Constitution des Églises Chrétiennes de Dieu
Constitution des Églises Chrétiennes de Dieu
[A2]
CONSTITUTION
de la
Article 1 Nom
Cette organisation sera connue sous le nom Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG) et
son corps dirigeant sera connu sous le nom la Conférence Mondiale des Églises
Chrétiennes de Dieu ou, dans sa forme abrégée, Églises Chrétiennes de Dieu (Conférence
Mondiale) et, ci-après appelée, la Conférence Mondiale. La Conférence Mondiale
contrôlera, en tant que parent, toutes les Conférences de Les Églises Chrétiennes de Dieu
(CCG) à travers le monde. La Conférence Mondiale peut être un Membre de la
Conférence Mondiale des Églises de Dieu en association d’entente avec des églises autres
que Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG).
Article 2 But
Le but de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG) est de prêcher l’Évangile du Royaume
de Dieu à toutes les nations par la parole et par l’exemple.
Les diverses églises dans la conférence seront liées par les croyances telles que
retrouvées dans la publication de l’église : Les Dépositions des Croyances de la Foi
Chrétienne (quatrième édition) ou telle qu’amendée et publiée, en autant qu’un tel
amendement n’essaie pas de compromettre la simplicité Unitarienne de la foi ou
d’introduire une doctrine soit Trinitaire, soit Binitaire, soit Dithéiste.
Article 3 Juridiction
(1) Cette Conférence est sans restriction juridictionnelle. C’est elle qui détermine les
frontières régionales pour la coordination et l’approbation des églises nationales qui sont
membres et les églises membres de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG).
(2) La Conférence peut prêter assistance à n’importe laquelle des Conférences de l’Église
ou à toute autre Conférence qui en fait la demande. Elle peut agir seule ou en conjonction
avec d’autres Conférences.
(3) La Conférence Mondiale nommera des directeurs régionaux pour la coordination des
églises nationales qui seront responsables face à la Conférence Mondiale de l’exactitude
de la doctrine et du bon fonctionnement administratif de leur propre église et ce, à
l’intérieur de la position officielle telle que publiée par l’église.
(4) La Conférence Mondiale contrôlera le site Internet et les médias et toutes les églises
devront adhérer à la doctrine telle qu’elle est publiée.
(5) Les Conférences Nationales peuvent effectuer des campagnes médiatiques. Ces
campagnes devront être en accord avec la doctrine de l’église et sujettes à la révision et à
la coordination par la Conférence Mondiale.
Cette Conférence sera composée des Églises actuelles, incluant l’Église de la Conférence,
et futures qui seront reçues comme membres par cette Conférence.
(1) Le Coordonnateur Général et l’Adjoint Coordonnateur Général sont les deux officiers
qui contrôlent cette Conférence. Ils occuperont leurs postes pour la période couvrant la
Fête des Tentes à partir de la septième année du cycle jusqu’au Dernier Grand Jour de la
Fête des Tentes du cycle suivant. Si l’un des deux coordonnateurs décédait, le
remplaçant devra être choisi par tirage au sort parmi les anciens de la conférence qui
restent parmi les directeurs régionaux et les directeurs des églises nationales. L’officier
restant, soit le Coordonnateur Général ou son adjoint, devra approuver la conformité de la
doctrine du remplaçant. Le nouvel officier remplira la fonction d’adjoint. Advenant le
décès des deux, leurs remplaçants seront choisis par tirage au sort à l’intérieur de la
Conférence. Tel que prévu dans la section 1(2) ci-dessous, si les deux coordonnateurs
devaient mourir, ils sont remplacés par les Assistants Coordonnateurs Généraux et leurs
remplaçants devront être choisis par tirage au sort parmi les Anciens de la Conférence.
(2) L’Exécutif de la Conférence sera élargi et deux autres Anciens seront choisis par
tirage au sort. Ils rempliront les fonctions en tant que troisième et quatrième officiers de
la Conférence Mondiale et ils seront connus sous les titres d’Assistant Coordonnateur
Général et d’Assistant Adjoint Coordonnateur Général. À la fin de chaque période de sept
ans, lors de l’année de Sabbat, les quatre coordonnateurs généraux incluant tous
coordonnateurs généraux et Adjoints coordonnateurs sortants, seront placés dans un
tirage au sort pour être réélus en poste. Si un Coordonnateur Général est ainsi choisi,
alors il poursuivra son poste pour la période prolongée par la nouvelle nomination.
(5) Les directions des églises nationales de chaque région devront inclure chaque conseil
régional et tout autre officier nommé par le Coordonnateur Général ou par son Adjoint.
(6) Le Conseil des Anciens devra se réunir au complet au moins à chaque septième
année, soit l’année de Sabbat et à tout autre moment tel que déterminé par les
Coordonnateurs Généraux et le Comité Exécutif de la Conférence Mondiale. Les affaires
courantes peuvent être réglées par des sous-comités régionaux, tel qu’endossés par les
Coordonnateurs Généraux. Les réunions du Conseil des Anciens peuvent se tenir en
régions par moyens électroniques ou en Comité selon les directives des Coordonnateurs
Généraux.
Lorsque accréditées, les églises de la Conférence devront, autant que possible, être
composées de groupes linguistiques ou nationaux. Toutefois, les églises peuvent être
régionales, couvrant ainsi plus d’une région nationale, jusqu’au moment où des églises
nationales seront accréditées. Elles sont toutes formées à l’intérieur de la constitution de
la Conférence Mondiale et dérivent leur autorité et leur existence en tant qu’entités
légales de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG) en vertu de leur endossement en
recevant leur accréditation de la Conférence Mondiale de Les Églises Chrétiennes de
Dieu (CCG).
Les Églises Nationales doivent être soumises à une période de probation de sept ans à
compter de leur admission au statut de membre national potentiel. Elles doivent conduire
leurs affaires internes sous la supervision et la discrétion de la Conférence Mondiale et
sous le contrôle de la constitution.
Article 5 Sessions
Les conférences régionales peuvent être convoquées par le coordonnateur régional ou par
les officiers de la Conférence Mondiale qui en détermineront la nature et la composition.
Les Sessions régulières des Conférences nationales membres devront être tenues à tous
les sept ans à l’endroit et au temps convenus par le Comité Exécutif et promulguées par
mémorandum. Ces réunions devront avoir lieu entre le Premier Jour du Premier Mois
(appelé 1 Abib ou Nisan) et la fin de la Pâque et de la Fête des Pains sans Levain
commençant la septième année, soit l’année de Sabbat selon le calendrier publié par
CCG. L’Année du Jubilé devra être additionnée au cycle Sabbatique en tant que huitième
année dans le calcul de la durée du poste durant ce cycle.
Chaque Conférence Nationale devra tenir une réunion annuelle dans le but de fournir ses
rapports et ses états financiers à la Conférence Mondiale et à ses auditeurs et aux
autorités gouvernementales tel que stipulé par la loi.
(1) Des Sessions Spéciales des Conférences Nationales peuvent être convoquées par la
Conférence Mondiale ou par le Comité Exécutif de la Conférence Nationale ou par toute
autre personne autorisée par la Conférence Mondiale ou par la Conférence Nationale et
ce, à l’endroit et au moment déterminés par celui qui les convoque. Une Session
d’Urgence de la Conférence Mondiale ou de la Conférence Nationale devra être
convoquée suite à une requête écrite par les détenteurs de postes représentant une
majorité des Églises faisant partie de cette Conférence. Les Églises nouvellement admises
sont considérées en tant qu’églises potentielles et sont exclues du vote dans les sessions
de la Conférence Mondiale au cours de leur période de probation de sept années.
(2) Les sujets abordés lors d’une Session Spéciale ou d’Urgence d’une Conférence
Nationale devront être:
(b) Tout autre sujet déterminé par une résolution présentée pendant la Session Spéciale
ou d’Urgence et adoptée par au moins les deux tiers de ceux qui auront voté.
(c) Le quorum ne sera pas moins de cinquante pour cent des délégués éligibles ou, dans
le cas de congrégations individuelles, pas moins de cinquante pour cent de la
congrégation.
(3) Sujet aux conditions mentionnées ci-dessus, lors d’une Session Spéciale ou
d’Urgence, on peut élire des officiers, d’autres personnes ou des comités et transiger
toutes affaires ou tout autre acte comme une session régulière selon cette Constitution ou
comme le Comité Exécutif peut, entre les sessions, élire, transiger ou agir.
Section 3 : Avis
L’avis de la date et de l’endroit de chaque session devra être donné au moins trois
semaines, soit vingt et un jours avant la date d’ouverture de la dite session de la manière
déterminée par celui qui la convoque selon la loi.
Section 4 : Scrutin
Chaque délégué aux sessions a droit à un vote sur chaque question. Le président de la
session aura un vote délibérant. Dans le cas d’égalité des votes, il aura un vote
prépondérant. Les questions administratives seront résolues par vote majoritaire. Les
questions doctrinales sont déterminées par la Conférence Mondiale et publiées dans les
médias. Les délégués aux sessions, qui vivent dans une région trop éloignée de l’endroit
où se tiennent les réunions ordinaires, peuvent, selon les politiques de la Conférence
Mondiale, voter par procuration et envoyer leur vote au président et aux secrétaires de
chaque conférence. Dans tous les autres cas, chaque membre ordinaire a droit à un vote
dans sa conférence locale.
Tel que réglementé ci-après, les Conférences Nationales en session auront le plein
pouvoir de déterminer toutes les questions relatives à l’ordre et au bon gouvernement de
leur Conférence et la bonne marche de leurs affaires. Les politiques et les résolutions
adoptées par la Conférence Mondiale de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG) sont
obligatoirement applicables à toutes les Conférences Nationales. Si la Conférence
Mondiale de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG) cherchait à devenir membre d’une
des Conférences Mondiales des Églises de Dieu, alors une telle résolution ne lierait en
aucun cas une autre conférence, à moins que la résolution soit ratifiée par la Conférence
Mondiale de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG). Une telle résolution ne devra
compromettre la structure contenue dans Les Dépositions des Croyances de la Foi
Chrétienne concernant la Divinité et la loi. Aucune résolution qui serait en contradiction
avec la Loi Biblique ou qui mettrait en doute la souveraineté de Dieu et l’exposition
Biblique de la nature de Dieu et de son Fils Jésus-Christ, ne liera la Conférence de Les
Églises Chrétiennes de Dieu (CCG) ou ses membres. Cette décision est, en premier lieu,
celle de la Conférence Mondiale de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG).
Section 1 :
(1) La Conférence Mondiale doit être composée des officiers en poste qui sont le Comité
Exécutif de la conférence (jusqu’à sept membres) et les membres du Conseil de la
Conférence Régionale étant les directeurs nationaux et les directeurs régionaux. En
région, la Conférence a le pouvoir d’agir et de se réunir en sous-comité sous la
supervision des officiers de l’église pour toutes questions administratives. Le conseil
entier peut être convoqué pour des questions doctrinales ou pour d’autres questions.
Cependant, les deux officiers de l’Église peuvent, en tant que Coordonnateurs Généraux,
exercer un droit de veto sur toute motion ou activité qu’ils jugent comme attaquant
l’intégrité doctrinale et fonctionnelle de l’église pour laquelle elle a été fondée.
(a) Accrédités par les églises dûment autorisées par la Conférence Mondiale à participer
à la Conférence Nationale. Les églises peuvent être acceptées en Conférence quand la
Conférence Mondiale a autorisé la formation de l’église locale et sa participation à la
Conférence Nationale. Pour chaque portion de 10 membres ou sa fraction majeure,
chaque église aura droit à un délégué.
(c) Ceux qui résident dans le territoire de la Conférence et qui détiennent les lettres de
créances, accréditations et certificats suivants émis par cette conférence:
(3) Ces mêmes délégués en général doivent avoir le droit de rencontrer les membres de
l’église à laquelle ils appartiennent, et ils doivent avoir le plein droit de voter, dans cette
église, sur tous les sujets soumis aux votes durant la session dûment constituée et
convoquée.
Section 1 :
(2) Nul membre d’un conseil ne peut participer aux discussions, ni voter sur un sujet dans
lequel le membre ou un parent possède un intérêt, soit financier, soit fiduciaire, et ce,
jusqu’au troisième degré de consanguinité.
Section 2 :
(1) Les lettres de créances, accréditations et certificats alloués ou émis par le Comité
Exécutif de la Conférence Nationale resteront en force et valides jusqu’à la tenue de la
prochaine session régulière, à moins qu’ils soient annulés avant par le Comité Exécutif
pour des motifs de démission, mauvaise conduite ou d’une résolution, suite à une mise en
accusation devant une cour constituée par une Session Spéciale de la Conférence
Nationale. Il n’est pas nécessaire de physiquement imprimer de nouveau les
accréditations suite au processus de renouvellement des créances à chaque Année de
Sabbat. Les accréditations sont assumées être en vigueur à moins que le renouvellement
des lettres de créances soit refusé et que les créances soient retirées.
(3) La révocation des lettres de créances d’un individu, d’une église ou d’une conférence
est assujettie aux lois de la justice. Toute révocation doit être faite suite à une notification
écrite de l’accusation. Le système de redressement est trouvé à l’Article 20.
(4) Les droits d’auteur de tout le matériel appartiennent à la Conférence Mondiale, mais
aucun ouvrage ne peut être supprimé par l’utilisation des droits d’auteur. Si une telle
suppression devait se produire, dans tous les cas, l’individu, ses héritiers ou ses
successeurs, peuvent publier leur propre ouvrage dans l’intérêt public. Lorsqu’un tel
ouvrage est contraire à la saine doctrine, le dit ouvrage ne sera pas publié par la
Conférence de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG). Comme mesure disciplinaire,
l’auteur de cet ouvrage peut perdre son poste ou son statut de membre. Seules les
publications dûment autorisées par la Conférence Mondiale peuvent utiliser les noms,
marques de commerce et logos des Églises Chrétiennes de Dieu. Tous les noms, marques
de commerce, logos et droits d’auteur des conférences nationales comme, par exemple, le
Christen Gemeenten van God aux Pays-Bas, appartiennent à Les Églises Chrétiennes de
Dieu (CCG) et sont autorisés, selon cette constitution, par la Conférence Mondiale.
Article 8 Élections
Section 1 :
(a) Des Comités actifs en harmonie avec les principes établis par politique de la
Conférence.
(2) (a) Les personnes élues conserveront leurs postes ou assignations respectifs pour
sept (7) ans, à moins que leurs postes ou assignations soient terminés avant. Une
terminaison de poste peut être décrétée par la Conférence Nationale en Session
Spéciale ou par le Comité Exécutif.
(c) Si la terminaison de poste est faite par motif doctrinal, le motif doit être bien spécifié,
à savoir comment la conduite, les croyances ou les enseignements sont en contradiction
avec les croyances de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG), telles que retrouvées dans
le document "Les Dépositions des Croyances de la Foi Chrétienne". Aucun officier qui
adopte une Divinité non-Unitarienne ou une autre Divinité différente de celle décrite dans
l’incorporation de cette église, ne peut occuper un poste.
(d) Les terminaisons de poste pour autres motifs devront prendre en considération le
baptême de la personne impliquée dans ce congédiement, à savoir si cette faute fut
commise avant ou après le baptême. Nulle personne ne peut être renvoyée de l’église
pour une faute commise avant le baptême et pardonnée au repentir. Les motifs doivent
être déterminés en fonction de la loi. Si une personne agit au détriment de l’église et
refuse d’obéir aux directives légales des anciens et des chefs de l’église, elle peut être
renvoyée. Elle peut également être renvoyée si, après son baptême, elle commet un acte
criminel. La détermination devra être faite en accord avec la justice. La décision peut être
rendue au niveau national et ratifiée par la Conférence Mondiale ou celle-ci peut être
prise directement par la Conférence Mondiale, à sa discrétion.
Section 2 :
Article 9 Officiers
(5) Le Secrétaire Général sera assisté par deux Assistants Secrétaires Généraux.
(6) Ces officiers recevront une allocation au moins équivalente à celle d’un
Coordonnateur National.
(7) Les Coordonnateurs régionaux sont aussi responsables de la supervision des nations à
l’intérieur de leur région et devront recevoir une allocation équivalente telle que
déterminée et au moins équivalente à celle d’un Coordonnateur national.
(1) Les officiers des Conférences Nationales seront : un président du Comité Exécutif,
qui devra être le coordonnateur ou l’ancien senior, un secrétaire et un trésorier. (Le
secrétaire et le trésorier peuvent être la même personne, soit le secrétaire trésorier).
L’ancien senior est le ministre senior de l’église nationale.
(2) Il pourra y avoir d’autres officiers tels que jugés appropriés et approuvés lors d’une
session de la Conférence Nationale et des assistants officiers, tels que déterminés par la
Conférence en session ou par le Comité Exécutif. En l’absence du président, le comité
peut nommer un président.
Section 3 :
Section 4 :
Section 5 :
(1) Le trésorier recevra toutes les sommes appartenant à la Conférence, en gardera une
comptabilité et les déboursera selon les directives du Comité Exécutif. Il présentera un
rapport complet de ces déboursés à toutes les sessions de la Conférence et à tout autre
moment requis par le Comité Exécutif. Il accomplira toutes les autres fonctions relatives
à son poste.
Section 6 :
(1) Les secrétaires de département et/ou les directeurs et/ou les associés et/ou les
assistants directeurs travailleront via leur président sous la direction du Comité Exécutif,
et ils agiront à titre consultatif.
(2) Les tâches de la Conférence Mondiale devront être accomplies par, et sous les tâches
du, Coordonnateur Général ou de son Adjoint.
Section 7 :
Section 8 :
(1) Les officiers de chacune des Conférences Nationales gardent leurs postes à la
discrétion des Comités Nationaux. Les officiers de la Conférence Mondiale gardent leurs
postes à la discrétion des Coordonnateurs Généraux.
(2) Le renvoi devra être en accord avec les provisions de cette constitution et il peut être
pour des motifs doctrinaux ou administratifs dans l’intérêt de l’église.
Article 10 Nominations
(1) La Conférence Nationale en session ou son Comité Exécutif entre les sessions :
(a) Nommera les agents, ministres, missionnaires et toutes autres personnes jugées
nécessaires pour continuer l’œuvre de la Conférence Nationale et,
Section 1 :
Lors de chaque session régulière, la Conférence Nationale élira un Comité Exécutif qui
comprendra un président et un secrétaire ainsi que tous les autres membres jugés
nécessaires jusqu’à un total de dix, pour un total de douze membres. Le quorum
consistera en cinquante pour cent des membres élus de chaque comité à tous les niveaux.
Section 2 :
(1) Entre les sessions, le Comité Exécutif s’occupera des affaires de la Conférence
Nationale et pourra exercer les mêmes pouvoirs que la Conférence Nationale en session,
tel que prévu dans cette Constitution et qui ne sont pas exclusives à la Conférence
Nationale en session, telle que la nomination des officiels pour le septennium. Le Comité
Exécutif est assujetti à la Conférence Nationale et à toutes directives concernant les
politiques ou autres ainsi qu’à toutes réglementations données ou adoptées par la
Conférence Nationale en session.
Section 3 :
Le Comité Exécutif de chaque Conférence Nationale, entre les sessions, peut retirer de
son poste n’importe quel officier de sa Conférence ou enlever n’importe quel membre de
son Comité Exécutif, en autant qu’une telle action reçoit l’appui d’au moins deux tiers
des membres du Comité Exécutif, exprimé soit par un vote personnel, soit par la
signature d’une résolution écrite soumise à tous les membres du Comité Exécutif. Des
copies séparées de cette résolution peuvent être signées dans ce but. Une telle action peut
être portée en appel devant une Session Spéciale de la Conférence qui peut être
convoquée pour cette raison. Cet appel doit être fait par écrit au président, qui devra
prendre les mesures nécessaires pour convoquer une Session Spéciale de la Conférence.
Section 4 :
Le Comité Exécutif devra annuellement évaluer et établir le salaire de tous les employés
de sa Conférence et établir une politique salariale et d’allocations pour des Conférences
subdivisionelles, telles qu’établies.
Section 5 :
Des réunions extraordinaires d’un Comité Exécutif peuvent être convoquées en tout
temps et à tout endroit par le président ou, dans un cas d’urgence, par le secrétaire d’une
Conférence Nationale ou par trois membres du dit comité. Le quorum sera constitué de
cinquante pour cent des membres élus du Comité Exécutif.
***
Article 12 Administrateurs
Section 1
(2) Les Conférences Nationales ont le droit d’acquérir des terrains, de bâtir des édifices,
d’établir des institutions ou d’acheter des équipements nécessaires pour assumer leurs
tâches et responsabilités telles que déterminées par cette Constitution.
Section 2 :
(1) Lorsqu’une Conférence Nationale cesse ses activités ou est radiée et qu’elle ne fait
plus partie du corps de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG), les biens immobiliers et
les argents qui restent devront être placés en fiducie, sous la supervision de la Conférence
Mondiale, jusqu’au rétablissement de l’église ou jusqu’à ce que le reste des membres se
regroupe sous la supervision de la Conférence Mondiale.
(2) Les biens immobiliers et les argents peuvent être transférés à la Conférence Mondiale
selon les lois des nations impliquées. Selon l’entente d’autorisation de l’Église, la dîme
de la dîme doit être obligatoirement transférée.
Article 13 Rangs
(1) Le ministère doit être composé de ceux appelés Anciens et Diacres. Les anciens sont
des ministres de l’église ordonnés pour administrer les Sacrements et dont les lettres de
créances ont été fournies par l’église. Les Anciens peuvent ordonner d’autres ministres
selon les politiques de l’église. Les diacres sont ordonnés pour accomplir une des deux
fonctions. Ils peuvent prendre charge des tâches relatives au bien-être de l’église, afin de
permettre aux Anciens de mieux se concentrer sur des sujets plus appropriés ou les
diacres peuvent être ordonnés pour éprouver leur convenance pour l’ordination
permanente d’Ancien.
Les Diacres n’ont pas le droit d’ordonner de leur propre chef. Les Diacres Évangélistes
peuvent être ordonnés comme évêque auxiliaire et recevoir le pouvoir d’ordonner pour
des buts missionnaires par la Conférence Mondiale à la discrétion du Coordonnateur
Général. Ils peuvent administrer les sacrements de l’Église, soit le Baptême et le Dîner du
Seigneur. Les Anciens (et, lorsque décrété, aussi les Diacres) peuvent occuper les postes
suivants :
(d) Dans chacune des églises, les ministres ordonnés devraient être des anciens. Lorsqu’il
y a plus d’un ancien, un coordonnateur ou président devra être nommé. Le conseil
des anciens dans chaque Église ne doit pas dépasser sept membres. On ne doit pas
nommer des anciens simplement parce qu’il y a un poste vacant. Tous les anciens et
tous les diacres détiennent leur accréditation pour prêcher dans toutes les
Conférences. Leurs accréditations devront être renouvelées à chaque année
Sabbatique. Les Anciens sont nommés en permanence mais ils peuvent uniquement
prêcher au nom de l’Église s’ils ont la sanction Sabbatique.
(e) Des Diacres ou des Diaconesses devront être nommés dans chacune des églises. Le
Diaconat ne doit pas excéder sept dans chaque église.
(f) Les chefs de missions des autres nations ou régions peuvent être nommés en poste
selon les termes cités de (a) à (e).
(2) Les Conférences imposeront les mains sur les détenteurs de poste. Le Président d’une
Conférence Nationale peut, selon la politique de la Conférence, ordonner des anciens
et des diacres entre les sessions. Le Coordonnateur Général ou l’Adjoint de la
Conférence Mondiale ou une personne nommée, peut ordonner en tout temps pour
tout besoin particulier.
Article 14 Dîmes
(1) (a) Selon Lévitique chapitre 27, Nombres chapitre 18, Deutéronome chapitres 12 et
26, les dîmes doivent être payées à chaque Conférence Nationale.
(2) (a) Les dîmes doivent être comptabilisées comme la première dîme et la dîme d’aide
sociale de la troisième année.
(b) Lorsque le système de sécurité sociale est adéquat, le paiement d’une aide
additionnelle peut être annulé. Tel que cité dans l’article 15, la Conférence
Mondiale déterminera tout besoin d’aide au niveau international.
(c) Tel que consigné dans " Les Dépositions des Croyances" et la doctrine sur les
dîmes et publié dans le calendrier de l’église, la dîme de la troisième année est
déterminée à partir de la deuxième dîme durant la troisième année du cycle de
sept ans du système du Jubilé.
(3) Les Offrandes doivent être recueillies trois fois par année, avant le matin du premier
Jour Saint des Pains sans Levain, de la Fête des Tentes et le jour de la Pentecôte,
durant les trois périodes des fêtes.
Article 15 Bien-être
Article 16 Médias
(4) Les campagnes médiatiques nationales et locales doivent être approuvées par la
Conférence Mondiale afin d’assurer la convenance doctrinale et ce, en accord avec "Les
Dépositions des Croyances".
(5) Les documents académiques ou de même nature, doivent être révisés par les
Coordonnateurs Nationaux du Comité Exécutif et envoyés pour examen à la Conférence
Mondiale et ce, avant que la conférence en fasse la sanction par la publication.
(2) Les sites de Fête et de Conférence seront la responsabilité des territoires locaux et
sous-divisions telles qu’établies. Ils peuvent être tenus en conjonction avec des régions
adjacentes selon des arrangements convenables. Les déplacements entre les différents
sites de Conférence doivent être permis selon des arrangements par l’administration de la
Conférence Mondiale.
Article 18 Dates
(1) Les dates des activités ou des jours saints annuels doivent être en accord avec le
calendrier approuvé par la Conférence Mondiale de Les Églises Chrétiennes de Dieu
(CCG) et en accord avec les lois Bibliques qui les régissent. La détermination des dates
des Jours Saints doit être établie à partir de l’observation astronomique de la Nouvelle
Lune par conjonction.
Les Jours Saints doivent être tels que retrouvés dans Lévitique 23 et à partir des textes
relatifs aux Nouvelles Lunes.
b) La Fête connue sous le nom de la Pâque consiste en deux jours. Le premier jour ou le
Dîner du Seigneur tombe le 14 de Nisan; le repas de la Pâque d’Exode 12 a lieu le
deuxième jour, soit le 15 de Nisan qui est le Premier Jour Saint de la Fête des Pains
sans Levain qui continue ensuite pour sept jours et se termine le Dernier Jour Saint de
la Fête. Aucun pain avec levain ne doit être mangé avant la fin du Dernier Jour Saint.
d) Les Fêtes des Trompettes, le Jour des Expiations et la Fête des Tentes ou des
Tabernacles qui se tiennent durant le septième mois appelé Tishri doivent être
calculées à partir de l’observation astronomique de la Nouvelle Lune du septième
mois.
e) Les Nouvelles Lunes sont observées et le Premier Jour du Premier mois est un jour
d’assemblée solennelle pour la sanctification de l’Église qui est le Temple de Dieu. Le
septième jour du premier mois est la Sanctification des Gens Simples et Erronés
(Ézéchiel 45:18-20).
Article 20 Recours
Section 1 :
(1) Chaque membre de l’Église pourra faire appel à un système de recours de griefs.
Chaque église devra mettre en place un tribunal constitué d’anciens, de diacres et de toute
la congrégation ou de la majorité disponible, afin d’entendre la cause dans les 30 jours ou
à toute autre date acceptée par tous les partis.
(2) L’appel doit être fait aux conférences subdivisionnelles telles que formées ou à la
Conférence Nationale en Session ou en Session Spéciale. Lorsque le processus a été initié
par la Conférence Mondiale, la structure entière est déterminée par la Conférence
Mondiale avec l’aide de la Conférence Nationale au besoin.
Section 2 :
(1) Aucun membre ne doit être désaffilié, c’est à dire perdre son accréditation de membre
de l’église (contrairement à une affiliation sans droit de vote avec l’église) pour tout
motif autre que Biblique, lequel doit être fourni par écrit. Un tel avis ne peut être donné
moins de trois semaines avant la date prévue pour la réunion et le membre a la possibilité
de comparaître devant la congrégation tel que cité dans la section 1, un droit qu’il peut
refuser. Lorsqu’un membre est accusé d’avoir fomenté la discorde ou la division ou la
déloyauté dans l’Église, il doit être prouvé que ce membre tente actuellement de diviser
l’Église et qu’il n’est pas tout simplement en désaccord avec l’interprétation d’un texte
Biblique (autre que la loi et cette Constitution).
(2) Il est requis de chaque membre de respecter et maintenir la constitution qui comprend
les règlements de l’association.
(3) Le renvoi d’un poste pour des raisons non-doctrinales ne donne pas à la personne le
droit au recours défini dans cette section. Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG) se
réservent le droit de congédiement à l’intérieur des obligations contractuelles imposées à
chacune des parties selon le lieu du travail et les ententes de probation. Dans les cas où il
y a eu irrégularités, le recours est disponible à l’intérieur des lois de la nation impliquée.
Section 1 :
(1) Toutes les Conférences doivent faire vérifier annuellement leurs livres comptables.
(2) Les États Financiers Annuels doivent être approuvés au niveau de la Conférence
Nationale et envoyés à la Conférence Mondiale.
(3) L’Année Fiscale est couverte du 1 Nisan au 1 Nisan selon le Calendrier de l’Église.
(4) Les documents sont exécutés par les officiers de chaque Conférence, soit le Président
et les Secrétaires.
(5) Des comptes bancaires doivent être ouverts par les Secrétaires et Trésoriers des
différentes conférences sous la direction des officiers de la Conférence. Les églises
peuvent avoir des comptes pour les activités locales. Tous les autres comptes doivent être
contrôlés par les Trésoriers sous la direction des Comités Exécutifs ou des
Coordonnateurs Généraux.
(7) Les Coordonnateurs, les Directeurs et les Officiers de l’Église doivent être indemnisés
pour les activités qu’ils accomplissent pour leur conférence.
(9) La responsabilité de tous les membres de toutes les conférences et les organisations
associées ou subsidiaires et de ceux en affiliation se limite à $US20 ou son équivalent.
Le Sceau Officiel de l’Église doit être gardé par le Secrétaire Général au nom du
Coordonnateur Général qui en dirige son utilisation. Les Conférences Nationales peuvent
être autorisées à garder les sceaux communs de leurs Conférences Nationales et à les
utiliser sous la gouverne de leurs Comités Exécutifs en accord avec la politique établie
par la Conférence Mondiale.
(1) Toute personne baptisée est éligible à se joindre en tant que membre. Cette démarche
doit être ratifiée par le Comité Exécutif de la Conférence Nationale et sous la supervision
de la Conférence Mondiale, tel que prévu dans cette constitution. Les individus peuvent
se voir accorder le droit de vote comme membre par invitation, après une période d’essai
de pas moins de trois ans complets, incluant l’observance des périodes de fêtes
complètes.
(2) Une liste des membres doit être tenue à jour au niveau des Conférences Nationale et
Mondiale. L’admission à la confrérie ne veut pas nécessairement dire l’obtention du droit
de vote comme membre de l’Église. La liste de personnes pour les deux catégories
d’admission doit être tenue à jour par les Secrétaires à chaque niveau.
Article 22 Amendements
(1) (a) Cette Constitution peut être amendée par une résolution de la Conférence
Mondiale de Les Églises Chrétiennes de Dieu (CCG) en session et acceptée par une
majorité d’au moins les trois quarts des délégués votants et sujette au droit de veto des
Coordonnateurs Généraux.
(b) Aucun amendement ne peut être proposé sans le consentement des Coordonnateurs
Généraux.
(c) Les amendements au niveau de la Constitution Nationale, qui n’entrent pas en conflit
avec cette constitution, peuvent être considérés avec le consentement du Comité Exécutif.
L’avis pour un tel amendement devra avoir été donné au Secrétaire au plus tard deux
mois avant la date de la tenue de la Session et, dans un tel cas, l’avis de convocation de la
Session devra expliquer l’amendement en question.
(2) Avant que soit soumis tout amendement de Constitutions Subdivisionnelles (ce qui
signifie de Conférences Régionale ou Nationale) à une Conférence en session,
l’amendement doit en premier lieu être référé par le Comité Exécutif de la Conférence
Subdivisionnelle, si elle existe, au Comité Exécutif de la Conférence Nationale qui
prendra en considération l’amendement et donnera son rapport par écrit à la Conférence
Mondiale et à d’autres sessions, par la suite.
(Amendement 2008)
(rév. 2018)