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MPSI Le 7 janvier 2023, MATHEMATIQUES : DEVOIR SURVEILLE 5 DUREE : 3 HEURES ‘TELEPHONES ET DOCUMENTS SO! INTERDITS LES CALCULATRIC Si, au cours de Iépreuve, le candidat repére ce qu ui semble etre une erreur d'énoneé, i! a signale sur sa copie et poursuit sa composition en expliquant les raisons des initiatives quia été amené a prendre EXERCICE 1 : SUITES REELLES On s'intéresse dans cet exercice & l'étude de la convergence des suites réelles’ ‘pour lesquelles: esate nti p npr on gl 8 lose ae ‘un exemple, et la ie propose de déterminer la limite de ces suites dans le cas général. Les deux parties sont indépendantes. Partie 1 : étude d’un exemple : Dans cette question, on suppose que la suite i= (y)qaW est définie par ses deux premiers termes) = 1'et la relation de récurrence YEN ange Démontrer que la suite (2 nen converge et déterminer sa limite, Partie 2 : cas général Dans ct part, o ae wn eter 8 RS aN agp On dein a ouite(e5)nen par ss » premiers termes :WEETO, DK | SHY t par la relation de récurren On definit également pour n € N, Ame a EN Su En déduire que les deux suites (My)nen et (mm )nen sont monotones et on précisera le sens de variation. 2. Montrer que la suite (My new converge vers une limite L € R, que la suite (mp )nen converge vers une 2 Mate m8 YHEN, rp Ma Dt 4. On souhaite dans cette question démontrer par l'absurde que L. On suppose donc que le nombre « = L ~J est strictement positif. (2) Justi qui existe no €N tel que Yn 2 no, ma 2 1— = ©) Montrer qu’alos Yn > no, nap 2145 (©) Bn deduite alors que Vin > no +, mu 214-5. Conclre, 5. Montrer que la suite (2, )nen est convergente. 6. On définit maintenant la suite (Y_)nen Par YREN, t= SR Dns = Fn + Bmss + 38tnj2 t+ Pemep (a) Calculer pour n € N, Yn+1 — Yn. En déduire que (Un)nen converge vers une limite a préciser. (b) En déduire la limite de la suite (1,)nex- EXERCICE 2 : CONSTANTE D'EULER (n pose, pour tout ER On capa ee We eoe| na) S21. (tt) «2 & 1. Démontrer que vn €N* | —— znsk SPXMq , ce qi donne tin max(tn41,2n42, Ta suite (Ma)nzo est done décroissante De meme, mq minore l'ensemble {2n41,2n42s--ntp}s Al0r8 My < min(n415Er42s Earp) = Mana La suite (rm,)n>0 est done croissante] (0.75 pt) 2. On a alors, Yn EN mo . (0.5 pt) (©) Comme (Mp)n20 est une suite décroissante qui converge vers L, alors Vm €N My > L Pour tout entier n > no, on a: Mn+(p— Ima. bE+(@— 1) P ? Ite, WS (1 pt) e e (€) Pour tout entier n > nq —p,on a: 2145, ansn 21+ Sans tmp 214 S, © >n0~p, 7 es 5 Par consequent, my = min, fntis on tatpmi) 2 U4 Se Un passage & la limite dans Vnégalité précédente donne : tots Sor P Contradiction. Par conséquent, 1 < L est faux et done 1 > L. Comme on sait- déja que I < L, il vient que =k (1.75 pt) 5. D'aprés la question 1, ¥n > p map San S Muy Comme Ma» 2, 1 ¢ Mn» 2 fy alors d'aprs le theoréme dencadrement, 24, —> ves L. (0.5 pt) [e converge au 6. Soit n € N. Caleulons : ott —Yn = (Cnr +Dtngat- + PEnsp) (Oat Renta “Hat p-1) = Paty (u Hiner to est constante et converge vers yo = a9 +20; +302 +--+ papa. (0.25 pt] 7. D’aprés les opérations sur les limites (Ia suite (yq)n0 est tne somme de p suites convergentes, pfxé), la suite (¥n)us0 converge vers [+2 +3L+---+pL (chaque suite (tm-j)n30 est tne suite extraite de (2n)x>0 done converge vers 1) Liunicité de la limite permet d'obtenir ap + 2ay + 32 +---+ pap = L-+2L-+3L-+---+ pL, doh ao + 2a +a ++ P01) (425 pty Pip+i) EXERCICE 2 | CONSTANTE D'BULER 1, Bn aplqunt Png Ins) <2 1 a 6l 24, on bso: tn (222 05») On eptiane cette mime nga ie) (a) Sai men (sE) oi beach (2E2) 217 amy 2. ger =a = ($2) —Inon 2) (SO) 4) = In: oat te ngs te tat a (24) 30 a suite (tn)nens est décroissante, la suite (tm)nen- est: croissante. Bem —tm=—2 0 Aisi, les suites (tn)nen~ (t)nen- sont adjacentes (2 pts) 3. Méthode 1; par récurrence sur n Soit, Py € Wan = an ~ ty + In(2) » cr _ ty = 145 —InQ), dod uy ~~ In) Py est vraie. ww Supposons P, vraie pour un entier n> 1 eye 1 wma ot 1 Soe orto es ne =v ttn) + pats Py 1 oe 7 Bt tana ~ tgs + In(2) = Detar t mes) ment a-(Spe ot ) + Infn +1) + 1n(2) 1 = tan + Inn) — ty —In(n) +4 — ie tn — thn + In(2) + Tee Pasa est vraie [On a ainsi montré : Vn € N°, way = wan — tn + 1n(2) 7 fee ene Méthode 2: wae =1-54+5-F+ 5 ~ a On a, en séparant les termes d'indices impairs (de la forme 2k —1 avec k €[[1,n]) et les termes d’indices pairs (de Ia forme 2k avec k €([1,n]) De méme, en séparant les termes d'indices pairs et impairs, on a ve (SF Doo: tan — te —In@2) = (Sze ee =m (2.25 pts) Lidée est ce montrer que les deux sous-suites (w2n)n>1 ot (Wans1no1 Convergent vers Ja méme limite. Comme ton 7, (résultat sur les suites extraitves) et um, =, 1, on en déduit que wan —>In(2) On a, de plus, wanes = tan + ET —>. In) Les deux suites (won)no1 ot (Wans1)nz1 convergent vers la meme limite qui vautIn(2), donc, apres un vésultat de cours, (wn)az converge ver In(2) (125 pt) EXERCICE 3 : DERIVATION DANS UN ANNEAU 1, 6(04) = 6(0, +04) = 5(0,4) + 6(0,), [done 60a) = 0a 4(14) = 8(La x La) = 1a x (14) + 5(1a) x 14, [done 814) =n] (0.75 pt) 2. D'une part d(aa™*) = (1.4) = On, Et d’autre part 6(aa-) = a6(a~) + 5(a)a-+ On en déduit. que aé(a~!) = —5(a)a-*. En multipliant par a~1 & gauche, on obtient [5(a") = —a-“#a)a*] (1 pt) 3. 14 €C car d(la) = 0a Soit (2,6) € C2 = 8(ad) = a5(0) + 8(a)b = 04 car 6(a) = 5(8) = 0a Par conséquent, abe C 5(a~8) = 5(a) + 5(—b) = a(-b) car (a) = 04 Comme 6(6) = 0, on a 6(—b) = 5(—b) +5(b) = 6(-b +b) = 04. Par eonséquent, (a —8) =O4, et done a= be C Ainsi, Gest un sous-anneau de A] (1.5 pt) 4. On montre par récurrence sur n que 5(a") = Sa*—4(a)a"-* ao Crest vrai pour n= L Supposons le résultat acquis au rang n S(a") = 5(a%a) = a"5(a) +5(a")a 16(a)a"t-# Se Le résultat est 6tabli an rang n+ 1 H15(a)a Ainsi, Yn € N*, 6(a’ 5 pt) Srai(a) = Ala)a, alors 8(e) commute avec toute puiance de a, Sat tar#i(a) = Sa" s(a) = na6(a). (0.5 pt) ‘ ct ootte formule devient 5(2" EXERCICE 4: NOMBRES PAREATTS 1. (a) Soit p un nombre premier: il admet deux diviseurs posits 1 ot p, doi o(p) =1+p<2p. n'est pas parfait. (0.5 pt) () Soit (p,q) un couple de nombres premiers dstincts tel que n = pg soit un nombre parfait. Les diviseurs posits de m = py sont 1, p,q et pa, on o(n)=1+-p+ 9-4 pa nest parfait, done a(n) = 2n = 2pq On obtien alors 1+ p-+ 4 = pa Méthode 1: on a pq —p—9+1=2, qui s'éerit aussi (p— 1)(q— 1) =2 p= Let qT sont done des diviseurs positifs de 2. p-1=1 Par conséquent, { fale ay ‘On obtient les couples (2,3) et (3, 2). Méthode 2; pet q ont des roles symétriques, on peut supposer que p < @. Ona:1+p=q(p— 1). Comme q > 3, alors q(p~ 1) > 3(p~1), ce qui donne 1 +p > 3p —3, et done 2> p. On en déduit que p= 2, puis que q Méthode 3: p et q ont des roles symétriques, on peut supposer que p< 4. Ona:1+p=a(p—J). 4 divise p+1, done q

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