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Composants externes de l'ordinateur

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CFPE DE SANGMELIMA

Rédigé par: EPOH EDJABE Romeo

l’ordinateur
I- Présentation:
Un ordinateur est un ensemble de composants électroniques modulaires, c’est-à-dire des
composants pouvant être remplacés par d’autres composants ayant éventuellement des
caractéristiques différentes, capables de faire fonctionner des programmes informatiques. On
parle ainsi de « hardware » pour désigner l’ensemble des éléments matériels de l’ordinateur et
de « software » pour désigner la partie logicielle.
On distingue généralement plusieurs familles d’ordinateurs selon leur format :
1- Les mainframes (ordinateurs centraux, server, data center)
ordinateurs possédant une grande puissance de calcul, des capacités d’entrée-sortie
gigantesques et un haut niveau de fiabilité. Les mainframes sont utilisés dans de grandes
entreprises pour effectuer des opérations lourdes de calcul ou de traitement de données
volumineuses. Les mainframes sont généralement utilisés dans des architectures centralisées,
dont ils sont le cœur.
2- Les ordinateurs personnels, parmi lesquels on distingue :
- Les ordinateurs de bureau (en anglais desktop computers), composés d’un boîtier
renfermant une carte mère et permettant de raccorder les différents périphériques tels que
l’écran.
- Les ordinateurs portables (en anglais laptop ou notebooks), composé d’un boîtier intégrant
un écran dépliable, un clavier et un grand nombre de périphériques incorporés.
- Les tablettes PC (en anglais Tablet PC), composées d’un boîtier intégrant un écran tactile ainsi qu’un
certain nombre de périphériques incorporés.
- Les centres multimédia (en anglais Media Center), représentant une plate-forme matérielle, destinée à une
utilisation dans le salon pour le pilotage des éléments hifi (chaîne hifi, téléviseur, platine DVD, etc.)
- Un smartphone ou téléphone intelligent, est un téléphone mobile évolué disposant des fonctions d’un
assistant numérique personnel, d’un appareil photo numérique et d’un ordinateur portable. La saisie des données
se fait le plus souvent par le biais d’un écran tactile ou, plus rarement d’un clavier ou d’un stylet.
II- Les éléments constitutifs d’un PC :
Un ordinateur est généralement constitué au minimum :
 D’une unité centrale composée d’un boîtier et des éléments qu’il contient
 Alimentation (6)
 Carte mère (2)
 Processeur (3)
 Mémoire RAM (4)
 Disque dur (8)
 Éventuellement carte vidéo (5)
 Lecteur/graveur optique (7)
 Carte réseau (5)
 Carte d’acquisition vidéo (5)
 Carte son (5)
 Carte Wifi (5), etc...
 D’un écran (moniteur) (1)
 D’un clavier (9)
 D’une souris (10)

La diversité des cartes et éléments constituant


l’unité centrale va déterminer les spécifications,
le prix et la consommation de ce dernier.
Les périphériques : Les éléments externes à l’unité centrale sont appelés périphériques.
Toutefois, il est possible de connecter une grande diversité de périphériques sur les interfaces
d’entrées/sorties (ports séries, port parallèle, port USB, port Firewire, etc.…).
On distingue 4 types de périphériques :
 Les périphériques d’entrée:
 Les périphériques de sortie

 Les périphériques de stockage

Carte SD
 Les périphériques de communication
Compétence 1 : les périphériques externes

I- le clavier

1. Disposition des touches


Selon le pays dans lequel vous vivez, la disposition des touches du clavier n’est pas forcément la
même. En France, les claviers sont dits azerty », en référence à l’ordre des touches de la première
ligne de lettres. Au Québec, les claviers sont plutôt des claviers « qwerty ». Il existe même différentes
variantes selon le pays. Un « QWERTY » américain n’est pas le même qu’un « QWERTY »
québécois par exemple

Cette différence provient bien des différentes langues parlées, mais le but n’est pas d’optimiser
le temps de frappe. Au contraire, ces dispositions sont conçues pour ralentir l’utilisateur, pour
qu’il tape moins vite !

Pour comprendre, il faut revenir aux origines, non pas seulement de l’informatique,
mais du clavier.
Les premiers claviers ont été conçus pour les machines à écrire. À l’époque, une logique
implacable avait animé l’esprit de l’américain Christopher Latham Sholes : il avait placé les
touches dans l’ordre… alphabétique

C’est à l’usage qu’il s’est rendu compte de son erreur : quand les utilisateurs ont appris à taper
rapidement un texte, les mécanismes des machines à écrire se bloquaient. Ils tapaient tout
simplement trop rapidement ! Il a donc fallu imaginer une disposition de touches plus complexe
que l’ordre alphabétique, avec laquelle les utilisateurs étaient obligés de faire des gestes plus
amples pour passer d’une touche à l’autre. Ainsi, les mécanismes avaient le temps de se
repositionner correctement entre deux frappes. Le clavier « QWERTY » était né (Christopher
Latham Sholes étant américain, c’est la langue anglaise qui a d’abord été étudiée). Les claviers «
AZERTY » ont suivis pour les machines à écrire des francophones.
Aujourd’hui, cette limitation n’a plus lieu d’être, mais l’Histoire (et les habitudes) ont fait
perdurer ces dispositions de touches. Cela dit, de nouveaux claviers visant cette fois à nous faire
gagner du temps et à améliorer le confort d’utilisation ont depuis fait leur apparition. On peut
citer parmi eux les claviers « Dvorak » (du nom de l’inventeur de la méthode utilisée pour placer
les touches de façon optimale selon la langue) ou une variante adaptée au français : le « bépo ».
1. Type de clavier

a) Claviers classiques
Au fil des années, la disposition générale des touches a perduré, mais plusieurs types de clavier se
sont succédés. Les premiers claviers « externes » (non intégré à l’ordinateur comme c’était le cas
sur les premiers PC) étaient de type PC/XT et possédaient 83 touches. Ils ont été remplacés par les
claviers PC/AT, comportant eux 84 touches. L’intérêt des claviers PC/AT ne résidait pas simplement
dans l’ajout d’une touche, mais aussi dans la forme et le placement des touches. Par exemple, les
touches Majuscule et Entrer ont été agrandies afin d’améliorer le confort d’utilisation.
Sont ensuite apparus les claviers étendus, se rapprochant bien plus de nos claviers actuels. Les
touches F1 à F12 ont par exemple été placées en haut du clavier. Mais l’innovation la plus
marquante de ce type de claviers est la présence des quatre flèches directionnelles (←, →, ↓ et ↑),
aujourd’hui incontournables.
Avec l’avènement du système d’exploitation Windows, des claviers qui lui sont spécialement
adaptés se sont fortement répandus. On les reconnaît facilement par la présence de trois
nouvelles touches : deux touches « Windows » et une touche « Application »
b) Claviers spéciaux
Outre ces types de claviers « classiques », on trouve des claviers spéciaux, dédiés à une utilisation
bien particulière. Certains claviers possèdent par exemple un trackball permettant d’utiliser
l’ordinateur sans souris, bien installé au fond du canapé ou encore des boutons dédiés aux
fonctionnalités multimédias (lecture, pause, avance rapide, etc.).
Les joueurs se tourneront quant à eux vers des claviers haut-de-gamme, bien souvent
rétroéclairées et pourvus de touches supplémentaires programmables. On trouve même des
claviers comportant un écran LCD (parfois tactile) ! A vous de voir si le prix en vaut la peine.
Dans les caractéristiques des claviers, vous croiserez régulièrement le terme « polling ». Il s’agit
de la fréquence à laquelle sont envoyées les informations du clavier vers l’ordinateur. Il est bien
souvent de 1000 Hz pour les claviers pour joueurs.
Certains claviers sont dits « ergonomiques » car leur forme est plus adaptée à la position des bras
et des mains :
3- Connectique
Les vieux claviers se connectaient sur un port PS2, mais l’immense majorité des claviers actuels
utilisent un port USB. La norme (USB 1 ou USB 2) n’est pas très importante au vu de la très faible
quantité d’information transitant entre l’ordinateur et le clavier.
Si les fils vous gênent, vous pouvez opter pour un clavier se connectant en infra-rouge ou par
ondes radio (Bluetooth ou autres).

Mais il y a un revers à la médaille : la relative perte de réactivité de ces claviers. Celle-ci est
totalement négligeable pour une utilisation « bureautique », mais les joueurs chevronnés ne
manqueront pas de l’utiliser comme excuse en cas de défaite.
II- La souris
La souris a été inventée en 1963 par Douglas Engelbart, dans le but d’apporter une solution
d’interface homme-machine. Il donne au brevet de son invention le nom somme toute très poétique
de « X-Y position indicator for a display system » (traduisez « Indicateur de position X-Y pour un
système d’affichage »). Le nom « souris » n’est apparu que quelques années plus tard dans une
publication scientifique (il n’est donc pas breveté, ce qui peut faire sourire à l’heure où une guerre
des brevets fait rage chez les constructeurs de matériel informatique).
a) Différents types de capteur
Très vite, un dispositif de capteur de mouvement s’est imposé : celui d’une boule située sous la
souris, qui entraîne deux rouleaux correspondant aux axes X et Y :

Si ce type de souris a perduré pendant de nombreuses années,


on ne le croise presque plus aujourd’hui. Et c’est tant mieux, car
la boule et les rouleaux avaient une fâcheuse tendance à
accumuler de la poussière, ce qui imposait un entretien régulier
de ces derniers.
Aujourd’hui, nos souris sont « optiques » et non plus mécaniques. Le principe général de
fonctionnement est le suivant : un capteur acquiert les images du support sur lequel glisse la souris
et s’en sert pour déterminer le mouvement effectué. Ce sont les aspérités de la surface qui
permettent à la souris de se repérer :
Plusieurs technologies coexistent, à commencer par la plus ancienne d’entre elles : la souris à LED.
Selon les constructeurs, elle a été remplacée par un laser ou par un rayon infrarouge, ce qui
améliore la détection des aspérités.
Une résolution de 800 ppp est un minimum pour une utilisation « bureautique ». Un joueur aura
par contre besoin d’une souris d’au minimum 1800 ou 2000 ppp, mais on en trouve des encore plus
précis, pouvant monter à 3500, 5000 ou même 6000 ppp. Comme d’habitude, il est bon de se poser
la question du réel intérêt de la chose, si ce n’est une course à l’argument commercial entre les
constructeurs.
b) Avec ou sans boutons?
Excepté chez Apple, où les souris n’ont longtemps comporté qu’un seul, les
premières générations de souris comportaient deux ou trois boutons. Le
troisième bouton a aujourd’hui été remplacé par une molette permettant un
défilement vertical, voir horizontal pour certaines, pouvant également servir
de bouton. Chez Logitech, certains modèles permettent une utilisation
crantée de la molette, ce qui améliore la précision mais peut s’avérer
désagréable pour faire défiler une page Web.
Certaines souris sont dotées de boutons supplémentaires comme par
exemple des boutons de choix de la résolution ou encore les boutons «
Suivant » et « Précédent » d’un navigateur Web, très utiles si vous surfez
beaucoup,
Comme pour les claviers, on trouve des modèles de souris à boutons programmables. Pour les
professionnels d’imagerie 3D, des souris tout à fait… spéciales existent. À ce niveau, il devient
presque difficile de classer ces périphériques dans la catégorie « souris ».
Certaines personnes plutôt habituées aux ordinateurs portables préfèrent parfois utiliser un
pavé tactile qu’une souris. Il est tout à fait envisageable de s’en procurer un pour ordinateur
fixe, que l’on branchera alors via un port USB (certains modèles sont également sans fil) :
Enfin, si vous êtes allergiques aux boutons, quelques constructeurs proposent des souris
tactiles, qui sont finalement un parfait mélange entre le pavé tactile et la souris classique :
c) Connectique
Côté connectique, il n’y a pas grand-chose de plus à dire sur la souris qui n’ait déjà été dit pour le
clavier. Les anciennes souris utilisaient un port PS2 mais sont depuis passées à l’USB. Pour les
technologies sans fil, le confort d’utilisation est compensé par une réactivité moins bonne qu’avec une
souris filaire. Là encore, ce sont surtout les joueurs ou les graphistes qui seront à cheval sur ce critère.
Très peu de souris sans fil sont donc adaptées pour jouer (ou alors elles sont bien plus chères).
1- La souris (en anglais « mouse ») est un périphérique de pointage servant à déplacer un curseur sur
l’écran et permettant de sélectionner, déplacer, manipuler des objets grâce à des boutons.
Il existe plusieurs types de souris, classifiés selon la technologie de positionnement (souris mécanique ou
optique) d’une part, selon la transmission des données (filaire ou sans fil) à l’unité centrale d’autre part.
La souris est généralement branchée à l’arrière de l’unité centrale, sur la carte mère, sur un connecteur PS/2
de couleur verte ou sur un port USB.
Une souris se caractérise par sa technologie de positionnement, où l’on pourra préciser sa résolution
dans les cas d’une souris optique et sa technologie de transmission de données.
2- Le clavier
Le clavier (en anglais « keyboard ») permet, à la manière des machines à écrire, de saisir des caractères (lettres,
chiffres, symboles, etc.…), il s’agit donc d’un périphérique d’entrée essentiel pour l’ordinateur, car c’est grâce à
lui qu’il nous est possible d’envoyer des commandes.
Le terme « AZERTY » (en rapport avec les 6 premières touches alphabétiques du clavier) désigne un type de
clavier, équipant la quasi-totalité des ordinateurs des pays francophones. Il s’agit de la déclinaison pour les pays
francophones du clavier « QWERTY » (pays anglo-saxons).
Les claviers sont généralement branchés à l’arrière de l’unité centrale, sur la carte mère, sur un connecteur PS/2
de couleur violette ou sur un port USB, On rencontre des claviers filaires ou sans fils (présence d’un module de
transmission en association avec la souris).
I. Gamepads et Joysticks
1. Les gamepads :
Ces manettes de jeux universelles permettent de jouer à pratiquement n’importe quel jeu.
1. Le joystick
Les fans de simulation de vols ne se contenteront pas longtemps d’un simple gamepad et se
tourneront très vite vers un joystick, accompagné d’un accélérateur :
Enfin, un ensemble volant/pédalier ravira les fans de simulations de courses :
I. Webcam :
La qualité du capteur (le nombre de pixels) et résolutions sont les premiers critères de choix d’une
webcam. Attention également à la fixation de cette dernière.
Attention tout de même à la résolution maximale qui peut être différente de la photo à la vidéo. La
plupart du temps, une webcam est utilisé pour de la vidéo, se baser sur la résolution photo n’est donc
peut-être pas le plus judicieux.
Les webcams peuvent aussi être équipées d’un micro, voire deux sur certains modèles.
Les meilleures webcams sont autofocus et certaines sont même en HD. Reste à savoir si ces
caractéristiques vous sont utiles pour l’usage que vous ferez de votre webcam, une simple session de chat
vidéo de temps en temps ne les justifie peut-être pas.

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