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Évaluation de l'impact du phosphore sur le piment

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Page |

Epigraphe

L’agriculteur est un homme


qui transpire beaucoup afin
de faire de son fils un
homme qui rougira de lui
plus tard
Page |I

Dédicace
Un mot pour Dieu lui le maitre de temps et de circonstance lui qui
connait la fin de toute chose avant son commencement je lui rends
vivement ces action de grâce pour m’avoir gardé protéger et soutenue
durant tous mon parcours académique, Comme Samuel je dis Eben
Ezer jusqu’ici l’éternel ma secourus, merci seigneur.
A mes très chers parents Charles Mwanza Kana et Grace Mwanza qui
mon soutenue dans cette marche et parcours académique, se dépassant
de tous leurs besoins, consacrant tout leur effort et moyen pour mes
etudes, tout cela pour que je sois un homme bien fait et utile à
plusieurs, hors mis cela ils ont toujours été là pour me conseiller me
soutenir dans la prière me demandant d’être toujours un bon model
partout je me trouve, un homme honnête et droit.
Ce travail restera le fruit de l’attachement passionné à eux mais
surtout un signe d’accomplissement de leur souhait permanent, celui
d’élever leurs noms et garder l’esprit d’un avenir meilleur.
Les mots mes manque pour leur dire plus grand que ça, puisse le
seigneur Dieu le bénir abondamment
A mes oncles tantes : Roger BINENE, Chadrack Tshilombo, Fidel
Tshibanda, Miché Kayembe, Carole Kabengele Nsunpi
A vous mes frères, sœurs, cousins et cousines : Kabwe Prince,
Tshibanda Durock, Tshilobo Esther, Mwika Maggy, Njilabu Lydie,
Tshiama Exode, Kapotongo Samson, Kabwe pladie, Dodie Kahala
Cephas Tshibanda, Ndarabu Trésor, Elie Amisi pour votre affection et
considération que vous avez pour moi, ce qui me pousse à travailler
plus
Je dédie ce travail
P a g e | II

Kayembe Mwanza Franck


P a g e | III

REMERCIEMENTS
Aussi vrai est-il que ce travail est l’aboutissement des longues années d’efforts personnels, il
en est de meme que les concours d’un grand nombre des personnes, envers qui nous devons
énormément, nous a été indispensable. Qu’il nous soit donc permis de nous acquitter de cet
agréable devoir, celui de remercier un nombre important des personnes qui méritent notre
profonde gratitude pour leurs contributions non seulement dans l’élaboration de présent
travail mais surtout l’édification de la formation reçue
A lui seul honneur, gloire et puissance soit rendus lui le Dieu tout suffisant, pour son amour
indéfectible et sa protection sans faille envers ma personne.
Je tien tout particulièrement à remercier mon directeur et codirecteur, le professeur ROBERT
MUKOBO et le Master Audry TSHIBANGU KAZADI pour des conseille et leurs savoir-
faire ce qui m’a été d’une grandes importance, pour leurs orientation et soutien malgré leurs
multiples occupations, a toute l’équipe attachée a eu, au chef de travaux Bibiche et
l’Ingénieurs Judith qui on contribue à notre formation.
Nos remerciements s’adressent également aux membres du corps professoral et académique
représenté par le Doyen de la faculté des Sciences agronomiques le Professeur Mylor, le Vice
doyen chargé de la recherche le Professeur BAZIRAKE Basil, le Vice doyen chargé de
l’enseignement le Professeur CHOCHA ainsi qu’au corps professoral pour leur participation à
notre formation intellectuelle.
Je tiens à remercier aussi ma très chers grande famille que j’aime tant, mon père, ma mère,
grand frère, petit frère, oncle paternel et maternel, tante cousin, cousine, puissent vous trouver
ici nos sentiment de gratitude et de reconnaissance pour toute chose faite en mon égard
Je voudrais également remercier mes très chers collègue de lutte et collaborateur dont je site
LONGE OTEPA Samy, NSENGA KANKUMBULA Yves, NSUNGA KASATUKWA
Yannick, NGOIE MULUMBA Blaise, MBUYU MULONGO Yves, DYAKAYAMPE
BANZA Julien KAPIAMBA TSHIMANGA Enock, MUTOMBO NZEVU Samy, OSINGA
ALISA Angélique, MUSANGE MAKANTA Scholastique.
Que tous ceux qui de loin ou de près, nous ont soutenus moralement, spirituellement, et
matériellement pour la realisation de ce travail, qu’il trouve ici l’expression des sentiments de
profonde gratitude.

Kayembe Mwanza Franck


P a g e | IV

Résumé
Mot clés : mycorhize arbusculaire, inoculum mycorhizien, piment (capsicum chinensis),
Phosphore
Pour couvrir le besoin en élément nutritif de la plante pour sa bonne croissance le phosphore
considéré comme un facteur un élément en faible proportion dans nombreux sols en
particulier les sols de régions tropicales dominées par des sols altérés. L’objectif de ce travail
était d’évaluer les effets des doses croissantes du phosphore combiné au mycorhize
arbusculaire sur le comportement du piment utilisé comme culture test, installé sur un sol
ferralitique de Lubumbashi. La stimulation de la croissance des plantes mycorhizée est et
souvent associée à un effet bénefique des champignons symbiotiques sur la nutrition
phosphatée des plantes hotes. Pour y arriver deux niveaux de phosphore (200kg/ha et
400kg /ha) ont été combinés à deux niveaux de mycorhization (sans et avec) sur un dispositif
expérimental a un factoriel 2 × 3 avec 5 répétition soit un total de 30 pot contenant chacun
une plante constituant une unité expérimentale. La hauteur de plante le nombre des feuilles, le
nombre rameaux, le nombre de fruit et le poid de fruit a été déterminés. Les résulta obtenus
ont montré que pour les paramètres végétatifs, l’engrais phosphaté apporte seul a une quantité
de 400kg/ha a donné des bons résultats suivis de la combinaison avec l’engrais et le
mycorhize(AMF) a une quantité de 100 /200 inoculum + 400kg de l’NPK /ha. En comparant
les moyennes de l’apport de l’inoculum seul(AMF) et de NPK seul, les résultats ont montres
que le NPK apporté seul est plus performant que l’inoculum(AMF) apporté seul.
Page |V

Abstract
Key words: arbuscular mycorrhizae, Mycorrhiza Linoculum, pepper

(Capsicum chinensis), PhosphorusTocovertheplant’snutrientrequirementforits Goodgrowth,


phosphorus considered as a factoranele mentinlow proportionin Manysoils, inparticular
regional soils The objective of this work was to evaluate the Effect sofin creasing doses of
phosphorus combined with arbuscular mycorrhiz a on The be haviorof the pepper use das a
testcrop, installe don à ferralitic soil in Lubumbashi. Growth of mycorrhizal plants is and of
ten associated with a beneficial Effect of symbiotic fungi on the phosphate nutrition of host
plants .To achievethis Two levels of phosphorus (200kg/ha and 400kg/ha) were combined
with two levels Of mycorrhization (without and with) on an experimental deviceh as a
factorial2×3 With 5 repetitions, [Link] of 30pot seach containing a plant constituting an
Experimental [Link] height of the plant, the number of leaves, the number of Branches, the
number of fruitand the weight of the fruit were [Link] Obtained showed that
for thevege tative parameters, the Phosphatic fertilizer ad ded Alone at à namount of 400kg/ha
gave good results followed by the combination with Fertilizer and mycorrhizae(AMF) at a
quantity of 100/200 inoculum + 400kg of NPK/ ha. A verages of the supply of the inoculum
alone(AMF) and of NPK alone, theresults Showed that the NPK supplied aloneis more
efficient than the inoculum (AMF) Supplied alone.
P a g e | VI

LISTE DES ABREVIATIONS


AMF : Arbuscular Mycorrhizal Fungi
FAO : Food and Agricultural Organization
DAP : Ammonium Phosphaté
NPK : Azote, Phosphore, Potassium
Kcl : Chlorure de Potassium
P a g e | VII

LISTE DES TABLEAUX ET DES FUGURES


Tableau 1: Taxonomie du piment.

Tableau 2 : dispositif

Tableau 3- Analyse de la variance (ANOVA) présente la hauteur de plante en (cm)

Tableau 4 - Analyse de la variance (ANOVA) présente le nombre des feuilles

Tableau 5 - Analyse de la variance (ANOVA) présente le nombre des ramifications

Tableau 6 - Analyse de la variance (ANOVA) présente le nombre de fruit et poids de fruit en


(g)

Figure 1: Fleurs des piments (source experimentation)

Figure2 : Fruit du piment


P a g e | VIII

Epigraphe......................................................................................................................................I
Dédicace.........................................................................................................................................II
REMERCIEMENTS....................................................................................................................III
Résumé.........................................................................................................................................IV
Abstract.........................................................................................................................................V
LISTE DES ABREVIATIONS.....................................................................................................VI
LISTE DE TABLEAUX ET DE FUGURE.................................................................................VII

INTRODUCTION 1

Chap. 1 Revue de la littérature......................................................................................................3


1. 1. Historique et origine du piment..........................................................................................3
1. 2 Position systématique..........................................................................................................3
1 .3. Types de piment.................................................................................................................4
1 .4. Description du piment capsicum Chinense.........................................................................4
1 .5. La pollinisation..................................................................................................................4
1. 6. Fruit....................................................................................................................................5
1 . 7. Ecologie du piment...........................................................................................................5
1 . 8. Propriété du piment..........................................................................................................6
1. 2.1 Généralité sur les champignons micorhizien..................................................................7
1. 2.2. la physiologie des mycorhizes..........................................................................................7
1. 2.3. l’absorption d’éléments nutritifs.....................................................................................7
1. 2.4. L’absorption de l’eau.......................................................................................................8
1. 2.5. Description du champignon mycorhiziens.......................................................................8
1. 2.6. Les champignon mycorhiziens arbusculaires.................................................................10
1. 2.7. Ecologie des champignons mycorhiziens arbusculaires.................................................11
1. 2.8. La lumiere.....................................................................................................................11
1. 2.9. Effet de champignons mycorhiziens sur la plante hote..................................................11
1. 2.10. Protection contre les pathogenes..................................................................................12
Chapitre 2 Milieu, matériels et méthodes.................................................................................13
2. 1. Milieu d’étude...............................................................................................................13
2. 2 Sol expérimental.............................................................................................................13
2. 3. Inoculum mycorhizien...................................................................................................13
2. 4. Matériel biologique..........................................................................................................14
P a g e | IX

2. 5. Engrais chimiques utilisé..................................................................................................14


2. 6. Matériels non biologique...................................................................................................14
2 .7. Méthode...........................................................................................................................14
2. 8. Conduite de l’essai et paramètre observé.........................................................................14
2 .9. Traitements et dispositif..............................................................................................15
2 .10. Paramètre Observés........................................................................................................15
Chap. 3 : Résultats................................................................................................................16
3. 1. Paramètre végétatifs..................................................................................................16
3 .2 paramètres du rendement..............................................................................................19
Chap. IV discussion..............................................................................................................20
4. 1. Effet des mycorhizes..................................................................................................20
4. 2. Hauteur de plante........................................................................................................21
4. 3. Nombre des feuilles.......................................................................................................21
4. 4. Nombre des rameaux....................................................................................................21
4. 5. Nombre de fruit et poid de fruit....................................................................................21
Conclusion............................................................................................................................23
Bibliographie........................................................................................................................24
Page |X
Page |1

INTRODUCTIONS
Le piment (Capsicum chinensis) et de la famille des solanacées. C’est une plante très
rependue dans les régions tropicales et subtropicales dont les fruits sont connus comme
épices, qui sont utilisés directement dans l’alimentation humaine ou indirectement après
transformation.

Il ya environs 100 espèces reconnue dans la classification botanique, actuellement regroupé


en deux dont l’espèce principale et le capsicum annuum L. et capsicum frutescens L.
caractérisées par nombreuse variétés se distinguant â leur forme, leur couleur et leur pouvoir
piquant (sehonou, 2007).

Pour la digestion des aliments les épices en général et le piment en particulier ont des effets
bénéfiques (Platel et Srinivasan, 2004 ; Sechonou, 2007) : Ils stimulent l’appétit en
augmentant la palatabilité des aliments, les secrétions digestives (salivaires, gastriques,
pancréatiques biliaires et intestinales) ; ils favorisent l’absorption des nutriments et accélèrent
le transit intestinal.

Plusieurs africain utilisent le piment comme épice ou condiment, dans leurs plats. Il est
consomme surtout pour sa sensation chaude et piquante (assaisonnement et exhausteur de
gout).

Le Capsicum a une la valeur nutritive élevée et il constitue une excellente source en vitamines
C, A, B, E, ainsi qu’en minéraux tel que le manganèse et le potassium. Le piment contient
sept fois plus de vitamine C que l’orange. Les β-caroténoïdes et les vitamines C et A
contenus dans les piments sont de puissants antioxydants qui détruisent les radicaux libres.

Plusieurs peuples anciens ont utilisé le piment, Capsicum, dans leurs traditions. En effet, dans
la santé de l’être humain le Capsicum joue plusieurs rôles importants. De nos jours, les divers
composés du piment sont utilisés comme remèdes thérapeutique, antiseptiques… toutefois,
très peu de recherches se sont penchées sur l’aspect antimicrobien du Capsicum (Burt, 2004)

Ce dans le souci d’améliorerez la production et d’obtenir un bon rendement de cette culture


que cette étude a été menée. Comme objectif général contribue au rendement par l’apport de
mycorhize combiné à l’NPK
Page |2

 Problematique

dans le cadre de la recherche,plusieurs problemes lier au besoin en element nutritif dans le sol
sont rencontre dans les domaine agricol, c’est ainsi que la problematique releve :la pauvreté
de sol en phosphore .

 Objectif

Comme tout travail scientifique doit avoir un objectif poursuivi c’est ainssi que nous nous
somme fixé l’objectif d’apret la problematique relevée de contribue au rendement par
l’apport de l’inoculum mycorhizien et de l’engrais NPk

L’effet que donnerais l’apport de la combinaison de l’inoculum et de l’NPK sur la plante du


piment, sur le rendement.

Ainsi hormis l’introduction et la conclusion, ce travail comprend quatre chapitres :

Le premier chapitre présente la revue de la littérature


Le deuxième chapitre décrit le milieu, matériels et méthodes
Le troisième chapitre présente les résultats
Enfin le quatrième chapitre présente la discussion des résultats.
Page |3

Chap. 1 Revue de la littérature


1. 1. Historique et origine du piment
Le piment (Capsicum chinensis) est originaire d’Amérique tropical (Fortin et al. 1996 ;
Hjelmqvist, 1995 ; Jones 1994 ; cordell et Araujo, 19933 ; Basu et De, 2003 ; Kothari et al.
2010). Fortin et al (1996) rapportent qu’il fait partie des premières plantes à être cultivées en
Amérique du sud, il ya 7000 ans et son appellation est très diversifiée selon les pays et régions
du monde.

Actuellement, le piment Capsicum est rencontre partout dans le monde. Bosland et Votava
(2000) ont rapporté que depuis 1994, l’usage du piment comme épice a augmenté de 21%
dans le monde, et l’Asie en est le plus grand producteur. En 2008 les statistiques de la FAO
(Food and Agricultural Organization) indiquent également que l’Asie occupe toujours la
première place en matière de production de piments.

1. 2 Position systématique

La connaissance botanique du piment date du début de XVIème siècle. Le genre


Capsicum fut institué par TRUNEFORT en 1719, et adapté par LINNE en 1735
(Chambonnet, 1985).Le tableau ci-dessous illustre la classification botanique du piment.

Tableau 1: Taxonomie du piment.

Règne Plantae
Ordre Phanérogames
Embranchement Magnoliopsida
Sous embranchement Angiosperme
Classe Magnoliophyta
Sous classe Gamopétales
Famille Solanaceae
Genre Capsicum

Le piment (Capsicum chinensis) appartient à la famille des solanacées laquelle inclut les
tomates les aubergines la pomme de terre (coon, 2003).
Page |4

1 .3. Types de piment

Deux sortes de piments sont distinguées : le piment doux de jardin et les piments forts.
Comme les cinq espèces s’hybrident facilement entre elles, il existe un très grand nombre de
sous-espaces et de variétés de piments sur le marché horticole (jolicoeur, 2001).

L’auteur précèdent rapporte que les espèces domestiquées appartiennent à trois

Lignées génétiques distinctes : pubescens (C. pubescens, C eximium et C. cardenasii),


baccatum (C. baccatum, C. pratermissum et C. tovarii) et annuum (C. annuum, C frutescens,
C chinense, C. chacoense et C. galapagoense).

Parmi toutes ces espèces le plus répandue économiquement la plus importante de toutes les
autres espèces cultivées ce le [Link] (Caballero et al. 2003 ; Csilléry, 2006)

1 .4. Description du piment capsicum Chinense

Le limbe est entier simple, mince et généralement ovale et acuminé. Le nombre de nervure est
de 10, la tige se ramifier facilement et fournit de nombreuse branches latérales, les fleurs
apparaissent solitaires au sommet d’un pédicelle prenant naissance à un nœud de la tige

1 .5. La pollinisation

Les fleurs sont blanchâtres, dressées ou pendantes, situées à l’aisselle des bifurcations, à
raison d’une à deux fleurs par nœud. Elles portent 6 sépales, 6 pétales, 5 à 7 étamines et un
ovaire (Kolev, 1976).

Selon Chambonnet (1985), le piment est préférentiellement autogame, mais avec un taux
d’allogamie variant de 8 à 30% selon les cultivars.

Figure 1: Fleurs des piments (source experimentation)


Page |5

1. 6. Fruit

Les fruits peuvent être allongés, flexueux, coniques, globuleux à 3 ou 4 loges (lisses ou
flexueux), sphériques ou plats côtelés (Nondah, 2004).

Selon Michel et al. Ils sont de forme et de couleur très variées (à maturité toutefois, les
colorations rouge ou jaune sont dominantes), ils peuvent contenir, en plus ou moins grande
quantité de Capsaїcine, qui leur donne un goût pimenté. Ils contiennent également une
quantité importante de vitamine C.

Figure2 : Fruit du piment

1 . 7. Ecologie du piment

Les piments ne tolère pas de basse température, me supporte plutôt de forte température allant
de 24°c, les pluies trop abondantes favorisent l’apparition de maladies cryptogamiques
(pourriture des fruits). Même des inondations temporaires provoquent la chute des feuilles.
Dans les pays à précipitations peu abondantes (600 mm – 1250mm) il est cultivé sous
irrigation. Le sol convenable pour cette culture est de sol limoneux léger, riches en calcaire
conviennent le mieux pour sa culture. Cette plante s’adapte en fait à des sols très divers
pourvu qu’ils soient drainés. Des terres bien fumées lui seront très profitables. Le pH
optimum est de 6-6,5
Page |6

1 . 8. Propriété du piment

Le Capsicum entretien la tension naturelle et involontaire du système cardiovasculaire. Il


facilite la circulation du sang, augmente la performance du cœur et diminue la pression
artérielle (Guerrero, 2000).

Une étude épidémiologique menée auprès de la population thaïlandaise, qui consomme de


grandes quantités de piment fort, a permis de constater que le taux de troubles
cardiovasculaires chez les thaïlandais était nettement inférieur à celui des Nord-Américains
(Pagon, 2009).

Hobbs (1994) avait rapporté que la consommation du capsicum aide à perdre du poids chez
les personnes obèses. Le piment est aussi très peu énergétique (20 kcal. / 100g), ce qui
l’autorise dans les régimes minceur dont il renforce l’apport en vitamines, en minéraux et en
fibres (2%).
Page |7

1. 2.1 Généralité sur les champignons micorhizien


Les mycorhizes sont des associations symbiotiques entre champignons du sol et les racines
des plantes. Le principal fondement physiologique de cette symbiose est un partage
bidirectionnel d’éléments nutritifs. La plante fournit au champignon des composés carbonés
produits par la photosynthèse et, en retour, le champignon approvisionne la plante en éléments
minéraux et en eau provenant du substrat (Hodge et autres, 2010 ; Hopkins, 2003 ; Smith and
Read, 2008)

Dans la nature, la majorité des végétaux vivent en symbiose mutualiste avec les
champignons. Cette association est appelée « mycorhize » mot venant du grec myco =
champignon et rhiza = racine (Gultenberg, 200). La mycorhisation est un phenomene naturel
present dans tous les types de sol et de climats (plenchette et al 2005)

Les champignons mycorhiziens sont des microorganismes du sol qui entre en relation
symbiotique avec plus de 80% de plantes terrestre (Smith et Read, 2008). Ces
microorganismes symbiotiques sont des symbiotes obligatoires, ne pouvant completer leur
cycle sans la plante hote.

1. 2.2. la physiologie des mycorhizes

Les bénéfices les plus connus des mycorhizes sont certainement la nutrition minérale et
l’augmentation de l’absorption en eau par la plante. Celles-ci confèrent toutefois plusieurs
autres avantages aux plantes et aux écosystèmes, notamment l’agrégation du sol, la protection
contre les pathogènes et la résistance aux stress environnementaux.

1. 2.3. l’absorption d’éléments nutritifs

Les mycorhizes contribuent à l’absorption des éléments nutritifs par les plantes,
particulièrement du phosphore, qui est un élément nutritif indispensable à la croissance des
plantes. Il s’agit donc d’un avantage nutritif très significatif pour le développement des
végétaux.

Les mycorhizes permettent à la plante de bénéficier d’une meilleure absorption du phosphore


grâce au réseau d’hyphes du champignon qui colonisent le sol et qui offrent une plus grande
Page |8

surface d’absorption avec le substrat (Finlay, 2004 ; Helgason and Filler, 2005 ; Hopkins,
2003 ; planchette et autre, 2005). Certains hyphes peuvent se développer à plus de 10
centimètres de la surface de la racine. Cette taille est près de 100 fois supérieure à celle des
poils absorbants des racines (Grant et al, 2005). Le réseau d’hyphes s’étend donc au- delà de
la zone d’appauvrissement de phosphore bio disponible qui se forme rapidement autour des
racines, ce qui permet à la plante d’accéder à un plus grand réservoir de phosphore (Helgason
and Fitter, 2005 ; Planchette et al, 2005 ; Smith and Smith, 2012 ; Zimmerman et al, s. d.).

Les mycorhizes permettent aussi d’améliorer la solubilisation du phosphore dans le sol. En


effet, les champignons mycorhiziens interagissent avec les microorganismes de la rhizosphère
et favorisent le développement de bactéries qui secrètent des acides organiques charges de
solubiliser le phosphore (Barea et autres, 2002). En plus de favoriser l’absorption de
phosphore de la plante, les mycorhizes jouent un rôle bénéfique dans la fixation de l’azote
atmosphérique. En effet, les champignons mycorhiziens sont souvent associes a d’autres
microorganismes bénéfiques pour les plantes, comme les bactéries fixatrices d’azote. Ainsi les
champignons mycorhiziens favorisent l’infection des racines par ces bactéries et la formation
des nodules qui permettront à la plante d’accéder à l’azote atmosphérique (Barea et al, 2002).

1. 2.4. L’absorption de l’eau

L’augmentation de la surface d’absorption du système racinaire par la présence du réseau


d’hyphes des champignons mycorhiziens favorise l’absorption de l’eau. Le mycélium des
champignons permet à la plante de puiser l’eau de petits interstices qui ne sont habituellement
pas accessibles aux racines des plantes. Ainsi, les plantes mycorhizes ont tendance à être
moins affectées par les périodes de sècheresse (Fortin et al, 2008 ; Roy-Bolduc and Hijri ;
2010 ; Smith and Read, 2008).

1. 2.5. Description du champignon mycorhiziens

Les champignons mycorhiziens appartiennent au phylum des Glomeromycetes, des


ascomycetes et des basidiomycetes et comportent environ 6000 especes qui ont comme
plantes hotes des especes de la familles de bryophytes, des Pteridophytes, des Gymnospermes,
des Angiospermes, des Ericacees et des orchidees.

Il existe different types de champignons : les endomycorhizes, les ectomycorhrizes et les


ectendomycorhizes ( Bonfante et Anca,2009). La classification des ces mycorhizes est bassee
sur la structure du champignon en rapport avec les racines hotes.
Page |9

o Les endomycorhizes

Le groupe des endomycorhizes forme des structures fongiques qui se developpent a l’interieur
de la racine et qui ne sont generalement pas visibles a l’œil nu. Ce groupe est formé de trois
categories de champignons :

o Les ectomycorhizes

La plupart des champignons ectomycorhizizns appartiennent au groupe des basidiomycetes et


certains autres au groupe des ascomycetes. Ils colonisent 5% des especes vegetales et tout
particulierement les plantes ligneuses, arbres ou arbustes ( Fortin et al, 2008). Les
ectomycorhizes sont courtes, ramifiees et recouvertes d’un manchon d’hyphes fongiques tres
enlaces qui forment une croute a la surface de racines ( Hopkins, 2003

;Ricklefts et Miller ,2005). Le champignon s’introduit dans les especes intercellulaires et


forme ainsi un reseau communement appele reseau de Hartig (Hopkin,2003). Les hyphes ne
penetrent pas a l’interieur des cellules vegetales, mais se concentrent dans le reseau de Hartig
(Wang et Qiu, 2006). Ce dernier est confiné a l’epiderme des racines chez les angiospermes et
retrouvé autour des cellules epidermiques et corticales chez les gymnospermes ( Peterson et
Massicotte, 2004).

o Les ectendomycorhizes

Les champignons a ectendomycorhizes regroupent seulement quelques especes de


champignons ascomycetes qui colonisent la plupart des Pinus spp. Et Larix spp ( peterson et
Massicotte 2004). On retrouve les ectendoycorhizes lorsque les hyphes sont present autant a
l’interieur qu’a l’exterieur de la racine de la plante haote. A la facon du champignon
ectomycorhizien, le champignon ectendomycorhizien s’etend a la surface des racines, forme
un manteau et penetre entre les cellules du cortex pour constituer le reseau de Hartig
(Garbaye, 2013 ; Peterson et Missicotte, 2004). La specificité des ectendomycorhizes est
qu’une fois que les hyphes sont present dans le reseau de Hartig, ils developpent des branches
qui percent les parois des cellules vegetales. Lorsque les hyphes ont penetre a l’interieur de la
cellule, ils finissent par occuper tout le volume cellulaire (Garbay,2013).
P a g e | 10

1. 2.6. Les champignon mycorhiziens arbusculaires

Les champignons mycorhiziens arbusculaires appartiennent a l’embranchement des


Glomeromycota (Gehrig et al., 1996 ; Schwarzott et al.,2001 ; Schϋβler et al., 2001) et ce
champignon est considere comme le type de symbiote le plus repandu ( Ansori et Gholami,
2015 ; Guttenberg, 2000 ;Wang et Qiu, 2006). Apparus il ya plus de 400 millions d’annees les
glomeromycetes sont ubiquitaires dans les ecosystemes terrestres et developpent une relation
symbiotique avec environ 80% des plantes vasculaires ( An et al., 2008 ; Ansori et Gholami,
2015 ; Bencherif, 2015 ; Candido et al., 2015 ; Wang et Qiu, 2006). En plus des mousses et
des hepatiques on retrouve les champignons arbusculaires chez les fourgeres, les lycopodes,
plusieurs coniferes et chez la majorité des plantes a fleurs mono et dicotyledones. Un
glomeromycete est une cellule geante unique composee d’un reseau de filaments dans lequel
circulent librement les ressources nutritives (Garbay,2013). Certaines caracteristiques
permettent de les reconnaitre, notament de long hyphes avec peu de ramifications et l’absence
de septum dans les hyphes . la classe des glomeromycetes regroupe particulierement environ
250 especes raparties dans 4 ordres, 11 familles et 17 genre ( Garbay,2013) associes a plus de
250 000 especes vegetales terrestres ( Fortin et al., 2008).

Les champignons mycorhiziens arbusculaires forment plusieurs structures dont les spores, les
arbuscules, les vesicules et des hyphes qui penetrent a l’interieure des cellules des racines
colonisées. On utilise le terme propagule pour designer a la fois les spores, les fragments de
racines contenant des vesicules et les vesicules elles-memes, puisque ces structures
contribuent a propager l’espece (Ansori et Gholami, 2015 ;Fortin et al, 2008). Situes a
l’interieur des cellules corticales de la racine, les arbuscules offrent une surface de contact
importante entre les partenaires de la symbiose. Ils assurent les echanges entre la plante et le
champignon au niveau de la membrane plasmique (Chifflot, 2008 ; Hopkins, 2003 ; Liu et al.,
2015 ; Madigan et al., 2014 ; Ramos et al., 2008). Formées dans le sol, les spores servent
d’organe de stockage et de propagation des champignons mycorhiziens arbusculaires (Nabila,
2014). Apres germination, ces spores donnent naissance a des filaments myceliens et
colonisent une plante.
P a g e | 11

La vesicule est une structure de reserve et de stockage a paroi fine, a contenu lipidique et qui
apparait generalement dans les especes intercellulaires (Fortin et al, 2008, Guttenberg, 2000).
Pour ce qui est des hyphes, ils forment un reseau tres dense dans le sol qui agit comme une
extension du système racinaire des plantes, augmantant ainsi le pouvoir absorbant de ce
système (Cavagnaro et al., 2015 ; Liu et al., 2015 ; Ricklefts et Miller,2005). Ils jouent un role
important dans le prelevement et le transport de l’eau et des elements nutritifs necessaires a la
plante (Finlay, 2007 ; Ndiaye et al., 2007). Le reseau d’hyphes peut s’etendre au-dela de la
zone d’epuisement du pgosphore qui se developpe rapidement autour des racines. Les hyphes
sont egalement consideres comme des organes de propagation et peuvent coloniser une plante
autre que la plante dont ils sont issu (Nbila,2014).

1. 2.7. Ecologie des champignons mycorhiziens arbusculaires

Les champignons mycorhizizns arbusculaires doivent evoluer dans un environnement


approprie pour etablir une symbiose pleinement efficace. Ainsi, certains facteurs influencet
l’action de ces champignons dans leur symbiose avec les plantes.

1. 2.8. La lumiere

Le bon developpement d’une plante depend de la quantité de rayonnement solaire recu par
cette derniere. Comme les champignons mycorhiziens arbusculaires obtiennent leurs hydrates
de carbone de la plante, une diminution de la photosynthese due a un manque de lumiere peut
indirectement affecter la colonisation mycorhizienne, la produiction de spores et l’elongation
du reseau d’hyphes( Heinemeyer et al., 2004). La quantité de lumiere exerce une influence sur
le developpement des champignons mycorhiziens arbusculaires et sur la stimulation de la
croissance de la plante hote.

1. 2.9. Effet de champignons mycorhiziens sur la plante hote

Les champignons mycorhiziens arbusculaires ont necessairement besoin d’une plante hote
pour se developper et se reproduire, car il sont des symbiose obligatoires( Fortin et al, 2008).
En plus des produits carbonés, la plante hote fournit au champignon un abri et une protection
physique contre les aleas de l’environnement, comme les variations de temperature et
humidite et les attaques des agents pathogenes (Garbaye, 2013) cependant, le developpement
des champignons mycorhiziens arbusculaires peut etre different d’une espece vegetale a
l’autre. Pour un meme cultivar, la reponse endomycorhizienne peut egalement etre differente.
P a g e | 12

Le facteurs vegetaux qui sont a l’origine des differences observees dans l’aptitude a la
colonisation endomycorhiziennz ne sont pas encore bien [Link] ces facteurs
semblent lies aux caracteres morphologiques et physiologiques des plantes. Ainsi, les plantes
qui possedent des poils absorbants courts et peu nombreux ont generalement une forte
dependance mycorhizienne comparativement a celles dont les poils absorbant sont longs, fins
et ramifies (Fortin et al., 2015). Certaines especes comme le sorgho, le soja, le mais et la
luzerne ont une dependance mycorhizienne ( Fortin et al., 2015).

1. 2.10. Protection contre les pathogenes

Les plantes sont exposees a de miltiples agresseions de la part des bacteries, des champignons
pathogenes, des insectes, des nematodes et autres ennemis des cultures. Les champignons
mycorhiziens interferent de deux facons avec ces agressions :

1) Dans la rhizosphere, les agents pathogenes sont confrontes a la competition et


a l’antagonisme avec d’autres microorganismes, ce qui apour effet d’etablir
une flore microbienne diversifiee et equilibree( Davet, 1996 ; Garbaye, 2013).
Dans cet environnement, les agents pathogenes ne parviennent pas a proliferer
et leur nombre reste relativement faible.
2) Les champignon mycorhiziens modifient les activites physiologiques des
racines. En effet, une fois agressee par un agent pathogene,la plante dont les
racines sont mycorhizees reagit en produisant des substances antibiotiques qui
inhibent la croissance de ces ennemis ( Fortin et al., 2008). Parmi ces
substance, on peut citer les phytoalexines,les enzymes de la voie
phenylpropanoide, les chitinases, les b-1,3-glucanases, les peroxydases, les
proteines liees a la pathogenese(PR), les glycoproteines et phenoliques riches
en hydroxyproline( HRGP) (Gianinazzi- Pearson et al, 1994). Il ya egalement
l’acide jasmonique qui joue un role important dans l’amplification de la
resistance des plantes contre les agents pathogenes (Koltai et Kapulnik, 2010).

L’inoculation des plantes par les champignons mycorhiziens arbusculaires augmente la


tolerance de la plante face aux stress abiotiques (Marschner, 1995 ; Fortin et al., 2008).
P a g e | 13

Chapitre 2 Milieu, matériels et méthodes


2. 1. Milieu d’étude

L’expérimentation a été effectuée dans la serre de la faculté de sciences agronomique de


Lubumbashi dans la province de haut Katanga en République Démocratique du Congo
précisément au champ expérimental de la faculté des sciences agronomiques de l’Université
de Lubumbashi situe à 027, 47687° de longitude Est, 11 ,60 860° de la latitude sud et 1200m
d’altitude. Avec comme plante hôte le piment (Capsicum chinensis), inoculé avec un sol
provenant du plantago, le champ expérimental et dans le climat subtropical d’altitude
d’environ 1200m, caractérisé par une saison des pluies partant de (novembre jusqu’à la fin
du mois de mars), une saison sèche qui va du mois de (Mai à septembre) et deux mois de
transition de (octobre et Avril). La précipitation est d’environ 1270mm avec un minimum de
717mm et un maximum 1770mm par ans (Mpundu, 2010).

Au début de la saison sèche, la végétation herbacée se dessèche à l’exception des espèces


adaptées à la sècheresse, et celles se développant dans les marées permanentes. La
température moyenne annuelle est d’environ 20°c (Mujinya, 2010). La température
journalière la plus basse est de 15°c en début de saison sèche les mois de septembre et octobre
sont généralement les mois les plus chaud (31 – 33° c). L’amplitude de variation de la
température entre le jour et la nuit est faible pendant la saison de pluies, mais elle est
beaucoup plus grande durant la saison sèche ou la température de la nuit peut descendre à 5°c
(Faucon, 2004b).

2. 2 Sol expérimental

Le sol utilisé pour l’essai a été prélevée dans le champ expérimental de la faculté, ce sol est
caractérisé par un pH de 7 avec comme couleur 7,5×R 3/2 dark brawn (brin noirâtre), ce sol a
été prélevée sous une végétation de ………………, la densité moyenne des spores
d’endomycorhize arbusculaires y est de 35/100g de sol

2. 3. Inoculum mycorhizien
P a g e | 14

Linoculum utilisé au courss de cette etude était de 100g de sol par pot, cette inoculum
provienent de plantago contenant un sport des mycorhizées a une frequence de 50 à
75% .avec une prédominance des genres Acoelospora sp.

2. 4. Matériel biologique
Le piment (Capsicum chinense) de variété Antillais a été utilisé, sont cycle varie entre 80 et
120 jours en moyenne, il pousse plus lentement que le [Link], il est plus vivace et donne 3
à 4 ans des arbuste de 1,5 m de haut avec 2 à 3 cm de diametre,2 à 6 fruits par nœuds, de
forme variée, en lanterne, ou très plats côtelés

2. 5. Engrais chimiques utilisé


Dans l’application trois type d’engrais chimique ont était utiliser pour la realisation de notre
expérimentation pour arrive à obtenir la dose rechercher de phosphore, il s’agit de phosphate
d’ammonium(DAP) contenant 18% d’azote et 46% de phosphore ; le chlorure de potassium
(Kcl) contenant 60% de K2O et l’NPK qui est un engrais compose de trois élément (Azote,
Phosphore, Potassium)

2. 6. Matériels non biologique


Le pot: vase dans le quelle a été mise le sol de l’expérimentation et milieu définitif de
la culture
La bèche : elle nous a permis de creuser le sol
Un arrosoir : pour recueillir l’eau d’arrosage
Une latte : qui nous a servi à mesure la hauteur
Une balance : pour peser l’engrais chimique
Une boite de pétrie : utilisée comme mesuréte pour l’inoculum

2 .7. Méthode
L’expérimentation a été réalisée en une seul étape avec comme méthode utilisée :

o La stérilisation du sol qui est une méthode consistant à rendre le sol neutre
o L’installation de bacque pour la mise en germoir de la culture de piment (Capsicum
chinenses)
o L’installation de dispositif et la mise en place de culture sur leur terrain définitif dans
les pots
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2. 8. Conduite de l’essai et paramètre observé


L’essai a été conduit en serre entre Mars Et juin à une température varient entre 21°c à 31°c
avec une humidité atmosphérique allant de 40% à 43,7%.

2 .9. Traitements et dispositif

Les traitements pour cet essai ont été conçus de manière suivante :

Tableau 2 : dispositif

Traitement sans dispositif Traitement avec dispositif


Plante témoin pas de NPK pas Plante témoin 100g d’inoculum
d’inoculum seul pas de NPK
200kg NPK/ ha équivaut à 200kg NPK/ha équivaut à
0,4g/pied 0,4g/pied avec 100g d’inoculum
100g
400kgNPK/ha équivaut à 400kgNPK/ha équivaut à
0,8g /pied 0,8g /pied avec 100g d’inoculum

Le NPK utilise est de concentration 10-20-10 et l’inoculum appliqué provient du sol de


Plantago Lanceolata dont la densité des spores est de 200/100g d’inoculum et 10 – 15g de
racine colonisées.

L’expérimentation a été conduite sur un dispositif factoriel 2×3 avec 5 répétitions pour
évaluer l’effet d’inoculum et l’effet de dose croissante d’NPK ainsi que leur interaction sur le
comportement du piment

2 .10. Paramètre Observés


Au cours de cette étude, les paramètres observés sont les suivant : la hauteur (cm) a 45jour
60jours 75jours et 90jours après transplantation. Les nombres de feuille, nombres des
rameaux, les nombres des fruits et Poids de fruits.

Ces paramètres nous ont conduit à faire des analyses statistique de la variance (ANOVA) a
deux facteur a été appliquée pour comparer les moyennes des paramètres mesurés entre les
quatre niveaux de fertilisation. Le test de fisher a été applique pour comparer les moyennes
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entre les deux niveaux d’inoculation. L’interaction de ces deux facteurs a été analysée par
l’ANOVA à deux facteurs qui est une mesure de la relation statistique entre deux variables.

La réalisation de ces statistiques a été faite avec un logiciel Minitab 16.

Chap. 3 : Résultats
Le piment a été utilisé pour étudier l’effet de la dose croissante de l’NPK combinée au
mycorhize arbusculaire, le résultat obtenus après ces analyses de la variance et comparaison
des moyennes de diffèrent paramètre de la survie, hauteur de la plante, nombre de feuille,
nombre de ramification et le paramètre du rendement : nombre de fruit et le poids de fruit et
l’expérience a compris quatre traitements.

3. 1. Paramètre végétatifs

Le résultat rapportent à la hauteur de plante de piment a 45, 60,75, 90 jours après repiquage
montre dans le tableau ci-dessous qu’il Ya une difference significative influencé par le NPK
seul a 45 jours et le NPK combiné au mycorhize a 75 jours dont le (P <0,05). Et une
difference significative au traitement avec mycorhize (AMF) et sans mycorhize (P<0,05).
Contrairement au 60 et 90 jours ou les analyse de la variance révèle qu’il n’y a pas de
difference significatif.

Tableau 3- Analyse de la variance (ANOVA) présente la hauteur de plante en (cm)

Traitement H.p 45 jours H.p 60 jours H.p 75 jours H.p 90 jours


après après après après
repiquage repiquage repiquage repiquage
Effet AMF
Sans AMF 6 ± 5a 13 ± 3a 15 ± 4a 16 ± 4a
Avec AMF 8 ± 5a 9 ± 7a 11 ± 8b 12 ± 9a
Effet NKP
Sans NPK 5 ± 2B 8 ± 3A 10 ± 4A 11 ± 4A
200kg NPK/ha 7 ± 4AB 12 ± 7A 13 ± 8A 14 ± 8A
400kgNPK/ha 9 ± 4A 14 ± 6A 16 ± 7A 17 ± 7A
Interaction AMF X NPK
témoins 6 ± 1a 9 ± 1a 11 ± 1ab 13 ± 1a
200kg NPK Seul 8 ± 1a 13 ± 2a 15 ± 4ab 15 ± 4a
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400kgNPK Seul 11 ± 1a 17 ± 1a 21 ± 1a 20 ± 3a
AMF Seul 4 ± 3a 7 ± 4a 8 ± 5b 10 ± 5a
AMF et 200kg 7 ± 6a 10 ± 10a 11 ± 11ab 13 ± 12a
AMF et 400kg 8 ± 5a 11 ± 8a 12 ± 9ab 14 ± 9a

Le résultat rapportant au nombre de feuille a 45, 60, 75, 90 jours révèle une difference
significative sur le nombre de feuille influencé par le traitement sans mycorhize et avec
mycorhize. A 45, 60,75 jours l’analyse nous montre qu’il n’y a pas de difference significatif
au traitement avec NPK seul et avec AMF+NPK à 90 jours dont le (P>0,05)

Tableau 4 - Analyse de la variance (ANOVA) présente le nombre des feuilles

traitement Nbre de feuille Nbre de feuille Nbre de feuille Nbre de


45 jours 60 jours 75 jours feuille90 jours
Effet AMF
Sans AMF 14 ± 2a 18 ± 4a 19 ± 4a 14 ± 3a
Avec AMF 10 ± 7b 13 ± 9b 13 ± 9b 13 ± 8a
Effet NKP
Sans NPK 11 ± 4A 13 ± 5A 15 ± 6A 14 ± 5A
200kg NPK/ha 12 ± 7A 15 ± 8A 17 ± 10A 11 ± 7A
400kgNPK/ha 13 ± 5A 18 ± 9A 17 ± 8A 14 ± 7A
Interaction AMF X NPK
témoins 13 ± 2a 15 ± 2a 16 ± 3a 15 ± 1a
200kg NPK Seul 14 ± 2a 17 ± 3a 21 ± 5a 13 ± 3a
400kgNPK Seul 16 ± 2a 23 ± 2a 20 ± 4a 14 ± 4a
AMF Seul 8 ± 5a 12 ± 7a 13 ± 7a 14 ± 8a
AMF et 200kg 10 ± 9a 13 ± 12a 12 ± 12a 10 ± 9a
AMF et 400kg 11 ± 6a 14 ± 11a 14 ± 11a 14 ± 10a
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Apres analyse de la variance le résultat portant sur le nombre de ramification révèle qu’il n’y
a pas de difference significative (P> 0,05)

Tableau 5 - Analyse de la variance (ANOVA) présente le nombre des ramifications

Traitement Nbre de ramification


Effet AMF
Sans AMF 3 ± 2a
Avec AMF 3 ± 2a
Effet NKP
Sans NPK 3 ± 1A
200kg NPK/ha 3 ± 2A
400kgNPK/ha 4 ± 2A
Interaction AMF X NPK
Témoins 2 ± 1a
200kg NPK Seul 4 ± 2a
400kgNPK Seul 4 ± 3a
AMF Seul 3 ± 2a
AMF et 200kg 3 ± 2a
AMF et 400kg 4 ± 2a
P a g e | 19

3 .2 paramètres du rendement

Ce tableau si dessous présente le poids de fruit et le nombre de fruits par plante. Les résultats
relatifs au nombre de fruit et le Poids de fruit il mentionne que l’effet de l’NPK et AMF ne
révèle pas une grande difference significatif sur le Poids et le nombre de fruit (P>0,05)

Tableau 6 - Analyse de la variance (ANOVA) présente le nombre de fruit et poids de fruit en


(g)

Traitement Nbre fruit poids de fruit (g)


Effet AMF
Sans AMF 2 ± 2A 4 ± 3A
Avec AMF 1 ± 1A 4 ± 2A
Effet NPK
Sans NPK
200kg NPK/ha 1 ± 1a 3 ± 2a
400kg NPK/ha 2 ± 2a 5 ± 2a
Interaction AMF X NPK
Témoins
200kg NPK/seul 1 ± 0A 2 ± 1A
400kg NPK/seul 3 ± 2A 5 ± 2A
AMF seul
AMF et 200kg NPK 2 ± 1A 4 ± 3A
AMF et 400kg NPK 1 ± 1A 4 ± 3A
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Chap. IV discussion
D’après les analyses descriptives faites pour les différentes variables étudiées a révélé une
différenciation significative sur certains paramètres : les paramètres végétatifs

4. 1. Effet des mycorhizes

Les mycorhizes contribuent à l’absorption des éléments nutritifs par les plantes,
particulièrement du phosphore, qui est un élément nutritif indispensable à la croissance des
plantes. Il s’agit donc d’un avantage nutritif très significatif pour le développement des
végétaux.

Les mycorhizes permettent à la plante de bénéficier d’une meilleure absorption du phosphore


grâce au réseau d’hyphes du champignon qui colonisent le sol et qui offrent une plus grande
surface d’absorption avec le substrat (Finlay, 2004 ; Helgason and Filler, 2005 ; Hopkins,
2003 ; planchette et autre, 2005). Les champignons mycorhiziens arbusculaires ont
necessairement besoin d’une plante hote pour se developper et se reproduire, car il sont des
symbiose obligatoires ( Fortin et al, 2008). En plus des produits carbonés, la plante hote
fournit au champignon un abri et une protection physique contre les aleas de l’environnement,
comme les variations de temperature et humidite et les attaques des agents pathogenes
(Garbaye, 2013)

L’inoculation des plantes par les champignons mycorhiziens arbusculaires augmente la


tolerance de la plante face aux stress abiotiques (Marschner, 1995 ; Fortin et al., 2008).

Cartmil et al. (2008) affirme que l’un des principaux mécanismes mis en place par les plantes
pour contrer les stress abiotiques est une meilleure absorption du phosphore, cependant, nos
résultats trouvés montrent que les plantes inoculées avaient une grande capacité d’absorption
du phosphore que celles non inoculées.

Selon Harrier et al., (2004) ont prouvé que les plantes inoculées avec les mycorhyzes
arbusculaires sont plus résistantes aux attaques des champignons pathogènes, de même Fortin
et al., 2011, montrent que les champignons mycorhyziens arbusculaires peuvent intervenir
dans la rhizosphère ou dans les tissus racinaires pour protéger les racines contre les
P a g e | 21

champignons pathogènes. Ces résultats sont comparatifs avec nos observations faites au cours
de notre expérimentation.

4. 2. Hauteur de plante

Le résultat obtenus sur la hauteur de la plante révèle que la hauteur la plus eleve a était
observé au traitement inocule 15±4 de moyenne par rapport au traitement non inocule dont
la moyenne est 13±9 à 75 jours et une moyenne de 21±1 dans le traitement ou la quantité
d’NPK apporte été de 400kg de la combinaison de l’inoculum et de l’NPK
4. 3. Nombre des feuilles

Le résultat obtenus sur les nombres de feuilles revele que le nombre le plus eleve de feuille
était observé au traitement 18±4 avec sans inoculum (AMF) en moyenne et au traitement
avec inoculum (AMF) une moyenne de 13±9 tout le deux traitement ne contient pas d’NPK
4. 4. Nombre des rameaux

Les resultat trouvé au cours de cet experimentation revele qu’il ya pas le nombre de rameaux
plus eleve a tout le traitement pour ceux inocule, non inocule, et combiné.
4. 5. Nombre de fruit et poid de fruit

D’apres les résultats trouvé au nombre de fruit et poid de fruit il est observé qu’il ya pas de
difference au nombre de fruit et au point sur tout le traitement mais une observation a été faite
sur le fruit dont nous avons constaté que le fruit issus de plante inocule non pas presente les
signe d’attaque de maladie contrairement au fruit issus de plante non inocule qui ont présenté
de maladie.

Nous disons que l’apport d’engrais chimique a permis une augmentation du rendement, cette
augmentation est bénefique en combinant cet engrais chimique et l’inoculum mycorhizien.

La meilleur dose pour la combinaison a était de 400kg de phosphore combinée au mycorhize


ou à l’inoculum.

Toutefois, l’analyse statistique n’a relevé pas de grande différence significative, ces résultats
est d’un intérêt important économiquement intéressant, réduisant ainsi des apports d’engrais
P a g e | 22

chimiques et diminuant le coût de production et réduirait aussi leurs impacts polluants sur le
sol.
Au terme de cette étude, il ressort que l’utilisation des champignons mycorhiziens combinés
à l’NPK ou non combinés mais stérilisés peut rivaliser voir même dépasser les engrais
chimiques employés seuls que nous devons penser diminuer progressivement en agriculture,
si nous cherchons à protéger notre environnement et préserver la santé.
P a g e | 23

Conclusion
Le but poursuivi dans cette étude était d’évaluer les effets des doses croissantes de phosphore
combiné au mycorhize arbusculaire sur le comportement du piment.

L’apport de la dose de 400kg de l’NPK par hectare a paru suffisant pour une bonne croissance
et développement du piment dans un sol en carence de phosphore, l’apport de mycorhize a été
bénefique et a constitués une alternative au phosphore en y apportant l’azote et potassium.

Les résultats obtenus ont montré que pour les paramètres végétatifs, l’engrais l’NPK apporté
seul a une quantité 400kg /ha a donné de bons résultats suivis de la combinaison d’AMF avec
l’NPK a une quantité de 100gAMF et 400Kg NPK.

Comparant les moyennes de l’apport de l’AMF seul et du NPK seul, les résultats ont montré
que le NPK apporté seul est plus performant que l’AMF apporté seul.

Les résultats obtenus sont intéressant mais une recherche poucé peut être orientés sur des
essaies en plein champ en utilisant ces meme dose utiliser lors de cette experimentation
combinés aux mycorhizes pour évaluer réellement leur effet en milieu naturel.
P a g e | 24

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