PROMESSE
Quatorze ans
auparavant...
Il fessait sombre et froid dans la cellule, les souris
était nombreux. Maman m'avait pourtant tant dit que
j'aurais plein de bonbon, maintenant je savait que
maman m'avait mentit. Papa lui m'aimait ? Il venait
de temps en temps me rendre visite, quand il venant il
m'amenait des cadeaux et il me fessait ma piqûre
habituelle, il disait que s'était pour ne pas que je
tombe malade, il disait aussi que si j'étais enfermée
dans la prison c'était me protégé des méchant.
Des pas résonnait de loin, Gualiya avait l'habitude de
voir des gens visité les prisons, elle savait qu'elle
n'était pas toute seul, son père lui avait dit que
plusieurs enfant avait la même maladie qu'elle. Il lui
avait aussi dit, que si il y avait des gens qui passait
devant les prisons, elle devait se taire et ne pas les
regarder.
Gualiya sentit une présence face a elle, et recula un
peu plus dans la pénombre, son père lui avait aussi dit
que si elle regardait les autres ils allaient mourir c'est
pour ça que quand son père venait il portée des
lunettes de soleil.
– Pourquoi te cache-tu?( demanda l'inconnu). A tu
peur de moi ?
Il lui parlait, pourquoi fessait-il cela ? Avait-il pas
peur d'elle ? D'attraper sa maladie ?
– Quelle est ton prénom ? (insista t-il).
Papa lui avait dit de ne pas parler, il ne fallait pas lui
désobéir, parce que quand papa ce fâché, il ne la
rendait pas visite pendant deux semaine, et elle
n'aimait pas cela.
– Moi, c'est Yui.( annonça t-il).
Il avait un prénoms étrange, elle voulait regardé son
visage, juste un petit-peu, elle ne croiserait pas son
regard c'est promis. Donc elle s'approcha de la lumière
et le vit, il était juste là en face d'elle seul les barreaux
de la prison les séparèrent, il tendit sa main vers elle.
Pourquoi ? Il n'avait pas de gans ! Il tendit la main
jusqu'à affleuré le visage de Gualiya, elle distinguait
mieux le visage de Yui, il avait des yeux marrons
claire et un visage en porcelaine, il ressemblait au
poupée que maman ne voulait pas qu'elle touche. Sans
s'en rendre compte les larmes jaillir des yeux de
Gualiya.
– Pourquoi, pleur tu?( demanda Yui).
– Par...par..parce...que, tu va mourir.( annonça t-elle
en hoquetant).
C'est vrai il allait mourir, puisqu'il l'avait pas mis de
gans avant de la touché, papa lui avait prévenu est il
sera fâché.
– Qui t'as dit cela?( demanda une nouvelle fois Yui)
– Mon papa, je suis malade et il ma dit, que si je
regarder quelqu'un, ou que si je le touchais, cette
personne allait mourir.(assura t-elle).
– Ton papa doit-être un menteur, car je suis toujours
en face de toi. ( expliqua Yui)
– Ne dit pas de mal de papa ! T'es qui pour dire ce
que tu ne sais pas !
– Quelle est ton prénom ?
Pourquoi changé t-il de sujet, il avait peut-être raison
car il n'était pas mort, peut-être papa s'était trompé ?
Bizarrement Yui ne me fessait pas peur, je voulais
devenir son amis car j'en ai jamais eu, papa n'en sera
rien se sera son secret a elle. Cette pensée la fit
sourire.
– Gualiya.( répondit-elle).
– Tu devrais me regardait dans les yeux, ma mère
m'avait dit que c'était mal polie de ne pas regardait
la personne avec qui l'on parle.(avoua t-il)
– Elle t'avait dit ?
– Oui, elle est morte a ma naissance d'après mon
papa.
– Mais, si je te regard tu va mourir ?
Il souleva mon menton de son doigt, et nos yeux se
rencontrèrent.
– Tu vois, je suis pas mort. Dis-moi quelle est ton
rêve ?
Mon rêve ? Que voulais t-il dire ? Mon rêve c'était...
– Mon rêve est de pouvoir regarder les étoiles.
( annonça t-elle).
– Tu ne les as jamais vu ?
– Non je ne les ais jamais vu.
– Quel âge as-tu ?
– Quatre ans.
Elle se leva et s'approcha plus vers Yui.
– Moi, j'ai cinq ans. ( dit-il avec fierté). Écoute moi
bien Gualiya, quand je serais grand, je reviendrais
en Amérique et je te ferrais sortir de ta prison pour
te montrai les étoiles.
Elle était contente,a l'idée de pouvoir regardé les
étoile.
– Pourquoi quand tu reviendra?( demanda t-elle)
– Car mon pays se trouve loin d'ici.
– Ton pays ? Il est comment ?
– Il y a plein de fleur de cerisier d'après ce que me
racontait maman, demain j'y vais pour la première
fois avec mon papa.
– La chance!(les yeux de Gualiya s'illuminèrent
d'envie)
– Ne t'en fais pas, un jour je t'emmènerais au pays
des fleurs de cerisier, et on regardera les étoiles.
– Jurer?(s’inquiéta t-elle)
– je te le jure pas, je t'en fais la promesse.
Et ils joignirent leurs doigts pour scellé l'engagement.
1
New York, lundi 07 avril 2020 à 11h30
– On l'as localisez John, mais le problème c'est qu'il
est protégé par le gouvernement Japonais.
John Douglas, lâcha un grand souffle tout cela
l'ennuyait, depuis sept ans déjà son supérieur lui avait
chargé de trouvé Yui Lufkin. Ce dernier c'était
échappé avec quelque chose dont son patron voulait
absolument récupéré. Bien sur il avait localisé depuis
longtemps, et il avait envoyé un de ses homme sur
place, enfaîte ce n'était pas un homme mais une
femme, la mission de cette dernière était tous simple,
elle devrait séduire Yui Lufkin, puis lui volait l'objet
tant convoité. Cet objet portait le nom de double, un
nom bien banal. Son créateur était Henry Lufkin, un
célèbre chercheur, a l'époque il travaillait avec lui.
Mais ce dernier avait fait la bêtise de trahir leur
employeur, ce qui avait causé sa mort, puis son fils
avait volé double. Puis ce dernier s'était enfuit dans le
pays d'origine de sa mère. John écouté d'une oreille
attentif son collègue, il n'avait jamais rencontrer son
employeur, mais il savait, que c'était un homme très
influent. John prit sa tasse a café, but une gorgé et
déclara :
– Ne tant fais pas, je sais déjà tous ça, la seul chose
que j’espère c'est que mon plan fonctionnera sans
encombre...
Quatre mois plus tard...
Yui était en route pour le lycée, il était en compagnie
de Reina sa petite ami. Cela fessait déjà deux mois
qu'ils étaient un couple, il la connaissait depuis
l'enfance a l'époque où son père était encore de se
monde... elle était venu à Tokyo pour rendre visite a sa
tante, qui était marié a un japonais, puis elle a finit par
s'y installé. Contrairement aux autre, qui le fuyaient
comme la peste, Reina a voulu au contraire être prés
de lui, il se doutait qu’a cause de cela, elle avait pas
beaucoup d'amis et il s'en voulait. Il aurait aimé lui
dire la vérité, mais il avait peur... il avait peur d'être a
nouveaux seul. Bien sur personne n’osai le perturbé.
Car le gouvernement japonais l'avait pris sous son
aile. Tout sa était grâce a son intelligence sur-évolué et
a sa façon de voir les chose. Il arrivèrent au portail de
l'établissement, au loin il vit des amis de Reina lui
faire signe. Il soupira.
– Tu peu y allé, je suis assez grand pour m'occuper
de moi.
– Tu es sur? Demanda la fille.
– Oui sinon je risquerais de m'en vouloir. Il se de la
jeune fille pour lui faire un bisou sur la joue.
– Merci, donc on se verra a la pose déjeuné ?
– Oui.
Il la regarda s'en allé, Reina était une personne au
grand cœur, c'était le genre de personne avec qui on
pouvait se confié librement. Malgré le fait quelle soit
une étrangère tout le monde l'aimaient, lui aussi. Il se
dirigea à l’intérieur de l'établissement.
Yui était en dernier année au lycée Ahono, il était
aussi le délégué de sa classe. Il se dirigea vers son
cassier, l'ouvrit, retira ses basket, et enfila les
chaussure qui fessait partit de l'uniforme scolaire. Puis
il monta les escaliers jusqu'au troisième étage celle
attribué au dernière année, se dirigea a gauche du
couloir et s’arrêtât devant la classe 2Dh.
–