Classe de Tle
MODULE 1: PROGRAMMATIONET BASES DE DONNEES
CHAPITRE 0 : (RAPPELS) ENVIRONNEMENT INFORMATIQUE
Leçon 0: concepts de base et numération
PARTIE 1 : ARCHITECTURE D’UN ORDINATEUR
Objectifs spécifiques
-P é i ’ i ’i i
-Dé i i ’ i
-Différentier les familles de logiciels et Lier chaque type de logiciels à une activité
Introduction
Système informatique est un Ensemble des moyens d'acquisition, de restitution, de traitement et de stockage des données dédié au
traitement des informations. Il est constitué d’un ensemble de matériels informatiques appelés Hardware et un ensemble de logiciels
appelés Software.
I. Le Hardware
Il regroupe l’unité centrale et tous les périphériques.
I.1. L’unité centrale
C’est un boîtier contenant les éléments essentiels de l’ordinateur et sur lequel se branchent les périphériques. L’unité centrale renferme
plusieurs composants:
a) La carte mère
C’est une plaque sur laquelle sont fixées la plupart des éléments internes de l’unité centrale.
b) Le processeur ou CPU (Central Processing Unit) ou UCT (Unité Centrale de Traitement) :
C’est un circuit intégré (composant électronique réunissant plusieurs autres composants) qui interprète et exécute les instructions des
programmes en mémoire. Le processeur est divisé en trois parties : l’Unité Arithmétique et Logique (UAL) ou unité de calcul, l’Unité de
commande ou unité d’instruction et les registres.
Un processeur est caractérisé par sa fréquence ou sa vitesse d’exécution exprimée en Hertz (Hz), sa marque (IBM, INTEL, etc.), la taille
des données qu’il peut traiter (16bits, 32bits et 64bits), son jeu d’instructions (ensemble des instructions pouvant être exécutées : CISC,
RISC, MISC).
c) La mémoire
C’est undispositif électronique permettant d’enregistrer, de conserver et de restituer les données sans les modifier. Elle se caractérise
par sa capacité mesurée en octet, son temps d’accès, sa volatilité ou non.
Concernant la volatilité ou non, on distingue deux types de mémoires :
* la RAM (Random Access Memory) ou mémoire vive qui est volatile.
* la ROM (Read Only Memory) ou morte qui est non volatile.
Remarque : on distingue plusieurs autres mémoires : la mémoire virtuelle, la mémoire optique, la mémoire flash, la mémoire perforée, la
mémoire cash, etc.
b) Les cartes d’extension
Une carte d’extension est un circuit électronique qui permet d’augmenter les caractéristiques de la carte mère. On distingue plusieurs
cartes d’extension parmi lesquelles : la carte graphique ou carte vidéo, la carte son, la carte réseau, la carte TV, barrette mémoire.
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c) Le bus
Un bus est un dispositif destiné à assurer le transfert d’informations entre les divers composants d’un ordinateur. Ils sont au nombre de
trois :le bus d’adresse, le bus de donnée et le bus de contrôle ou de commande.
d) Les ports
Un port est une prise permettant de connecter un périphérique à l’unité centrale. On distingue plusieurs types de ports :
- le port série qui permet d’envoyer les donner bit par bit. Un périphérique utilisant un port série : modem.
- le port parallèle qui permet d’envoyer plusieurs données sur plusieurs bits à la fois. Un périphérique utilisant un port parallèle :
l’imprimante.
Le transfert des données est plus rapide par un port parallèle que par un port série.
- Les ports sphériques ou PS/2: ancienne technologie servant à brancher la souris, le clavier
- Les ports USB: nouvelle technologie servant à brancher la souris, le clavier, l'imprimante, clé USB, appareil photo numérique...
- Etc….
I.2. Les périphériques
Un périphérique est tout élément matériel pouvant être connecté à l’unité centrale. Les périphériques se classent en groupe appelé unité.
Il en existe trois grands groupes selon le sens de circulation de l’information entre l’unité centrale et le périphérique :
a) les périphériques d’entrée : destinés à permettre à l’utilisateur de fournir des informations à la machine. Exemple : la souris, le clavier,
la manette de jeu ou joystick, le caméscope (caméra numérique), l’appareil photo numérique, le scanner, le microphone, la webcam, etc.
b) les périphériques de sortie : destinés à permettre à l’utilisateur de recevoir des informations venant de la machine. Exemple : le
moniteur, l’imprimante, les baffles ou haut-parleurs, le vidéoprojecteur, le casque, etc.
c) Les périphériques d’entrée/sortie : destinés à permettre la circulation de l’information dans les deux sens. Il s’agit:
- des mémoires de stockage de masse appelées aussi supports de stockage: disque dur, disquette, clé USB, CD-Rom, DVD, carte
multimédia, etc.
- écran tactile, modem, casque complet micro, lecteur de disquettes, le graveur, lecteur de carte multimédia, ….
II. Le software
Il est La partie immatérielle ou logiciel constituée des programmes qui doivent être exécuté par la partie matérielle. Le logiciel est un
ensemble des programmes informatiques permettant de résoudre une tâche précise. Il existe trois types de logiciels : les logiciels de
base destinés à assurer le fonctionnement de l’ordinateur, les logiciels d’application et progiciels résolvent les problèmes des
utilisateurs.
II.1. Les logiciels systèmes ou de base
Ce sont des logiciels primaires de l’ordinateur. On distingue :
Le BIOS (Basic Input Output System) : qui est le premier logiciel à se charger lors du démarrage d’un ordinateur. Il permet de faire le test
d’intégrité de l’ordinateur et charge le système d’exploitation.
Les systèmes d’exploitation qui est un ensemble de programmes informatiques qui gère les ressources matérielles et logicielles de
l’ordinateur.
Les utilitaires : Ce sont des programmes permettant d’effectuer les tâches d’administration dans un système d’exploitation. Exemple :
Antivirus, Ccleaner
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Les pilotes ou drivers : ce sont des programmes chargés de faciliter la reconnaissance d’un matériel par l’ordinateur.
II.2. Les logiciels d’application
Un logiciel d’application est un ensemble de programmes destiné à exécuter des tâches précises des utilisateurs. On les classe en
fonction des domaines d’application de l’informatique. On distingue plusieurs familles :
- les didacticiels (logiciels destinés à l’apprentissage) : Tell Me more, français facile
- les navigateurs (logiciels permettant d’afficher les pages web) : opéra, safari
- les éditeurs (logiciels permettant manipuler les fichiers textes) : bloc-notes, notepad++
- les ludiciels (logiciels de jeux) : zuma deluxe, pinball
- les logiciels multimédia (logiciels capables de lire un fichier audio et/ou vidéo) : vlc
- Les logiciels de gravure : Néro, Roxio, Imgburn
- Les logiciels de lecture de fichier PDF : Adobé Reader…
- les SGBD (Systèmes de Gestions des Bases de Données) : Ms Access, MySQL
- Les logiciels de traitements de texte : MS-WORD, WORD PERFECT, TEXTOR, OpenOffice Writer.
- Les tableurs : MS EXCEL, LOTUS, MULTIPLAN, OpenOffice Tableur
- Les logiciels de Publications Assistés par Ordinateur (P.A.O) : MS Publisher
- Les logiciels de Présentation Assistés par Ordinateur (Pré.A.O) : MS PowerPoint
II.3. les Progiciels ou Logiciels standard d’application
Logiciel destiné à un usage professionnel (entreprise). En effet c’est un logiciel commercial, paramétrable en fonction des besoins de
l’entreprise, vendu par un éditeur sous forme d’un produit complet, plus ou moins clé à la main. Ce terme résulte de contraction des
mots « Produit » et « logiciel ». Exemple :
- Progiciel d’application : la facturation, la paie, les ressources humaines, …
- Progiciel de comptabilité : SAGA SAARI, CIEL COMPTA ;
- Progiciel de bâtiment : COVADIX, AUTOCAD, ARCHITECTURE 3D
- Progiciel de Statistique/Mathématique : STATISTICA, SPSS, MATHEMATICA
III. Licence d’un logiciel
Elle désigne le droit qu’un utilisateur a sur un logiciel. On distingue plusieurs logiciels en fonction de leur licence :
- Logiciel libre (Freeware): logiciel entièrement gratuit dont le code source peut être copié et modifié à souhait. Exemple : jargon
informatique, Notepad++
- Logiciel propriétaire c’est contraire de logiciel libre. Exemple : MS Access, Ms Word
- Logiciel d’évaluation (Shareware): logiciel gratuit juste pour une période d’essai. (Macromedia flash, Adobe Photoshop, etc.
PARTIE 2 : REPRESENTATION DE L’INFORMATION
Objectifs spécifiques
-Définir: système de numération, base Information, Code, Codage, Codification, information, donnée
-Donner les ié ’ i i ,
-Enoncer les bases usuelles (2, 8, 10,16)
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-Convertir et effectuer des opérations dans les bases
Introduction
Mise en œuvre à l’aube de la naissance de l’informatique, le système de numération a été longtemps utilisée dans la construction des
ordinateurs. Ceci pour permettre aux ordinateurs de comprendre le langage humain (analogique). Ainsi, le système de numération est un
ensemble de règles et de symboles destinés à la représentation des nombres. Il existe plusieurs types de système de numération
parmi lesquels nous pouvons citer :
- le système de numération binaire (base 2)
- le système de numération octal (base 8)
- le système de numération décimal (base 10)
- le système de numération hexadécimal (base 16)
Les systèmes de numération les plus utilisés en informatique restent les systèmes de numération binaire et hexadécimale.
I. Quelques définitions
a) L’information est un élément de connaissance humaine susceptible d’être représentée à l’aide de conventions afin d’être conservée,
traitée ou communiquée.
b) Une donnée est la représentation d’une information sous une forme conventionnelle destinée à faciliter son traitement.
Remarque : une donnée est une information élémentaire non décomposable alors qu’une information est un ensemble de données
pouvant améliorer la connaissance.
c) La Base de numération : c’est le nombre de symboles ou chiffres utilisés pour représenter les nombres dans un SN
d) Le code : c’est une représentation conventionnelle généralement abrégé d’une entité ou d’un ensemble d’entité.
e) La codification : Opération qui consiste à élaborer, à créer et à appliquer un code
f) Le codage : opération qui consiste à établir une correspondance entre la représentation externe (habituelle) de l’information, et sa
représentation interne dans la machine.
II. QUALITE DE L’INFORMATION
Une bonne information doit être fiable, pertinente, précise et vérifiable.
- Elle est précise lorsqu’elle détermine nettement la personne ou la classe
- Elle est fiable lorsqu’elle doit être sans erreur
- Elle est pertinente lorsqu’elle permet la prise rapide d’une décision ou d’une position
- Elle est vérifiable lorsqu’elle doit être basée sur un évènement logique et rationnel
III. Cycle de traitement de l’information
Le traitement de l’information est l’ensemble des opérations sur une information afin de faciliter son exploitation.
Le traitement de l’information obéit à un ensemble d’étapes : l’entrée des données, le traitement de ces données, leur stockage éventuel
et la diffusion des résultats (sortie). Ce qui conduit au cycle suivant: Entrée – Traitement – Stockage – Sortie.
IV. Quelques systèmes de numération
Nous distinguons plusieurs types de systèmes de numération parmi lesquels :
1. Le système décimal ou base 10
On appelle système décimal le système de numération de base dix. Il comporte donc dix chiffres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 pour la
représentation de toutes les informations.
2. Le système binaire ou base 2
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On appelle système binaire le système de numération de base deux. Il comporte donc deux Chiffres 0 et 1 pour la représentation de toutes
les informations.
3. Système Octal
On appelle système octal le système de numération de base huit. Il comporte donc huit chiffres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 pour la représentation
de toutes les informations.
4. Système hexadécimal
On appelle système hexadécimal le système de numération de base seize. Il comporte donc seize chiffres 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C,
D, E, F pour la représentation de toutes les informations et les nombres. Avec : A=(10)10 ; B=(11)10 ; C=(12)10 ; D=(13)10 ; E=(14)10 ; E=(15)10
V. Les conversions dans les bases
Le transcodage (ou conversion de base) est l’opération qui permet de passer de la représentation d’un nombre exprimé dans une base à
la représentation du même nombre mais exprimé dans une autre base. Les conversions peuvent se faire : D’une base 10 vers une base B
(2, 8, 16), D’une base B (2, 8, 16) vers la base 10, D’une base 2 vers les bases 8 et 16, D’une base 8 ou 16 vers la base 2.
5. Convertir un nombre de la base 10 vers une autre base B
Méthode :
- Effectuer la division entière du nombre à convertir par B
- Puis diviser le quotient obtenu précédemment par B
- Continuer ainsi jusqu’à obtenir un quotient nul ;
- Recopier les restes du dernier au premier
- La suite des chiffres ainsi recopiée constitue l’écriture de ce nombre en base B
Application : Convertir 35 de la base décimale (base 10)
vers la base 2
Pour convertir un nombre décimal en base 2, on respecte
le principe ci-dessus énoncé en remplaçant B par 2.
6. Convertir un nombre d’une base B vers la base 10
Méthode :
- Numéroter chaque symbole du nombre écrit en base B en commençant de la droite vers la gauche ; le premier numéro est 0
- Multiplier chaque symbole du nombre à convertir par son poids (c’est le symbole exposant son numéro trouvé à l’étape 1)
- Additionner les résultats de l’étape 2
- Ecrire convenablement le résultat
Application : Convertir 110101 écrit en base 2 en base 10 (110101)2= 1*20+0*21+1*22+0*23+1*24+1*25
Pour convertir un nombre binaire en base décimale, on =1*1+0*2+1*4+0*8+1*16+1*32
respecte le principe ci-dessus énoncé en remplaçant =1+4+16+32
B par 2. =(53)10
7. Convertir un nombre de la base 2 vers les bases 8 et 16
Méthode
- décomposer le nombre binaire en séquence de 3 (pour la base 8) ou de 4 (pour la base 16) de la droite vers la gauche.
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- compléter la dernière séquence par des 0 à gauche s’il y a lieu
- convertir chaque séquence de bits en décimal
- remplacer chaque séquence par son équivalent trouvé à l’étape précédente
Application : convertir (1000011110111)2 en base 16
1000011110111 = 0001 0000 1111 0111
1 0 F 7 N.B : 1111 = 15 = F
Donc (1000011110111)2 = (10F7)16
8. Convertir un nombre des bases 8 et 16 vers la base 2
Méthode
- Convertir chaque symbole du nombre de la base 8 par son équivalent binaire sur 3bits (pour la base 8) ou 4bits (pour la base 16).
- Remplacer chaque symbole du nombre par son équivalent binaire trouvé précédemment.
Application : convertir (23D5)16 en base 2
2 = 0010 D = 13 = 1101
3 = 0011 5 = 0101
Donc (23D5)16 = (0010001111010101)2 = (10001111010101)2
Exercices d’application :
1) Que signifient les sigles : ASCII, EBCDIC ?
2) Convertir les nombres suivants dans les bases indiquées : (100)10 = (…)8 ; (160)10 = (…)16 ; (725)8 = (…)10 (AF)16 = (…)10 ; (1101101)2
= (…)8 ; (502)8 = (…)2 ; (BACD)16 = (…)2
VI. Les opérations arithmétiques dans les bases
Les opérations arithmétiques (addition, soustraction et multiplication) dans les bases (2, 8 et 16) s’effectuent avec les mêmes règles et
principes qu’en décimale (base 10).
1. Addition
Méthode
Pour additionner deux nombres a et b dans une base B (2, 8, 16) tels que a = an…...a1a0 et b=bm……b1b0, on procédé comme suite :
- Additionner les symboles de poids faibles c'est-à-dire a0+b0
- Lorsque a0+b0=N<B, écrire N sur la barre de résultat et additionner les symboles de poids suivants.
- Lorsque a0+b0=N>B, soustraire la base du résultat obtenu, écrire le nouveau résultat sous la barre de résultat et reporter 1 aux
symboles de poids suivants.
- Répéter l’étape précédente jusqu’aux symboles de poids forts en prenant en compte les retenues s’il y a lieu
Application
i. Additionner 789 + 456 en base 10 Rep. : 1245
ii. Additionner 1011 + 111 en base 2 Rep. : 10010
iii. Additionner 777 + 345 en base 8 Rep. : 1344
iv. Additionner B14 + F2 en base hexadécimale Rep. : C06
2. Soustraction
Méthode
Pour effectuer l’opération a-b tel que a=an…a0 et b=bm…b0 dans une base B (8, 16), on peut suivre le procédé suivant :
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- Effectuer a0-b0
- Lorsque a0>b0, c'est-à-dire a0-b0=N>0, on écrit N sous la barre de résultat et on réalise la soustraction entre les symboles de poids
suivants
- Lorsque a0<b0, c'est-à-dire a0-b0=N<0, on emprunte la base qu’on additionne à a0 et on soustrait b0 c'est-à-dire a0+base-b0. On
écrit le résultat sous la barre de résultat et on remet 1 comme unité emprunté à la 2nde opérande du symbole de poids suivant.
- Répéter l’étape précédente jusqu’aux symboles de poids forts en prenant en compte les unités emprunté s’il y a lieu
Application
i. 780 –456 en base 10 Rep. : 324
ii. 10001 – 111 en base 2 Rep. : 1010
iii. 740 – 345 en base 8 Rep. : 373
iv. B14 – FC en hexadécimale Rep. : A18
3. Multiplication
Méthode :
Pour multiplier deux nombres a et b, tels que a=an …a0 et b=bm…b0, on peut suivre le procédé suivant :
- Multiplier chaque symbole de b par tous les symboles de a en commençant par effectuer a0*b0.
Si le résultat est inférieur à la base on l’écrit sous la barre de résultat et on continue la multiplication sur le symbole de poids
suivants,
Si par contre le résultat est supérieur ou égal à la base, on retranche de ce résultat le multiple de la base qui le suit directement ou
qui l’est égal, on écrit le nouveau résultat sous la barre de résultat et on reporte la position du multiple de la base comme retenu
sur le symbole de poids suivants
- Répéter l’étape précédente jusqu’aux symboles de poids les plus forts en prenant en compte les retenues.
- Additionner le résultat des multiplications intermédiaires.
Application 740
i. 182 x 79 en base 10 Rep. : 14378 x 345
4540
ii. 10001 x 1101 en base 2 Rep. : 11011101
3600
iii. 740x 345 en base 8 Rep. : 326540
2640
iv. B14 x FD en hexadécimale Rep. : AF2C4
326540
Exercice1 : Poser et effectuer les opérations suivantes :
a) 1011012 + 11112 b) 7758 + 7068 c) FD16 + A116
d) 100012 – 1102 e) 4218 – 758 f) 1A216 – A416
g) 111012 x 1012 h) 258 x 518 i) BA16 x 1F16
Exercice2 : Poser et effectuer les opérations suivantes
a) 100012 + 111112 = 1100002 d) 1778 + 4528 = 2538 g) 12A16 + 7F16 = AB16
b) 111002 – 101112 = 1012 e) 7748 – 4778 = 2758 h) 78AB16 – 6CDF16 = BCC16
c) 1102 x 1012 = 11102 f) 1328 x 7048 = 1173508 i) A2C16 x BF16 = 796D416
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