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Exercices sur limites et continuité des fonctions

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fr] édité le 10 août 2015 Enoncés 1

x cos ex
Limite et continuité
 
1
a) lim x. sin b) lim c) lim ex−sin x
x→0 x x→+∞ x2 + 1 x→+∞
x + arctan x
d) lim e) lim x b1/xc f) lim x b1/xc
Généralités sur les fonctions x→+∞ x x→0 x→+∞

Exercice 1 [ 01779 ] [Correction]


Soit f : R → R telle que f ◦ f est croissante tandis que f ◦ f ◦ f est strictement Exercice 7 [ 01786 ] [Correction]
décroissante. Déterminer les limites suivantes :
Montrer que f est strictement décroissante.
a) lim b1/xc b) lim x b1/xc c) lim x2 b1/xc
x→0+ x→0 x→0

Exercice 2 [ 01780 ] [Correction] Propriétés des limites


Etudier la parité de la fonction f définie par
p 
f (x) = ln x2 + 1 + x Exercice 8 [ 01789 ] [Correction]
a) Soit g : R → R une fonction périodique convergeant en +∞. Montrer que g est
constante.
b) Soient f, g : R → R telles que f converge en +∞, g périodique et f + g
Exercice 3 [ 01783 ] [Correction] croissante.
Soit f : [0, 1] → [0, 1] une fonction croissante. Montrer que f admet un point fixe. Montrer que g est constante.

Exercice 4 [ 00501 ] [Correction]


Exercice 9 [ 01788 ] [Correction]
Soit f une fonction croissante de [0, 1] dans [0, 1].
Soit f : R → R une fonction T périodique (avec T > 0) telle que lim f existe dans
a) Montrer que s’il existe x ∈ [0, 1] et k ∈ N? tels que f k (x) = x alors x est un +∞
point fixe pour f . R.
b) Montrer que f admet un point fixe. Montrer que f est constante.

Calcul de limites Exercice 10 [ 01787 ] [Correction]


Soient a < b ∈ R̄ et f : ]a, b[ → R une fonction croissante.
Exercice 5 [ 01784 ] [Correction] Montrer que l’application x 7→ lim f est croissante.
x +
Déterminer les limites suivantes, lorsque celles-ci existent :
√ √ √
1+x− 1−x x− x Etude de continuité
a) lim b) lim c) lim xx
x→0 x x→+∞ ln x + x x→0+
1/x 1−x
d) lim ln x. ln(ln x) e) lim (1 + x) f) lim Exercice 11 [ 01793 ] [Correction]
x→1+ x→0 x→1 arccos x
Etudier la continuité sur R de l’application
p
Exercice 6 [ 01785 ] [Correction] f : x 7→ bxc + x − bxc
Déterminer les limites suivantes, lorsque celles-ci existent :

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[[Link] édité le 10 août 2015 Enoncés 2

Exercice 12 [ 01794 ] [Correction] Exercice 19 [ 03719 ] [Correction]


Etudier la continuité de Soit f : [a, b] → R continue.
f : x 7→ bxc + (x − bxc)2 a) Montrer que si f ([a, b]) ⊂ [a, b] alors f admet un point fixe.
b) Montrer que si [a, b] ⊂ f ([a, b]) alors f admet un point fixe.

Exercice 13 [ 01795 ] [Correction]


Soit f : R → R définie par Exercice 20 [ 01806 ] [Correction]
Soit f : R → R continue et décroissante.
(
1 si x ∈ Q
f (x) = Montrer que f admet un unique point fixe.
0 sinon
Montrer que f est totalement discontinue.
Exercice 21 [ 01807 ] [Correction]
Soit f : [0, +∞[ → R continue, positive et telle que
Exercice 14 [ 01796 ] [Correction] f (x)
Soit f : R+? → R une fonction telle que x 7→ f (x) est croissante et x 7→ f (x)
est lim =`<1
x x→+∞ x
décroissante.
Montrer que f est continue. Montrer qu’il existe α ∈ [0, +∞[ tel que f (α) = α.

Exercice 22 [ 01801 ] [Correction]


Exercice 15 [ 01797 ] [Correction]
Montrer que les seules applications continues de R vers Z sont les fonctions
Soient f : I → R et g : I → R deux fonctions continues.
constantes.
Montrer que sup(f, g) est une fonction continue sur I.

Exercice 23 [ 01804 ] [Correction]


Exercice 16 [ 00240 ] [Correction] Soient f : I → R et g : I → R deux fonctions continues telles que
Étudier la continuité de la fonction
∀x ∈ I, |f (x)| = |g(x)| =
6 0
xn
f : x 7→ sup
n∈N n! Montrer que f = g ou f = −g.

définie sur R+ .
Exercice 24 [ 01809 ] [Correction]
Soit f : [0, +∞[ → R continue. On suppose que |f | −−→ +∞. Montrer que
Théorème des valeurs intérmédiaires +∞
f −−→ +∞ ou f −−→ −∞.
+∞ +∞

Exercice 17 [ 01803 ] [Correction]


Soit f : R → R continue telle que lim f = −1 et lim f = 1. Montrer que f s’annule.
−∞ +∞ Exercice 25 [ 01802 ] [Correction]
Soient f : [a, b] → R continue et p, q ∈ R+ .
Montrer qu’il existe c ∈ [a, b] tel que
Exercice 18 [ 01800 ] [Correction]
Soit f : [0, 1] → [0, 1] continue. Montrer que f admet un point fixe. p.f (a) + q.f (b) = (p + q).f (c)

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[[Link] édité le 10 août 2015 Enoncés 3

Exercice 26 [ 01805 ] [Correction] Exercice 32 [ 01810 ] [Correction]


Soit f : [0, 1] → R continue telle que f (0) = f (1). Soient f, g : [a, b] → R continues telles que
Montrer que pour tout n ∈ N? , il existe α ∈ [0, 1 − 1/n] tel que
∀x ∈ [a, b] , f (x) < g(x)
f (α + 1/n) = f (α)
Montrer qu’il existe α > 0 tel que

Exercice 27 [ 00242 ] [Correction] ∀x ∈ [a, b] , f (x) 6 g(x) − α


Soient f, g : [0, 1] → [0, 1] continues vérifiant

f ◦g =g◦f Exercice 33 [ 01811 ] [Correction]


Soit f : R → R continue telle que
Montrer qu’il existe x0 ∈ [0, 1] telle que f (x0 ) = g(x0 ).
lim f = lim f = +∞
+∞ −∞

Exercice 28 [ 01808 ] [Correction] Montrer que f admet un minimum absolu.


Notre objectif dans cet exercice est d’établir la proposition :
Toute fonction f : I → R continue et injective est strictement monotone.
Pour cela on raisonne par l’absurde et on suppose :
Exercice 34 [ 01815 ] [Correction]
2 2
∃(x1 , y1 ) ∈ I , x1 < y1 et f (x1 ) > f (y1 ) et ∃(x2 , y2 ) ∈ I , x2 < y2 et f (x2 ) 6 f (y2 ) Soit f : R → R continue. On suppose que chaque y ∈ R admet au plus deux
antécédents par f .
Montrer que la fonction ϕ : [0, 1] → R définie par Montrer qu’il existe un y ∈ R possédant exactement un antécédent.

ϕ(t) = f ((1 − t)x1 + tx2 ) − f ((1 − t)y1 + ty2 )

s’annule. Conclure. Exercice 35 [ 03437 ] [Correction]


Soit f : R → R une fonction continue et T -périodique (T > 0).
a) Montrer que f est bornée.
Exercice 29 [ 03350 ] [Correction] b) Justifier l’existence de x ∈ R tel que
Montrer la surjectivité de l’application
f ([x, x + T /2]) = Imf
z ∈ C 7→ z exp(z) ∈ C

Exercice 36 [ 03722 ] [Correction]


Théorème des bornes atteintes Soit f : [a, b] → R continue vérifiant f (a) = f (b).
Montrer qu’il existe α > 0 tel que
Exercice 30 [ 01813 ] [Correction]
Montrer qu’une fonction continue et périodique définie sur R est bornée. ∀σ ∈ [0, α] , ∃x ∈ [a, b − σ] , f (x + σ) = f (x)

Exercice 31 [ 01812 ] [Correction] Exercice 37 [ 04099 ] [Correction]


Soient f : R → R bornée et g : R → R continue. Soit f : [0, +∞[ → R une fonction continue possédant une limite finie ` en +∞.
Montrer que g ◦ f et f ◦ g sont bornées. Montrer que la fonction f est bornée.

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[[Link] édité le 10 août 2015 Enoncés 4

Bijection continue Exercice 43 [ 01791 ] [Correction]


Soit f : R → R une fonction continue en 0 et en 1 telle que
Exercice 38 [ 01816 ] [Correction]
∀x ∈ R, f (x) = f (x2 )
Soit f : R → R définie par
x
f (x) = Montrer que f est constante.
1 + |x|
a) Montrer que f réalise une bijection de R vers ]−1, 1[.
b) Déterminer, pour y ∈ ]−1, 1[ une expression de f −1 (y) analogue à celle de f (x). Exercice 44 [ 00244 ] [Correction]
Soit f : R → R continue telle que ∀x ∈ R,
 
Exercice 39 [ 01817 ] [Correction] x+1
f = f (x)
Soient a < b ∈ R et f : ]a, b[ → R une fonction strictementcroissante.  2
Montrer que f est continue si, et seulement si, f (]a, b[) = lim f, lim f . Montrer que f est constante.
a b

Exercice 40 [ 03105 ] [Correction] Exercice 45 [ 01792 ] [Correction]


Soit α un réel compris au sens large entre 0 et 1/e. Soit f : R → R une fonction continue et prenant la valeur 1 en 0.
a) Démontrer l’existence d’une fonction f ∈ C 1 (R, R) vérifiant On suppose que
∀x ∈ R, f (2x) = f (x) cos x
∀x ∈ R, f 0 (x) = αf (x + 1)
Déterminer f .
b) Si α = 1/e, déterminer deux fonctions linéairement indépendantes vérifiant la
relation précédente.
Exercice 46 [ 01798 ] [Correction]
Soit f : R → R continue telle que
Exercice 41 [ 03401 ] [Correction]
Soit f : [0, +∞[ → [0, +∞[ continue vérifiant ∀x, y ∈ R, f (x + y) = f (x) + f (y)

f ◦ f = Id a) Calculer f (0) et montrer que pour tout x ∈ R, f (−x) = −f (x).


b) Justifier que pour tout n ∈ Z et tout x ∈ R, f (nx) = nf (x).
Déterminer f . c) Etablir que pour tout r ∈ Q, f (r) = ar avec a = f (1).
d) Conclure que pour tout x ∈ R, f (x) = ax.

Continuité et équation fonctionnelle


Exercice 47 [ 00243 ] [Correction]
Exercice 42 [ 01790 ] [Correction] Soit f : R → R telle que pour tout x, y ∈ R,
Soit f : R → R continue en 0 telle que
f (x + y) = f (x) + f (y)
∀x ∈ R, f (2x) = f (x)
On suppose en outre que la fonction f est continue en un point x0 ∈ R.
Montrer que f est une fonction constante. Déterminer la fonction f .

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[[Link] édité le 10 août 2015 Enoncés 5

Exercice 48 [ 01799 ] [Correction] Exercice 52 [ 01814 ] [Correction]


On cherche les fonctions f : R → R continues telles que Soient f, g : [0, 1] → R continue.
  On pose
x+y 1 ϕ(t) = sup (f (x) + tg(x))
∀x, y ∈ R, f = (f (x) + f (y))
2 2 x∈[0,1]

Montrer que ϕ est bien définie sur R et qu’elle y est lipschitzienne.


a) On suppose f solution et f (0) = f (1) = 0.
Montrer que f est périodique et que

∀x ∈ R, 2f (x) = f (2x)

En déduire que f est nulle.


b) Déterminer toutes les fonctions f solutions.

Exercice 49 [ 03721 ] [Correction]


Soit f : R → R une fonction continue telle que
 
x+y 1
∀x, y ∈ R, f = (f (x) + f (y))
2 2

a) On suppose f (0) = 0. Vérifier

∀x, y ∈ R, f (x + y) = f (x) + f (y)

b) On revient au cas général, déterminer f .

Fonctions lipshitziennes
Exercice 50 [ 01781 ] [Correction]
On rappelle que pour tout x ∈ R, on a |sin x| 6 |x|.
Montrer que la fonction x 7→ sin x est 1 lipschitzienne.

Exercice 51 [ 01782 ] [Correction]


Soit f : R → R une fonction k lipschitzienne (avec k ∈ [0, 1[) telle que f (0) = 0.
Soient a ∈ R et (un ) la suite réelle déterminée par

u0 = a et ∀n ∈ N, un+1 = f (un )

Montrer que un → 0.

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[[Link] édité le 10 août 2015 Corrections 6

Corrections b) On a f (0) > 0 et f (1) 6 1. Par dichotomie, on peut construire deux suites (an )
et (bn ) vérifiant
Exercice 1 : [énoncé] f (an ) > an et f (bn ) 6 bn
Soient x < y ∈ R. f (x) 6 f (y) ⇒ f ◦ f ◦ f (x) 6 f ◦ f ◦ f (y) ⇒ y 6 x On initie les suites (an ) et (bn ) en posant a0 = 0 et b0 = 1.
car f ◦ f et croissante et f ◦ f ◦ f strictement décroissante. Une fois les termes an et bn déterminés, on introduit m = (an + bn )/2.
Par contraposée x < y ⇒ f (y) < f (x) et donc f est strictement décroissante. Si f (m) > m on pose an+1 = m et bn+1 = bn .
Sinon, on pose an+1 = an et bn+1 = m.
Les suites (an ) et (bn ) ainsi déterminées sont adjacentes et convergent donc vers
Exercice 2 : [énoncé] une limite commune c. Puisque an 6 c 6 bn , on a par croissance
On a p √
∀x ∈ R, x2 + 1 > x2 = |x| > x f (an ) 6 f (c) 6 f (bn )

donc la fonction f est définie sur R qui est un intervalle symétrique par rapport à et donc
0. an 6 f (c) 6 bn
En multipliant par la quantité conjuguée
Or (an ) et (bn ) convergent vers c donc par encadrement
 2
x + 1 − x2
p  
f (−x) = ln x + 1 − x = ln √
2 f (c) = c
x2 + 1 + x
On peut aussi décrire un point fixe de f en considérant
donc p 
f (−x) = − ln x2 + 1 + x = −f (x) c = sup {x ∈ [0, 1] , f (x) > x}
La fonction f est donc impaire.
Les deux questions de cet oral ne semblent pas être liées.

Exercice 3 : [énoncé] Exercice 5 : [énoncé]


{x ∈ [0, 1] /f (x) > x} est non vide (0 y appartient) et est majoré (par 1). a) Quand x → 0 ,
On peut donc poser α = sup {x ∈ [0, 1] /f (x) > x}.
√ √
Pour tout x > α, on a f (x) < x donc f (α) 6 f (x) < x. 1+x− 1−x 1 + x − (1 − x) 2
Puisque f (α) 6 x pour tout x > α, on a aussi f (α) 6 α. = √ √ =√ √ →1
x x 1+x+ 1−x 1+x+ 1−x
Pour tout x < α, il existe t ∈ ]x, α] tel que f (t) > t donc f (α) > f (t) > t > x.
Puisque ceci vaut pour tout x < α, on a aussi f (α) > α. b) Quand x → +∞,
Finalement f (α) = α. √ √
x− x 1 − 1/ x
On peut aussi procéder par dichotomie. = ln x →1
ln x + x x +1

c) Quand x → 0+ ,
Exercice 4 : [énoncé] xx = ex ln x = eX
a) Si f (x) > x alors par croissance de f , avec X = x ln x → 0 donc xx → 1.
d) Quand x → 1+ ,
f k (x) > f k−1 (x) > . . . > f (x) > x ln x. ln(ln x) = X ln X
ce qui est absurde. Une étude analogue contredit f (x) < x. avec X = ln x → 0 donc ln x. ln(ln x) → 0

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[[Link] édité le 10 août 2015 Corrections 7

e) Quand x → 0, b) Quand x → 0+ ,
1/x 1
(1 + x) =e x ln(1+x)
= eX 1/x − 1 6 b1/xc 6 1/x
1/x donne
avec X = ln(1+x) → 1 donc (1 + x) → e.
x 1 − x 6 x b1/xc 6 1
f) Quand x → 1,
puis x b1/xc → 1.
1−x 1 − cos y 2 sin2 (y/2) sin(y/2) Quand x → 0− ,
= = = sin(y/2)
arccos x y y y/2 1/x − 1 6 b1/xc 6 1/x

sin y/2
donne
1−x
avec y = arccos x → 0 donc sin y/2 → 0 et y/2 → 1 puis arccos x → 0. 1 6 b1/xc 6 1 − x
puis à nouveau x b1/xc → 1.
c) Quand x → 0+ ,
Exercice 6 : [énoncé] x2
a) Quand x → 0, x2 b1/xc 6 →0
x
1 via
x sin 6 |x| → 0
x 0 6 b1/xc 6 1/x
b) Quand x → +∞, −
et quand x → 0 ,
x cos ex
 
x 2 2 1
6 2 →0 x b1/xc 6 x 1− →0
x2 + 1 x +1 x
c) Quand x → +∞, via
1
ex−sin x
>e x−1
→ +∞ − 1 6 b1/xc 6 0
x
d) Quand x → +∞,
Exercice 8 : [énoncé]
x + arctan x arctan x π Notons T une période strictement positive de g.
−1 6 6 →0
x x 2x a) Notons ` la limite de g en +∞.
∀x ∈ R, g(x) = g(x + nT ) −−−−−→ ` donc par unicité de la limite : g(x) = `. Ainsi
e) Quand x → 0, n→+∞
1/x − 1 6 b1/xc 6 1/x g est constante.
b) Notons ` la limite de f en +∞.
donc Puisque f + g est croissante f + g −−→ `0 ∈ R ∪ {+∞}.
+∞
|b1/xc − 1/x| 6 1
Si `0 = +∞ alors g −−−−−→ +∞. La démarche du a., montre l’impossibilité de ceci.
x→+∞
puis Si `0 ∈ R alors la démarche du a., permet de conclure.
|x b1/xc − 1| 6 |x| → 0
f) Quand x → +∞, 1/x → 0 donc b1/xc = 0 puis x b1/xc = 0 → 0. Exercice 9 : [énoncé]
Posons ` = lim f .
+∞
Pour tout x ∈ R et tout n ∈ Z, on a f (x) = f (x + nT ).
Exercice 7 : [énoncé]
Quand n → +∞, x + nT → +∞ et donc f (x + nT ) → `.
a) Quand x → 0+ ,
1 Or f (x + nT ) = f (x) → f (x) donc par unicité de la limite ` = f (x).
E b1/xc > − 1 → +∞ Finalement f est constante.
x
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[[Link] édité le 10 août 2015 Corrections 8

Exercice 10 : [énoncé] Puisque f est croissante lim f (x) et lim+ f (x) existent, sont finies et
x→a− x→a
L’application x →
7 lim
+
f est bien définie car f est croissante ce qui assure lim− f (x) 6 f (a) 6 lim+ f (x).
x
x→a x→a
l’existence de lim f. f (x) f (x) f (x)
x +
Puisque x 7→ x est décroissante lim x et lim+ x existent, sont finies et
Soient x, y ∈ ]a, b[ tels que x < y. x→a− x→a
f (x) f (a) f (x)
Pour t ∈ ]x, y[, on a f (t) 6 f (y). Quand t → x+ , on obtient lim f 6 f (y) or lim x 6 a 6 lim− x .
x + x→a+ x→a
f (x)
f (y) 6 lim
+
f donc lim
+
f 6 lim
+
f. Par opérations sur les limites lim+ 1
x = a x→alim+ f (x) et lim f (x) 1
x = a lim− f (x)
y x y x→a x→a− x→a
1 1 1
donc lim+
a x→a f (x) 6 a f (a) 6 a lim f (x) puis lim f (x) 6 f (a) 6 lim f (x) car
x→a− x→a+ x→a−
a > 0.
Exercice 11 : [énoncé] Par suite lim+ f (x) = f (a) = lim− f (x) et donc f est continue.
Par opération f est continue sur chaque Ik = ]k, k + 1[ avec k ∈ Z. x→a x→a

p a ∈ Z.
Il reste à étudier la continuité en
Quand x → a+ : f (x) = bxc + px − bxc → a = f (a) car E(x) → a. Exercice 15 : [énoncé]
Quand x → a− : f (x) = bxc + x − bxc → a − 1 + 1 = a = f (a) car bxc → a − 1. sup(f, g)(x) = max(f (x), g(x)) = 1
|f (x) − g(x)| + 1
(f (x) + g(x)) est continue
2 2
Par continuité à droite et à gauche, f est continue en a. par opérations.
Finalement f est continue sur R.

Exercice 16 : [énoncé]
xn xn
Exercice 12 : [énoncé] La suite (un ) avec un = n! converge vers 0 donc sup n! existe dans R.
n∈N
Soit a ∈ R.
Cas a ∈/ Z. un+1 x
=
Au voisinage de a, un n+1
f (x) = bac + (x − bac)2 Pour n > bxc on a n + 1 > x donc un+1 6 un .
donc f est continue en a. Pour n < bxc on a n + 1 6 x donc un+1 > un .
Cas a ∈ Z. Par suite
xn xbxc
Quand x → a+ , f (x) → a = f (a). f (x) = sup =
Quand x → a− , f (x) → a − 1 + (a − (a − 1))2 = a = f (a). n∈N n! bxc!
Donc f est continue en a. Finalement f est continue sur R. f est clairement continue en tout a ∈ R+ \N et continue à droite en tout a ∈ N.
Reste à étudier la continuité à gauche en a ∈ N? .
Quand x → a− :
Exercice 13 : [énoncé]
xbxc xa−1 aa−1 aa
Soit a ∈ R. f (x) = = → = = f (a)
Il existe une suite (un ) de nombre rationnels et une suite (vn ) de nombres bxc! (a − 1)! (a − 1)! a!
irrationnels telles que un , vn → a. Finalement f est continue.
On a f (un ) = 1 → 1 et f (vn ) = 0 → 0 donc f n’a pas de limite en a et est donc
discontinue en a.
Exercice 17 : [énoncé]
Puisque lim f = −1, f prend des valeurs négatives, puisque lim f = 1, f prend des
−∞ +∞
Exercice 14 : [énoncé] valeurs positives.
Soit a ∈ R+? . En appliquant le théorème des valeurs intermédiaires entre celles-ci, f s’annule.

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Exercice 18 : [énoncé] Exercice 22 : [énoncé]


Soit ϕ : [0, 1] → R définie par ϕ(x) = f (x) − x. Un point fixe de f est une valeur Soit f : R → Z continue.
d’annulation de ϕ. Par l’absurde : Si f n’est pas constante alors il existe a < b tel que f (a) 6= f (b).
ϕ est continue, ϕ(0) = f (0) > 0 et ϕ(1) = f (1) − 1 6 0 donc, par le théorème des Soit y un nombre non entier compris entre f (a) et f (b).
valeurs intermédiaires, ϕ s’annule. Par le théorème des valeurs intermédiaires, il existe x ∈ R tel que y = f (x) et
donc f n’est pas à valeurs entière. Absurde.
Exercice 19 : [énoncé]
Dans les deux études, on introduit ϕ : x 7→ f (x) − x définie et continue sur [a, b].
Exercice 23 : [énoncé]
L’objectif est de montrer que ϕ s’annule
Posons ϕ : I → R définie par
a) Si f ([a, b]) ⊂ [a, b] alors f (a) ∈ [a, b] et donc ϕ(a) = f (a) − a > 0.
De même ϕ(b) 6 0 et le théorème des valeurs intermédiaires assure qu’alors ϕ ϕ(x) = f (x)/g(x)
s’annule.
b) Si [a, b] ⊂ f ([a, b]) alors il existe α ∈ [a, b] tel que f (α) = a. On a alors ϕ est continue et
ϕ(α) = a − α 6 0. ∀x ∈ I, |ϕ(x)| = 1
De même en introduisant β tel que f (β) = b, on a ϕ(β) > 0 et l’on peut à
nouveau affirmer que la fonction continue ϕ s’annule. Montrons que ϕ est constante égale à 1 ou −1 ce qui permet de conclure.
Par l’absurde, si ϕ n’est pas constante égale à 1 ni à −1 alors il existe a, b ∈ I tel
que ϕ(a) = 1 > 0 et ϕ(b) = −1 6 0. Par le théorème des valeurs intermédiaires, ϕ
Exercice 20 : [énoncé] s’annule. Absurde.
Unicité : Soit g : x 7→ f (x) − x. g est strictement décroissante donc injective et ne
peut donc s’annuler qu’au plus une fois.
Existence : Par l’absurde, puisque g est continue, si elle ne s’annule pas elle est Exercice 24 : [énoncé]
strictement positive ou négative. Pour a assez grand, |f (x)| > 1 sur [a, +∞[ donc f ne s’annule pas sur [a, +∞[.
Si ∀x ∈ R, g(x) > 0 alors f (x) > x −−−−−→ +∞ ce qui est absurde puisque Etant continue, f est alors de signe constant sur [a, +∞[ et la relation f = ± |f |
x→+∞
lim f = inf f . permet alors de conclure.
+∞ R
Si ∀x ∈ R, g(x) < 0 alors f (x) < x −−−−−→ −∞ ce qui est absurde puisque
x→−∞
lim f = sup f . Exercice 25 : [énoncé]
−∞ R
Si p = q = 0, n’importe quel c fait l’affaire.
Sinon posons
Exercice 21 : [énoncé] pf (a) + qf (b)
Si f (0) = 0 alors α = 0 convient. y=
p+q
Sinon, considérons
f (x) Si f (a) 6 f (b) alors
g : x 7→
x pf (a) + qf (a) pf (b) + qf (b)
+?
La fonction g est définie et continue sur R . f (a) = 6y6 = f (b)
p+q p+q
Puisque f (0) > 0, par opérations sur les limites lim g(x) = +∞.
x→0
De plus lim g(x) = `. Si f (b) 6 f (a) alors, comme ci-dessus f (b) 6 y 6 f (a).
x→+∞
Dans les deux cas, y est une valeur intermédiaire à f (a) et f (b) donc par le
Puisque g est continue et qu’elle prend des valeurs inférieures et supérieures à 1,
théorème des valeurs intermédiaires, il existe c ∈ [a, b] tel que y = f (c).
on peut affirmer par le théorème des valeurs intermédiaires qu’il existe α ∈ R+?
tel que g(α) = 1 d’où f (α) = α.

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Exercice 26 : [énoncé] Si r > 0, pour que z = ρeiα vérifie f (z) = Z, il suffit de trouver (ρ, α) solution du
Posons ϕ : [0, 1 − 1/n] → R définie par système (
ρeρ cos α = r
ϕ(x) = f (x + 1/n) − f (x)
α + ρ sin α = θ
La fonction ϕ est continue. Nous alors chercher un couple (ρ, α) solution avec ρ > 0 et α ∈ ]0, π[.
Si ϕ est de signe strictement constant alors Quitte à considérer un nouvel argument θ pour le complexe Z, nous supposons
n−1
X n−1
X θ > π.
f (1) − f (0) = f ((k + 1)/n) − f (k/n) = ϕ(k/n) On a alors 
 g(α) = r
(
k=0 k=0 ρeρ cos α = r

ne peut être nul. α + ρ sin α = θ ρ = θ − α
sin α
Puisque ϕ prend une valeur positive et une valeur négative, par le théorème des avec
valeurs intermédiaires, ϕ s’annule. θ − α θ−α cos α
g(α) = e sin α
sin α
La fonction g est définie et continue sur ]0, π[.
Exercice 27 : [énoncé] Quand α → 0+ , g(α) → +∞ et quand α → π − , g(α) → 0+ .
Par l’absurde, supposons que f − g ne s’annule pas. Quitte à échanger, supposons Par suite, il existe α ∈ ]0, π[ tel que g(α) = r et alors, pour ρ = θ−α
sin α , on obtient
f − g > 0.
Soit x un point fixe de g. f (ρeiα ) = reiθ = Z
On a g(f (x)) = f (g(x)) = f (x). Donc f (x) est point fixe de g et de plus
f (x) > g(x) = x. Finalement f est surjective.
De même, f 2 (x) est point fixe de g et f 2 (x) > f (x).
On peut ainsi construire une suite (f n (x)) de points fixes de g, suite qui est
croissante et majorée.
Exercice 30 : [énoncé]
Posons ` = lim f n (x). On a par continuité : f (`) = ` et g(`) = `. Absurde.
Soit T > 0 une période de f .
Sur [0, T ], f est bornée par un certain M car f est continue sur un segment.
Pour tout x ∈ R, x − nT ∈ [0, T ] pour n = E(x/T ) donc
Exercice 28 : [énoncé] |f (x)| = |f (x − nT )| 6 M .
La fonction ϕ est continue, ϕ(0) = f (x1 ) − f (y1 ) > 0 et ϕ(1) = f (x2 ) − f (y2 ) 6 0 Ainsi f est bornée par M sur R.
donc par le théorème des valeurs intermédiaires, ϕ s’annule en un certain t.
Posons x0 = (1 − t)x1 + tx2 et y0 = (1 − t)y1 + ty2 .
ϕ(t) = 0 donne f (x0 ) = f (y0 ) or x0 < y0 donc f n’est pas injective. Absurde.
Exercice 31 : [énoncé]
Soit M ∈ R tel que
∀x ∈ R, |f (x)| 6 M
Exercice 29 : [énoncé]
Notons f l’application étudiée. Pour z = ρeiα , on a Pour tout x ∈ R, |f (g(x))| 6 M donc f ◦ g est bornée.
Puisque la fonction g est continue sur le segment [−M, M ], elle y est bornée par
f (z) = ρeρ cos α ei(α+ρ sin α) un certain M 0 .
Pour tout x ∈ R, |g(f (x))| 6 M 0 car f (x) ∈ [−M, M ] ainsi g ◦ f est bornée.
Soit Z = reiθ ∈ C avec r > 0.
Si r = 0 alors Z = 0 = f (0).

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Exercice 32 : [énoncé] Or f est continue, donc f ([0, T ]) est bornée et donc Imf aussi.
Posons ϕ : [a, b] → R définie par b) Plus précisément f ([0, T ]) est un segment de la forme [f (a), f (b)] avec
a, b ∈ [0, T ].
ϕ(x) = g(x) − f (x) Pour fixer les idées, supposons a 6 b. On a b ∈ [a, T ] ⊂ [a, a + T ].
Si b ∈ [a, a + T /2] alors f (a), f (b) ∈ f ([a, a + T /2]) et donc pour x = a
ϕ est continue sur le segment [a, b] donc y admet un minimum en un certain
c ∈ [a, b]. Imf = f ([x, x + T /2])
Posons α = ϕ(c) = g(c) − f (c) > 0. Pour tout x ∈ [a, b], ϕ(x) > α donc
f (x) 6 g(x) − α. Si b ∈ [a + T /2, a + T ] alors x = a + T /2 convient.
Le raisonnement dans le cas b 6 a est analogue.

Exercice 33 : [énoncé]
Posons M = f (0) + 1. Exercice 36 : [énoncé]
Puisque lim f = lim f = +∞, il existe A, B ∈ R tels que Si la fonction f est constante, l’affaire est entendue.
+∞ −∞
Si f n’est pas constante elle admet un minimum ou un maximum global dans ]a, b[.
∀x 6 A, f (x) > M et ∀x > B, f (x) > M Quitte à considérer −f , on peut supposer qu’il s’agit d’un maximum en c ∈ ]a, b[.
Posons alors α = min {c − a, b − c} > 0 et considérons σ ∈ [0, α].
On a A 6 0 6 B car f (0) < M . Considérons enfin g : x 7→ f (x + σ) − f (x) définie et continue sur [a, b − σ].
Sur [A, B], f admet un minimum en un point a ∈ [A, B] car continue sur un On a g(c) 6 0 et g(c − σ) > 0 car f est maximale en c.
segment. Par le théorème des valeurs intermédiaires, on peut affirmer que g s’annule ce qui
On a f (a) 6 f (0) car 0 ∈ [A, B] donc f (a) 6 M . résout le problème posé.
Pour tout x ∈ [A, B], on a f (x) > f (a) et pour tout x ∈ ]−∞, A] ∪ [B, +∞[,
f (x) > M > f (a).
Ainsi f admet un minimum absolu en a. Exercice 37 : [énoncé]
Soit ε = 1 > 0. Il existe A ∈ [0, +∞[ tel que
Exercice 34 : [énoncé] ∀x ∈ [A, +∞[ , |f (x) − `| 6 1
Soit y une valeur prise par f . Si celle-ci n’a qu’un antécédent, c’est fini.
Sinon, soit a < b les deux seuls antécédents de y. Ainsi, la fonction f est bornée par M1 = |`| + 1 sur [A, +∞[. Aussi, f est continue
f est continue sur [a, b] donc y admet un minimum en c et un maximum en d, l’un sur le segment [0, A], elle est donc aussi bornée sur [0, A] par un certain M2 .
au moins n’étant pas en une extrémité de [a, b]. Supposons que cela soit c. Finalement, f est bornée sur [0, +∞[ par M = max(M1 , M2 ).
Si f (c) possède un autre antécédent c0 que c.
Si c0 ∈ [a, b] alors f ne peut être constante entre c et c0 et une valeur strictement
comprise entre f (c) = f (c0 ) et max0
f possède au moins 3 antécédents. Exercice 38 : [énoncé]
[c,c ]
0
Si c ∈
/ [a, b] alors une valeur strictement intermédiaire à y et f (c) possède au a) Sur [0, +∞[,
x 1
moins 3 antécédents. Impossible. f (x) = =1−
1+x 1+x
est continue et strictement croissante, f (0) = 0 et lim f = 1.
+∞
Exercice 35 : [énoncé] Ainsi f réalise une bijection de [0, +∞[ vers [0, 1[.
a) Puisque f est T -périodique, on a Sur ]−∞, 0[,
x 1
Imf = f (R) = f ([0, T ]) f (x) = = −1 +
1−x 1−x
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est continue et strictement croissante, lim f = 0 et lim f = −1. Après calculs, si α = βe−β alors f est solution.
0 −∞
Ainsi f réalise une bijection de ]−∞, 0[ vers ]−1, 0[. En étudiant les variations de la fonction β 7→ βe−β , on peut affirmer que pour
Finalement, f réalise une bijection de R vers ]−1, 1[. tout α ∈ [0, 1/e], il existe β ∈ R+ tel que βe−β = α et donc il existe une fonction
b) Pour y ∈ [0, 1[, son antécédent x = f −1 (y) appartient à [0, +∞[. f vérifiant la relation précédente.
b) Pour α = 1/e, les fonctions x 7→ ex et x 7→ x ex sont solutions.
x y Notons que pour α ∈ ]0, 1/e[ il existe aussi deux solutions linéairement
y = f (x) ⇔ y = ⇔x=
1+x 1−y indépendantes car l’équation βe−β = α admet deux solutions, une inférieure à 1 et
l’autre supérieure à 1
Pour y ∈ ]−1, 0[, son antécédent x = f −1 (y) appartient à ]−∞, 0[.
x y
y = f (x) ⇔ y = ⇔x=
1−x 1+y Exercice 41 : [énoncé]
La fonction f est bijective et continue donc strictement monotone. Elle ne peut
Finalement, être décroissante car alors elle ne serait pas surjective sur [0, +∞[, elle est donc
y
∀y ∈ ]−1, 1[ , f −1 (y) = strictement croissante.
1 − |y|
S’il existe un x ∈ [0, 1] tel que f (x) < x alors, par stricte croissance

f (f (x)) < f (x)


Exercice 39 : [énoncé]
Notons que lim f et lim f existent car f est croissante. et donc f (f (x)) < x ce qui contredit f ◦ f = Id. De même f (x) > x est impossible
a b
(⇒) Supposons f continue. et donc f = Id.
Puisque
 f est continue
 et strictement croissante, f réalise une bijection de ]a, b[
sur lim f, lim f d’où le résultat.
a b
  Exercice 42 : [énoncé]
(⇐) Supposons f (]a, b[) = lim f, lim f . On a x  x
a b
f =f 2 = f (x)
Soit x0 ∈ ]a, b[. On a lim f < f (x0 ) < lim f . 2 2
a b 
Par récurrence, on montre
Pour tout ε > 0, soit y + ∈ ]f (x0 ), f (x0 ) + ε] ∩ lim f, lim f . Il existe x+ ∈ ]a, b[
a b x
tel que f (x+ ) = y + . ∀n ∈ N, ∀x ∈ R, f (x) = f
  2n
Soit y ∈ [f (x0 ) − ε, f (x0 )[ ∩ lim f, lim f . Il existe x− ∈ ]a, b[ tel que

a b Quand n → +∞, x/2n → 0 et donc par continuité de f en 0
f (x− ) = y − . x
Puisque f est croissante, x− < x0 < x+ . Posons α = min(x+ − x0 , x0 − x− ) > 0. f n −−−−−→ f (0)
Pour tout x ∈ ]a, b[, si |x − x0 | 6 α alors x− 6 x 6 x+ donc y − 6 f (x) 6 y + d’où 2 n→+∞

|f (x) − f (x0 )| 6 ε.
Or x
Ainsi f est continue en x0 puis f continue sur ]a, b[.
f = f (x) −−−−−→ f (x)
2n n→+∞

donc par unicité de la limite f (x) = f (0).


Exercice 40 : [énoncé] Finalement f est constante égale à f (0).
a) Cherchons f de la forme
f (x) = eβx

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Exercice 43 : [énoncé] Ainsi


sin x
∀x ∈ R, f (x) =
2 2
∀x ∈ R, f (−x) = f ((−x) ) = f (x ) = f (x) x
(avec prolongement par continuité par 1 en 0).
donc f est paire. Vérification : ok.
n n
Pour tout x > 0, x1/2 −−−−→ 1 donc f (x1/2 ) −−−−→ f (1) par continuité de f en
n→∞ n→∞
1.
Or n n−1
Exercice 46 : [énoncé]
f (x1/2 ) = f (x1/2 ) = · · · = f (x) a) Pour x = y = 0, la relation donne f (0) = 2f (0) donc f (0) = 0.
Pour y = −x, la relation donne f (0) = f (x) + f (−x) donc f (−x) = −f (x).
donc f (x) = f (1) pour tout x > 0 puis pour tout x ∈ R? par parité.
b) Par récurrence, on montre pour n ∈ N : f (nx) = nf (x).
De plus f (0) = lim+ f (x) = f (1) donc
x→0 Pour n ∈ Z− , on écrit n = −p avec p ∈ N.
On a alors f (nx) = −f (px) = −pf (x) = nf (x).
∀x ∈ R, f (x) = f (1)
c) Soit r ∈ Q. On peut écrire r = p/q avec p ∈ Z et q ∈ N? .
f (r) = pf (1/q) = pq qf (1/q) = pq f (1) = ar.
d) Pour tout x ∈ R il existe une suite (un ) telle que un → x et un ∈ Q.
Exercice 44 : [énoncé]
Par continuité f (un ) → f (x) or puisque un ∈ Q f (un ) = aun → ax donc par
Soient x ∈ R et (un ) définie par u0 = x et pour tout n ∈ N,
unicité de la limite f (x) = ax.
un + 1
un+1 =
2
Exercice 47 : [énoncé]
Si x > 1 alors on montre par récurrence que (un ) est décroissante et supérieure à La relation fonctionnelle f (x + y) = f (x) + f (y) permet d’établir
1.
Si x 6 1 alors on montre par récurrence que (un ) est croissante et inférieure à 1. ∀r ∈ Q, f (r) = rf (1)
Dans les deux cas la suite (un ) converge vers 1.
Pour cela on commence par établir
Or pour tout n ∈ N, f (x) = f (un ) donc à la limite f (x) = f (1).
∀a ∈ R, ∀n ∈ Z, f (na) = nf (a)

Exercice 45 : [énoncé] On commence par établir le résultat pour n = 0 en exploitant


Soit f solution.
f (0) = f (0) + f (0)
x x x x x x x x
f (x) = f cos =f cos cos = . . . = f n cos n . . . cos
2 2 4 4 2 2 2 2 ce qui entraîne f (0) = 0.
On étend ensuite le résultat à n ∈ N en raisonnant par récurrence et en exploitant
Or x x x 1 f ((n + 1)a) = f (na) + f (a)
sin n cos n . . . cos = n sin x
2 2 2 2
donc On étend enfin le résultat à n ∈ Z en exploitant la propriété de symétrie
x sin x  x 
sin n f (x) = n f n f (−x) = −f (x) issu de
2 2 2 f (x) + f (−x) = f (0) = 0
Pour x 6= 0, quand n → +∞, on a sin 2xn 6= 0 puis

Considérons alors r = p/q ∈ Q avec p ∈ Z et q ∈ N? , on peut écrire
sin x x sin x
       
1 1 1 1
f (x) = n f → f (0) f (r) = f p × = pf et f (1) = f q × = qf
2 sin 2xn

2n x q q q q

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donc b) Sachant f continue, on peut alors classiquement conclure que dans le cas
p
f (r) = f (1) = rf (1) précédent f est de la forme x 7→ ax.
q Dans le cas général, il suffit de considérer x 7→ f (x) − f (0) et de vérifier que cette
Nous allons étendre cette propriété à x ∈ R par un argument de continuité. nouvelle fonction satisfait toujours la propriété initiale tout en s’annulant en 0.
Soit x ∈ R. On peut affirmer qu’il existe une suite (xn ) ∈ QN telle que xn → x. On peut donc conclure que dans le cas général f est affine : x 7→ ax + b
Pour celle-ci, on a xn + x0 − x → x0 et donc par continuité de f en x0

f (xn + x0 − x) → f (x0 ) Exercice 50 : [énoncé]


Par formule de factorisation
Or on a aussi
x−y x+y x−y |x − y|
f (xn + x0 − x) = f (x0 ) + (f (xn ) − f (x)) |sin x − sin y| = 2 sin cos 6 2 sin 62 = |x − y|
2 2 2 2
donc
f (xn ) − f (x) → 0 donc sin est 1 lipschitzienne.

Ainsi
f (x) = lim f (xn ) = xf (1) Exercice 51 : [énoncé]
n→+∞
Montrons par récurrence sur n ∈ N que |un | 6 k n |a|.
Finalement, la fonction f est linéaire. Pour n = 0 : ok
Supposons la propriété établie au rang n > 0.

Exercice 48 : [énoncé] |un+1 | = |f (un ) − f (0)| 6 k |un − 0| = k |un | 6 k n+1 |a|


HR
a) f (2 − x) + f (x) = 0 et f (−x) + f (x) = 0 donc f (x) = f (x + 2) donc f est
périodique. Récurrence établie.
f (x/2) = f (x)/2 donc f (2x) = 2f (x). Puisque k ∈ [0, 1[, k n → 0 et donc un → 0.
Puisque f est continue et périodique, f est bornée. Or la relation f (2x) = 2f (x)
implique que f n’est pas bornée dès qu’elle prend une valeur non nulle. Par suite
Exercice 52 : [énoncé]
f est nulle.
L’application x 7→ f (x) + tg(x) est définie et continue sur le segment [0, 1] elle y
b) Pour a = f (1) − f (0) et b = f (0), on observe que g(x) = f (x) − (ax + b) est
est donc bornée et atteint ses bornes. Par suite ϕ(t) est bien définie et plus
solution du problème posé et s’annule en 0 et 1 donc g est nulle et f affine. La
précisément, il existe xt ∈ [0, 1] tel que ϕ(t) = f (xt ) + tg(xt ).
réciproque est immédiate.
Puisque g est continue sur [0, 1] elle y est bornée par un certain M :
On a
ϕ(t) − ϕ(τ ) = f (xt ) + tg(xt ) − (f (xτ ) + τ g(xτ ))
Exercice 49 : [énoncé]
a) On a or
x 
x+0

1 1 f (xt ) + τ g(xt ) 6 f (xτ ) + τ g(xτ )
∀x ∈ R, f =f = (f (x) + f (0)) = f (x)
2 2 2 2 donc
donc ϕ(t) − ϕ(τ ) 6 tg(xt ) − τ g(xt ) = (t − τ )g(xt ) 6 M |t − τ |
 
x+y 1 De même
∀x, y ∈ R, f = f (x + y)
2 2 ϕ(τ ) − ϕ(t) 6 M |t − τ |
On en déduit et finalement ϕ est M lipschitzienne.
∀x, y ∈ R, f (x + y) = f (x) + f (y)

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