Évaluation de l'impact du phosphore sur le piment
Évaluation de l'impact du phosphore sur le piment
Epigraphe
Dédicace
Un mot pour Dieu lui le maitre de temps et de circonstance lui qui
connait la fin de toute chose avant son commencement je lui rends
vivement ces action de grâce pour m’avoir gardé protéger et soutenue
durant tous mon parcours académique, Comme Samuel je dis Eben
Ezer jusqu’ici l’éternel ma secourus, merci seigneur.
A mes très chers parents Charles Mwanza Kana et Grace Mwanza qui
mon soutenue dans cette marche et parcours académique, se dépassant
de tous leurs besoins, consacrant tout leur effort et moyen pour mes
etudes, tout cela pour que je sois un homme bien fait et utile à
plusieurs, hors mis cela ils ont toujours été là pour me conseiller me
soutenir dans la prière me demandant d’être toujours un bon model
partout je me trouve, un homme honnête et droit.
Ce travail restera le fruit de l’attachement passionné à eux mais
surtout un signe d’accomplissement de leur souhait permanent, celui
d’élever leurs noms et garder l’esprit d’un avenir meilleur.
Les mots mes manque pour leur dire plus grand que ça, puisse le
seigneur Dieu le bénir abondamment
A mes oncles tantes : Roger BINENE, Chadrack Tshilombo, Fidel
Tshibanda, Miché Kayembe, Carole Kabengele Nsunpi
A vous mes frères, sœurs, cousins et cousines : Kabwe Prince,
Tshibanda Durock, Tshilobo Esther, Mwika Maggy, Njilabu Lydie,
Tshiama Exode, Kapotongo Samson, Kabwe pladie, Dodie Kahala
Cephas Tshibanda, Ndarabu Trésor, Elie Amisi pour votre affection et
considération que vous avez pour moi, ce qui me pousse à travailler
plus
Je dédie ce travail
P a g e | II
REMERCIEMENTS
Aussi vrai est-il que ce travail est l’aboutissement des longues années d’efforts personnels, il
en est de meme que les concours d’un grand nombre des personnes, envers qui nous devons
énormément, nous a été indispensable. Qu’il nous soit donc permis de nous acquitter de cet
agréable devoir, celui de remercier un nombre important des personnes qui méritent notre
profonde gratitude pour leurs contributions non seulement dans l’élaboration de présent
travail mais surtout l’édification de la formation reçue
A lui seul honneur, gloire et puissance soit rendus lui le Dieu tout suffisant, pour son amour
indéfectible et sa protection sans faille envers ma personne.
Je tien tout particulièrement à remercier mon directeur et codirecteur, le professeur ROBERT
MUKOBO et le Master Audry TSHIBANGU KAZADI pour des conseille et leurs savoir-
faire ce qui m’a été d’une grandes importance, pour leurs orientation et soutien malgré leurs
multiples occupations, a toute l’équipe attachée a eu, au chef de travaux Bibiche et
l’Ingénieurs Judith qui on contribue à notre formation.
Nos remerciements s’adressent également aux membres du corps professoral et académique
représenté par le Doyen de la faculté des Sciences agronomiques le Professeur Mylor, le Vice
doyen chargé de la recherche le Professeur BAZIRAKE Basil, le Vice doyen chargé de
l’enseignement le Professeur CHOCHA ainsi qu’au corps professoral pour leur participation à
notre formation intellectuelle.
Je tiens à remercier aussi ma très chers grande famille que j’aime tant, mon père, ma mère,
grand frère, petit frère, oncle paternel et maternel, tante cousin, cousine, puissent vous trouver
ici nos sentiment de gratitude et de reconnaissance pour toute chose faite en mon égard
Je voudrais également remercier mes très chers collègue de lutte et collaborateur dont je site
LONGE OTEPA Samy, NSENGA KANKUMBULA Yves, NSUNGA KASATUKWA
Yannick, NGOIE MULUMBA Blaise, MBUYU MULONGO Yves, DYAKAYAMPE
BANZA Julien KAPIAMBA TSHIMANGA Enock, MUTOMBO NZEVU Samy, OSINGA
ALISA Angélique, MUSANGE MAKANTA Scholastique.
Que tous ceux qui de loin ou de près, nous ont soutenus moralement, spirituellement, et
matériellement pour la realisation de ce travail, qu’il trouve ici l’expression des sentiments de
profonde gratitude.
Résumé
Mot clés : mycorhize arbusculaire, inoculum mycorhizien, piment (capsicum chinensis),
Phosphore
Pour couvrir le besoin en élément nutritif de la plante pour sa bonne croissance le phosphore
considéré comme un facteur un élément en faible proportion dans nombreux sols en
particulier les sols de régions tropicales dominées par des sols altérés. L’objectif de ce travail
était d’évaluer les effets des doses croissantes du phosphore combiné au mycorhize
arbusculaire sur le comportement du piment utilisé comme culture test, installé sur un sol
ferralitique de Lubumbashi. La stimulation de la croissance des plantes mycorhizée est et
souvent associée à un effet bénefique des champignons symbiotiques sur la nutrition
phosphatée des plantes hotes. Pour y arriver deux niveaux de phosphore (200kg/ha et
400kg /ha) ont été combinés à deux niveaux de mycorhization (sans et avec) sur un dispositif
expérimental a un factoriel 2 × 3 avec 5 répétition soit un total de 30 pot contenant chacun
une plante constituant une unité expérimentale. La hauteur de plante le nombre des feuilles, le
nombre rameaux, le nombre de fruit et le poid de fruit a été déterminés. Les résulta obtenus
ont montré que pour les paramètres végétatifs, l’engrais phosphaté apporte seul a une quantité
de 400kg/ha a donné des bons résultats suivis de la combinaison avec l’engrais et le
mycorhize(AMF) a une quantité de 100 /200 inoculum + 400kg de l’NPK /ha. En comparant
les moyennes de l’apport de l’inoculum seul(AMF) et de NPK seul, les résultats ont montres
que le NPK apporté seul est plus performant que l’inoculum(AMF) apporté seul.
Page |V
Abstract
Key words: arbuscular mycorrhizae, Mycorrhiza Linoculum, pepper
Tableau 2 : dispositif
Epigraphe......................................................................................................................................I
Dédicace.........................................................................................................................................II
REMERCIEMENTS....................................................................................................................III
Résumé.........................................................................................................................................IV
Abstract.........................................................................................................................................V
LISTE DES ABREVIATIONS.....................................................................................................VI
LISTE DE TABLEAUX ET DE FUGURE.................................................................................VII
INTRODUCTION 1
INTRODUCTIONS
Le piment (Capsicum chinensis) et de la famille des solanacées. C’est une plante très
rependue dans les régions tropicales et subtropicales dont les fruits sont connus comme
épices, qui sont utilisés directement dans l’alimentation humaine ou indirectement après
transformation.
Pour la digestion des aliments les épices en général et le piment en particulier ont des effets
bénéfiques (Platel et Srinivasan, 2004 ; Sechonou, 2007) : Ils stimulent l’appétit en
augmentant la palatabilité des aliments, les secrétions digestives (salivaires, gastriques,
pancréatiques biliaires et intestinales) ; ils favorisent l’absorption des nutriments et accélèrent
le transit intestinal.
Plusieurs africain utilisent le piment comme épice ou condiment, dans leurs plats. Il est
consomme surtout pour sa sensation chaude et piquante (assaisonnement et exhausteur de
gout).
Le Capsicum a une la valeur nutritive élevée et il constitue une excellente source en vitamines
C, A, B, E, ainsi qu’en minéraux tel que le manganèse et le potassium. Le piment contient
sept fois plus de vitamine C que l’orange. Les β-caroténoïdes et les vitamines C et A
contenus dans les piments sont de puissants antioxydants qui détruisent les radicaux libres.
Plusieurs peuples anciens ont utilisé le piment, Capsicum, dans leurs traditions. En effet, dans
la santé de l’être humain le Capsicum joue plusieurs rôles importants. De nos jours, les divers
composés du piment sont utilisés comme remèdes thérapeutique, antiseptiques… toutefois,
très peu de recherches se sont penchées sur l’aspect antimicrobien du Capsicum (Burt, 2004)
Problematique
dans le cadre de la recherche,plusieurs problemes lier au besoin en element nutritif dans le sol
sont rencontre dans les domaine agricol, c’est ainsi que la problematique releve :la pauvreté
de sol en phosphore .
Objectif
Comme tout travail scientifique doit avoir un objectif poursuivi c’est ainssi que nous nous
somme fixé l’objectif d’apret la problematique relevée de contribue au rendement par
l’apport de l’inoculum mycorhizien et de l’engrais NPk
Actuellement, le piment Capsicum est rencontre partout dans le monde. Bosland et Votava
(2000) ont rapporté que depuis 1994, l’usage du piment comme épice a augmenté de 21%
dans le monde, et l’Asie en est le plus grand producteur. En 2008 les statistiques de la FAO
(Food and Agricultural Organization) indiquent également que l’Asie occupe toujours la
première place en matière de production de piments.
1. 2 Position systématique
Règne Plantae
Ordre Phanérogames
Embranchement Magnoliopsida
Sous embranchement Angiosperme
Classe Magnoliophyta
Sous classe Gamopétales
Famille Solanaceae
Genre Capsicum
Le piment (Capsicum chinensis) appartient à la famille des solanacées laquelle inclut les
tomates les aubergines la pomme de terre (coon, 2003).
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Deux sortes de piments sont distinguées : le piment doux de jardin et les piments forts.
Comme les cinq espèces s’hybrident facilement entre elles, il existe un très grand nombre de
sous-espaces et de variétés de piments sur le marché horticole (jolicoeur, 2001).
Parmi toutes ces espèces le plus répandue économiquement la plus importante de toutes les
autres espèces cultivées ce le [Link] (Caballero et al. 2003 ; Csilléry, 2006)
Le limbe est entier simple, mince et généralement ovale et acuminé. Le nombre de nervure est
de 10, la tige se ramifier facilement et fournit de nombreuse branches latérales, les fleurs
apparaissent solitaires au sommet d’un pédicelle prenant naissance à un nœud de la tige
1 .5. La pollinisation
Les fleurs sont blanchâtres, dressées ou pendantes, situées à l’aisselle des bifurcations, à
raison d’une à deux fleurs par nœud. Elles portent 6 sépales, 6 pétales, 5 à 7 étamines et un
ovaire (Kolev, 1976).
Selon Chambonnet (1985), le piment est préférentiellement autogame, mais avec un taux
d’allogamie variant de 8 à 30% selon les cultivars.
1. 6. Fruit
Les fruits peuvent être allongés, flexueux, coniques, globuleux à 3 ou 4 loges (lisses ou
flexueux), sphériques ou plats côtelés (Nondah, 2004).
Selon Michel et al. Ils sont de forme et de couleur très variées (à maturité toutefois, les
colorations rouge ou jaune sont dominantes), ils peuvent contenir, en plus ou moins grande
quantité de Capsaїcine, qui leur donne un goût pimenté. Ils contiennent également une
quantité importante de vitamine C.
1 . 7. Ecologie du piment
Les piments ne tolère pas de basse température, me supporte plutôt de forte température allant
de 24°c, les pluies trop abondantes favorisent l’apparition de maladies cryptogamiques
(pourriture des fruits). Même des inondations temporaires provoquent la chute des feuilles.
Dans les pays à précipitations peu abondantes (600 mm – 1250mm) il est cultivé sous
irrigation. Le sol convenable pour cette culture est de sol limoneux léger, riches en calcaire
conviennent le mieux pour sa culture. Cette plante s’adapte en fait à des sols très divers
pourvu qu’ils soient drainés. Des terres bien fumées lui seront très profitables. Le pH
optimum est de 6-6,5
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1 . 8. Propriété du piment
Hobbs (1994) avait rapporté que la consommation du capsicum aide à perdre du poids chez
les personnes obèses. Le piment est aussi très peu énergétique (20 kcal. / 100g), ce qui
l’autorise dans les régimes minceur dont il renforce l’apport en vitamines, en minéraux et en
fibres (2%).
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Dans la nature, la majorité des végétaux vivent en symbiose mutualiste avec les
champignons. Cette association est appelée « mycorhize » mot venant du grec myco =
champignon et rhiza = racine (Gultenberg, 200). La mycorhisation est un phenomene naturel
present dans tous les types de sol et de climats (plenchette et al 2005)
Les champignons mycorhiziens sont des microorganismes du sol qui entre en relation
symbiotique avec plus de 80% de plantes terrestre (Smith et Read, 2008). Ces
microorganismes symbiotiques sont des symbiotes obligatoires, ne pouvant completer leur
cycle sans la plante hote.
Les bénéfices les plus connus des mycorhizes sont certainement la nutrition minérale et
l’augmentation de l’absorption en eau par la plante. Celles-ci confèrent toutefois plusieurs
autres avantages aux plantes et aux écosystèmes, notamment l’agrégation du sol, la protection
contre les pathogènes et la résistance aux stress environnementaux.
Les mycorhizes contribuent à l’absorption des éléments nutritifs par les plantes,
particulièrement du phosphore, qui est un élément nutritif indispensable à la croissance des
plantes. Il s’agit donc d’un avantage nutritif très significatif pour le développement des
végétaux.
surface d’absorption avec le substrat (Finlay, 2004 ; Helgason and Filler, 2005 ; Hopkins,
2003 ; planchette et autre, 2005). Certains hyphes peuvent se développer à plus de 10
centimètres de la surface de la racine. Cette taille est près de 100 fois supérieure à celle des
poils absorbants des racines (Grant et al, 2005). Le réseau d’hyphes s’étend donc au- delà de
la zone d’appauvrissement de phosphore bio disponible qui se forme rapidement autour des
racines, ce qui permet à la plante d’accéder à un plus grand réservoir de phosphore (Helgason
and Fitter, 2005 ; Planchette et al, 2005 ; Smith and Smith, 2012 ; Zimmerman et al, s. d.).
o Les endomycorhizes
Le groupe des endomycorhizes forme des structures fongiques qui se developpent a l’interieur
de la racine et qui ne sont generalement pas visibles a l’œil nu. Ce groupe est formé de trois
categories de champignons :
o Les ectomycorhizes
o Les ectendomycorhizes
Les champignons mycorhiziens arbusculaires forment plusieurs structures dont les spores, les
arbuscules, les vesicules et des hyphes qui penetrent a l’interieure des cellules des racines
colonisées. On utilise le terme propagule pour designer a la fois les spores, les fragments de
racines contenant des vesicules et les vesicules elles-memes, puisque ces structures
contribuent a propager l’espece (Ansori et Gholami, 2015 ;Fortin et al, 2008). Situes a
l’interieur des cellules corticales de la racine, les arbuscules offrent une surface de contact
importante entre les partenaires de la symbiose. Ils assurent les echanges entre la plante et le
champignon au niveau de la membrane plasmique (Chifflot, 2008 ; Hopkins, 2003 ; Liu et al.,
2015 ; Madigan et al., 2014 ; Ramos et al., 2008). Formées dans le sol, les spores servent
d’organe de stockage et de propagation des champignons mycorhiziens arbusculaires (Nabila,
2014). Apres germination, ces spores donnent naissance a des filaments myceliens et
colonisent une plante.
P a g e | 11
La vesicule est une structure de reserve et de stockage a paroi fine, a contenu lipidique et qui
apparait generalement dans les especes intercellulaires (Fortin et al, 2008, Guttenberg, 2000).
Pour ce qui est des hyphes, ils forment un reseau tres dense dans le sol qui agit comme une
extension du système racinaire des plantes, augmantant ainsi le pouvoir absorbant de ce
système (Cavagnaro et al., 2015 ; Liu et al., 2015 ; Ricklefts et Miller,2005). Ils jouent un role
important dans le prelevement et le transport de l’eau et des elements nutritifs necessaires a la
plante (Finlay, 2007 ; Ndiaye et al., 2007). Le reseau d’hyphes peut s’etendre au-dela de la
zone d’epuisement du pgosphore qui se developpe rapidement autour des racines. Les hyphes
sont egalement consideres comme des organes de propagation et peuvent coloniser une plante
autre que la plante dont ils sont issu (Nbila,2014).
1. 2.8. La lumiere
Le bon developpement d’une plante depend de la quantité de rayonnement solaire recu par
cette derniere. Comme les champignons mycorhiziens arbusculaires obtiennent leurs hydrates
de carbone de la plante, une diminution de la photosynthese due a un manque de lumiere peut
indirectement affecter la colonisation mycorhizienne, la produiction de spores et l’elongation
du reseau d’hyphes( Heinemeyer et al., 2004). La quantité de lumiere exerce une influence sur
le developpement des champignons mycorhiziens arbusculaires et sur la stimulation de la
croissance de la plante hote.
Les champignons mycorhiziens arbusculaires ont necessairement besoin d’une plante hote
pour se developper et se reproduire, car il sont des symbiose obligatoires( Fortin et al, 2008).
En plus des produits carbonés, la plante hote fournit au champignon un abri et une protection
physique contre les aleas de l’environnement, comme les variations de temperature et
humidite et les attaques des agents pathogenes (Garbaye, 2013) cependant, le developpement
des champignons mycorhiziens arbusculaires peut etre different d’une espece vegetale a
l’autre. Pour un meme cultivar, la reponse endomycorhizienne peut egalement etre differente.
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Le facteurs vegetaux qui sont a l’origine des differences observees dans l’aptitude a la
colonisation endomycorhiziennz ne sont pas encore bien [Link] ces facteurs
semblent lies aux caracteres morphologiques et physiologiques des plantes. Ainsi, les plantes
qui possedent des poils absorbants courts et peu nombreux ont generalement une forte
dependance mycorhizienne comparativement a celles dont les poils absorbant sont longs, fins
et ramifies (Fortin et al., 2015). Certaines especes comme le sorgho, le soja, le mais et la
luzerne ont une dependance mycorhizienne ( Fortin et al., 2015).
Les plantes sont exposees a de miltiples agresseions de la part des bacteries, des champignons
pathogenes, des insectes, des nematodes et autres ennemis des cultures. Les champignons
mycorhiziens interferent de deux facons avec ces agressions :
2. 2 Sol expérimental
Le sol utilisé pour l’essai a été prélevée dans le champ expérimental de la faculté, ce sol est
caractérisé par un pH de 7 avec comme couleur 7,5×R 3/2 dark brawn (brin noirâtre), ce sol a
été prélevée sous une végétation de ………………, la densité moyenne des spores
d’endomycorhize arbusculaires y est de 35/100g de sol
2. 3. Inoculum mycorhizien
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Linoculum utilisé au courss de cette etude était de 100g de sol par pot, cette inoculum
provienent de plantago contenant un sport des mycorhizées a une frequence de 50 à
75% .avec une prédominance des genres Acoelospora sp.
2. 4. Matériel biologique
Le piment (Capsicum chinense) de variété Antillais a été utilisé, sont cycle varie entre 80 et
120 jours en moyenne, il pousse plus lentement que le [Link], il est plus vivace et donne 3
à 4 ans des arbuste de 1,5 m de haut avec 2 à 3 cm de diametre,2 à 6 fruits par nœuds, de
forme variée, en lanterne, ou très plats côtelés
2 .7. Méthode
L’expérimentation a été réalisée en une seul étape avec comme méthode utilisée :
o La stérilisation du sol qui est une méthode consistant à rendre le sol neutre
o L’installation de bacque pour la mise en germoir de la culture de piment (Capsicum
chinenses)
o L’installation de dispositif et la mise en place de culture sur leur terrain définitif dans
les pots
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Les traitements pour cet essai ont été conçus de manière suivante :
Tableau 2 : dispositif
L’expérimentation a été conduite sur un dispositif factoriel 2×3 avec 5 répétitions pour
évaluer l’effet d’inoculum et l’effet de dose croissante d’NPK ainsi que leur interaction sur le
comportement du piment
Ces paramètres nous ont conduit à faire des analyses statistique de la variance (ANOVA) a
deux facteur a été appliquée pour comparer les moyennes des paramètres mesurés entre les
quatre niveaux de fertilisation. Le test de fisher a été applique pour comparer les moyennes
P a g e | 16
entre les deux niveaux d’inoculation. L’interaction de ces deux facteurs a été analysée par
l’ANOVA à deux facteurs qui est une mesure de la relation statistique entre deux variables.
Chap. 3 : Résultats
Le piment a été utilisé pour étudier l’effet de la dose croissante de l’NPK combinée au
mycorhize arbusculaire, le résultat obtenus après ces analyses de la variance et comparaison
des moyennes de diffèrent paramètre de la survie, hauteur de la plante, nombre de feuille,
nombre de ramification et le paramètre du rendement : nombre de fruit et le poids de fruit et
l’expérience a compris quatre traitements.
3. 1. Paramètre végétatifs
Le résultat rapportent à la hauteur de plante de piment a 45, 60,75, 90 jours après repiquage
montre dans le tableau ci-dessous qu’il Ya une difference significative influencé par le NPK
seul a 45 jours et le NPK combiné au mycorhize a 75 jours dont le (P <0,05). Et une
difference significative au traitement avec mycorhize (AMF) et sans mycorhize (P<0,05).
Contrairement au 60 et 90 jours ou les analyse de la variance révèle qu’il n’y a pas de
difference significatif.
400kgNPK Seul 11 ± 1a 17 ± 1a 21 ± 1a 20 ± 3a
AMF Seul 4 ± 3a 7 ± 4a 8 ± 5b 10 ± 5a
AMF et 200kg 7 ± 6a 10 ± 10a 11 ± 11ab 13 ± 12a
AMF et 400kg 8 ± 5a 11 ± 8a 12 ± 9ab 14 ± 9a
Le résultat rapportant au nombre de feuille a 45, 60, 75, 90 jours révèle une difference
significative sur le nombre de feuille influencé par le traitement sans mycorhize et avec
mycorhize. A 45, 60,75 jours l’analyse nous montre qu’il n’y a pas de difference significatif
au traitement avec NPK seul et avec AMF+NPK à 90 jours dont le (P>0,05)
Apres analyse de la variance le résultat portant sur le nombre de ramification révèle qu’il n’y
a pas de difference significative (P> 0,05)
3 .2 paramètres du rendement
Ce tableau si dessous présente le poids de fruit et le nombre de fruits par plante. Les résultats
relatifs au nombre de fruit et le Poids de fruit il mentionne que l’effet de l’NPK et AMF ne
révèle pas une grande difference significatif sur le Poids et le nombre de fruit (P>0,05)
Chap. IV discussion
D’après les analyses descriptives faites pour les différentes variables étudiées a révélé une
différenciation significative sur certains paramètres : les paramètres végétatifs
Les mycorhizes contribuent à l’absorption des éléments nutritifs par les plantes,
particulièrement du phosphore, qui est un élément nutritif indispensable à la croissance des
plantes. Il s’agit donc d’un avantage nutritif très significatif pour le développement des
végétaux.
Cartmil et al. (2008) affirme que l’un des principaux mécanismes mis en place par les plantes
pour contrer les stress abiotiques est une meilleure absorption du phosphore, cependant, nos
résultats trouvés montrent que les plantes inoculées avaient une grande capacité d’absorption
du phosphore que celles non inoculées.
Selon Harrier et al., (2004) ont prouvé que les plantes inoculées avec les mycorhyzes
arbusculaires sont plus résistantes aux attaques des champignons pathogènes, de même Fortin
et al., 2011, montrent que les champignons mycorhyziens arbusculaires peuvent intervenir
dans la rhizosphère ou dans les tissus racinaires pour protéger les racines contre les
P a g e | 21
champignons pathogènes. Ces résultats sont comparatifs avec nos observations faites au cours
de notre expérimentation.
4. 2. Hauteur de plante
Le résultat obtenus sur la hauteur de la plante révèle que la hauteur la plus eleve a était
observé au traitement inocule 15±4 de moyenne par rapport au traitement non inocule dont
la moyenne est 13±9 à 75 jours et une moyenne de 21±1 dans le traitement ou la quantité
d’NPK apporte été de 400kg de la combinaison de l’inoculum et de l’NPK
4. 3. Nombre des feuilles
Le résultat obtenus sur les nombres de feuilles revele que le nombre le plus eleve de feuille
était observé au traitement 18±4 avec sans inoculum (AMF) en moyenne et au traitement
avec inoculum (AMF) une moyenne de 13±9 tout le deux traitement ne contient pas d’NPK
4. 4. Nombre des rameaux
Les resultat trouvé au cours de cet experimentation revele qu’il ya pas le nombre de rameaux
plus eleve a tout le traitement pour ceux inocule, non inocule, et combiné.
4. 5. Nombre de fruit et poid de fruit
D’apres les résultats trouvé au nombre de fruit et poid de fruit il est observé qu’il ya pas de
difference au nombre de fruit et au point sur tout le traitement mais une observation a été faite
sur le fruit dont nous avons constaté que le fruit issus de plante inocule non pas presente les
signe d’attaque de maladie contrairement au fruit issus de plante non inocule qui ont présenté
de maladie.
Nous disons que l’apport d’engrais chimique a permis une augmentation du rendement, cette
augmentation est bénefique en combinant cet engrais chimique et l’inoculum mycorhizien.
Toutefois, l’analyse statistique n’a relevé pas de grande différence significative, ces résultats
est d’un intérêt important économiquement intéressant, réduisant ainsi des apports d’engrais
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chimiques et diminuant le coût de production et réduirait aussi leurs impacts polluants sur le
sol.
Au terme de cette étude, il ressort que l’utilisation des champignons mycorhiziens combinés
à l’NPK ou non combinés mais stérilisés peut rivaliser voir même dépasser les engrais
chimiques employés seuls que nous devons penser diminuer progressivement en agriculture,
si nous cherchons à protéger notre environnement et préserver la santé.
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Conclusion
Le but poursuivi dans cette étude était d’évaluer les effets des doses croissantes de phosphore
combiné au mycorhize arbusculaire sur le comportement du piment.
L’apport de la dose de 400kg de l’NPK par hectare a paru suffisant pour une bonne croissance
et développement du piment dans un sol en carence de phosphore, l’apport de mycorhize a été
bénefique et a constitués une alternative au phosphore en y apportant l’azote et potassium.
Les résultats obtenus ont montré que pour les paramètres végétatifs, l’engrais l’NPK apporté
seul a une quantité 400kg /ha a donné de bons résultats suivis de la combinaison d’AMF avec
l’NPK a une quantité de 100gAMF et 400Kg NPK.
Comparant les moyennes de l’apport de l’AMF seul et du NPK seul, les résultats ont montré
que le NPK apporté seul est plus performant que l’AMF apporté seul.
Les résultats obtenus sont intéressant mais une recherche poucé peut être orientés sur des
essaies en plein champ en utilisant ces meme dose utiliser lors de cette experimentation
combinés aux mycorhizes pour évaluer réellement leur effet en milieu naturel.
P a g e | 24
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