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Rapport sur le fonctionnement de la paie

un rapport sur le fonctionnement de la paie

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Prénom : amine dar El-Beida le :03/03/2024

Nom : azzizi
Fonction : accounting & RH manager

A monsieur et/ou madame le (a) responsable de projet


Payrolle.

Objet : un rapport sur le fonctionnement de la paie.

Résumer :
Ce rapport couvre toutes les informations possibles sur le salaire,
depuis les éléments constitutifs du salaire jusqu'au le calcule de la
sécurité social avec ces réductions, et le calcule de l’impôt sur le
revenue globale « IRG » avec ces abattements, et le calcule en cas
des absences, et le statut des absences chômer et payer, et enfin le
calcule du congé annuels.

1
1- Les primes et indemnités cotisable ou non et imposable ou
non :
1.1- Les primes et indemnités exonérées de la cotisation
sociale :
Selon le décret 90-11 96/208 du code de travail :
1. Les primes à caractère familial ex : allocation familiale.

2. Les indemnités représentatives des frais ex : panier, transport, frais de


mission, véhicule.

3. Les primes et indemnités à caractère exceptionnel.

4. Indemnité départ a la retraite.

5. Indemnité du licenciement.

6. Les indemnités liées aux conditions particulières de résidence et


d’isolement, dans la limite de 70 % du salaire.
1.2- Les primes et indemnités exonérées de l’impôt sur le
revenu global :
Selon l’article 68 du code des impôts direct et taxe assimiler :
1. Les salaires et autres primes versées dans le cadre des programmes
visant à l’emploi des jeunes, conformément aux conditions fixées par la
réglementation ;

2. Les indemnités allouées pour frais de déplacement ou de mission ;

3. Les indemnités de zone géographique ;

4. Les allocations à caractère exceptionnel prévues par la législation sociale,


telles que le salaire unique, les allocations de maternité et d’invalidité ;

5. Les indemnités temporaires, les primes et les rentes viagères versées aux
victimes d’accidents du travail ou à leurs ayants droit ;

2
6. Les allocations de chômage et les indemnités et allocations versées sous
quelque forme que ce soit par l’Etat, les collectivités locales et les
établissements publics, en application des lois et décrets relatifs à
l’assistance et à la sécurité sociale ;

7. Les rentes viagères versées à titre de réparation du préjudice en vertu


d’un jugement judiciaire pour compenser un dommage corporel ayant
entraîné pour la victime une incapacité permanente l’obligeant à
recourir à l’aide d’autrui pour accomplir les actes habituels de la vie ;

8. Les pensions des moudjahidine, des veuves et des ascendants des


victimes de la guerre de libération nationale ;

9. Les pensions versées à titre obligatoire en vertu d’un jugement


judiciaire ;

10.L’indemnité de licenciement ;

[Link] indemnités liées aux conditions particulières de résidence et


d’isolement, dans la limite de 70 % du salaire.

Avec ces information on peut déterminait qui est cotisable ou non et qui est
imposable ou non avec ce tableau suivent :

nature cotisables imposables


Indemnité de travail de poste oui oui
Congé payés oui oui
Heures supplémentaires oui oui
Nuisance oui oui
Prime de rendement individuel oui oui
Prime de rendement collective oui oui
Indemnité de zone oui non
Indemnité de véhicule non oui
Prime de panier non oui

3
Prime de transport non oui
Allocation familial non non
Prime pour salaire unique non non
Prime de scolarité non non
Frais de mission non non
Indemnité d’expérience oui oui
professionnelle
indemnités forfaitaires de service oui oui
permanent

2- Les heures supplémentaires :


Selon le code de travail le décret 90-11 Article 31 :
L’employeur peut requérir tout travailleur pour effectuer des heures
supplémentaires au delà de la durée légale de travail
sans que ces heures n’excèdent 20% de ladite durée légale.
Alors mathématiquement dit c’est : 173.33*0.2= 34,666 heures
Et avec l’article 32 :
Les heures supplémentaires effectuées donnent lieu au paiement
d’une majoration qui ne peut en aucun cas être inférieure à 50% du
salaire horaire normal.
Conformément a l’ordonnance n°97-03 fixant la durée légale du travail la
durée hebdomadaire du travail est fixée à quarante heure (40h) dans les
conditions normale de travail elle est repartie au minimum sur 5 jour ouvrable.
Donc les heures travaillées hors 40 heures et les 20% qu’il a dicté article 31
sont considérées comme des heures supplémentaires.
Et avec l’article 59 l’indemnité versée pour les heures supplémentaire elle est
calculée ainsi qu’il suite :
1- Une majoration de 50% du salaire de base horaire est accordée pour les
quatre premières heures.

2- Une majoration de 75% du salaire de base horaire est accordée pour les
heures suivantes.

4
3- Une majoration de 100% du salaire de base horaire est accordée pour les
heures supplémentaires effectuées de nuit (de 21h jusqu'à 05h de matin)
ou un jour repos légal.

1-Salaire de base / 173.33h et cela pour déterminer le montant de chaque


heure
2-après la détermination de ce montant on va le multiplier par le nombre des
heures supplémentaires.
3-Et à la fin on multiplier avec le taux de ces heures supplémentaires.
La traduction mathématique :

Salaire de base/173.33h x nombre des heures x (1+ le taux).

Ex : des employés ont effectué des heures supplémentaires comme suite :


-Raide à travaillé de 16h a 21h, sachent que le salaire de base est de 30 000DA
-abas a travaillé de 21h a 5h, alors que son salaire de base est de 50 000DA
Donc le calcule est comme suite :
1-le cas de raide :
Il a bossé de 16h a 21h alors ces heures supplémentaire sont les 4h qui sont
considérait comme 50% de salaire de base et 1h de la catégorie de 75% de
salaire de base. Donc mathématiquement est comme suit :
30 000/173.33 = 173.08 DA par heure.
173.08 x 4 x (1.5) + (173.08 x 1 x (1.75)) = 1341.37 DA.
2-le cas d’abas :
Il a effectué un travail de nuit, donc le calcule mathématique est comme suit :
50 000/173.33 =288.46 DA.
288.46 8 X 2 = 4615.47 DA.

3- Les absences :
Outre les cas d’absence pour des causes prévues par la législation relative à
la sécurité sociale, le travailleur peut bénéficier, sous réserve de notification
et de justification préalable à l’employeur, d’absences sans perte de
rémunération pour les motifs suivants :

5
• pour s’acquitter des tâches liées à une représentation syndicale ou une
représentation du personnel, selon les durées fixées par les dispositions
légales ou conventionnelles ;
• pour suivre des cycles de formation professionnelle ou syndicale autorisés
par l’employeur et pour passer des examens académiques ou professionnels
;
• à l’occasion de chacun des événements familiaux suivants : mariage du
travailleur, naissance d’un enfant du travailleur, mariage de l’un des
descendants du travailleur, décès d’ascendant, descendant et collatéral au
premier degré du travailleur ou de son conjoint, décès du conjoint du
travailleur, circoncision d’un enfant du travailleur.
Le travailleur bénéficie dans ces cas de trois jours ouvrables rémunérés.
Toutefois, dans les cas de naissance ou de décès, la justification intervient
ultérieurement.

Et pour mieux comprendre on prend un exemple simple :


Un employé c’était absentait deux journée sans justification et son salaire se
compose de : salaire de base 25 000 DA
Panier 100 DA et transport 400DA
Alors son salaire seras de :

salaire de base 25 000 DZD


absence 2 273 DZD
salaire de poste 22 727 DZD
retenu de sécurité social 2 045 DZD
panier 2 000,00 DZD
trasport 8 000,00 DZD
salaire imposable 30 681,82 DZD
retenu IRG 422,17 DZD
salaire net 30 259,65 DZD

Et les absences chômer et payé sont :

6
1- Les fêtes religieuses musulmanes que la loi n°63-278 du 26 juillet
1963 fixant la liste des fêtes légales cite sont :
 Idu‘l Adha (l'Aïd El- Kabîr) - 1 jour.
 Idul Fitr (l’Aïd Esseghir) - 2 jours.
 Awal Moharrem (jour de l’An de l’Hégire) - 1 jour.
 Achoura (10 Moharrem) - 1 jour.
 El Mawlid Ennabawi (El Mouloud) anniversaire de la naissance du Prophète - 1
jour.
Les journées énumérées à l’article 1er de la loi n°63-278 sont,
chômées et payées pour l’ensemble des personnels des
administrations publiques, établissements et offices publics, services
concédés, collectivités locales, entreprises commerciales,
industrielles, artisanales et agricoles, y compris pour le personnel
payé à l’heure ou à la journée (article 2 de la loi n°63-278).

2- L’article 1 de la Loi n°63-278 du 26 juillet 1963 fixant la liste des


fêtes légales, prévoit que sont fêtes légales chaque année les
journées ci-après :
1er mai « fête du Travail » — 1 jour.
5 juillet (fête de l’indépendance et du F.L.N.) — 1 jour.
1er novembre (fête de la Révolution) — 1 jour.
1er janvier (jour de l’An Grégorien) — 1 jour.
Amenzu n Yennayer (jour de l’an Amazigh) correspondant au 12 janvier : 1
jour (ajouté par la loi n° 18-12 du 2 juillet 2018 modifiant et complétant la
loi n° 63-278 du 26 juillet 1963 fixant la liste des fêtes légales.)
4- La sécurité sociale : CNAS
Le système de sécurité sociale algérien a des fondements professionnalistes.
Cependant, au fil des années le système s’est étendu à la grande majorité de la
population. Ainsi, de nombreuses catégories de personnes n’exerçant aucune
activité lucrative sont également protégées par la sécurité sociale et ont la qualité
d’assuré social.
L’affiliation de tous les travailleurs est obligatoire et n’est assortie d’aucune
exception, sauf bien entendu les cas prévus par des accords bilatéraux ou
internationaux de sécurité sociale ratifiés par l’Algérie. Sont donc couverts :
- Les travailleurs salariés;

7
- Les travailleurs non salariés exerçant une activité professionnelle pour leur
propre compte ;
- les catégories particulières, qui comprennent :
-les travailleurs assimilés aux travailleurs salariés (exemple : les travailleurs à
domicile , les employés par des particuliers , les marins et patrons pécheurs à la
part , les artistes , les apprentis percevant plus de 50% du SNMG ….etc) ;
-Les travailleurs exerçant des activités particulières (exemple : les gardiens de
parking non payants; les personnes occupées dans les activités dites d’intérêt
général, les porteurs de bagages autorisés …etc.) ;
-Des personnes n’exerçant aucune activité professionnelle telles : les étudiants,
les élèves des établissements d’enseignement technique et de formation
professionnelle, les moudjahidine de la guerre de libération nationale , les
handicapés et les bénéficiaires de l’allocation forfaitaire de solidarité, les
personnes pratiquant une activité sportive organisée par l’employeur et même
les personnes qui accomplissent un acte de dévouement dans l’intérêt général ou
de sauvetage d’une personne en danger .
Le taux de la sécurité sociale :

Branches Employeurs Travailleurs Quotte- part Total

œuvres Sociales

Assurances Sociales 12,50% 1,50% 14%

Accidents du Travail et Maladies 1,25% – 1,25%


Professionnelles

Retraite 10% 6,75% 0,50% 17,25%

Retraite Anticipée 0,25% 0,25% 0,50%

Assurance Chômage 1% 0,50% 1,50%

Total 25 % 9% 0,50% 34,50


%

8
Au titre des travailleurs salariés, le Taux de cotisation unique est de 34,5 % du
salaire soumis à cotisation tel que défini par la loi.

Et pour plus de détail sur ce pourcentage l’article 1 à bien explique ça :

- 25% de l’assiette de cotisation de sécurité social a la charge du


l’employeur.
- 9% de l’assiette de cotisation de sécurité social a la charge de l’employé.
- 0.5% de l’assiette de cotisation au titre de la quote-part du fond des
œuvres sociales.
Et plus des 34.5% on a la charge de financement du fond national des œuvre
social (fan pos régime général) qui est de 0.5%.
Pour les non salariés, le taux de la cotisation globale, à la charge de l’assujetti,
est de 15% calculé sur la base du revenu annuel imposable ou à défaut du chiffre
d’affaires ou dans certains cas sur la base du SNMG annuel. Ce taux est réparti à
parts égales (7,5%) entre les assurances sociales et la retraite.

Les abattements sur la sécurité social selon la loi 06-21 et la loi 07-
386 :

- L’employeur qui recrute des demandeurs d’emploi pour une durée de 12


mois va bénéfice d’un abattement de 20% dans une limite de 3 ans selon
l’article 4.
- Et qui recrute un primo-demandeur d’emploi vas bénéfice d’un
abattement plus important qui égale a 28%.
- Tout employeur recrute un demandeur d’emploi dans le secteur de la
culture, de l’agriculture, les chantiers de bâtiment et travaux public, et
dans les sociétés de services pour une durée de 6 mois vont bénéficier
d’un abattement de 20%
- Tous les recrutements haute-plateaux et sud vont bénéficier d’un
abattement plus important qui est de 36%
- Et les sociétés qui recrute un demandeur d’un emploi pour un durée de
12 mois elle va bénéficie d’un deuxième abattement qui est égales a 20%
- 52% pour les promo-demandeur de régions de nord
- 54% pour le recrutement au niveau de sud et haute-plateaux.

9
Et pour trouver le pourcentage de la S.S pour l’employeur on fait 25*(1-0.2-0.2)
c’est la même chose pour les auteures abattementes.
Alors on aura ceci :
- 15% pour le premier cas.
- 5% pour promo-demandeur d’emploi de régions de nord.
- 2.5% pour les hautes-plateaux et sud.
Et pour les recrutements un demandeur d’emploi dans le secteur de la culture,
de l’agriculture, les chantiers de bâtiment et travaux public, et dans les sociétés
de services vont pas bénéficier d’un deuxième abattement.
Et un abattement de 50% pour la personne handicapée selon le décret 97-425
autrement dit l’employeur va payer que 22%.
Cacobatph : selon la loi 97-45
La caisse a pour mission :
- D’assurer la gestion des congés payés et du chômage- intempéries dont
bénéficient les employés relevant de secteur de bâtiment des travaux
public et de l’hydraulique.
- De procéder a l’immatriculation des bénéficières et de leur employeurs,
en liaison avec les organismes concernes.
- D’assurer l’information des bénéficières et de leur employeur.
- D’assurer le recouvrement des cotisations prévues par la législation et le
règlement en vigueur.
Les pourcentages de cette caisse :
Selon loi n° 97-01 article 2
- Le taux de cotisation due, au titre de congé payés est fixé a 12.21% sur la base
de l’assiette de cotisation de sécurité social. Elle est a la charge exclusive de
l’employeur.
- le taux de cotisation due, au titre de l’indemnité chômage-intempéries, est
fixé a 0.75% sur la base de l’assiette des cotisations de sécurité social, et elle
est réparer comme suite :
- 0.375% part patronale
- 0.375% part ouvrier
Alors le totale de cotisation qui est a la charge de employeur augmente a
12.96%.

10
5- Les déclarations parafiscales :
On a deux types de déclarations : il y a la déclaration de l’assiette cotisable
(DAC).
Et on a la annuelle des salaries (DAS).

DAC :
C’est une déclaration soit mensuelle ou trimestrielle selon le nombre des
employés.
- Si on a de 1 à 9 employés la déclaration est trimestrielle.
- Si on plus de 9 employés alors ça seras mensuelle.
Et cette déclaration ça ce fait en niveau de la CNAS.

Le calcule de cette cotisation :


On va cumuler tout le salaire de poste des employés et ils serrent multiplié par
34.5% selon le brème de sécurité social + les 0.5% de fan pos général. Et avec
les abattements s’il existe.

La date de déclaration :
- est à la fin de chaque mois pour la société qui à plus de 9 employés
-est qui ont de 1 a 9 employé la date seras le 20 de mois après exemple : le
premier trimestre c’est le mois de (janvier, février, mars) alors le paiement
seras le 20 avril.

Exemple :
Une société a 10 employés de type primo-demandeur d’emploi en niveau
d’Alger centre alors le calcule seras comme suit :
Le 9% des employés + 25% pour l’employeur x(1- l’abattement de 28% -
deuxième abattement de 52%) donc le pourcentage de la cotisation ce n’est
pas 35% mais c’est 15% de l’assiette cotisable.

DAS :
C’est une déclaration annuelle des salaires qui ce fais chaque année et qui est
une déclaration qui présente la cotisation de l’employeur sur ces employés et
les cotisations des employés Duren l’année.

11
6 -l’impôt sur le revenu global :
Selon la CIDTA article 73 :

Le salaire imposable du travailleur salarie est déterminer comme suit :


Salaire soumis aux cotisations social S.S – retenue sécurité social + éléments
(primes et indemnités) soumis à L’IRG et non soumis aux cotisations social S.S.

Selon CIDTA article 104 :


Voici le barème d’impôt dur le revenu global :

barème de l'IRG par mois

Montant Pourcentage Cumule


> 20000 0% - DZD
20001 - 40000 23% 4 600 DZD
40001 - 80000 27% 10 800 DZD
80001 - 160000 30% 24 000 DZD
160001 - 320000 33% 52 800 DZD
< 320000 35% Indéterminé

Les abattements :

-La retenu a la source de l’impôt sur le revenu brut.


-Ces revenus bénéficient d’une réduction relative à l’impôt total estimée a 40%.
-Cette réduction est entre 12 000 DA et 18 000 DA par an autrement dit entre
1000 DA et 1500 DA par mois
- Les revenus de 30 000 DA sont exonéré de L’IRG
- Ces revenus bénéficient d’une deuxième réduction ; ou les revenus sont
strictement supérieure a 30 000 DA et strictement inferieur a 35 000 qui ce
calcule comme suit :
IRG (après la première réduction) x (137/51) – (27925/8)
- Et pour les revenue strictement supérieure a 30 000 DA et strictement
inferieur a 42 500 DA qui concerne les employé handicaper et aussi les retraiter
bénéficient d’une réduction comme suit :
IRG (après la première réduction) x (93/61) – (81 213/41)
Les salaires ; indemnités ; primes et compensation visée au article 67 , ainsi
que les rappels y afférents , sont considères comme un revenue mensuel

12
distinct soumis a un prélèvement a la source de l’impôt sur le revenu global au
taux de 10% .

7- Le congé annuel :
Selon la loi 90-11 article 40 ; 41 ; 42 ; 44 ; 45:
Le droit à congé annuel repose sur le travail effectué au cours d’une période de
référence qui s’étend du 1er juillet de l’année précédent le congé au 30 juin de
l’année du congé.
Pour les travailleurs nouvellement recrutés, le point de dé[Link] la période de
référence est la date de recrutement.

Le congé rémunéré est calculé à raison de deux jours et demi par mois de
travail sans que la durée globale ne puisse excéder trente jours calendaires par
année de travail.

Un congé supplémentaire ne pouvant être inférieur à dix jours par année de


travail est accordé au travailleur exerçant dans les wilayas du Sud. (40 jour de
congé)

La durée du congé principal peut être augmentée pour les travailleurs occupés
à des travaux particulièrement pénibles ou dangereux impliquant des
contraintes particulières sur les plans physiques ou nerveux.
Les conventions ou accords collectifs fixent les modalités d’application du
présent article.

La période supérieure à quinze jours ouvrables du premier mois de


recrutement du travailleur équivaut à un mois de travail pour le calcul du congé
annuel rémunéré. Autrement dit si l’employé commence avant le 15 de mois
alors il va être bénéficié des deux jours et demi de congé.
Et si ce n’est pas le cas il perdre ce droit

Le tableau suivant va traduire ces articles par des formules mathématiques :

mois année Nombre de jour La formule de


du congé congé
juillet N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
aout N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5

13
septembre N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
Octobre N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
novembre N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
décembre N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
janvier N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
février N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
mars N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
avril N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
mai N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5
juin N 2.5 Salaire de poste
/30 jour x 2.5

Le travailleur qui a travaillé un jour de repos légal a droit à un repos


compensateur d’égale durée et bénéficie du droit de majoration des heures
supplémentaires conformément aux dispositions de la présente loi. Selon
l’article 36.

Congé maladie pour une durée de 6 mois

Pour bénéficier d’un congé de maladie il faut respecter un des de ces


conditions :
1- Soit avoir travaillé au moins 15 jours ou 100 heures au cours du
trimestre civil précédent ; la date de l’arrêt de travail.
2- Soit avoir travail ou moins 60 jours ou 400 heures au cours des
12 mois précédents ; la date de l’arrêt de travail.

14
Congé maladie au-delà du 6 mois :

Et il faut répondre à ces conditions :


1- Avoir travaillé au moins 60 jours au cours des 12 mois précédents ; la
date de l’arrêt de travail.
2- Avoir travaillé au moins 180 jours ou 1200 heures au cours des 36 mois
précédents ; la date de l’arrêt de travail.

Et ce congé de maladie est remboursé par une indemnité journalières.

- Durant les 15 premiers jours d’arrêt de travail 50% du salaire net


journalier

- Au-delà du 15ème jour d’arrêt de travail 100% du salaire net journalier

Et pour les congés maternité / accèdent de travail / maladie professionnelles /


maladie longue durée / hospitalisation

Bénéfice de 100% de salaire net journalier


A compter de premier jour d’arrêt de travail.

Selon la loi sur la sécurité sociale

Exemple :

Un employé a travail c’est mois ces :


Janvier : 0h de travail avec un salaire de 0 DA (absent pour le service national)
Février : 40h de travail avec un salaire 30 000 DA (absent pour un congé non
justifier)
Mars : 85h de travail avec un salaire 36 000 DA (absent pour un congé de
maladie de 25 jour)

-On calcule les nombres des heures de travail : 0h+40h+85h = 125h


Et on doit avoir le salaire mensuel net.
-Tant que en mars on a 36 000 DA alors le salaire mensuel net c’est :
36 000 DA x 173.33h / 85h = 73 410.35 DA
-Et après on va déduire le taux de la sécurité social et de l’IRG :
IRG = 3500 DA
S.S = 1500 DA
Alors le salaire net égale à 69 410.35 DA.

15
Donc le calcule ce fais comme suite :
69 410.35/30 = avoir le montant net journalier. Autrement dit
2313.68 DA
Alors : [(2313.68 x15) x 50%] + [(2313.68 x 10) x 100%]
IJ = 17 345.1 DA + 23 136.78 DA
IJ= 40 481.88 DA.
8- la retraite :
Selon la loi 83-12 :
Le travailleur prétendant au bénéfice de la pension de retraite doit
obligatoirement réunir les deux (02) conditions suivantes:
-être âgé de soixante (60) ans au moins. Toutefois la femme travailleuse peut
être admise, à sa demande, à la retraite à partir de l'âge de cinquante cinq (55)
ans révolus.
-avoir travail é pendant quinze (15) ans au moins et versé les cotisations de
sécurité sociale.
Pour pouvoir bénéficier de la pension de retraite, le (la) travailleur (se) doit
avoir accompli un travail effectif dont a durée doit être au moins égale à sept
ans et demi (7.5 ans).
Sous réserve des dispositions de l'article 10 ci dessous, le travailleur peut opter
volontairement pour la poursuite de son activité au-delà à de l’âge cité ci
dessus, dans la limite de cinq (5) années, au cours desquelles l’employeur ne
peut prononcer sa mise à la retraite.

Les bases de calcul de la pension de retraite :

-Les années d’assurance (activité ou assimilées) sont validées au taux de 2,5%


par an.
-Les années de participation à la guerre de libération nationale pour les
moudjahidines sont comptées double et validées à 3,5% par an.
-Le montant brut de la pension de retraite, est le produit du salaire mensuel
moyen des cinq (5) dernières années ayant précédé la date d’admission à la
retraite, ou celui des cinq (5) années ayant donné lieu à la rémunération la plus
élevée (salaire de référence), par le taux global des années validées.

Salaire de référence

C’est le salaire mensuel moyen soumis à cotisation de sécurité sociale.


L’assiette de cotisation est constituée de l’ensemble des éléments du salaire ou
du revenu proportionnel aux résultats du travail, à l’exclusion des prestations à
caractère familial, des indemnités représentatives de frais, des primes et

16
indemnités à caractère exceptionnel et des indemnités liées à des conditions
particulières de résidence et d’isolement.

Par primes et indemnités à caractère exceptionnel, on entend notamment :

-Les sommes réparant un préjudice, telle que l’indemnité de licenciement ;


-Les primes, indemnités ou gratifications à caractère exceptionnel, telle
l’indemnité de départ en retraite

Le montant de la pension connaît deux limites :

– Un maximum de 80%. S’agissant du travailleur ayant la qualité de moudjahid,


ce maximum est porté à 100% du salaire moyen ayant servi de base de calcul
de la pension.
– Un minimum : il ne peut être inférieur à 75% du SNMG. Pour le moudjahidin
ce minimum est fixé à 2 ½ fois le SNMG.

Majoration pour conjoint à charge :

A ce montant s’ajoute pour le retraité qui a un conjoint à, une majoration dont


le montant est fixé par arrêté du ministre chargé de la sécurité sociale, sur
proposition du conseil d’administration de la CNR conformément à l’article 15
de la loi 83-12 modifiée par celle n°99-03). Ce montant est actuellement fixé à
2 500 DA net par mois.
Exemple de calcul d’une pension de retraite :

Travailleur âgé de 60 ans ayant travaillé et cotisé pendant 34 ans.


Salaire de référence : salaire moyen servant de base de calcul : 24 300 dinars
mensuel.
Taux de pension = 34 x 2,5/100 = 85 %. Ce taux est ramené à 80 %
conformément à l’article 17 de la loi n° 83-12 du 02 juillet 1983, relative à la
retraite modifiée et complétée.
Le montant de sa pension de retraite, sera donc égal à :
 Avantage principal (montant brut): 24 300 x 0.8 = 19 440 dinars ;
 Assurances sociales 2 % : 388,8 dinars ;
 Retenue IRG : Exonéré (montant inférieur à 30 000 dinars) ;
 Majoration pour conjoint à charge : 2 500 dinars .

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La retraite anticipée
- conditions : il faut être âgé au moins de 50 ans pour les hommes et de 45
ans pour les femmes et avoir au moins 20 ans d’activité dont 10 ayant
donné lieu à versement de cotisations dont les 3 années précédent la fin
de la relation de travail
- L’anticipation dépend du nombre d’années de travail accumulées. Elle
varie de 5 a 10 ans pour une carrière de 20 à 29 ans de travail;
- Montant de la pension : Les règles de calcul, le taux de validation des
années de travail, le salaire de référence, le taux maximum et minimum
de la pension et les revalorisations annuelles sont identiques à celles de
la retraite de droit commun.
- Toutefois, le montant de la pension subit une minoration de 1% par
année d’anticipation restituée les années suivantes.
- Les titulaires de pensions de retraite anticipée ont droit à une majoration
pour conjoint a charge égale à 12.5% du SNMG. Les années de retraite
anticipée sont comptabilisées au titre de la retraite normale à raison de
1% par an.
Le solde de tout compte :
Le solde tout compte est une somme regroupant tous les du de l’employé suite
à la cessation de la relation travail. Ainsi, l’employeur devra verser à son ancien
employé toutes les indemnités potentielles,, les primes, etc.
Manifestement, le législateur n’a pas consacré le STC dans la législation du
travail mais il est possible d’y trouver un semblant de fondement dans le droit
commun.
L’essence du STC dans le droit commun :
le Code civil précise dans ses articles 106 et 107, que le contrat fait la loi entre
les parties. En ce sens, le solde tout compte peut-être négocié et convenu entre
les deux parties contractantes. Elles déterminent les modalités de son
recouvrement, le délai de contestation et de son assiette.
Par une jurisprudence datant 15/01/1990, dossier n°52061, Revue de la Cour
suprême n°1/1993 p 113, la Cour Suprême rappelle dans son arrêt que le
contrat pour être recevable, ne doit contrarier les dispositions prévues par le
législateur. Il fait également loi entre les parties lorsqu’il comprend des
dispositions non traitées par la législation, tel est le cas en l’espèce ou, lorsque
le contrat prévoit des droits avantageux aux travailleurs non conférés par
d’autres sources (loi, convention, etc).
Dans ce même arrêt, La Cour Suprême a cassé la décision des juges de fonds
qui avaient donné à bon droit, raison au travailleur.
En l’espèce, le contrat de travail prévoyait que le délai de contestation propre
au STC était à hauteur de 2 mois à compter de la cessation de la relation

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professionnelle. Le travailleur se sentant lésé, avait excédé le délai conféré et a
contesté son STC seulement après 5 mois.
C’est donc par son arrêt de cassation que la Cour Suprême refuse le pourvoi du
travailleur sur le fondement de l’article 106 du Code civil.

Alors en tout l’employé a la date de cessassions de travail ou fin de contrat il a


droit a : - ATS (attestation de travail et salaire),
- toutes les primes et indemnité qu’il a droit,
- un congé s’il na pas bénéficier de ce dernier,
Et dans le cas de licenciement donc l’employé a droit de cette indemnité.

Et pour mieux comprendre je met a votre disposition un exemple :

[Link]

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