Canaux logiques du GSM expliqués
Canaux logiques du GSM expliqués
IV - Canaux logiques
L’interface radio est le maillon faible de la chaîne transmission. Il faut prévoir un certain
nombre de fonctions de contrôle de nature variée pour que le mobile se rattache à une station de
base favorable, pour établir une communication, pour surveiller son déroulement et assurer des
commutations de cellules en cours de communication (handover).
Ces fonctions engendrent des transferts de données: informations système, relevés de
mesures, messages de contrôles. Plusieurs canaux logiques ont été définis pour les différents types
de fonction.
L’interface radio permet d’offrir un certain nombre de tuyaux numériques:
D’une manière plus générale, il faut prévoir une multitude de fonctions de contrôle, en
particulier :
diffuser des informations système (cf. Broadcoast Control CHannels)
prévenir les mobiles des appels rentrant et faciliter leur accès au système (cf.
Common Control Channel)
contrôler les paramètres physiques avant et pendant les phases actives de
:
transmission (cf. FACCH, SCH et SACCH)
fournir des supports pour la transmission de signalisation téléphonique (cf. SDCCH).
Le réseau GSM s’appui sur le concept de la voie balise qui est choisie parmi les porteuses
attribuées à l’opérateur :
1. Elle est propre à la station de base.
2. Elle est émise en permanence.
3. Le MS mesure périodiquement sur cette voie le niveau de signal qu’il reçoit
4. Le MS mesure son éloignement de la station.
5. La voie balise comprend essentiellement des signaux de forme spécifique et des
infos systèmes qui permettent de savoir :
a. Identité du réseau
b. Calage en fréquence
c. Calage en temps
6. Scrustation en permanence
7. Fréquence descendante
a. Emission en permanence d’un signal modulé en puissance
b. Ensemble de canaux logiques BCH (Broadcast Channel)
Consiste en 1 burst particulier émis environ toutes les 50 ms. Le message est 148 bits à 0
(67.7 kHz). Règle le décalage en fréquence du à la modulation GMSK (Gaussian minimum-shift
keying) (F0 +1625/24 kHz).
La phase varie linéairement pendant un temps bit :
Ø Si bit = 0 +Π/2 à la fin du bit
Ø Si bit = 1 -Π/2 à la fin du bit
Cela crée un déplacement de fréquence qui occasionne un décalage de 67.7 kHz.
:
IV.b.2 - SCH (Synchronisation Channel)
Il a pour objet de fournir aux mobiles tous les éléments nécessaires à une synchronisation
complète ; il caractérise la voie balise par un marquage spécial (séquence d’apprentissage) :
ü Synchronisation fine : aide à la détermination du TA
ü Synchronisation logique : détermination du FN (Frame Number). Il s’agit de
mettre le compteur de trame FN mobile avec celui de la BS.
Il est possible que l’on arrive à chopper le signal sur 2 balises éloignées (même fréquence).
Il faut donc le différencier par le BSIC (3bits d’identification de la BTS, 3 bits d’identification du
réseau).
Si le mobile veut effectuer une opération sur le réseau (localisation, envoi de messages
courts, appel d’urgence, appel normal…), ils doivent le signaler au réseau. Pour cela, ils envoient
:
une requête très courte codée sur un seul burst vers la BS. Cette requête est envoyée sur des slots
particuliers en accès aléatoire de type ALOHA synchronisé, l’ensemble de ces slots constitue le
RACH. Le burst utilisé est plus court que le normal pour tenir compte du délai de propagation.
Lorsque l’infrastructure reçoit une requête de la part d’un mobile, il faut allouer un canal de
signalisation dédié pour identifier le mobile. Le message d’allocation contient la description
complète du canal de signalisation utilisé : N° de porteuse et N° de slot.
Permet de diffuser aux usagers présents dans la cellule des informations spécifiques (info
routière, météo…). Utilisation marginale.
Ces canaux fournissent une ressource réservée à un mobile. Sur une paire de fréquence, un
slot parmi 8 est alloué à une communication avec un mobile donné. Cette paire de slots forme un
canal physique duplex.
Le mobile se voit attribuer dans une structure multitrame une paire de slots (↑↓) dans lequel
il est le seul à transmettre et à recevoir.
Dans la même cellule, aucun autre mobile ne peut transmettre, ni recevoir dans le même
slot et à la même fréquence.
Ce dernier forme la base de deux canaux logiques ; d’abord le TCH (Trafic CHannel) qui
porte la voie numérisée, mais aussi un petit canal de contrôle, le SACCH ( Slow Associated
Control Channel) qui permet principalement le contrôle des paramètres physiques de la liaison.
Sur un canal physique on peut placer soit :
ü TCH avec son SACCH associé (multitrame 26 (12 ->S, 25->i))
ü SDCCH avec SACCH associé. (multitrame 51)
Canal de signalisation, avec un débit plus faible 800 bit/s. On a un environ un SDCCH pour
8 TCH.
Une liaison radio est fluctuante, il n’est pas possible de dédier un canal à un MS sans le
contrôler en permanence. Il faut constamment ajuster les paramètres pour conserver une qualité de
service acceptable. Enfin le réseau doit vérifier que le mobile est toujours actif sur le canal. Son
débit est faible et le délai important (½ seconde). On y retrouve :
1. TA.
2. Contrôle de puissance d’émission du mobile.
3. Contrôle de la qualité du lien radio.
4. Rapatriement des mesures effectuées sur les stations voisines
Le SACCH est trop lent en cas d’urgence sur un TCH (par exemple handover), donc on
suspend l’émission de la TCH et on envoie le FACCH à la place. Le SDCCH est
suffisamment rapide, donc pas besoin FACCH.
IV.d – Scrutation
[Link]énario
V.a – Veille
Une MS sous tension doit pouvoir recevoir des appels. Le mobile est alors en état de veille
(idle). Elle doit se caler sur une cellule, écouter une voie balise et surveiller son environnement.
La sélection de la cellule est faite si le MS détecte une puissance sur une BCCH :
Parfois C1 ne suffit pas car il n’a pas la qualité suffisante (C/I), la MS doit écouter le canal
PCH et donc décoder les messages émis sur ce canal. Pour avoir une idée de la qualité de la
communication, elle fait une analyse de messages non décelables. Lorsque ce nombre atteint un
certain seuil (paramétrable, diffusé sur BCCH), la MS tente une resélection de cellules.
:
V.g – Contrôle de puissance
V.h – DTX
Au niveau CODEC, le DTX permet au MS d’être inactif pendant les silences de parole. Le
but est de réduire le débit de codage à 500bit/s quand l’usager n’est pas en train de parler (débit
suffisant pour le bruit de fond).
On passe de 260 bits/20ms à 260bits/480ms.
Il faut un détecteur d’activité locale, une évaluation du bruit de fond côté émetteur et la
génération d’un bruit de confort pendant les périodes où la transmission radio est interrompue (Au
lieu de TCH, on SID qui trament les bruits de fond.
Exemple de mise en œuvre des différentes identités d’abonné dans GSM lors d’un appel
entrant:
Il s’agit d’éviter l’interception de l’IMSI lors de son transfert sur la voie radio par des
entités non autorisées. Ainsi, il devient difficile de suivre un abonné mobile en interceptant les
messages de signalisations échangés.
Le meilleur moyen d’éviter l’interception de l’IMSI est de la transmettre le plus rarement
possible. C’est pourquoi le système GSM a recours au TMSI et c’est le réseau qui gère des bases
de données et établit la correspondance entre IMSI et TMSI.
En général, l’IMSI est transmise lors de la mise sous tension du mobile et ensuite les TMSIs
successives du mobile seront transmises. Ce n’est qu’en cas de perte du TMSI ou lorsque le VLR
courant ne la reconnaît pas (par exemple après une panne) que l’IMSI peut être transmise.
L’allocation d’une nouvelle TMSI est faite au minimum à chaque changement de VLR, et
suivant le choix de l’opérateur, à chaque intervention du mobile. Son envoi à la station mobile a
lieu en mode chiffré.
L’utilisation de ces différents éléments pour la mise en œuvre des fonctions de sécurité peut
être schématisée par la figure suivante:
:
VI.e - Authentification de l’identité de l’abonné
Etablissement de la clé
Les informations transmises sur les canaux dédiés sont chiffrées grâce à la clé Kc calculée à
partir du nombre aléatoire RAND et de l’algorithme A8 selon la figure suivante :
:
Activation du chiffrement
L’algorithme A5 est implanté dans la BTS. L’activation se fait sur demande du MSC mais le
dialogue est géré par la BTS.
On peut noter que ce chiffrement ne peut être activé dès les premiers messages mais se fait
après une procédure d’authentification puisqu’il nécessite la connaissance de la clé Kc par le
mobile.
Les mécanismes de sécurité mis en œuvre dans GSM permettent d’obtenir des niveaux de
protection très élevés pour le système et pour les abonnés. En effet il faudrait par exemple plusieurs
milliards de couples (RAND, SRES) afin de déterminer l’algorithme A3.
Mais aucun système de sécurité n'est fiable à 100%. On a donc recours à des systèmes de
sécurité internes propres aux terminaux mobiles.
L’opérateur du réseau GSM peut vérifier l’identité IMEI d’un terminal. Si celle-ci n’est pas
reconnue par le réseau ou si elle fait partie d’une liste de terminaux dérobés ou pirates, l’accès du
mobile au réseau est alors refusé. Le réseau peut aussi mémoriser l’identité IMSI de l’abonné
utilisant le terminal douteux.
Il est intéressant de noter que la carte SIM contient également des codes personnalisables
par l’usager et utilisés pour identifier l’abonné, tel le code PIN, Personnal Identity Number,
demandé à l’utilisateur à chaque mise sous tension du terminal.
La carte peut aussi contenir d’autres codes selon la volonté de l’utilisateur, afin d’interdire
l’accès à certains services.
VI.f - Alimentation
C'est la première technologie apparue sur le marché; ses points faibles : le poids et "l'effet
mémoire". En effet, pour une utilisation optimale de votre batterie, il faut la décharger
complètement avant de la recharger. Si vous ne respectez pas cette procédure, votre batterie va
perdre en capacité. Sa durée de vie est d'environ 1000 cycles (charges).
C'est actuellement la batterie la plus vendue avec les téléphones portables, cette technologie
permet une capacité et un rendement supérieurs au nickel cadmium, son point fort : elle ne possède
pas "d'effet mémoire". Sa durée de vie est d'environ 700 cycles.
Elle offre le meilleur rapport énergie/poids avec une autonomie très importante, son prix est
assez élevé par rapport aux autres. Sa durée de vie est d'environ 400 cycles.
:
VII Autres applications
VII.a – GPRS
Le GPRS (General Packet Radio Service) est un service non vocal qui permet d’envoyer
des informations à travers le réseau GSM. On transmet des paquets (plus de débit, en utilisant
moins de fréquence).
A terme l’usager payera le nombre de paquet (service utilisé, nombre de bits…) et non plus
la durée de communication. Cela n’a rien avoir avec le GPS. Ce système permet un développement
plus important du GSM mais reste limité pour des raisons de coût (ce n’est rien comparé à
l’UMTS)
VII.a.1 – Utilisateur
Vitesse
La vitesse théorique en utilisant les 8 slots en même temps est de 171.2 kilobits/s. C’est
trois fois plus rapide que sur les réseaux téléphoniques actuelles et 10 fois plus rapides que
le GSM. Comme il est plus rapide, il revient moins cher que le SMS.
Facilité
Les informations arrivent sans avoir besoin de composer un numéro (modem). On peut
l’associer à l’idée de “toujours connecté”. En plus, on introduit la notion de communication
machine à machine, ce qui nous ouvre tout grand les portes de l’internet.
VII.a.2 – Réseau
Spectre Hertzien
On utilise les ressources radio quand on émet ou on reçoit des données. Donc c’est mieu et
en plus on ne modifie rien.
Réseau local
Grand chambardement car on complète le dispositif actuel, en particulier pour accéder à
d’autres réseaux. On introduit 3 éléments nouveaux dans l’infrastructure :
1. SGSN (Serving GPRS Support Node). IL pilote les paquets de données entre les 2
:
abonnés, la gestion de la mobilité, l’identification et le codage. Le trafic entre la
SGSN et le MS suit ensuite la voie normale du GSM (BSC+BTS).
2. GGSN (Gateway GPRS Support Node). C’est un accès aux réseaux extérieurs
(gestion des adresses IP) sur une base de données dynamiques.
3. PTM-SC (Point-to Multipoint Service Centre). Traite le trafic entre le réseau GPRS
principal et le HLR.
Tous les nœuds sont liés par un IP au réseau principal.
VII.a.3 - limites
Le GPRS sera un nouvel outil nécessaire pour le future, mais sa mise en oeuvre doit
respecter certaines limitations :
Wireless Application Protocol. Dans le domaine des transferts de données, le WAP est un
protocole dont le but est de faciliter la communication entre le système informatique et un GSM. Il
concerne notamment les liens entre Internet et les mobiles.
Il s’agit d’une approche de type Client/ Serveur. On introduit un browser dans le MS adapté
à celui ci. Il réside en fait sur le serveur de manière temporaire. L ‘idée générale est d’utiliser le
moins de ressources possible du MS.
C’est pourquoi, on a remplacé le HTML (HyperText Markup Language) d’internet, par le
HDML (Handheld Device Markup Language) et la gestion téléphonique HDTP (Handheld Device
Transport Protocol). Le serveur fera le lien et l’adaptation avec l’internet ou l’intranet :
o On fait une requête en WML (Wireless Markup Language), un langage dérivé du
HTML.
o Cette requête transite par une passerelle Wap et est mis au format HTML.
o L’architecture de WAP est la suivante :
:
Interface [Link] le MS :Supporte le WML,
Wireless Application Environment (WAE) WMLScript (analogue a javaScript) et WTA (Wireless
Telephony Application)
Le SMS fait partie des premiers standards de la norme GSM et permet d’envoyer des
messages courts (~160 caractères) d’un ordinateur vers un mobile.
Il s’est échangé en Europe en avril 99 environ 1 milliard de SMS (200 millions pour les
fritzs, 75 pour les rosbeefs et 60 millions pour nous).
Le marché est boosté par la communication d’entreprise (25%) et la possibilité d’avoir un
Email sans ordinateur (idéal pour les pays peu équipés) (20%), sans compter sur les messages à
caractère informatif (météo..) 20%.
Mais 90% des messages restent de mobile vers mobile (bonjour, ça va…) et il reste plus
pratique que le mail. Via le LAN (Local Area Networks), on peut être joint a tout moment et
partout.
L’opérateur utilise ce moyen pour prévenir la présence de message sur le répondeur, le fax
ou autre.
Son successeur direct est le GPRS qui est nettement plus rapide bien que la taille des
messages pour l’instant envoyé rend ce service un peu gadget. Sa mort est programmée pour 2005.
Et puis avec le WAP on fera beaucoup mieux (message plus long, possibilité de stockage
sur le réseau...).
VII.d – UMTS
VII.d.1 - Introduction
L’UMTS est présenté comme la troisième révolution de l’information après la télévision
(spectateur passif), l’internet qui permet de chercher l’information mais qui la contrainte des
terminaux fixes, et les portables où l’on peut accéder aux informations n’importe où sur la planète.
Les mobiles de la troisième génération seront des terminaux aux débits de loin supérieurs à
ceux de nos portables actuels, avoisinant au maximum de leurs possibilités à peu près 2Mbit/sec.
Ils ne se limiteront pas au transfert de la voix : ils pourront également offrir une gamme presque
infinie de services multimédias. Enfin ils ont pour ambition de proposer au consommateur un
service accessible depuis n’importe quel pays, abstraction faite de toute norme et particularisme
régional.
:
VII.d.2 - Contraintes sur l’interface radio
Conçu pour accueillir une large gamme de services (Transfert à des taux 2MB/sec pour
100kb/sec pour le GSM).
Bandes de fréquence : Une première tranche se situe entre 1885 Mhz et 2025 Mhz et une
seconde entre 2110 MHz et 2200 MHz. Dans la bande terrestre; 2x60 mhz sont appariés pour
une opération en mode FDD principalement , tandis que 50 MHz sont non-appariés et devront
être traités en mode TDD.
VII.d.3 - Services.
Le domaine est archi flou. Le succès de la deuxième génération est plus lié à la normalisation
de la première génération qu’à autre chose (le débit et le service offert ayant peu évolués).
1. Les prévisions montrent qu’en 2010, la moitié des appels se feront par le filaire. Le mobile
devra donc gérer cette augmentation de trafic.
2. Le visiophone permettra de se voir tout en s’appelant. Il faudra changer les habitudes du
consommateur (par exemple le lieu où va se trouver le bonhomme sera identifiable).
Possibilité de visio-conférence et autres raffineries de ce genre.
3. L’agenda offert par le palm pilot par exemple.
4. E mel et fax rapide.
5. Intranet : Rester connecté au réseau de son entreprise. Très utile cela a le défaut de multiplier
les points d’accès donc les risques de piratages.
6. Internet : Déjà disponible pour les téléphones de la deuxième génération (Wap mis au point
par Nokia ou le GPRS a 300kbits/sec et EDGE a 500kbit/sec), le débit sera très largement
augmenté (de l’ordre de 2 Mbits/sec dans le cas idéal : déplacement de moins de 10 KM/H
dans des zones limitées ; raté pour les transports).
7. Les ressources Hard seront une besoin d’un ajout de processeur de gestion d’écran couleur
haute résolution, le stockage et la lecture de fichier MP3 (carte son).
Actions Commandes
Etablir la communication atd112 ; (N° d’urgence, pas besoin de carte Sim)
Décrocher ata
Raccrocher ath
Reset soft reset (le reset Hard sur la Demo Board est plus efficace)
VIII.c – GPS
VIII.c.1 - Théorie
Emission :
On a 24 satellites qui tournent autour de la planète, qui délivrent chacun un message de
navigation.
Ce message comprend principalement comme information sa position, son almanach, les
éphémérides…
Le signal délivré par les satellites est un multiplexage CDMA (Code Division Multiple
Access) à une fréquence L1 de 1,57542MHz (L2 est réservé aux militaires).
La porteuse module le message de navigation (NAV) lent (50 bits/s) additionné à un PRN
plus rapide (1023 bits/ms) et le tout constitue le message émis.
Réception :
Le module STB 5600 couplé au GP6 réalise la solution soft, Wavecom se charge de
la solution radio.
1. Calage en fréquence et en phase par le kernel (GP6).
2. Sur 12 réceptions en parallèle, corrélations entre le signal reçu et un PRN. Si la
puissance du signal en sortie est cohérente, on a identifié le Nav d’un satellite
connu. On peut donc analyser 12 satellites en parallèles.
Modulation BSK (Binary shift Keying).
Le ST20GP6 est un microcontrôleur dédié au GPS basé sur le ST20GP1 solution depuis
1996. Axé sur la technologie 0.35µ HCMOS le ST20GP6 est rapide et inclus les 128kbyte mask
ROM et autres 64kbyte SRAM éliminant l’utilisation de mémoires externes.
Le 32-bit RISC-like CPU est accompagné par un DSP dédié qui réalise la corrélation des 12
canaux GPS.
Sont intégrés aussi dans le ST20GP6, les ports parallèles et séries I/O, gestion
d’interruption et les contrôleurs de diagnostiques, le watch dog, l’horloge temps réel et l’alarme.
Une nouvelle évolution du logiciel embarqué est attendu qui a pour but de minimiser
l’influence des satellites présentant une mauvaise résolution de position.
:
VIII.c.3- Tests
Via le port NMEA :
Via l’interface VisualGps ou HyperTerminal (COM1, 19200Bds pour le côté ST et COM1
4800 bauds (par défaut, 19200 si le cavalier est placé sur la démo-board) pour le côté RF, nous
visualisons les données NMEA suivantes :
Position 3D
Numéro du satellite
Nombre de satellites reconnus.
Puissance des satellites en réception (2digits après le numéro du satellite)
Position latitude 48"49.547 Nord longitude 2"16.197 Est
Horaire Temps universel 9h 14mn 26 s
· GPGGA - Global Positioning System Fix Data
· GPGSA - GNSS DOP and Active Satellites
· GPGSV - GNSS Satellites in View
Informations complémentaires :
Sat State timer Freq Pred PhErr SnrI cn0 cn0log type Azimth Elev
6 9 1270 -88612 9 9346 34500 41014 46.1 E(70) 67 47
17 9 1270 -85122 9 9304 40500 67416 48.3 E(149) 132 59
25 9 1270 -88869 10 8965 41000 49705 47.0 E(228) 218 39
22 9 1270 -84152 9 8974 36500 52980 47.2 E(130) 299 43
30 9 1270 -89900 9 9137 30500 34828 45.4 E(208) 123 21
10 9 1270 -87073 9 9237 21500 18553 42.7 E(153) 41 13
1 9 1270 -87713 9 9193 16500 10560 40.2 E(206) 305 7
3 9 1270 -83288 10 9147 21500 17118 42.3 E(160) 258 14
channel idle
channel idle
channel idle
channel idle
Azimuth 0 -> 90 NE, 90 ->180 SE, 180 -> 270 SW, 270 ->0 NW
Cn0log =SNR attendu = ~50
IX Conclusion
Le réseau GSM est considéré par les spécialistes comme une révolution dans le domaine
des télécommunications. Cette deuxième révolution, après celle du réseau analogique Radiocom
2000, a su se faire apprécier du grand public en proposant une bonne qualité de service à un tarif
accessible.
Actuellement l'extension de la norme dans la bande spectrale des 1800 MHz qui se
surajoute à la bande des 900 MHz augmente les performances de ce système.
Les réseaux de 3ème génération peuvent concilier les avantages de deux nouvelles
techniques:
les nano-cellules couvrant la superficie d'un immeuble et bien entendu localisées
dans des zones très fortement peuplées,
la couverture satellite en basse orbite pour les zones très faiblement peuplées ou
désertiques.
On peut par exemple citer le projet Iridium financé par un consortium dirigé par Motorola
qui projette de mettre environ 70 satellites en orbite pour assurer une couverture de téléphonie
portative au niveau mondial (dépôt de bilan en mars 2000).
La téléphonie mobile sera alors réellement devenue universelle, au point que certains
pensent déjà que les jours du téléphone fixe sont comptés…
Quelques chiffres du marché Français au 30 avril 1999
:
Evolution du nombre d'abonnés en France par opérateur en France
Source ART
Mais la France n’a beau être le centre du monde, le marché européen est leader dans ce
domaine et seul l’Asie semble devoir assurer dans le future le leadership. Logique vu que l’objectif
est un taux de pénétration de 100% et que l’Asie est nettement plus peuplé.
:
Enfin pour finir, le classement des plus gros fournisseurs de téléphones mobiles, je crois que je vais
me mettre au finlandais
Je voudrais remercier tous les auteurs, éditeurs, ouvriers, techniciens, employés, ingénieurs,
commerciaux qui ont permis l’élaboration de ce document.