I/ INTRODUCTION
La végétation de l’île de Ngazidja est repartie sur toute la superficie de l’île de 0 à 2361
mètre d’altitude. Ses valeurs biologiques, écologiques, biogéographiques, et socio-
économiques lui confèrent un intérêt national important. En effet Les ressources forestières
comoriennes servent surtout à satisfaire les besoins en produits ligneux pour la construction,
la procuration en bois d’énergie et en bois d’œuvre. On trouve encore des vestiges
d’écosystèmes intacts non encore perturbés par l’intervention de l’Homme et de la nature
(catastrophes naturels) en milieu littoral et en basse altitude.
1- DESCRIPTION DE LA ZONE D’ÉTUDE(NGAZIDJA)
L’île la plus volcanique, la plus jeune, la plus grande (1148 km2) et la plus occidentale des
Comores. Elle mesure 64 km de long et 24 km de large, à 700km de la côte Nord- Ouest
Malgache et à 300km de la côte orientale de Mozambique. Au centre Sud, l’île reste sous
l’emprise du Karthala, le volcan ayant la plus grande caldéra active du monde.
A- Le climat:
Est de type tropical humide sous influence océanique. Les températures moyennes
annuelles sont relativement constantes au cours de l’année et varient en moyenne entre
25°c et 28°c à basse altitude. Les Comores reçoivent entre 1500 et 6000 mm d’eau par an Il
s’agit de l’effet de la mousson.
B- Ecosystèmes
Le pays présente différents écosystèmes et possède une multitude de biotopes riches en
diversité biologique.
C- Ecosystèmes terrestres
Un écosystème de type steppe et savane arbustive présent entre 200 et 500 m et caractérisé
par un modelé plus contrasté avec des pentes plus ou moins fortes. Ce système est
principalement orienté vers les cultures de rentes (giroflier, ylang ylang, vanillier, poivrier…)
qui peuvent être cultivées en monoculture ou en association.
II/ CONTEXTE
Les formations végétales aux Comores sont des réserves considérables pour l’agriculture et
les activités pastorales. Par ailleurs, les marchés comoriens sont pauvres en fruits et légumes
par rapport aux autres pays de la région de l’océan Indien.
Pourtant les formations végétales renferment des espèces comestibles négligées (non
commercialisées) et ou orphelines (non utilisées à des fins alimentaires) par la population
comorienne ;
Pour limiter des éventuelles introductions d’espèces exotiques alimentaires susceptibles de
devenir envahissantes plus tard, la vulgarisation de ces espèces s’avère impératif.
Les principaux écosystèmes sont les forêts humides, les savanes, les fourrés et les
formations marécageuses. Les zones agricoles sont réduites par les lits de coulée de lave
récente.
1- DESCRIPTION DES ZONES ETUDIES
La grande Comores (Ngazidja) fait partie des 20 îles ou archipels caractérisés, à l’échelon
mondial, par un endémisme spécifique remarquable de leur biodiversité. L’ensemble des îles
possède des ressources naturelles et une diversité biologique assez riche dont la
conservation et l’utilisation durable revêtent une importance particulière. Il abrite une
variété d’espèces faunistiques et floristiques, dont un nombre appréciable est d’intérêt
mondial comme le cœlacanthe (ou les chauves-souris Livingstone.
1-1 HANTSAMBOU
La ville de hantsambou se trouve dans une Zone sous le vent, elle possède une végétation
moins nombreuse (plus faible moins humide) caractérise par son emplacement côtière
PVANAMBOINI
Elle est caractérise par une végétation très importantes ainsi que la présence des savanes
1-2 HAHAYA
C est une zone sous le vent, moins des pluies avec la présence des steppes caractérisent par
une végétation des petits arbres, comme le baobab
1-3 NDOMOI MBOINI
Dans cette zone les baobabs sont plus grands et grosses parcequ il ne pleut pas beaucoup. Il
ya aussi un écosystème de type littoral (mangroves, herbiers, coraux...) caractérise de la
bande côtière comprise entre 0 et 200 m. Celui-ci est le plus souvent caractérisé par un
modelé doux et un climat sec. Ce type d’écosystème comprend les plages et les côtes
rocheuses, les îlots du Parc Marin.
1-4 NTSORALE
Elle est caractérise par des nombreuses végétations avec un sol très fertile pour les cultures
vivrière
1-5 MAWENI
La végétation est plus nombreuses, sol fertile mais aussi a la présence des cours d eaux
importe provenant du la nappe
III / CONCLUSION
Avant la vulgarisation des espèces indigènes, des études physicochimiques doivent être
menées pour prévoir des éventuelles intoxications alimentaires ; ainsi que trouver un moyen
pour leur multiplication végétative de manière intensive et enfin confirmer leur résistance
face aux maladies phytopathologiques Avant la vulgarisation des espèces indigènes, des
études physicochimiques doivent être menées pour prévoir des éventuelles intoxications
alimentaires ; ainsi que trouver un moyen pour leur multiplication végétative de manière
intensive et enfin confirmer leur résistance face aux maladies phytopathologiques