Finance:
La finance est un terme au sens très large. Elle concerne les ressources et tous ce qui y ont un
lien direct et même indirect.
Sens 1 : ressources
Sont englobés dans la finance les moyens d’obtenir de fonds et de générer des richesses :
investissement, épargne, investissement immobilier, travail, exploitation, commerce de bien et
de service, emprunt, etc.
Sens 2 : gestion de ressource
La finance concerne également la gestion et la prise de décision concernant les ressources.
Sens 3 : capital
La finance concerne ici le moyen financier qui permet de réaliser un projet ou de subvenir aux
besoins. Il est par exemple le cas d’un financement immobilier.
Type de finance :
La finance peut être classée en 3 catégories :
Finance publique : concerne la gestion du budget de l’Etat et de sa politique fiscale.
Finance privée : concerne la gestion de patrimoine et des revenus.
Finance d’entreprise : concerne l’exploitation, l’investissement et la trésorerie.
Finance is a very broad term. It’s about resources and everything that has a direct and even
indirect connection to it.
Resources:
The means of obtaining funds and generating wealth are included in finance: investment,
savings, real estate investment, work, exploitation, trade in goods and services, borrowing, etc.
Resource management:
Finance is also about resource management and decision-making.
Capital:
Finance here concerns the financial means that make it possible to carry out a project or to
support the needs. This is the case, for example, with real estate financing.
Type of finance:
Finance can be classified into 3 categories:
public finance: concerns the management of the state budget and its fiscal policy.
Private finance: relates to wealth and income management.
Corporate finance: relates to operations, investment, and treasury.
Finance d'Entreprise vs finance de Marché :
La finance : L’origine du mot finance vient du nom latin finis qui signifiait « le terme, le but,
la frontière, la fin ».
Le mot « finance » peut également désigner : soit les techniques qui permettent, de façon
raisonnée, d’obtenir et placer des capitaux ;
Soit les agents économiques ou les institutions qui recherchent des capitaux disponibles ou
souhaitent en placer. En termes simples, c’est acheter ou vendre de l’argent !
Le mot finance vient du latin finis, qui veut dire « le terme, le but ». En ancien français, «finer
» veut dire mener à bien, payer.
La finance d'Entreprise :
La finance d’entreprise est en quelque sorte une sous-partie de la finance, abordant les
problèmes du point de vue particulier de cet acteur qu’est l’entreprise, depuis la TPE (très petite
entreprise) ou encore microentreprise, jusqu’aux grandes entreprises (GE).
La finance d’entreprise demande des compétences dans les domaines comptables.
La finance d’entreprise repose sur trois piliers :
- le bon équilibre financier ;
- le suivi de la rentabilité ;
- le suivi de la trésorerie.
La finance de Marché : La finance de marché est un secteur d’activité sur lequel les agents
économiques réalisent, de manière professionnelle, des transactions financières sur des valeurs
mobilières dans l’objectif d’en tirer des revenus.
Autrement dit, la finance de marché est une place financière ou Bourse, physique ou virtuelle,
permettant l’activité d’achat et de vente de titres financiers par des opérateurs cherchant à
concrétiser des plus-values.
Le produit dérivé financier : correspond à un contrat entre un vendeur et un acheteur – deux
parties contractantes – permettant la fixation d’un échange futur ou d’un flux financier à venir
en rapport avec l’évolution d’un actif sous-jacent.
Un produit dérivé est un instrument financier ayant 3 caractéristiques techniques principales :
a. Une valeur fluctuante en fonction d’un sous-jacent ;
b. Un règlement à une date à venir, dans un futur proche ;
c. Nul besoin d’un placement initial élevé.
Le produit dérivé est aussi appelé contrat dérivé en finance de marché. En langue anglaise, on
utilise l’expression de "derivative product".
L’intelligence artificielle : représente une activité scientifique consistant à réaliser par une
machine ou un robot une tâche ou une série de tâches que l’intelligence humaine est capable
de faire.
C’est une branche en innovation et technologie permettant d’améliorer la productivité et l’
efficacité dans les processus des actions des personnes physiques et morales – consommateurs,
entreprises, institutions.
Le machine Learning : est une expression anglo-saxonne signifiant apprentissage
automatique de la machine dont la matière sert à attribuer un processus d’apprentissage en
temps réel à un système d’intelligence artificielle.
Blockchain : est un mot anglo-saxon signifiant littéralement chaîne de blocs qu’on peut
résumer en une base de données sécurisée, décentralisée, transparente, infalsifiable et stockée
sur un réseau d’ordinateurs interconnectés.
En bref, c’ est une technologie numérique de stockage de données sécurisées, transparentes,
inviolables et décentralisées permettant d’instaurer des échanges de confiance entre les
opérateurs.
Action : c'est un titre de propriété représentative d'une partie du capital de l'entreprise, elle
confère droit au dividende (Variable).
Obligation : c'est un titre représentatif d'une partie de la dette de l'entreprise, elle confère droit
aux intérêts (Fixe).
La marge commerciale : La marge commerciale exprime la différence entre le montant des
ventes de marchandises et leur coût d’achat. Elle est calculée pour les entreprises ayant une
activité de négoce et de distribution.
Production de l’exercice : La production de l’exercice mesure l’activité de l’entreprise de
production (industrielle ou de services, à l’exclusion de l’activité commerciale) : ce qu’elle a
produit, vendu, stocké ou gardé pour elle comme un investissement.
Valeur ajoutée : La valeur ajoutée est la différence entre la valorisation de la production de
l’exercice, éventuellement augmentée de la marge commerciale si l’entreprise a aussi une
activité commerciale, et le montant de tout ce qu’elle a consommé et qui a été facturé par des
tiers.
Excédent brut d’exploitation (EBE) : L’EBE est un concept très riche de signification. En
premier lieu, c’est un indicateur représentant une marge restant à la disposition de l’entreprise
après qu’elle a payé ses salariés et tous ses impôts, à l’exception de l’impôt sur les bénéfices.
Il permet ainsi, en termes très globaux et approximatifs, d’évaluer sa capacité à investir et à
financer ses investissements et à rémunérer ses actionnaires, une fois payé l’impôt sur les
bénéfices.
Capacité d'autofinancement (CAF) : le potentiel de l'entreprise dégagé par son activité de la
période, une ressource, cette ressource servira à financer la croissance de l'activité, financer de
nouveau investissement, rembourser des emprunts ou verser des dividendes aux associés.
Méthode additive : Résultat net (éléments durables) +VNA – PC
Méthode soustractive EBE/IBE (éléments momentanés) (HORS VNA ET PC)
Le fonds de roulement fonctionnel : c'est l'excédent dégagé après financement de l'actif
immobilisé par les ressources stables de l'entreprise, et il est sensé financer le BFG.
FDRF = Financement Permanent – Actif immobilisé
Le besoin en fonds de roulement globale : C'est l'ensemble des besoins non financés par le
passif circulant et indispensable à être financer, pour le bon fonctionnement de L'entreprise.
BFG = Actif circulant- Passif circulant
La trésorerie nette : C'est la situation nette de la trésorerie de l'entreprise à la date du
bilan avec :
TN = FDR – BFG
TN= TA-TP
Les ratios : est un rapport entre deux grandeurs qui permet de mesurer le poids de chaque
masse par rapport à l'autre mais d'une façon homogène.
Les ratios de l’Etat de Solde de Gestion :
Ratios de rentabilité et de gestion d’activité
Rentabilité commerciale = Résultat d’exploitation / Chiffre d'affaires
Rentabilité du CA = Résultat net / CA
Rentabilité financière = Résultat net / Capitaux propres
Rentabilité économique = EBE ou IBE / Actif économique Avec : Actif économique=AI +
Besoin en Fond de Roulement
Taux de rémunération d’endettement = Charges d’intérêt / Dettes Avec : Dettes = DLMT + PC
+ TP
Gestion d’activité = Valeur ajoutée / CA ; EBE ou IBE / CA
Ratios de répartition de la Valeur Ajoutée :
Part de l’Etat = Impôt et taxes+ Impôt sur les Société / VA
Part des investisseurs = Dividendes / VA
Part des bailleurs de fonds = Charges d’intérêt / VA
Part des salariés = Charges de personnels / VA
Part de l’entreprise = Autofinancement / VA
Ratios de rotations :
Rotation du CA = CA / Actif Immobilisé
Délai d’écoulement de stock de matière première = Stock moyen * 360 / Coût d’achat Avec
Coût d’achat = achat fourniture + Autres charges
Délai d’écoulement de stock de produit finis = Stock moyen * 360 / Coût de production Avec
Coût de production = Achat+ impôt + charge de personnel + Autres charges+ dotation)
Délai de paiement client = (Client et compte rattaché – Client avance et acompte reçu) / Vente
TTC * 360
Délai de paiement fournisseur = (Fournisseur et compte rattaché – Fournisseur avance et
acompte versé) / Achat TTC * 360
Rendement du personnel = VA / Effectif des salariés
Charge personnelle de chaque ouvrier = Charge du personnel / Effectif des salariés
Capitalisme vs libéralisme
Je veux rectifier un point essentiel, souvent plusieurs personnes utilisent ces deux termes
libéralisme et capitalisme comme des synonymes, or c’est pas toujours valable, certes il faut
noter l’existence de certains trais de ressemblance, du fait que le capitalisme tire sa légitimité
du libéralisme en termes de la propriété privée et de la non-intervention Étatique dans la sphère
économique, mais la démarcation entre les deux termes réside dans le fait que le premier est
d’abord une philosophie d’essence politique développé par les auteurs des lumières qui prônent
la primauté de la liberté de l’individu, or le capitalisme est un système d’organisation de
l’activité des citoyens notamment au niveau économique, et souvent les pratiques capitalistes
peuvent contredire les principes du libéralisme, par exemple l’impérialisme qui constitue le
stade suprême du capitalisme est contre la liberté de l’individu.
En ce qui concerne l’évolution du capitalisme, les économistes ne s’accordent pas sur la date
du commencement de ce phénomène, d’ailleurs, ils admettent que ce système a connu son
véritable essor avec la révolution industrielle.
De plus, ce système est dynamique est en perpétuelle métamorphose, il fut commercial avant
la fin du "19éme" siècle fondé sur le grand négoce maritime et colonial.
La seconde phase qui est la plus marquante de l’histoire du capitalisme caractérisé par la
révolution industrielle au bout du "19éme" et "20éme siècle, puis vers la fin, on assiste à un
capitalisme d’ordre financier.
Dans la deuxième partie, je vais vous reparler du capitalisme et plus particulièrement d’un
aspect très important, en effet le capitalisme peut prendre une multitude de formes.
D’abord un système économique capitaliste dépend fortement de la société dans laquelle il
évolue, ce n’est pas lui qui fixe les lois et assure le droit à la propriété mais un organisme
extérieur, le plus souvent l’État des différents pays.
La majorité des économies modernes sont capitalistes, mais chacune à un cadre diffèrent, c'est-
à-dire des lois et des règlements qui contraignent le capitalisme de différentes manières.
Le capitalisme peut donc prendre une multitude de formes en fonctions des réglementations
que l’on choisit d’appliquer.
Un capitalisme, soumis à aucune réglementation est une illusion, même les États-Unis ont une
multitude des lois garantissant certains droits, protégeant le consommateur en limitant les
monopoles.
Économie : par excellence science de la rareté, science ayant pour objet l'étude de la
production, de la répartition et de la consommation des biens ou services rares.
Économie d'échelle : Diminution des couts unitaires de production due à l'augmentation des
quantités produites.
Effet d'apprentissage : une baisse des couts de production avec l'augmentation de la
production cumulée depuis le début de la mise en fabricant du produit.
Loi des débouchés (loi de Say) : est souvent résumée par la formules suivantes " l'offre crée
sa propre demande "
Effet d'entrainement : favoriser en amont ou en aval le développement d'autres industries.
Effet Giffen : Phénomène paradoxal d'augmentation de la demande d'un bien provoqué par la
hausse du prix de ce bien.
Loi de Gresham : La mauvaise monnaie chasse la bonne.
Effet levier : montre que les entreprises ont intérêt à emprunter massivement pour financer
leur développement plutôt que d'utiliser leurs capitaux propres lorsque les taux d'intérêt sont
faibles.
Loi des rendements décroissants : Cette loi montre que si l'on augmente régulièrement l'un
des facteurs (le travail par exemple) tandis que le ou les autres restent fixes, la production
supplémentaire due à l'accroissement du facteur variable diminue progressivement.
Libre-échange : Doctrine économique prônant la liberté de circulation de tous les biens
économiques (produits, services, capitaux, monnaie) entre les pays.
Protectionnisme : Doctrine et politique économiques qui reposent sur l'application de mesures
visant à favoriser les activités nationales et à pénaliser la concurrence étrangère.
La théorie des avantages absolues (Adam Smith) : un pays doit se spécialiser dans la
production dans laquelle il dispose d'un avantage absolu (prix moins chers des concurrents)
La théorie de l'avantage comparatif : Analyse due à Ricardo qui fonde la théorie libérale de
l'échange international en montrant que le commerce ne désavantage aucun des participants,
chacun ayant tout à y gagner.
Théorème des dotations factorielles (HOS) : chaque pays doit se spécialiser dans la
production utilisant les facteurs de production dont il dispose en abondance.
Macroéconomie : Étude des relations entre les données globales de l'économie (les agrégats)
telles que la production, l'emploi, l'épargne, l'investissement, la consommation, etc.
Microéconomie : Partie de la science économique qui étudie le comportement des agents
économiques individuels (entreprise, consommateur, salarié, etc.) considérés comme des
agents rationnels.
Un équilibre de sous-emploi : est un concept inventé par Keynes pour expliquer le chômage.
Situation d'emploi d'une partie seulement de la main-d'oeuvre disponible. Se dit quand les
travailleurs disponibles sont plus nombreux que les emplois disponibles.
Le plein-emploi : État du marché du travail où la demande de travail est égale - ou
sensiblement égale - à l'offre de travail.
Chômage frictionnel : en situation de plein-emploi, chômage d'adaptation lié à la période entre
deux emplois.
Économie Keynésienne : Ensemble des analyses économiques issues des travaux de keynes
qui, en s'opposant à une approche néo-classique de l'économie, justifient une intervention de
l'État dans certaines circonstances.
Économie néo-classique : Théorie économique qui analyse et cherche à l'efficacité d'une
organisation économique fondée sur la libre concurrence, l'initiative individuelle et les
mécanismes du marché.
Bureaucratie : organisation (en général, une administration) caractérisée par la routine, la
lourdeur, la complexité et un pouvoir excessif de ses agents.
Selon Weber : une forme d'organisation générale où prédominent des règles et des procédures
appliqués de façon impersonnelle par des agents spécialisés.
Comptabilité : la comptabilité est un système d'organisation de l'informations financière
permettant de saisir, classer, et unifier plusieurs opérations de base chiffrée afin de fournir de
l'information aux différents utilisateurs.
Une assurance : est un service qui fournit une prestation lors de la survenance d'un événement
incertain et aléatoire souvent appelé « risque ».
Les 7 principes comptables :
• Principe de continuité d'exploitation : l'e/se est présumée établir ses états de synthèse
dans la perspective d'une poursuite normale de ses activités.
• Principe de permanence des méthodes : l'e/se est censée établir ses états de synthèse
en appliquant les mêmes méthodes et les mêmes règles de présentation d'un exercice à
l'autre.
• Principe du coût historique : les éléments d'actif du bilan doivent être gardés à leur
valeur d'entrée, laquelle valeur doit rester intangible quelle que soit la valeur actuelle
de l'élément considéré.
• Principe de spécialisation des exercices : selon lequel les charges et les produits
doivent être rattachés à l'exercice qui les concerne effectivement et à celui-là
seulement.
• Principe de prudence : en vertu De ce principe.
- les produits ne sont prise en compte qui s'ils sont définitivement acquis à l'e/se.
- les charges sont comptabilisées dès qu'elles sont probables.
• Principe de clarté : les opérations et les informations doivent être inscrites dans les
comptes sans compensation entre elles.
• Principe d'information significative : est significative, toute information susceptible
d'influencer l'opinion que les lecteurs des états de synthèse peuvent avoir sur le
patrimoine, la situation financière et les résultats de l'entreprise.
Les normes IFRS :
Les IFRS (International financial reporting standards) sont depuis 2005 les normes
comptables internationales. Elles ont remplacé les normes IAS (International accounting
standards).
Les normes IFRS (International financial reporting standards). Sont les normes
internationales d'informations financières destinées à standardiser la présentation des données
comptables échangées au niveau international. Les normes comptables IFRS sont éditées par
le bureau des standards comptables internationaux, désigné sous ses initiales anglaises IASB.
Elles remplacent depuis 2005 les normes labellisées IAS (International Accounting
Standards).
Les principes régissant les normes IFRS
L'information comptable doit être "pertinente, intelligible, fiable et d'une importance
relative". Les normes comptables IFRS posent des principes plutôt que des règles, ce qui
laisse aux entreprises des marges de manœuvre.
Ces principes sont les suivants : l'approche bilancielle (priorité du bilan sur le compte de
résultat), la primauté de la substance sur la forme, le principe de neutralité, la priorité
accordée à la vision de l'investisseur, la place importante accordée à l'interprétation, et le
principe de prudence.
La fiscalité : se réfère au système de perception des impôts et à l’ensemble des lois et des
règles qui concernent les impôts.
Impôt : prestation pécuniaire requise par voie d’autorité à titre définitif et sans contrepartie
immédiate en vue de la couverture des charges publiques
La taxe : se différencie de l’impôt par être un prélèvement qui concerne les bénéficiaires
d’un avantage particulier et direct procuré à travers la prestation d’un service public. Ce
prélèvement n’est pas nécessairement corrélé avec le coût de service. (Exemple : taxe
urbaine, taxe d’édilité).
La redevance : Elle rémunère un service public qui sert l’intérêt général. (Exemple :
redevance de l’eau et de l’électricité)
Taxe parafiscale : Prélèvement obligatoire et sans contrepartie perçue dans un but social,
économique ou professionnel au profit de personnes morales ou privées autre que l’état et les
collectivités locales en vue d’assurer leur fonctionnement propre.
Principaux impôts au Maroc
Trois impôts représentent l’essentiel des impôts prélevés :
Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) : il s’agit d’un impôt sur la consommation ;
Impôt sur les sociétés (IS) : appliqué aux bénéfices de certaines sociétés ;
Impôt sur le revenu (IR) : concerne aussi bien les personnes physiques que morales.
L'audit : est une opération qui vise à vérifier l'ensemble des comptes et les rapports annuels
d'une entreprise. Il permet de s'assurer que sa comptabilité est tenue dans le respect des
normes comptables en vigueur.
• L'audit interne est réalisé par quelqu'un qui travaille au sein de l'entreprise. Sa mission
: vérifier le bon respect des procédures. L'audit interne est parfois appelé "audit de
première partie".
• L'audit externe est un examen indépendant et formel de la situation financière d'une
entreprise. Toutes ses activités sont aussi épluchées. L'audit externe est souvent
réalisé par un cabinet spécialisé externe à l'entreprise ou par un organisme
indépendant. L'auditeur externe diagnostique la situation de l'entreprise cliente et émet
des recommandations. L'audit externe est parfois appelé "audit de seconde ou de
tierce partie".
• L'audit financier se concentre sur la comptabilité de l'entreprise, à savoir le contrôle
des enregistrements et des états financiers
• L'audit fiscal vise à évaluer les déclarations et les paiements des taxes et autres
opérations fiscales effectués par l'entreprise.
• L'audit d'opérations consiste à contrôler le respect des normes que l'entreprise s'est
imposée en interne y compris sur le plan financier.
Le marketing : peut-être classiquement défini comme l'ensemble des actions ayant pour
objectifs d'étudier et d'influencer les besoins et comportements des consommateurs et de
réaliser en continu les adaptations de la production et de l'appareil commercial en fonction
des besoins et comportements précédemment identifiés.
« Le Marketing est une activité humaine orientée vers la satisfaction des besoins et désirs au
moyen de l’échange » (Kotler)
Le management : Le management ou la gestion est l'ensemble des techniques d'organisation
de ressources qui sont mises en œuvre pour l'administration d'une entité, dont l'art de diriger
des hommes, afin d'obtenir une performance satisfaisante.
Les rôles du manager selon Peter Drucker
❶ Définir la mission de son entité.
❷ Fixer pour ses équipes des objectifs clairs. L’objectif principal d’une entreprise est toujours
de gagner et conserver une clientèle fidèle, et les fonctions de base sont le marketing et
l’innovation.
❸ Analyser et organiser le travail. Les conditions de travail doivent créer chez le personnel
un sentiment de satisfaction.
❹ Informer et écouter ses employés.
❺ Évaluer les résultats au moyen de normes spécifiques, fiables et pérennes. Le profit en fait
partie : c’est la mesure de la rentabilité de l’activité – et ce n’est que cela.
❻ Former ses collaborateurs en permanence.
Le rôle du manager est de définir des objectifs et d'organiser le travail afin que ces objectifs soient
atteints. Il donnent des directives claires et précises afin que les différentes tâches soient réalisées en
respectant le budget, les délais et les ressources disponibles.
Un bon manager doit :
• fixer des objectifs ;
• savoir déléguer et faire confiance ;
• être à l’écoute de son équipe ;
• valoriser les compétences de ses collaborateurs ;
• se remettre en question ;
• montrer l’exemple ;
• savoir reconnaître l'échec comme la réussite.
Contrairement au manager, être leader dans une entreprise n'est pas un statut, mais une
reconnaissance.
L'intégrité
Le sens de communication
Avoir une vision
Vouloir prendre des risques
Etre responsable
Manager vs leader
Les leaders ont une vision, les managers ont des objectifs.
Les leaders aiment le changement, les managers préfèrent l'amélioration.
Les leaders prennent des risques, les managers contrôlent les risques.
Les leaders veulent apprendre, les managers s'appuient sur leurs acquis.
Les leaders conseillent, les managers dirigent.
Les leaders ont des fans, les managers ont des employés.