Gestion de la Trésorerie à la FMOS
Gestion de la Trésorerie à la FMOS
RAPPORT DE STAGE
DE FIN D’ETUDE
Sous le thème :
INTRODUCTION
REMERCIEMENTS
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ent, ses appuis, ses remarques, ainsi que pour ses précieux conseils dont j’ai
bénéficié tout au long du mois de stage.
SOMMAIRE
REMERCIEMENTS ................................................................................................................................ 2
SOMMAIRE ......................................................................................................................................... 3
CONCLUSION .................................................................................................................................... 27
Bibliographie .................................................................................................................................... 28
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Introduction Générale
Pour son activité de production de biens et services, l'entreprise est en relation avec son
environnement constitué de ses clients, ses fournisseurs, l'Etat, les institutions financières... Ces
relations ont généralement un dénouement financier créant ainsi une obligation de paiement de
part et d'autre. Les transactions financières qui en naissent mettent en jeu des comptes de
trésorerie, principalement la banque et la caisse, utilisées pour les règlements. Il est donc idéal
pour l'entreprise d'avoir une bonne connaissance de la situation de sa trésorerie pour ne pas être
en situation litigieuse avec ses partenaires.
Dans l'intention de mieux cerner cet aspect de la gestion financière, nous avons pu
effectuer un stage à la FMOSMFJ, dans le service comptabilité et budget, et choisir comme
thème de notre mémoire « LA GESTION DE TRESORERIE AU SEIN D’UN
ETABLISSEMENT PUBLIC, CAS DE LA FMOSMFJ ».
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Partie I : Comparaison
sectorielle
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Les procédures de gestion de trésorerie peuvent varier d’un organisme à l’autre c’est
pourquoi j’ai décidé premièrement de mieux présenter la différence entre les Etablissement
publics et privés et surtout pour les établissements public je vais essayer de mieux distinguer les
établissements publics à caractère administratif (EPA) et les établissements publics à caractère
industriel et commercial (EPIC), car les EPIC ont à peu près le même principe de gestion que les
établissements privés.
Les domaines d'intervention des établissements publics sont variés mais la plupart
remplissent une mission de nature économique ou sociale. Il peut s'agir du domaine de la santé,
de l'enseignement (universités, lycées), de la culture (certains musées), de l'économie (entreprises
publiques ayant le statut d'EPIC).
Globalement, les EPA sont soumis presque exclusivement au droit public, tandis que les
EPIC sont en grande partie régis par le droit privé. Cette distinction entraîne les conséquences
suivantes :
Fonctionnaires ou
Régime Personnel de droit privé soumis au code
agents contractuels de droit
du personnel du travail.
public
Toutefois, en pratique, cette distinction est loin d'être absolue et connaît de nombreuses
exceptions. Le personnel de direction des EPIC est généralement fonctionnaire, certains EPIC ont
reçu de la loi le droit de recruter des fonctionnaires, tandis que certains EPA emploient également
des contractuels de droit privé.
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Des EPA peuvent avoir une comptabilité tenue selon le plan comptable applicable a ux
entreprises, mais certains EPIC munis d'un comptable public peuvent être partiellement soumis
au règlement général sur la comptabilité publique.
Bien que les établissements publics à caractère industriel et commercial soient proches des
personnes morales de droit privé à bien des égards, ils bénéficient, en tant que personne morale
de droit public, de certains privilèges de droit public.
2. la gestion de la trésorerie :
« [...] gérer la trésorerie, c’est anticiper et prévoir une situation de trésorerie future, ainsi
que l’exposition future aux risques de change et de taux. C’est aussi définir une stratégie,
c’est-à-dire une politique de financement et de placement, et une politique de change et de taux,
puis l’appliquer et la moduler au fil du temps[...]. L’élaboration des prévisions est une tâche
délicate mais fondamentale, qui comprend quatre niveaux : le plan financier, les prévisions
mensuelles annualisées, les prévisions mensuelles et les prévisions quotidiennes »
Etablir des états de rapprochements bancaires afin de contrôler la trésorerie et que ces
opérations soient conformes au budget annuel de l’établissement.
* Le besoin de sécurité financière de manière à faire face aux aléas de la conjoncture qui
se traduisent par des déséquilibres entre les encaissements et les décaissements prévus.
La mise en œuvre de la gestion de la trésorerie passe par plusieurs étapes et repose sur
différents modèles de prévision.
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* Des actions externes : elles visent essentiellement à assurer les meilleures conditions de
négociation des facilités bancaires. Des conditions de règlement des clients et de paiement des
fournisseurs.
2-Equilibre et prévision :
2.1 Equilibre :
La politique de trésorerie passe en général par trois étapes, tout d’abord la recherche de
l’équilibre de chacun des comptes bancaires que possède l’entreprise en orientant les
encaissements et les décaissements, puis l’étude du déséquilibre global en faisant la somme
algébrique des différents soldes, enfin la compensation entre les comptes bancaires pour
finalement avoir recours au crédit en cas de manque de liquidités ou au placement lorsque des
liquidités excédentaires apparaissent.
L'entreprise dispose donc d'une certaine masse de recettes que la trésorerie réalise
elle- même ou reçoit des caisses régionales et, d'autre part, doit faire face à un certain nombre de
paiements directs et de ravitaillement des caisses.
Toutes ces opérations se font par l'intermédiaire de comptes bancaires et postaux. Sur ce
plan le problème consiste à approvisionner chaque compte bancaire ou postal de manière à ce
que, compte tenu des recettes qui sont venues à ce compte, il dispose de fonds pour un montant
au moins égal à celui des tirages effectués.
De plus, les comptes bancaires ne produisent pas toujours les mêmes intérêts, il convient
donc de procéder périodiquement et au besoin chaque jour à un travail d’ajustement et de
mouvements de fonds pour que certains comptes ne soient dotés que des fonds strictement
nécessaires. Ce travail est réalisé par le trésorier.
Il est également indispensable de se rendre compte de la manière dont les fonds évoluent,
à la lumière notamment des événements qui peuvent les influencer, il faut donc dresser "des
situations journalières de trésorerie ".
a. Situations journalières de trésorerie
Ces situations indiquent le montant des fonds disponibles à chaque compte bancaire ou
postal. Elles servent de point de départ pour les mouvements de fonds à effectuer et permettent de
dégager soit l’augmentation, soit la diminution des disponibilités dans les banques.
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b. Situations hebdomadaires
En outre, la trésorerie relève pour la conférence hebdomadaire de la Direction :
➢ Les principaux paiements effectués au cours de la semaine
➢ Les principaux encaissements enregistrés au cours de la semaine
➢ Les versements importants attendus
➢ Les principales somment dues par l’entreprise
➢ La situation de trésorerie au premier du mois
➢ Les prévisions pour la fin du mois
➢ Le montant en caisse le jour de la conférence
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Etape 1 : examiner les recettes et ne les inscrire qu'une fois la somme reçue en guise de
paiement. C'est un critère fondamental qu'il faut toujours appliquer en cas de doute, pour savoir
quoi inscrire et quand l'inscrire.
Etape 2 : examiner les dépenses de façons à ce que pour tous les mois, le plan doit
seulement faire état des sommes d'argent attendues à verser aux fournisseurs ; cependant il faut
lier l'état des mouvements de trésorerie pour chaque mois à l'état des mouvements de trésorerie et
à l'activité pour les mois antérieurs et ultérieurs : c'est le "rapprochement".
Etape 3 : rapprochement des recettes et des débours.
Il montre d'abord le solde reporté en rapport avec les opérations du mois précédent.
A cela, il faut ajouter le total des recettes du mois courant, puis y soustraire le total des
dépenses du mois courant. Ce solde rajusté est reporté sur la première ligne de la partie
"rapprochement" de la feuille du mois suivant, pour servir de "point de départ" auquel on ajoute
et on soustrait des mouvements de trésorerie.
Les plans de prévisions des mouvements de trésorerie évoluent et se modifient sans cesse
à mesure qu'on en apprend sur l'entreprise et sur les clients payants.
Il est recommandé de comparer régulièrement les chiffres projetés pour chaque mo is avec
les chiffres réellement enregistrés pour les mêmes mois. A mesure que les véritables points forts
et points faibles de l'entreprise se font jour, les tendances effectives des mouvements de trésorerie
ressortiront du plan. Les prévisions servent aussi à mettre en place un budget de trésorerie. Il est
établi, pour une durée d’un an, afin de fournir une description des recettes et des dépenses liées
ou non à l’exploitation. Pour la réalisation de ce budget, le trésorier dispose de trois types
d’information :
- des informations certaines et connues d’avance comme la réalisation d’un emprunt ;
- des informations importantes mais difficilement accessibles comme par exemple le
décalage entre les données comptables et les dates de réalisations effectives des dépenses ;
- de simples estimations comme les flux liés au cycle d’exploitation et pour obtenir ce type
d’information le trésorier doit nécessairement prendre contact avec les services de production et
les services commerciaux.
Le budget de trésorerie devra être réactualisé sur des périodes d’autant plus courtes que
l’activité est soumise à des aléas. Il permet de préciser l’enveloppe et la nature des crédits de
trésorerie à court terme à négocier auprès des intermédiaires financiers.
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On distingue les prévisions de trésorerie par leur périodicité :
• Prévisions journaliè res
Elles servent de base à la détermination des mouvements de fonds qu’il y a lieu
d’ordonner pour assurer l’équilibre de la trésorerie.
• Prévisions hebdomadaires
Elles permettent d’évaluer le montant à conserver en banque pour les règlements attendus.
Les prévisions hebdomadaires ou de périodicité inférieure se distinguent des autres
prévisions en ce sens qu’elles dérivent directement, pour leur grande partie, des pièces
comptables qui recevront leur exécution dans la période considérée.
• Prévisions mensuelles
Elles servent à déterminer, au moment où commence un mois, l’allure générale des fonds
disponibles pour l’ensemble de ce mois.
• Prévisions trimestrielles
Ces prévisions ont pour but principal de provoquer les décisions qu’il y aura lieu de
prendre dans le proche avenir pour maintenir l’équilibre de la trésorerie : par exemple, demande
de subvention à l’Etat.
• Prévisions annuelles
Elles visent à établir des situations budgétaires par le bureau qui s’occupe du contrôle des
comptabilités et le Chef des finances.
Conclusion de la comparaison :
On l’a vu, l’activité d’exploitation d’une société entraîne de fait des besoins de
financement. La gestion de la trésorerie fait références aux techniques qui permettent d’établir
des prévisions en termes de trésorerie et, en conséquence, de faire appel à des sources de
financement court terme (dans le cadre de besoins de trésorerie), ou à des placements court terme
(dans le cadre d’excédents de trésorerie). La gestion de trésorerie est cruciale pour toute société
surtout privée à caractère commercial par contre au niveau des établissements publics a carac tère
administratif ce qui est visée n’est pas la gestion dynamique de trésorerie mais simplement une
rationalisation de la trésorerie de l’établissement puisqu’ils ont une source fixe et sure qui est la
subvention de l’état. Il n’y a pas intérêt à établir un budget de trésorerie ou bien donner de
l’importance à la trésorerie ; une fois le budget établi (comprend exploitation et investissement)
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les dons reçus de l’Etat doivent être dépensés dans la mesure du budget et ne pas ressortir d’autre
situation ; les dépenses de l’année sont déjà estimées à hauteur des subventions.
La différence entre les établissements public et privé en matière de trésorerie reste flou
mais entre établissement public à caractère administratif et établissement privé cette différence se
constate dans l’importance à donner à la trésorerie ; les EPA ont des recettes fixes qui ne varient
généralement pas, donc la gestion de la trésorerie consiste seulement à les dépenser avec rigueur ;
par contre les établissements privés n’ont pas de ressources fixe ce sont les revenue
d’exploitation ou bien d’investissement qui constituent des recettes ; ces derniers restent alors
variables ce qui pousse l’établissement à estimer et prévisionner chaque jour sa situation de
trésorerie avant de ne prendre aucune décision.
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Partie II : La gestion de la
trésorerie au sein de FMOSMFJ
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I. Présentation de la fondation Mohammadia des œuvres
sociales des magistrats et fonctionnaires de la justice
(FMOSMFJ) :
1. PRESENTATION DE LA FONDATION :
- Ministère de la Justice ;
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2. Organigramme de la fondation :
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3. Fiche signalétique :
- Club de rabat
- Club de Tit-Mellil
- Club d’Agadir
- Club de Marrakech
- Club de Fés
- Club d’Ifrane
- Club de Saidia
- Club de Fnidek
- Club de Martil
- Club de Settat
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4. Les prestations sociales de la fondation :
4.5 Le transport :
C’est l’un des avantages qu’offre la fondation à ses adhérents. Le parc automobile est en
phase de croissance et atteint le nombre de cent deux (102) autocars.
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La fondation se subdivise en plusieurs services à savoir : le service d’estivage, le service
d’achat et logistique, le service comptabilité et budget, le service des ressources humaines, le service
parc auto, le service communication. C’est d’ailleurs le service de la comptabilité et budget qui a fait
l’objet de ma mission.
1. Indicateur de trésorerie :
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La fondation est animée par des flux de recettes et de dépenses qui peuvent être classés en trois grandes
catégories :
- flux d’exploitation qui proviennent des opérations courantes : encaissement des ventes (exemple :
encaissement d’hébergement et des prestations de restauration des clubs d’estivage), décaissements des achats,
des salaires et des autres consommations de la fondation ;
- des flux concernant des prestations sociales : qui finance toutes les aides sociales et les prêts
➢ Les recettes des clubs d’estivage : Parmi les recettes on peut citer : hébergements,
restaurations, droit d’accès piscine, droit d’accès salle de sport, droit d’adhésion fondation, frais
de voyages organiser, frais de location des salles de conférence et de fête etc.……)
2. La gestion de trésorerie :
Afin de dépenser ces ressources pendant une période donnée et en respectant les règles du
budget, la fondation a intérêt de bien gérer sa trésorerie en établissent des états de rapprochement
bancaires ainsi qu’en effectuant des situations de trésorerie.
Cela permet de détecter des erreurs lors des enregistrements comme un oubli ou des
erreurs commises.
• Des agios, frais bancaires, que nous découvrons sur l'extrait de compte,
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• Des décalages de certaines opérations connues par l'établissement d'abord et que la
banque enregistre après, ou inversement.
(Sachant que l'opération comptable peut apparaître le mois suivant sur le relevé bancaire)
Phase 1) Réaliser un pointage (lettrage) des opérations entre le compte bancaire du grand
livre et le relevé bancaire (et l'ancien rapprochement bancaire). Ne pas lettrer les reports, soldes
de début et de fin.
Phase 2) Indiquer dans deux tableaux de rapprochement "le solde de fin" du relevé
bancaire et du compte de grand livre. Ce solde d e fin est le solde à la fin des documents. Il faut
suivre le principe pour cette phase : même tableau, même colonne.
Phase 3) Inscrire les montants non lettrés des deux documents dans les deux tableaux de
rapprochement en suivant le principe : tableau opposé, colonne opposée. Faire les sous-totaux
dont les écarts doivent être égaux.
-Déterminer un solde de trésorerie qui permet de prévenir des opérations et leurs capacités
de paiement futur.
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-Une situation de trésorerie permet à l’agence de définir un solde qui permet de bien gérer
la trésorerie ; cette dernière se calcule par :
Solde de début de période : c’est le solde calculé le mois d’avant ; ce sont les
disponibilités de la fondation
Encaissement : peuvent être des subventions débloqués – des produit financier – des
versements de partenaire, Les décaissements les dépenses ou bien les règlements effectués
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CONCLUSION
Les méthodes de gestion de trésorerie sont très nombreuses et diffèrent ; ce sont les
méthodes, plus ou moins complexes, utilisées par un organisme pour gérer sa trésorerie qui peut
nous montrer l’importance que cet organisme accorder à sa trésorerie.
C’est le cas de la FMOSMFJ qui est un organisme financier à caractère administratif dont
les dépense sont métrisables et fixes ainsi ses engagements sont déjà prédéfinis par le budget ce
qui limite la gestion de la trésorerie tout simplement dans le suivi de la dépense des recettes en
toute rigueurs.
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Bibliographie
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