La nature est l'ensemble des êtres vivants, animaux et végétaux, ainsi que le milieu où ils se
trouvent (minéraux, mers, montagnes, continents) qu'on trouve dans l'Univers.
En fait, la nature est tout ce qui n'est pas construit directement par l'homme, qui est appelé alors
« artificiel ». La nature est souvent associée à l'environnement, la forêt, ou les rivières.C'est aussi le
monde physique qui nous entoure.
Les éléments naturels, comme les arômes naturels, sont contraires aux éléments synthétiques,
fabriqués par l'homme
La nature n'est pas très respectée par les hommes alors qu'elle est indispensable.
On peut réduire le gaspillage en appliquant la règle des 4 R :
réutiliser : favoriser les circuits d’occasion pour acheter ou donner son matériel usagé.
réparer: pour prolonger la vie d’un objet.
réduire: pour gagner de la place dans la poubelle.
recycler nos déchets : 27 bouteilles en plastique = 1 pull en laine polaire.
On peut aussi
Encourager le développement des filières qui respectent l'environnement.
Utiliser une gourde (plutôt que les boissons en bouteille).
Manger bio.
Manger des produits locaux.
Privilégier les transports en commun et les vélos.
Le mot « nature » peut désigner la composition et la matière d'une chose (ce qu'elle est,
son essence), ou l'origine et le devenir d'une chose, ou l'ensemble du réel indépendant
de la culture humaine, ou l'ensemble des systèmes et des phénomènes naturels 1,2 : le
mot est donc polysémique, c’est-à-dire qu'il a plusieurs sens.
Au sens commun, la nature peut regrouper :
l'environnement biophysique, l'habitat et les milieux dit naturels (terrestres),
aquatiques ou marin ; préservés (à forte naturalité) et dégradés ;
les paysages sauvages, les paysages aménagés et altérés ;
les « forces » et
principes physiques, géologiques, tectoniques, météorologiques, biologiques,
l'évolution qui constituent l'univers et celles qui animent les écosystèmes et
la biosphère sur la Terre ;
les milieux (eau, air, sol, mer, monde minéral) ;
les groupes d'espèces, les individus et les mondes qui les
abritent : végétal (forêts…), animal, incluant l'espèce humaine et
l'environnement humain et les autres niveaux trophiques dont le fongique,
le bactérien et le microbien ;
certains phénomènes épisodiques de la nature (crises,
cycles glaciations/réchauffement climatique, cycles géologiques, cycle
sylvigénétique, incendies d'origine non-humaine, etc.).
Face au constat des répercussions négatives des activités humaines sur
l'environnement biophysique et la perte accélérée de naturalité et de biodiversité au
cours des dernières décennies, la protection de la nature et des milieux naturels, la
sauvegarde des habitats et des espèces, la mise en place d'un développement
durable et raisonnable et l'éducation à l'environnement sont devenues des demandes
pour une grande partie des citoyens de la plupart des pays industrialisés. Les principes
de l'éthique environnementale, de nouvelles lois et des chartes de protection de
l'environnement fondent le développement d'une idéologie culturelle humaine en relation
avec la biosphère.
Les conceptions de la nature peuvent différer entre les cultures ainsi qu'au sein d'une
même culture3. C'est par exemple le cas en Asie de l'Est et en Asie du Sud-Est3.
Étymologie et évolution du sens[modifier | modifier le code]
Si l'étymologie du terme « nature » est relativement bien connue, l'évolution de son sens
est beaucoup plus complexe à déterminer, et ce terme a connu des significations très
différentes voire contradictoires pendant son histoire1.
Le mot nature est attesté en français depuis 11194. Il vient du latin natura, qui
désignait « le cours des choses ; le caractère naturel, la constitution, la qualité ;
l'univers » et littéralement « naissance ». Le terme vient lui-même du
verbe nascor (« naître »), ici au supin1. Si ce terme signifie essentiellement
le « caractère inné » au IIe siècle avant notre ère, le latin classique, notamment par le
biais de Cicéron, va l'enrichir de tous les sens du terme grec phusis, beaucoup plus
complexe et obscur et dont il devient la traduction en philosophie latine 1. Phusis vient du
verbe phuein. Phuein, c'est l'éclosion, ce qui se manifeste en révélant ce qui était
contenu dans la semence ; ainsi, le phuein, c'est le propre de la plante qui croît à partir
de soi-même, qui a son centre de changement à l'intérieur et non pas à l'extérieur,
comme une pierre. Pour Maurice Merleau-Ponty, cette parenté de la phusis et du
végétal fait que « est nature ce qui a un sens, sans que ce sens ait été posé par la
pensée. C'est l'autoproduction d'un sens »5.
Le terme phusis vient en outre de la racine indo-européenne *bhū qui renvoie au fait de
croître, en particulier s'agissant de la végétation6. Cette racine est également présente
dans le pāli sabhava et dans le sanscrit svabhāva, lesquels renvoient à la nature propre
d'une chose7.
Cette étymologie indique que les anciens grecs et romains avaient une conception
dynamique, « vitaliste » de la nature1, conception selon laquelle le vivant n'est pas
réductible aux lois physico-chimiques de la matière8. Pour les grecs de
l'antiquité, Aristote en particulier, la nature est une puissance d'engendrement des êtres,
mais cette puissance n'est pas séparée des choses elles-mêmes, elle leur
est « immanente » : « chaque être naturel a en soi-même un principe de mouvement et
de repos »9.
Aristote énumère cependant plusieurs définitions différentes de la nature, et introduit
une opposition entre le naturel et l'artificiel : le naturel est ce qui est produit par
la phusis, ce qui existe par soi-même, l'artificiel est ce qui est produit par la technè, par
l'action et le travail (d'humains, d'animaux ou de dieux). C'est cette opposition qui sera
plus tard reprise dans la philosophie romaine par Cicéron à travers l'opposition
nature/culture1.
Cette première approche dynamique et vitaliste s'est estompée au XVIIe siècle où le mot
devient synonyme d'univers matériel, réglé par des lois1. C'est ainsi que Fontenelle,
après Descartes, dira que « la nature est en grand ce qu'une montre est en petit »10.
Mais si cette vision mécaniste de la nature reste encore largement répandue, elle a été
critiquée par la génération romantique au début du XIXe siècle, et notamment
par Engels dans son Anti-Dühring11 : pour lui il faut concevoir la nature, aussi bien sur
terre que dans l'univers comme un processus évolutif, historique et dialectique : rien
dans la nature ne reste identique à soi, tout change et se transforme en permanence.
Cette nouvelle approche redevenue dynamique s'illustrera pendant tout le XIXe siècle,
notamment à travers Darwin qui instaure, dans la foulée de Buffon, une approche
historique de la nature, qui n'est dès lors plus fixe : les espèces évoluent en
permanence, ainsi que les milieux dans lesquels elles vivent. Tandis que Darwin se
concentre sur l'histoire des êtres, celle des roches sera illustrée par Alfred Wegener, qui
théorise la dérive des continents.
Philosophie de la nature[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Nature (philosophie).
La nature est un objet d'investigation de la philosophie depuis l'époque
des présocratiques. Les physiologues mènent une enquête rationnelle sur l'origine et les
causes de l'être et du non-être, qui recoupent la nature et son absence. Les grands
penseurs, d'Aristote à Emmanuel Kant, en passant par René Descartes et Arthur
Schopenhauer, ont théorisé la nature12.
Plus récemment, des recherches se sont intéressées aux conceptions de la nature dans
d'autres cultures soulignant l'importance de tels travaux pour la mise en place des
politiques environnementales ainsi que pour leur acceptation par les populations
locales7.
Composantes de la nature[modifier | modifier le code]
La nature recouvre les réalités suivantes :
Terre[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Terre et Sciences de la Terre.
Vue de la Terre prise 1972 par l'équipage d'Apollo 17.
La Terre est la seule planète connue pour abriter la vie et ses caractéristiques naturelles
font l'objet de nombreuses recherches scientifiques. Au sein du Système solaire, c'est la
troisième la plus proche du Soleil ; c'est la plus grande planète tellurique et la cinquième
plus grande de toutes. Ses principales caractéristiques climatiques sont la présence de
deux grandes régions polaires, deux zones tempérées relativement étroites et une
vaste région équatoriale tropicale à subtropicale13[réf. à confirmer]. Les précipitations varient
considérablement selon l'endroit, de plusieurs mètres d'eau par année à moins d'un
millimètre[réf. nécessaire]. 71 % de la surface de la Terre est recouverte d'océans d'eau
salée. Le reste est constitué de continents et d'îles [réf. nécessaire], la majeure partie des
terres habitées se trouvant dans l'hémisphère Nord[pertinence contestée].
La Terre a évolué grâce à des processus géologiques et biologiques qui ont laissé des
traces des conditions originales. La surface extérieure est divisée en plusieurs plaques
tectoniques qui migrent progressivement. L'intérieur reste actif, avec une épaisse
couche de manteau en convection et un noyau rempli de fer qui engendre un champ
magnétique. Ce noyau de fer est composé d'une phase interne solide et d'une phase
externe fluide. Le mouvement de convection dans le noyau génère des courants
électriques par dynamo qui, à leur tour, engendrent le champ
géomagnétique[réf. nécessaire].
Les conditions atmosphériques ont été considérablement modifiées par rapport aux
conditions d'origine par la présence de formes de vie14, ce qui crée un équilibre
écologique qui stabilise les conditions de surface. Malgré les grandes variations
régionales du climat selon la latitude et d'autres facteurs géographiques, le climat
mondial moyen à long terme est assez stable pendant les périodes interglaciaires 15, et
les variations d'un degré ou deux de la température moyenne mondiale ont eu
historiquement des effets majeurs sur l'équilibre écologique et sur la géographie de la
Terre16,17.