1627.

Sources : [Link] et Le Robert


ÉtiquettesArt et cultureLaisser un commentaire

"Instamment"
J'aime beaucoup cet adverbe, qui signifie :
 dans le registre désuet : d'une manière imminente, urgente.
On dit par exemple : "La nouvelle formule va paraître instamment.
 et dans le registre soutenu, de nos jours : vivement, de façon pressante, avec force ; avec
instance, d'une manière instante.
On dit par exemple : "Vous êtes instamment priés de me restituer cet ouvrage".
Sources : [Link], [Link], [Link] et Le Robert
Laisser un commentaire

9 façons de dire : "Un cheval".


"Un canasson" relève du registre argotique.
"Un bourrin" appartient au registre familier.
De même que "Une rosse" et "Une rossinante", qui désignent - dans le registre désuet - un
mauvais cheval, maigre et poussif.
"Une monture" relève du langage courant.
Et "La plus belle conquête de l'homme" ou "La plus noble conquête de l'homme", "Un
fier destrier" ou "Un équidé" appartiennent au registre soutenu.
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

"Délètère".
Cet adjectif signifie :
 dans le langage courant, au sens propre : dangereux pour la santé, mettant la la vie en
danger, pouvant causer la mort ; en particulier en parlant d'un gaz nocif.
On parle par exemple de "gaz délétère" ou de "produit délétère".
 et dans le registre soutenu, au sens figuré : nuisible, néfaste, pernicieux ; qui corrompt
l'esprit.
On parle par exemple d'"ambiance délétère", de "doctrine délétère" ,de "propos délétère" ou
de "raisonnement délétère".
Sources : Le Robert, [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Déginguandé".
J'aime beaucoup cet adjectif du registre soutenu qu'utilisait ma mère à propose de certains de
mes copains d'adolescence.
Se prononçant dé-jun-guan-dé, il signifie en effet : ayant une allure gauche, une démarche
irrégulière, déséquilibrée, sautillante. Et cela en raison de son corps disproportionné
dans sa haute taille ou de ses membres trop longs.
On dit par exemple : "Mon ami Philippe est tout déginguandé : il a grandi de plus de 30
centimètres cette année et atteint presque les deux mètres !".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

Il ne faut pas confondre "Les aïeuls" et "Les aïeux".


 Curiosité intéressante de notre jolie langue, le substantif masculin "Un aïeul" possède
l'étrange particularité de posséder... deux pluriels différents !

 "Les aïeuls" désigne en effet : les grands-parents ou les grands-pères ; mais parfois aussi
les arrière-grands-parents,
On dit par exemple : "L’héritage de mes aïeuls paternels a permis à mon père de s’acheter une
petite maison de campagne".

 tandis que "Les aïeux" signifie : les ancêtres, les ascendants ou plus largement ceux qui
ont précédé la génération actuelle.
On dit par exemple : "Mes aïeux sont originaires de Pologne, d'où ils sont partis à la fin du
XIXe siècle".
 Il n'existe en revanche qu'une seule forme au féminin pluriel - "Aïeules" - qui désigne tout
aussi bien les grands-mères que les ancêtres féminines.
On dit par exemple : "Mes aïeules ont donné une bonne éducation à mes parents, qui se sont
efforcés de nous la retransmettre à ma soeur et moi".
Si l'on excepte la locution interjective "Mes aïeux !", qui relève du registre familier, les termes
"aïeuls" et "aïeux" sont généralement perçus comme relevant du registre soutenu.
Et comparativement avec les mots "ancêtres" ou "grands-parents", ils sont
souvent connotés positivement, marquant une attitude de respect, d’admiration ou bien,
dans des contextes différents, d’humour, d’ironie.
"Aïeuls" et "aïeux" sont d’ailleurs souvent associés à des qualificatifs tels que "dignes",
"illustres", "vaillants", "nobles".
Pour désigner les arrière-grands-parents, on emploie le terme "bisaïeuls" (ou parfois "aïeuls")
et pour les générations précédentes, "trisaïeuls", "quatrièmes aïeuls" ou plus rarement
"quadrisaïeuls", "cinquièmes aïeuls", etc.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"La déliquescence" et "Déliquescent".


J'aime beaucoup ces jolis mots du registre soutenu, qui désignent respectivement :
 "La déliquescence" :

 au sens propre :


 propriété que possèdent certains corps de se désagréger et de passer à l'état
liquide ou semi-liquide en absorbant l'humidité de l'air,
On dit par exemple : "Ce produit de séchage est constitué de cristaux ou granulés que la
déliquescence désagrège et rend liquides".


 ou : état d’un corps ainsi pénétré par l’humidité.
On dit par exemple : "Ce sel est tombé en déliquescence".

 et au sens figuré :


 décadence complète, décomposition, ruine, résultant de la violation des règles
morales,
On dit par exemple : "La déliquescence de notre société prend désormais des proportions
inquiétantes".


 ou : déchéance, décrépitude, dégénérescence, grand affaiblissement physique et
intellectuel d'une personne.
On dit par exemple : "La déliquescence de ce très vieil ami m'attriste profondément".
 et "Déliquescent" ou "Déliquescente" :

 au sens propre : pouvant fondre complètement par déliquescence,
On dit par exemple : "Il s'agit de cristaux déliquescents, utilisés comme produit de séchage".

 et au sens figuré :


 en complète décadence,
On dit par exemple :"L'Empire romain est alors déliquescent".


 ou : décrépi, dégénérescent, très affaibli physiquement ou intellectuellement.
On dit par exemple : "Sois réaliste, voyons : ton arrière-grand-père est plus que
déliquescent désormais".
Sources : Le Robert, [Link], [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Au regard de" ou "Au regard des".


J'aime beaucoup employer cette locution prépositive qui relève du registre soutenu et qui
signifie, selon le contexte: compte tenu de/s, par rapport à/aux, eu égard à/aux, en
considération de/s, en comparaison de/s.
On dit par exemple : "Au regard de mes revenus, le coût de cette réparation est vraiment très
élevé".
Ou : "Je ne suis pas inquiet pour les résutats de ma fille à ce concours, au regard de son
excellent niveau".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Sporadique" et "Sporadiquement".
Ces deux jolis mots appartiennent au registre soutenu.
Et ils signifient respectivement :
 "Sporadique" (adjectif) :

 qui apparaît, existe, se produit çà et là, de temps en temps, par intermittence, d'une
manière irrégulière, éparse, clairsemée,
On dit par exemple : "L'incendie ne reprend plus que de façon sporadique".
Ou : "Après six mois, le mouvement s'est essouflé et il ne restait plus que des grèves
sporadiques".

 ou, en matière de pathologies : qui se produit rarement et ne touche, n'atteint que
quelques individus isolés au sein d'une population. Par opposition à "épidémique" et
"endémique".
On dit par exemple : "En dehors des périodes d'épidémie, cette maladie ne s'observe que de
manière sporadique".
 et "Sporadiquement" (adverbe) : de façon sporadique, d'une manière sporadique
; irrégulièrement, occasionnellement.
On dit par exemple : "À partir d'ici la forêt vierge n'existe pratiquement plus, sinon
sporadiquement".
Ou : "Cette maladie s'observe sporadiquement dans certains pays d'Afrique".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Gausser" ou "Se gausser".


J'aime beaucoup utiliser ce verbe du registre soutenu et du registre désuet, qui signifie :
 "Gausser" : tourner une personne en ridicule ; la railler.
On dit par exemple : "Peut-être commenceront-ils à modifier leur façon de procéder lorsqu'ils
en auront asse que nous les gaussions".
 et "Se gausser" : se moquer ouvertement d'une personne ou de son attitude ; en rire.
On dit par exemple : "Je me gausse des résultats obtenus par ce gouvernement d'incapables".
Sources : [Link], Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Pérorer".
J'aime beaucoup ce joli verbe du registre soutenu.
Souvent employé de manière péjorative, il signifie : discourir longuement, disserter, parler
d'une manière prétentieuse, avec emphase, prétention, suffisance et fierté ; pontifier.
On dit par exemple : "Quand vous aurez fini de pérorer, vous viendrez peut-pêtre nous aider
en cuisine ?".
Ou : "Non mais, vous avez vu ce sombre idiot, pérorer quarante minutes durant, en se prenant
pour un éminent spécialiste !".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Bavarder".
Source : Le Robert, [Link], [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

43 façons de dire "L'anus".

"Le fondement" et "L'orifice anal" appartiennent au registre soutenu.


Et "L'orifice du rectum" ou "L'orifice rectal" au jargon médical.
Sources : [Link], [Link] et Le guide de poche
des gros mots. 1001 insultes, injures et jurons pour toutes les occasions, de Jean-Michel
Jakobowicz (2020)
ÉtiquettesCorps humain, SexeLaisser un commentaire

"Subjuguer".
J'aime beaucoup ce verbe qui appartient au registre soutenu et qui signifie :
 au sens propre :

 mettre sous le joug, réduire à la soumission, asservir,


 par extension :


 soumettre par la force politique ou militaire un peuple ou un pays ; le réduire en
sujétion,
On dit par exemple : "Cet homme a subjugué son pays durant plusieurs décennies".
Ou : "Rome a subjugué d'immenses territoires des siècles durant".


 ou : se rendre maître de quelqu'un, de quelque chose par la contrainte ou par un
effort physique ; dominer,
On dit par exemple : "Cette femme est parvenue à subjuguer près d'une dizaine de personnes
âgées".
 et au sens figuré :

 soumettre à son ascendant, au pouvoir de la raison, de la volonté ; exercer une forte
emprise sur la personnalité de quelqu'un ; tenir sous sa domination (morale,
intellectuelle, etc.) ; captiver, dominer, envoûter, fasciner,
On dit par exemple : "C'est une personnalité étonnante, capable de subjuguer des salles
entières".

 ou : exercer sur quelqu'un un fort pouvoir de séduction ; séduire, charmer, éblouir,
émerveiller, fasciner, ravir, ; que ce soit par le talent, le charme, la beauté, etc.
On dit par exemple : "J'ai immédiatement été subjugué par la beauté de cette femme".

Sources : Le Robert, [Link] et [Link]


ÉtiquettesAnimaux, PolitiqueLaisser un commentaire

"Aménité" et "Amène".
J'aime beaucoup ces deux jolis mots qui appartiennent au registre soutenu.
Et qui désignent respectivement, selon le contexte :
 "L'aménité" (substantif féminin) :

 la douceur, la qualité de ce qui est agréable à voir ou à sentir.
On dit par exemple : "L'amènité de ces plages ne peut qu'attirer les touristes".


 ou : le charme fait de douceur et de courtoisie.
On dit par exemple : "L'amènité du visage de cette femme m'a subjugué".

 et "Amène" (adjectif) :

 agréable, avenant(e), aimable, charmant(e) par sa douceur.
On dit par exemple : "J'aime contempler ce paysage amène".

Ou : "Malgré son visage amène, cette personne ne m'inspire guère confiance".



 ou : d'une douceur empreinte de courtoisie ; d'une courtoisie aimable ; affable.
On dit par exemple : "J'avoue n'avoir écouté que très distraitement les propos amènes de
mon interlocuteur".
Sources : [Link], [Link] et Le Robert
Laisser un commentaire

"Souscrire" et "Suscrire".
Ces deux verbes paronymiques ne doivent naturellement pas être confondus :
 "Souscrire" (langage courant) signifie en effet , selon le contexte :

 apposer sa signature au bas d'un acte pour l'approuver ("Souscrire un contrat",
"Souscrire un traité", "Souscrire un engagement", etc.),

 s'engager à payer, à cotiser en signant ("Souscrire un billet à ordre", "Souscrire une
lettre de change", "Souscrire un abonnement", "Souscrire un emprunt", etc.),

 s'engager à verser une certaine somme pour acquérir des parts, des actions, des
obligations ("Souscrire x parts de fondateur dans quelque chose"),

 ou : donner son adhésion formelle, acquiescer, adhérer, approuver,
On dit par exemple : "Je souscris totalement à ce que vous venez de dire".

 et "Souscrire à" :


 s'engager par écrit à fournir une somme convenue pour mener à bien une
entreprise, pour financer une oeuvre commune ("Souscrire à la construction d'un
monument", "Souscrire à une oeuvre"),


 se porter acquéreur d'un certain nombre de parts d'un emprunt public ("Souscrire à
un emprunt"),


 s'engager par écrit à acheter, moyennant un prix convenu et un premier
versement, un ou plusieurs exemplaires d'un ouvrage à paraître ou en cours de
publication ("Souscrire à une encyclopédie" ou "Souscrire à une publication"),

 ou : donner son adhésion formelle, acquiescer, adhérer, approuver.
On dit par exemple : "Je souscris totalement à ce que vous venez de dire".
 tandis que "Suscrire" (registre soutenu) signifie, selon le contexte :

 écrire au-dessus de la ligne,
Une lettre "suscrite" est ainsi une lettre écrite au-dessus d'une autre (on parle d'"exposant")
par abréviation, comme par exemple :


 le "e" après un "m" majuscule, pour "Maître" : Me


 "al" après un "m" majuscule, pour "Général" : Gal


 ou : "al" après un "m" majuscule, pour "Maréchal" : Mal

 ou : inscrire le nom et l'adresse du destinataire sur l'enveloppe d'une lettre.
On dit par exemple : "Avant l'arrivée de l'informatique, suscrire des enveloppes en quantité
pour le compte de sociétés ou d'administrations était une activité apportant un complément de
revenu non négligeable pour de nombreuses familles désargentées".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Vilipender".
J'aime beaucoup ce joli verbe du registre soutenu, qui signifie :
 honnir, décrier, dénigrer ; dénoncer comme vil, méprisable ; traiter avec beaucoup de
mépris ; déprécier, attaquer, bafouer, discréditer, insulter, traîner dans la boue.
On dit par exemple : "Je n'aurais de cesse, dans J'aime les mots, de vilipender tous ceux
qui usent et abusent des anglicismes".
Ou : "Briguer de hautes fonctions requiert d'accepter d'être éventuellement vilipendé par la
presse et l'opinion publique".
Et l'antonyme de "Vilipender" est : "Encenser", "Louer" ou "Vanter".
 et pour nos amis Suisses, étrangement : gaspiller ; dilapider.
On dit par exemple : "On ne peut pas tolérer que les agriculteurs vilipendent l'eau comme le
font certains".
Sources : Le Robert, [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"En vain".
J'aime bien cette locution adverbiale qui relève du registre soutenu.
Invariable, elle signifie : sans obtenir le moindre résultat ; vainement, inutilement, en
pure perte, sans espoir, sans effet.
On dit par exemple : "Il ne viendra plus : tu l'attends en vain".
Ou : "Je ne me suis pas sacrifié en vain : mes enfants ont réussi leurs études".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

Ne dites pas : "Putain : j'ai paumé la caisse de ma


frangine !" !
Mais : "Catastrophe : j'ai perdu la voiture de ma petite sœur !" (langage courant).
Ou : "Malédiction ! J'ai égaré l'automobile de ma sœur cadette" (registre soutenu).
Cela vous permettra de hausser votre niveau de langue, en passant du registre vulgaire et du
registre argotique au langage courant et au registre soutenu.
Laisser un commentaire

"Faire la grâce de".


J'aime beaucoup cette formule du registre soutenu.
Elle signifie, selon le contexte :
 épargner quelque chose à quelqu'un, l'en dispenser,
On dit par exemple : "Le président m'a fait la grâce de m'obliger à réécrire l'intégralité de son
discours".
Ou : "C'est trop de grâce que vous me faîtes !".
 ou : lui accorder une faveur à laquelle il ne pouvait pas nécessairement prétendre.
On dit par exemple : "Faîtes-moi la grâce de penser que je ne suis pas assez sot pour avoir
déclaré pareille sottise !".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Inusuel" ou "Inusuelle".
Cet adjectif du registre soutenu qualifie : ce qui n'est pas usuel, habituel ; et est donc
inhabituel.
On dit par exemple : "Il s'agit là d'un lieu inusuel pour cet animal".
Ou : "23H30 : il est inusuel que mon époux reste travailler aussi tard avec son assistante !".
Laisser un commentaire

"Prolixe" et "La prolixité".


"Prolixté" est substantif féminin appartenant au registre soutenu.
Et il désigne :
 le caractère, défaut de celui qui est "prolixe", trop long dans ses discours ou ses écrits.
On dit par exemple : "J'ai beau savoir que ma prolixité peut déranger mes interlocuteurs, j'ai
beaucoup de mal à ne pas monopoliser la parole et trop parler".
 et par métonymie : la longueur excessive d'un exposé oral ou d'un écrit.
Ce peut concerner aussi bien une personne que ses paroles ou ce qu'elle écrit.
On dit par exemple : "Malheureusement, lLa prolixité de ton discours a empêché
ton auditoire de percevoir l'essentiel".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"À outrance".
Cette locution adverbiale relève du registre soutenu.
Et elle signifie : exagérément, excessivement, avec exagération, jusqu'à l'excès.
On dit par exemple : "Je déplore la dérive actuelle consistant à utiliser à outrance des mots et
expressions anglais dans la plupart des publicités".
Laisser un commentaire

"Narrer".
J'aime beaucoup ce joli verbe du registre soutenu, qui signifie : conter, relater, raconter ;
faire la relation détaillée, orale ou écrite, de quelque chose.
On dit par exemple : "Inutile de me narrer par le menu cette soirée : j'y étais !".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Les fèces".
Ce substantif féminin pluriel est issu du latin "Faeces", pluriel de "Faex" signifiant "Résidu".
Et il désigne, selon le contexte :
 les excréments solides de l’homme ou des animaux, formés des résidus de la digestion.
Issus du tube digestif, ils sont expulsés par l'anus lors de la défécation, et constitués de
substances ou particules non assimilées et d'une masse de micro-organismes.

Des fèces humaines (excréments

Des fèces (excréments) de chevreuil

Des fèces (excréments) de sanglier

 dans le domaine de la pharmacie (registre désuet) : le sédiment qui reste au fond d’un
liquide trouble, après qu’on l’a laissé reposer.
 et dans le domaine de la vitrerie : les dépôts qui se forment au fond des barriques d’huile,
et que l’on employait pour faire le mastic.
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesAnimaux, Corps humain, Santé MédecineLaisser un commentaire

55 façons de dire "Bavarder".

"Bagouler", "Baver", "Jacter", "Jaspiller" et "Tailler une bavette" appartiennent au registre


argotique.
Et "Baratiner" au registre populaire.
"Bavasser", "Blablater", "Causer", "Dégoiser", "Faire des cancans", "Faire la causette",
"Jaspiner", "Papoter", "Parloter", "Piapiater", "Taper la causette", "Taper la discute" et
"Tchatcher" relèvent du registre familier.
De même que "Clabauder", "Jaboter", "Jaser", "Lantiponner", "Potiner" et "Ragoter",
qui relèvent également du registre désuet.
Ou "Babeler" qu'utilisent nos amis belges et "Babiner" qu'utilisaient nos amis québecois.
"Babiller", "Commérer", "Déblatérer", "Dire des frivolités", "Dire des futilités",
"Discuter", "Échanger", "Échanger des banalités", "Échanger des propos", "Faire des
commérages", "Palabrer", "Parler", "Parler de choses futiles", "Parler de la pluie et du
beau temps", "Parler de tout et de rien", "Parler inutilement" ou "Parler pour ne rien
dire" appartiennent au langage courant.
Ainsi que "Cailleter", "Cancaner", "Caqueter","Jacasser" et "Jaser", utilisés au sens
figuré, puisqu'ils s'utilisent ordinairement à propos du cri des caillettes, canards, poules et
pies.
Enfin, "Confabuler", "Converser", "Deviser", "Discourir", "Dissserter", "Pérorer",
"S'entretenir" relèvent du registre soutenu.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Une déficience".
Ce joli substantif fémin nous vient du latin "Deficientia" ("Afaiblissement") et relève
du registre soutenu.
Et il désigne : une défaillance, une faiblesse, une insuffisance intellectuelle ou physique.
On dit par exemple : "Le fils de mes voisins est malheureusement atteint d'une
omportante déficience intellectuell"".
Ou : "En raison de sa déficience physique, on ne peut pas compter sur mon père pour nous
aider à construire cette grange".

ÉtiquettesCorps humain, Santé MédecineLaisser un commentaire

"Opportun" ou "Opportune".
Ce joli adjectif appartient au registre soutenu.
Et il qualifie ce qui survient à propos, aux moment, circonstance, lieu ou situation qui
conviennent.
On dit par exemple : "La cavalerie est intervenu au moment opportun".
Ou : "Ta remarque sur le divorce n'était guère opportune : notre invité vient d'être quitté par sa
femme après seulement six mois de mariage".
 L'adverbe correspondant à l'adjectif "Opportun" est "Opportunément".
On dit par exemple : "Ma secrétaire est apparue opportunément lorsque que mon patron
commençait à m'expliquer ses problèmes de piscine et de toiture".
 Son antonyme est "Inopportun" ou "Inopportune".
On dit par exemple : "Ma femme est pénible : elle a trouvé inopportun que je lui raconte ma
réunion pendant qu'elle effectuait un créneau soi-disant difficile".
 Et l'adverbe correspondant "Inopportunément".
On dit par exemple : "Essaye de ne pas arriver chez tes beaux-parents inopportunément
comme la dernière fois, lorsque ton beau-père massait la femme de ménage".
Laisser un commentaire

"Imputrescible" et "L'imputrescibilité".
Ces deux mots relèvent du registre soutenu.
Et ils désignent respectivement :
 "Imputrescible" (adjectif) : ce qui ne peut pas se putréfier, pourrir, comme par exemple le
verre.
On dit par exemple : "Le teck étant un bois imputrescible, on l'utilise souvent pour le mobilier
de jardin".
 et "L'imputrescibilité" (substantif féminin) : la capacité de certains matériaux ou composés
de ne pas se putréfier, pourrir.
Certaines substances sont imputrescibles par nature, d'autres le deviennent par l'ajout d'un
produit tiers. Ajouts mis à part, les produits organiques sont généralement
moins imputrescibles que les minéraux et pourrissent donc plus facilement. Mais certains,
relativement courants, tels que la paraffine ou le miel le sont autant.
La présence d'eau ou d'humidité est essentielle car elle constitue souvent un déclencheur de
l'apparition de pourriture.
Pour cette raison, on utilise parfois des produits toxiques pour empêcher la putréfaction de
produits devant rester quelque temps en solution aqueuse. Rendre imputrescible, du moins un
temps, une colle blanche par exemple, est ainsi un enjeu très important.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Inintelligible".
Ce joli adjectif du registre soutenu désigne :
 ce qui est incompréhensible, ce qui ne peut être compris,
On dit par exemple : "Merci de m'avoir prêté tes notes, mais elles sont parfaitement
inintelligibles".
 ce qui n'est pas ou peu intelligible, c'est à dire :

 ce qui n'est pas correctement saisi et identifié par l'intelligence ; ce dont on ne saisit
pas ou mal la signification,
On dit par exemple : "Je trouve cette théorie inintelligible".

 ce qui n'est pas correctement saisi et identifié par l'ouïe, ce qui ne peut être
distinctement perçu par l'ouïe.
On dit par exemple : "Avec cette ambiance, les propos de cet orateur sont inintelligibles
depuis le fond de la salle".
Sources : Le Robert, [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Véloce" et "La vélocité".


J'aime beaucoup ces deux superbes mots du registre soutenu.
 "Véloce" est un adjectif qualifiant ce qui est :

 très rapide ; se déplaçant à une grande vitesse.
On dit par exemple : "Le lévrier est le plus véloce de tous les chiens : le lévrier greyhound, le
plus rapide du monde, peut atteindre les 70 km/h en 3 secondes".


 ou : prompt ; exécutant des mouvements avec agilité et grande vitesse.
On dit par exemple : "La vélocité de ce pianiste virtuose est époustouflante".
 et "Vélocité" est un substantif féminin désignant :
On dit par exemple :"Le guépard est réputé pour sa vélocité : il fait des pointes à plus de
110 km/h, parcourant jusqu'à huit mètres par foulée et quatre foulées par seconde. Il peut
atteindre les 70 km/h en seulement deux secondes, puis 90 km/h en une seconde de plus".

Source : [Link]
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

Boris Vian et Juliette Gréco, en 1949 (© Georges Dudognon )

La place Furstenberg, dans le quartier de Saint-Germain-des-prés, à Paris (75)

La place Furstenberg, dans le quartier de Saint-Germain-des-prés, à Paris (75)

La place Furstenberg, dans le quartier de Saint-Germain-des-prés, à Paris (75)


Après la Seconde Guerre mondiale, le quartier de Saint-Germain-des-Prés, qui était encore un
village, est en effet devenu un haut lieu de la vie intellectuelle et culturelle parisienne avec
notamment la présence de Marguerite Duras (et le "Groupe de la rue Saint-Benoit"), de Jean-
Paul Sartre et de Simone de Beauvoir, de la chanson dite "rive gauche" (dont deux des
emblèmes étaient Juliette Gréco et Léo Ferré), de cinéastes tels que Jean-Luc
Godard et François Truffaut, de poète comme Jacques Prévert ou d'artiste comme Alberto
Giacometti.
Philosophes, auteurs, acteurs et musiciens se cotoyaient dans les boîtes de nuit (où la France
découvrait le "bebop") et les brasseries, où la philosophie existentialiste coexistait avec le jazz
américain, dans les caves de la rue de Rennes, que fréquentaient notamment Boris Vian et les
"zazous".
Enfin Saint-Germain-des-Près était également le principal lieu de sociabilité homosexuelle
masculine parisienne.
Ou les habitants et habitantes du quartier, ce qui fait de ce mot un gentilé.

Un kiosque à journaux, devant le Café de Flore, boulevard Saint-Germain, à

Paris (75) Le quartier de Saint-Germain-des-prés, à Paris (75)

 et par extension, depuis quelques décennies, de façon légèrement péjorative : ce qui se


réfère au milieu intellectuel parisien, symbolisé par ce quartier de Saint-Germain-des-Prés.
Lire la suite
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, SexeLaisser un commentaire

12 façons de dire "Des chaussures".

"Des écrase-merde" relève du registre scatologique et du registre vulgaire.


"Des croquenots", "Des galoches", "Des godasses", "Des groles" (ou "Des Grolles"), "Des
lattes", "Des pompes" et "Des tatanes" relèvent du registre argotique.
Ainsi que "Des péniches", qui désigne des chaussures trop grandes.
"Des ribouis" et "Des godillots" appartiennent au registre populaire. Et désignent de grosses
chaussures usagées.
Tandis que "Des souliers" relève du registre soutenu.

Sources : [Link], [Link], [Link] et [Link]

14 façons de dire "Se déshabiller".

"Se défroquer", "Se dépoiler", "Se désaper", "Se foutre à oilpé" (verlan), "Se foutre à
poil", "Se mettre à oilpé" (verlan) et "Se mettre à poil" relèvent du registre argotique.
"Retirer ses habits", "Retirer ses vêtements" et "Se mettre nu" appartiennent au langage
courant.
Tandis que "Ôter ses habits", "Ôter ses vêtements", "Se dénuder" et "Se dévêtir" relèvent
du registre soutenu.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "S'habiller" en français.

ÉtiquettesCorps humain, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Mode et Textile, Spécial
FLELaisser un commentaire

"Par acquit de conscience".


J'aime beaucoup cette jolie locution adverbiale datant du XVIe siècle qui appartient
au registre soutenu.
Faisant référence au verbe "Acquitter" ("Libérer une personne à la suite d'un procès"), elle
s'utilise lorsque l'on pense agir au mieux et signifie : afin d’être quitte avec sa conscience,
pour n'avoir rien à se reprocher ; pour éliminer d'éventuels scrupules ; par sécurité ;
simplement pour être sûr ; pour s'éviter des remords ; pour ne pas avoir de regret ;
pour se tranquilliser.
On dit par exemple : "Par acquit de conscience j'ai fermé tous mes volets, même pour une
absence aussi brève".
Ou : "Même si tu t'es déjà excusé auprès de ta fiancée, je pense que tu devrais la rappeler ce
soir, par acquit de conscience".
Source : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire
"Pulvérulent" ou "Pulvérulente".
Cet adjectif, je crois peu connu, relève du registre soutenu.
Et il signifie : qui a la consistance de la poudre ou de la poussière, est réduit à l'état de
poudre ou se réduit facilement en poudre.
Les farines et les poudres sont ainsi des matériaux pulvérulents, c'est à dire des produits
solides constitués de fines particules, peu ou pas liées entre elles, qui, dans certaines
conditions - par exemple lorsqu'on les verse - ont le comportement d'un liquide.

On dit par exemple : "Saupoudrer, c'est répandre une matière pulvérulente sur quelque chose".
Ou : "Ces journaux pulvérulents traînaient dans ce grenier depuis plus de 130 ans".

De vieux journaux acadiens pulvérulents de 1885, retrouvés en 2020


pendant les rénovations d’un appartement d’une résidence de Caraquet (Nouveau-Brunswick)
(Canada)

Sources : Le Robert, [Link] et [Link]


Laisser un commentaire

"Comminatoire".
Cet adjectif du registre soutenu signifie :
 dans le domaine juridique : renfermant la menace d'une peine légale ; destinée à faire
pression sur un débiteur.
On parle par exemple de "disposition comminatoire", de "jugement comminatoire" ou de
"sentence comminatoire".
 destiné à intimider, ayant un caractère menaçant.
On parle par exemple de "style comminatoire", de "termes comminatoires" ou de "ton
comminatoire".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Servile" et "Servilement".
J'aime beaucoup ces deux mots du registre soutenu signifiant respectivement :
"Servile" :
 au sens propre : relatif aux serfs, esclaves et domestiques.
On dit par exemple : "Les seigneurs d'autrefois disposaient d'une main d'oeuvre servile".
 et par extension : obséquieux ; manifestant une bassesse morale et une soumission
excessive et avilissante, indigne d'un homme libre ; rampant, soumis au point de se
comporter de façon dégradante, humiliante envers ceux dont il dépend.
On dit par exemple : "Ce ministre a toujours été un collaborateur servile du président".
 et "Servilement" : présentant un caractère de soumission excessive et avilissante ;
manifestant une bassesse morale, indigne d'un homme libre.
On dit par exemple : "Cette canaille obéit servilement au directeur".
Laisser un commentaire

"Gravide".
Cette adjectif du registre soutenu signifie : en gestation, pour une femelle mammifère.
C'est à dire "Pleine", dans le langage courant.
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

"Effectuer une miction".

Cette locution verbale appartient au registre soutenu ainsi qu'au vocabulaire et jargon médical.
Il s'agit en effet de la façon idoine de désigner ce que nous appellons dans le langage
courant "Uriner " et dans le registre familier "Faire pipi".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Uriner" en français.
ÉtiquettesCorps humain, Santé MédecineLaisser un commentaire

"Un florilège".
Ce magnifique substantif du registre soutenu désigne :
 un recueil de fleurs.
On dit par exemple : "Ce florilège étudie la beauté et le caractère ornemental des plantes".
 une anthologie, une sélection, un recueil de pièces choisies de poésie ou de textes
littéraires.
On dit par exemple : "Un florilège de mes poèmes consacrés à la gent féminine paraîtra
prochainement".
 et, par extension : une sélection, une compilation des meilleures choses.
On dit par exemple : "Pour célébrer ses cinquante ans de carrière, le chanteur nous offre
un florilège de ses plus belles chansons".
Sources : [Link], Le Robert et [Link]
ÉtiquettesFruits et légumes ou végétauxLaisser un commentaire

"Tancer".
J'adore ce verbe qui relève du registre soutenu.
Il constitue en effet une très élégante façon de dire : réprimander.
On dit par exemple : "Je me suis fait tancé par la directrice pour
avoir malencontreusement uriné sur les phares de son véhicule".
Ou : "Se faire tancer par le président pour avoir trop parlé devient une habitude pour
beaucoup de membres de ce gouvernement".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire : "Engueuler quelqu'un" en français.
Laisser un commentaire
"Énième", "Nième", "Ixième" ou "Xième".
Ces quatre adjectifs parfaitement synonymes appartiennent au registre soutenu.
Et ils signifient : occupant un rang non précisé, une place indéterminée dans une suite
considérée comme trop longue.
On dit par exemple :
 "Je vous répète pour la énième fois que je ne souhaite pas acheter de nouvelles fenêtres !",
 "C'est la nième fois que je te dis de ranger ta chambre !",
 "Ce n'est jamais que la ixième fois que le président nous annonce que la situation est
maîtrisée",
 ou : "J'ai vu hier soir qu'il repassait La grande vadrouille à la télévision pour la xième fois".
La graphie "Nième" (qui se prononce é-ni-èm) est peu fréquente.
Et la graphie "Xième" très rare.
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

"Ses plus beaux atours", "Revêtir ses plus beaux


atours", "Se montrer sous ses plus beaux atours" ou
"Se parer de ses plus beaux atours".
La locution adverbiale "Sous ses plus beaux atours" relève du registre soutenu et s'applique
essentiellement à la gent féminine.
Et elle désigne : de superbes vêtements, aussi seyants qu'élégants, voire une tenue
d'apparat.
On dit par exemple :
 "La princesse est alors apparue, vêtue de ses plus beaux atours",
 "Pour ce gala de prestige, mon épouse a naturellement revêtu ses plus beaux atours",
 "Il est naturel de vouloir se montrer sous ses plus beaux atours lors d'une première
rencontre avec sa belle-famille",
 et "Mon fils cadet, qui a 16 ans, s'est paré de ses plus beaux atours pour séduire la fille du
voisin : il a pris une douche, s'est lavé les cheveux et a mis un pantalon déchiré de partout
mais presque propre...".
ÉtiquettesMode et TextileLaisser un commentaire

"Malencontreux" ou "Malencontreuse" et
"Malencontreusement".
J'aime beaucoup ces adjectifs et cet adverbe du registre soutenu signifiant respectivement :
 "Malencontreux" ou "Malencontreuse" : fâcheux, inopportun, se produisant ou
survenant mal à propos, à un mauvais moment ; accidentellement, par inadvertance.
On dit par exemple :"C'est un incident malencontreux : je ne pensais pas que mon pot de
fleurs allait tomber sur le capot de votre Porsche".
Ou : "Monsieur le directeur, je vous prie de pardonner la publication malencontreuse par mon
fils de cette photo de vous, en train d'uriner contre un arbre".
 et "Malencontreusement" : d'une manière malencontreuse, mal à propos, à un mauvais
moment ; accidentellement, par inadvertance.
On dit par exemple : "Je suis désolé d'arriver aussi malencontreusement ma chérie, mais ce
n'est pas une raison pour ne pas me présenter le monsieur qui prend sa douche en
chantonnant".
Ou : "En reculant avec mon semi-remorque, j'ai malencontreusement enfoncé le côté gauche
de votre Ferrari".
Source : Le Robert et [Link]

"Tergiverser" et "Une tergiversation".


J'aime beaucoup ce verbe et ce substantif féminin du registre soutenu.
 "Tergiverser" signifie : retarder le moment, éluder la difficulté d'aboutir à une décision, à
une réponse, à un engagement précis, à la conclusion d'une affaire ; user de détours, de
faux-fuyants pour éviter de donner une réponse nette, pour retarder le moment d'une
décision ; atermoyer, biaiser, hésiter, louvoyer.
On dit par exemple : "Inutile de tergiverser : j'exige une réponse définitive avant 48 heures".
Ou : "Tergiverser ainsi ne favorise pas une résolution rapide de cette crise, monsieur le
ministre ; vous devez divorcer ou vous réconciler avec votre épouse".
 et "Une tergiversation" : l'action de tergiverser, d'hésiter.
On dit par exemple : "Cette nouvelle tergiversation du gouvernement est révélatrice de son
incapacité à prendre la mesure de cette crise".
Ou : "Ces tergiversations n'ont que trop duré : vous devez prendre une décision, monsieur le
président : la cravate bleue foncée ou la bleue claire ?".
Source : Le Robert, [Link] et [Link]

Laisser un commentaire

"Objecter".
Ce joli verbe du registre soutenu signifie : avancer une objection ; invoquer, prétexter,
opposer un fait ou un argument afin de :
 réfuter une opinion ou une affirmation.
On dit par exemple : "Je n'ai rien à objecter contre tes propos, mais je ne les apprécie pas, tu
dois le savoir".
 repousser une demande, un projet, une proposition, etc. (avec "que + un verbe à l'indicatif).
On dit par exemple : "Enfant, on commença par m'objecter que j'étais trop jeune pour adhérer
au club de philatélie local".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

19 façons de dire "Uriner".

"Pisser" relève du registre argotique .


De même que "Écluser", "Lâcher les écluses" (ou "Lâcher ses écluses") et "Ouvrir les
écluses" (ou "Ouvrir ses écluses").
Ou encore "Faire pleurer le colosse", qui ne s'applique cependant qu'aux hommes.
"Faire pleurer Popaul" appartient au registre populaire.
De même que "Pissoter" et "Pissouiller", qui signifient uriner fréquemment et par petite
quantité.
"Faire pipi" relève du langage enfantin et du registre familier.
"Arroser les marguerites", "Faire la petite commission" et "Faire pleurer Mirza"
appartiennent au même registre familier.
"Soulager sa vessie", "Se soulager", "Vider sa vessie" (ou "Se vider la vessie") relèvent
du langage courant.
De même que "Faire ses besoins", qui s'applique plus volontiers aux animaux, ou à
la défécation pour les humains (le "caca").
Enfin, "Satisfaire un besoin pressant" ou "Satifaire une envie pressante" relèvent
du registre soutenu.
De même que "Effectuer une miction", qui appartient également au vocabulaire
et jargon médical.
ÉtiquettesCorps humain, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur2 commentaires

"La pulvérulence".
Ce substantif féminin du registre soutenu désigne :
 l'état de ce qui est réduit en poudre ou en très fines particules,

De la farine de blé

 par métonymie, au pluriel : de fines particules,


 par analogie : l'état de ce qui est perçu comme étant pulvérisé ou en poudre,

 le caractère poussiéreux, l'état d'une chose couverte de poussière,

 et, dans le domaine médical : l'état des narines se caractérisant par une sécheresse de la
muqueuse et l'accumulation de poussières sur les poils, observé lors d'affections fébriles
graves ("pulvérence des narines" ou "pulvérence nasale").Source : [Link]
ÉtiquettesCorps humain, Santé MédecineLaisser un commentaire
"Une partie fine" ou "Des parties fines".

Cette locution féminine appartient au registre soutenu.


Et elle désigne de discrètes réunions destinées aux plaisirs sexuels collectifs.
On dit par exemple : "On sait que le président ne destestait pas les parties fines".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesSexeLaisser un commentaire

"Peu ou prou".
Cette locution adverbiale appartient au registre soutenu.
Et elle signifie, selon le contexte :
 plus ou moins, un peu ou beaucoup, selon le cas.
On dit par exemple : "Ici, à Aix-en-Provence (13), nous avons peu ou prou de la neige, une
année sur trois environ".
 environ ; à peu de chose près.
On dit par exemple : "J'essaie de publier peu ou prou 300 articles par mois sur J'aime les
mots".
Ou : "J'ai toujours été cinéphile et je possède peu ou prou 3 500 DVD".
 dans une certaine mesure, voire dans une bonne mesure.
On dit par exemple : "J'ai peu ou prou renoncé à recourir à la publicité sur J'aime les mots, car
cela pollue vraiment trop la lecture des articles et davantage encore la navigation au sein des
différents chapitres ou collections d'articles".
 dans une faible mesure.
On dit par exemple : "Beaucoup de pays ne sont malheureusement que peu ou prou concerné
par nos problèmes de surconsommation".
 très peu.
On dit par exemple : "Emmanuel Macron consulte peu ou prou ses ministres avant de prendre
la plupart de ses décisions".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]

Laisser un commentaire

Quelle est la différence entre "Un bibliophile" et "Un


bibliomane" ou entre "La bibliophilie" et "la
bibliomanie" ?
Le collectionneur invétéré que je suis a longtemps été tout à la fois "Un bibliophile" et "Un
bibliomane" !
Ces deux substantifs masculins du registre soutenu possèdent des significations
relativement distinctes :
 "Un bibliophile" est en effet une personne qui aime les livres ; qui recherche et conserve les
livres rares et précieux.
Pas forcément les jolies reliures ou les livres très anciens. Il peut par exemple s'agir de
premières éditions, d'éditions à tirages limités ou de livres dédicacés.
Le bibliophile est atteint d'une passion appelée "La bibliophilie".
 tandis que "Un bibliomane" est une personne accumulant les livres de façon déraisonnable,
que ce soit en terme de quantité ou de finances.
Au point que cela puisse éventuellement nuire à la qualité de sa santé ou de ses relations
sociales.

Le bibliomane est atteint d'un TOC (Trouble Obsessionnel Compulsif) appelé "La
bibliomanie".
Personnellement, je n'ai par exemple jamais déballé un livre acheté sous plastique scellé,
même après plus de 30 ans. Et je n'ai, de toutes façons, de manière générale, pratiquement lu
aucun de mes livres, de crainte de les abîmer, préférant emprunter un exemplaire en
bibliothèque ou aimablement prêté par l'un de mes libraires...

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
au "Syndrome de Diogène" et à "La Syllogomanie".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Santé MédecineLaisser un commentaire

"L'appendice nasal".
Il s'agit tout simplement du véritable nom de ce que l'on appelle plus familièrement : le nez !
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Le nez" en français.
ÉtiquettesCorps humainLaisser un commentaire

"Au sortir de" ou lorsque le verbe "Sortir" est utilisé


comme nom.
"Au sortir de" est une jolie locution prépositive appartenant au registre soutenu.
Construite à partir du substantif masculin "Sortir", elle signifie :
 au sens propre : au moment de la sortie, au moment où l'on sort ; à la sortie.
On dit par exemple : "Nous retrouverons le soleil au sortir de la forêt".
Ou : "Le soleil est de retour au sortir de l'hiver".

Une pâture à l'orée d'une forêt

 et par extension, au sens figuré : à l'issue de, à la fin de ; à la sortie.


On dit par exemple : "Au sortir de la guerre, le pays était ruiné".
Ou : "Mon bébé sera moins grognon au sortir de sa sieste".
Source : wiktionary

Laisser un commentaire

"Jusques et y compris".
J'aime beaucoup cette jolie locution prépositionnelle du registre soutenu qui constitue un
renchérissement de la formule "Y compris" et qui signifie : jusqu’à … ; cette limite (dans le
temps ou dans l'espace) étant incluse.
On dit par exemple : "Louis de Funès a continuer à jouer des seconds rôles jusques et y
compris le début des années 1960".
Ou : "En bon collectionneur, j'essaie de posséder tous les films dans lesquels a pu jouer un
acteur, jusques et y compris comme simple figurant".
Source : [Link]
Laisser un commentaire
"Enlever la vie", "Ôter la vie" ou "Prendre la vie".
Ces trois jolies locutions verbales appartiennent au registre soutenu.
Et elles constituent une élégante façon de dire : tuer.
Sur le même sujet, je me permets de vous recommander mon article consacré à toutes les
façons de dire "Tuer".
Laisser un commentaire

"Une déconvenue".
J'aime beaucoup ce joli substantif féminin du registre soutenu qui signifie
: déception, désillusion, désagrément, désappointement causé par un
insuccès, une mésaventure, une erreur, une attente déçue.
On dit par exemple : "De graves déconvenues t'attendent si tu crois pouvoir
continuer longtemps à tromper ainsi ton entourage".
Ou : "Ces élections ont été une nouvelle déconvenue pour le parti du
président".
Sources : Le Robert, [Link], [Link] et [Link]

"La diligence" et "Une diligence".


Le substantif féminin "Diligence" peut avoir deux significations très différentes :
 "La diligence" désigne en effet dans le registre soutenu : la célérité et l'exactitude dans
l'exécution d'une tâche.
On dit par exemple : "Je compte sur vous pour mener à bien cette étude avec la plus grande
diligence".
 tandis que "Une diligence" désignait autrefois dans le langage courant : un
véhicule hippomobile fermé, à quatre roues, principalement utilisé au XIXe siècle pour le
transport des personnes d'une ville à l'autre.

Une diligence suisse, au XIXe siècle

La diligence est indissociable de l'histoire des États-Unis et de la Conquête de l'Ouest, avant


l'avènement de l'automobile.

Une diligence états-unienne de la célèbre compagnie Wells Fargo

Sources : [Link] et [Link]


ÉtiquettesTransportsLaisser un commentaire
"L'orée" et "À l'orée".
"L'orée" est un joli substantif féminin du langage courant, s'utilisant essentiellement sous la
forme "À l'orée" et désignant :
 au sens propre :

 le bord, la lisière d’un bois.
On dit par exemple : "Nous habitons à l'orée d'un petit bois".

Un faon broutant à l'orée d'une forêt (© Picasa)


 ou, plus rarement : la bordure d’un champ, d'un pâturage, d’une pâture.
On dit par exemple : "J'ai laissé le tracteur à l'orée du champ".

Un champ à l'orée d'une forêt L'orée d'une pâture au


sortir d'une forêt

 et au sens figuré, dans le registre soutenu : le commencement, le


début (idiotisme botanique).
Et cela, qu'il s'agisse par exemple d'une période .
On dit par exemple : "À l'orée du XXIe siècle" ou "À l'orée d'une brillante carrière".
Ou du corps humain.
On dit par exemple : "À l'orée de ses cheveux" ou "À l'orée de ses seins".
Source : [Link]
ÉtiquettesFruits et légumes ou végétauxLaisser un commentaire

"L'impudence", "Impudent" et "Impudente" ou "Un


impudent" et "Une impudente".
J'aime beaucoup ces différents mots du registre soutenu désignant respectivement :
 "L'impudence" (sustantif féminin) :

 l'attitude d'une personne qui agit volontairement d'une manière jugée choquante,
offensante, indigne ou contraire à la bienséance ; l'impudeur, l'effronterie extrême,
sans retenue ou cynique ; le culot (langage courant), le toupet (registre familier).
On dit par exemple :"Je ne saurais tolérer pareille impudence".

 et par extension : une action ou une parole impudente ; un acte impudent.
On dit par exemple : "Les impudences de ce monsieur dépasse l'entendement".
 "Impudent" et "Impudente" (adjectifs) :

 qui agit volontairement (à l'égard de quelqu'un) d'une manière jugée offensante,
effrontée, ou contraire à la bienséance ; culotté (registre familier).
On dit par exemple : "L'impudent personnage que voilà !".

 ou : qui dénote l'impudence de quelqu'un (un "geste impudent"ou une "conduite
impudente") ou qui est un acte d'impudence de la part de quelqu'un (un "discours
impudent" ou une "conduite impudente").
 et "Un impudent" et "Une impudente" (substantifs) : une personne agissant de façon
impudente.
On dit par exemple : "Ce jeune impudent ne fera pas carrière ici".
Ou : "Cette impudente boutiquière ne me reverra pas chez elle !".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Coucher sur le papier".

Cette jolie locution verbale du registre soutenu ne doit pas manquer de surprendre nos enfants
ou nos amis étrangers.
Elle constitue pourtant une très élégante façon de dire, au sens figuré : narrer par écrit,
écrire sous forme de texte, rédiger.
On dit par exemple : "Tu devrais coucher sur le papier tous les détails de tes mésaventures".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Subsister" ou "La subsistance".


 Le verbe "Subsister" relève du langage soutenu et signifie, selon le contexte :

 exister encore, continuer d’être (pour une chose).
On dit par exemple : "Il ne subsiste que des ruines de ce temple".

 demeurer en force et en vigueur ; en particulier pour des lois, des traités qu’on invoque,
des propositions qu’on avance, etc.
On dit par exemple : "Cette interdiction subsiste de nos jours".

 vivre et s’entretenir.
On dit par exemple : "Une fois mon loyer payé, il ne me reste pas grand-chose pour subsister"
 et le substantif féminin "Subsistance" désigne, dans le registre soutenu : ce qui permet
l'existence matérielle d'un individu, d'une collectivité.
Et en particulier : l'ensemble des biens permettant la satisfaction des besoins alimentaires
d'un individu ou d'une collectivité.
On dit par exemple : "Mon grand-père a dû, très jeune, contribuer à la subsistance de sa
famille".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Faire montre de".


J'aime beaucoup cette locution verbale du registre soutenu, qui signifie :
 montrer, afficher, étaler,
On dit par exemple : "Mon voisin fait montre de sa réussite en arborant une énorme montre
suisse".
Ou : "Avec sa villa d'un luxe tapageur, ce nouveau riche fait montre de sa fortune".
 ou : faire preuve de.
On dit par exemple : "Le président a fait montre de sagesse dans cette affaire".
Ou : "J'aurais aimé pouvoir faire montre d'un tel courage en d'aussi tragiques circonstances".
Sources : [Link]
Laisser un commentaire

"Mettre une bûche" et "Prendre une bûche".


Ces deux locutions verbales en forme d'idiotisme botanique appartiennent au registre
argotique.
Et elles signifient respectivement, au sens figuré :
 "Mettre une bûche" : pénétrer sexuellement.
On dit par exemple : "J'lui mettrais bien une bûche à c'te rombière".
 et "Prendre une bûche" : choir (registre soutenu), tomber (langage courant), se casser la
figure.
On dit par exemple : "Fais attention de ne pas te prendre une bûche en sortant : les trottoirs
sont encore très glissants".
Source : [Link]
ÉtiquettesFruits et légumes ou végétaux, SexeLaisser un commentaire

"Taquiner la muse".

Cette locution verbale du registre soutenu signifie, au sens figuré :


 écrire des vers, des poèmes,
 ou, ironiquement : s'essayer à la poésie ; rimailler (registre familier).
On dit par exemple : "Taquiner la muse ne fait pas de lui un poète".
Cette formule trouve son origine dans la mythologie grecque, où les Muses sont les filles
de Zeus et de Mnémosyne, "la mémoire".
Depuis l’Antiquité, les Muses sont une source d’inspiration pour les artistes : peintres,
sculpteurs, poètes. Et Homère invoque la Muse au début de l’Iliade et de l’Odyssée.
Au nombre de neuf, ces soeurs auraient été engendrées au terme de neuf nuits d'amour.
Chanteuses, instrumentistes, elles sont porteuses de joie entre les dieux et les hommes. Si la
musique, l’art des Muses - que les Grecs appelaient "Mousikê" - est avant tout l’art de chanter
et jouer d’un instrument, elle est aussi la porte ouverte sur les connaissances : la poésie, la
danse, le théâtre, l'astronomie, l’arithmétique. La "Mousikê" était pour les anciens ce que nous
appellerions aujourd'hui la culture.

"Apollon et les Muses", un tableau du peintre français Nicolas


Poussin (1631~1632)

Les Muses se sont ainsi identifiées à des genres littéraires ou artistiques précis dont elles
sont devenues les patronnes :
 Calliope est ainsi la Muse de l'éloquence et de l’épopée,
 Clio, la Muse de l'histoire,
 Erato, la Muse de la poésie lyrique et chorale,
 Euterpe, la Muse de la danse et de la poésie amoureuse,
 Melpomène, la Muse de la tragédie,
 Polymnie, la Muse des chants nuptiaux et de deuil, ainsique de la pantomime,
 Terpsichore, la Muse de la danse et de la poésie légère,
 Thalie, la Muse de la comédie,
 et Uranie, la Muse de l'astronomie.
Souvent représentées en présence d’Apollon, on reconnaît les neuf Muses à leurs différents
attributs :
 Calliope : livre, stylet,
 Clio : livre, tablette,
 Érato : tambourin, lyre,
 Euterpe : flûte, cygne,
 Melpomène : cor, masque tragique,
 Polymnie : couronne, orgue,
 Terpsichore : couronne de guirlande,
 Thalia : viole, masque comique,
 et Uranie : compas, globe.
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Las" ou "Las" et "Un las".


Ces différents termes homographes ne doivent surtout pas être confondus :
 "Las" :

 - prononcé "la-ss" - est une interjection de plainte, exprimant la douleur, le regret.
Équivalant à notre actuel "Hélas", elle appartient aujourd'hui au registre désuet et au registre
soutenu. Et je me plais personnellement à l'utiliser régulièrement.
On dit par exemple : "Je voulais absolument voir cette exposition. Las, je n'ai pas pu obtenir
de billet".

 - prononcé "la" - est un adjectif du registre soutenu signifiant :


 qui éprouve trop de fatigue pour continuer une chose commencée ou même pour
la commencer.
On dit par exemple : "Je suis trop las pour regarder un film ce soir".


 qui est importuné jusqu’au dégoût par quelque chose ou par quelqu’un.
On dit par exemple : "Je suis las d'entendre des anglicismes à longueur de journée".
 et "Un las" - prononcé "la" - est un substantif masculin désignant :

 l'endroit de la grange où l'on stocke la récolte de céréales.

 ou : une pelle en bois utilisée par les sauniers.
Source : [Link]

Laisser un commentaire

"Épandre" et "Répandre".
Ces deux verbes paronymiques du langage courant ne divent pas être confondus.
Ils signifient respectivement :
 "Épandre":

 dans le domaine agricole : étendre sur le sol en étalant, en dispersant
uniformément (une semence, du foin, du fumier, un engrais ou un produit
phytosanitaire).
L'action d'épandre s'appelle "L'épandage" et celui-ci peut être effectué de manière manuelle
ou mécanique.


 et, dans le registre soutenu : donner en abondance, répandre, verser.

 et "Répandre" :

Sources : [Link] et XXX


Laisser un commentaire

"Gustatif" ou "Gustuel" et "Gustative" ou


"Gustuelle".
Ces différents adjectifs parfaitement synonymes qualifient ce qui concerne ou ce qui se
rapporte au sens du goût.
Et ils ont été formés à partir du latin "Gustus" signifiant "Goût".
 "Gustatif" et "Gustative" appartiennent au registre soutenu.
On parle par exemple de "papilles gustatives" ou de "nerf gustatif".
 "Gustuel" et "Gustuelle" ont été inventés au tournant du XIXe siècle par le gastronome
français Jean Anthelme Brillat-Savarin (2 avril 1755 - 1er février 1826) et relèvent
aujourd'hui du registre désuet.
On parle par exemple de "propriétés gustuelles" ou de "jouissances gustuelles".
Source : [Link]
ÉtiquettesAlimentationLaisser un commentaire

"Une villégiature", "Un villégiateur" et "Une


villégiatrice".

 J'aime beaucoup le subtantif féminin "Une villégiature", qui relève du registre soutenu et
désigne :

 un séjour de repos, pris à la belle saison dans un lieu de plaisance ou de tourisme :
campagne, montagne, bord de mer ou ville thermale.
On dit par exemple : "Cet été, mon oncle sera en villégiature en Suisse".

L'opéra de la ville thermale de Vichy (03)


 et par métonymie :


 un lieu de séjour de vacances ; une maison où l'on va en villégiature.
On dit par exemple : "Mon grand-père possédait une superbe villégiature en Corse".


 la durée pendant laquelle on est hors de chez soi ou d'un lieu habituel.
On dit par exemple : "Ce livre a été écrit durant une villégiature d'un an à la campagne".
 Quant aux substantifs masculin "Un villégiateur" et féminin "Une villégiatrice", ils désignent,
dans le registre désuet : l'homme ou la femme en villégiature.
Mais pas le "vacancier" ou la "vacancière". Ni le ou la "touriste".
La villégiature se distingue en effet des vacances, qui correspondent à une interruption des
activités habituelles (congés payés, vacances scolaires) et n'impliquent pas systématiquement
un déplacement depuis la résidence principale.
Et elle se distingue également du tourisme lorsque celui-ci est un tourisme de masse ou un
tourisme itinérant.
Le terme "Villégiature" vient de l'italien "Villegiare" signifiant littéralement "Être dans sa
maison". Et il est introduit dans la langue française en 1755 par l'abbé Prévost.
La villégiature est le lieu et le temps de l'oisiveté. Le terme a pour origine le concept, initié
par les Vénitiens fortunés de la Renaissance italienne, de la résidence durant certaines parties
de l'année (et notamment l'été) dans leurs villas de plaisance à la campagne, rappelant la
pratique de l'"otium" dans les villas de Campanie durant l'Antiquité romaine.
Le concept de villégiature est directement associé à l'appartenance à une classe sociale
privilégiée. De la résidence aristocratique à la maison de campagne, l'évolution de
la pratique, à l'origine élitiste, indique son appropriation par les classes moyennes, les
classes économiquement défavorisées en étant de fait exclues.
Les saisons de la villégiature varient au fil de l'histoire et des modes : des campagnes de la
Renaissance elle se déplace vers les côtes aux hivers doux et vers les montagnes aux étés frais
jusqu'au XIXe siècle. La tendance s'inverse au XXe siècle où les côtes deviennent des stations
balnéaires estivales et les montagnes des stations de sport d'hiver.

Un hôtel de station thermale

La santé est souvent prétexte à l'éloignement des villes et donne à nouveau naissance à la
pratique antique du thermalisme.
Sources : Le Robert, [Link], [Link] et [Link]

"Une réminiscence".
J'aime beaucoup ce superbe substantif féminin du registre soutenu, qui désigne, selon
le contexte :
 en philosophie, chez Platon : un retour à l'esprit d’un souvenir non identifié comme tel car
étant celui d'une connaissance acquise dans une vie antérieure, lorsque l'âme, qui vivait
dans le monde supra-sensible des essences, contemplait les Idées.
 un emprunt plus ou moins conscient fait à d’autres créateurs par l’auteur d’une oeuvre
artistique ou littéraire, et qui inspire, qui influence leur création.
Ainsi par exemple d'un emprunt fait inconsciemment à des souvenirs de lecture.
Et, par métonymie : l'emprunt, le plagiat inconscient ainsi réalisé.
Il existe ainsi des réminiscences littéraires, musicales, poétiques, etc.
 un souvenir vague, confus, imprécis ou incomplet, où domine plus ou moins la tonalité
affective ou l'élément affectif.
On dit par exemple : "J’ai une vague réminiscence de la maison de mes arrières-grands-
parents".
 un souvenir apparaissant à l’esprit sans que les pensées antérieures à cette apparition, ni
les objets observés durant ou avant l’apparition du souvenir n’y semblent rattachés.
Sources : [Link], Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"La turpitude" ou "Une turpitude".


J'aime beaucoup ce substantif féminin du registre soutenu qui désigne :
 "La turpitude" : la laideur morale, l'ignominie résultant d'un comportement indigne,
honteux.
On dit par exemple : "La turpitude de certaines entreprises multinationales me dégoûte".
 et "Une turpitude" : une action, une parole ou une pensée particulièrement basse, vile,
honteuse ; une bassesse, une infamie, une ignominie.
On dit par exemple : "La délation est malheureusement une turpitude bien française".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"À titre gracieux".


Cette locution adverbiale du registre soutenu signifie tout simplement : gratuitement.
On dit par exemple : "Les peignoirs et draps de bain sont fournis à titre gracieux".
Ou : "Une figurine commémorative sera remise à chaque participant à titre gracieux".
Laisser un commentaire

"Fussent-elles", "Fussent-ils", "Fût-elle" ou "Fût-il".


J'aime beaucoup ces différentes formes conjuguées du verbe "Être" qui relèvent du registre
soutenu.
 "Fussent-elles" et "Fussent-ils" constituent la forme interrogative de la troisième personne
du pluriel à l'imparfait du subjonctif.
Et signifient respectivement : peu importe qu’elles soient ou peu importe qu'ils soient.
On dit par exemple : "Fussent-elles hors de prix, je souhaite absolument manger des huîtres ce
soir".
Ou : ""Fussent-ils malades, ils auraient pu nous prévenir qu'ils ne comptaient pas venir".
 "Fût-elle" et "Fût-il" constituent la forme interrogative de la troisième personne du singulier
à l'imparfait du subjonctif.
Et signifient respectivement : peu importe qu’elle soit ou peu importe qu'il soit.
On dit par exemple : "Fût-elle la fille du président, je ne la veux pas comme assistante".
Ou : "Fût-il le pape, je ne le recevrai pas !".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"D'emblée".
Cette jolie locution adverbiale du registre soutenu signifie : du premier coup, dès le premier
effort ; aussitôt, d'entrée de jeu.
On dit par exemple : "D'emblée, j'ai su qu'il serait le père de mes enfants".
Ou : "C'est un excellent coureur : il a impressionné tous ses adversaires d'emblée".
Source : [Link]
Laisser un commentaire
"Contendant" ou "Contendante" et "Contondant" ou
"Contondante".
Ces deux adjectifs paronymiques relèvent du registre soutenu.
Ils ne doivent surtout pas être confondus, car ils possèdent des significations fort éloignées :
 "Contendant" ou "Contendante" - qui relève également du registre désuet - qualifie en effet
: celui ou celle qui est acteur ou actrice d'une situation ; protagoniste d'un conflit ou d'un
litige.
On parle par exemple d'un "héritier contendant" ou d'un "prince contendant".
Et d'une "partie contendante", dans le domaine juridique.
Le mot peut également être utilisé comme substantif : "Un contendant" ou "Une
contendante".
On dit par exemple : "Il faudrait que l'un des contendants accepte de faire quelques
concessions".
 tandis que "Contondant" ou "Contondante" qualifie : ce qui meurtrit par écrasement, blesse
par le choc, sans couper, ni percer, mais en produisant des contusions.
On parle par exemple d'un "objet contondant" ou d'un "outil contondant", lorsqu'une personne
a utilisé un gros cendrier, une statuette ou une batte de base-ball pour frapper et assommer ou
tuer sa victime.

Et d'une "arme contondante", pour désigner une arme constituée d'un manche pour la prise en
main et d'une partie opposée servant à asséner des coups écrasants et non tranchants.
Les gourdins, les masses d'armes, les massues, les marteaux d'armes et les bâtons de combat
sont des armes contondantes.
Mais pas les pics à glace ni les haches.
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesDroit JusticeLaisser un commentaire

24 façons de dire : "Les fesses".

"Le baba", "le boule", "le dargeot", "le derche", "le fouettard", "le joufflu", "les meules",
"les miches" ou "le pétard" relèvent du registre argotique.
Tandis que "le cul", "la lune", "le panier", "le popotin", "le postère" ou "le tutu"
appartiennent au registre familier.
Et "Le cucul" au langage enfantin.
"L'arrière-train", "le bas du dos", "la croupe", "le derrière" ou "le fessier" relèvent
du langage courant.
Et "le postérieur", "le séant" ou "le siège" au registre soutenu.
Laisser un commentaire

"Sciemment".
J'aime beaucoup ce joli adverbe du registre soutenu qui se prononce sia-man.
Et qui signifie : en pleine connaissance de cause, en sachant précisément ce que l'on fait ;
consciemment, délibérément, volontairement.
On dit par exemple : "Le chauffard en fuite a sciemment percuté un piéton alcoolisé qui
titubait sur la chaussée".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Payer de sa vie".
Cette locution verbale du registre soutenu signifie : mourir.
On dit par exemple : "Cet héroïque soldat du feu a payé de sa vie son acte de bravoure".
Sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Mourir".
Laisser un commentaire

"Ne pas être sans rappeler".


Cette locution verbale du registre soutenu signifie simplement : rappeler.
On dit par exemple : "Ce tableau n'est pas sans rappeler ceux de la Renaissance".
Ou : "Ce roman n'est pas sans rappeler ceux du XIXe siècle".
Laisser un commentaire

"In fine".
J'aime bien cette jolie locution adverbiale latine que l'on utilise fréquemment dans le registre
soutenu et qui signifie, selon le contexte :
 au dernier moment, en fin de compte, finalement.
On dit par exemple : "In fine, le gouvernement a décidé de ne pas modifié la réglementation
en vigueur".
Ou : "In fine, nous sommes parvenu à éviter le procès".
 à la fin, dans les dernières lignes, dans la partie finale (d'un livre, d'un chapitre ou d'un
paragraphe).
 ou : ne pouvant pas être remboursée par anticipation.
On parle ainsi, par exemple, de "crédit in fine", de "prêt in fine" ou de "remboursement in
fine".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Un plumitif".
J'aime beaucoup ce substantif masculin du registre soutenu, qui désigne, selon le contexte :
 dans le jargon juridique : un registre tenu par le greffier durant les audiences, sur lequel il
note les diverses phases de l'audience et l'essentiel des décisions,
 et, de façon péjorative :

 une personne vivant de sa plume, telle que un greffier, un clerc de notaire, un commis
aux écritures, un secrétaire ou un bureaucrate.

 un écrivain ou un journaliste médiocre, besogneux.
On dit également, dans le registre familier : "Un gratte-papier" ou "Un scribouillard".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
On ne dit pas : "Même pas i't'connaît l'mec" !
Mais :
 "CE mec NE tE connaît même pas" (registre argotique),
 "CE TYPE NE tE connaît même pas" (registre familier),
 "CE GARS NE tE connaît même pas" (langage courant),
 ou : "CET INDIVIDU NE tE connaît même pas" (registre soutenu) !

Laisser un commentaire

"Avoir vent de quelque chose" ou "Avoir écho de


quelque chose".
Ces deux curieuses locutions verbales, qui ne manquent pas d'interloquer nos amis étrangers
et nos jeunes enfants, appartiennent au registre soutenu.
Et elles signifient toutes deux : avoir connaissance, être au courant, être informé, entendre
parler de quelque chose ; recevoir une information.
On dit par exemple : "J'ai eu vent d'un projet d'embauche dans votre société".
Ou : "Ma soeur a eu écho d'un possible retard de livraison".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Pertinemment".
Cet adverbe du registre soutenu qualifie ce qui est fait de manière pertinente, judicieuse.
 Répondre pertinemment, c'est répondre avec intelligence et bon sens.
On dit par exemple : "J'éprouve des difficultés à prendre mon épouse pour une imbécile car
elle me répond toujours pertinemment...".
 Savoir pertinemment quelque chose, en revanche, c'est le savoir parfaitement, de manière
incontestable.
On dit par exemple : "Mon chéri, tu sais pertinemment que j'aperçois le soutien-gorge de notre
jeune fille au pair sous ta descente de lit... et que cette pauvre Ingrid va rapidement étouffer
dans la penderie !".
Laisser un commentaire

"Gager que".
J'aime beaucoup cette locution verbale du registre soutenu, que j'utilise souvent dans
ce blogue et qui signifie : parier que, présumer que, supposer que ; donner comme sûre
son opinion sur quelque chose.
On dit par exemple : "Compte tenu de l'importance du nombre d'articles publiés chaque
semaine, je gage que l'importante croissance de la fréquentation de J'aime les mots perdure".
Ou : "Je gage que le niveau de langue de nos journalistes n'ira guère en s'améliorant".
Sources : [Link], Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"En deçà" ou "En deçà de".


J'aime beaucoup cette jolie locution prépositive, qui relève du registre soutenu et signifie,
selon le contexte :
 de ce côté-ci ou de ce côté-ci de :
On dit par exemple : "L'usager de la SNCF oit respecter le marquage au sol indiquant la limite
de discrétion. Et s'arrêter en deçà".
Ou : "En deçà de la frontière, le port de la ceinture de sécurité n'était pas obligatoire avant le
1er juillet 1973, à l'avant, et le 1er octobre 1990, à l'arrière".
 avant ou avant le/la/les.
On dit par exemple : "Ce phénomène date de la dernière guerre. Et n'existait pas en deçà".
Ou : "Cette machine n'était pas utilisée en deçà du Moyen Âge".
 ou, au figuré : en dessous ou en dessous de.
On dit par exemple : "Pour cet achat, je me suis fixé une limite de 200€. Et j'espère bien rester
en-deçà".
Ou : "La fréquentation de J'aime les mots est restée cette semaine-ci en-deçà de ses niveaux
habituels".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Force est de constater".


J'ai toujours apprécié cette expression du registre soutenu, qui permet de dire de manière
élégante : "On est bien obligé de constater" ou "Il faut bien constater".
On dit par exemple : "Force m'est de constater que l'emploi systématique de cette expression
par les journalistes et hommes politiques français, qui en usent et abusent depuis quelque
temps, a fini par me la rendre presque insupportable".
2 commentaires

Ne dites pas : "J'le crois pas !" ni même "Je ne le crois


pas !".
Mais plutôt : "Cela dépasse l'entendement" !
Vous passerez ainsi du registre populaire ou du langage courant au registre soutenu.
Laisser un commentaire

26 façons de dire "Une automobile", "Une vieille


automobile" ou "Une automobile en très mauvais état".

 Nous disposons ainsi d'au moins 14 façons de dire "Une automobile" :


"Une tuture" relève du langage enfantin.
"Une bagnole", "Une caisse", "Une chignole" et "Une tire" appartiennent au registre
argotique.
Et "Un taxi" au registre familier, de même que l'apocope "Une auto". Et, pour nos amis
québecois : "Un char".
"Une voiture" relève du langage courant.
Tandis que "Un véhicule automobile" appartient au registre soutenu.
Et que les locutions nominales "Un véhicule particulier" (VP) ou "Un véhicule de
tourisme" relèvent du jargon administratif et du jargon mercatique.
"Une titine" (registre familier) désigne uniquement une petite voiture. Tandis que "Une
gamos" (registre argotique) désigne - pour les jeunes - un véhicule haut de gamme).

 3 façons de dire "Une vieille automobile" :


"Un tacot" appartient au registre familier. De même que "Une guimbarde".
Et "Une teuf-teuf" (gémination) relève du langage enfantin.

 et 8 façons de dire "Une automobile en très mauvais état" :


"Une chiotte", "Une guimbarde" et "Un os" relèvent du registre argotique.
De même que "Un veau" (idiotisme animalier), qui s'applique aux véhicules
jugés insuffisamment puissants ou rapides.
"Une poubelle", "Un tape-cul", "Un tas de boue" et "Un tas de ferraille" appartiennent
au registre familier.
De même que "Un poulailler", qui relève également du registre désuet.
Enfin, "Une épave" appartient au langage courant.
Source : [Link]
ÉtiquettesAutomobile, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur2 commentaires

"Rédhibitoire".
J'aime beaucoup cet adjectif du registre soutenu, qui nous vient du latin "Redhibere"
("Reprendre une chose vendue").
Et qui signifie, selon le contexte :
 dans le domaine juridique : pouvant motiver l'annulation d'une vente.
On parle ainsi d'une "action rédhibitoire", d'une "clause rédhibitoire" ou d'un "vice
rédhibitoire".
 et par extension : constituant un empêchement absolu ou un obstacle radical à une action.
On parle ainsi d'un "défaut rédhibitoire" ou d'un "prix rédhibitoire".
Et l'on dit par exemple : "Accumuler les fautes de grammaire est pour moi un défaut
rédhibitoire".
Sources : Le Robert et [Link]
ÉtiquettesDroit Justice2 commentaires

"Perdurer" ne signifie pas "Continuer" ou "Se


prolonger" !
 Sauf pour nos amis de Belgique.
Qui disent par exemple : "J'espère que mon contrat va perdurer".
Ou : "La grève des cheminots perdure".
 En France, ce verbe du registre soutenu, que j'aime à employer, signifie : durer toujours, se
perpétuer.
On dit par exemple : "Avec la montée des eaux résultant du réchauffement climatique,
l'érosion de nos falaises va malheureusement perdurer".
Ou : "Cette tradition perdure au XXIe siècle".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Fréquemment"
Ce joli adverbe du registre soutenu signifie :
 de façon fréquente, souvent.
On dit par exemple : "J'appelle fréquemment ma mère au téléphone".
Ou : "Ma voisine est fréquemment en retard à son travail".
 ou : couramment.
On dit par exemple : "À la campagne les enfants côtoient fréquemment beaucoup plus
d'animaux que ne peuvent le faire les peits citadins".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Aimer à (+ verbe à l'infinitif)" et "Aimer de (+ verbe à


l'infinif)".
Ces deux locutions verbales appartenant au registre soutenu et signifiant : prendre plaisir à.
 J'aime beaucoup la formule "Aimer à (+ verbe à l'infinitif)", que j'utilise assez fréquemment.
On dit par exemple : "J'aime à regarder les classiques du cinéma états-unien en VOSTF".
Ou : "J'aime à penser que j'ai été et suis un bon père pour mes deux filles".
 Je n'utilise jamais en revanche la formule "Aimer de (+ verbe à l'infinif)", en raison de son
caractère un peu précieux, affecté.
On dit par exemple : "Ce que j'aimerais, c'est d'être célèbre".
Ou : "J'aimerais de me reposer davantage en fin de semaine

On ne dit pas : "Même pas i't'connaît l'mec" !


Mais :
 "CE mec NE tE connaît même pas" (registre argotique),
 "CE TYPE NE tE connaît même pas" (registre familier),
 "CE GARS NE tE connaît même pas" (langage courant),
 ou : "CET INDIVIDU NE tE connaît même pas" (registre soutenu) !

Laisser un commentaire

"Avoir vent de quelque chose" ou "Avoir écho de


quelque chose".
Ces deux curieuses locutions verbales, qui ne manquent pas d'interloquer nos amis étrangers
et nos jeunes enfants, appartiennent au registre soutenu.
Et elles signifient toutes deux : avoir connaissance, être au courant, être informé, entendre
parler de quelque chose ; recevoir une information.
On dit par exemple : "J'ai eu vent d'un projet d'embauche dans votre société".
Ou : "Ma soeur a eu écho d'un possible retard de livraison".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Pertinemment".
Cet adverbe du registre soutenu qualifie ce qui est fait de manière pertinente, judicieuse.
 Répondre pertinemment, c'est répondre avec intelligence et bon sens.
On dit par exemple : "J'éprouve des difficultés à prendre mon épouse pour une imbécile car
elle me répond toujours pertinemment...".
 Savoir pertinemment quelque chose, en revanche, c'est le savoir parfaitement, de manière
incontestable.
On dit par exemple : "Mon chéri, tu sais pertinemment que j'aperçois le soutien-gorge de notre
jeune fille au pair sous ta descente de lit... et que cette pauvre Ingrid va rapidement étouffer
dans la penderie !".
Laisser un commentaire

"Gager que".
J'aime beaucoup cette locution verbale du registre soutenu, que j'utilise souvent dans
ce blogue et qui signifie : parier que, présumer que, supposer que ; donner comme sûre
son opinion sur quelque chose.
On dit par exemple : "Compte tenu de l'importance du nombre d'articles publiés chaque
semaine, je gage que l'importante croissance de la fréquentation de J'aime les mots perdure".
Ou : "Je gage que le niveau de langue de nos journalistes n'ira guère en s'améliorant".
Sources : [Link], Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"En deçà" ou "En deçà de".


J'aime beaucoup cette jolie locution prépositive, qui relève du registre soutenu et signifie,
selon le contexte :
 de ce côté-ci ou de ce côté-ci de :
On dit par exemple : "L'usager de la SNCF oit respecter le marquage au sol indiquant la limite
de discrétion. Et s'arrêter en deçà".
Ou : "En deçà de la frontière, le port de la ceinture de sécurité n'était pas obligatoire avant le
1er juillet 1973, à l'avant, et le 1er octobre 1990, à l'arrière".
 avant ou avant le/la/les.
On dit par exemple : "Ce phénomène date de la dernière guerre. Et n'existait pas en deçà".
Ou : "Cette machine n'était pas utilisée en deçà du Moyen Âge".
 ou, au figuré : en dessous ou en dessous de.
On dit par exemple : "Pour cet achat, je me suis fixé une limite de 200€. Et j'espère bien rester
en-deçà".
Ou : "La fréquentation de J'aime les mots est restée cette semaine-ci en-deçà de ses niveaux
habituels".
Source : [Link]
Laisser un commentaire
"Force est de constater".
J'ai toujours apprécié cette expression du registre soutenu, qui permet de dire de manière
élégante : "On est bien obligé de constater" ou "Il faut bien constater".
On dit par exemple : "Force m'est de constater que l'emploi systématique de cette expression
par les journalistes et hommes politiques français, qui en usent et abusent depuis quelque
temps, a fini par me la rendre presque insupportable".
2 commentaires

Ne dites pas : "J'le crois pas !" ni même "Je ne le crois


pas !".
Mais plutôt : "Cela dépasse l'entendement" !
Vous passerez ainsi du registre populaire ou du langage courant au registre soutenu.
Laisser un commentaire

26 façons de dire "Une automobile", "Une vieille


automobile" ou "Une automobile en très mauvais état".

 Nous disposons ainsi d'au moins 14 façons de dire "Une automobile" :


"Une tuture" relève du langage enfantin.
"Une bagnole", "Une caisse", "Une chignole" et "Une tire" appartiennent au registre
argotique.
Et "Un taxi" au registre familier, de même que l'apocope "Une auto". Et, pour nos amis
québecois : "Un char".
"Une voiture" relève du langage courant.
Tandis que "Un véhicule automobile" appartient au registre soutenu.
Et que les locutions nominales "Un véhicule particulier" (VP) ou "Un véhicule de
tourisme" relèvent du jargon administratif et du jargon mercatique.
"Une titine" (registre familier) désigne uniquement une petite voiture. Tandis que "Une
gamos" (registre argotique) désigne - pour les jeunes - un véhicule haut de gamme).

 3 façons de dire "Une vieille automobile" :


"Un tacot" appartient au registre familier. De même que "Une guimbarde".
Et "Une teuf-teuf" (gémination) relève du langage enfantin.
 et 8 façons de dire "Une automobile en très mauvais état" :
"Une chiotte", "Une guimbarde" et "Un os" relèvent du registre argotique.
De même que "Un veau" (idiotisme animalier), qui s'applique aux véhicules
jugés insuffisamment puissants ou rapides.
"Une poubelle", "Un tape-cul", "Un tas de boue" et "Un tas de ferraille" appartiennent
au registre familier.
De même que "Un poulailler", qui relève également du registre désuet.
Enfin, "Une épave" appartient au langage courant.
Source : [Link]
ÉtiquettesAutomobile, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur2 commentaires

"Rédhibitoire".
J'aime beaucoup cet adjectif du registre soutenu, qui nous vient du latin "Redhibere"
("Reprendre une chose vendue").
Et qui signifie, selon le contexte :
 dans le domaine juridique : pouvant motiver l'annulation d'une vente.
On parle ainsi d'une "action rédhibitoire", d'une "clause rédhibitoire" ou d'un "vice
rédhibitoire".
 et par extension : constituant un empêchement absolu ou un obstacle radical à une action.
On parle ainsi d'un "défaut rédhibitoire" ou d'un "prix rédhibitoire".
Et l'on dit par exemple : "Accumuler les fautes de grammaire est pour moi un défaut
rédhibitoire".
Sources : Le Robert et [Link]
ÉtiquettesDroit Justice2 commentaires

"Perdurer" ne signifie pas "Continuer" ou "Se


prolonger" !
 Sauf pour nos amis de Belgique.
Qui disent par exemple : "J'espère que mon contrat va perdurer".
Ou : "La grève des cheminots perdure".
 En France, ce verbe du registre soutenu, que j'aime à employer, signifie : durer toujours, se
perpétuer.
On dit par exemple : "Avec la montée des eaux résultant du réchauffement climatique,
l'érosion de nos falaises va malheureusement perdurer".
Ou : "Cette tradition perdure au XXIe siècle".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Fréquemment"
Ce joli adverbe du registre soutenu signifie :
 de façon fréquente, souvent.
On dit par exemple : "J'appelle fréquemment ma mère au téléphone".
Ou : "Ma voisine est fréquemment en retard à son travail".
 ou : couramment.
On dit par exemple : "À la campagne les enfants côtoient fréquemment beaucoup plus
d'animaux que ne peuvent le faire les petits citadins".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Aimer à (+ verbe à l'infinitif)" et "Aimer de (+ verbe à


l'infinif)".
Ces deux locutions verbales appartenant au registre soutenu et signifiant : prendre plaisir à.
 J'aime beaucoup la formule "Aimer à (+ verbe à l'infinitif)", que j'utilise assez fréquemment.
On dit par exemple : "J'aime à regarder les classiques du cinéma états-unien en VOSTF".
Ou : "J'aime à penser que j'ai été et suis un bon père pour mes deux filles".
 Je n'utilise jamais en revanche la formule "Aimer de (+ verbe à l'infinif)", en raison de son
caractère un peu précieux, affecté.
On dit par exemple : "Ce que j'aimerais, c'est d'être célèbre".
Ou : "J'aimerais de me reposer davantage en fin de semaine".
Source : [Link]

"Une réminiscence".
J'aime beaucoup ce superbe substantif féminin du registre soutenu, qui désigne, selon
le contexte :
 en philosophie, chez Platon : un retour à l'esprit d’un souvenir non identifié comme tel car
étant celui d'une connaissance acquise dans une vie antérieure, lorsque l'âme, qui vivait
dans le monde suprasensible des essences, contemplait les Idées.
 un emprunt plus ou moins conscient fait à d’autres créateurs par l’auteur d’une œuvre
artistique ou littéraire, et qui inspire, qui influence leur création.
Ainsi par exemple d'un emprunt fait inconsciemment à des souvenirs de lecture.
Et, par métonymie : l'emprunt, le plagiat inconscient ainsi réalisé.
Il existe ainsi des réminiscences littéraires, musicales, poétiques, etc.
 un souvenir vague, confus, imprécis ou incomplet, où domine plus ou moins la tonalité
affective ou l'élément affectif.
On dit par exemple : "J’ai une vague réminiscence de la maison de mes arrière-grands-
parents".
 un souvenir apparaissant à l’esprit sans que les pensées antérieures à cette apparition, ni
les objets observés durant ou avant l’apparition du souvenir n’y semblent rattachés.

Sources : [Link], Le Robert, [Link] et [Link]


Laisser un commentaire

"La turpitude" ou "Une turpitude".


J'aime beaucoup ce substantif féminin du registre soutenu qui désigne :
 "La turpitude" : la laideur morale, l'ignominie résultant d'un comportement indigne,
honteux.
On dit par exemple : "La turpitude de certaines entreprises multinationales me dégoûte".
 et "Une turpitude" : une action, une parole ou une pensée particulièrement basse, vile,
honteuse ; une bassesse, une infamie, une ignominie.
On dit par exemple : "La délation est malheureusement une turpitude bien française".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"À titre gracieux".


Cette locution adverbiale du registre soutenu signifie tout simplement : gratuitement.
On dit par exemple : "Les peignoirs et draps de bain sont fournis à titre gracieux".
Ou : "Une figurine commémorative sera remise à chaque participant à titre gracieux".
Laisser un commentaire

"Fussent-elles", "Fussent-ils", "Fût-elle" ou "Fût-il".


J'aime beaucoup ces différentes formes conjuguées du verbe "Être" qui relèvent du registre
soutenu.
 "Fussent-elles" et "Fussent-ils" constituent la forme interrogative de la troisième personne
du pluriel à l'imparfait du subjonctif.
Et signifient respectivement : peu importe qu’elles soient ou peu importe qu'ils soient.
On dit par exemple : "Fussent-elles hors de prix, je souhaite absolument manger des huîtres ce
soir".
Ou : ""Fussent-ils malades, ils auraient pu nous prévenir qu'ils ne comptaient pas venir".
 "Fût-elle" et "Fût-il" constituent la forme interrogative de la troisième personne du singulier
à l'imparfait du subjonctif.
Et signifient respectivement : peu importe qu’elle soit ou peu importe qu'il soit.
On dit par exemple : "Fût-elle la fille du président, je ne la veux pas comme assistante".
Ou : "Fût-il le pape, je ne le recevrai pas !".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"D'emblée".
Cette jolie locution adverbiale du registre soutenu signifie : du premier coup, dès le premier
effort ; aussitôt, d'entrée de jeu.
On dit par exemple : "D'emblée, j'ai su qu'il serait le père de mes enfants".
Ou : "C'est un excellent coureur : il a impressionné tous ses adversaires d'emblée".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Contendant" ou "Contendante" et "Contondant" ou


"Contondante".
Ces deux adjectifs paronymiques relèvent du registre soutenu.
Ils ne doivent surtout pas être confondus, car ils possèdent des significations fort éloignées :
 "Contendant" ou "Contendante" - qui relève également du registre désuet - qualifie en effet
: celui ou celle qui est acteur ou actrice d'une situation ; protagoniste d'un conflit ou d'un
litige.
On parle par exemple d'un "héritier contendant" ou d'un "prince contendant".
Et d'une "partie contendante", dans le domaine juridique.
Le mot peut également être utilisé comme substantif : "Un contendant" ou "Une
contendante".
On dit par exemple : "Il faudrait que l'un des contendants accepte de faire quelques
concessions".
 tandis que "Contondant" ou "Contondante" qualifie : ce qui meurtrit par écrasement, blesse
par le choc, sans couper, ni percer, mais en produisant des contusions.
On parle par exemple d'un "objet contondant" ou d'un "outil contondant", lorsqu'une personne
a utilisé un gros cendrier, une statuette ou une batte de base-ball pour frapper et assommer ou
tuer sa victime.

Et d'une "arme contondante", pour désigner une arme constituée d'un manche pour la prise en
main et d'une partie opposée servant à asséner des coups écrasants et non tranchants.
Les gourdins, les masses d'armes, les massues, les marteaux d'armes et les bâtons de combat
sont des armes contondantes.
Mais pas les pics à glace ni les haches.
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesDroit JusticeLaisser un commentaire

24 façons de dire : "Les fesses".

"Le baba", "le boule", "le dargeot", "le derche", "le fouettard", "le joufflu", "les meules",
"les miches" ou "le pétard" relèvent du registre argotique.
Tandis que "le cul", "la lune", "le panier", "le popotin", "le postère" ou "le tutu"
appartiennent au registre familier.
Et "Le cucul" au langage enfantin.
"L'arrière-train", "le bas du dos", "la croupe", "le derrière" ou "le fessier" relèvent
du langage courant.
Et "le postérieur", "le séant" ou "le siège" au registre soutenu.
Laisser un commentaire
"Sciemment".
J'aime beaucoup ce joli adverbe du registre soutenu qui se prononce sia-man.
Et qui signifie : en pleine connaissance de cause, en sachant précisément ce que l'on fait ;
consciemment, délibérément, volontairement.
On dit par exemple : "Le chauffard en fuite a sciemment percuté un piéton alcoolisé qui
titubait sur la chaussée".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Payer de sa vie".
Cette locution verbale du registre soutenu signifie : mourir.
On dit par exemple : "Cet héroïque soldat du feu a payé de sa vie son acte de bravoure".
Sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Mourir".
Laisser un commentaire

"Ne pas être sans rappeler".


Cette locution verbale du registre soutenu signifie simplement : rappeler.
On dit par exemple : "Ce tableau n'est pas sans rappeler ceux de la Renaissance".
Ou : "Ce roman n'est pas sans rappeler ceux du XIXe siècle".
Laisser un commentaire

"In fine".
J'aime bien cette jolie locution adverbiale latine que l'on utilise fréquemment dans le registre
soutenu et qui signifie, selon le contexte :
 au dernier moment, en fin de compte, finalement.
On dit par exemple : "In fine, le gouvernement a décidé de ne pas modifié la réglementation
en vigueur".
Ou : "In fine, nous sommes parvenu à éviter le procès".
 à la fin, dans les dernières lignes, dans la partie finale (d'un livre, d'un chapitre ou d'un
paragraphe).
 ou : ne pouvant pas être remboursée par anticipation.
On parle ainsi, par exemple, de "crédit in fine", de "prêt in fine" ou de "remboursement in
fine".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Un plumitif".
J'aime beaucoup ce substantif masculin du registre soutenu, qui désigne, selon
le contexte :
 dans le jargon juridique : un registre tenu par le greffier durant les
audiences, sur lequel il note les diverses phases de l'audience et
l'essentiel des décisions,
 et, de façon péjorative :

 une personne vivant de sa plume, telle que un greffier, un clerc
de notaire, un commis aux écritures, un secrétaire ou un
bureaucrate.

 un écrivain ou un journaliste médiocre, besogneux.
On dit également, dans le registre familier : "Un gratte-papier" ou "Un
scribouillard".
Sources : Le Robert, [Link] et [Link]

"Une plastique avantageuse".

Cette locution féminine du registre soutenu est souvent utilisée par les journalistes pour
qualifier un beau corps.
On dit par exemple : "Dotée d'une plastique avantageuse, cette actrice a rapidement été
repérée par les réalisateurs".

La mannequin états-unienne Marisa Miller

ÉtiquettesCorps humainLaisser un commentaire

"Des heures durant" ou "Des jours durant".


J'aime beaucoup ces différentes locutions adverbiales relevant du registre soutenu et signifiant
:
 "Des années durant": pendant des années.
On dit par exemple : "J'ai été un grand collectionneur des années durant".
 "Des heures durant" : pendant des heures.
On dit par exemple : "J'ai attendu ton appel des heures durant sans même parvenir à te
joindre".
 et "Des jours durant" : pendant des jours.
On dit par exemple : "Des jours durant, j'ai dû aller à mon bureau à bicyclette".
 et "Des mois durant" : pendant des mois.
On dit par exemple : "Après mon opération j'ai souffert des mois durant".
 et "Des semaines durant" : pendant des semaines.
On dit par exemple : "Cet hiver il a gelé des semaines durant".
Laisser un commentaire
"La concision".
Ce substantif féminin du registre soutenu désigne : la qualité d'un écrit ou
de propos réduits à l'essentiel et l'exprimant en peu de mots ; briéveté, sobriété.
On dit par exemple : "J'apprécie tout autant le style que la concision du propos de cet auteur";
Laisser un commentaire

"Il vit sa vie" et "Il vit son vit".


Dans ces deux phrases paronymiques, les mots "vie" et "vit" sont homophones, puisqu'ils
s'écrivent différemment mais se prononcent de façon identiques ("vi").
Et les trois mots "vit" employés sont homophonographes, puisqu'ils s'écrivent ("vit") et se
prononcent ("vi") de façon identique, mais possèdent des significations
totalement distinctes :
 "Il vit sa vie" :

 Dans la première partie de cette phrase ("Il vit"), le mot "vit" constitue la troisième
personne du singulier du verbe "vivre" au présent de l'indicatif.
Et cette phrase constitue une déclinaison de l'expression du langage courant "Vivre sa vie".
 et "Il vit son vit" :

 Dans la première partie de cette phrase ("Il vit"), le mot "vit" constitue la troisième
personne du singulier du verbe "voir" au passé simple de l'indicatif.

 tandis que dans la seconde partie ("son vit"), le mot "vit" est un substantif masculin
du registre soutenu désignant la verge.
ÉtiquettesCorps humain, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Spécial FLELaisser un
commentaire

"La verbosité".
Ce substantif féminin du registre soutenu désigne : le défaut d'une personne ou d'un
discours verbeux. C'est à dire usant d'un flot de paroles superflues, vides de sens.
On dit par exemple : " Je ne supporte plus les propos verbeux de ce dirigeant".
Source : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Dépasser l'entendement".
J'aime beaucoup cette locution verbale du registre soutenu signifiant : être
incompréhensible, difficile à imaginer, à concevoir ; parce que se situant au-delà des
limites de la compréhension humaine.
"L'entendement" est en effet un substantif masculin du registre soutenu désignant : l'aptitude
de quelqu'un à comprendre ; le bon sens, le raisonnement, le jugement.
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Marmoréen" ou "Marmoréenne".
Ce très joli adjectif du registre soutenu qualifie :
 au sens propre : ce qui a la nature ou l'apparence du marbre.
On parle par exemple d'un "calcaire marmoréen".
Un calcaire marmoréen

 et au sens figuré : ce qui a l'aspect ou l'apparence (la blancheur, l'éclat, la dureté, la


froideur) du marbre ou d'une statue de marbre.
On parle par exemple d'une "froideur marmoréenne" ou d'une "pâleur marmoréenne".

Une jeune femme d'une pâleur marmoréenne

Sources : Le robert, [Link] et [Link]


Laisser un commentaire

"Luxuriant" ou "Luxuriante" et "Luxurieux" ou


"Luxurieuse".
Ces adjectifs paronymiques du registre soutenu ont des significations totalement différentes et
ne doivent donc surtout pas être confondus :
 "Luxuriant" ou "Luxuriante" signifie en effet :


 qui foisonne, pousse et se développe en abondance et avec vigueur.
On parle ainsi souvent d'une "forêt luxuriante", d'une "jungle luxuriante" ou d'une "végétation
luxuriante".

Voire, par analogie, d'une "chevelure luxuriante".


Ou d'une "pilosité luxuriante".

 ou : qui déborde de richesse, de vigueur.

On parle par exemple d'un "style luxuriant", d'une "description luxuriante" ou d'une "santé
luxuriante".
 tandis que "Luxurieux" ou "Luxurieuse" signifie : débauché(e), lascif(ve), lubrique,
voluptueuse, sensuelle ; s'adonnant à la luxure.
Ou : empreint(e) d'une sensualité lascive ; incitant au plaisir sexuel.

On parle par exemple d'une "danse luxurieuse".

L'actrice espagnole Penelope Cruz, dans une pose luxurieuse

Ou d'une "pose luxurieuse".


Sources : Le Robert, [Link] et [Link]
ÉtiquettesCorps humain, Fruits et légumes ou végétaux, SexeLaisser un commentaire

Ne dites pas : "Mille cent", "Mille deux cents", "Mille


trois cents", "Mille quatre cents", "Mille cinq cents",
"Mille six cents", "Mille sept cents", "Mille huit cents"
ou "Mille neuf cents" !
Mais plutôt : "ONZE cents", "DOUZE cents", "TREIZE cents", "QUATORZE cents",
"QUINZE cents", "SEIZE cents", "DIX-SEPT cents", "DIX-HUIT cents" ou "DIX-NEUF
cents" !
Les deux façons d'énumérer (transcription par multiplication : seize cents pour 16 x 100 ou
par addition : mille six cents pour 1000 + 600) sont grammaticalement correctes, mais la
première a le mérite d'appartenir au registre soutenu.
Et son utilisation vous permet donc de hausser votre niveau de langue.
On n'évoque d'ailleurs jamais la célèbre victoire de Marignan en parlant de la bataille de
"Mille cinq cent quinze", mais de "Quinze cent quinze".
À l'instar de nos fameux "Soixante-dix", "Quatre-vingt" et "Quatre-vingt-dix", remplaçant les
"Septante", "Octante" et "Nonante" utilisés par nos amis belges et suisses, ou du nom de
l'hôpital ophtalmologique parisien des "Quinze-vingts" (qui comptait originellement 15 X 20
= 300 lits), la forme multiple de cent est une survivance d'un ancien système de
numération utilisant la base vingt, dit "vicésimal" ou "vigésimal".
La Convention a institué, le 7 avril 1795, le système métrique et le système décimal
(système de numération utilisant la base dix).
Mais ces deux façons d'énumérer, et d'énoncer des dates notamment, ont coexisté bien avant
le XIXe siècle.
Ainsi, Rabelais écrivait par exemple, en 1534, dans célèbre "La vie très horrifique du
grand Gargantua, père de Pantagruel, jadis composée par M. Alcofribas abstracteur de
quintessence. Livre plein de Pantagruélisme" : "Le dimanche huitiesme jour d'octobre du dit
an, mil cinq cents quatorze".
Tandis que l'on trouvait la forme "L'an treize cents cinquante & deux", en 1619, dans
L'"Histoire généalogique de plusieurs maisons illustres de Bretagne" d'Augustin du Paz.
Source : [Link]

Laisser un commentaire

"Consécutivement".
J'aime beaucoup ce joli adverbe du registre soutenu, qui signifie : de façon consécutive,
successivement, à la suite.
On dit par exemple : "J'ai travaillé consécutivement chez trois éditeurs parisiens".
Laisser un commentaire

"Le pathos" et "Faire du pathos".


"Le pathos" est un substantif masculin qui nous vient du mot grec" Pathos" signifiant
"Souffrance, passion, affect, douleurs".
Il désigne en français :
 autrefois, dans le registre soutenu et dans le registre désuet : la partie de
la rhétorique traitant des moyens propres à émouvoir l'auditeur, par opposition à l'"ithos"
(qui traite de l'impression morale que doit produire l'orateur sur l'auditeur).
 et, de nos jours, de façon péjorative et dans le registre familier : une enflure verbale, un
style oratoire ou littéraire pathétique, déplacé, affecté ou outré, consistant à emprunter un
ton solennel afin d'apporter de l'émotion, mais qui se révèle maladroit, vain et souvent
incompréhensible.
On dit par exemple : "Après l'attentat, le président nous a encore fait du pathos lors
des obsèques des victimes".
Source : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"La truculence", "Truculent" ou "Truculente".


 "La truculence" est un substantif féminin désignant le caractère de ce
qui est truculent.
 et "Truculent" ou "Truculente" est un adjectif signifiant :

 autrefois (registre désuet) : qui a un aspect ou une apparence
farouche, terrible, un comportement brutal, violent, excessif.

 et de nos jours, dans le registre soutenu : haut en couleur, plein de
pittoresque et de vigueur ; libre, cru, qui étonne et réjouit par ses
excès.
On dit par exemple : "J'aime l'humour truculent de cet artiste".
Ou : "Il y a dans cette comédie des personnages plus truculents les uns que les
autres".
Sources : Le Robert, [Link] et www;[Link]

Ne pas confondre : "Infecter" et "Infester" !


Ces deux verbes paronymiques du langage courant sont souvent confondus, alors qu'ils
possèdent des significations sensiblement différentes :
 "Infecter" signifie en effet :

 contaminer ; communiquer, transmettre des germes infectieux ou des microbes
susceptibles de produire une infection générale ou locale.
On dit par exemple : "Il faudra vérifier que cette plaie ne s'infecte pas".

 par analogie :


 empester, empuantir, répandre une odeur infecte ; imprégner l'air ou un lieu
d'émanations malsaines, puantes.
On dit par exemple : "Un ivrogne assoupi infecte le wagon".


 contaminer un ordinateur par un logiciel malveillant.
On dit par exemple : "Ce virus risque d'infester tous nos ordis".

 et au figuré : contaminer, corrompre, rendre infect, souiller moralement.
On dit par exemple : "Cette revue infecte l'esprit de nos enfants".
 tandis que "Infester" signifie :

 lorsqu’on parle d’animaux ou de plantes nuisibles : envahir et foisonner, pululler ; se
répandre à profusion au point de causer des dommages.
On dit par exemple : "Les mauvaises herbes infestent mon jardin".
Ou : "Les souris infestent le grenier de ma maison de campagne".

 lorsque l'on parle de personnes, dans le registre soutenu : ravager (un lieu) par des
actes violents, des attaques incessantes ou réitérées.
On dit par exemple : "Des bandes organisées infestent certaines banlieues".
Ou : "Les pirates infestent nos côtes".

 et en médecine, lorsqu'on parle de parasites : entrer dans l'organisme et l'envahir.
On dit par exemple : "L'organisme de mon patient est infesté de parasites".
Ce dernier sens se rapproche évidemment du premier sens du verbe "Infecter", mais l'idée de
contamination est absente du verbe"Infester".
Ce qui n'empêche pas un agent qui infeste l'organisme d'être une cause d'infection ! Ainsi, une
gorge "infestée" de staphylocoques peut s'"infecter".
Mais qui a dit que le français était une langue compliquée ?
Sources : Le Robert, [Link], [Link] et [Link]
ÉtiquettesAnimaux, Fruits et légumes ou végétaux, Santé MédecineLaisser un commentaire

"En aucune façon".


Cette locution du registre soutenu signifie : aucunement, pas du tout.
On dit par exemple : "S'immoler par le feu ne constitue en aucune façon un pléonasme".
Laisser un commentaire

"Un rictus".

Ce substantif masculin nous vient directement du latin "Rictus" signifiant "Ouverture de la


bouche".
Et il désigne, dans le registre soutenu : une contraction des muscles de la face et
notamment de la bouche, donnant au visage l'expression ou l'aspect d'un rire crispé,
forcé et silencieux ou d'un sourire grimaçant, traduisant souvent des sentiments tels que
la jalousie, la colère, la méchanceté ou la douleur.
On dit par exemple : "Son visage aborait un rictus de douleur".
Ou : "Je n'ai pas beaucoup apprécié ton rictus moqueur lorsque je t'ai dit que j'avais fait un
mariage d'amour".
Sources : Google, [Link] et [Link]
ÉtiquettesCorps humainLaisser un commentaire
"La polymathie" et "Un polymathe".
On ignore souvent, me semble-t-il la signification de ces deux substantifs du registre soutenu.
Peu fréquemment employés, ils désignent respectivement :
 "La polymathie" : la connaissance approfondie d'un grand nombre de sujets différents, en
particulier dans le domaine des arts et des sciences.
On dit par exemple : "Rares sont les scientifiques à avoir la polymathie de Descartes !".
 et "Un polymathe" : une personne possédant beaucoup de connaissances dans de
nombreux domaines ; plus communément appelée "une personne d'esprit universel" ou -
par ellipse - "un génie universel".
On dit par exemple : "N'étant pas polymathe, il est je pense tout à fait normal que je ne sois
pas capable de lire la thèse de doctorat de mon neveu biologiste".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Un linceul".

Ce substantif masculin désigne :


 au sens propre :

 dans le registre désuet : un drap, un rideau, ou un couverture de lin.
Le terme "Linceul" vient en effet du latin "Lintoleum" ("Petite pièce de lin") et était à l'origine
le nom usuel du "Drap de lit".

 de nos jours, dans le langage courant : une pièce de toile dans laquelle on enveloppe le
corps d'un mort avant de l'ensevelir. Que l'on appelle également "Un suaire".
Un linceul (rite funéraire juif)

 et au sens figuré, dans le registre soutenu : ce qui couvre ou enveloppe complètement.


On dit par exemple : "Le paysage est recouvert d'un linceul de neige".
Ou : "Le monument émergeait à peine de son linceul de sable".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesMode et TextileLaisser un commentaire

"La célérité".
J'adore ce charmant substantif du registre soutenu que j'utilise régulièrement et qui signifie :
 rapidité, vitesse, promptitude d'exécution.
On dit par exemple : "Je vous remercie vivement pour votre célérité" lorsque l'on a été
agréalement surpris par la rapidité avec laquelle une personne à répondu à l'une de nos
demandes.
 ou : la vitesse de propagation d'une onde, en physique.
Source : Le Robert

2 commentaires

"Faire injure à mon intelligence".


Cette locution du registre soutenu, souvent qualifiée de vieillie mais que je me plais à utiliser,
signifie : offenser mon intelligence, la déconsidérer.
Sur ce même sujet, je vous recommande la lecture de mon article consacré aux différentes
façons de dire : "Prendre pour un idiot".
Laisser un commentaire

J'aime beaucoup ces trois jolis mots qui relèvent du registre soutenu et
signifient respectivement :
 "Un courroux" (substantif masculin) : une irritation véhémente, un vif agacement.
On dit par exemple : "Je pressens chez le président un terrible courroux".
 "Courroucer" quelqu'un (verbe) : agacer vivement, irriter, exaspérer.
On dit par exemple : "Votre attitude me courrouce prodigieusement".
Et je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons
de dire "Énerver" en français.
 et Être "courroucé" (adjectif) : être vivement agacé, furieux.
On dit par exemple : "Le directeur était très courroucé par ces nouvelles dégradations".
Laisser un commentaire

"La promptitude"
Ce joli substantif féminin du registre soutenu que je me plais à utiliser
régulièrement caractérise ce qui survient vite ou se fait en peu de temps, rapidement.
On dit par exemple : "Je vous invite à quitter les lieux avec promptitude si vous ne souhaitez
pas avoir d'ennuis".
Laisser un commentaire

10 façons de dire : "Prendre pour un idiot" ou "Tu me


prends pour un idiot !".
Dans le langage courant, on peut naturellement se contenter de formules telles que "Tu me
prends pour un abruti !" ou "Tu me prends pour un crétin !".
Mais comme souvent, cependant, le registre familier s'avère bien plus parlant. Ainsi, en
utilisant les idiotismes alimentaires "Tu me prends pour un jambon !" ou "Tu me prends
pour une quiche !", vous affirmez bien plus nettement votre courroux !
De même qu'avec les idiotismes animaliers "Tu me prends pour une buse !" ou "Tu me
prends pour une tanche !".
Et ce beaucoup plus, à mon sens, qu'en usant du registre argotique avec "Tu me prends pour
un con !", "Tu te fous de moi !" ou "Tu te fous de ma gueule !".
Lequel registre argotique est même - pour moi - devancé par le registre soutenu : "Tu fais
injure à mon intelligence !"

ÉtiquettesAlimentation, Animaux, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur2 commentaires

On ne dit pas : "J'ch'ais pas il est où" ni "J'ch'ais pas


où qu'il est" !
Mais : "Je ne sais pas où il se trouve" (langage courant) !
Ou, idéalement : "J'ignore où il se trouve" (registre soutenu) !
Laisser un commentaire

"Être à la merci de quelque chose ou de quelqu'un".


Cette locution prépositive du registre soutenu signifie : être sous la menace de quelque
chose ou sous le pouvoir de quelqu’un.
On dit par exemple : "Perdu, isolé, sans armes, j'étais à la merci d'une bête féroce".
J'explique dans un autre article, dont je vous recommande la lecture,
comment le substantif féminin "Merci" employé ici n'a rien à voir avec
le substantif masculin homophonographe du langage courant, synonyme de "remerciement",
que l'on utilise pour remercier.
Source : [Link]

"Enorgueillir" ou "S'enorgueillir".
Ces jolis verbes du registre soutenu signifient respectivement :
 "Enorgueillir": rendre orgueilleux, flatter dans sa vanité.
On dit par exemple : "Je le confesse : la fréquentation sans cesse croissante de J'aime les mots
m'enorgueillit".
 "S'enorgueillir" : se glorifier, tirer orgueil ou tirer vanité de quelque chose.
On dit par exemple : "Je m'enorgueillis d'avoir rencontré, adolescent, dans la deuxième moitié
des années 1970, quelques uns des plus grands noms de la bande dessinée franco-belge".
Laisser un commentaire

"Qu'est-ce-que tu fous ?", "Qu'est-ce que tu fiches ?",


"Qu''est-ce que tu fabriques ?" ou "Que fabriques-tu
?".
Ces différentes locutions verbales interrogatives, qui ne doivent pas manquer d'interloquer nos
amis étrangers signifient simplement : "Que fais-tu ?" ou "Qu'est-ce que tu es en train de
faire ?" (langage courant).
Ou "Qu'es-tu en train de faire ?" (registre soutenu).
 "Qu'est-ce-que tu fous ?" appartient au registre argotique,
 "Qu'est-ce que tu fiches ?" appartient au registre familier,
 tandis que "Qu''est-ce que tu fabriques ?" et "Que fabriques-tu ?" appartiennent au langage
courant.
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

Ne dites pas : "Dans le temps" ni Dans l'ancien temps"


et encore moins "Du temps d'autrefois" !
Mais : "Autrefois" ou "Jadis" (registre soutenu) !
Vous passerez ainsi du langage courant ("Dans le temps"), du langage familier ("Dans l'ancien
temps") ou du registre populaire ("Du temps d'autrefois") au registre soutenu.
Laisser un commentaire

"Le fiel".
Ce substantif masculin désigne :
 au sens propre :

 autrefois : la bile, un liquide amer, verdâtre, contenu dans la vésicule biliaire.
Et l'on continue à parler de "Vésicule du fiel" pour désigner le réservoir de la bile.

 la bile des animaux de boucherie ou de la volaille.
On appelle par exemple "Fiel de boeuf", l'extrait de fiel, servantt à enlever les taches de
graisse.
 par extension :


 une substance amère,


 ou : un liquide vert.
Au XIXe siècle, on appelait ainsi "Fiel" le liquide vert servant de fixatif pour les dessins au
crayon.
 et au sens figuré, dans le registre soutenu : la causticité, l'acrimonie, une animosité plus ou
moins sourde, une haine contre quelqu'un ou quelque chose, une amertume
s'accompagnant de méchanceté, d'insinuations malveillantes ou d'allusions perfides.
On dit par exemple : "Je déteste ma tante, car c'est une vieille personne aigrie qui
déverse constamment son fiel sur toutes les personnes de son entourage".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesAlimentation, Animaux, Corps humainLaisser un commentaire

"L'ignominie", "Une ignominie" et "Ignominieuse" ou


"Ignominieux".
J'aime beaucoup ces jolis mots du registre soutenu qui désignent respectivement :
 "L'ignominie" :

 le degré extrême du déshonneur ou de l'indignité, résultant d'un outrage public, d'une
condamnation ou d'une action infamante ("Il s'est couvert d'ignominie durant cette
guerre"),

 le caractère de ce qui est une cause de déshonneur ou d'indignité pour
quelqu'un ("Connaître l'ignominie de l'exil"),
 "Une ignominie" : une action déshonorante, dégradante pour son auteur ("Cette accusation
est une ignominie !"),
 "Ignominieuse" ou "Ignominieux" : qui cause l'ignominie, qui entraîne le déshonneur ou
l'indignité ("Une condamnation ignominieuse" ou "Un article ignominieux").
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Un combat sans merci", "Un duel sans merci" ou


"Une lutte sans merci" n'opposent pas forcément que
des personnes impolies !
Il existe en effet en français deux mots "Merci", qui peuvent être, selon le contexte :
 un substantif masculin du langage courant, synonyme de "remerciement", que l'on utilise
pour remercier.
Lorsque l'on dit par exemple : "Un grand merci pour votre accueil".
Ou : "Il est parti sans un merci".
 ou un substantif féminin du registre soutenu signifiant : pitié, grâce.
Et c'est ce second "Merci" qui est utilisé dans les locutions verbales "Un combat sans merci",
"Un duel sans merci" ou "Une lutte sans merci", qui désignent : un combat, un duel ou une
lutte impitoyable.
On dit également : "Être à la merci de quelque chose ou de quelqu'un".
Source : [Link]

ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

56 façons de dire "mourir".


Le registre argotique est très riche, avec les verbes "Calancher", "Clamser", "Claquer" ou
"Crever".
Et les locutions verbales "Aller nourrir les asticots", "Aller nourrir les poissons", "Aller
nourrir les requins", "Aller nourrir les vautours", "Avaler sa chique", "Avaler son acte
de naissance" et "Avaler son bulletin de naissance".
"Boire le bouillon d'onze heures", "Passer l'arme à gauche", "Sortir les pieds devant" ou
"Y passer" relèvent du registre familier.
Dans le langage courant, nous avons également "Brûler vif", "Être assassiné", "Être broyé",
"Être coupé en deux", "Être déchiqueté", "Être transformé en écumoire", "Être tué",
"Être victime d'un assassinat", "Être victime d'un meurtre", Exploser", "Laisser sa
vie (quelque part)", "Ne pas survivre", "Perdre la vie", "Succomber à ses blessures" ou
"Trouver la mort".
Ainsi que, dans le cas d'une exécution : "Être décapité", "Être exécuté", "Être fusillé",
"Être guillotiné" ou "Être pendu"
Ou, durant une guerre : "Mourir pour la France", "Tomber au champ d'honneur" ou
"Tomber sous les balles de l'ennemi".
Enfin, "Consentir au sacrifice suprême", "Être cueilli par la mort", "Être fauché par la
mort", Être rappelé à Dieu", "Être victime de la Grande Faucheuse", "Expirer", "Faire le
dernier voyage", "Faire son dernier voyage", "Faire le grand voyage", "Passer", "Passer
de vie à trépas", "Payer de sa vie", "Rendre l'âme", "Rendre son dernier souffle",
"Rendre son dernier soupir", "Retourner à la poussière", "Trépasser" et "Voir sa
dernière heure arriver" relèvent du registre soutenu.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Santé MédecineLaisser un commentaire

"Le châtiment suprême" et "La peine capitale".

Contrairement à ce que l'on pense parfois, ces deux locutions nominales du registre
soutenu sont bien de parfaits synonymes désignant la peine de mort, la formule "Peine
capitale" ne désignant pas uniquement la "Décapitation".
Et cela bien que l'adjectif "Capitale" vienne bien du latin "Capitalis" ("relatif à la tête", mais
également "qui entraîne la mort, mortel, fatal"), dérivé de "Caput" ("tête").
"La peine capitale" est en effet une peine prévue par la loi consistant à exécuter une
personne ayant été reconnue coupable d'une faute qualifiée de "Crime capital".
La sentence est prononcée par l'institution judiciaire à l'issue d'un procès. En l'absence d'un
procès, ou dans les cas où celui-ci n'est pas réalisé par une institution reconnue, on parle
d'exécution sommaire, d'acte de vengeance ou de justice privée. La peine de mort est
diversement considérée selon les époques et les régions géographiques.
Elle est prévue dans les textes de loi de 83 pays, mais seuls 23 des 198 pays du globe ont
procédé à des exécutions en 2014. En 2020, 115 pays sont abolitionnistes, dont 106 pour tous
les crimes. La peine de mort est une sanction reconnue bien que réprouvée par les institutions
internationales comme l'ONU (Organisation des Nations Unies) ou la Cour européenne des
droits de l'Homme. Les États abolitionnistes sont aujourd'hui majoritaires, mais ils ne
représentent qu'une minorité de la population mondiale. Parmi les démocraties industrialisées,
seules deux la pratiquent : les États-Unis (28 États sur 50) et le Japon.
Au plan international, le 18 décembre 2007, l’Assemblée générale de l'ONU a adopté la
résolution 62/1495 appelant à un moratoire sur les exécutions dans le monde. Cette résolution
n'a pas de valeur contraignante mais peut être vue comme le signe que la majorité des États
souhaite remettre en cause la peine de mort. Cependant huit des dix pays les plus peuplés ont
voté contre la résolution.
Source : [Link]
ÉtiquettesDroit JusticeLaisser un commentaire

"Prendre l'ascendant" sur quelque chose ou sur


quelqu'un.
Cette locution verbale du registre soutenu signifie :
 "Prendre l'ascendant sur quelque chose" : dominer, avoir la priorité par rapport à.
On dit par exemple : "L'économie prend malheureusement souvent l'ascendant sur les droits
de l'Homme".
 et "Prendre l'ascendant sur quelqu'un" : le dominer, exercer sur lui une autorité morale,
être capable de l'influencer ou de peser sur ses décisions.
On dit par exemple : "Le défenseur français a rapidement pris l'ascendant sur son adversaire".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"À dessein".
J'aime beaucoup cette locution adverbiale du registre soutenu signifiant : exprès,
délibérément, intentionnellement, volontairement ; de façon préméditée.
On dit par exemple : "C'est à dessein que je n'ai pas parlé d'une nouvelle réunion".
Ou : "Mon patron nous a demandé - à dessein - de ne pas venir travailler le vendredi".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"La causticité.
J'aime bien ce joli mot du registre soutenu désignant :
 au sens propre : le caractère d'une substance caustique, c'est à dire acide, corrosive, brûlant
les tissus animaux et végétaux).
 et au sens figuré : la tendance à dire ou à écrire des choses caustiques,
mordantes, narquoises, qui attaquent ou blessent par la moquerie et la satire.
Source : Google
Laisser un commentaire

"Irraisonné", "Irraisonnés", "Irraisonnée" ou


"Irraisonnées".
Cet adjectif du registre soutenu désigne ce qui n'est pas raisonné, qui échappe à la raison,
qui n'a pas de raison précise.
On dit par exemple : "Les phobies sont des peurs irraisonnées".
Laisser un commentaire

"Profus", "Profuse" ou "Profuses".


Cet adjectif du registre soutenu caractérise les sécrétions produites en abondance ou une
éruption cutanée généralisée et disséminée.
On dit par exemple : "Les phobies provoquent souvent des suées profuses".
ÉtiquettesSanté MédecineLaisser un commentaire
"Il ne tient qu'à vous de" ou "Il ne tient qu'à toi de".
J'aime beaucoup cette élégante formule du registre soutenu signifiant : Il vous suffit de.
On dit par exemple : "Il ne tient qu'à vous d'accepter cette invitation".
Ou : "Il ne tient qu'à toi de décrocher ce diplôme";
Laisser un commentaire

"Faire ombrage à quelqu'un" ou "Porter ombrage à


quelqu'un".
Ces deux locutions verbales du registre soutenu en forme d'idiotisme botanique signifient,
au sens figuré : inspirer, susciter un sentiment de jalousie, de dépit, naissant de
l'inquiétude d'être éclipsé par une autre personne.
On dit par exemple : "La beauté de sa fille fait malheureusement ombrage à ses cousines".
Ou : "Je crains que la réussite de ton frère ne te porte ombrage".
Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à l'expression
"Prendre ombrage".
Source : [Link] et [Link]
ÉtiquettesFruits et légumes ou végétauxLaisser un commentaire

"Instrumentaliser".
Ce verbe du registre soutenu signifie, selon le contexte :
 considérer (quelque chose ou quelqu'un) comme un instrument ; rendre purement
utilitaire.
On dit par exemple : "Certains singes instrumentalisent des brindilles pour manger des
fourmis".
 ou : détourner, manipuler, récupérer, utiliser à des fins détournées.
On dit par exemple : "Instrumentaliser une crise" ou "Instrumentaliser un débat".
Sources : Google et [Link]
Laisser un commentaire

9 façons de dire "Un lit".

Dans le registre argotique nous disposons de : "un paddock", "un page" (apocope de
"page"), "un pageot" ou "un pajot", ainsi que "un pucier". Mais ces termes sont
aujourd'hui désuets.
"Un pieu" appartient au registre populaire et est très couramment utilisé.
"Un plumard" et "un plume" relèvent du registre familier
Enfin, "une couche" relève du registre soutenu et ne s'emploie guère.
Sources : [Link], [Link]
et [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Prendre ombrage".
J'aime assez cette jolie locution verbale du registre soutenu en forme d'idiotisme botanique
qui signifie :
 s'offenser, s'offusquer.
On dit par exemple : "L'épouse de mon patron a pris ombrage de ce que mon fils avait eu de
meilleurs résultats scolaires que le sien".
La formule "Prendre la mouche" a une signification assez proche.
 ou : ressentir de l'inquiétude, de la jalousie à propos de quelque chose, de quelqu'un.
On dit par exemple : "Ma compagne s'offusque des mensurations de rêve de ma nouvelle
assistante".
Sur un sujet contigu, je vous recommandre la lecture de mon article consacré aux expressions
"Faire ombrage à quelqu'un" ou "Porter ombrage à quelqu'un".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesFruits et légumes ou végétauxLaisser un commentaire

"Par trop".
J'aime beaucoup cette locution adverbiale.
Relevant du registre soutenu, elle signifie : excessivement, beaucoup trop.
On dit par exemple : "Nos dirigeants nous ont hélas, par trop habitués au ridicule".
Ou : Et l'on dit par exemple : "Je ne supporte plus cette formule par trop entendue".
Source : [Link]

Laisser un commentaire

"De ce moment".
Cette charmante locution adverbiale du registre soutenu constitue une ellipse de la formule "À
partir de ce moment" et signifie : à partir de
maintenant, désormais, dorénavant ou à l'avenir.
On dit par exemple : "De ce moment, nul ne pourra plus prétendre ignorer la règle !".
Ou : "De ce moment, il est clair que la victoire nous est acquise".
Laisser un commentaire

"À des fins", "À des fins de" ou "Aux fins de".
Ces deux locutions prépositives du registre soutenu signifient :
 "À des fins" : pour remplir des objectifs.
Cette formule s'utilise avec un adjectif qualifiant lesdites fins.
On dit par exemple : "À des fins politiques", "À des fins sociales", etc.
 "À des fins de" : pour remplir des objectifs.
Cette formule s'utilise avec un nom introduit par la préposition "de".
On dit par exemple : "À des fins de propagande politique", "À des fins de documentation",
etc.
 et "Aux fins de" : pour les besoins de, pour.
Cette formule sert uniquement à introduire un nom désignant une action. Et elle ne peut
pas précéder un nom désignant une chose ou un objet :
On dit par exemple : "Aux fins d’évaluation", "Aux fins de vérification", "Aux fins
d’identification", etc.
Mais pas : "Aux fins d’impôt" ("Impôt" n'est pas un mot désignant une action), qui est
un anglicisme.
Source : [Link]

Laisser un commentaire

"Une diatribe".
J'aime beaucoup ce substantif féminin du registre soutenu qui nous vient du grec "diatribé"
signifiant "discussion d'école" ou "discussion philosophique" et qui désigne :
 de nos jours : une critique amère et violente,
Il peut s'agir d'un texte ou d'un discours qui attaque une personne ou une institution, le
plus souvent sur un ton injurieux. Il peut éventuellement s'agir d'un pamphlet ou d'une
satire.
Plusieurs de nos plus célèbres hommes de lettres du XIXe siècle, tels Émile Zola ou Victor
Hugo, s'exprimaient sous cette forme dans divers journaux. Et la lettre ouverte "J'accuse...!"
d'Émile Zola, parue dans le journal l'Aurore, le 13 janvier 1898, en est un parfait exemple.
On dit par exemple : "Je ne supporte plus les diatribes xénophobes de cet homme politique".
 et, dans l'Antiquité : un genre littéraire, pratiqué notamment par les Cyniques et les
Stoïciens.
L'origine de cette forme littéraire est en général attribuée à Bion de Borysthène, philosophe
cynique du IIIe siècle av. J.-C.
Et parmi les autres philosophes qui ont pratiqué ce genre, on peut citer Télès, chez les
Cyniques, et Musonius Rufus, chez les Stoïciens.
Au IIIe siècle av. J.-C., la diatribe prend la forme d'un dialogue avec un interlocuteur en
général fictif. Visant à la prédication morale, elle traite de lieux communs de l'éthique. Elle
use des procédés de la rhétorique et, pour renforcer ses effets sur un auditoire constitué d'un
large public non spécialisé, recourt, selon le cas, à l'ironie, à l'invective et à la polémique.
Et c'est précisément cette forme polémique et violente que prenaient souvent ces
dialogues à visée morale qui explique l'évolution de l'usage du mot à notre époque.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

On ne dit pas : "J'm'ai gouré" ni "Je m'suis gouré" !


Mais, à tout le moins : "JE mE suis TROMPÉ" (langage courant) !
Et idéalement : "J'ai COMMIS UNE ERREUR" (registre soutenu) !
2 commentaires

"Battre sa coulpe".
Cette locution verbale a un origine directement religieuse puisqu'elle signifie :
 au sens propre, dans le registre désuet : frapper sa poitrine en disant "Mea culpa" ("Ma
faute" en latin),
Le chapitre des coulpes était une pratique médiévale, au cours de laquelle, les moines
devaient avouer devant la communauté rassemblée leurs fautes en se frappant ainsi la poitrine.
 et au sens figuré, dans le registre soutenu : se repentir d’une faute, avouer sa culpabilité ;
admettre, prendre conscience des ses torts, les reconnaître.
On dit pas exemple : "Je bats ma coulpe : j'ai complètement oublié de te souhaiter un bon
anniversaire !".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesReligionLaisser un commentaire

"Sans flagornerie" ou "Sans flagornerie aucune".


J'aime beaucoup cette locution adverbiale du regsitre soutenu, qui signifie : sans être
bassement flatteur ni intéressé. C'est à dire : très honnêtement et très sincèrement.
On dit par exemple : "Sans flagornerie aucune, mon ami, je pense que vous avez écrit là un
livre qui marquera notre époque".
La "Flagornerie" est en effet le caractère d'une personne flattant bassement, avec insistance
et de façon généralement intéressée.
Et "Une flagornerie" est donc, par métonymie, une action ou une attitude qui manifeste de la
flatterie basse et intéressée.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Depuis des temps immémoriaux" ou "Depuis la nuit


des temps".
Ces deux locutions adverbiales signifient : depuis extrêmement longtemps.
 "Depuis des temps immémoriaux" appartient au registre soutenu,
 et "Depuis la nuit des temps" relève du langage courant.
Sur un sujet contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à toutes les
autres façons de dire "Depuis très longtemps".
Laisser un commentaire

"Au gré de" ou "Au gré des".


J'aime beaucoup cette jolie locution prépositive du registre soutenu, qui signifie, selon
le contexte :
 Selon, suivant.
On dit par exemple : "Les feuilles mortes s'amoncèlent souvent au gré du vent".
Ou : "Nous ferons évoluer notre position au gré des événements".
 À la convenance, au caprice, à la fantaisie de quelqu'un, selon ses désirs, ses sentiments.
On dit par exemple : "Mon voisin agit souvent au gré de son humeur".
Ou : "Ma femme décore notre maison au gré de ses goûts".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Les lettres de noblesse" ou "Des lettres de noblesse",


"Acquérir ses lettres de noblesse" et "Donner ses
lettres de noblesse".
 "Les lettres de noblesse" ou "Des lettres de noblesse" désignent :

 au sens propre, autrefois : les documents par lesquels il était établi qu’une personne
était noble (registre désuet).
C'est le roi de France qui conférait la noblesse par lesdites lettres. Et la première lettre de
noblesse connue date du 24 juin 1008.
Elle déclareait "nobles et de noble race" Denis et Louis Jacquot, originaires de Bourgogne.
Et elle émanait de Robert II le Pieux - ou "le Dévot" ou "le Sage" -, fils de Hughes Capet, né
vers 972 et mort le 20 juillet 1031.

 et au sens figuré, dans le registre soutenu :


 la reconnaissance de la compétence d’une personne par ses pairs,
On dit par exemple : "C'est avec son troisième film, que ce réalisateur a véritablement acquis
ses lettres de noblesse".


 ou la reconnaissance de l’importance d’une chose par les personnes compétentes.
On dit par exemple : "En France, ce n'est qu'au XXIe siècle que l'affacturage a acquis ses
lettres de noblesse".
De nos jours, dans le registre soutenu et au sens figuré :
 "Acquérir ses lettres de noblesse" signifie donc :

 obtenir la reconnaissance de sa compétence par ses pairs, pour une personne,

 ou : obtenir la reconnaissance de l’importance d’une chose par les personnes
compétentes, pour une chose,
 et "Donner ses lettres de noblesse" signifie :

 reconnaître la compétence de l'un ses pairs,

 ou : reconnaître l’importance d’une chose, pour une personne compétente.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Archétypal", Archétypale" et "Archétypaux" ou


"Archétypique" et "Archétypiques".
Ces deux adjectifs du registre soutenu sonr rigoureusement synonymes et signifient
: relatif(ve)(s) à un archétype, à un modèle idéal, une idée de base, un symbole universel.
Mais la forme "Archétypique" / "Archétypiques" est bien davantage usitée que la forme
"Archétypal", Archétypale" et "Archétypaux".
On dit par exemple : "Nous sommes allés en vacances dans les Vosges, où nous avions loué
un gîte archétypique du chalet de montagne".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"À telle enseigne que".


J'aime beaucoup cette expression du registre soutenu que j'utilise régulièrement et qui signifie,
selon le contexte : à tel point que, au point que, cela est si vrai que, comme le prouve le
fait que ou tellement que.
On dit par exemple : "Je me suis progressivement totalement désintéressé de la politique. À
telle enseigne que je ne participe désormais plus aux différentes mascarades électorales".
Ou : "Je collectionne les mots, locutions et expressions depuis des décennies. À telle enseigne
que je possède près d'un demi-million de petites fiches papier consacrées à ma passion".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

6 façons de dire "Hurler" en français.


"Gueuler" appartient au registre argotique.
"Brailler" relève du registre familier.
Alors que"Beugler", "Clamer" et "Crier" appartiennent au langage courant.
Et que "Vociférer" relève du registre soutenu.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

On ne dit pas : "Un dispositif antiputsch très robuste" !

Comme l'a déclaré, le 02 octobre 2020, le président de la République


française Emmanuel Macron.
Mais : "Un dispositif antiputsch très SOLIDE" ou "Un dispositif antiputsch très
EFFICACE" !
Voire : "Un dispositif très SOLIDE CONTRE LES PUTSCHS" ou "Un dispositif
antiputsch très EFFICACE CONTRE LES PUTSCHS" !
Et idéalement, pour moi : "Un dispositif très EFFICACE CONTRE LES COUPS
D'ÉTATS MILITAIRES" !
 D'une part en effet, il me semble que l'adjectif polysémique "robuste" est ici parfaitement
inadapté, et relève, comme souvent chez monsieur Macron... du pur anglicisme.
Son ministre de la santé, Olivier Véran, avait d'ailleurs déclaré la veille, 1er octobre 2020, de
façon tout aussi impropre, selon moi : "Ces nouvelles règles, si elles nous semblent
suffisamment robustes, protectrices, contrôlables" !
 et d'autre part, parce que - même s'il est utilisé en français - il n'en demeure pas moins que
le substantif masculin "putsch" est un mot allemand, que l'on peut aisément remplacer
dans notre langue par la locution nominale masculine "coup d'État militaire !
Source : [Link]
ÉtiquettesCe qui m'irrite lorsque j'écoute ou lis les organes d'information, PolitiqueLaisser un
commentaire

"Fâcheuse", "Fâcheuses" ou "Fâcheux".


Ce joli adjectif du registre soutenu signifie, selon le contexte :
 cause de déplaisir, ennuyeu(s)x, contrariant(e)(s) (registre soutenu),
On dit par exemple : "Ce meuble est dans un faĉheux état".
 cause de douleur, de souffrance, affligeant(e)(s) (registre soutenu),
On dit par exemple : "La disparition mystérieuse de son fils il y a dix ans a été fâcheuse pour
mon voisin".
 ou : entraînant des conséquences ennuyeuses, désagréables, regrettables ; comportant des
inconvénients ; portant préjudice (registre soutenu).
On dit par exemple: "L'arrivée de l'autoroute va être fâcheuse pour certains d'entre nous".
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Un conciliabule" et "Être en grand conciliabule".


J'aime beaucoup ce joli substantif masculin du registre soutenu, qui nous vient tout droit du
vocabulaire et jargon religieux.
 "Un conciliabule" désigne en effet :

 au sens propre : une assemblée de prélats schismatiques n'ayant pas autorité pour
délibérer, ou convoqués irrégulièrement,

 et par extension :


 une conférence secrète et où président d'ordinaire des sentiments de malveillance
ou d'hostilité,
On dit par exemple : "Il se dit que l'aile gauche du parti s'est réuni nuitamment en conciliabule
en tout début de semaine".


 des entretiens à voix basse, plus ou moins suspects.
On dit par exemple : "Les enfants, je n'aime pas vous voir ainsi en conciliabule : qu'êtes-vous
donc en train de préparer ?".
 la locution verbale "Être en grand conciliabule" signifie par conséquent de nos jours,
hors contexte religieux :

 s'entretenir secrètement, dans une optique plutôt malveillante et hostile,
On dit par exemple : "Certains députés de la majorité ont été surpris en grand conciliabule
avec différents représentants éminents de l'opposition".

 s'entretenir à voix basse, de façon plus ou moins suspecte.
On dit par exemple : "Depuis deux jours plusieurs groupes d'élèves sont en grand conciliabule
près des toilettes, durant chaque récréation".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

Ne dites pas : "J'lui ai mis un pain dans la tête" et


encore moins "J'y ai foutu une mandale dans la gueule"
!
Mais, à tout le moins : "JE l'ai frappé au visage" (langage courant) !
Et, idéalement : "JE lui ai asséné un coup de poing dans la face" (registre soutenu) !
Laisser un commentaire

"Formidable".
Cet adjectif trouve son origine dans latin "formidabilis" ("formidable, terrible"), dérivé de
"formido" ("crainte, peur, effroi, terreur, épouvante").
Et signifie :
 dans le registre désuet et dans le registre soutenu : effrayant, effroyable, redoutable,
terrible, qui inspire ou qui est de nature à inspirer une très grande crainte ; qui est
dangereux de nature ou terrifiant d'aspect.
On dit par exemple : "Nous avons dû affronter une tempête formidable".
Ou : "La crise liée à la pandémie de coronavirus 2019 va avoir de formidables conséquences".
 dans le langage courant : qui sort de l'ordinaire, extraordinaire, colossal, énorme,
gigantesque, fantastique ; qui impressionne par sa force, sa puissance, sa masse ou sa
taille.
On dit par exemple : "Nous avons vu un formidable feu d'artifice".
Ou : "Cet engin a une puissance de feu formidable".
 et - par extension - dans le registre familier :

 astronomique, exorbitant, fabuleux, immense ; très grand, considérable par le nombre
ou la quantité.
On dit par exemple : "Le père de ma copine gagne des sommes formidables".
Ou : "Cet avion atteint des vitesses formidables".

 très beau ou excellent, admirable, fantastique, très remarquable, extraordinaire.
On dit par exemple : "J'ai passé une soirée formidable".
Ou : "Ce film est formidable".

 magnifique, merveilleux, épatant, sensationnel.
On dit par exemple : "C'est formidable !".
Ou : "Ce type est vraiment formidable".

 étonnant, surprenant.
On dit par exemple : "Cette histoire est quand même formidable !".
Ou : "C'est tout de même formidable que tu n'aies rien remarqué !".
Sources : [Link], [Link] et [Link]

"La concupiscence", "Concupiscent" ou


"Concupiscente".
J'aime beaucoup ces joli mots du registre soutenu et du registre désuet, qui désignent, dans la
théologie chrétienne :
 le penchant, l'attrait naturel vers la jouissance des biens matériels, terrestres,
 et en particulier : le penchant, l'inclination vers les plaisirs sensuels ; la convoitise, le désir.
On dit par exemple : "Son regard trahit la concupiscence lorsqu'il regarde les femmes en
maillot de bain sur la plage".
Le mot "Concupiscence" nous vient du mot latin "Concupiscentia", qui est dérivé du
verbe "Cupere" signifiant littéralement "Désirer ardemment". D'autres dérivés de ce
verbe sont par exemple le nom de "Cupidon", dieu latin de l’amour fou et du désir, ou encore
le mot "Cupidité".
Le terme "Concupiscentia" n’a pas été "inventé" avec le christianisme. Avant d’être une
notion importante du christianisme, le terme appartient au vocabulaire des païens qui en font
l'équivalent de ce que notre langue appelle la convoitise. La concupiscentia est, dans
ce contexte, définie comme l’élan qui amène l'homme à désirer avec ardeur.
La concupiscence ne fait cependant pas encore l’objet d'une attention particulière avant l'ère
chrétienne et désigne originellement toute forme véhémente de désir humain.
Source : [Link], [Link] et [Link]
ÉtiquettesReligion, SexeLaisser un commentaire

"Ne pas tarir d'éloges".


J'aime beaucoup cette locution verbale du registre soutenu - qui ne s'utilise qu'à la forme
négative - signifie : dire énormément de bien. De quelque chose ou de quelqu'un.
Et cela de façon un peu trop excessive ; la formule évoquant un flot de paroles, un discours
qui n'en finit pas.
On dit par exemple : "Je trouve toujours plaisante cette façon qu'ont les académiciens de ne
pas tarir d'éloges sur leur prédécesseur, lors de leur discours de réception".
Laisser un commentaire

"Un archétype".
Ce substantif masculin du registre soutenu (ar-ké-tip) désigne :
 un modèle primitif idéal ou le plus étendu, un type suprême ou un prototype ; l'exemple-
type d'une situation ou d'une réalité donnée,
 en littérature et en philosophie : un modèle idéal (général) à partir duquel est construit
dans sa "forme", sa "matière", sa "fin", un sujet (qui appartient en quelque sorte à une
série),
 en critique textuelle : un manuscrit ancien, ancêtre d'un ou de plusieurs autres ; un modèle
original ou idéal sur lequel est construit un texte, un ouvrage, une oeuvre, expliquant les
ressemblances (fautes identiques, mise en page, passages manquants similaires) entre
différents manuscrits d'un même livre,
 en linguistique : une unité linguistique reconstruite par la méthode historique comparative,
 chez Platon : un modèle approchant la perfection,
 en psychologie analytique, un concept créé par Carl Gustav Jung désignant une structure
psychique universelle (l'image de l'homme idéal que l'on se fait) issue de l'inconscient
collectif, de l'humanité, apparaîssant dans les mythes, les contes,le folklore, les rites etc.
des peuples les plus divers,
 dans les beaux-arts : un plâtre moulé sur un bas-relief,
 en biologie animale : un organe animal peu différencié dont dérivent, au cours de
l'évolution, des organes plus spécialisés et nettement différents d'un groupe à
l'autre (patte, aile ou nageoire à partir du membre antérieur, par exemple), appelés
"organes homologues".
Sources : [Link], [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Non sans difficulté", "Non sans effort" ou "Non sans


mal".
J'aime beaucoup ces différentes locutions prépositives invariables qui appartiennent
au registre soutenu.
Et qui signifient tout simplement : avec difficulté, difficilement, durement, .
On dit par exemple :
 "Ma copine a réussi - non sans difficulté - à convaincre sa mère de la laisser dormir chez moi
samedi soir",
 "Les coureurs sont parvenus - non sans effort - à terminer l'étape, malgré les conditions
météorologiques catastrophiques",
 ou : "Je suis parvenu - non sans mal - à endormir ma fille, qui avait très peur de l'orage".
Laisser un commentaire

"Revêche".
J'aime bien cet adjectif qui signifie :
 dans le registre désuet :

 Rude, rugueux au toucher, rêche, âpre au goût.
On dit par exemple : "Ces poires sont aussi revêches que ce vin".


 en particulier, en parlant d'un matériau : difficile à travailler, à polir.
On dit par exemple : "J'ai rarement rencontré un bois aussi revêche".


 et par analogie :



 en parlant d'une terre : peu fertile.



 en parlant d'un objet, d'une chose : dont l'aspect ou le contact est rude ; rêche.
On dit par exemple : "Il n'y avait qu'une vieille couverte revêche".



 en parlant d'un son : grinçant, désagréable.
On dit par exemple : "Je déteste cet instrument et ses sonorités revêches".
 et dans le registre soutenu :

 en parlant d'une personne, de son aspect, de sa manière d'être : qui est d'un abord
difficile, peu accommodant, déplaisant ; acariâtre, grincheux.
On dit par exemple : "Sa mine revêche ne me disait rien".

 et en parlant d'une chose : qui rebute par son aspect peu engageant, qui inspire de
l'aversion.
On dit par exemple : "Je n'ai rien mangé car j'ai trouvé les plats revêches".
L'adjectif "Revêche" est notamment utilisé dans l'expression "Être revêche à (quelque
chose)".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Mutin" et "Un mutin".


Contrairement au substantif masculin "Un mutin", l'adjectif "Mutin" peut avoir deux
significations différentes :
 L'adjectif "Mutin" signifie en effet, selon le contexte :

 ayant un caractère insoumis, rebelle ; porté à la révolte, désobéissant, effronté,
frondeur, indiscipliné, querelleur.
On parle par exemple d'un "peuple mutin".

 ou, dans le registre soutenu, par atténuation de sens : ayant un caractère
espiègle, malicieux, vif ; d'humeur badine, taquine, aimant à plaisanter.
On parle par exemple d'un "enfant mutin".
 tandis que le substantif masculin "Un mutin" désigne uniquement : une personne en révolte
ouverte contre une autorité établie, qui refuse d'obéir aux ordres de ses supérieurs.
Autrement dit, selon les circonstances : un émeutier, un insurgé, un rebelle, un séditieux.
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesDéfense, Politique, TransportsLaisser un commentaire

"Antagonique", "Antagoniste" et "Un antagoniste".


"Antagonique" et "Antagoniste" sont deux adjectifs paronymiques du registre soutenu aux
significations proches mais dont on ne peut pas dire qu'ils sont parfaitement synonymes :
 "Antagonique" signifie en effet uniquement : en antagonisme, opposé, agissant en sens
contraire.
On dit par exemple : "Le patronat et les syndicats ont naturellement des intérêts
antagoniques".
 tandis que "Antagoniste" signifie tout à la fois :

 opposé, rival, adversaire, ennemi ; personnes s'opposant dans une lutte idéologique,
dans un conflit,
On dit par exemple : "Lucky-Luke et les Dalton sont personnages antagonistes".

 en anatomie et myologie : en opposition fonctionnelle, pour des organes et
notamment des muscles (voir plus bas),
On dit par exemple : "L'homme possède des muscles antagonistes".

 et, en pharmacologie et en électrophysiologie : bloquant ou diminuant l'effet
physiologique d'une autre molécule, pour une molécule interagissant avec un récepteur
membranaire ou récepteur nucléaire.
 Enfin, le substantif "Un antagoniste" désigne lui :

 dans le théâtre grec antique, et par extension dans d'autres arts du récit comme la
littérature, la bande dessinée ou le cinéma : un personnage, un groupe de personnages,
ou une institution, représentant l'opposition du protagoniste. En d'autres termes :
une personne, ou un groupe de personnes s'opposant au(x) personnage(s)
principal/principaux.
Par exemple, lorsqu'un héros combat, d'une manière ou d'une autre, un méchant, celui-ci est
l'antagoniste du héros, qui est le protagoniste.
L'antagoniste peut également représenter une menace ou un obstacle au personnage principal.
On dit par exemple : "Les frères Dalton sont les antagonistes de nombreux albums de Lucky-
Luke".

 en anatomie et myologie : un muscle ou un groupe de muscles s'opposant au
mouvement créé par les agonistes. Lorsqu'un muscle travaille, le muscle opposé ne
travaille pas, sinon il empêcherait le mouvement de se produire, car les deux muscles se
compenseraient. Lors d'un effort musculaire, le muscle agoniste est celui qui se
contracte, et le muscle antagoniste celui qui s'étire en réaction à cette contraction.
Ainsi, chaque muscle possède son muscle antagoniste,

 et, en pharmacologie et en électrophysiologie : une molécule interagissant avec un
récepteur membranaire ou récepteur nucléaire et bloquant ou diminuant l'effet
physiologique d'une autre molécule.
Sources : [Link], [Link] et [Link]
ÉtiquettesArt et culture, Bande dessinée, Cinéma, Corps humain, Santé MédecineLaisser un
commentaire

"Nuitamment".
J'aime beaucoup cet adverbe du registre soutenu signifiant : de nuit, à la faveur de la nuit,
pendant la nuit.
On dit par exemple : "Les cambrioleurs se sont introduits nuitamment dans la villa".
Source : [Link]

Laisser un commentaire

"Une imprécation".
Ce substantif féminin du registre soutenu désigne :
 dans l'Antiquité, une prière solennelle appelant (sur l'ennemi ou le coupable) la colère des
divinités infernales,
 et donc, par analogie : une malédiction solennelle, proférée contre quelqu'un,
 et par extension : une parole ou un souhait - quand ce n'est pas une injure - appelant le
malheur sur quelqu'un.
On dit ainsi : "Charger quelqu'un d'imprécations", "Lancer des imprécations", "Proférer des
imprécations", "Hurler des imprécations", "Fulminer des imprécations" ; "Éclater en
imprécations" ou "Se répandre en imprécations".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesHistoireLaisser un commentaire

"L'auteur de mes jours".


J'ai bien cette jolie périphrase du registre soutenu qui désigne : mon père.
Laisser un commentaire

"Un animalcule", "Une bestiole", "Un bestion" et "Une


petite bête".
J'aime beaucoup les trois jolis mots "Animalcule", "Bestiole" et "Bestion", qui désignent tous
de petits animaux :
 "Un animalcule" est un substantif masculin désignant un tout petit animal, minuscule, et
même éventuellement microscopique, puisqu'il peut n'être visible qu'au microscope,
 "Une bestiole" est un substantif féminin désignant une petite bête. Contrairement à ce que
l'on pense parfois, je crois, ce mot - qui nous vient du latin "Bestiola" - ne relève pas
du registre familier, mais du langage courant,
 "Un bestion" est, selon le contexte :

 un petit animal, dans le registre soutenu et dans le registre désuet,

 ou, dans le registre désuet : une figure de proue constituée d'une sculpture de forme
animale ou fantastique ornant la proue d’un navire,
 et "Une petite bête" est une locution nominale du langage courant désignant un petit
animal à sang froid terrestre, et en particulier un petit insecte.
On la retrouve notamment dans l'expression du registre familier "Chercher la petite bête".
Sources : [Link] et [Link]

"Non sans".
Cette locution prépositive invariable du registre soutenu signifie tout simplement : avec.
On dit par exemple : "Je suis parvenu - non sans mal - à convaincre mon père de me prêter sa
voiture".
Ou : "Mon père m'a cependant rappelé - non sans raison - que j'avais systématiquement eu un
accident lors de mes trois premières sorties au volant d'un véhicule".
Laisser un commentaire

"Chercher la petite bête".


Cette locution verbale du registre familier en forme d'idiotisme animalier signifie, au sens
figuré : ergoter (registre soutenu), pinailler (registre familier).
Et notamment :
 être extrêmement méticuleux, être excessivement pointilleux, trop s'attacher aux détails,
 et même souvent : s'efforcer de découvrir une erreur, de déceler la moindre irrégularité.
Deux autres expressions en forme d'idiotismes animaliers s'en rapprochent beaucoup :
 "Chercher des poux" ou "Chercher des poux dans la tête",
 et : "Enculer les mouches" (registre vulgaire) ou "Sodomiser les dyptères" (registre soutenu).
Et il existe trois jolis mots désignant une petite bête : "Un animalcule", "Une bestiole" et "Un
bestion" .
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

21 façons de dire "Se dépêcher".

Nous avons tout d'abord, dans le registre vulgaire : "Se manier (ou magner) le cul", "Se
manier (ou magner) le fion", "Se manier (ou magner) le pot".
Mais également : "Se bouger le cul", "Se dégrouiller", "Se grouiller", "Se manier (ou
magner)", "Se manier (ou magner) le cul", "Se manier (ou magner) le train" et "Se
remuer le cul", qui relèvent du registre argotique.
Ou encore : Cravacher", "Faire fissa", "Se bouger le popotin", "Se manier (ou magner) le
popotin", "Se remuer", "Se remuer le popotin" qui appartiennent au registre familier.
"Faire vite", "S'activer", S'empresser", "Se précipiter" ou "Se presser" relèvent du langage
courant.
Tandis que "Faire diligence" et "Se hâter" appartiennent au registre soutenu.
Sources : [Link], [Link],
[Link], [Link] et [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Un portefaix".
Ce substantif masculin désigne :
 dans le registre désuet : celui qui fait métier de porter des fardeaux,
 et dans le registre soutenu : un homme grossier et brutal.
On dit par exemple : "Il jure comme un portefaix".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

11 façons de dire "Un chapeau".

Le registre argotique nous propose "un bitos" et "un doulos".


"Un galure" et "un galurin" appartiennent au registre populaire ainsi qu'au registre désuet.
Tandis que "un bibi" est une gémination relevant du registre familier et désignant plus
particulièrement un chapeau féminin.
"Un feutre" relève du langage courant mais ne concerne que les chapeaux réalisés dans cette
matière.
De même que "un melon" ne désigne - par ellipse lexicale - que les "chapeaux melon".
"Un fédora" ou "une capeline" : que les chapeaux (féminins) de ce type.
"Un panama" : que les chapeaux masculins de ce type.
Et "un Borsalino" ou "un Stetson" : que les chapeaux de cette marque. Ou de ce type pour le
second ("chapeau de cow-boy").
Enfin, "un couvre-chef" appartient au registre soutenu et désigne tout accessoire de mode se
portant sur la tête.
Source : [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Mode et TextileLaisser un commentaire
"Une respectueuse".
Ce substantif féminin peu usité peut avoir différentes significations :
 il s'agit tout d'abord, dans le registre désuet, d'une sorte de dentelle,
 mais également, par extension, toujours dans le même registre :

 d'une sorte de mouchoir fait de cette dentelle,

 ou d'une sorte de coiffure féminine, élaborée à l'aide de cette dentelle.
 enfin, et surtout, serais-je tenté de dire, dans le registre soutenu : d'une prostituée !
Cette acception est en effet dérivée - par ellipse - du titre de la pièce de théâtre "La putain
respectueuse", écrite par Jean-Paul Sartre en 1947.

Source : [Link]
ÉtiquettesMode et Textile, SexeLaisser un commentaire

"Être revêche à (quelque chose)".


J'aime bien cette locution verbale du registre soutenu qui signifie : être fermé, hostile à
(quelque chose).
On dit par exemple : "Je le confesse, je suis assez revêche à la technologie".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Recouvrer".
Ce verbe du registre soutenu signifie, selon le contexte :
 Rentrer en possession de ce que l'on a perdu ou de ce qui nous a été pris.
On dit par exemple : "Mon grand-père a recouvré la santé".
Et : "En 1918, la France a recouvré l'Alsace et la Lorraine".
Ou : "J'ai hâte de recouvrer ma liberté de parole".
 ou : Recevoir le paiement d'une somme due.
On dit par exemple : "J'ai différentes créances à recouvrer d'ici dix jours".
Ou : "Dans certains pays, l'État peine à recouvrer l'impôt".
Le verbe "Recouvrer" a donc un sens proche mais néanmoins distinct de celui du verbe
"Retrouver", qui signifie : trouver ce qui avait disparu, ce qui était égaré.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Épistolaire" et "Épistolier" ou "Épistolière".


Ces trois superbes termes appartiennent au registre soutenu ainsi désormais - hélas ! -
qu'au registre désuet, puisque plus personne aujourd'hui, je crois, n'entretient de réelle
correspsondance, et qu'ils ont en commun d'être relatifs aux échanges de lettres.
 Ainsi "Épistolaire" est un adjectif qualifiant ce qui est relatif à la correspondance par lettres.
On parle ainsi d’une "relation épistolaire" ou d’un "échange épistolaire".
 tandis que "Épistolier" et "Épistolière" sont des substantifs désignant une personne,
écrivain ou écrivaine, excellant à écrire des lettres.
Madame de Sévigné est ainsi une célèbre épistolière française.

Laisser un commentaire

"Une présomption".
Ce substantif féminin du registre soutenu désigne, selon le contexte :
 une opinion, un jugement, fondé non sur des preuves, mais sur des indices, des
apparences, sur ce qui est probable sans être certain, sur ce que l'on PRÉSUME.
Une présomption équivaut à une supposition ou à un soupçon.
On dit par exemple : "Dans cette affaire, on a condamné quelqu'un sur de simples
présomptions".
Et l'on parle, en droit, de présomption d'innocence.
 l'action de PRÉSUMER de ses forces, de surestimer ses capacités, d'avoir une trop
avantageuse opinion de soi-même ; une forme de prétention ou de suffisance.
On dit par exemple : "En avril 2002, Lionel Jospin est arrivé au second tour plein de
présomption ; et il a été devancé sur le fil par Jean-Marie Le Pen, qui l'a empêché de
participer au second tour de l'élection présidentielle".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

Ne dites pas : "Où est-ce que c'est ?", C'est où ?" ni


"Où c'est ?", "Où qu'c'est ?", "Où qu'c'est qu'c'est ?"
ou "Où qu'cest-ti ?" !
Mais plutôt : "Où EST-CE ?" ou "Où EST-CE DONC ?" (registre soutenu).
 "Où est-ce que c'est ?" appartient en effet au langage courant,
 "C'est où ?" et "Où c'est ?" au langage familier,
 et "Où qu'c'est ?", "Où qu'c'est qu'c'est ?" ou "Où qu'cest-ti ?" au registre populaire.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Difficultueux" n'est pas un synonyme de "Difficile" !


Et cela, même s'il est régulièrement utilisé en ce sens dans les articles du Figaro consacré à la
langue française.
Pourtant, cet horrible adjectif du registre soutenu ne signifie nullement "Difficile", mais
: enclin à causer, faire naître ou soulever des difficultés.
Et ne se dit donc en principe que des personnes.
Ainsi peut-on l'employer pour qualifier quelqu'un ou sa personnalité.
Et dire par exemple : "Mon frère a un caractère difficultueux".
Ou "J'ai un directeur tâtillon et difficultueux".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesCe qui m'irrite lorsque j'écoute ou lis les organes d'informationLaisser un commentaire

"Chercher la pierre philosophale".


"Chercher la pierre philosophale" est une jolie locution verbale du registre soutenu, qui
signifie, au sens figuré : effectuer de vaines recherches, ne pas pouvoir trouver.
On dit par exemple : "Ils peuvent toujours chercher à recruter un attaquant de classe
européenne avec ce budget, mais ils cherchent la pierre philosophale".
Laisser un commentaire

28 façons de dire : "Avoir très froid" ou "Faire très


froid".

"Avoir les grelots", "Cailler", "Meuler", "Peler", "Pincer", "Se cailler", "Se cailler les
meules", "Se cailler les miches", "Se les geler", "Se geler le cul" "Se geler les couilles", "Se
geler les fesses", "Se geler les glaouis", "Se geler les miches", "Se peler" et "Se peler le cul"
relèvent du registre argotique
Les idiotismes animaliers "Faire un froid de canard" et "Faire un froid de loup"
appartiennent au registre familier.
De même que "Être frigo".
Tandis que "Être frigorifié", "Être gelé", "Être transi", "Faire un froid glacial", "Faire un
froid sibérien", "Geler à pierre fendre", "Grelotter" ou "Se croire en Sibérie" relèvent
du langage courant.
Et "Faire un froid de gueux" du registre soutenu.
ÉtiquettesAnimaux, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, MétéorologieLaisser un
commentaire

"Par le truchement de".


J'aime bien cette locution adverbiale du registre soutenu qui signifie : par l'intermédiaire de,
grâce à, par le biais de, en passant par.
On dit par exemple : "J'ai acquis ce terrain par le truchement de mon conseiller bancaire".
Ou : "Cet accord a pu être finalisé par le truchement d'un négociateur".
Souce : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire
"Une logorrhée".
Ce substantif féminin du registre soutenu, que l'on a souvent du mal à orthographier, désigne :
 au sens propre : une diarrhée verbale, ou incontinence verbale ; un trouble du langage
caractérisé par un besoin irrésistible de parler.
 et au sens figuré : un long discours creux ; du verbiage, un flux de paroles inutiles et
incohérentes, un blabla prétentieux pour présenter des banalités ou une analyse plus ou
moins cohérente et fondée.
Source : [Link]
ÉtiquettesSanté MédecineLaisser un commentaire

"Antagoniste" ou "Un antagoniste".


 "Antagoniste" est un adjectif masculin du registre soutenu qui qualifie des personnes
s'opposant dans une lutte idéologique, un conflit.
 et "Un antagoniste" est un substantif masculin du registre soutenu qui désigne : un
adversaire, un ennemi, un rival.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"À ravir".
J'aime beaucoup cette magnifique locution adverbiale du registre soutenu qui signifie : de
façon admirable.
On dit par exemple : "Cet homme chante à ravir".
Ou : "Ma chérie, ce nouvel ensemble te sied à ravir".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Patience et longueur de temps font plus que force ni


que rage".

J'adore cette admirable phrase du registre soutenu qui a si merveilleusement traversé les
siècles.
Elle constitue en effet la morale concluant la fable de Jean de La Fontaine intitulée "Le
lion et le rat" (Livre II, fable 11. 1668 ).
Et signifie qu'il est inutile de s'énerver lorsque l'on est confronté à une difficulté. Et qu'il
faut au contraire faire preuve de patience et agir posément.
"Le lion et le rat"
"Il faut, autant qu'on peut, obliger tout le monde
On a souvent besoin d'un plus petit que soi.
De cette vérité deux fables feront foi,
Tant la chose en preuves abonde.
Entre les pattes d'un lion
Un rat sortit de terre assez à l'étourdie.
Le roi des animaux, en cette occasion,
Montra ce qu'il était et lui donna la vie .
Ce bienfait ne fut pas perdu.
Quelqu'un aurait-il jamais cru
Qu'un lion d'un rat eût affaire ?
Cependant il avint qu'au sortir des forêts
Ce lion fut pris dans des rets,
Dont ses rugissements ne le purent défaire.
Sire rat accourut, et fit tant par ses dents
Qu'une maille rongée emporta tout l'ouvrage.
Patience et longueur de temps
Font plus que force ni que rage".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à
un autre vers de cette fable : "On a souvent besoin d'un plus petit que soi".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur6 commentaires

"Une rodomontade".
J'aime beaucoup ce joli substantif féminin du registre soutenu qui désigne : une
fanfaronnade, une attitude prétentieuse et ridicule, une vantardise pleine d'insolence ;
une action, un propos, un comportement ou un propos de rodomont.
"Un rodomont" est un substantif masculin du registre soutenu qui désigne : un fanfaron de
bravoure, un bravache, un fier-à-bras, un matamore.
Et "rodomont" est l'adjectif qualifiant ce type d'individu.
À l'instar de "sacripant", ces mots nous viennent directement de la littérature italienne,
puisqu'il font référence à Rodomont, roi d’Alger courageux, fier et insolent, un personnage de
Boïardo Matteo Maria, dans "Roland amoureux" (1483), un long poème inachevé, et
de L’Arioste, dans "Roland furieux" (1516), sa suite.
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Une occurrence".
Ce substantif féminin du registre soutenu désigne :
 un événement, un cas, une occasion donnée ou présente.
On dit par exemple : "En l'occurrence" ou "En pareille occurrence".
 en linguistique : une apparition d'une unité linguistique (mot, locution) dans un corpus.
On dit par exemple : "J'ai relevé d'assez nombreuses occurrences des
verbes abhorrer, abominer et exécrer dans le blogue J'aime les mots".
 et en logique : place occupée par un symbole dans une formule.
Par exemple : "Il y a deux occurrences de la lettre p dans la formule " Γ p OU (p & q)".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Une fois n'est pas coutume".


J'aime beaucoup cette expression proverbiale du registre soutenu qui signifie que l'on peut
faire exceptionnellement une chose que l’on aurait tort de faire habituellement.
Ou que l'on peut changer ses habitudes de manière exceptionnelle, sans que cela n'engage
pour l'avenir.
On dit par exemple : "Une fois n'est pas coutume, je ne vais pas vous donner d'exemple".
Son équivalent dans le registre familier est : "Pour une fois" ("Pour une fois, je ne vais pas
vous donner d'exemple").
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Rebuter" ne signifie pas "Tuer à nouveau" dans le


registre argotique !
Mais, selon le contexte :
 décourager (quelqu'un) par les difficultés, le caractère ingrat (d'une entreprise)
; lasser quelqu'un de quelque chose, l'inciter à renoncer à poursuivre son action, son effort.
On dit par exemple : "Mon patron rebute ses collaborateurs directs par ses méthodes".
 choquer, déplaire, dégoûter (quelqu'un), inspirer de la répugnance (à quelqu'un), ne pas
être attirant.
On dit par exemple : "Je n'ai jamais mangé de tripes ; c'est un plat qui me rebute".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

9 façons de dire "Travailler".


On peut dire en argot "Gratter", "Marner", "Taffer" ou "Turbiner".
"Boulonner" et "Bûcher" relèvent du registre populaire.
"Bosser" et "Trimer" du registre familier.
"Oeuvrer" appartient au registre soutenu.
Quant au verbe "Boulotter", il n'a bien entendu jamais signifié "Travailler", mais "Manger",
dans le registre familier !

Laisser un commentaire

"Le parasite aptère".


Ce surnom du registre soutenu désigne : "La puce".

Ou : "Le pou".
Qu'il s'agisse du "Pou de tête".

Du "Pou de corps".

Ou du "Pou pubien" ou "Pou du pubis".

Source : [Link]
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

"L'irascibilité" et "Irascible".
J'aime beaucoup ces deux jolis mots du registre soutenu.
 "L'irascibilité" est un substantif féminin désignant le caractère ou l'état d'une
personne irascible.
On dit par exemple : "Mes camarades collégiens et moi-même redoutions l'irascibilité de
notre professeur d'anglais".
 et "Irascible" est un adjectif signifiant : qui s’emporte facilement, qui est prompt à se mettre
en colère, à s'irriter.
On dit par exemple : "Je plains sincèrement ma voisine : son mari est irascible au possible".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Plonger dans des abîmes de perplexité" ou "Plonger


dans un abîme de perplexité".
J'aime beaucoup cette jolie locution verbale du registre soutenu qui signifie, au sens
figuré : confronter à une indécision, une hésitation, une incertitude sans limites, insondable
sur ce que l'on doit faire ou penser.
On dit par exemple : "La capacité des adolescents actuels à passer des journées entières les
yeux rivés sur l'écran de leur téléphone portable me plonge dans des abîmes de perplexité".
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

On ne dit pas : "Je sais pas c'est quoi" !


Mais, à tout le moins : "Je NE sais pas CE QUE c'est" (langage courant) !
Et même, idéalement : "J'IGNORE CE DONT IL S'AGIT" (registre soutenu) !
Laisser un commentaire

"Rouler dans la farine".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme alimentaire appartient au registre familier.


Et elle signifie, au sens figuré : tromper (langage courant), arnaquer (registre
argotique), duper, berner (registre soutenu), être malhonnête avec quelqu'un, lui mentir pour
obtenir quelque chose.
On dit par exemple : "Je me suis fait roulé dans la farine avec cette voiture : je me ruine en
réparations !".
On : "Le président a cru pouvoir rouler dans la farine ses interlocuteurs, mais la situation s'est
retournée contre lui".
Source : [Link]
ÉtiquettesAlimentationLaisser un commentaire

"Susdit", "Susdite", "Susdites" ou "Susdits" et


"Susmentionné", "Susmentionnée", "Susmentionnées"
ou "Susmentionnés".
J'aime beaucoup ces deux adjectifs parfaitement synonymes du registre soutenu qui
signifient respectivement :
 "Susdit" : dit ci-dessus, précédemment évoqué.
On dit par exemple : "L'individu susdit a été aperçu à deux reprises rôdant aux alentours de la
villa".
 "Susdite" : dite ci-dessus, précédemment évoquée.
On dit par exemple : "La susdite victime a agonisé des heures durant".
 "Susdites" : dites ci-dessus, précédemment évoquées.
On dit par exemple : "Les personnes susdites seront convoquées ultérieurement".
 "Susdits" : dits ci-dessus, précédemment évoqués.
On dit par exemple : "J'ai toujours adoré les films susdits".
 "Susmentionné" : mentionné ci-dessus, précédemment évoqué.
On dit par exemple : "Encore un film du réalisateur susmentionné".
 "Susmentionnée" : mentionnée ci-dessus, précédemment évoquée.
On dit par exemple : "Comme beaucoup d'autres, la loi susmentionnée n'a jamais été
appliquée".
 "Susmentionnées" : mentionnées ci-dessus, précédemment évoquées.
On dit par exemple : "Les scènes susmentionnées ont toutes été tournées en studio".
 et "Susmentionnés" : mentionnés ci-dessus, précédemment évoqués.
On dit par exemple : "Je n'ai jamais voté pour un seul des projets susmentionnés".
Laisser un commentaire

"Attenter à la vertu" de quelqu'un.


Cette locution verbale du registre soutenu signifie : avoir des relations sexuelles avec cette
personne en passer outre sa volonté. Donc, concrètement... : la violer !
ÉtiquettesSexeLaisser un commentaire

On n'écrit pas : "Éperduement" !


Mais : "ÉperdUment" !
Sans "e".
2 commentaires

"Se perdre en conjectures".


J'aime beaucoup cette locution verbale du langage soutenu signifiant :
 faire mille conjectures entre lesquelles on ne sait choisir ; envisager de nombreuses
hypothèses sans parvenir à en choisir une.
On dit par exemple : "Je me perds en conjectures pour comprendre
l'usage inconsidéré des anglicismes que font tout aussi bien nos publicitaires, que nos
gestionnaires, nos journalistes ou nos hommes politiques".
 voire : élaborer tellement d'hypothèses que l'on s'y perd.
On dit par exemple : "Se perdre en conjectures dans cette affaire, comme vous le faites
actuellement, me semble contre-productif et intellectuellement stérile. Cessez donc de vous
poser autant de questions inutiles !".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Impair" et "Un impair" ou "Commettre un impair".


Comme c'est souvent le cas, je plains mes amis étrangers ou nos jeunes enfants, pour qui "Un
impair" doit évidemment être... "Un nombre impair".
Eh non ! Car - comme cela est parfois le cas en français - l'adjectif ("Impair") et
le substantif ("Un impair") revêtent des significations fort différentes :
 "Impair" est un adjectif du langage courant qualifiant :

 les chiffres et nombres non divisible par deux, tels que un, trois, cinq, sept, neuf, onze,
etc.

 les organes uniques dans l'organisme n'ayant pas de symétrique, tels que le coeur,
l'estomac, le foie, etc.

 ce qui est en nombre impair ; ou est exprimé par un nombre, un chiffre impair.
Une année "impaire" n'est jamais bissextile.

 ou le côté d'une rue ayant des numéros impairs.
 tandis que "Un impair" est un substantif du registre soutenu désignant : une maladresse
choquante ou préjudiciable ; un manque de tact, de goût.
On dit par exemple : "Un voisin de mon père avait commis un impair d'anthologie. Alors
qu'il saluait différents amis lors d'une cérémonie du 11 novembre, il demande à l'un d'eux :
"Alors Maurice, toujours en forme ? Et ta femme, toujours... morte ?".
 "Commettre un impair" : "Commettre" est le verbe idoine, qu'il faut utiliser avec le mot
"Impair".
On dit par exemple : "Éviter de commettre un impair lorsque l'on rencontre ses beaux-parents
pour la première fois me semble être une priorité".
Source : [Link]
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

"Un affidé".
J'affectionne particulièrement cet adjectif désuet du registre soutenu, qui qualifie :
 celui en qui on peut avoir une confiance totale en raison de son attachement personnel,
On dit par exemple : "La façon dont le président Mitterrand entretenait l'ensemble de ses
nombreux réseaux lui a toujours garanti de pouvoir compter sur de nombreux affidés".
 et, par extension, péjorativement, celui qui se prête en agent sûr aux mauvais coups d'un
grand personnage auquel il est attaché.
On dit par exemple : "À mes yeux, le ministre de l'Intérieur n'est souvent - dans notre pays,
sous la Cinquième République - qu'un affidé du président de la République".
Le terme remonte au Moyen Âge, puisque l'affidé était alors celui qui, sans pour autant être
devenu son vassal, avait prêté à un seigneur le serment d'affidation pour en obtenir aide et
assistance.
Source : [Link]
ÉtiquettesHistoire, PolitiqueLaisser un commentaire

"Acariâtre".
J'aime beaucoup cet adjectif du registre soutenu dont les mauvaises langues diront qu'il me va
comme gant.
"Acariâtre" signifie : manifestant son constant mécontentement par une humeur hargneuse et
déplaisante ; d'un caractère désagréable, d'une humeur difficile ; grincheux, voire
querelleur.
Ce dont on effet me soupçonner, au vu du nombre d'articles que je consacre
aux propos ayant le don de m'exaspérer.
Mais qui, au fond, ne correspond nullement, je crois, à ma véritable personnalité.
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Aller comme un gant" ou "Seoir comme un gant".


Ces deux locutions verbales en forme d'idiotismes textiles signifient :
 au sens propre : s’adapter exactement aux formes, en parlant d’un vêtement.
On dit par exemple : "Ce chapeau vous va comme un gant belle-maman".
Ou : "Cette veste te sied comme un gant".
 et au sens figuré : être adapté aux circonstances.
On dit par exemple : "Ce surnom de Motodidacte allait comme un gant à Christian Estrosi.
Comme un gant moto même !".
Ou : "Ce métier de veilleur de nuit te va comme un gant : je t'ai toujours connu dormant la
journée et écrivant toute la nuit !".
"Aller comme un gant" relève du registre familier, tandis que "Seoir comme un gant"
appartient au registre soutenu.
Source : [Link]
ÉtiquettesMode et TextileLaisser un commentaire

"Enclin", "Guère enclin" ou "Peu enclin".


J'aime beaucoup ce joli petit adjectif et ces deux locutions adjectivales du registre
soutenu signifiant respectivement :
 "Enclin" : porté naturellement à quelque chose, prédisposé à quelque chose.
On dit par exemple : "Je suis enclin à penser que la médiocrité de la création artistique
actuelle ne fera qu'empirer".
 et "Guère enclin" ou "Peu enclin" : peu porté naturellement à quelque chose, peu
prédisposé à quelque chose.
On dit par exemple : "Je ne suis malheureusement guère enclin à pratiquer la moindre activité
sportive".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Arguer".
Ce verbe polysémique du registre soutenu signifie, selon le contexte :

 déduire quelque chose de quelque chose, l'en tirer comme une conséquence ;
conclure.
On dit par exemple : De ces témoignages on ne peut arguer que l'accusé est coupable.

 accuser.
On dit par exemple : "La défense argue ce courrier d'être un faux".

 prétexter ; alléguer quelque chose, tirer argument d’une chose, l'avancer en tant
qu'argument.
On dit par exemple : "Arguant que la maladie à coronavirus 2019 ne pouvait être prévue, le
gouvernement se considère comme affranchi de toute responsabilité".

 plaider, constituer un argument en faveur de.
On dit par exemple : "Les documents fournis par notre concurrent arguent malheureusement
en sa faveur".

Prononciation :
Attention : le "u" se prononce, comme dans les mots "Argument" ou "Argutie", car il fait
partie intégrante du radical, comme pour les verbes "Huer" ou "Tuer".
On dit donc "ar-gu-é" ou "ar-gu-an".
Sources : [Link], [Link] et [Link]
ÉtiquettesDroit JusticeLaisser un commentaire

Ne dites pas : "S'palucher tout l'temps !".


Mais, à tout le moins : "Se tripoter l'engin" tout lE temps" (registre familier) !
Et, si possible : "Se masturber en permanence" (langage courant) !
Voire, idéalement : "Pratiquer constamment l'onanisme" (registre soutenu) !
Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mes articles : "Ne dites pas à un
québecois : J'adore les gosses, je joue tout le temps avec ; je suis très tactile !" et "Quand la
différence de niveau de langage crée l'incompréhension...".
ÉtiquettesCorps humain, SexeLaisser un commentaire

"Enjoindre".
Ce verbe du registre soutenu signifie : ordonner expressément.
On dit par exemple : "Il faut enjoindre ton voisin de couper les branches de ses arbres qui
dépassent dans ton jardin".
Ou : "L'inspecteur des impôts m'a enjoint de lui fournir toutes les pièces justificatives avant la
fin de la semaine".
Laisser un commentaire

"Ardu" ou "Ardue".
On ignore souvent, je crois, le sens propre - peu usité - de cet adjectif, qui nous vient du latin
"Arduus" ("Escarpé") :
 au sens propre, dans le registre soutenu : raide, escarpé, d'accès difficile, pénible à gravir.
On dit par exemple : "Le sentier était ardu" ou "La pente est ardue".
 et, au sens figuré : difficile, pénible.
On dit par exemple : "Je savais que la tâche serait ardue" ou "Le sujet était ardu".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Une voix de stentor".


Cette locution nominale du registre soutenu désigne : une voix puissante, très forte,
retentissante et parfaitement audible
On dit par exemple : "Dès son plus jeune âge, ma fille aînée se repérait de très loin à sa voix
de stentor. Un jour, alors que j'appelais mon épouse depuis une fête foraine et que nous
éprouvions des difficultés à nous entendre tellement il y avait de bruit, celle-ci est parvenu à
identifier les hurlements de ma fille, depuis un manège situé à plusieurs dizaines de mètres de
moi. Il faut dire qu'elle ne cessait de gagner ainsi des tours gratuits, en étant systélatiquement
- et de loin, malgré son très jeune âge - celle qui hurlait le plus fort !".
L'expression semble ne dater que du XVIe siècle.
Mais elle fait référence à "Stentor", un personnage de "L'Iliade", l'épopée d'Homère, publiée
au VIIIe siècle avant J.-C.
Celui-ci en effet avait "une voix de bronze, aussi forte que celle de cinquante hommes réunis".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Volubile" et "La volubilité".


J'aime beaucoup ces jolis mots du registre soutenu, qui signifient respectivement :
 "Volubile" (adjectif) :

 Qui parle beaucoup, très vite et avec aisance.
On dit par exemple : "J'ai eu toutes les peines du monde à interrompre
mon interlocuteur tellement il était volubile !".

 Se dit d'une plante dont la tige grêle, parfois très longue, s'enroule autour des corps
voisins : branches, troncs, pergolas, grillages, câbles, etc..
Ce qui est par exemple le cas de la glycine :

Glycine

Mais également du houblon :

Houblon

Ou encore du liseron :

Liseron des champs

 et "La volubilité" (substantif féminin) :



 l'abondance, la rapidité et l'aisance de la parole.
On dit par exemple : "La volubilité de ma concierge n'est malheureusement pas sa qualité
première".

 mais pas le caractère volubile de certaines plantes.
Source : [Link]
ÉtiquettesFruits et légumes ou végétauxLaisser un commentaire

"Être tout ouïe" ou "Être tout oreilles".


Ces deux locutions verbales en forme d'idiotisme corporel signifient : être disposé à bien
écouter, à écouter avec toute son attention ; être très attentif.
 "Être tout ouïe" (tou-toui) appartient au registre soutenu.
On dit par exemple : "Racontez-moi cela : je suis tout ouïe".
 Et "Être tout oreilles" (tou-te-o-reille) relève au langage courant.
On dit par exemple : "Vas-y, dis-moi : je suis tout oreilles" .
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Avoir hâte", "Avoir une grande hâte", "Avoir grande


hâte", "Avoir grand hâte" ou "Avoir grand'hâte".
Toutes ces locutions verbales du registre soutenu signifient : être extrêmement pressé.
On dit par exemple : "J'ai grand hâte de savoir si mon projet sera retenu".
Ou : "Ma fille a hâte de passer au lycée".
Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré aux locutions
adverbiales "À la hâte", "En grande hâte" ou "En toute hâte".

Laisser un commentaire

"En tapinois".
J'aime beaucoup cette locution adverbiale du registre soutenu signifiant :
 au sens propre : en cachette, en se cachant, de façon dissimulée ; à la dérobée,
clandestinement, en se dissimulant.
On dit par exemple : "Pendant des mois mon petit ami devait venir me voir nuitamment, en
tapinois".
 et au sens figuré : sournoisement, par des voies sourdes et détournées.
On dit par exemple : "Je ne supporte pas cet individu : il ne fait qu'agir en tapinois".
Sources : [Link], [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Réitérer".
Ce joli verbe du registre soutenu signifie, selon le contexte :
 Faire de nouveau, faire plusieurs fois ("Réitérer une erreur" ou "réitérer une promesse"),
 ou : répéter, dire de nouveau ce que l'on a déjà dit ("réitérer un ordre" ou "réitérer une
injure").
Sources : [Link] et [Link]

On n'écrit pas : "Demeurer coit", "Rester coit" ou "Se


tenir coit" !
Mais : "Demeurer COI", "Rester COI" et "Se tenir COI" !
Sans "t" final, même si le féminin de cet adjectif du registre désuet et du registre
soutenu signifiant "tranquille et silencieux" est bien "coiTE".
Un commentaire

Ne dites pas : "J'ai failli m'faire enculer par c'te brute


!" !
Mais : "Il s'en est fallu de peu que ce rustre ne parvienne à m'infliger un coït anal actif !"
!
Vous passerez ainsi du registre argotique au registre soutenu.
ÉtiquettesSexeLaisser un commentaire

"Peser au trébuchet".
J'aime beaucoup cette expression du registre soutenu signifiant : analyser très
minutieusenent une situation en s'attachant aux plus infimes détails.
On dit par exemple : "Je pense avoir effectué le bon choix : ma décision a été pesée au
trébuchet".
Elle fait référence à l'une des
trois acceptions du substantif masculin polysémique "Trébuchet".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Liminaire".
Cet joli adjectif du registre soutenu nous vient du mot latin "liminaris", construit à partir du
mot "limen", "liminis" ("seuil").
Et il signifie : placé en tête, au début d'un ouvrage ou d'un discours.
On parle par exemple de "texte liminaire" pour une préface de livre.
Et de "propos liminaire" ou de "déclaration liminaire" pour un prologue de discours ou
lorsqu'une personne commence par poser (ou imposer) le contexte de ce qu'elle va dire avant
de le dire.
En déclarant par exemple : "Je souhaite rappeler ici, avant toutes choses, que j'ai toujours été
profondément et fondamentalement attaché aux valeurs de l'écologie".
Nota bene : toute ressemblance, ou similitude avec des déclarations récentes ne saurait être
que coïncidence fortuite.
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Avant toute chose".


Cette locution adverbiale du langage courant signifie : d’abord, avant tout, en premier lieu,
premièrement.
On dit par exemple : "Je tiens à préciser avant toutes choses que je ne suis pas raciste : j'ai
même plusieurs très bons amis blancs".
Ou : "Il faudrait avant toutes choses se mettre d'accord sur quelques principes de
fonctionnement".
Sources : [Link], Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Fortuit" ou "Fortuite" et "La fortuité".


Ces jolis adjectifs et substantif féminin du registre soutenu signifient respectivement :
 "Fortuit" ou "Fortuite" : qui arrive ou paraît survenir par hasard.
On dit par exemple : "Mon épouse a fait la connaissance de mon assistante de
façon fortuite... en rentrant à la maison sans prévenir avec deux jours d'avance".
 "La fortuité" : qualité de ce qui arrive de manière fortuite, imprévue ; par hasard.
On dit par exemple : "La fortuité est à l'origine de nombreuses recettes de cuisine ou
inventions".
Et non la "sérendipité", ainsi que je l'entends malheureusement dire trop souvent désormais !
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

Plus de 136 façons de dire "Tuer".


"Basourdir" ne s'utilise plus (mais se retrouve indirectement dans le verbe "abasourdir") et
relève donc du registre désuet.
Le registre argotique nous propose de nombreux verbes, formules ou locutions verbales avec :
"Bousiller", "Buter", "Dessouder", "Dézinguer", "Donner à bouffer aux (fauves en
général : lions, tigres, etc.)", "Donner à bouffer aux poissons", "Donner à bouffer aux
requins", "Envoyer bouffer les pissenlits par la racine", "Expédier bouffer les pissenlits
par la racine", "Faire bouffer les pissenlits par la racine", "Liquider", "Rectifier",
"Refroidir", "Repasser" ou "Zigouiller".
Ainsi que "Crever", "Crever la paillasse" ou "Suriner" si l'on utilise une arme blanche.
Et "Coller une balle dans la tête", "Coller une balle entre les deux yeux", "Cribler de
balles", "Cribler de plomb", "Descendre", "Faire sauter la cervelle", "Faire sauter le
caisson", "Ficher une balle dans la tête", "Ficher une balle entre les deux yeux",
"Finguer", "Loger une balle dans la tête", "Loger une balle entre les deux yeux", "Foutre
une balle dans la tête", "Foutre une balle entre les deux yeux", "Mettre une balle dans la
tête", "Mettre une balle entre les deux yeux", "Plomber", "Transformer en écumoire",
"Transformer en passoire" ou "Truffer de plomb" si c'est une arme à feu.
Sans oublier Michel Audiard, qui nous a bien sûr offert le superbe "Éparpiller façon puzzle"
dans le légendaire film de Georges Lautner "les tontons flingueurs" (1963) !
"Envoyer ad patres", "Envoyer manger les pissenlits par la racine", "Envoyer six pieds
sous terre", "Expédier ad patres", "Expédier manger les pissenlits par la racine",
"Expédier six pieds sous terre", "Faire la peau", "Faire manger les pissenlits par la
racine", "Faire passer l'arme à gauche", "Faire passer le goût du pain", "Règler son
affaire", "Règler son compte", "Suicider" ou "Trucider" appartiennent au registre familier.
Le langage courant est également très riche, avec : "Abattre", "Assassiner", "Déchiqueter",
"Défenestrer", "Donner en pâture aux (fauves en général : lions, tigres, etc.)", "Donner
en pâture aux poissons", "Donner en pâture aux requins", "Éliminer", "Empêcher de
parler à jamais", "Empêcher de parler de façon définitive", "Empêcher de parler
définitivement", "Empêcher de parler pour toujours", "Enterrer vivant", "Envoyer à la
morgue", "Envoyer au cimetière", "Envoyer au paradis", "Envoyer au purgatoire",
"Envoyer au royaume des morts", "Envoyer dans l'autre monde", "Envoyer en enfer",
"Envoyer nourrir les asticots", "Envoyer nourrir les poissons" "Envoyer nourrir les
requins", "Envoyer rôtir en enfer", "Étrangler", "Expédier à la morgue", "Expédier au
cimetière", "Expédier au paradis", "Expédier au purgatoire", "Expédier au royaume des
morts", "Expédier en enfer", "Expédier nourrir les asticots", "Expédier nourrir les
poissons", "Expédier nourrir les requins", "Faire faire le dernier voyage", "Faire faire le
grand voyage", "Faire faire son dernier voyage", "Faire taire à jamais", "Faire taire de
façon définitive", "Faire taire définitivement", "Faire taire pour toujours", "Noyer",
"Offrir en pâture aux poissons", "Offrir en pâture aux requins", "Réduire au silence" ou
"Supprimer".
Mais aussi : "Brûler vif", "Carboniser", "Faire griller", "Faire rôtir" ou "Faire périr par
le feu" si c'est ce dont il s'agit.
"Couper en deux", "Couper en morceaux", "Couper la gorge", "Couper la tête",
"Découper en morceaux", "Démembrer", "Égorger", "Étriper", "Éviscérer", "Trancher
en deux", "Trancher en morceaux", "Trancher la gorge", "Trancher la tête" ou
"Éventrer" s'il s'agit de tuer par arme blanche.
Ou "Décapiter" "Électrocuter", "Exécuter", "Fusiller", "Garotter", "Guillotiner" ou
"Pendre" s'il s'agit d'une exécution.
"Crucifier", "Écarteler", "Empaler" et "Lapider" correspondent normalement à des
pratiques d'un temps révolu ou dont on souhaiterait du moins qu'il le soit.
Enfin, le registre soutenu nous offre le très joli verbe "Occire" ainsi que les locutions
verbales "Enlever la vie", "Faire passer", "Ôter la vie" ou "Prendre la vie" et les jolies
formules "Envoyer rejoindre ses ancêtres" ou "Expédier rejoindre ses ancêtres" et "Faire
passer de vie à trépas".
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

On n'écrit pas : "Éminament" ni Éminement" !


Mais : "ÉminEMMent" !
Avec un"e" et deux "m".
Et cet adverbe du registre soutenu que j'aime beaucoup se prononce "é-mi-na-man".

Laisser un commentaire

"Un atermoiement".
J'aime beaucoup ce substantif masculin du registre soutenu qui désigne :
 dans le domaine juridique : un délai accordé à un débiteur pour l'exécution de ses
engagements.
Le mot "atermoiement" vient du mot "terme" dans le sens d'"échéance".
En droit commercial il désigne le fait qu'un créancier concède un délai de grâce à son
débiteur lorsque celui-ci n'est pas en mesure d'exécuter immédiatement une prestation
exigible au moment où son règlement est arrivé à son terme.
 dans le registre soutenu : l'action d'"atermoyer", c'est à dire de différer, de remettre à plus
tard une décision qu'il faudrait prendre sur le moment, de retarder, d'ajourner, de
tergiverser.
On dit par exemple : "Lorsqu'il s'agit de tenir ses promesses à l'égard du personnel soignant,
ce gouvernement, comme les précédents, ne semble capable d'agir que par atermoiements".
Sources : [Link], [Link] et [Link].
Laisser un commentaire

"Faire le dernier voyage", "Faire son dernier voyage"


ou "Faire le grand voyage".
Ces trois locutions verbales du registre soutenu constituent une assez élégante façon de dire
: mourir.
On dit par exemple :
 "J'ai beaucoup parlé à ma grand-mère les semaines qui ont précédé sa mort et je sais qu'elle
était prête pour le dernier voyage",
 "Il est préférable d'avoir réglé certaines choses avant de faire son dernier voyage",
 "Mon grand-père a fait le grand voyage il y a près de quarante ans déjà".

Laisser un commentaire

Ne dites pas : "Il a dit quoi ?" !


Mais, à tout le moins : "Qu'est-ce qu'il a dit ?" !
Et, idéalement : "Qu'a-t-il dit ?" !
Vous passerez ainsi du registre familier au langage courant ou au registre soutenu.
Laisser un commentaire

"Seyant", "Seyante", "Sied" et "Seyait".


J'aime beaucoup ces jolis mots du registre soutenu dérivant du - fort peu usité - verbe
"Seoir", qui signifie : aller bien ou convenir.
 "Seyant" (ou "Seyante") est ainsi un adjectif signifiant : qui va bien, qui convient, qui
avantage la personne qui le ou la porte.
On dit par exemple : "Ce manteau est très seyant".
Ou : "Cette coiffure est très seyante".
 "Sied" est la troisième personne du singulier présent du même verbe.
Et signifie donc pareillement : qui va bien, qui convient, qui avantage la personne qui le
ou la porte
On dit par exemple : "Cette robe te sied merveilleusement".
 et "Seyait" est la troisième personne du singulier imparfait du même verbe.
Et signifie par conséquent : qui allait bien, qui convenait, qui avantageait la personne qui
le ou la portait.
On dit par exemple :"Sa veste lui seyait à ravir".
Source : [Link]

"Intempestif" ou" Intempestive".


J'aime beaucoup ce joli adjectif du registre soutenu signifiant :
 déplacé(e), inopportun(e), malencontreux(se),
On dit par exemple : "Les propos intempestifs de l'un de nos commerciaux n'ont pas été
appréciés par certains de nos clients".
 imprévu(e), inopiné (e), se faisant à contretemps, venant perturber le bon déroulement
des choses ; tombant mal à propos et pouvant déranger par son caractère inconvenant.
On dit par exemple : "L'arrivée intempestive de mon épouse à sensiblement perturbé
l'entretien que j'avais avec une jeune nourrice suédoise en vue de la garde de nos éventuels
futurs enfants".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"L'olfaction".
Ce substantif du registre soutenu désigne ce que l'on appelle plus couramment "l'odorat".
C'est à dire : le sens qui permet d'analyser les substances chimiques volatiles (odeurs)
présentes dans l'air.
Ce sens est moins utilisé chez l’être humain que chez de nombreux mammifères pour
lesquels il est prépondérant.
L'odeur personnelle semble néanmoins encore jouer un ou plusieurs rôles chez l'humain en
termes de communication non verbale, à plusieurs âges de la vie, avec des nuances
notamment selon le sexe (Homme/Femme), selon l'âge ou selon les contextes socio-culturels.
C'est naturellement le nez qui est l'organe de l'olfaction chez l'être humain.
Source : [Link]
ÉtiquettesCorps humainLaisser un commentaire

9 façons de dire "Le nez".


Comme la plupart du temps, c'est naturellement le registre argotique qui nous offre le plus
large éventail de possibilités avec pas moins de huit termes.
"Le pif" est le plus couramment utilisé, suivi, je pense, par "le tarin" et "le blair".
"Le blase" (ou "le blaze"), "le tarbouif" et "le nase" (ou "le naze") me semblent
moins fréquemment usités, de même que "le reniflant" et "le renifloir".
Enfin, le registre soutenu nous offre "l'appendice nasal".
Sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à la polysémie du mot "Nez".
Source : [Link]
ÉtiquettesCorps humainLaisser un commentaire

"Guttural", "Gutturale" ou "Gutturaux".


Cet adjectif du registre soutenu qualifie ce qui est relatif au gosier.
On parle par exemple de "Voix gutturale", afin de désigner une voix aux intonations rauques.
Ou de "Poches gutturales" chez le cheval, afin de désigner des cavités situées à l'arrière du
pharynx.

Sources : École Nationale Vétérinaire de Toulouse et [Link]


ÉtiquettesAnimaux, Corps humain, Santé MédecineLaisser un commentaire

Ne dites pas : "Faire des digressions" ou "Faire une


digression" !
Mais : "Digresser" !
Ce verbe du registre soutenu découle du latin "Digressio" qui désigne l'action de s'éloigner.
Digresser consiste à s'écarter du sujet principal d'une conversation, d'un discours, d'un
exposé ou d'un développement.
On dit par exemple : "Mon meilleur ami me reprochait toujours de trop digresser et il est vrai
que je suis capable d'ouvrir parenthèse sur parenthèse".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Ludique".
Cet adjectif du registre soutenu signifie :
 "de l'ordre du jeu, relatif au jeu ou ayant les caractéristiques du jeu".
On dit par exemple : "Cet instrument a également une fonction ludique".
 ou "permettant de s'amuser".
On dit par exemple : "Mais monsieur l'agent, je vous assure que je ne me sers de ce gourdin
que de façon ludique !".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Sous le sceau du secret" ou "Porter le sceau de


quelque chose".
Ces deux locutions adverbiales du registre soutenu signifie :
 "Sous le sceau du secret" : à condition d'en garder le secret, de ne le dire, de ne le révéler à
personne.
On dit par exemple : "Le président a confié ses intentions à ses proches sous le seau du
secret".
 "Porter le sceau de quelque chose" : porter un signe manifeste qui authentifie ; une
marque.
On dit par exemple : "Ce témoigne porte le sceau de la sincérité".
Elles font référence au mot "Sceau", qui désigne :

 un grand cachet sur lequel sont gravées en creux la figure, les armes ou la marque
symbolique d'un État, d'un souverain, d'une entité, d'un officier ministériel tel qu'un huissier
ou d'un particulier et dont on applique l'empreinte sur des actes ou des objets pour les
authentifier, les clore d'une manière inviolable ou pour marquer la propriété.
 ou l'empreinte même de ce sceau, sur une matière malléable, généralement la cire.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Fielleuse" ou "Fielleux".
J'aime beaucoup ce petit adjectif du registre soutenu signifiant - au sens figuré - "Amer,
haineux, méchant ; plein de fiel, d'animosité, d'amertume, de haine, de méchanceté".
On parle par exemple de "déclaration fielleuse" ou de "propos fielleux".
Le "Fiel" désigne la bile de certains animaux, notamment du boeuf.
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

"Un ongle noir" ou "Un rat".

Ces deux appellations en forme d'idiotisme chromatique et d'idiotisme animalier


appartiennent au registre populaire et désignent ce que l'on appelle dans le langage
courant "Un hématome sous l'ongle" et dont le véritable nom est "Un hématome sous-
unguéal".
Provoqué par un choc contre l'ongle de pied ou du doigt, il est très douloureux sur le moment
et le reste durablement lorsqu'on le presse.

L'ongle prend ensuite une coloration noire et peut finir par tomber deux ou trois semaines plus
tard.
Source : [Link]
ÉtiquettesAnimaux, Corps humain, Santé MédecineLaisser un commentaire

"Indicible".
J'aime beaucoup ce joli adjectif du registre soutenu signifie : "ne pouvant être dit, exprimé,
traduit, en raison de son caractère intense, étrange, extraordinaire ; indéfinissable,
indescriptible, ineffable, inexprimable".
On dit par exemple :
 "J'ai énormément apprécié la beauté indicible de ces lieux".
 "Les cris des victimes témoignent d'une douleur indicible".
 ou : "On ne peut comprendre véritablement la joie indicible d'être père tant qu'on ne l'a pas
été soi-même".
2 commentaires

Ne dites pas : "Putain de lourde de mes deux ! J'me suis


fracassé l'ongle du gros doigt de pied et j'vais m'choper
un rat" !

Mais, à tout le moins, dans le langage courant : "Fichue porte : je me suis violemment
cogné l'ongle du gros orteil et je vais avoir un ongle noir !" !
Et idéalement, dans le registre soutenu : "Maudite porte : je l'ai violemment heurtée avec
la tablette unguéale de mon hallux et vais hériter d'un hématome sous-unguéal". !
Sans même un point d'exclamation, ainsi que les plus attentifs d'entre vous auront pu le
remarquer... car - à la différence de la seconde phrase et surtout de la première - celle-ci se
prononce naturellement le plus calmement et sereinement du monde, sans cris ni
gestes intempestifs.
"Caritatif" ou "Caritative".
Cet adjectif du registre soutenu - qui nous vient du latin "caritas" ("charité")
signifie "relatif à la vertu chrétienne de charité".
Et il s'utilise pour qualifier une organisation dont l'objet est de porter
secours et assistance aux plus défavorisés.
On parle ainsi d'"associations caritatives" ou d'"organisations caritatives".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Sans nul doute".


J'aime beaucoup cette locution adverbiale du registre soutenu qui signifie : sans aucun doute,
sans que l’on puisse en douter ; indubitablement, de façon indubitable ; avec certitude.
On dit par exemple : "La crise économique engendrée par la maladie à coronavirus
2019 sera sans nul doute la plus importante de l'histoire contemporaine".
Ou : "L'once ou irbis est sans nul doute l'un des plus beaux animaux de notre planète".

Laisser un commentaire

"Comme à l'accoutumée", "Davantage qu'à


l'accoutumée", "Moins qu'à l'accoutumée", "Plus qu'à
l'accoutumée" ou "Tout autant qu'à l'accoutumée".
J'aime beaucoup ces locutions du registre soutenu qui signifient respectivement :
 "Comme à l'accoutumée" : comme d'habitude.
On dit par exemple : "Comme à l'accoutumée, j'ai oublié de remplir ma feuille d'impôt dans
les délais".
 "Davantage qu'à l'accoutumée" : davantage que d'habitude.
On dit par exemple : "Pendant le confinement de mars-avril 2020, J'aime les mots a
eu davantage de lecteurs qu'à l'accoutumée".
 "Moins qu'à l'accoutumée" : moins que d'habitude.
On dit par exemple : "J'ai dépensé moins qu'à l'accoutumée durant la même période".
 "Plus qu'à l'accoutumée" : plus que d'habitude.
On dit par exemple : "L'été dernier il a fait plus chaud qu'à l'accoutumée".
 et "Tout autant qu'à l'accoutumée" : tout autant que d'habitude.
On dit par exemple : "Je me suis régalé tout autant qu'à l'accoutumée".
Laisser un commentaire

"Maints" ou "Maintes" et "Maintes fois", "À maintes


occasions" ou "À maintes reprises".
 "Maints" et "Maintes" : j'aime beaucoup cet adjectif indéfini du registre soutenu qui signifie
"beaucoup de", "énormément de", "un grand nombre de".
On dit par exemple : "Après maints efforts et maintes difficultés, le renfort de voisins et
amis nous a finalement permis de monter notre buffet suédois, mais l'une des étagères a été
fixée à l'envers !".
On peut le plus souvent lui substituer le petit mot invariable "moult", qui est aujourd'hui
essentiellement un adjectif.
En disant par exemple, ici : "Après moult efforts et moult difficultés".
 "Maintes fois", "À maintes occasions" ou "À maintes reprises".
Accolé aux mots "fois", "occasions" "ou reprises", le mot "Maintes" peut également
signifier "Très souvent".
On dit par exemple : "J'ai maintes fois essayé de faire du sport".
Ou : "À maintes occasions, la pluie a manqué dans une grande partie du pays".
Ou encore : "À maintes reprises le gouvernement français a montré les limites de ses
capacités dans la gestion de cette crise".

Laisser un commentaire

"Moult".
J'adore ce petit mot invariable du registre soutenu, devenu essentiellement aujourd'hui un
adjectif signifiant "beaucoup de", "énormément de", "un grand nombre de".
On dit par exemple :"Après moult difficultés et le renfort de voisins et amis, nous sommes
finalement parvenus à monter notre buffet suédois, mais l'une des étagères a été fixée à
l'envers !".
On peut le plus souvent lui substituer l'adjectif indéfini "maint", que j'apprécie tout autant :
En disant par exemple, ici, : "Après maintes difficultés" ou "Après maints efforts"
Laisser un commentaire

"Lâcher une caisse" ou "Lâcher des caisses".


Ces locutions verbales du registre argotique signifient - au sens figuré - : lâcher un
vent (registre soutenu), faire un pet (langage courant), péter (registre familier).
On dit par exemple : "Mais enfin, Marco ! Tu pourrais faire gaffe, on est à table. Arrête de
lâcher des caisses !".
ÉtiquettesCorps humainLaisser un commentaire

"Avoir une propension à".


J'aime bien cette locution verbale du registre soutenu qui signifie "Avoir une inclination, une
tendance naturelle à faire quelque chose, un penchant pour quelque chose".
On dit par exemple : "J'ai une légère propension à m'endormir sur mes lauriers".
Ou : "Ma première compagne avait malheureusement une nette propension à l'alcoolisme".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"L'appétence".
J'aime beaucoup ce joli mot du registre soutenu désignant désignant le désir, l'envie, le
penchant poussant à satisfaire ses penchants naturels".
On dit par exemple : "Personnellement je n'ai pas plus d'appétence pour la danse que pour le
sport".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"À la hâte", "En grande hâte" ou "En toute hâte".


Ces trois jolies locutions adverbiales du registre soutenu signifient, selon le contexte :
 avec promptitude, célérité, très rapidement, sans perdre de temps.
On dit par exemple : "Je dois achever à la hâte ce roman que j'avais promis à mon éditeur
pour l'an passé".
 ou : avec précipitation, avec une rapidité très grande ou excessive.
On dit par exemple : "Mon frère est parti en toute hâte à la clinique car sa femme était en train
d'accoucher".
Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré aux locutions
verbales "Avoir hâte", "Avoir une grande hâte", "Avoir grande hâte", "Avoir grand hâte" ou
"Avoir grand'hâte".
Sources : [Link] et
Laisser un commentaire

31 façons de dire "Se masturber" pour un homme.


On pouvait naturellement s'en douter : le registre vulgaire, le registre argotique et le registre
populaire sont ici d'une incroyable richesse, avec des formules aussi fantaisistes que
savoureuses : "Aller voir la veuve poignet", Aller voir madame cinq doigts", "Cirer le
pingouin", "Dégorger le poireau" (ou "Se dégorger le poireau"), "Emmener Popaul au
cirque", "Étrangler le borgne", "S'astiquer", "S'astiquer le poireau", "Se branler", "Se
cirer le manche", "Se dégorger le poireau", "Se faire reluire", "Se palucher", "Se
pignoler", "Se pogner", "Se polir le chinois", "Se polir le jonc", "Se taper une queue" ou
"Se tirer sur l'élastique", "Se tirer sur la nouille".
Sinon, le registre familier ne nous offre guère que : "Faire pleurer le Petit Jésus", "Se
tirlipoter" ou "Se tripoter".
Et le langage courant : "Se caresser" ou "Se toucher".
Tandis que "Pratiquer l'onanisme" relève du registre soutenu.
Enfin nos amis québecois disent "Se crosser" et "Se pogner le bat" (registre vulgaire) ou "Se
passer un poignet" (registre familier).
Et les marseillais : "Se séguer" ou "Se taper la sègue" (registre argotique).
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander l'audition et la lecture des
savoureuses paroles de la chanson "Les nuits d'un damoiseau", qui comporte quelques unes
des expressions recensées dans le présent article.
Source : [Link]
ÉtiquettesSexeLaisser un commentaire

"Explicite".
Ce mot du registre soutenu signifie :
 Suffisamment clair et précis dans l'énoncé ; ne pouvant laisser de doute.
On dit par exemple : "Ce que j'apprécie dans ce blogue J'aime les mots c'est que l'auteur cite
toujours ses sources de manière explicite".
 et, dans le domaine juridique, : exprimé, formulé.
On parle par exemple d'"Accord explicite" ou de "Consentement explicite" pour dire qu'une
personne a clairement exprimé son accord, son consentement.
Laisser un commentaire

"L'assuétude".
Ce substantif du registre soutenu désigne l'habitude, la dépendance, l'accoutumance à
quelque chose.
Et en particulier à une drogue ou à une substance toxique.
On dit par exemple : "L'assuétude de ce chanteur à l'héroïne est connue de longue date".
De façon invraisemblable - et à tort, selon moi - on a aujourd'hui malheureusement tendance à
considérer que ce mot relève du registre désuet pour la simple raison que la plupart des gens
utilisent à la place le mot anglais "Addiction" !
Sources : Le Robert, [Link], [Link] et [Link]
ÉtiquettesSanté MédecineLaisser un commentaire

"Ne pas avoir une once d'intelligence".


J'aime beaucoup cette expression du registre soutenu qui constitue une manière très élégante
de dire qu'une personne ne dispose que d'une très intelligence très limitée. Autrement dit :
qu'elle est parfaitement idiote !
Pour ne rien vous cacher, cette formule fait d'ailleurs partie de mes façons préférées de dire
"Être idiot".
Pour le lecteur que cela intéresse, il convient de savoir que le mot "Once" est un
mot polysémique, qui possède de nombreuses autres significations.

"Infinitésimal", "Infinitésimale(s)" ou
"Infinitésimaux".
J'adore ce joli adjectif du registre soutenu, qui signifie :
 relatif aux quantités infiniment petites, dans le domaine des mathématiques.
On parle par exemple d'"analyse infinitésimale", de "géométrie infinitésimale" ou de "calcul
inifnitésimal".
 et, de façon générale, : extrêmement petit, infiniment petit; imperceptible, infime,
minuscule, négligeable.
On dit par exemple : "L'apport de lecteurs par les moteurs de recherche autres que Google
demeure encore malheureusement infinitésimal. Pour J'aime les mots comme pour les autres".
Ou : "La nuance entre ces deux variantes de gris est réellement infinitésimale".
Sources : [Link], [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Laconique".
J'aime beaucoup ce joli adjectif du registre soutenu qui signifie :
 Bref/brève, concis(e), court(e), succinct(e), sans détails inutiles, lorsque l'on parle
d'un texte, d'un énoncé, d'un propos ou d'un discours.
On dit par exemple : "Il m'a laissé un message laconique sur mon répondeur".
Ou : "Nous avons eu droit à une réponse laconique".
 et : S'exprimant en peu de mots, lorsque l'on parle d'une personne.
On dit par exemple : "C'est une femme assez laconique".
On l'ignore souvent, mais ce mot nous vient en droite ligne de l'Antiquité et plus
précisément de la Grèce antique.
Il fait en effet référence aux habitants de Laconie, qui étaient réputés pour s'exprimer en
peu de mots, sans détails inutiles.

Cette région historique de Grèce, située à l'extrême Sud-Est de la péninsule du Péloponnèse


existe toujours. Elle est aujourd'hui un district régional, situé entre la Messénie et l’Arcadie, et
sa capitale est... Sparte, réputée pour son austérité et sa frugalité !
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesGéographie, HistoireLaisser un commentaire

"Inopiné" ou "Inopinée" et "Inopinément".


J'aime beaucoup ces jolis adjectifs et adverbe du registre soutenu signifiant :
 "Inopiné" ou "Inopinée" : Imprévu(e), inattendu(e), arrivant, se produisant alors que l’on
ne s’y attendait pas.
On dit par exemple : "L'arrivée inopinée de mon épouse a surpris la jeune masseuse autant
que moi-même".
 "Inopinément" : "À l'improviste, de manière inopinée ; sans que l’on ne s’y attende".
On dit par exemple : "L'animal a surgi sur la route inopinément, à l'instant même où le
véhicule abordait le virage !".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"L'appendice caudal".
Cette locution verbale du registre soutenu est tout simplement le vrai nom de ce que l'on
désigne plus familièrement sous le nom de "La queue" (d'un animal).
Les animaux possédant une nageoire caudale sont :
 Les poissons :
 Les cétacés : Nageoire caudale d'orque
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

"Panurgesque", "Panurgien" ou "Panurgique".


Ces trois adjectifs rigoureusement synonymes du registre soutenu qualifient ce qui relève du
"Panurgisme" et signifient : "moutonnier, suiviste, conformiste".
ÉtiquettesArt et cultureLaisser un commentaire

"Ne pas peser une once" ou "Ne pas avoir une once
de".
Ces deux expressions du registre soutenu signifient respectivement :
 "Ne pas peser une once" :

 au sens propre : être léger, ne pas peser très lourd.
On dit par exemple : "Ce gilet de sauvetage ne pèse pas une once".
On pourrait également dire : "Être léger comme une plume".

 au sens figuré : n'être d'aucun poids.
On dit par exemple : "Son objection n'a pas pesé une once".
 et "Ne pas avoir une once de" : n'avoir qu'une très petite quantité de, en avoir
extrêmement peu.
On dit par exemple : "Il n'a pas une once d'intelligence" lorsque souhaite dire de façon
élégante que quelqu'un est complètement idiot.
J'utilise d'ailleurs régulièrement pour ma part cette formule qui fait partie de mes façons
préférées de dire "Être idiot".
Source : [Link]

Laisser un commentaire

"Se languir de".


 Ce verbe du registre soutenu signifie "S'ennuyer, se morfondre, éprouver de la peine, du
chagrin, du fait de l'absence de quelqu'un ou de quelque chose".
On dit par exemple : "Je me languis de ma famille".
 Pour les Marseillais, en revanche, il signifie dans le langage courant... "Avoir hâte".
On dit par exemple (avé l'assent !) : "Je me languis de pouvoir retourner à la plage".
Laisser un commentaire

On ne dit pas : "Pas d'bol : on est tombé en rade cinq


bornes avant Paname" !
Mais : "Jouant de déveine, nous avons été victime d'une défaillance mécanique cinq
kilomètres en deçà de Paris (75) !"(registre soutenu)
Ou, à tout le moins, : "Pas de chance, nous sommes tombés en panne cinq kilomètres
avant Paris !" (langage courant)
Vous passerez ainsi du registre argotique au registre soutenu ou au langage courant.
Laisser un commentaire

"La pause méridienne".


Cette locution nominale du registre soutenu appartient au vocabulaire et jargon administratif
et éducatif ou scolaire.
Elle désigne tout simplement la pause de midi ou "pause-déjeuner".
L'adjectif "Méridien" est en effet un synonyme de l'adjectif "Méridional" et désigne ce
qui se rapporte au midi, à l'heure de midi, ou est tourné du côté du midi.
Laisser un commentaire

58 façons de dire "Énerver".


Le registre vulgaire nous propose : "Casser les burnes", "Casser les couilles", "Péter les
burnes" et "Péter les couilles".
Comme souvent, le registre argotique est extrêmement riche, avec les verbes ou locutions
verbales "Casser les bonbons", "Emmerder", "Faire caguer", "Faire chier", "Faire iéch"
(verlan), "Faire péter un câble", "Faire péter une durite", "Faire péter un plomb",
"Foutre la rage", "Foutre les boules", "Foutre les glandes", "Gaver", "Gonfler", "Mettre
la rage", "Mettre les boules", "Mettre les glandes" ou "Péter les pruneaux", "Plomber",
"Saouler" (ou "Soûler") ou les formules de djeun's "Foutre le seum" et "Véner" (verlan).
Mais ma préférée est incontestablement la désormais légendaire formule "Les briser menu",
immortalisée par l'extraordinaire Lino Ventura, dans le film de 1963 de Georges Lautner "Les
tontons flingeurs", dialogué par le génial Michel Audiard.
Je vous rappelle la phrase complète : "Patricia, mon petit, je voudrais pas te paraître vieux
jeu ni encore moins grossier. L'homme de la pampa, parfois rude, reste toujours courtois...
Mais la vérité m'oblige à te le dire: ton Antoine commence à me les briser menu !".
Aujourd'hui totalement oublié, le verbe "Canuler" appartient au registre populaire et au
registre désuet.
"Assommer", "Barber, "Bassiner", "Crisper", "Donner de l'urticaire", "Filer de
l'urticaire", "Embêter", "Empoisonner", "Faire suer", "Horripiler", "Raser", "Rendre
fou" ou "Taper sur les nerfs relèvent du registre familier, lui aussi très fourni.
De même que "Escagasser", utilisé par les provençaux et les marseillais.
Nous disposons également de "Agacer", "Crisper", Embêter", "Ennuyer", "Faire perdre
son sang-froid" ou "Fatiguer", dans le langage courant.
Ainsi que de l'extraordinaire formule : "Agir très efficacement sur le gros colon".
Tandis que, pour finir, le registre soutenu nous offre "Courroucer", "Exaspérer", "Excéder",
"Importuner", Incommoder", "Insupporter", "Irriter" ("au plus haut point",
"fortement" ou "passablement"), et surtout : "Déclencher l'ire" ou "Provoquer l'ire".
Et que le registre désuet nous propose : "Échauffer la bile".
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurUn commentaire

"Indubitable" et "Indubitablement".
J'adore cet adjectif et cet adverbe du registre soutenu qui signifient respectivement :
 "Indubitable" : dont on ne peut douter, qui est certain, assuré, incontestable, indiscutable.
On dit par exemple : "La supériorité actuelle de ce club est indubitable".
 et "Indubitablement" : de façon indubitable, sans que l'on puisse ne douter ; sans aucun
doute, sans nul doute ; avec certitude.
On dit par exemple : "Le Real Madrid est indubitablement le plus grand club de football de
tous les temps".
Ou : "Le metteur en scène états-unien John Ford demeurera indubitablement le réalisateur le
plus oscarisé de tous les temps".
Comme pour l'adjectif "Dubitatif", j'ai une pensée émue pour nos jeunes enfants et nos amis
étrangers, pour lesquels le rapprochement de cet adjectif et de cet adverbe avec le mot
"Doute" n'a évidemment rien d'évident.
Sources : [Link] et Le Robert
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire
"En deçà", "En delà" et "Au-delà".
Ces trois locutions du registre soutenu (pour les deux premières) et du langage
courant (pour la troisième) gagneraient, à mon sens, à être
bien davantage utilisées au quotidien.
 "En deçà" signifie, selon le contexte :

 De ce côté-ci,

 Moins loin que,

 En dessous de,

 ou Moins bien que ce que l'on attendait.
On dit par exemple :

 "En deçà des Pyrénées, c'est la France".

 "Quelques kilomètres en deçà d'Avignon, nous tombâmes en panne".

 "En deçà du sixième étage vous êtes au ministère du budget".

 "Les résultats scolaires de mon fils sont en deçà de mes espérances".
 Et "En delà" ou "Au-delà" signifient, selon le contexte :

 De l'autre côté,

 Plus loin que,

 Au-dessus de,

 ou Mieux que ce que l'on attendait.
On dit par exemple :

 "En delà (ou au-delà) des Pyrénées, c'est l'Espagne".

 "Quelques kilomètres en delà (ou au-delà) d'Avignon, nous
tombâmes en panne".

 "En delà (ou au-delà) du sixième étage vous n'êtes plus au ministère
du budget".

 "Les résultats scolaires de ma fille sont en delà (ou au-delà) de mes
espérances".

"Faire défection", "Une défection".


 La locution verbale du registre soutenu "Faire défection" signifie "Abandonner,déserter, ne
pas venir là où l'on était attendu".
 Et le mot du registre soutenu "Défection" désigne selon le contexte, :

 l'abandon - par quelqu'un - d'une cause, d'un parti.

 ou le fait de ne pas venir là où l'on était attendu.
On dit par exemple : "Durant la dernière grève nous devions être des milliers devant le
ministère, mais beaucoup ont fait défection et nous nous sommes retrouvés à 200 tout au
plus...".

Laisser un commentaire

"Le panurgisme", "Se comporter en mouton de


Panurge", "Un mouton de Panurge".
Le terme "Panurgisme" fait référence à "Panurge" un personnage de fiction, ami de
"Pantagruel" dans "Le Quart Livre" de François Rabelais, publié en 1548.
Le "panurgisme" désigne la tendance à "se comporter en mouton de Panurge", c'est à dire
le conformisme, le suivisme ; le comportement d’un individu ou un groupe d’individus
imitant les autres, suivant un modèle, une mode, un mouvement ou une majorité par
simple principe, sans réflexion ou choix délibéré de leur part, de façon presque
inconsciente.
On dit par exemple : "Le panurgisme de mes contemporains ne laisse pas de me sidérer : les
gens suivent massivement les modes et aiment ce qu'aiment les autres en même temps que les
autres !".
Les adjectifs correspondants sont "panurgesque", "panurgien" et "panurgique".
Source : [Link]
ÉtiquettesArt et cultureLaisser un commentaire

"Un subterfuge", "Recourir à un subterfuge" ou "User


de subterfuges".
J'aime beaucoup ce mot du registre soutenu désignant un moyen détourné pour se tirer d'embarras
ou pour échapper à une situation délicate.

Ainsi que, par extension, un moyen ingénieux utilisé pour obtenir quelque chose.

On dit par exemple : "Mon directeur s'est rendu compte que j'avais été absent tout l'après-midi et
j'ai donc dû recourir à un subterfuge, en inventant que j'avais eu affaire à un client très exigeant".

Ou : "Pour acquérir mon appartement à bon prix je reconnais que j'ai dû user de subterfuges".
Sources : [Link] et [Link]

Laisser un commentaire

"Faire florès"
Cette locution verbale du registre soutenu signifie "briller, obtenir des succès, réussir de
manière éclatante".
On dit ainsi : "Le téléphone portable a fait florès" ou "Le chausseur français Christian
Louboutin a fait florès avec ses semelles rouges".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"L'exubérance", "Exubérant", "Exubérante".


 "Exubérance est un substantif du registre soutenu désignant, selon le contexte, :

 La luxuriance, l'abondance, la profusion, le développement excessif.
On dit par exemple : "La jungle se caractérise par l'exubérance de sa végétation".

 L'expansivité, l'entrain, une vitalité, une énergie irrépressible, se manifestant dans le
comportement, les propos.
On dit par exemple : "Manifester sa joie avec exubérance".
 "Exubérant" et "Exubérante" sont les adjectifs masculin et féminin singuliers du registre
soutenu qualifiant ce qui relève de l'exubérance.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Antépénultième" et "Pénultième" ou
"L'antépénultième" et "Le pénultième".
J'aime beaucoup ces jolis adjectifs et substantifs du registre soutenu, qui
signifient respectivement :
 "Antépénultième" et "L'antépénultième" : qui précède immédiatement le "pénultième" ou
"avant-dernier".
Ou : troisième en partant de la fin.
Et, dans le langage courant : avant avant-dernier.
On dit par exemple : "Dans une épreuve comportant cinq participants, le dernier est le
cinquième ; l'avant-dernier est le quatrième et l'antépénultième est le troisième".
 "Pénultième" et "Le pénultième" : avant-dernier.
On dit par exemple : "Dans une course comportant six participants, le cinquième est le
pénultième".
Laisser un commentaire

"L'obséquiosité" et "Obséquieux" ou "Obséquieuse".


Ces très jolis mots du registre soutenu désignent l'excès de politesse, de respect,
par servilité ou flatterie.
 "Obséquiosité" est un substantif féminin.
On dit par exemple : "L'obséquiosité de certains journalistes ou organes d'information à
l'égard de la classe dirigeante et des milieux d'affaires est véritablement consternante".
 et "Obséquieux" et "Obséquieuse" sont des adjectifs :
On dit par exemple : "Plus obséquieux que ce sous-directeur, cela n'existe pas : il rampe
littéralement par terre devant le directeur !".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Jouxter".
Ce verbe du registre soutenu signifie "être attenant, être situé juste à côté d'un lieu ; lui
être contigu".
On dit par exemple : "La boucherie jouxte la boulangerie".
Laisser un commentaire

"La contrition" et "Faire acte de contrition".


 La "contrition" est un terme du vocabulaire religieux désignant l'acte de volonté par lequel
le chrétien se détourne du péché et se dispose à recevoir la grâce pour revenir à Dieu.
Autrement dit : le repentir sincère d'avoir commis un péché et la volonté de ne plus en
commettre.
Et, par extension, : "le remords, le repentir".
 et "Faire acte de contrition" signifie donc se repentir sincèrement d'avoir commis un péché
et avoir la volonté de ne plus en commettre.
Ou, par extension, : "se repentir, avoir des remords".
Source : [Link] et [Link]
Un commentaire

"Se matagraboliser le cerveau".

J'adore cette formule méconnue du registre soutenu, qui signifie : se triturer le cerveau ; se
tourner et retourner le cerveau ; ruminer dans sa tête.
Autrement dit, dans le langage courant : réfléchir.
Le verbe "Matagraboliser", qui signifie littéralement "Se fatiguer l'esprit", a été forgé par le
génial Rabelais, en 1534, à partir de l'ancien verbe "Grabeler" qui signifiait : fouiller,
examiner avec attention.
Et on le trouve au chapitre 18 de son deuxième roman, le célèbre "La vie très horrifique du
grand Gargantua, père de Pantagruel, jadis composée par M. Alcofribas abstracteur de
quintessence. Livre plein de Pantagruélisme", ou plus simplement : "Gargantua".
Il existe cependant énormément d'autres façons de dire "Réfléchir" en français ; et cela
du registre familier au registre soutenu, en passant par le langage courant.
ÉtiquettesArt et culture, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Abluer", "Une "Ablution" ou "Des ablutions".


Ce verbe totalement méconnu et ce substantif du registre soutenu désignent, selon
le contexte :

 Un rite de purification dans de nombreuses religions :


 par l'eau, le plus souvent,


 dans la liturgie catholique romaine :



 l'usage de l'eau bénite lors du baptême,



 lors du lavement de pieds le jeudi saint,



 ou durant la messe, lorsque le prêtre se lave les doigts pour la célébration
eucharistique, avant la consécration des deux espèces, où le pain et le vin
deviendront le corps et le sang du Christ,


 dans les religions orientales (musulmanes notamment) : un rite de purification du
corps,

 et, par extension, : se laver le corps ou une partie du corps par mesure d'hygiène ("Faire
ses ablutions").
On dit par exemple : "Nous nous retrouverons demain matin au petit-déjeuner, lorsque vous
aurez fait vos ablutions".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

Ne dites pas : "J'y entrave que dalle !" ni "J'y


comprends que pouic" !
Mais plutôt : "J'y comprends rien !" (registre familier).
Et, si possible, : "JE N'y comprends rien !" (langage courant).
Voire, idéalement, : "Je n'y entends rien !" (registre soutenu).
"J'y entrave que dalle !" relève en effet du registre argotique et "J'y
comprends que pouic !" du registre populaire et du registre désuet.
"En l'occurrence" ou "En pareille occurrence".
J'aime beaucoup ces deux locutions adverbiales du registre soutenu qui signifient : dans ce
cas-ci, dans ce cas précis, dans le cas présent ; à cette occasion-ci, en cette circonstance.
On dit par exemple : "J'apprécie rarement le travail de ce réalisateur. Et, en l'occurrence, j'ai
trouvé ce film encore moins intéresants que les précédents".
Sources : [Link] et [Link]

Laisser un commentaire

"Originairement" et "Originellement".
Ces deux adverbes du registre soutenu sont rigoureusement synonymes et signifient tous
deux :
 "à l'origine", primitivement, initialement.
On dit par exemple : "Les habitants de la région sont originairement/originellement des celtes,
venus du Nord".
 ou "dès l'origine", primitivement, initialement.
On dit par exemple : "Originairement/Originellement, le cinématographe
avait davantage vocation à distraire le public qu'à l'instruire".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Aisément".
J'aime beaucoup ce joli adverbe du registre soutenu qui signifie :
 facilement, sans peine, sans exiger le moindre effort.
On dit par exemple : "Soulever aisément une lourde valise".
 sans difficulté financière, largement.
On dit par exemple : "Vivre aisément".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

Ne dites pas : "Je m'excuse" !


Mais plutôt : "Excuse-moi" ou "Excusez-moi" (langage courant).
Ou, : "Je te prie de m'excuser", "Je vous prie de m'excuser" ou "Veuillez m'excuser"
(langage courant).
Voire : "Je te prie de BIEN VOULOIR m'excuser" ou "Je vous prie de BIEN VOULOIR
m'excuser" (langage courant).
Et même : "Je te prie de bien vouloir AVOIR L'OBLIGEANCE de m'excuser" ou "Je
vous prie de bien vouloir AVOIR L'OBLIGEANCE de m'excuser" (registre soutenu).
Ou encore - si vous ne craignez pas de sombrer dans l'obséquiosité - : "Je te prie de bien
vouloir avoir L'EXTRÊME obligeance de m'excuser" ou "Je vous prie de bien vouloir
avoir L'EXTRÊME obligeance de m'excuser" (langage courant).
Source : [Link]
2 commentaires

On ne dit pas : "L'épilogue final" !


Comme je l'entends malheureusement trop souvent dire...
Mais simplement : "L'épilogue" !
Le mot "Épilogue" (registre soutenu) désigne en effet :
 au sens propre : la dernière partie, la conclusion d'une oeuvre (par opposition au
"Prologue").
Et plus particulièrement, dans le théâtre classique, : un discours récapitulatif à la fin de la
pièce.
 au sens figuré : le dénouement d'une affaire longue et embrouillée.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Contigu" et "Contiguë".
Cet adjectif du registre soutenu signifie :
 qui touche quelque chose, qui en est voisin, attenant.
On dit par exemple : "La maison est contiguë à l'église" ou "Les chambres des enfants
sont contiguës".
 ou qui est proche de quelque chose d'autre par le sens ou le temps.
On dit par exemple : "Des domaines ce compétences contgus" ou "Des règnes contigus".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Naguère" n'a jamais signifié "Autrefois", "Jadis", "Il


y a longtemps" !
Sinon dans un registre familier et de manière tout aussi abusive qu'erronée...
Mais tout au contraire : "Récemment, il y a peu de temps" (registre soutenu) !
Petit moyen mnémotechnique pour s'en souvenir aisément : il suffit de penser qu'il "N'y
A GUÈRE longtemps".
Vous le saurez désormais et pourrez donc hausser votre niveau de langue :
 en utilisant de manière pertinente l'adverbe "naguère" pour dire "Il y a peu de temps"
 et en utilisant le terme idoine ("Jadis" ou "Autrefois") pour dire "Il y a longtemps".

Laisser un commentaire

"Un rot" et "Un rôt".


Ces deux substantifs homophones ne relèvent pas du même registre de langue et ont
naturellement des significations fort différentes :
 "Un rot" désigne - dans le registre familier - cette réaction physiologique de l'être humain qui
consiste à émettre par la bouche, de façon plus ou moins bruyante, du gaz provenant de
l'estomac .
On dit également parfois : "un renvoi", "un rejet" ou même "un rapport".
Mais le terme idoine, très peu connu du grand public, est "une éructation".
 et "Un rôt" - avec un accent circonflexe sur le "o" - désigne, dans le registre soutenu, un rôti.
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesAlimentation, Corps humain, Santé MédecineLaisser un commentaire

"Un questionnement".
Ce mot assez peu usité du registre soutenu désigne :
 le fait de poser un ensemble de questions sur un problème,
On dit par exemple : "L'ensemble des spécialistes doit actuellement faire face à un
questionnement pour lequel ils n'ont encore que très peu de réponses ou de solutions à offrir."
 par extension : l'ensemble de ces problèmes,
On dit par exemple : "Le questionnement à propos du réchauffement climatique n'a pas encore
été assez pris en compte par la majorité des habitants de notre planète."
 ou le fait d'être interpellé par quelque chose qui pose problème.
On dit par exemple : "La crise de la maladie à coronavirus 2019 génère un questionnement".
Laisser un commentaire

"Éructer" et "Une éructation".


Ce verbe et ce substantif appartenant au registre soutenu et relevant du vocabulaire et
du jargon médical désignent :

 au sens propre : expulser par la bouche, du gaz provenant du tube digestif ;
principalement de l'oesophage et de l'estomac.
Cette manifestation physiologique du corps humain s'accompagne souvent d'un son plus ou
moins bruyant et parfois d'une odeur caractéristique.
Dans le registre familier on utilise essentiellement le verbe "roter" et le substantif "un
rot". Mais aussi quelques autres, tels que "un renvoi", "un rejet" ou même "un rapport".
On dit par exemple : "Culturellement, il est très impoli de roter en public dans la société
actuelle", "Les adolescents s'amusent parfois à organiser entre eux des concours de rot" ou
"Après son biberon, le nourrisson doit absolument faire son rot".
 et au sens figuré : exprimer bruyamment, grossièrement, une idée ou un sentiment.
On dit par exemple : "Je reprendrai mon discours lorsque ce sinistres bouffons auront cessé
d'éructer !".
Sources : [Link], [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Demeurer pantois", "Être pantois" ou "Rester


pantois".
J'aime beaucoup ces différentes locutions verbales du registre soutenu signifiant : rester
profondément déconcerté par l'effet d'une vive surprise, d'une situation inattendue.
L'adjectif "pantois" ("pantoise" au féminin) signifie en effet :
 dans le registre soutenu : coi,
 dans le langage courant : ahuri, sidéré, stupéfait,
 et dans le registre familier : estomaqué, suffoqué, soufflé.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Inéluctable" et "Inéluctablement".
J'aime beaucoup ces deux mots du registre soutenu.
 "Inéluctable" est un adjectif signifiant : "Que l'on ne peut empêcher, éviter ; dont on ne
peut se soustraire".
On dit par exemple : "L'épuisement des ressources pétrolières de notre planète
est inéluctable".
 et "Inéluctablement" est un adverbe signifiant : "De manière inéluctable, sans que l'on ne
puisse l'empêcher, l'éviter ; fatalement, forcément, immanquablement, implacablement,
inévitablement, inexorablement, infailliblement, nécessairement".
On dit par exemple : "Vieillir nous rapproche inéluctablement du cimetière".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Une corrélation" et "Un corrélat".


 Une "corrélation" est une relation réciproque entre deux choses.
On dit par exemple : "On peut établir une corrélation entre l'excès de sédentarité et l'obésité".
 Tandis que "un corrélat" est ce qui est en relation avec autre chose par le biais d'une
corrélation.
On dit par exemple : "L'obésité est un corrélat de l'excès de sédentarité"... puisque ne presque
jamais bouger de là où l'on se trouve génère une prise de poids.
Laisser un commentaire

"L'obligeance".
Ce mot du registre soutenu désigne :
 une disposition, un penchant à se montrer "obligeant", à rendre service.
On dit par exemple : "Ce sénateur est l'un des plus fidèles partisans du chef de l'État et il a
toujours fait preuve d'obligeance à son égard".
 ainsi que, par métonymie, l'acte par lequel on cherche à obliger quelqu'un, à lui être utile
ou agréable.
On dit par exemple : "Ce dessinateur a eu l'obligeance de m'adresser un exemplaire dédicacé
de son nouvel album".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Des funérailles", "Des obsèques" et "Un


enterrement".
Ces trois substantifs désignent la cérémonie et le convoi funèbres en l'honneur d'un
défunt.
Ils ne sont cependant pas parfaitement synonymes et présentent différentes particularités que
voici :
 Le mot "Funérailles" relève du registre soutenu et présente la particularité de n'exister qu'au
pluriel.
Son emploi sous-entend la présence d'une certaine somptuosité, d'un certain éclat. Et il s'agit
donc d'un mot réservé aux cérémonies rassemblant de nombreuses personnes et concernant
des personnes dotées d'une certaine renommée. On parle ainsi de "Funérailles nationales".
 Le mot "Obsèques" n'existe également qu'au pluriel mais appartient au langage courant.
Il s'applique indifféremment aux personnalités ou aux inconnus.
 Tandis que le mot "Enterrement" relève du langage courant et s'utilise également au
singulier.
De façon générale, le mot "Funérailles" sous-e
on utilise
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Ratiociner" et "Des ratiocinations" ou "Des


ratiocinages".
J'aime beaucoup utiliser ce verbe et ces substantifs du registre soutenu qui
signifient respectivement :
 "Ratiociner" : ergoter, se perdre en raisonnements trop subtils, pédants et interminables.
 et "Des ratiocinations" ou "Des ratiocinages" : des arguties, des argumentations
exagérément subtiles et vaines, voire pédantesques ; des raisonnements abusifs, hors
de propos.
Source : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Ergoter" et "Des ergotages", "Des ergotements" ou


"Des ergoteries".
J'aime beaucoup utiliser ce verbe et ces substantifs du registre soutenu qui
signifient respectivement :
 "Ergoter" : trouver à redire sur des points de détail, des choses insignifiantes ;
chicaner, pinailler (registre familier),
 et "Des ergotages", "Des ergotements" ou "Des ergoteries" : des chicaneries, des
pinailleries (registre familier).
Sources : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"De prédilection" ou "Avoir une prédilection pour".


J'aime beaucoup ces formules du registre soutenu qui signifient :
 "De prédilection" : "préféré(e)(s) aux autres".
On dit par exemple : "Le revolver est l'arme de prédilection des héros de western".
 "Avoir une prédilection pour" : "avoir une préférence marquée pour".
On dit par exemple : "Stanley Kubrick est mon réalisateur de prédilection".
Ou "Gene Tierney est mon actrice de prédilection".
Laisser un commentaire

"Il me semble", "Me semble-t-il" et "Ce me semble".


Ces trois formules signifient toutes : à mon avis, selon moi.
 "Il me semble" appartient au langage courant,
 "Me semble-t-il" relève du registre soutenu,
 et "Ce me semble" relève du registre désuet ; raison pour laquelle - sans doute - je l'utilise
volontiers !
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Contre-intuitif".
Cet adjectif du registre soutenu signifie "Qui n'est pas intuitif ; qui va à l'encontre de
l'intuition innée et automatique".
Avoir un jugement contre-intuitif induit de ne pas écouter ses sentiments mais de raisonner
de façon intelligible et réfléchie.
On dit par exemple : "Son raisonnement est contre-intuitif mais d'une efficacité remarquable".
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Mettre en exergue" et "Un exergue".


 "Mettre en exergue" est une locution verbale du registre soutenu signifiant "Mettre en
valeur, en évidence, au premier plan".
 Et le mot "exergue" désigne :

 au sens propre : un petit espace réservé au bas d'une pièce de monnaie ou d'une
médaille pour recevoir une inscription (date, devise, signature du graveur, etc.). On
met d'ordinaire la date de l'année où la médaille a été frappée.

 par métonymie : l'inscription elle-même gravée dans cet espace.

 et au sens figuré : une formule, pensée ou citation placée en tête d'un écrit pour en
résumer le sens, l'esprit, la portée.
Ou une inscription placée sur un objet quelconque à titre de devise ou de légende.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Impavide".
Cet adjectif du registre soutenu signifie "N’éprouvant, ne manifestant ou ne montrant
aucune crainte, aucune peur".
On dit par exemple : "Impavide, Clint Eastwood termine de boire son café et dégaine son 357
Magnum".
Laisser un commentaire

"Erroné".
Cet adjectif du registre soutenu signifie : qui comporte une erreur, qui est entaché d'erreur
; inexact, faux.
On dit par exemple : "Ce raisonnement est erroné".
Ou : "Cette théorie est erronée".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Une propension".
J'aime beaucoup ce mot du registre soutenu, qui désigne une disposition, une inclination, un
penchant, une tendance naturelle.
Une propension est une force intérieure, innée, naturelle, orientant spontanément ou
volontairement vers une façon d'agir, un comportement.
On dit par exemple : "J'ai une forte propension à vouloir aider les gens".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Des prodigalités".
Ce joli mot du registre soutenu désignent des actes révélant une propension à la dépense.
On dit par exemple : "Les prodigalités du comte l'ont mené à la ruine".
Laisser un commentaire

"Faire piètre figure".


Cette expression du registre soutenu, que j'aspire à voir davantage utilisée, puisqu'on l'a
considère comme vieillie, signifie :
 au sens propre "Être d'apparence médiocre, insignifiante, dérisoire, dépourvu de valeur, de
capacités, présentant un aspect ou un caractère pitoyable".
On dit par exemple : "L'inspecteur Colombo faisait peut-être piètre figure, mais finissait
toujours par coincer le coupable."
 et au sens figuré : "Ne pas se montrer à la hauteur des circonstances".
On dit par exemple : "Tous les observateurs se sont accordés à dire que la candidate frontiste
avait fait piètre figure lors du débat d'entre deux tours".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Abasourdi" et "Abasourdir".
J'aime beaucoup cet adjectif et ce verbe du registre soutenu qui signifient :
 "Abasourdi" :

 au sens propre : étourdi et comme assourdi par un grand bruit.
On dit par exemple : "La détonation m'a abasourdi".

 au sens figuré et dans le registre familier : stupéfait, choqué, médusé.
On dit par exemple : "Comme beaucoup de gens, j'ai été abasourdi par la nouvelle des
attentats du 11 septembre 2001".
 "Abasourdir" :

 au sens propre : étourdir et comme assourdir par un grand bruit.
On dit par exemple : "L'explosion de la fusée au décollage va alors abasourdir le public massé
tout autour du site".

 au sens figuré et dans le registre familier : provoquer chez quelqu'un un sentiment
voisin de la stupeur.
On dit par exemple : "À son âge, l'annonce de la mort de son arrière-petit-fils risque de
l'abasourdir".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Du verbiage" et "Verbiage".


 J'aime beaucoup le substantif masculin du registre soutenu "Verbiage", que j'utilise avec
plaisir.
Il désigne : une abondance de paroles, de mots vides de sens ou qui disent peu de choses ;
un flot de paroles superflues masquant la pauvreté de la pensée.
On dit par exemple : "Je ne supporte pas le verbiage des journalistes des chaînes de télévision
françaises d'information en continu".
 Mais il n'en est pas de même du verbe "Verbiager", qui appartient au registre familier et au
registre désuet et signifie : parler beaucoup pour dire peu de choses.
On dit par exemple :"Comme son prédécesseur, le nouveau ministre verbiage après chaque
dérapage de ses troupes, sans que l'on constate la moindre amélioration".
Sources : [Link], [Link], [Link] et [Link]

Laisser un commentaire

"Sémiller".
J'aime beaucoup ce verbe du registre soutenu, fort peu usité, qui signifie :
 agir en se donnant de la peine, s'ingénier, se dépenser.
 être plein d'entrain, plein de vie, pétuler.
On connaît davantage l'adjectif "Sémillant".
Laisser un commentaire

"Un prurit".
Ce mot désigne :
 au sens propre : une démangeaison liée à une affection cutanée ou générale,
 et, au sens figuré, dans le registre soutenu, : un désir irrépressible.
On parle par exemple d'un "prurit de gloire".
ÉtiquettesSanté MédecineLaisser un commentaire

"Dominical", "Dominicale", "Dominicaux" et


"Dominicales".
Ces jolis adjectifs relèvent du registre soutenu.
Et ils qualifient ce qui se rapporte au dimanche.
On parle ainsi du "repos dominical" ou d'une "émission dominicale".
Il s'agit d'un héritage du latin "dominus" ("maître"), le dimanche étant autrefois "le jour du
Seigneur", consacré à Dieu.
ÉtiquettesReligionLaisser un commentaire

On ne dit pas : "C'qu'i faut c'est qu'on" !


Mais, à tout le moins, : "IL faut quE L'on" ! (langage courant)
Et, idéalement, : "IL CONVIENT quE NOUS" ! (registre soutenu)
Laisser un commentaire

"Oiseux" ou "Oiseuse" et "Oisif" ou "Oisive".


Ces adjectifs paronymes du registre soutenu sont fréquemment confondus alors qu'ils ont
naturellement des définitions radicalement différentes :
 "Oiseux" ou "Oiseuse" : "Creux/creuse, inutile, vain/e, ne menant à rien, ne servant à rien,
vide de sens, sans intérêt, faisant perdre du temps" (un "discours oiseux", des
"propos oiseux", une "discussion oiseuse"),
 et "Oisif" ou "Oisive" : "N'ayant pas d'occupation, désoeuvré/e, inactif/ve" ("rester oisif",
"mener une vie oisive").
"Oisif" et "Oisive" sont également des substantifs désignant des personnes oisives.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Concomitant" ou "Concomitante", "La


concomitance" et "Concomitamment".
Cet adjectif, ce substantif et cet adverbe du registre soutenu signifient :
 Concomitant(e) : qui se produit ou se présente en même temps qu'un autre fait considéré
comme principal, ou qui lui succède immédiatement.
On dit par exemple : "Les faits sont concomitants de la sortie du film incriminé".
 La concomitance : le rapport existant entre des faits concomitants.
On dit par exemple : "La concomitance des faits est révélatrice des intentions de cet individu".
 Concomitamment : de façon concomitante, en concomitance.
On dit par exemple : "Les deux équipes ont agit concomitamment".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"L'émaciation" ou "L'émaciement".
Ces deux mots du registre soutenu désignent un amaigrissement extrême, une grande
maigreur.
Source : [Link]
ÉtiquettesCorps humain, Santé MédecineLaisser un commentaire

"Voir le jour".
Cette expression du registre soutenu signifie :
 Naître pour un enfant ou un animal.
On dit par exemple : "Un héritier n'a pas tardé à voir le jour au château". Ou : "Le petit veau a
vu le jour à l'aube".
 Apparaître pour un bâtiment, une structure ou une chose.
On dit par exemple : "Une nouvelle tour a vu le jour dans le quartier". Ou : "Le parti du
président a vu le jour au printemps".

Ne dites pas : "D'un coup ça déconne plein tube" !


Mais plutôt : "TOUT d'un coup CELa NE FONCTIONNE PLUS DU TOUT" ! (langage
courant)
Voire : "Subitement cela dysfonctionne totalement" ! (registre soutenu)
Laisser un commentaire

"Nonobstant" et "Ce nonobstant".


J'adore ce mot et cette locution adverbiale du registre soutenu.
 Le mot "nonobstant" peut constituer :

 soit une préposition, relevant à l'origine du domaine juridique et signifiant
"Malgré", Sans être empêché par", "Sans s'y arrêter".
On dit par exemple : "Nonobstant la réglementation en vigueur, vous pouvez toujours
construire un cabanon dans votre jardin".

 soit un adverbe signifiant "Néanmoins", "Cependant".
On dit par exemple : "Je ne raffole pas de l'opéra. Nonobstant, j'y accompagne chaque
semaine ma vieille tante, dont je brigue l'héritage".
 Et la locution adverbiale "Ce nonobstant" signifie "Malgré cela", "Néanmoins".
On dit par exemple : "Ce nonobstant je devrais pouvoir être chez vous aux environs de 13
heures".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

On ne dit pas : "À qui qu'c'est-y c'te pompe ?" !


Mais : "C'est à qui c'est cette chaussure ?" ! (langage courant)
Ou : "À qui est-ce qu'appartient ce soulier ?" ou "À qui ce soulier appartient-il ?".
(registre soutenu)
Laisser un commentaire

"La consomption".
Ce mot du registre soutenu et du registre désuet désigne un amaigrissement et un
dépérissement progressifs dans certaines maladies, en particulier la tuberculose.
Source : [Link]
ÉtiquettesCorps humain, Santé MédecineLaisser un commentaire

14 façons de dire "Les jambes".


Dans le registre argotique nous trouvons "Les cannes", "Les cliques", "Les crayons", "Les
guiboles" (ou "Les guibolles") "Les pattes" et "Les quilles".
On dit également "Les poteaux" pour qualifier des jambes épaisses.
"Les fumerons" et "Les pinceaux" appartiennent au registre populaire.
"Les échasses" et "Les gigues" relèvent du registre familier et désignent des jambes longues
et plutôt maigres.
Dans ce même registre, nous trouvons encore "Les gambettes", chères à Mistinguett.
Ainsi que "Les gambilles", qui correspondent à de petites jambes.
Enfin, "Les membres inférieurs" appartiennent au registre soutenu.
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "les pieds".
En effet, "Les fumerons", "Les pattes" et "Les pinceaux" désignent tout aussi bien, selon
le contexte, les jambes que les pieds.
ÉtiquettesCorps humain, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur2 commentaires

Le tragisme
Ce substantif peu courant du registre soutenu désigne tout simplement ce qui relève de la
tragédie ou du tragique.
ÉtiquettesArt et cultureLaisser un commentaire

On ne dit pas : "J'ch'ais pas si vous savez c'est quoi" !


Comme je l'entends hélas dire de plus en plus souvent...
Mais : "JE NE Sais pas si vous savez CE QUE C'EST" ! (langage courant)
Voire, idéalement, : "J'IGNORE si vous savez CE DONT IL S'AGIT" ! (registre soutenu)
Laisser un commentaire

"Trouver grâce auprès de quelqu'un", "Trouver grâce


devant quelqu'un" ou "Trouver grâce aux yeux de
quelqu'un".
Ces trois expressions du registre soutenu signifient toutes "Obtenir son indulgence, son
pardon ; lui agréer, lui plaire".
On dit par exemple : "Mon père m'a très longtemps dénigré : rien de ce que je pouvais dire ou
faire ne trouvait grâce à ses yeux".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"L'acrimonie".
J'aime bien ce joli mot du registre soutenu désignant : l'aigreur, l'amertume, la hargne, la
mauvaise humeur agressive, s'exprimant par des propos acerbes ou hargneux.
On dit par exemple :
 "Je déteste l'acrimonie de cet individu qui ne sait faire que critiquer, dénigrer ou médire ;
rien ne trouve grâce à ses yeux".
 "Les députés de l'opposition ont combattu de ce projet de loi avec acrimonie".
Laisser un commentaire

"Que me chantez-vous là ?" ou "Qu'est-ce que tu me


chantes là ?".
J'aime beaucoup cette expression qui signifie, selon le niveau de langue, :
 "Que me chantez-vous là ?" (registre soutenu) : "Que me racontez-vous là ?",
 "Qu'est-ce que tu me chantes là ?" (langage courant) : "Qu'est-ce que tu me racontes là ?".
ÉtiquettesMusiqueLaisser un commentaire

"Autant que faire se peut", "Autant que faire se


pourra" ou "Autant que faire se pouvait".
J'aime beaucoup cette jolie locution adverbiale du registre soutenu qui signifie, selon
le contexte :
 en faisant tout ce qui est/sera/était possible ; tout ce qui est/sera/était en son pouvoir.
Qu'il s'agisse d'atteindre un but, un objectif ; ou de s’en approcher.
Autrement dit : autant que possible, autant que cela peut se faire ; dans la mesure du
possible,
On dit par exemple : "J'aimerai - autant que faire se peut - que ton cousin ne se coupe plus les
ongles de pied à table durant le petit-déjeuner".
Ou : "Autant que faire se pourra, mon fils, je souhaiterais vivement ne plus avoir à aller
chercher mon véhicule à la fourrière après te l'avoir prêté !".
 ou : à l'envi, à qui mieux-mieux.
On dit par exemple : "J'exècre la façon dont la plupart des gens - journalistes et les hommes
politiques y compris - se laissent aller à employer, autant que faire se peut, des mots
ou locutions anglophones, dans le seul but de faire comme tout le monde".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Si tant est que".


J'aime beaucoup cette locution du registre soutenu qui signifie "À supposer que", "Dans la
mesure où", "En admettant que" ou "S'il est vrai que".
Elle se prononce impérativement en effectuant la liaison entre "tant" et "est" : si-tante-è-ke.
Et on dit par exemple : "Si tant est que cela t'intéresse, je peux te prêter des livres de cet
auteur".
Ou : "Je te présenterai mon frère si tant est que tu veuilles le connaître".
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire
"Dès lors".
J'aime bien cet adverbe du registre soutenu qui signifie, selon le contexte :
 À partir de ce moment là, à compter de ce moment là, aussitôt.
On dit par exemple : "Je n'ai plus d'automobile. Dès lors, l'augmentation du prix du
carburant ne me préoccupe guère".
 En conséquence, par conséquent, conséquemment, donc.
On dit par exemple : "Mon voisin souhaite vendre le terrain qui jouxte le mien. Dès lors,
j'envisage de l'acheter afin d'étendre ma propriété".
Laisser un commentaire

"Explicitement".
J'aime bien cet adjectif et cet adverbe du registre soutenu, qui signifient respectivement :
 "Explicite" : Clair(e), formel(le).
On dit par exemple : "J'ai laissé des consignes explicites à mon personnel".
Ou : "Les annotations des professeurs de mon fils sont explicites : c'est un cancre".
 "Explicitement" : Clairement, d'une manière explicite, formelle, qui ne laisse aucun doute
ni ambiguïté.
On dit par exemple : "Il y a tout un électorat catholique qui a explicitement voté pour
Emmanuel Macron".
Ou : "J'ai explicitement signifié à mon voisin mon intention de porter plainte".

Laisser un commentaire

"À l'orée".
Ce très joli mot féminin signifie :
 au sens propre : "au bord" ou "à la lisière".
Il s'utilise généralement en matière de lieux.
On dit par exemple : "À l'orée de la forêt" ou "À l'orée de la ville".
Mais le mot "orée" permet également - à mon sens - d'avantageuses et poétiques descriptions
du corps humain : "À l'orée de ses cheveux" ou "À l'orée de ses seins".
 au sens figuré, dans le registre soutenu, : "le commencement" ou "le début", lorsque l'on
parle d'une période.
On dit par exemple : "À l'orée du siècle" ou "À l'orée de ma carrière".
Laisser un commentaire

"La jactance".
Ce mot du registre soutenu désigne l'outrecuidance, la vanité, la vantardise, l'attitude
arrogante d'une personne imbue d'elle-même, qui cherche à se faire valoir par un ton et
des propos suffisants.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

Dites : "Maintes fois" ou "À maintes reprises", plutôt


que "De nombreuses fois" ou "À de nombreuses
reprises" !
Par exemple : "Je l'ai maintes fois prévenu et cette fois c'est en trop !".
Ou : "Le renard était venu à maintes reprises se régaler des poules du fermier lorsque celui-ci
se décida à clôturer son poulailler".
Vous passerez ainsi du langage courant au registre désuet, mais soutenu.
Laisser un commentaire

"Hors pair".
J'aime beaucoup cet adjectif invariable du registre soutenu qui signifie : exceptionnel(le)s,
sans égal(e)s, supérieur(e)s à tous les autres.
On dit par exemple :
 "J'ai trouvé un mécanicien hors pair",
 "Ma tante est une cuisinière hors pair",
 "Les entreprises de haute couture font appel à des couturières hors pair",
 ou "Les opérateurs de téléphonie ont parfois des techniciens hors pair".
On disait autrefois "Hors de pair" ou "Hors du pair" (registre désuet).

Laisser un commentaire

"Posthume".
Cet adjectif du registre soutenu signifie, selon le contexte, :
 "Né après la mort de son père", pour un enfant.
On dit par exemple : "L'épouse de l'un des gendarmes du GIGN mort durant l'assaut a
accouché, le mois suivant, d'un fils posthume."
 "Ayant vu le jour après la mort de son auteur", pour une oeuvre.
On dit par exemple : "Les inoubliables" est un recueil
d'aphorismes posthume de Coluche, publié en 1992 aux Éditions Fixot.
Laisser un commentaire

"Nauséabond".
Ce joli adjectif du registre soutenu signifie :
 au sens propre : qui cause des nausées, qui écoeure,
On dit par exemple : "Les eaux stagnantes de la mare dégageaient une odeur nauséabonde".
 et au sens figuré : qui dégoûte, rebute.
On dit par exemple : "Je ne lis jamais les articles de ce magazine que je juge nauséabond".
Laisser un commentaire

"L'altruisme", "Altruiste" et "Un altruiste"


"L'altruisme" est une notion psychologique désignant une disposition bienveillante à l'égard
des autres, fondée sur la sympathie.
Un "altruiste" (substantif masculin) est celui qui est "altruiste" (adjectif).
Les trois mots relèvent du registre soutenu.
Laisser un commentaire

"Prédécesseur", "Précédent" et "Précéder".


Ces trois mots du registre soutenu sont évidemment directement liés, même s'il faut bien
reconnaître que le rapprochement n'est pas forcément si évident que cela pour un jeune enfant
ou pour un étranger.
 "Prédécesseur" est un substantif masculin désignant une personne qui a précédé quelqu’un,
qui était avant cette personne.
Son féminin fait l'objet d'une polémique.
 "Précéder" est un verbe signifiant :

 aller devant, marcher devant ("l'avant-garde précède l'armée", "l'article précède
le substantif", etc.),

 venir avant, avoir lieu avant, se produire avant ; en parlant du temps ("la crise des
années 1930 a précédé la Seconde Guerre mondiale"),

 se situer avant, par rapport à l’ordre, à la place ou au rang ("l'épisode qui précède").
 et "Précédent" est l'adjectif correspondant.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Faire des émules".


 Un "émule" (registre soutenu) est une personne qui cherche à en égaler, à en surpasser une
autre dans les domaines intellectuel, artistique, sportif.
Ou une personne qui ressemble à quelqu'un d'autre, dont l'oeuvre, la manière d'agir est
du même genre, du même style.
 L'expression du registre soutenu "Faire des émules" signifie par conséquent "susciter l'envie
de faire la même chose, attiser la rivalité".
On dit par exemple : "Avec ta nouvelle piscine, tu vas faire des émules dans tout le voisinage
!".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Sous l'égide"
L'égide était le nom du bouclier merveilleux de Zeus et d'Athéna.
Et "Sous l'égide" est une expression du registre soutenu, qui signifie "Sous la
protection de".
On dit par exemple : "L'île de Clipperton est placée sous l'égide du ministre de
l'Outre-Mer".
Source : [Link]

"À toutes fins utiles".


J'aime beaucoup cette locution adverbiale invariable qui appartient au registre soutenu.
Et qui signifie : au cas où, dans l'éventualité où cela serait utile, par précaution, pour
servir le cas échéant.
Et qui se prononce : a-tou-te-fin-zu-til.
On dit par exemple : "J'ai pris l'initiative d'emmener quelques sandwiches supplémentaires
pour le pique-nique de l'école, à toutes fins utiles".
Source : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Grand bien vous fasse".


J'aime assez cette expression du registre soutenu, souvent utilisée avec
une connotation ironique, qui signifie : que cela vous soit profitable.
Elle se conjugue en "Grand bien leur fasse", "Grand bien lui fasse" ou "Grand bien te fasse".
Et l'on dit par exemple : "Continue donc à te coucher ainsi aux aurores, mon fils : grand bien
te fasse !".
Ou : "Vous voulez continuer à cuire au soleil sans protection : grand bien vous fasse !".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Sous-tendre".
Ce verbe du registre soutenue signifie :
 au sens propre : joindre les extrémités d'un arc (pour une corde) ou contenir entre ses
côtés (pour un arc),
 et au sens figuré, auquel nous l'utilisons davantage dans la vie courante, : être à l'origine,
donner comme base, être à la base de quelque chose.
On dit par exemple : "Comment respecter un pouvoir dont j'abhorre l'intégralité des principes
qui sous-tendent la plupart de ses décisions ?".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Impondérable" et "Un impondérable".


Cet adjectif et ce substantif du registre soutenu signifient :
 au sens propre : qui n'a pas de poids appréciable, mesurable.
On parle par exemple de "particules impondérables".
 et, au sens figuré, : dont l'action, quoique effective, ne peut être appréciée ni prévue.
On parle par exemple de "facteurs impondérables".
Un impondérable est donc un élément imprévisible qui influe sur la détermination des
événements.
On parle par exemple des impondérables de la politique.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

On ne dit pas : "Il en a fait exprès" !


Mais : "Il L'a fait exprès" ou "Il L'a fait VOLONTAIREMENT" !
Et, idéalement, : "Il L'a fait CONSCIEMMENT", "Il L'a fait DÉLIBÉRÉMENT" ou "Il
L'a fait SCIEMMENT" !
Ce qui permet de passer du registre populaire au langage courant ou au registre soutenu.
Laisser un commentaire

"Honnir".
J'aime beaucoup ce verbe du registre soutenu et du registre désuet, qui signifie "Vouer à
la haine et au mépris publics de façon à couvrir de honte".
C'est par exemple ce que fit le roi d'Angleterre Édouard III, le 23 avril 1348, avec sa célèbre
déclaration, devenu la devise du très noble ordre de la Jarretière, "Honni soit qui mal y
pense".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"La doxologie".
"Doxologie" est un mot du registre soutenu désignant :
 au sens propre : une formule de louange à la Sainte-Trinité,
 et, au sens figuré, : un énoncé se bornant à reproduire une opinion commune ou une
apparence.
Source : [Link]
ÉtiquettesReligionLaisser un commentaire

"Pétuler".
J'aime beaucoup ce verbe du registre soutenu, fort peu usité, qui signifie :
 au sens propre : manifester de l'exubérance, de la fougue, de l'impétuosité, de la
vivacité, de la pétulance,
 et, au sens figuré, : témoigner d'un bouillonnement dans les idées, d'une exubérance dans
l'expression.
On connaît davantage l'adjectif "pétulant" ou "pétulante".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Succinct" ou "Succincte" et "Succinctement".


J'aime beaucoup cet adjectif et cet adverbe du registre soutenu, qui signifient :
 "Succinct" ou "Succincte" :

 Énoncé en peu de mots, exprimé avec brièveté ("Un message succinct"),

 ou Peu abondant, peu fourni ("Un repas succinct").
 "Succinctement" : D'une manière succincte, concise, avec peu de mots. ("Une
trame succinctement énoncée")
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Sempiternel", "Sempiternelle" et
"Sempiternellement".
J'adore cet adjectif et cet adverbe du registre soutenu qui caractérisent :
 ce qui semble durer depuis toujours, ne jamais cesser.
On dit par exemple : "La présentation du journal de 13 heures, sur TF1, est assurée depuis le
22 février 1988, par le sempiternel Jean-Pierre Pernaut".
 ou ce qui est répété indéfiniment au point de fatiguer.
On dit par exemple : "Je n'en peux plus de ces sempiternelles remises en question de l'histoire
par de sombres crétins dont l'ignorance n'a d'égal que la bêtise !".
Laisser un commentaire

On ne dit pas : "Une ignarde" ni "L'ignardise" !


Mais : "Une ignarE" ! et "L'ignarERIE" !
 "Une ignare" est une personne scandaleusement ignorante ; sans culture ni instruction",
 et "L'ignarerie" est l'état de celui ou de celle qui est "ignare".
Ce mot très peu usité et, je crois, fort méconnu relève du registre soutenu.
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Malvenant" et "Malvenu".
Ces deux adjectifs paronymiques du registre soutenu ont naturellement des significations
totalement différentes :
 "malvenant" (registre désuet), qualifie un végétal qui pousse mal ("un arbre malvenant"),
 tandis que "malvenu" qualifie :

 au sens propre : une personne qui ne s'est pas pleinement développé.
On dit par exemple : "Les traitements médicaux désormais disponibles limitent le nombre
de personnes affectées d'un corps malvenu".

 et, au sens figuré, :


 une personne n'ayant pas de motif, de raison, étant peu qualifiée ou fondée pour
dire ou faire quelque chose.
On dit par exemple : "D'accord, mes deux enfants ne sont parvenus en terminale qu'à l'âge de
20 et 21 ans, mais de là à dire que j'étais malvenu pour m'exprimer sur la rigueur et l'exigence
parentale en matière de contrôle des devoirs !".


 ou une personne indésirable, inopportune, venant au mauvais moment.
On dit par exemple : "Certes, mon avion avait du retard et je n'ai pu arriver chez mon oncle
qu'à 3H du matin mais j'ai bien vu que j'étais malvenu".
Source : [Link]

"Pétulant" ou "Pétulante".
J'aime beaucoup cet adjectif du registre soutenu qui signifie :
 au sens propre : exubérant, fougueux, impétueux, vif,
On dit par exemple : "La pétulante Danièle Evenou" ou "Le pétulant Fabrice Luchini".
 et au sens figuré : témoignant d'un bouillonnement dans les idées, d'une exubérance dans
l'expression.
On parle par exemple d'une "oeuvre pétulante", en parlant d'un artiste.
Ou d'un "style pétulant" en évoquant un orateur.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

Les différentes significations... du verbe "Signifier".


Ce verbe du registre soutenu peut avoir différents sens :
 avoir tel sens, telle définition.
On dit par exemple :"[Link] m'explique souvent ce que signifient certains mots".
 avoir pour sens, être le signe de, impliquer, vouloir dire.
On dit par exemple : "Le comportement de cet homme signifie qu'il est totalement fou !".
 faire connaître par des signes, des termes parfaitement clairs.
On dit par exemple : "J'ai mis toutes les affaires de mon petit ami sur le palier afin de lui
signifier que tout était fini entre nous".
 faire savoir officiellement, expressément quelque chose à quelqu'un, le lui notifier.
On dit par exemple : "Je vais signifier à mon associé, par voie d'huissier, que je mets fin à
notre collaboration."
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Inopportun" ou "Inopportune".
J'aime beaucoup ce joli adjectif du registre soutenu signifiant : malvenu(e), déplacé(e), hors
de propos, intempestif(ve), survenant en des moments, circonstances, lieux ou situations ne
convenant pas.
On dit par exemple : "La présence inopportune sur mon ordinateur professionnel de
nombreux clichés photographiques d'une amie à moi fortement bustée semble avoir quelque
peu agacé mon supérieur hiérarchique".
Laisser un commentaire

"Sans mot dire".


J'aime utiliser cette locution verbale du registre soutenu qui signifie "En silence, sans dire un
mot, sans parler, sans prononcer une parole".
On dit par exemple : "Je puis vous assurer, cher ami, qu'après pareille déconvenue, ces vils
gredins ont décampé sans mot dire".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Singultueuse" ou "Singultueux".
Cet adjectif du registre soutenu qualifie :
 au sens propre, une respiration accompagnée de mouvements convulsifs du diaphragme, la
rendant irrégulière et entrecoupée de sanglots.
 au sens figuré, ce qui est entrecoupé de sanglots ou ressemble à un sanglot, en parlant d'un
son ou d'une voix.
 voire, celui qui pleure, est triste ou larmoyant.
On parle par exemple d'une "victime singultueuse"
Source : [Link]
ÉtiquettesSanté MédecineLaisser un commentaire

"L'innascibilité".
Ce mot peu connu du registre soutenu désigne le fait de ne pas pouvoir être né.
On parle par exemple de "l'innascibilité de Dieu".
ÉtiquettesReligionLaisser un commentaire

"Un dythirambe" et "Dythirambique".


J'aime beaucoup ce substantif et cet adjectif du registre soutenu, souvent mal orthographiés
car, il est vrai, peu connus et compliqués à écrire.
Au sens propre, un dythirambe est - dans la Grèce antique - un hymne religieux chanté par
un choeur d’hommes accompagné d'un aulos et d'une danse représentant à l'origine l'emprise
de Dionysos sur les hommes. Même si des dithyrambes ont été adressés à d'autres divinités
grecques, il s'agit avant tout d'une action liturgique célébrée en l’honneur de Dionysos.
Par extension, il désigne aujourd'hui un éloge ou une louange enthousiaste, et souvent
excessive.
Laisser un commentaire

On n'écrit pas : "Dument" ni "Duement" !


Mais : "DÛment" !
Cet adverbe du registre soutenu signifie :
 au sens propre, dans le domaine administratif ou juridique, et dans le registre soutenu :
"Comme il se doit, en bonne et due forme, d'une manière formelle ; selon les
formes/normes/règles prescrites ou requises".
On parle par exemple d'une "personne dûment accréditée, assermentée, autorisée, habilitée,
informée ou qualifiée".
Ou d'une "chose dûment contrôlée, enregistrée, justifiée, notée, vérifiée".
 et, au sens figuré, par extension, dans le registre familier, et avec une certaine dose d'ironie :
"D'une façon/manière convenable, comme il convient, comme il faut".
On parle par exemple d'un "repas dûment arrosé" pour dire qu'on y a bu de manière...
conséquente.
Ou d'un élève "dûment puni" pour dire que son enseignant n'a pas hésiter à le punir
sévèrement.
Source : [Link], [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Une objurgation" ou "Des objurgations".


Ce substantif du registre soutenu est surtout utilisé au pluriel et désigne :
 une vive remontrance, une critique ou une mise en garde sévères, en particulier pour
détourner quelqu'un de ses projets.
On dit par exemple : "Résister à toutes les objurgations".
 ou : une adjuration, une prière pressante.
On dit par exemple : "Céder aux objurgations de quelqu'un".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"A cor et à cri"


 Au sens propre, cette expression de vénerie signifie "à grand bruit, avec les cors (de chasse),
les cris des rabatteurs et les aboiements des chiens".
 Et au sens figuré, dans le registre soutenu, : "avec insistance", "bruyamment".
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

Quel est donc le féminin des mots "Prédécesseur" et


"Successeur" ?
Voila bien une question qui fait polémique !
 Concernant le mot "Prédécesseur" (registre soutenu), certains considèrent que celui-ci
n’étant ni un titre, ni une fonction, mais une situation, un état, la distinction du genre -donc
du sexe - n’est pas pertinente.

 Le Larousse ou le CNRTL indiquent que ce substantif est toujours masculin, même pour
désigner une femme.
Pour d’autres, tout mot peut - ou doit - adopter le genre de la personne désignée :


 Le Robert, comme l'OQLF retiennent ainsi le terme "Prédécesseure",


 mais on rencontre également le terme "Prédécesseresse",


 ou le terme "Prédécesseuse",


 voire le rarissime et épouvatable "Prédécessrice", cité par le CNRTL.
 Et concernant le mot "Successeur", son antonyme, sa forme féminine n’est pas encore
établie :

 Elle n’existe pas pour Larousse ou le CNRTL,

 alors que le Robert et l’OQLF proposent le terme "Successeuse".
L’usage n’ayant à ce jour fixé aucune forme, les différentes propositions sont acceptables.
Source : [Link], [Link] et [Link]
ÉtiquettesSpécial FLE2 commentaires

"Le mont de Vénus" ou "Le mont du pubis".

Même si, comme on le sait, certains prennent beaucoup de plaisir à y grimper régulièrement,
ces deux locutions nominales masculines du langage soutenu ne désignent pas des sites
propices à l'escalade sportive, mais... le bas ventre féminin, recouvert de poils à partir de la
puberté.
Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré à toutes les
façons de dire "La pilosité sexuelle féminine".
Ainsi que de mon article consacré au "Pubis".
"Drolatique".
J'adore cet adjectif du registre soutenu , que j'utilise régulièrement dans mes articles de
[Link] et qui signifie "Amusant(e), cocasse , pittoresque, récréatif(ve), plaisant(e)
par son originalité ou sa bizarrerie .
Je qualifie ainsi souvent les mots d'enfants de mes filles qui, le temps passant,
continuent néanmoins de me faire sourire.
Laisser un commentaire

"Le présent" et "Un présent".


 " Le présent " c'est la partie du temps qui se déroule en ce moment ; le moment théorique
qui sépare le temps qui a cessé d'être (le passé) de celui qui n'est pas encore (le futur).
 Alors que " Un présent ", c'est :

 une personne qui est là, ici, qui assiste à ce qui se passe en ce moment (par opposition
à "Un absent"),

 ou un cadeau, un don, une offrande ( registre soutenu et registre désuet ).
Laisser un commentaire

"J'abhorre", "J'abomine" et "J'exècre".


J'adore et j'utilise beaucoup ces trois formes conjuguées à la première personne du singulier
des verbes du registre soutenu " Abhorrer ", " Abominer " et " Exécrer " (è-gzé-kré), qui
signifiant : j'ai en en horreur, je déteste au plus haut point .

Laisser un commentaire

Dites "De surcroît" plutôt que "De plus" ou "En plus".


Vous passez ainsi du langage courant ou du registre familier au registre soutenu .
Exemples :
 "Arriver en avance vous permet, de surcroît , de repérer les lieux".
 "L'appartement est superbe et possède, de surcroît , d'une très belle vue sur la mer".
Laisser un commentaire

"Un quolibet".
J'aime beaucoup ce joli mot du registre soutenu , le plus souvent utilisé au pluriel, qui
désigne un propos moqueur à l'encontre d'une personne, une moquerie, une raillerie .
Laisser un commentaire

"Le népotisme".
Le "népotisme" désigne l' usage abusif de son autorité pour favoriser l'ascension de sa
famille et lui procurer des avantages .
 Le "népotisme" est à l'origine la tendance de certains supérieurs ecclésiastiques, évêques et
papes , et par extension de certains dirigeants d'autres institutions, à favoriser l'ascension
des membres de leurs familles dans la hiérarchie qu'ils dirigent, au détriment des
processus de sélections ordinaires, du mérite et, le plus souvent, de l'intérêt général.
Le terme a été emprunté en 1653 à l'italien "nepotismo", lui-même dérivé de "nepote" qui
signifie "neveu", par référence au favoritisme accordé par un papier à l'un de ses neveux par la
cession indue de titres ecclésiastiques ou de donations réservées au Vatican. Mais le mot
"neveu" à cette époque, est un euphémisme , désignant souvent les propres enfants des
ecclésiastiques.
 Par extension , le terme désigne une tendance à accorder des avantages à des relations, ou
amis proches, indépendamment de leur valeur . Il est alors synonyme de " favoritisme "
( langage courant ) ou de " copinage " ( registre familier ) .
Fort heureusement , cette pratique, naturellement blâmable, à laquelle il semble que nombre
de nos hommes politiques - entre autres - aient longtemps eu recours, est aujourd'hui en passe
de disparaître.
C'est du moins ce dont on ne cesse d'essayer de nous convaincre !
Source : [Link]
ÉtiquettesPolitique , ReligionLaisser un commentaire

"L'inanité".
CatégoriesAttention au sens : propre ou figuré , Mots, locutions et expressions du registre
soutenu , Mots, locutions ou expressions jolis, pertinents ou sous-employés

J'utilise fréquemment ce substantif du registre soutenu que j'apprécie particulièrement et qui


désigne :
 au sens propre , ce qui est vide, sans réalité, sans intérêt .
On parle par exemple de "l' inanité d'une oeuvre ou d'une conversation".
 et, au sens figuré , ce qui est inutile, futile, vain .
On parle par exemple de "l' inanité d'un travail ou d'une tâche".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Dussé-je".
J'adore cette formule qui relève du registre soutenu .
Elle correspond à la première personne du singulier de l'imparfait du subjonctif du verbe
"devoir" et signifie : même si je devais, quand bien même je devrais, quitte à ce que je
doive .
Le sujet ("Je"), placé après le verbe, fait l'objet de ce que l'on appelle en grammaire une
" Postposition ".
On dit par exemple : "Dussé-je le poursuivrai jusqu'en enfer, je retrouverai l'assassin de ma
fille !".
Ou : "Dussé-je y passer des heures, je trouverai d'où vient cette erreur !".
Source : [Link]

17 commentaires

"La vacuité".
J'aime beaucoup ce substantif du registre soutenu qui désigne, selon le contexte :
 au sens propre :

 l'état de ce qui est vide .
On parle ainsi de la "vacuité d'un contenant" ou de la "vacuité d'un lieu".

 le fait qu'une femelle ne soit pas gravide, pleine .
 et au sens figuré :

 à propos d'une personne, de son esprit : l'absence de pensées, d'idées ; la vacance, le
vide moral, intellectuel,
On parle ainsi de "la vacuité des propositions d'un homme politique".

 et à propos d'une activité, d'une œuvre : l'absence de contenu, de
consistance ; l' inconsistance , la nullité, le vide moral, intellectuel,
On parle ainsi de "la vacuité d'un film ou d'un roman".
Sources : [Link], Le Robert et [Link]
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

"La vénerie".
Il s'agit de ce que l'on appelle plus notifie " La chasse à courre " ; également appelée parfois
"Chasse à courre, à cor et à cri", "Chasse à bruit" ou "Chasse par force".
La vénerie ( registre soutenu ) est un mode de chasse ancestral consistant à poursuivre un
animal sauvage (traditionnellement le cerf, le chevreuil, le lièvre, le renard ou le
sanglier) avec une meute de chiens courants, jusqu'à son épuisement et sa
prise . Concrètement, seuls les chiens chassent, grâce à leur odorat et à leur instinct de
prédateur. Le rôle de l'homme, généralement cavalier pour la circonstance, consiste à les
contrôler et à les suivre.
La chasse à courre est pratiquée en France, aux États-Unis, au Canada, en Australie, en
Nouvelle-Zélande, en Irlande, et ponctuellement en Italie et au Portugal.
Controversée sur certains aspects, la chasse à courre est interdite en Belgique depuis 1995. En
Allemagne, où elle a été abolie en 1934 (sous le régime nazi !), et en Grande-Bretagne (2005),
elle a été rétablie par une version inoffensif, sans gibier, où l'odorat des chiens est stimulé par
des leurres artificiels ce qui permet d'entretenir l'instinct et la condition physique des meutes.
Source : [Link]
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

On n'écrit pas : "Exorter" !


Mais : " Exhorter " !
Ce verbe du registre soutenu signifie, selon le contexte , :
 tenter d'amener quelqu'un à quelque chose par des encouragements, par la parole, la
persuasion, les prières, etc. Le persuader, le convaincre.
On dit par exemple : "Mon époux voulait le défenestrer aussitôt, mais je l'ai exhorté à la
patience".
 servir d'incitation pour quelqu'un .
On dit par exemple : "Ses deux cancers du poumon successifs auraient dû l'exhorter à la
prudence, mais il a continué de fumer quatre paquets par jour".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

17 façons de dire "Être avare".


" Être rapiat " relève du registre argotique.
Et " Être pingre " du registre populaire.
" Être radin ", " Être près de ses sous " et " Être une pince " correspondant au registre
familier .
Tout comme l'idiotisme animalier " Avoir des oursins dans les poches ".
" Être extrêmement économe " ou " Être un Picsou " adapté du langage courant .
Les formules " Être un fesse-Mathieu ", " Être un grip-sou ", " Être un pince-maille " et
" Être un pleure-misère ", pour charmants qu'ils soient, appartiennent malheureusement au
registre désuet (ainsi qu'au registre familier ).
De même que " Être un avaricieux ", qui se rapporte à la pièce de théâtre de Molière de 1668
"L'avare " et s'utilise aujourd'hui par plaisanterie.
Enfin " Être un ladre " et " Être un Harpagon " aligné du registre soutenu.
Quant à nos amis québécois, ils utilisent quant à eux la locution verbale « Être près de ses
cennes » et le mot « Un séraphin ».
Sources : [Link] et [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Ingurgiter".
Ce verbe du registre soutenu signifie :
 au sens propre :"Avaler avidement et en quantité, engloutir",
On dit par exemple : "Mon fils de seize ans ingurgite ses repas en moins de temps qu'il n'en
faut pour le dire !" ou "J'ai rarement vu un nourrisson ingurgiter ses biberons aussi
rapidement".
 et au sens figuré : "Absorber massivement un savoir sans pouvoir l'assimiler".
On dit par exemple : "Il est proprement aberrant de demander aux étudiants en médecine
d'ingurgiter, comme ils doivent le faire des années durant, une telle masse d'information".
ÉtiquettesAlimentationLaisser un commentaire
"Pallier quelque chose".
J'aime beaucoup ce verbe du registre soutenu signifiant : compenser un manque, apporter
une solution à un problème.
Ainsi, on "pallie UN manque" en le compensant.
Ou on "pallie UN problème" en y remédiant.
Mais en aucune façon on ne "pallie À quoi que ce soit" !
Mais cela semble malheureusement échapper à d'innombrables journalistes et responsables
politiques qui - pour mon plus grand désespoir - ne cessent de commettre cette énorme faute.
Laisser un commentaire

"L'impéritie".
J'adore ce mot du registre soutenu qui désigne de manière très précise l'ignorance de ce qui
doit être su dans sa profession, le manque d'aptitude et d'habileté d'une personne dans
l'exercice de ses fonctions.
On parle par exemple de "l'impéritie d'un haut-fonctionnaire" ou de "l'impéritie d'un dirigeant
d'entreprise".
Parce que rarement employé et parfaitement pertinent, je trouve ce terme beaucoup plus
adapté à certaines personnes que les mots "Incapacité", "Incompétence" ou "Inhabileté".
De plus, il vous permet de remettre profondément en cause les compétences d'une personne
sans risquer de paraître grossier.
Attention cependant au retour de bâton si la personne connaît le mot ou le retient et en
cherche ensuite la définition exacte...
Je précise, à toutes fins utiles, que le mot "Impéritie" se prononce "un-pé-ri-si".

4 commentaires

"La cavité bucale" ou "La cavité orale".

Ces deux locutions du registre soutenu - mais relevant avant tout du jargon médical -
désignent tout simplement "la bouche".
C'est à dire l'ouverture par laquelle la nourriture d'un animal (dont l'homme) entre dans
son corps.
L'utilisation de tout orifice à cet effet n'est donc pas conventionnelle et relève de pratiques
personnelles qu'il ne m'appartient pas ici de juger.
Je pense évidemment en particulier aux bananes dans l'oreille. Ou à ces grossiers individus
qui vous menacent parfois de vous "faire rentrer par les trous de nez" quelque chose !
ÉtiquettesCorps humain, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Santé MédecineLaisser un
commentaire

"Élucider" et "Résoudre".
 "Élucider" est un verbe signifiant "Rendre clair quelque chose, expliquer ce qui était confus,
obscur ; éclaircir, clarifier".
On dit par exemple : "Élucider la pensée d'un philosophe".
 et "Résoudre" est un verbe pouvant signifier, selon le contexte, :

 trouver, grâce à un processus d'analyse et de réflexion, la solution d'une difficulté, d'un
problème, d'une question.
On dit ainsi : "Résoudre une énigme", "Résoudre un mystère" ou "Résoudre un problème".

 prendre le parti, la détermination de faire telle chose ("Il a résolu de s'expatrier"),

 inciter quelqu'un à accomplir telle action ("Nous n'avons pu le résoudre à accepter
notre offre"),

 déterminer l'ensemble des solutions d'une équation ou d'un système
d'équations ("Résoudre une équation"), en mathématiques,

 priver d'effets un contrat ("Résoudre un bail, un contrat, un marché"), dans le domaine
juridique,

 faire disparaître peu à peu et sans suppuration ("Résoudre un épanchement ou une
tumeur"), dans le domaine médical,

 dissocier, distinguer les étoiles qui composent une nébuleuse, en l'observant à l'aide
d'un instrument d'optique suffisamment puissant ("Résoudre une nébuleuse"), en
astronomie,

 Enfin, dans le domaine de chimie, : dissocier les éléments constituants d'un corps
composé ; décomposer (registre soutenu et registre désuet).
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Indissolublement lié à" et "Indissociable de".


J'aime beaucoup cette locution adverbiale et cet adjectif du registre soutenu, qui
signifient respectivement :
 "lié selon des liens que l'on ne peut défaire, délier" ; la formule s'utilisant aussi bien au sens
propre qu'au sens figuré.
On dit par exemple : "La carrière de l'acteur états-unien Yul Brynner
est indissolublement liée à son rôle de son rôle du roi de Siam dans Le roi et moi".
 "qu'il est impossible de dissocier" (ou parfois "qui ne peut pas être séparé en plusieurs
parties").
On dit par exemple : "La carrière de l'acteur états-unien Yul Brynner est indissociable de son
rôle de son rôle du roi de Siam dans Le roi et moi".
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

18 façons de dire "Flatter".


Dans le registre vulgaire, nous trouvons : "Être lèche-cul", "Jouer les lèche-cul" ou "Lécher
le cul".
On peut également dire, dans le registre argotique, "Cirer les godasses" , "Cirer les grolles"
ou "Cirer les pompes" .
"Cirer les bottes" appartient au registre familier.
Et la jolie formule "Passer la brosse à reluire" au langage courant. Ainsi que les verbes
"Complimenter", (légèrement en deçà de "Flatter") ou "Glorifier" (sensiblement au-delà de
"Flatter") et les locutions verbales "Couvrir de louanges", "Faire compliment (de quelque
chose)", "Faire l'éloge", "Tresser des couronnes" ou "Tresser des lauriers".
Les verbes "Louanger" et "Louer" (légèrement au-delà de "Flatter") relèvent du registre
soutenu.
Et personnellement j'apprécie particulièrement le verbe du registre désuet "Flagorner", qui
sous-entend "Flatter bassement, servilement".
ÉtiquettesFruits et légumes ou végétaux, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un
commentaire

Ne dites pas : "P'tain, pas d'bol : i' z'ont pu d'clopes


non plus dans c'te rade !".
Mais : "Décidément, manque de chance : ils n'ont plus de cigarettes non plus dans ce café
!" (langage courant) !
Ou "Ma foi, je joue de malchance : ce débit de boissons est également en rupture de
cigarettes !" (registre soutenu) !
Laisser un commentaire

"Inique" et "L'iniquité" ou "Une iniquité".


J'affectionne cet adjectif et ce substantif du registre soutenu.
C'est très jeune, en 1968, à l'âge de 7 ans, que j'ai découvert - et aussitôt adopté - ces deux
jolis mots, en lisant l'album de bande dessinée franco-belge "Ruée sur l'Oklahoma" !
Il s'agit du quartorzième album de la série Lucky-Luke, publié en 1960 et dessiné par
l'excellent Morris d'après un scénario du génial René Goscinny ; son sixième pour "l'homme
qui tire plus vite que son ombre".
J'espère que les quelques cases illustrant cet article vous donneront l'envie de découvrir ou de
vous replonger dans la lecture de ce petit bijou !
 L'adjectif "Inique" s'applique à ce qui manque gravement à l'équité ; est contraire à la
justice, injuste, de façon criante, excessive.
On dit par exemple : "Ce jugement est inique !".
 "L'iniquité" désigne :

 au sens propre, le caractère de ce qui est inique, injuste.
On dit par exemple : "Je proteste violemment contre l'iniquité de cette décision" !

 et au sens figuré, la corruption des moeurs.
 et "Une iniquité" désigne :

 au sens propre, une injustice grave, criante, excessive.
On dit par exemple : "Ce licenciement est une iniquité !".

 et au sens figuré :


 l'état, la condition de pécheur,


 ou une faute grave, un péché ou un acte commis contrairement à la morale, à la
religion.
Très rarement utilisé à ma connaissance, l'adverbe "Iniquement" signifie quant à lui de
manière inique, injuste.
ÉtiquettesBande dessinée, Droit Justice, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, ReligionUn
commentaire

"Se récrier".
Je trouve malheureusement insuffisamment employé ce verbe du registre désuet et du registre
soutenu, qui signifie :
 s'exclamer sous l'effet d'une vive émotion, d'une surprise,
 manifester avec véhémence son désaccord, son indignation, s'indigner, protester.
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

"Une peccadille".
J'aime beaucoup ce joli mot du registre soutenu qui désigne une faute bénigne, légère, sans
gravité.
Laisser un commentaire

On ne dit pas : "Omnubiler" !


Mais plutôt : "Obnubiler".
Ce verbe du registre soutenu, hérité du latin "obnubilare" ("couvrir de nuages"), s'est d'abord
dit de la vue.
Puis, au sens figuré, de la pensée et, enfin, de la pensée obscurcie par un sujet, ne percevant
plus que lui, étant totalement obsédée par lui.
Il a donc aujourd'hui deux sens :
 obscurcir, couvrir d'une sorte de nuage,
 et s'imposer constamment à l'esprit, obséder.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Maugréer".
Je trouve que l'on n'utilise pas assez ce verbe du registre soutenu qui signifie montrer sa
mauvaise humeur, son mécontentement, son impatience, sa réticence, en prononçant des
paroles à mi-voix.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Ne pas laisser de".


J'apprécie beaucoup cette locution verbale du registre désuet et du registre soutenu, qui
signifie :
 "Ne pas cesser de".
On dit par exemple : "La qualité du jeu d'acteur de Robert de Niro ne laisse pas de me
surprendre".
 ou "Ne pas manquer".
On dit par exemple : "La culture cinématographique de ma fille ne laisse pas de me
surprendre".
Laisser un commentaire

"Inextinguible".
J'adore cet adjectif du registre soutenu qui signifie :
 au sens propre : qui ne peut s'éteindre,
On parle ainsi d'un "feu inextinguible"
 et, au sens figuré, : qui ne peut disparaître, s’oublier, cesser, se réprimer, être satisfait,
comblé.
On parle par exemple d'"une curiosité inextinguible" ou d'une "soif de connaissance
inextinguible".
Laisser un commentaire

"Clabauder" et "Le clabaudage".


J'aime beaucoup ce verbe et ce substantif masculin peu courants, qui relèvent du domaine de
la chasse et qui dérivent du mot "Clabaud", désignant un chien de chasse aux oreilles
pendantes qui aboie sans raison.
 "Clabauder" signifie :

 au sens propre : aboyer fréquemment,

 et, au sens figuré, :


 crier, faire du bruit mal à propos et d’une façon malveillante.


 ou critiquer injustement une personne ; médire.
 et "Le clabaudage" désigne :

 au sens propre : l'aboi (ou aboiement) de plusieurs chiens,

 et, au sens figuré, dans le registre soutenu, de vaines criailleries.
On dit par exemple : "Laissez-les donc dire, mon ami ; ce ne sont là que de misérables
clabaudages !".
Source : [Link]
ÉtiquettesAnimauxLaisser un commentaire

On ne dit pas : "Ça lui aurait pas été" !


Mais :"CELa NE lui aurait pas CONVENU" !
Ou : "CELa NE lui SERAIT pas ALLÉ" ! (registre soutenu)

Laisser un commentaire

"Un oligophrène".
J'adore utiliser ce mot du registre soutenu qui désigne un faible d'esprit, un débile mental.
ÉtiquettesSanté MédecineLaisser un commentaire

"L'alacrité".
J'aime beaucoup ce joli mot du registre soutenu qui désigne, selon le contexte, :
 un état de vigueur et de vitalité corporelle, souvent mêlé de bonne humeur et d'entrain,
 ou une vivacité d'esprit s'accompagnant d'une certaine facilité à s'exprimer ou à accomplir
un travail avec un zèle empressé.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Un anti" et "Un nanti".


Ces deux locutions nominales homophones ne désignent absolument pas la même chose :
 un "anti" est quelqu'un qui est contre quelque chose, qui s'y oppose. Son antonyme est un
"pro"
On parle par exemple d'un "pro avortement" et d'un anti avortement". Le premier y est
favorable et le second opposé.
 tandis qu'un "nanti" est une personne riche, disposant de moyens financiers, à qui il ne
manque rien.
Il s'agit d'un terme appartenant au registre soutenu, qui a souvent une connotation péjorative.
Son équivalent dans le registre familier est le mot "richard".
Laisser un commentaire

23 façons de dire "Être sourd" ou de reprocher à


quelqu'un de ne rien entendre.
La langue française nous offre, à travers ses différents niveaux de langue, d'assez nombreuses
façons de parler de ce type de problème.
"Avoir des défaillances auditives", "Avoir des difficultés auditives", "Avoir des troubles
de l'audition", "Avoir des troubles auditifs", "Avoir une baisse de l'audition", "Avoir une
ouïe défaillante", "Être atteint d'hypoacousie", "Être atteint de surdité"" ou "Perdre
l'audition" relèvent du registre soutenu.
Le langage courant met à notre disposition les formules "Avoir des problèmes d'audition",
"Avoir des problèmes auditifs", "Entendre mal", "Être mal-entendant", "Être sourd",
ainsi que "Mal entendre".
Ou, en référence à "Tintin", la célèbre bande dessinée belge d'Hergé : "Tu es pire que
le professeur Tournesol" !
"Être dur d'oreille" appartient au registre familier.
Et "Être dur de la feuille", "Être sourd comme un pot" ou "Être sourdingue" au registre
argotique.
De même que ma formule préférée : "Avoir les portugaises ensablées", qui naturellement
interloque souvent mes amis étrangers.
Enfin, après avoir posé un possible diagnostic de type "T'entends rien, ma parole !" ou
"T'es sourd ou quoi ?", pourquoi ne pas suggérer un traitement aussi peu invasif que
coûteux, tel que : "Les oreilles ça se lave !" (registre familier pour les trois).
ÉtiquettesCorps humain, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Santé MédecineLaisser un
commentaire

"Nonchalamment" ou "Avec nonchalance".


J'aime beaucoup ce mot et cette locution nominale du registre soutenu, qui signifient :
 sans ardeur, énergie ni zèle.
On dit par exemple "Travailler nonchalamment" ou "Travailler avec nonchalance".
 sans vivacité, avec une lenteur naturelle ou affectée dans l'attitude.
 On dit par exemple : "Déambuler nonchalamment" ou "Déambuler avec nonchalance".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Johannique".
Cet adjectif qualifie ce qui est relatif :

 à l'apôtre Jean.
On parle par exemple d'"Évangile johannique".

 ou à Jeanne d'Arc.
On parle par exemple des "Fêtes johanniques".
ÉtiquettesHistoire, Religion, Spécial FLELaisser un commentaire

"Un hiatus".
Ce mot latin du registre soutenu - qui se prononce "i-a-tus" et non "yatus" -
désigne :
 au sens propre :

 dans le domaine linguistique, une succession de deux voyelles
appartenant à des syllabes différentes :


soit à l'intérieur d'un mot.
Par exemple : "AÉrer", "ÉOlienne" ou "rÉUssir".


soit à la frontière de deux mots :
Par exemple : "elle A Été" ou "il A Oublié".

 et, dans le domaine médical, tout orifice anatomique de forme
étroite et allongé.
 et, au sens figuré, :

 une coupure, une discontinuité, une interruption posant
problème,

 ou une contradiction dans une œuvre, un discours, une suite
logique, une suite d'événements.
On dit par exemple : "On constate un hiatus entre les discours tenus et les
réalisations concrètes".
Source : [Link] et [Link]

"Un tintinnabulis".
J'aime beaucoup ce très joli mot du registre soutenu, qui désigne :
 au sens propre un bruit de clochettes,
 et, par extension, un bruit composite pouvant se rapprocher de celui de clochettes.
Par exemple celui d'une table roulante pleine de verres, conduite sans ménagement.
ÉtiquettesMusiqueLaisser un commentaire

"Sur ces entrefaites" ou "Sur cette entrefaite".


J'aime beaucoup cette locution adverbiale du registre soutenu, utilisée principalement au
pluriel.
Utilisée le plus souvent dans un récit au passé, elle signifie, selon le contexte :
 "Juste après".
On dit par exemple : "J'étais en train d'uriner avec mon camarade sur la poignée de porte d'un
fourgon de CRS que nous pensions vide. Sur ces entrefaites une douzaine d'entre eux en
sortit...".
 ou : "Presque au même moment", "À ce moment-là".
On dit par exemple : "Je suis rentré du théâtre vers 23H30 et mon époux est arrivé sur ces
entrefaites".
 "En ces circonstances", "En cette circonstance".
On dit par exemple : "J'avais été malade toute la nuit et c'est sur ces entrefaites qu'a eu lieu la
réunion, le mercredi matin."
On peut parfois rencontrer les formes "Dans ces entrefaites" ou "Sur les entrefaites".
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

53 façons de dire "Manger" et en particulier "Manger


abondamment".

Le verbe "babouiner" relève du registre argotique mais n'est plus vraiment utilisé
(registre désuet).
Les verbes "becter", "becqueter", "béqueter", "bouffer", "croûter", "damer", "grailler",
"jaffer", "mastiguer" (qui nous vient du provençal), "s'empaffer", "se morfaler" et
"tortorer" relèvent du même registre argotique.
De même que les locutions verbales "bouffer comme un chancre", "s'en mettre plein la
lampe", "s'en mettre plein le cornet" ou "se taper la cloche".
"Être un mâche-dru" et "se piffrer" relèvent du registre populaire.
Et le registre familier nous propose "bâfrer" (et non "se bâfrer !"), "boulotter",
"enfourner", "faire ripaille", "s'empiffrer", "se bourrer" ou "se goinfrer".
Tandis que le langage courant - pour une fois très étoffé - met à notre disposition les verbes
"dévorer" et "engloutir", ainsi que les locutions berbales "absorber de la nourriture",
"avoir un appétit d'ogre", "avoir une faim de loup", "être goulu", "être un estomac sur
pattes", "être un goinfre", "être un glouton", "être un ventre sur pattes", "manger comme
un goinfre", "manger comme un ogre", "manger gloutonnement", "n'être qu'un ventre",
"s'en mettre plein la panse", "se garnir l'estomac", "se garnir la panse" ou "se garnir le
ventre", "se gaver", "se remplir l'estomac", "se remplir la panse" ou "se remplir le
ventre" (langage courant).
Enfin "assouvir sa faim", "ingurgiter", "manger goulûment", "se rassasier" ou "se
repaître" relèvent du registre soutenu.
ÉtiquettesAlimentation, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur3 commentaires
On ne dit pas : "Trop pas !" ni même "Tellement pas"
!
Mais : "Absolument pas", "Pas du tout !" (langage courant) ou "Aucunement !" (registre
soutenu) !
Laisser un commentaire

Ne dites pas : "Je l'ai envoyé péter !", "Je l'ai envoyé
bouler !", "Je l'ai envoyé chier" ou "Je l'ai envoyé se
faire foutre !" !
Ces quatre locutions relèvent du registre argotique et peuvent être bien avantageusement
remplacées.
En disant par exemple : "Je l'ai rembarré !" ou "Je l'ai envoyé promener" (registre
familier).
On encore : "Je l'ai expédié sur les roses" (langage courant).
Voire "Je l'ai rabroué !" (registre soutenu).
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Avoir le chichi fada".


Cette jolie expression typiquement marseillaise appartient au registre familier et signifie : ne
pas parvenir à être en érection (registre soutenu) !
Et donc, dans le registre argotique : ne pas bander.
Source : [Link]
ÉtiquettesCorps humain, SexeLaisser un commentaire

"À l'instar de".


Cette locution du registre soutenu signifie "Comme", "Tout comme", "À la manière de", "À
l'exemple de", "De la même manière que" ou "Pareillement à".
On dit par exemple : "À l'instar de Napoléon, Adolf Hitler a échoué à conquérir la Russie".
Laisser un commentaire

"Sans parcimonie".
Cette jolie locution du registre soutenu signifie "Avec prodigalité".
Voir aussi mon article "Avec parcimonie".
Laisser un commentaire

"Tendre le dos" ou "Tendre l'échine".


Ces deux expressions - qui relèvent du langage courant pour la première et du registre
soutenu pour la seconde - signifient s'inquiéter sur son devenir, s'attendre à devoir
supporter les lourdes conséquences d'une situation néfaste.
Elles s'utilisent au sens figuré pour signifier, de la part d'une personne en situation délicate,
qu'elle se sent piégé par une situation à laquelle elle ne peut rien. Car c'est seulement dos
tendu que le corps humain est éventuellement apte à supporter un poids très important.
Source : [Link]
ÉtiquettesCorps humainLaisser un commentaire

"Une bévue".
J'adore ce petit mot du registre soutenu, qui désigne une méprise, une erreur grossière due
à l'ignorance ou à l'inadvertance.
C'est grâce au génial dessinateur et scénariste belge André Franquin, le père du
"Marsupilami" et de "Gaston Lagaffe", que j'ai découvert ce mot en 1973, à la sortie de
"Gaffes, bévues et boulettes", le onzième album du célèbre garçon de bureau du journal
"Spirou".

ÉtiquettesBande dessinéeLaisser un commentaire

On n'écrit pas : "Mal aisé" !


Mais : "Malaisé" !
Cet adjectif du registre soutenu et du registre désuet signifie, rappelons-le, selon
le contexte :
 qui n'est pas dans l'aisance, qui est peu fortuné ("une population malaisée"),
 qui est difficile, peu commode ("un visage malaisé"),
 où l'on ne peut passer sans peine, qui présente des obstacles ("un accès malaisé"),
 qui n'est pas aisé, ne se fait qu'avec peine, exige des efforts ("une tâche malaisée"),
 ou, enfin, qui manque d'aisance, de facilité naturelle ("une démarche malaisée").
Solution : [Link]
Laisser un commentaire

"La sagacité".
J'utilise régulièrement ce joli mot du registre soutenu, qui caractérise la finesse et la vivacité
d’esprit, ainsi qu'une grande capacité de discernement, beaucoup de lucidité et de
perspicacité.

"Un succédané".
J'aime beaucoup ce joli mot du registre soutenu qui désigne :
 au sens propre, un médicament que l'on peut substituer à un autre ; un médicament
générique.
 par extension, tout produit qui, sans être de même nature, peut en remplacer un autre ; un
produit de remplacement, un "Ersatz".
On dit par exemple "Un succédané de café".
 et, de manière péjorative, une chose ou une personne moins valables que celles dont elles
assurent le rôle, la fonction.
On dit par exemple : "Un succédané de directeur" ou "Un succédané de grande marque".
Laisser un commentaire

"Une vétille".
J'aime beaucoup ce mot du registre soutenu, qui désigne une chose insignifiante, qui ne
mérite pas qu'on s'y arrête, une considération, une préoccupation, un fait ou un
événement de peu d'importance.
On dit par exemple : "Perdre son temps à des vétilles" ou "Ne pas se formaliser pour de
simples vétilles".
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire
"Lors même que".
J'aime bien cette locution du registre soutenu qui signifie "Quand bien même" ou "Même
dans le cas où".
On dit par exemple : "Je souhaite offrir dans J'aime les mots une originalité de ton et une
variété de contenu importante, lors même que cela ne constitue pas forcément la façon la plus
simple de conquérir rapidement un important lectorat".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Pusillanime" et "La pusillanimité".


Ces deux très jolis mots du registre soutenu signifient :
 Être timide, craindre le risque, les responsabilités, manquer d'audace, de courage, de
fermeté.
 Couardise, faiblesse, indécision, lâcheté, pleutrerie, timidité.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Omniscient".
J'aime assez ce terme du registre soutenu signifie :
 au sens propre : "Qui a une connaissance approfondie de toutes choses",
 et, par extension, : "Qui sait tout, qui prétend tout savoir".
Laisser un commentaire

"Un amphigouri".
J'adore ce terme du registre soutenu désignant :
 une figure de style consistant en un discours ou un écrit volontairement obscur ou
inintelligible à visée burlesque,
 une petite pièce poétique parodique écrite en galimatias, dans laquelle sont reproduites les
rimes du morceau que l'on souhaite pasticher,
 par extension et dans le registre familier, un propos ou un écrit involontairement confus et
inintelligible en raison de l'incohérence des idées et de l'expression.
Source : [Link]
Laisser un commentaire

"Un galimatias".
J'aime beaucoup ce mot, que j'utilise régulièrement et qui a été remis au goût du jour, le 15
octobre 2017, par le président Emmanuel Macron.
Il désigne "Un discours ou un écrit confus, incompréhensible, inintelligible".
Laisser un commentaire

"La procrastination" ou "Procrastiner".


J'adore ces deux termes du registre soutenu désignant la tendance à constamment différer,
ajourner ou remettre au lendemain quelque chose.
J'en suis hélas un vivant exemple, en n'adressant ma déclaration d'impôt sur le revenu qu'en
novembre au lieu d'avril...
Laisser un commentaire

26 façons de dire "Engueuler quelqu'un".


Il y a d'abord, dans le registre argotique, les extraordinaires formules "Chanter la messe en
breton" et "Souffler dans les bronches".
Ainsi que "Passer un savon", "Sonner les cloches", "Gueuler (après)" (ou "Gueuler
(dessus)").
Mais également, dans le registre familier, les verbes "Attraper", "Enguirlander" ou
"Houspiller".
Le verbe "Gronder" se limite aux enfants et relève du langage courant, tout comme les
verbes "Disputer", "Recadrer" et "Reprendre".
"Gourmander" et "Savonner" appartiennent au registre désuet.
Enfin, le registre soutenu nous offre les locutions verbales "Adresser une (ou
des) remontrance(s) (à)" ou "Adresser un (ou des) reproche(s) (à)"ainsi que les jolis verbes
"Admonester", "Blâmer", "Fustiger", "Invectiver","Morigéner", "Rabrouer",
"Réprimander", "Sermonner" et "Tancer".
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

On ne dit pas : "Putain ! J'chais pu si j'ai paumé mon


casse-dalle ou si c'est qu'on m'la chouravé !"
Mais : "Bon sang ! Je ne sais plus si j'ai perdu mon casse-croûte ou si on me l'a volé !".
Ou mieux encore : "Fichtre ! J'ignore si j'ai égaré mon en-cas ou s'il m'a été subtilisé !".
Vous passerez ainsi du registre argotique au langage courant ou au registre soutenu.
Laisser un commentaire

"À l'envi".
Cette locution du registre soutenu, que j'utilise assez régulièrement, signifie "À qui mieux-
mieux", "Autant que faire se peut", "Autant que possible".
On dit par exemple : "Le gouvernement s'obstine à nous répéter à l'envi que le pouvoir d'achat
augmente".
Laisser un commentaire

"Grâce leur en soit rendue !", "Grâce leur soit rendue


!", "Grâce lui en soit rendue !" ou "Grâce lui soit
rendue !".
Bien que non croyant, j'aime beaucoup ces différentes formules, pourtant, à l'origine,
directement issu de la religion, puisque l'on dit par exemple : "Grâce soit rendue à Dieu !" ou
"Grâce soit rendue au ciel !".
Appartenant au registre soutenu, elles signifient respectivement :
 "Grâce leur en soit rendue !", "Grâce leur soit rendue !" : qu'ils en soient remercié !,
On dit par exemple : "Grâce leur en soit rendue, les joueurs de l'équipe de France de football
ont fait don d'une partie de leurs primes, lors de leur victoire à la Coupe du Monde 2018".
 et "Grâce lui en soit rendue !" ou "Grâce lui soit rendue !" : qu'il en soit remercié !
On dit par exemple : "C'est ton frère qui m'a permis d'obtenir ce boulot, grâce lui en soit
rendue !".
Source : [Link]

"Omettre" et "Une omission".


J'aime beaucoup ce verbe et ce substantif féminin du registre soutenu, qui
signifient respectivement, selon le contexte :
 oublier, s'abstenir ou négliger de considérer, de mentionner ou de faire (ou "l'action de",
pour "une omission"),
On dit par exemple : "Ma chérie, j'ai omis de te dire que j'avais légèrement embouti l'avant de
ta nouvelle Mercedès".
S'abstenir ou négliger de considérer, de mentionner ou de faire.
 ne pas intégrer un ou plusieurs éléments dans une énumération ou dans la description d'un
ensemble (ou "l'action de", pour "une omission"),
On dit par exemple : "Vous omettez constamment certaines victimes de votre parcours
meurtrier, monsieur : je vous rappelle que vous avez égorgé et désossé 17 femmes et
pas seulement deux ou trois !".
 passer sous silence (ou "l'action de", pour "une omission"),
On dit par exemple : "Parfois les personnes célèbres ont une fâcheuse tendance à omettre de
parler de certains aspects dérangeants de leur passé".
Sources : Le Robert et [Link]
Laisser un commentaire

"Avec parcimonie".
Cette superbe locution du registre soutenu signifie :
 avec une économie rigoureuse, extrême, en mesurant strictement, en s'en tenant au
minimum.
On dit par exemple : "Le ministère n'accorde ses subventions qu'avec parcimonie".
 ou en petite quantité, chichement.
On dit par exemple : "Elle ne se sert de chaque plat qu'avec parcimonie".
Voir aussi mon article "Sans parcimonie".
Laisser un commentaire

"Médiéval", "Médiévale" ou "Médiévaux".

Ces différentes adjectifs relèvent du registre soutenu.


Et ils désignent ce qui se rapporte au Moyen Âge.
Il convient de ne pas les confondre avec les adjectifs "Moyenâgeux", "Moyenâgeuse" et
"Moyenâgeuses", qui sous-entendent un jugement de valeur.
ÉtiquettesHistoire, Spécial FLELaisser un commentaire
Ne dites pas : "C'est pas possible !" et encore moins
"Pas possible ?", "C'est pas poss !" voire "Pas poss ?" !
Mais à tout le moins : "C'est IMPOSSIBLE !" ! (langage courant)
Voire : "Cela ne se peut !" (registre soutenu et registre désuet pour beaucoup) !
Cela vous permettra de passer du registre populaire au langage courant ou au registre soutenu.
Laisser un commentaire

"Obtempérer".
Ce verbe du registre soutenu relève des domaines administratif et judiciaire ou militaire et
signifie : obéir, se soumettre sans discuter.
On peut ainsi écoper d'une contravention "pour refus d'obtempérer".
On obtempère normalement avant toute chose à un ordre, à une sommation, plus qu'à un voeu
ou une prière, même si le verbe peut parfois s'utiliser en ce sens.
Et dire, par exemple : "J'ai obtempéré au désir de mes parents de me voir poursuivre mes
études".
Source : [Link]
ÉtiquettesDéfense, Droit JusticeLaisser un commentaire

"Inénarrable".
 J'aime beaucoup cet adjectif du registre soutenu, qui s'applique à ce qui est
indescriptible, indicible, ineffable, inexprimable, que l'on ne peut narrer ou raconter, qu'il
est impossible de décrire ou d'exprimer,
On parle par exemple de "mésaventures ou de péripéties inénarrables".
 Ou, par exagération, dans le registre familier, à ce qui est cocasse, impayable, absurde, d'une
extrême cocasserie, dont on ne peut parler sans rire,
On parle par exemple de "personnage inénarrable" ou de "situation inénarrable".
Source : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

39 façons de dire : "Ne pas s'inquiéter".


Le registre vulgaire nous propose "S'en ballec", "S'en battre les couilles" ou "S'en branler".
Tandis que le registre argotique met à notre disposition "Ne pas se biler", "Ne pas se cailler",
"Ne pas se faire de bile", "Ne pas se faire de mouron", "S'en battre l'oeil", "S'en cogner",
"S'en contrefoutre", "S'en foutre" ou "S'en tamponner le coquillard", dont
personnellement je raffole.
Les formules "Ne pas s'en faire", "S'en contrefiche", "S'en ficher" ou "S'en moquer
comme d'une guigne" relèvent du registre familier.
Et nous disposons, dans le langage courant, des formules "Ne pas avoir peur de", "Ne pas
être angoissé par", "Ne pas être être inquiet", "Ne pas être préoccupé par", "Ne pas être
être soucieux de", "Ne pas s'embarrasser de", "Ne pas se faire de mauvais sang", "Ne pas
se faire de souci", "Peu m'importe" ou "S'en moquer".
Enfin, le registre soutenu nous offre lui aussi de nombreuses possibilités avec "Demeurer
indifférent à", "Être indifférent à", "Faire peu de cas
de", N'être aucunement/nullement angoissé par/inquiet de/préoccupé par/soucieux de",
"Ne faire guère de cas de", "Ne pas se préoccuper de", "Ne pas se soucier de", voire "Peu
m'importe".
Ainsi que ma formule préférée : "Peu me chaut" !
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à
"Toutes les façons de dire "S'inquiéter" en français.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur4 commentaires

"Dubitatif" ou "Dubitative".
Ce joli adjectif du registre soutenu signifie : incrédule, sceptique, exprimant le doute.
On dit par exemple : "Je suis très dubitatif quant à l'aptitude de ce nouveau ministre à exercer
correcter sa fonction".
Ayons une pensée émue à l'égard de nos jeunes enfants ou de nos amis étrangers, pour
lesquels le rapprochement de cet adjectif avec le mot "Doute" n'a pas grand chose d'évident.
ÉtiquettesSpécial FLELaisser un commentaire

14 façons de dire "Depuis très longtemps" ou "Cela fait


longtemps".
Le registre familier nous offre la très jolie formule "Cela fait belle lurette, "Depuis belle
lurette" ou "Il y a belle lurette".
Mais nous avons également, dans le langage courant, "Depuis des années", "Depuis des
éternités", "Depuis des lustres", "Depuis des siècles", "Depuis fort longtemps", "Depuis la
nuit des temps", "Depuis Mathusalem", "Depuis très longtemps" ou "Depuis une
éternité".
Ou : "Il y a des années", "Il y a des éternités", "Il y a des lustres", "Il y a des siècles", "Il y
a fort longtemps", "Il y a très longtemps" ou "Il y a une éternité".
Ainsi que, dans le registre soutenu : "Depuis des temps immémoriaux".
On peut enfin dire que cela fait longtemps grâce aux locutions verbales du registre
familier "Cela date", "Cela fait un bail" et "Cela fait une paie" (ou "Cela fait une paye").
Ou "Il y a un bail" et "Il y a une paie" (ou "Il y a une paye").
Ainsi que "Cela remonte au déluge" dans le langage courant.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur3 commentaires

Ne dites pas : "Mon pote a pris cher quand les flics


l'ont chopé après avoir grillé un feu." !
Mais : "Mon copain a été sévèrement puni quand les policiers l'ont arrêté après être
passé au feu rouge." !
Ou mieux encore : "Mon ami a subi une lourde condamnation lorsque les représentants
de l'ordre l'ont interpellé après avoir indûment franchi un feu de signalisation." !
Vous passerez ainsi du registre argotique au langage courant ou au registre soutenu.
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

Ne dites pas : "Sa grograsse a eu ses ragnagnas à 13


piges".
Mais : "Sa chérie a eu ses règles à 13 ans" voire "Sa dulcinée a été menstruée pour ses 13
printemps" !
Vous passerez ainsi du registre argotique au langage courant ou au registre soutenu.
ÉtiquettesCorps humain, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, Santé MédecineLaisser un
commentaire

27 façons de dire "Les testicules".


Comme pour tout ce qui a trait au sexe, mais davantage encore cette fois sans doute, le
registre argotique est extrêmement riche pour désigner les testicules, puisque l'on peut tout
aussi bien évoquer "les balloches" que "les ballutrines", "les boules", "les burnes", "les
couilles", "les glaouis", "les grelots", "les joyeuses", "les roubignoles", "les roupettes", "les
roustons" ou "les valseuses".
Le registre familier nous offre "les bonbons", "les choses de la vie" et "les coucougnettes".
Ainsi que l'anglicisme "les balls".
Ainsi que cinq idiotismes avec des noms de fruits et légumes : "les noisettes", "les noix", "les
olives", "les pruneaux" et "les prunes".
Voire six, si l'on prend en compte l'expression argotique "Avoir les patates au fond du filet".
Et trois autres idiotismes alimentaires : "les chouquettes", "les amourettes" et "les rognons"
; ces deux derniers désignant des testicules d'animaux.
Étonnamment, le langage courant ne nous propose aucun mot !
Tandis que nous en trouvons tout de même trois dans le registre soutenu, avec "les bourses",
"les gonades" et "les parties" ou "les parties génitales".
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Les organes génitaux masculins".
les « testiboules », les « couillasses », les « castagnettes », les « roubignoles », les « sac à jus
», les « raisins secs », les « précieuses », les « bouboules », les « boulettes », la « paire sacrée
».
ÉtiquettesAlimentation, Corps humain, Fruits et légumes ou vég

13 façons de désigner les organes génitaux masculins.


On répugne souvent à évoquer le pénis et les deux testicules, lesquels constituent, réunis,
"l'appareil génital masculin" (langage courant).
Certains parlent des "attributs masculins", "des attributs sexuels", des attributs virils" et
d'autres des "parties génitales", "des parties intimes" ou "des parties viriles" (registre
soutenu),
D'autres encore évoqueront simplement, par ellipse, les seuls "attributs" et "parties".
Les plus nombreux utilisent cependant les formules "les bijoux de famille" ou "le service
trois pièces" (registre familier) voire "le bazar" ou "le paquet" (registre argotique).
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré
à toutes les façons de dire "Les testicules".
ÉtiquettesCorps humain, Mes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, SexeLaisser un commentaire

Ne dites plus : "Dans le noir" !


Mais plutôt : "Dans l'OBSCURITÉ" !
Vous passerez ainsi du langage courant au registre soutenu.
Laisser un commentaire

"S'immiscer".
Ce verbe polysémique du registre soutenu possède trois significations distinctes :
 c'est d'abord, s'ingérer, intervenir dans les affaires d'autrui de manière inopportune, s'en
mêler sans y être autorisé.
On dit par exemple : "Ma voisine a tendance a s'immiscer dans la conversation des gens".
 mais également s’introduire indûment dans ce qui appartient à autrui.
On dit par exemple : "Les cambrioleurs se sont immiscé nuitamment dans la demeure afin d'y
dérober l'ensemble des bijoux de la maisonnée."
 et enfin, dans le domaine juridique, le fait d'être appelé à une succession et de jouir,
comme propriétaire, des biens qui la composent.
On dit par exemple : "Celui qui s'est immiscé dans une succession a fait acte de propriétaire
sur les biens qui la compose et il n'y peut plus renoncer".
Source : [Link]

Laisser un commentaire

"De la sorte".
J'aime assez cette jolie locution adverbiale relevant du registre soutenu.
Et elle signifie : ainsi, de cette façon là, de cette manière là.
On dit par exemple : "Ce comportement est intolérable ! Comment peut-on agir de la sorte ?".
Ou : "Nous allons nous coucher tôt ce soir. De la sorte, nous pourrons partir de très bonne
heure et éviter les embouillages".
Source : [Link]

Laisser un commentaire

On ne dit pas : "Quelle heure qu'il est ?" !


Mais : "Quelle heure est-il ?". (langage courant)
Ou : "Auriez-vous l'heure, s'il vous plaît ?". (registre soutenu)
Voire, s'il vous est vraiment nécessaire de ramper devant votre interlocuteur : "Auriez-vous,
je vous prie, l'amabilité de bien vouloir consentir à me donner l'heure ?".
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"Suranné" ou "Surannée".
Cet adjectif signifie :
 au sens propre, en droit, autrefois : ayant dépassé la date d'expiration, n'étant plus valide.
On dit par exemple : "Le passeport de ce passager est suranné" ou "Il s'agit d'une
concession surannée".
 et au sens figuré, dans le registre soutenu : ayant cessé(e) d'être en usage, tombé(e)
en désuétude, datant d'une époque révolue, se rattachant à un passé lointain.
On dit par exemple : "J'adore employer des expressions délicieusement surannées ; ce que je
fais régulièrement dans J'aime les mots".
Sources : [Link] et [Link]
Laisser un commentaire

27 façons de dire "Dormir".

 Le registre argotique nous propose les verbes "Écraser", "Pioncer" et "Roupiller".


Ainsi que le verbe "Ronquer", qui est utilisé en Occitanie et par les Gadz'Arts.
Et la locution verbale en forme de gémination "Faire dodo" - ainsi que ses variantes "Faire
un bon dodo", "Faire un gros dodo" ou "Faire un petit dodo" - appartient au langage
enfantin.
Les locutions "Piquer un roupillon" ou "Piquer un somme" relèvent du registre familier ; et
"Faire la sieste" (ou "Faire une sieste") et "Faire un somme", du langage courant.
Quant au registre soutenu, il nous offre une superbe expression héritée de la mythologie
grecque, avec "Être dans les bras de Morphée".
 Le verbe "Ronfler" (langage courant) sous-entend naturellement que l'on dort.
 La locution "Fermer l'oeil" (langage courant) s'emploie surtout au sens négatif, afin
d'expliquer, de manière imagée, que l'on n'a pas dormi ("Je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit").
 Les verbes "Dormailler" (registre familier, peu usité), "Sommeiller" (registre désuet) ou
"Somnoler" (langage courant) désignent un sommeil de piètre qualité.
 Tandis que la locution verbale "Être assoupi" évoque un demi-sommeil.
 On dispose également de nombreuses formules pour évoquer un sommeil profond et
tranquille :
Le registre familier nous offre ainsi deux charmants idiotismes animaliers : "Dormir comme
un loir" et "Dormir comme une marmotte".
"Dormir sur ses deux oreilles", "Dormir tranquille", "Dormir comme un ange", "Dormir
comme un bébé", "Dormir comme un bienheureux" et "Dormir comme une souche"
relèvent du langage courant, ainsi que "Dormir à poings fermés" ou "Dormir du sommeil
du juste".
 Enfin la locution verbale "Faire de beaux rêves" (langage courant) s'utilise lorsque l'on
souhaite à quelqu'un de bien dormir ("Fais de beaux rêves").
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurUn commentaire

"La pugnacité" et "Pugnace"


Ces jolis mots du registre soutenu désignent respectivement :
 "La pugnacité" : la combativité, la ténacité.
On dit par exemple : "Cet enquêteur a fait preuve d'une remarquable pugnacité".
 et "Pugnace" : le fait d'être combatif, tenace.
On dit par exemple : "Pour tenir le coup durant cette épreuve il a vraiment fallu être pugnace"
Source : [Link]
Laisser un commentaire

On n'écrit pas : "Fréquament" ni "Fréquement" !


Mais : "FréquEMMent" !
Avec un "e" et deux "m".
Et cet adverbe du registre soutenu que j"aime beaucoup se prononce "fré-ka-man".
Laisser un commentaire

Ne dites pas : "I' z'ont traité c't'empaffé de fils de pute


pasqu'i' s'était gouré et qu'il avait chouravé la tire à
m'sieur Paulot." !
Mais au moins : "Ils ont traité ce salaud de fils de pute parce qu'il s'était trompé et avait
volé la voiture de monsieur Paul !". (langage courant)
Et, idéalement, : "Ils ont attribué à ce malandrin une ascendance douteuse pour
avoir malencontreusement dérobé l'automobile de M. Paul !". (registre soutenu)

ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleurLaisser un commentaire

"La sérénité".
Ce joli substantif féminin du langage courant désigne :
 au sens propre, dans le registre désuet et dans le registre soutenu : l'état du temps, du ciel
ou de l'air lorsqu'ils sont sereins,
On dit par exemple : "La sérénité du temps nous permet de faire toutes les sorties en mer que
nous voulons".
 et, au sens figuré : la tranquillité, le calme, la confiance, l'absence de trouble ou d’agitation,
On dit par exemple : "Avec des collaborateurs aussi performants, je peux partir en toute
sérénité".
 mais il constitue également, un titre honorifique accordé autrefois à certains souverains ou
princes ("Votre sérénité").
Source : [Link]
ÉtiquettesMes articles préférés ❤ ou Mon très meilleur, MétéorologieLaisser un commentaire

On ne dit pas : "Rassénérer"


Mais : "Rasséréner "!
Ce verbe du registre soutenu signifie "Ramener au calme, à la sérénité, à la tranquillité
d'esprit".
Source : [Link]
Laisser un commentaire

25 façons de dire "Une fille laide ».


Évidemment, faire dans la dentelle n'est guère d'usage lorsqu'il s'agit de
qualifier la laideur d'une femme d'une manière péjorative et la misogynie le
dispute souvent à la grossièreté.
Les termes de "Maritorne" ou de "Haridelle" sont aujourd'hui tombés en
désuétude et relèvent donc désormais du registre désuet.
Ceux, pourtant corrects de "Laideron" ou "Laideronne" (langage courant), ne
sont que rarement employés.
Et, pour élégantes qu'elles soient, on n'entend malheureusement que très
rarement les formules "Avoir un physique ingrat" (registre soutenu),
"Être peu gâtée par la nature" ou "Ne pas être gâtée pas la nature"
(langage courant).
On leur préfère en effet souvent des qualificatifs aussi agréables que "Une fille
mal foutue", "Une fille moche", "Une moche", "Une mocheté", "Une grosse
dondon", (registre familier), "Un stremon" (registre argotique), "Un tas"
(registre argotique) ou "Une grognasse" (registre vulgaire).
Quand on ne fait pas dans l'idiotisme animalier en parlant de "Fille laide
comme un pou", de "Guenon", de "Guenuche" (langage courant), de
"Grosse vache" ou de "Thon" (registre argotique).
Ainsi que de "Cageot" et de "Gravat" (registre argotique) ou - pour rester
dans le domaine de la nourriture - de "Boudin" (registre argotique) et de
"Mannequin chez Olida" (registre familier et registre désuet), selon la célèbre
formule que les plus anciens se remémoreront certainement.
Enfin, les marseillais utilisent le mot "Un tromblon" pour désigner une femme
aux formes peu harmonieuses.
Le surpoids étant malheureusement de nos jours majoritairement associé à la
laideur, on peut également consulter l'ensemble des façons non grossières de
dire "Une personne en surpoids".

Vous aimerez peut-être aussi