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Chapitre 1 – Identifier les besoins

I- Comment détecter les besoins et tendances du marché ?


Étude de marche : méthode qui consiste à collecter un ensemble d’information sur les clients, les concurrents et l’environnement

Une étude de marché permet à une organisation d'étudier la demande et de comprendre l'environnement dans lequel elle souhaite lance une
nouvelle offre. Cette étude peut être réalisée soit par l'entreprise elle-même soit par le biais de cabinets d'experts ou d'organismes accompagnement...
Elle permet d'éviter les risques en cas de lancement d'un nouveau produit et de trouver des financement.

Les principales caractéristiques du marché :

• Le marché : Quelle est le marché ?


• L'offre : Quels sont les principaux concurrents ?
• La demande : Quelle est la typologie des clients ?
• L'environnement : Quelle est l'évolution du marché

L'organisation doit avoir une connaissance des marchés sur lesquels elle évolue, afin de proposer les produits et/ou services adaptés aux besoins
des consommateurs. L'étude de marché peut prendre plusieurs formes : entretien individuel, entretien de groupe, technique d'observation,
questionnaire en ligne,questionnaire en face-à-face... Cette collecte d'information s'appelle la veille marketing et commerciale.

Veille marketing et commerciale : moyens permettant de collecter des informations sur les tendances et les évolutions du marché.

II- La démarche marketing et ses différentes approches.


Démarche marketing : ensemble d'étapes qui permettent d'identifier les attentes et besoins d'un marché pour les satisfaire

Approche marketing : Manière dont laquelle l'organisation va répondre à un besoin.

Les différents approches marketing :


- La approche réactive : identifie un besoin exprimé et y répondre par un produit/service adapté ;
- La approche créative : Créer un nouveau besoin non-perçu par le consommateur puis mettre en place une solution pour y répondre ;
- La approche anticipatrice : Détecter un besoins latent qui pourraient s'exprimer dans un futur proche et structurer son offre de façon à y répondre.
On le besoin du consommateur;
- L'approche médiatrice : Favoriser la collaboration avec le consommateur, qui participe aux actions commerciales, autour du produit/service.

III- Le modèle économique (ou business model)


A) Qu’est ce qu’un business model ?

Modèle économique : présente le modèle de développement qu'envisage d'adopter une entreprise en indiquant les principales recettes et dépenses
envisagées, ainsi que la stratégie de rentabilité. ->Un business model décrit concrètement comment l’organisation s’y prend pour gagner de l’argent.

Les modèles plus originaux :

- Le modèle fondé sur l'usage : Les clients paient pour l'utilisation temporaire d'un produit ou service sans devenir propriétaires (location)
- Le modèle de la franchise : Une entreprise (franchiseur) accorde à d'autres entrepreneurs (franchisés) le droit d'utiliser sa marque et son modèle
commercial en échange de paiement : Exemple : les restaurants McDonald's.
- Le modèle de l'appât ou l’hameçon : Offrir un produit ou un service à un prix très bas voire gratuitement pour ensuite vendre des produits
complémentaires ou des services supplémentaires. Exemple : les imprimantes vendues à bas prix avec des cartouches d'encre coûteuses.
- Le modèle de l'abonnement : Les clients paient périodiquement pour accéder à un produit ou service. Exemple : Netflix

Les modèles innovants :

- Le modèle de gratuité : L'offre de produits au service totalement gratuite, et financer grâce a la publicité. Exemple : Google
- Le modèle « freemium » : Offrir un produit de base gratuit avec des fonctionnalités premium payantes, pour convertir ces derniers clients en
premium Exemple : YouTube/YouTube premium.
- Le modèle « low-cost » : Réduire les coûts de production et les prix de vente pour attirer un grand nombre de clients.
- Le modèle de plateforme : Fournir une infrastructure ou une technologie permettant à d'autres entreprises ou individus de créer et de fournir leurs
propres produits ou services. La plateforme se rémunère par une commission prélevée sur les ventes de biens ou de service. Exemple : Vinted.

B) Innovation de produit et innovation de procédé

Innovation de produit : création d'un nouveau produit ou de son amélioration.


Innovation de procédé : création de nouvelle techniques ou méthodes de production ou de commercialisation
Chapitre 2 – Produire avec des ressources adaptées
Le bilan fonctionnel : document financier qui offre une vision plus détaillée de
I- Comment catégoriser les ressources pour produire ? la situation financière d'une entreprise. Il est obtenu à partir du bilan
comptable après des ajustements spécifiques.
Les ressources : tous les éléments utilisés pour créer un produit ou fournir
un service. Objectif : L'objectif de l'analyse fonctionnelle du bilan comptable est de
comprendre deux choses principales :
A) Les ressources tangibles → D'où vient l'argent de l'entreprise (comment elle est financée).
→ Comment cet argent est utilisé pour financer les investissements à long
Ressources tangibles : éléments matériels et physiques de l'entreprise. terme et faire fonctionner l'entreprise au jour le jour.
→ Très important car elle aide à identifier des déséquilibres financiers qui
pourraient poser problème à l'entreprise. En les identifiant, on peut alors
proposer des solutions pour les résoudre.

L'analyse fonctionnelle du bilan repose sur le calcul de trois indicateurs qui


permettent de juger de la capacité de l'entreprise à financer son activité : le
fonds de roulement net global, le besoin en fonds de roulement et la
trésorerie nette.

Éléments à prendre du bilan comptable pour réaliser un bilan fonctionnelle et


effectuer les calculs :

B) Les ressources intangibles

Ressources intangibles : éléments non matériels d'une entreprise, qui ne


peuvent pas être physiquement touches ou mesurés de manière tangible.
(=évaluer en quantité )

B) Le financement de l’investissement
II- Quel financement pour produire ?
Cycle d’investissement : représente les investissements à long terme de
l’entreprise dans des actifs qui ne sont pas destinés à être revendus
A) L’analyse fonctionnel du bilan comptable
rapidement, mais à être utilisés sur une longue période pour générer des
revenus futurs. Ces actifs sont essentiels pour les opérations de l’entreprise
Bilan Comptable : document qui montre ce que possède l'entreprise (ses
et sont souvent nécessaires pour sa croissance et son expansion.
biens) et comment elle a financé ces biens (avec son propre argent, des
emprunts, etc.).

→ Actif : Ce que possède l'entreprise (argent en banque, biens, etc.).


→ Passif : Comment ces biens ont été financés (capital apporté par les
propriétaires, emprunts, etc.).
Le choix de financements d'une entreprise dépendra de ses capitaux propres Elle se décompose en trois étapes essentielles :
* d'autofinancement) et de sa situation d'endettement (crédit en
(capacité
cours). Pour investir, l'entreprise peut utiliser : - État des Lieux : dresser un diagnostic de l'état actuel des effectifs et des
compétences au sein de l'entreprise. Il s'agit de comprendre les forces et les
1- Financement interne faiblesses en termes de ressources humaines. Organigramme de l'entreprise,
fiche de poste, référentiel de compétences.
- Autofinancement : L'entreprise peut utiliser ses propres ressources pour - Évaluation des Besoins : À cette étape, l'objectif est d'identifier les besoins
financer ses investissements. Cela peut se faire en utilisant l'argent disponible futurs en termes de fonctions et de compétences nécessaires pour atteindre
en trésorerie. les objectifs de l'entreprise. Entretien anuel d'évaluation, entretien
- Augmentation du capital : Elle peut aussi demander à ses associés de professionnel.
contribuer à une augmentation du capital, ce qui signifie qu'ils investissent - Mise en Action : Cette phase consiste à prévoir et à mettre en œuvre les
plus d'argent dans l'entreprise. mesures nécessaires pour aligner les ressources
humaines avec les objectifs de l'entreprise. Cela peut impliquer des actions
2- Financement externe telles que le recrutement, la formation, la mobilité interne, etc.

- Emprunt : dettes à long terme au près d’un organisme financier Quels sont les outils de la GPEC ?
- Crédit-bail : louer un bien a durée déterminée et possibilité de l’acheter à la
fin de la location. - Organigramme de l'entreprise
- Financement participatif ou crowfunding : financer un projet à partir d’un - Fiche de poste
grand public sur une plateforme de financement participatif. - Référentiel de compétences
- Subvention : Les autorités publiques peuvent offrir des subventions ou des - Entretien annuel d'évaluation
aides financières pour soutenir certains investissements. - Entretien professionnel
- Formation
Le choix de la méthode de financement dépendra de la situation financière de
l'entreprise, notamment de ses capitaux propres et de son niveau GPEC, GEPP, et Workforce Planning.
d'endettement actuel. Chaque option a ses avantages et inconvénients, et
l'entreprise doit évaluer quelle solution convient le mieux à ses besoins et - GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) : Prévoir
objectifs. combien de personnel et quelles compétences l’entreprise aura besoin à
l’avenir.
Pour évaluer si le cycle d'investissement nécessite un financement, il faut - GEPP (Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels) : Aider les
calculer le fonds de roulement net global (FRNG). Le résultat doit en principe employés à évoluer dans leur carrière au sein de l’entreprise.
être positif et pourra ainsi financer le besoin en fonds de roulement. Dans les - Workforce Planning : Combiner les deux approches (GPEC et GEPP) pour
deux cas, les solutions de financement pourront être internes ou externes. bien gérer tous les besoins en personnel et les carrières dans l’entreprise.

C) Le financement de l’exploitation B) Évaluer les besoins en recrutement et formation

Cycle d’exploitation : comprend toutes les opérations essentielles au L’obsolescence des compétences
fonctionnement quotidien de l'entreprise. Cela englobe l'approvisionnement en
matières premières, en fournitures et en marchandises auprès des Les compétences techniques deviennent rapidement obsolètes, passant d'une
fournisseurs, la fabrication des produits, le stockage et enfin, la vente. durée de vie moyenne de 30 ans en 1987 à seulement 2 ans aujourd'hui. Cela
signifie que les compétences doivent être mises à jour fréquemment pour
rester pertinentes.
Pour évaluer si le cycle d'exploitation nécessite un financement, il faut calculer
le besoin en fonds de roulement (BFR).
Pour les Ressources Humaines, cela implique :
Les solutions de financement de l’exploitation, deux possibilités s'offrent alors - Perte de Performance : Les employés qui n'actualisent pas leurs
à elle. : compétences peuvent réduire la performance de l'entreprise.
- Difficultés de Recrutement : Il devient plus difficile de trouver des candidats
1. Elle peut optimiser son besoin en fonds de roulement (BFR) en : avec les compétences actuelles nécessaires.
- réduisant ses stocks; - Baisse de l'Employabilité : Les employés qui ne mettent pas à jour leurs
- réduisant les délais de règlement des clients ; compétences risquent de perdre des opportunités de carrière.
- allongeant les délais de règlement fournisseurs :
- utilisant un affacturage inversé: remboursement rapidement des créances Certaines industries, comme la Tech, sont particulièrement touchées, avec des
fournisseurs pour négocier des remises commerciales avec ses fournisseurs. compétences pouvant devenir obsolètes en seulement 3 mois, ce qui souligne
l'importance de la formation continue.
2. Elle peut chercher des solutions extérieures pour financer son
exploitation en demandant à la banque un découvert autorisé ou un crédit à C) Prévoir et adapter les ressources humaines
court terme.
Le plan de développement des compétences.
III- Quelles gestions des ressources humaines pour
produire ? Plan de développement des compétences : ensemble d'actions mises en place
par l'entreprise pour favoriser l'acquisition de nouvelles compétences ou le
renforcement des compétences existantes de ses employés. Il vise à
A) Définir la GPEC. améliorer la performance individuelle et collective au sein de l'entreprise.
La GPEC, ou Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, est une La loi encourage les entreprises à créer des plans de développement pour
approche stratégique qui vise à anticiper les besoins en ressources favoriser la formation continue et l’adaptation des salariés aux changements
humaines au sein d'une entreprise. Elle consiste à aligner les compétences et du marché.
les effectifs avec les objectifs et les projets futurs de l'entreprise.
Conception de la formation : La formation doit répondre aux besoins
GPEC : vise à s'assurer que l'entreprise dispose des bonnes compétences et spécifiques de l’entreprise et des postes, être adaptée aux profils des
du bon nombre de collaborateurs pour atteindre ses objectifs à long terme. employés et faciliter l’apprentissage.
Chapitre 3 – Optimiser la chaîne d’approvisionnement, un enjeu de
qualité

Innovation de procédé : création ou amélioration de techniques ou méthodes de productions et/ou de commercialisation/vente.

Flexibilité : capacité d'une organisation et des moyens de productions à s'adapter aux modifications de la demande et aux évolution de
l'environnement.

A) Les modes de productions

Mode de production : façon dont sont organisé les différents facteurs de production pour réaliser un produit ou service.

Il existe trois modes de productions à connaître et à distingué :

1. Flux poussés : en série (produits identiques standardisé comme des stylos à billes) et en continue (la production est réalisé 24h/24, 7j/7, car l’outil
de production doit être rentabilisé, la remise en route si arrêt serait trop coûteuse, et la demande des clients est en continue).

-> Permet de livrer rapidement le client final -> Stockage important qui entraîne un risque et un coût de stockage.

2. Flux tirés : La production est effectuée à la demande du client (juste à temps), à l’unité et en discontinue (production à la demande).

-> Optimisation des coûts -> Pas de stock

3. Flux tendu : mode de production qui combine le flux poussés et le flux tirés, production de ce qui est nécessaire au moment ou c’est nécessaire.

Exemple des trois modes de productions avec une entreprise de Pizza :

• Flux tendu : produit uniquement les pizzas en fonction des prévisions de ventes. Par exemple, si les prévisions indiquent une demande
de 50 pizzas par jour, l'entreprise prépare exactement 50 pizzas pour répondre à cette demande. Cela permet de minimiser les stocks et de
s'assurer que les pizzas sont fraîches et prêtes à être livrées.
• Flux tiré : produit les pizzas que lorsque les commandes sont passées par les clients. Par exemple, si un client commande une pizza
spécifique, l'entreprise ne la prépare que lorsque la commande est passée. Cela évite les surstocks et garantit que les pizzas sont
préparées selon les préférences des clients.
• Flux poussé : produit un grand volume de pizzas en prévision d'une période de forte demande, comme lors d'un événement sportif. Par
exemple, si l'entreprise sait qu'il y aura un match de football important, elle prépare un grand nombre de pizzas à l'avance pour répondre à
la demande attendue. Cela peut entraîner des risques de surstocks si la demande réelle n'est pas conforme aux prévisions.

B) La logistique et la chaîne d’approvisionnement

Chaîne d'approvisionnement (Supply chain) : constitué de différents flux, elle organise et optimise le cycle allant de la production à la livraison.

Divisée en trois flux :

• Flux physique : déplacement et stockage d'une marchandise ;


• Flux d'information : ce qui va faire fonctionner le flux physique, transfert d'information entre tous les acteurs internes et externes ;
• Flux financiers et administratifs : ensemble des documents et des transactions qui circulent entre les acteurs de la chaîne

Différence entre logistique et flux physique :

• Logistique : consiste à organiser et gérer tout le processus de transport et de stockage des produits, du fournisseur au client final.
L’objectif est la satisfaction client.
• Flux physique : Le flux physique est le déplacement réel des produits du lieu de stockage au client final.

C) La qualité

Démarche qualité : Processus qui permet une progression vers une plus grande satisfaction de la clientèle.

La qualité : capacité d’une entreprise à satisfaire les besoins et attentes de ses clients.
Chapitre 4 - Contrôler les coûts dans une organisation

A) La méthode des coûts complet

Prix : la valeur monétaire d'un bien ou d'un service en échange de celle-ci


Performance : l'efficacité d'une entreprise à atteindre ses objectifs
Coût : ensemble de charges liées à un objet de coût (matières premières, main-d'œuvre, dépenses affecté à un bien, un service, une activité)
Le coût de revient : le montant total des coûts supporter par une entreprises pour produire un bien ou fournir un service.
Marge souhaitée : bénéfice que l'entreprise souhaite réaliser sur chaque produit vendu
Charges directs : dépenses directement associée à un produit spécifique
Charge indirect : dépenses qui concerne plusieurs produits ou l'ensemble de l'entreprise.
Nomenclature : liste des composants, matières et sous-ensembles qui entre dans la composition d'un produit.

CALCUL :

Prix de vente HT = Coût de revient + Marge souhaitée

Coût de revient = coût d'achat des matières premières + coût de production + coût hors production

Marge = prix de vente HT - coût de revient

Taux de marge = Marge sur PVHT x100

B) La méthode des coûts spécifique :

Charge variable : charge qui changent en fonction de l'activité de l'entreprise.


Charge fixe : charge qui restent les mêmes peu importe l'activité de l'entreprise.
Gamme : séquences d'opérations à réaliser pour la fabrication d'une pièce, d'une partie d'un produit, ou de l'ensemble d'un produit.

→ Méthode qui a pour but de voir si une activité est rentable ou non, s'il il faut l'abandonner ou non.

CALCUL :

1. Calcul du CA par gamme Rappel : CA = quantité vendue × prix unitaire (PU) hors taxe (HT)

2. Calcul du total des coûts spécifiques par gamme Coût spécifique total : coûts variables + charges fixes directes.

3. Calcul de la marge sur coûts spécifiques Marge sur coûts spécifiques : CA – coût spécifique total.

Exemple situation de gestion :

Une entreprise fabrique 2 gammes de vélo : traditionnelle et électrique. Elle produit en flux tendus, c’est-à-dire qu'elle ne produit que ce qu’elle vend.
Elle a dressé un tableau sur les coûts de production de chaque gamme :

Gamme Gamme électrique


traditionnelle
Coût variable 80 490

Elle vend chaque année 950 vélos traditionnels et 1 100 vélos électriques à un prix de vente de 450 € pour le vélo traditionnel et 850 € pour celui
électrique.

Elle a des charges fixes annuelles de 350 000 €. Elle estime que les charges fixes directes de production et de distribution sont de 140 000 € pour la
gamme électrique et 40 000 € pour celle traditionnelle. Nous répondons donc à la question : la fabrication des deux gammes est-elle rentable ?

Gamme traditionnelle Gamme électrique


1. CA 950 × 450 = 427 500 € 1100 × 850 = 935 000 €
[Link] des coûts spécifiques Coût variable : 950 × 80 = 76 000 € Coût variable : 1100 × 490 = 539 000 €
Charges fixes directes : 40 000 € Charges fixes directes : 140 000 €
Total des coûts spécifiques : 116 000 € Total des coûts spécifiques : 679 000 €
3. Marge sur coûts spécifiques 427 500 – 116 000 = 311 500 € 935 000 – 679 000 = 256 000 €

Conclusion : Malgré le fait que l’entreprise vende plus de vélos électriques que de vélos traditionnels et que ceux-ci soient plus chers, la marge
dégagée est plus importante sur la gamme traditionnelle. L’entreprise a donc intérêt à cesser l’activité de cette gamme ou à revoir son processus de
fabrication et de distribution pour réduire ses coûts.
Chapitre 5 - Produire avec les technologies numériques

Automatisation : consiste en l'application de la technologie, des programmes, de la robotique ou des processus pour obtenir des résultats avec un
apport humain minimal.

Transformation digitale : processus par lequel les entreprises intègrent les technologies numériques dans tous les aspects de leurs activités pour
améliorer leur fonctionnement, leur efficacité et leur compétitivité sur le marché.

-> permet d'augmenter la productivité, de réduire les coûts, d'améliorer la qualité des produits et services et de renforcer la compétitivité sur le
marché.

La dématérialisation : passage des outils papiers vers les outils informatiques

-> consiste à transformer les documents papier en versions électroniques, à les stocker dans une base de données, puis à les gérer à l'aide d'un outil
informatique pour faciliter leur utilisation et leur traitement.

La digitalisation : processus par lequel les entreprises intègrent les technologies numériques pour moderniser leur opérations, en convertissant les
processus et documents physiques en formats numériques (dématérialisation), en exploitant les données et en automatisant les taches.

Différence entre dématérialisation et digitalisation :

La dématérialisation est une étape dans la digitalisation, c'est le passage des outils papier vers les outils informatiques tandis que la digitalisation
englobe la dématérialisation, l'exploitation des données et l'automatisation.

La transformation digitale de la production permet aux organisations de réduire les taches manuelles et donc de réduire les erreurs humaines. Elle
permet également une plus grande efficacité et par conséquent une meilleur productivité.

ERP, ou Progiciel de gestion intégré (PGI) : logiciel qui aide une entreprise à organiser et à gérer toutes ses activités importantes, comme la
comptabilité, la gestion des stocks, les ventes, les ressources humaines, etc. Il regroupe toutes ces fonctions en un seul endroit, utilisant une seule
base de données. On peut le comparer à la colonne vertébrale d'une entreprise, car il relie et coordonne toutes les parties de l'entreprise pour assurer
un fonctionnement harmonieux.

-> permet d'optimiser la gestion des ressources de l'organisation, de collecter et centraliser les données en temps réel, de coordonner les échanges
d'information au sein de l'organisation. Le PGI est le « chef d'orchestre » qui synchronise les données recueillies et qui permet un gain de productivité.

Workflow : manière dont sont réaliser les différentes étapes pour arriver au résultat comme une recette de cuisine.

L'IoT : définit le fait que deux objets connectés communiquent ensemble. Les objets connectés sont des produits ou appareils possédant des capteurs
qui détectent, stockent, traitent et transmettent des données, qui peuvent recevoir et donner des instructions et qui peuvent se connecter à un réseau
appelé Internet des objet (IdO). Exemple : Apple Watch

Expliquez comment l'utilisation de l'ERP et des objets connectés permet d'enrichir les systèmes de production d'une organisation

-> Le développement des objets connectés permet de collecter des données qui viennent enrichir les systèmes de production et d'améliorer de
manière continue les processus.

-> Le pilotage de la production via un ERP permet à une organisation d'optimiser la gestion de ses ressources, de collecter et centraliser les données
(issues des objets connectés ou non) en temps réel et de coordonner les échanges d'informations au sein de l'organisation pour des gains de
productivité.

Informatique en nuage (cloud computing) : l'utilisation de serveurs distants sur internet pour stocker, gérer et traiter des données, au lieu de le faire
localement sur un ordinateur personnel. Cela permet aux utilisateurs d'accéder à leurs données et à leurs applications depuis n'importe où avec une
connexion internet.

Intelligence artificielle : capacité des ordinateurs et des machines à effectuer des tâches qui nécessitent généralement des capacités humaines, telles
que la résolution de problèmes et l'apprentissage, en utilisant des algorithmes sophistiqués et des modèles d'apprentissage automatique.

Données ouvertes (open data) : données accessibles à tous, librement utilisables, partageables et modifiables

Précisez en quoi le stockage du traitement des données est stratégique pour une organisation

-> Le traitement en temps réel de plus en plus de données grâce au Cloud, à l'open data et a l'IA est stratégique car il permet de partager l'information,
de l'analyser et d'optimiser ainsi la production.
Chapitre 6 - Organiser le travail pour assurer le fonctionnement
cohérent des organisations

I- Quel types d’organisation du travail choisir ?


Organisation rigide (Le taylorisme) : système de gestion du travail qui vise à augmenter l'efficacité en divisant les tâches en petites étapes et en
contrôlant de près les mouvements des travailleurs. On utilise notamment un travail à la chaîne, une supervision par un contre-maître, parcellisation
des taches, un chronométrage, etc. Cela repose sur le principe de rigidité. Exemple : McDo

Organisation souple (Le toyotisme) : système de gestion de la production qui met l'accent sur l'amélioration continue, la flexibilité, l'implication des
travailleurs, la polyvalence des ouvriers, et la démarche qualité. Cela repose sur le principe de souplesse.

-> Dans une organisation souple du travail, le travail est flexible et les salariés sont polyvalents pour être capables de s'adapter dans un
environnement stable. Dans une organisation rigide, les taches à réaliser sont simples et répétitives, les procédures sont formalisées, peu
d'initiatives sont laissées aux salariés. L'environnement est instable.

Flexibilité : capacité à s'adapter


Réactivité : capacité à réagir
Polyvalence : fait de posséder plusieurs compétences
Enrichissement des taches : apporter de nouvelles taches à accomplir
Postes de travail : fonction occupée par un salarié dans une organisation et les ressources dont il dispose pour travailler.
Répartition des taches : division du travail en fonction des compétences.

II- Comment coordonner le travail ?


A) Les mécanismes de coordination :

Mode de coordination : correspond aux mécanismes qui permettent de répartir les tâches entre les membre d’une organisation.

6 modes de coordination sont à connaître et distinguer :

• Ajustement mutuel : Les gens communiquent librement pour coordonner leur travail. C'est bon pour les petites entreprises ou pour des
missions compliquées nécessitant des compétences particulières.
• Supervision directe : Un chef donne des ordres et surveille le travail des employés. Cela convient aux petites entreprises avec une
structure simple.
• Standardisation des procédés de travail : Les tâches sont clairement définies ou programmées. C'est utile pour les tâches répétitives et
formelles.
• Standardisation des résultats : Les objectifs sont fixés, et les employés peuvent organiser leur travail pour les atteindre.
• Standardisation des qualifications : L'entreprise embauche des personnes avec des formations spécifiques pour des tâches spécifiques.
• Standardisation des normes ou valeurs : Tout le monde partage les mêmes normes et valeurs, qui guident leur travail.

B) La délégation du pouvoir :

Centralisé : les décisions importantes sont prises par un petit groupe ou une personne au sommet de l'organisation

Décentralise : répartition des décisions à différents niveaux de l'organisation


Chapitre 7 - Fédérée les acteurs, au cœur de l’organisation

Intérêts convergeant : actions, éléments qui vont dans le même sens, vers le même but.
Intérêts divergents: actions, éléments qui sont en désaccord.
Conflits : situation où il y a des désaccords, des oppositions ou des divergences d'opinions entre les membres d'une équipe ou d'une organisation.
Cela peut être dû à des différences de valeurs, d'intérêts ou de perspectives.
Le consensus : lorsque les membres parviennent à un accord commun en résolvant les divergences et en trouvant un terrain d'entente. Cela favorise
la coopération, la prise de décision et le travail d'équipe harmonieux.

Expliquez le risque qu'encourt une organisation lorsque les attentes ou les intérêts de ses acteurs intérêts sont divergents

-> Les dirigeants d'une organisation doivent être vigilants à ce que les intérêts de ses acteurs soient convergeant afin d'éviter des potentiels conflits
d'intérêts et assurer ainsi une bonne cohésion entre ces derniers.

I- La culture d’entreprise
Culture d'entreprise : ensemble des valeurs et des règles communes à une organisation, partagées par tous ses collaborateurs.

La culture d'entreprise repose sur :

• une vision commune de l'organisation ;


• des valeurs partagées par les membres de l'organisation ;
• une histoire, un mythe qui correspond à des légendes liées à l'histoire du créateur de l'organisation ou à l'organisation elle-même ;
• des rites et coutumes qui ont souvent un lien avec le mythe. L'intérêt des rites est de renforcer le sentiment d'appartenance à
l'organisation. Ces rites et coutumes peuvent être constitués d'évènements, de la mise en place d'un onboarding spécifique (accueil des
nouveaux talents), de cadeaux d'accueil ou pour certains moments spécifiques (date anniversaire d'entrée dans l'organisation, etc) ;
• des symboles qui permettent de représenter l'organisation comme le slogan, le logo, la tenue professionnelle qui permet de distinguer
les membres de l'organisation, etc.

-> favorise également la cohésion au sein de l'organisation en véhiculant des valeurs communes et un sentiment d'appartenance qui favorise
l'implication.

-> permet de développer la performance et l'efficacité (sens du travail, motivation et fédération) ; fidéliser (sentiment d'appartenance,
épanouissement, ambassadeur, implication) ; augmenter la notoriété, être identifiable, reconnaissable ; assurer la cohésion autour de valeurs
partagées.

-> existe toutefois des limites, il faut veiller à ce qu'elle ne fige pas l'organisation. Si la culture est trop forte, elle peut figer l'organisation et freiner
le changement quand il est nécessaire.

II- Les styles de direction


Le style de direction : correspond à la manière d’exercer le pouvoir, à la manière pour un dirigeant d’établir les relations avec les salariés.

4 styles de directions sont à connaître et distingués :

Autoritaire : Le dirigeant prend seul Paternaliste : Le dirigeant entretient Consultatif : Le dirigeant prend les Participatif : Les décisions sont
les décisions, ne laisse aucune une relation de proximité avec ses décisions âpres avoir consulté ses prises par l'ensemble, ou chacun
place à ses subordonnés, menace, salariés (« bon père de famille »). Il collaborateurs. Il instaure un climat a un fort pouvoir de décision. Le
sanction. dispose d'une forte autorité et prend de coopération, de confiance, et de dirigeant assure l'implication de
les décisions relativement seul récompenses. tous, la coordination, et motive
-> Avantages :
sur les résultats obtenus
-> Avantage : -> Avantages :
• Prise de décisions (participations aux bénéfices).
accélérée • Performance et bien-être • Facilite la
-> Avantages :
• Productivité, efficacité au travail communication
accrues dans les • Sentiment • Conduit à une relation • Prise de décisions
situations d'urgence d'appartenance de confiance accélérée
• Sollicite la • Productivité,
-> Inconvénients : -> Inconvénients :
participation de chaque efficacité accrues dans
• Turn-over • Limite la prise de subordonné les situations
• Risque de conflit car responsabilité des d'urgence
-> Inconvénients :
incompréhension subordonnées
-> Inconvénients :
• La personnalité et les • Faux semblant de
capacités du dirigeant participation • Temps d'échanges
influencent la performance. • Peu d'influence des importants
subordonnées • Source de conflits
Le leadership : la capacité d'une personne à fédérer et exercer une certaine influence au sein d'un groupe afin d'atteindre un objectif commun.

Intelligence collective : capacité d'un groupe de personnes à penser et à agir de manière collective, en combinant leurs connaissances, leurs
compétences et leurs perspectives individuelles pour résoudre des problèmes, prendre des décisions et innover de manière efficace et créative.

L’importance de la cohésion d’équipe :

- Le succès d'un projet dépend de l'accès et de la cohésion d'équipe.

- La motivation commune des membres à atteindre l'objectif fixé est cruciale.

- La cohésion d'équipe développe l'intelligence collective, permettant le soutien mutuel et la résolution collective des problèmes.

- Renforcer la cohésion d'équipe implique de passer du « je » au « nous », en créant des relations d'engagement commun, de responsabilité partagée
et de recherche collective de solutions.

La dynamique de groupe : constituée de personnes différentes qui apprennent à fonctionner ensemble dans le but d'atteindre un objectif commun.

Modes d'actions coopératifs : Ce sont des façons de travailler en équipe où les membres sont interdépendants les uns des autres pour accomplir leurs
tâches, avec ou sans l'utilisation de dispositifs numériques. Cela signifie que les membres de l'équipe doivent se soutenir mutuellement pour atteindre
leurs objectifs communs.

Distinction coopération/collaboration : La coopération implique que chaque participant a une tâche différente et complémentaire à accomplir, mais
collaborative est semblable pour tous les participants.
Chapitre 8 - Favoriser la motivation et l’implication dans le travail
pour atteindre la performance.

La motivation : dépend d'un ensemble de facteurs qui vont pousser l'individu Les risques psychosociaux : éléments qui portent atteinte à l'intégrité
à agir positivement dans son travail et à adapter son comportement pour physique et à la santé mentale des salariés au sein de leur environnement
atteindre un but. professionnel (ex.: stress, harcèlement, épuisement professionnel...). Ils sont
la cause de plusieurs maux et pathologies (troubles du sommeil, maladies
Les facteurs de motivations se distingue en : cardiovasculaires, anxiété, dépression, troubles musculo-squelettiques...).

- facteurs de motivations internes : ensemble d'éléments propres à l'individu -> Les organisations qui intègrent la QVCT réduisent les risques encourus
et que ce dernier peut chercher à atteindre afin d'être motivé au travail par les salariés et préservent leur santé sur leur lieu de travail ce qui
exemple : recherche de plaisir, satisfaction personnel, intérêt ; permet de développer le sentiment d’appartenance, l’engagement à
l’échelle individuelle et collective et l’efficacité au travail, tous favorables
- facteurs de motivation externes : ensemble d'éléments qui vont motiver un et profitables à la performance de l’organisation.
individu au travail, mais qui ne dépendent pas de lui exemple :
reconnaissance et promotion, conditions de travail…

Les facteurs de motivation interne ce sont les choses qui viennent de


l'intérieur de toi, comme la passion, la satisfaction, et le désir
d'accomplissement personnel. C'est quand tu fais quelque chose parce que
ça te rend heureux ou fier, sans avoir besoin de récompenses extérieures.

Les facteurs de motivation externes, par contre, sont des influences


extérieures comme l'argent, les grades, ou même la pression sociale. Tu es
motivé à agir pour obtenir ces récompenses ou pour éviter des
conséquences négatives. C'est un peu comme travailler dur pour une
promotion ou pour éviter d'être critiqué.

Motivation au travail : processus qui active, oriente, dynamise et maintient le


comportement des individus d'une organisation vers l'atteinte d'objectifs
attendus.

Implication : peut-être définie comme un engagement d'un ou de plusieurs


salariés dans son/leur travail.

Mobilisation : concerne l'équipe, le collectif. Il s'agit de la volonté d'un groupe


d'atteindre un ou plusieurs objectifs ensemble.

La QVCT (La Qualité de Vie et des Conditions de Travail) : démarche qui


permet d'améliorer les conditions de travail et le bien-être des salariés tout
en tenant compte de la recherche de performance des entreprises

-> Importance de la QVCT :

- Bien-être et performance : Le bien-être des salariés est crucial pour la


performance de l’organisation.
- Implication : Salariés engagés et satisfaits sont plus innovants.
- Démarche globale : La QVCT adresse diverses difficultés potentielles des
salariés. -
Motivation et satisfaction : Meilleures conditions de travail augmentent
motivation et satisfaction client.
- Développement et expression : Favorise le développement professionnel et
l’expression des salariés.
- Enjeu sociétal : Reconnaissance de l’importance sociétale de la qualité de
vie au travail.
Chapitre 9 – Améliorer la relation avec les clients grâce aux
transformations numériques.

Traces numériques : données laissées volontairement (ou non) lors de la navigation sur internet.
Données client : informations collectées et stockées par une entreprise sur ses clients. (données personnelles telles que le nom, l'adresse, l'adresse
e-mail, le numéro de téléphone, ainsi que des informations sur les achats, les préférences, les comportements d'achat, et d'autres détails pertinents)

-> utilisées par les entreprises pour mieux comprendre leurs clients, personnaliser les offres et les services, et améliorer l'expérience globale du
client.
-> important de protéger et de sécuriser ces données pour respecter la vie privée des clients.

Consommateur : personne ou organisation qui consomme des biens ou des services pour satisfaire ses besoins.

Les facteurs explicatifs du comportement d’un consommateur

• Besoins : états qui naissent d'une sensation de manque. Ils peuvent être physiologiques (liés à la survie et au bon fonctionnement du
corps humain, comme manger, boire ou dormir), biogéniques (liés à notre nature d'être humain social, comme l'appartenance à un groupe,
l'estime de soi ou l'affirmation de soi) ou exprimés (qui s'expriment facilement).

• Motivations : forces positives qui poussent une personne à agir pour satisfaire un besoin. La motivation dirige le comportement du
consommateur. Elle peut être hédoniste (se faire plaisir), oblative (faire plaisir aux autres) ou d'auto-expression (s'affirmer, se montrer).

• Freins : forces négatives qui empêchent l'individu d'agir. Il peut s'agir d'inhibitions (blocages qui relèvent de l'inconscient et qui sont
difficiles à surmonter), de risques (incertitudes qui affectent l'achat) ou de peurs (craintes qui affectent l'achat, notamment liées à la
difficulté d'utilisation du produit).

• Attitude : prédisposition du consommateur à évaluer un produit, un service ou une marque. C'est un des meilleurs moyens de prévoir le
comportement du consommateur. L’attitude est apprise et stable, elle peut être positive ou négative.

-> L’analyse des données clients par le système d'information de l'organisation permet de comprendre le comportement du consommateur, c'est-à-
dire ce qui explique l'ensemble des actes d'un individu entre le moment où il veut satisfaire un besoin et celui où il acquiert un bien ou un service.

-> Pour l'organisation, connaître le mieux possible ses clients est également un avantage concurrentiel, dans une ère du numérique qui multiplie les
services.

Processus d’achat : ensemble des réflexions, actes et décisions du consommateur, qui vont aboutir à l'acte d'achat de produits/services.

Le consommateur est influencé par ses motivations, ses freins, sa perception et ses attitudes, selon cinq étapes :

1. Naissance du besoin : moment où le consommateur prend conscience d’un besoin ou d’un désir.

2. Recherche d’informations : Le consommateur cherche des informations sur les différentes options disponibles pour répondre à son besoin.

3. Évaluation des solutions : Il compare les différentes options en fonction de critères tels que le prix, la qualité, la marque, etc.

4. Décision d’achat : Le consommateur choisit finalement l’option qui lui semble la plus appropriée et prend la décision d’achat.

5. Évaluation post-achat : Après l’achat, le consommateur évalue son expérience pour déterminer s’il est satisfait de son choix ou s’il regrette sa
décision.

La gestion de la relation client numérique consiste à utiliser les outils numériques tels que les sites internet, les applications et les réseaux sociaux
pour améliorer l’interaction avec les clients. Ces plateformes permettent aux clients de communiquer plus facilement avec les entreprises, de
partager leurs avis et expériences, ce qui aide les entreprises à comprendre et à répondre aux besoins de leurs clients de manière plus efficace. Des
entreprises comme Amazon, Uber et Sephora utilisent la digitalisation de manière exemplaire pour offrir des expériences personnalisées, des services
rapides et une communication transparente avec leurs clients.

Amazon : Amazon offre une expérience d’achat personnalisée avec son site web et son application mobile, permettant un suivi en temps réel des
commandes et une livraison rapide.

Uber : Uber révolutionne les transports en permettant aux clients de réserver des véhicules via une application intuitive, avec suivi en temps réel et
paiement simplifié.

Sephora : Sephora utilise la digitalisation pour offrir une expérience d’achat personnalisée, avec des conseils en ligne, des recommandations de
produits et des essais virtuels grâce à la réalité augmentée.
Chapitre 10 - Communiquer avec les différents acteurs

A) La communication

Stratégie de communication : C’est la façon dont on organise et planifie la communication pour atteindre des objectifs précis.

Communication globale et intégrée : C’est l’idée de rendre toutes les communications interne et externe d’une organisation cohérentes et
harmonisées.

-> Les risques d'une mauvaise communication peuvent avoir un impact sur la pérennité de l'organisation.

La communication a comme modalités/formes :

• Communication interne : cible l’ensemble du personnel de l’organisation (avec comme support des podcasts, des rencontres et réunions
ect..)
• Communication externe : comprend l'ensemble des messages et actions destinés à des publics extérieurs à l'organisation, elle inclut :
• La communication institutionnelle : communication qui permet de valoriser l'identité et l'image de l'organisation. Exemple : rapport RSE
• La communication commercial : communication qui promeut les produits ou les services. Exemple : Publicité produit
• La communication financière : consiste à informer sur la santé financière et les résultats économiques de l'organisation. Exemple : Bilan
annuel.

B) Les apports des nouvelles technologies dans la communication.

Identité numérique : désigne tout élément permettant d'identifier une personne sur Internet.

La marque employeur : désigne toutes les actions de communication d'une entreprise visant à attirer et retenir les employés en mettant en avant ses
avantages et sa culture de travail.

Les technologies ont profondément modifié la manière dont les organisations appréhendent la communication. Ces dernières cherchent désormais à
véhiculer une identité forte et dynamique sur le web tout en surveillant leur e-réputation sur les réseaux sociaux ou par le biais de la marque
employeur.

E-réputation : image que donne ou véhicule sur le web une marque ou une entreprise.
Chapitre 11- Prendre en compte les questions de société

Éthique se définit comme :

Éthique : le fait de faire ce qui est moralement juste et responsable, que ce soit sur le plan social, environnemental ou économique.

L'engagement éthique : c'est quand une organisation met en pratique ses valeurs morales dans ses actions concrètes, notamment
dans le monde des affaires.

Exemple d'éthique : Une entreprise qui verse des salaires équitables à ses employés, utilise des pratiques respectueuses de
l'environnement dans sa production et contribue à des initiatives sociales locales.

L'éthique des affaires repose ainsi sur quelques principes fondamentaux :

- Respect de la personne humaine


- Égalité entre les hommes et non discrimination
- Participation de tous à la prise de décision
- Solidarité et justice sociale
- Recherche du bien commun

L’éthique se distingue de :

La déontologie : un ensemble de droits et de devoirs imposés aux membres d'un ordre ou d'une association professionnelle (exemple
: le serment d'Hippocrate des médecins; la déontologie des enseignants ou le secret professionnel dans le milieu bancaire).

L’éthique se décline dans notre société actuelle :

Dans le domaine environnemental :

- lutte contre le lobbying (=ensemble d'actions d'influence menées par un groupe de pression pour défendre ses intérêts face à des
institutions ou individus pouvant prendre des décisions qui pourraient l'affecter.)

- lutte contre le greenwashing (= consiste pour une entreprise à orienter ses actions marketing et sa communication vers un
positionnement écologique. Cette entreprise se présente comme écoresponsable alors qu'elle pollue excessivement la nature et
l'environnement.)

Dans le domaine sociale :

- lutte contre les mauvaises pratiques

- lutte contre le social-washing (= consiste à masquer de mauvaises pratiques internes managériales et des conditions de travail
pénibles, par des services aux salariés sur lesquels l'entreprise s'appuie pour développer une politique de communication
valorisante.)

Dans le domaine financier :

- Principes de normalisation comptable et information financière

- Loi Sapin 2 : des outils au services de la transparence des pratiques.


Chapitre 12 - S’adapter aux changements des modes de vie au seins
des organisations

Le télétravail : lorsque les employés travaillent en dehors des locaux de leur entreprise, souvent depuis leur domicile, en utilisant les technologies de
l'information et de la communication pour rester connectés. Cela peut être à temps partiel ou à temps plein, selon les accords conclus avec
l'employeur.

Avantages Limites
- Autonomie dans le travail; - Sentiment d'isolement et de solitude ;
- Flexibilité et liberté (horaires, organisation personnelle et - Manque d'encadrement ;
professionnelle en fonction des contraintes de l'individu); - Burn-out lié à une hyperconnectivité et à la difficulté à faire la coupure
- Gain de temps et moins de stress lié aux trajets (pas de temps de entre la vie professionnelle et personnelle ;
transports entre le domicile et le lieu de travail et moins d'imprévus sur le - Modification des rapports à autrui (relation virtuelle et non physique);
trajet). un espace dédié au travail dans son logement n'est pas toujours possible.

Le droit à la déconnexion : le droit des employés à ne pas être constamment joignables en dehors de leurs heures de travail. Cela signifie qu'ils ne
sont pas obligés de répondre aux appels, aux courriels ou aux messages professionnels en dehors de leur temps de travail.

→ Important parce que cela aide à prévenir le burn-out, l'isolement et la dépendance aux technologies. En permettant aux employés de se
déconnecter et de se reposer en dehors du travail, cela favorise leur bien-être mental et physique, ce qui peut améliorer leur productivité et leur
satisfaction au travail.
→ Essentiel de respecter ce droit dans une entreprise car cela montre que l'entreprise se soucie du bien-être de ses employés et reconnaît
l'importance de l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
→ Renforce la confiance et la loyauté envers leur entreprise.

L'arrivée de l'internet a changé la façon dont les gens consomment, avec l'émergence de plateformes en ligne comme BlaBlaCar, Uber et Airbnb, ainsi
que la montée du streaming pour regarder des films et des séries.

L'économie collaborative est devenue populaire, où les gens se rencontrent en ligne pour échanger des biens, des services ou des connaissances,
parfois gratuitement.

En 2017, le Conseil d'État a identifié cinq types de plateformes collaboratives, qui vont de la création de biens communs au courtage en ligne.

1. Plateformes de création de biens communs : Ce sont des sites où les gens travaillent ensemble pour créer quelque chose de commun. Par
exemple, Wikipedia, où des contributeurs du monde entier écrivent et éditent des articles pour partager des connaissances.

2. Plateformes de partage de frais : Sur ces plateformes, les gens se regroupent pour partager les coûts d'un service ou d'un bien. Par exemple,
Splitwise, où des amis peuvent partager les dépenses d'un voyage en divisant les frais de logement, de nourriture, etc.

3. Plateformes d'économie contributive : Sur ces plateformes, les utilisateurs contribuent à des projets ou des initiatives communautaires. Par
exemple, Kickstarter, où les gens peuvent financer des projets créatifs ou entrepreneuriaux en faisant des dons.

4. Plateformes de courtage : Ce sont des sites qui mettent en relation des personnes ou des entreprises qui veulent acheter ou vendre des biens ou
des services. Par exemple, eBay, où les utilisateurs peuvent acheter et vendre une variété de produits, des vêtements aux gadgets électroniques.

5. Plateformes-activité : Ce sont des plateformes qui permettent aux gens de trouver des activités à faire, souvent organisées par d'autres membres
de la communauté. Par exemple, Meetup, où les gens peuvent rejoindre des groupes locaux pour participer à des événements et rencontrer de
nouvelles personnes.

De nouveaux modes de consommation émergent également, mettant l'accent sur la durabilité et la santé, comme la consommation responsable
(Mode de consommation qui se veut respectueuse de l’environnement.), le mouvement locavore (Mouvement qui privilégie la consommation de
produits locaux et de saison.) et la résistance à la surconsommation. Certains privilégient même la location d'un bien plutôt que de l'acheter, pour
préserver les ressources naturelles.

Enfin, l'avènement du numérique et les crises influencent également les habitudes de consommation, avec les individus et les organisations façonnant
ainsi la société.
Chapitre 13 - S’impliquer dans les nouvelles responsabilités
prescrites par les transformations numériques.

La collecte d'informations sur le citoyen est stratégique. Cependant, elle doit s'effectuer dans le respect de la législation.

Données stratégiques : données que l'entreprise ne souhaite pas communiquer afin de garder un avantage concurrentiel ou de ne pas dévoiler ses
projets, forces ou faiblesses. Il est important de les protéger des risques de vol.

Donnée à caractère personnel : des informations qui permettent d'identifier une personne. Par exemple, ton nom, ton adresse ou ton numéro de
téléphone sont des données à caractère personnel. C'est tout simplement des informations qui te concernent en tant qu'individu.

Le RGPD, ou Règlement Général sur la Protection des Données : lois qui vise à protéger les données à caractère personnel des individus dans
l'Union européenne. Il donne aux personnes plus de contrôle sur leurs données et impose aux organisations des règles strictes pour la collecte, le
traitement et la sécurité de ces données. En gros, c'est une réglementation qui met l'accent sur la protection de la vie privée et des informations
personnelles des gens. Le RGPD s'applique à tout organisme quel que soit sa taille, son pays d'implantation et son activité

Les données sensibles : Selon l’article 9 du RGPD, il en existes trois sortes : les données à caractère personnel, les données de santé et certaines
données industrielles.

Un algorithme : calcul informatique qui s'appuie sur des données - personnelles ou pas - pour faire des prévisions ou prendre des décisions. Par
exemple, l'algorithme de YouTube propose des vidéos en fonction des habitudes de l'utilisateur (catégories, temps de visionnage...).

Pour contrer le problème de sécurisation des données et la perte de confiance dans les systèmes financiers, bancaires, administratifs (crises,
corruption, fraude), les chaînes de blocs (blockchains) se développent.

Blockchain : technologie de stockage et de transmission d'informations, entre de multiples utilisateurs hébergeant chacun une partie des données et
garantissant transparence et sécurité, car sans organe central de contrôle.

Par extension, une blockchain est une base de données qui contient l'historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa
création. Cette base de données est sécurisée et distribuée : elle est partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet à
chacun de vérifier la validité de la chaîne d'informations.

Exemple : la blockchain est utilisée pour garantir la sécurité des diplômes et éviter les falsifications. Lorsqu'un diplômé souhaite prouver la légitimité
de son diplôme, il peut ajouter un lien vers une transaction de la blockchain dans son CV ou son profil LinkedIn. Cette transaction contient une
empreinte digitale unique du diplôme, ce qui permet de vérifier sa validité. Ainsi, les services des ressources humaines d'une entreprise peuvent
utiliser n'importe quel explorateur de la blockchain pour s'assurer que le diplôme du candidat est authentique.
Chapitre 14 - Lier les organisations et leur écosystème

I- Comment choisir l’implantation de l’organisation ?


A) Les ressources du territoire

Le dirigeant va évaluer les ressources du territoire et ses atouts pour son activité (critères financiers et qualitatifs) afin de faire son choix d'installation.

Les ressources du territoire, facteurs favorisant le choix d'implantation des entreprises, sont :

• le positionnement géographique (proximité de grandes agglomérations, présence de moyens de transport, présence ou absence de concurrents,
qualité de vie) ;

• les compétences présentes dans le bassin d'emploi, telles que les compétences en nouvelles technologies (Bangalore, Silicon Valley) ;

• la possibilité d'obtenir des aides de l'État (locaux adaptés mis à disposition des entrepreneurs, ressources dédiées à leur accompagnement) ;

• la présence d'équipements techniques (présence d'Internet haut débit, de la fibre et d'outils collectifs comme une photo-copieuse, etc.).

Les territoires sont en concurrence entre eux et vont chercher à mettre en valeur leurs infrastructures et proposer des aides financières, matérielles et
technologiques pour séduire les entreprises qui, ensuite, dynamiseront leur bassin d'emploi et favoriseront le développement économique et social du
territoire.

B) Les effets de l'intégration de l'organisation

L'action des organisations produit de multiples effets sur les territoires. Ces effets sont d'ordre social (offres d'emploi), économique (contribution au
financement des collectivités locales) ou encore en matière de développement d'infrastructures. Il en découle une volonté d'attractivité des
territoires, qui peut se traduire par une certaine forme de concurrence pour attirer des entreprises.

II- Quelles relations de partenariats choisir ?


A) Les écosystèmes d’affaires (ESA)

La notion « d'écosystème d'affaires » a été popularisée par l'économiste James F. Moore dans les années 1990. L'écosystème est alors défini comme
« une communauté économique supportée par l'interaction entre des entreprises et des individus. Cette communauté va produire des biens et des
services en apportant de la valeur aux clients, eux-mêmes au cœur de cet écosystème. »

Une organisation doit pouvoir saisir les opportunités que lui offre son ancrage territorial. Il s'agit par exemple de profiter de la présence d'une
technopole, de développer l'activité au sein d'une pépinière d'entreprises ou encore d'obtenir des subventions ou une aide matérielle de la part de la
collectivité d'accueil.

Écosystème : milieu organisé, un réseau d’échanges, qu’il soit pour le développement de la vie ou pour le développement des affaires.

Écosystème d’affaires : communauté économique (clients, fournisseurs, producteurs, concurrents et autres parties prenantes) qui produit des biens et
des services en apportant de la valeur aux clients eux-mêmes au cœur de cet écosystème (notion popularisée par James F. Moore).

B) Les clusters et le développement de plateformes d’innovation dans les territoires.

Le développement du numérique permet aujourd'hui de rapprocher les organisations et d'appréhender différemment la notion d'écosystème,
débordant la stricte dimension territoriale.

Les organisations n'agissent pas seules et les relations de partenariat qu'elles tissent se traduisent par la création de réseaux d'acteurs (pôles de
compétitivité, écosystèmes d'affaires, campus des métiers et des qualifications, etc.) qui structurent les territoires et améliorent leur attractivité.

Les clusters : des groupes d'entreprises qui se rassemblent localement, souvent dans le même domaine, pour travailler ensemble et conquérir des
marchés. C'est une façon pour les petites et moyennes entreprises de s'unir et de profiter mutuellement de leurs forces. En résumé, les clusters sont
des réseaux d'entreprises qui collaborent pour réussir.

Pôle de compétitivité : regroupement d'organisations qui favorise l'innovation, à travers le développement de projets collaboratifs de recherche et
développement.

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