3ème-Thème 2- Chapitre 2 Compétences travaillées A B C D
Communiquer et argumenter dans un langage scientifique
Lire et exploiter des supports (documents, schéma)
L’évolution des espèces
Activité 2 : La spéciation
Problématique : comment les variations dans les populations conduisent-elles à l’apparition
de nouvelles espèces ?
Document 1 : Qu'appelle-t-on espèce et sur quels critères établir sa définition ?
Le premier qui vient à l'esprit est l'aspect extérieur de l'individu : le Chat est différent du Chien. C'est le critère
morphologique.
Mais l'espèce Chien nous en montre les limites : il existe de très nombreuses races de chien de morphologies très
différentes. Pourquoi ne pas en faire autant d'espèces différentes ? Parce que tous les chiens peuvent se reproduire
entre eux et avoir une descendance fertile. C'est le deuxième critère de définition de l'espèce.
Le troisième critère est génétique. Les individus d'une espèce sont différents génétiquement de ceux d'une espèce
voisine. Cette différence se quantifie par la valeur de la distance génétique entre les espèces.
1- D’après le document 1, quels sont les 3 critères qui permettent de définir l’espèce
Les 3 critères pour définir une espèce sont :
- Le critère morphologique (ressemblance)
- Le critère d’interfécondité (les individus peuvent se reproduire entre eux et avoir une
descendance fertile)
- Le critère génétique (ADN semblable)
Document 2 : De la population à l'espèce
2- D’après le
document 2 a et b,
représenter sous
la forme d’un
schéma les
évènements à
l’origine des deux
espèces actuelles
de moustique
3- D’après le document 2 c et d, préciser pourquoi on considère que Culex pipiens pipiens et
Culex pipiens molestus sont deux espèces distinctes mais très proches.
Le document c indique que la reproduction entre l’espèce initiale localisée en surface et la
population isolée dans les voies de métro est impossible. Cette raison essentielle fait de
ces deux populations des espèces différentes.
Les individus représentant l’espèce ont également des caractéristiques différentes
(comportement, repas sanguin, etc.). Chez Culex pipiens molestus, la ponte de la femelle,
par exemple, ne nécessite pas de repas sanguin, contrairement à ce qui est constaté chez
Culex pipiens pipiens.
Le document d est un arbre de parenté, basé sur la comparaison de l’ADN de différentes
espèces de moustiques. On constate que l’ADN de nos deux espèces sont semblables et ont
un lien de parenté (= un ancêtre commun) ce qui en fait des espèces très proches.