ESSAI LIMITES D’ATTERBERG
Les limites d’Atterberg sont des paramètres géotechniques permettant
d’identifier un sol. Ces limites ont donc pour but de définir les états d’humidité
correspondant aux limites entre les états liquide, solide et plastique ; l’état
ESSAI ANALYSE GRANULOMETRIQUE d’humidité du sol étant exprimé par sa teneur en eau.
-Pour but de la détermination de la répartition pondérale en Les limites d’Atterberg sont:
pourcentage des différentes familles des grains constituants -la limite de liquidité :wl qui traduit le passage entre l’état liquide et plastique ;
l’échantillon; En utilisant une série de tamis, les uns sur les autres, à -la limite de plasticité :wp traduisant le passage entre l’état plastique et solide
dimension d’ouverture décroissante de haut en bas,
on classe les différents grains constituants l’échantillon tout en
vibrant ces tamis soit manuellement soit par voie électrique.
-Elle est réalisée :
Par un tamisage mécanique pour les grains supérieurs à 80µm ;
Par un essai de sédimentation pour les particules inférieures à 80µm
ESSAI PROCTOR
L’essai consiste à compacter dans un moule normalisé plusieurs échantillons
qu’on humidifie à des teneurs en eau différentes. Pour chaque moulage effectué
ESSAI VALEUR AU BLEU DU SOL
on mesure la densité sèche. On trace ainsi la courbe densité sèche en fonction
-La détermination de la valeur au bleu de méthylène d’un sol
de la teneur en eau, qui représente un maximum correspondant à la
(V.B.S.) à pour but de mesurer la quantité et l’activité argileuse d’un
caractéristique optimum de compactage.
sol par dosage de la quantité de bleu de méthylène pouvant
s’adsorber sur la prise d’essai. Cette valeur est rapportée par
proportionnalité directe à la fraction 0/50 mm du sol. La valeur au
bleu du sol est directement liée à la surface des particules
constituant le sol, laquelle est régie par l’importance et l’activité des
minéraux argileux présents dans la fraction fine du sol.
ESSAI COEFFICIENT D’APLATISSEMENT
ESSAI L’ÉQUIVALENT DE SABLE La forme d’un élément granulaire est définie par ses trois caractéristiques
L’essai d’équivalent de sable permet de mesurer la propreté d’un dimensionnelles : l’épaisseur, la grosseur et la longueur. Les éléments de
sable, effectué sur la fraction d’un granulat passant au tamis à mauvaise forme se fragmentent plus facilement, ils diminuent la maniabilité et le
maille carrée de 5 mm. Il rend compte globalement de la quantité et compactage devient plus difficile.
de la qualité des éléments fins, en exprimant un rapport entre les La forme est déterminée par l’essai de mesure du coefficient d’aplatissement
éléments sableux qui sédimentent et les éléments fins floculants (CA).
ESSAI LOS ANGELES :
ESSAI L’ÉQUIVALENT DE SABLE L’essai Los Angeles permet évaluer la résistance des granulats à la fragmentation
L’essai d’équivalent de sable permet de mesurer la propreté d’un sous l’action du trafic. IL se pratique sur les classes granulaires d/D, que l’on
sable, effectué sur la fraction d’un granulat passant au tamis à introduit dans un tambour cylindrique d’axe horizontal fermé aux deux
maille carrée de 5 mm. Il rend compte globalement de la quantité et extrémités en présence de boulet d’acier. La rotation du tambour pendant un
de la qualité des éléments fins, en exprimant un rapport entre les nombre de tours et à une vitesse normalisée entraîne la fragmentation des
éléments sableux qui sédimentent et les éléments fins floculants granulats, qui sont ensuite tamisés sous l’eau sur un tamis de 1,6 mm.
ESSAI MICRO DEVAL :
-L’essai permet de mesurer la résistance à l’usure par frottements réciproques
de la pierre dont sont issus les granulats. Cet essai peut être réalisé par voie
PÉNÉTRABILITÉ À AIGUILLE sèche ou humide.
L’essai a pour but de déterminer la pénétrabilité à l’aiguille d’un -Cet essai consiste à déterminer la quantité d’éléments inférieurs à 12,5 mm
bitume pur, ce qui permet de définir sa classe de dureté. produite en soumettant le matériau à l’attribution des frottements réciproques
dans la machine Deval.
POINT DE RAMOLLISSEMENT TBA Essai de retour élastique
L’essai Il consiste à déterminer la température, notée TBA, pour Le principe consiste à mesurer et représenter la force appliquée sur une
laquelle une bille d'acier normalisée traverse un échantillon de éprouvette de forme déterminée que l'onétire à une vitesse et à une
bitume maintenu dans un anneau métallique. Il caractérise la température imposée, en fonction de son allongement
susceptibilité thermique du matériau : plus la température bille-
anneau est faible, plus le bitume n’est susceptible
Essai Duriez
hL’essai Duriez s’applique au mélange hydrocarboné à chaud (les enrobés), il a
Essai de Pseudo viscosité pour but de déterminer pour une température et un compactage donnés la
L’essai a pour but de déterminer la viscosité d’une émulsion de tenue à l’eau d’un mélange hydrocarboné à chaud à partir du rapport (r/R) de
bitume. Mesurée à 40°C, la viscosité d’une émulsion représente le résistance à la compression avec et sans immersion des éprouvettes.
rapport entre la durée d’écoulement de l’émulsion et la durée Les éprouvettes nécessaires à la réalisation de l'essai sont fabriquées par
d’écoulement d’un égal volume d’eau à la même température. compactage statique à double effet.
Les autres éprouvettes sont soumises à l'essai de compression après
conservation à 18 °C dans des conditions définies : à l'air pour certaines
éprouvettes, en immersion pour d'autres.
Essai de Module Essai d’orniérage
Le module traduit la résistance d’un matériau à un type de -Objectif de l'essai : Caractérisation à la résistance à l’orniérage.
déformation mécanique. L‘essai par traction indirecte est réalisé sur Appréhension de la susceptibilité d’un matériau bitumineux aux déformations.
éprouvettes cylindriques comme le montre le schéma suivant : Principe de l’essai :
L’essai consiste en un chargement pulsionnel durant 124ms d’un L’essai consiste à mesurer la profondeur d’ornière générée par un passage
enrobé supposé un matériau homogène et isotrope avec état de répété d’une charge roulante à une température fixe en fonction du nombre de
contrainte plane. cycles, et en pourcentage de l’épaisseur
Essai de plaque
Essai densitomètre à membrane L'Essai de plaque "Westergaard" vise à mesurer la déformabilité du sol sous des
Appareil utilisé pour déterminer la densité apparente d'un sol en charges concentrées appliquées pendant de courtes durées. Pour que cet essai
place en permettant la mesure du volume apparent d'une cavité de puisse être réalisé, il faut vérifier que le plus gros diamètre des granulats qui
laquelle a été extraite une masse connue de sol. constituent la plateforme ne dépasse pas 200 mm
Essai Marshall Détermination de
la teneur en vides et des caractéristiques mécaniques d’un enrobé bitumineux
Essai teneur en liant soluble kumagawa L’essai Marshall ne donne pas d’indications sur la résistance aux déformations
L’essai a pour but de déterminer la teneur en liant d’un matériau d’un revêtement: il sert de valeur indicative et donne des indications sur la
bitumineux. L’essai consiste à extraire le bitume contenu dans le régularité d’une production.
matériau par distillation à chaud à l’aide du perchloroéthylène
(pérchlore), le poids du liant est obtenu par différence entre le poids
du matériau avant dés enrobage et le poids des granulats après dés
enrobage. L’extraction est terminée lorsque le solvant (pérchlore)
coule clairement
Essai PCG
Carottage de chaussée
L’essai a pour but de déterminer l’aptitude au compactage des enrobés.
L’intervention consiste à réaliser des carottages à l’eau sur
La PCG permet de déterminer la courbe d’évolution de compacité absolue en
chaussée. fonction du nombre de girations (n) de l’appareil.
Le but est de prélever un échantillon de la structure en place afin de La compacité absolue pouvant être atteinte sur chantier avec un atelier normal
qualifier les caractéristiques fonctionnelles des matériaux en place :
de compactage pour une épaisseur e (en cm) de mise en œuvre est celle
nature, épaisseur, collage…
obtenue à la PCG pour un nombre de girations (n)
Principe d’essais
- Mise en place de la carotteuse au niveau de l’implantation du
point.
- Réalisation du carottage.
- Récupération de la carotte.
- Prise de photo avec une règle
- Rebouchage du trou pour définir les épaisseurs.