Professeur William BOLIMA BOLITSI Docteur en Sociologie +243814707281 B47
Le pourquoi de la sociologie en G1 Fase Comme économiste, nous ouvrons dans une société qui est
structurée ( État et aspect politique, aspect économique, juridique, transport, diplomatie, religion,
culturelle, démographie, technique…) et ces différents aspects sont dans une interdépendance A la
fin de notre formation comme économiste, nous sommes appelés à œuvrer autour de la
• Production
• Distribution
• La consommation
Ce trois concept ne s'exerce pas en solo, mais au contraire, la production, distribution et
consommation s'effectue dans une société ,d'où il est nécessaire au futurs économistes d'apprendre
et d'acquérir certaines informations sur la société.
Comme opérateur économique, vous devez connaître les cultures et les habitudes de vos clients.
Table de matières
1. Introduction générale
Chapitre I. De la réflexion empirique sur la société à son étude scientifique à partir du XIXe Siècle
• Introduction
• Section I. Brève introduction à l'histoire de la sociologie
• Section II. Des éléments d'épistémologie
• Section III. Quelques facteurs de la nouvelle sociologie
• Conclusion
Chapitre II. De la sociologie comme discipline scientifique Transversale : sa naissance, son objet et sa
définition.
• Introduction
• Section I. La sociologie pourquoi faire ?
Brève Analyse du contexte de sociologie
• Section II. De la vocation actuelle de la sociologie comme discipline scientifique
• Section III. La sociologie comme discipline transversale : son utilité et ses applications
• Conclusion
Chapitre III. Du condensé d'informations sur les fondateurs de la sociologie
• Section I. De l'Auguste COMTE ( 1798-1857) et son positivisme
• Section II. De la sociologie d'Emile DURKHEIM
• Section III. Du matérialisme historique de Karl Marx ( 1818 - 1883) la lutte des classes et la méthode
de dialectique
• Section IV. Max Weber : la sociologie compréhensive ou la sociologie de l'action
MULUNDA • Section V. Vilfredo Pareto : la théorie de la circulation des élites et la sociologie italienne
• Conclusion
Chapitre IV. Quelques grands courants de la pensée sociologique contemporaine
• Introduction
• Section I. Le fonctionnalisme, le structuralisme et le structuro-fonctionnalisme.
• Section II. L'école de Chicago et l'interactionnisme
• Section III. La sociologie d'Alain Touraine
• Section IV. La sociologie de Auditus de Pierre Bourdieu
• Conclusion
Chapitre V. Le système social et la problématique de la Socialisation de l'individu à la culture de son
milieu
• Introduction
• Section I. Le système social: définition, composantes et notions connexes
• Section II. L'individu et son comportement dans la société
• Section III. De la problématique de la culture : ses définitions et ses fonctions sociales
• Section IV. La Socialisation comme processus d'apprentissage de vivre dans son espace social
• Conclusion
Chapitre VI. La pratique économique dans une société étatique : un regard dialectique sur les
déterminismes sociaux
• Introduction
• Section I. La classification des sociétés
• Section II. La société étatique et la pratique de l'économie politique
• Section III. L'économie politique et les déterminismes sociaux
• Conclusion
Chapitre VII. La problématique du développement face aux enjeux de la mondialisation et les
contraintes de la bonne gouvernance comme nouveau paradigme de la gestion
• Introduction
• Section I. Définition du développement
• Section II. Des développements adjectives
• Section III. La question du sous-développement
• Section IV. Point de vue sociologique sur la mondialisation et la bonne gouvernance
• Conclusion
Chapitre VIII. Le changement social comme phénomène dynamique et universel
• Introduction
• Section I. Esquisse des repères historiques des théories du changement
• Section II. De la problématique des agents du changement social: notions du porteur 》 et /ou de
l'élite
• Section III. Les facteurs du changement social : Qu'est-ce qui change ?
《groupe
• Section IV. La thèse de la généralité des conflits et de l'universalité du changement social
• Conclusion.
MULUNDA CHAPITRE I DE RÉFLEXION EMPIRIQUE SUR LA SOCIÉTÉ A SON ÉTUDE SCIENTIFIQUE À
PARTIR DU 19 SIÈCLE
INTRODUCTION Comme le sujet du chapitre nous indique, la société a commencé à exister
scientifiquement à partir du 19 siècle Il est difficile de parler de la sociologie réflexion
systématique,ordonnée,basée sur des faits , théoriques et explicatifs, avant Auguste Comte qui vécut
au 19 siècle.
Bien qu'on ne peut parler de la sociologie avant le 19 siècles avec Auguste Comte Mais il existait
néanmoins des personnes qui s'intéressait et réfléchissaient sur la société Et ils sont appelés "
Penseurs sociaux " ainsi avant la sociologie, il y avait la pensée sociale
DE LA PENSÉE SOCIALE ET LES PENSEURS DE LA SOCIOLOGIE
• Tous les penseurs sociaux n'étaient pas des sociologues, ils speculaient sur la société ( ils
speculaient car ils n'avaient pas des méthodes et techniques scientifiquement prouvées), ils
réfléchissaient sur :
• Comment les hommes devraient s'organiser
• Comment gouverner
• Comment devenir chef
• Bref, la pensée sociale était axé sur la réflexion de l'organisation de la cité
Les penseurs sociaux
1. SOCRATE 470 - 399
C'est un grand maître dans la pensée sociale, il n'avait pas laissé des écrits, mais sa pensée nous a été
reportée par ses disciples ( Platon) Il était trop critique, quand il réfléchissait sur la politique et la vie
sociale, ils critiquaient le gouvernement et les institutions de son temps. Il a été arrêté car il cherchait
le changement de l'ordre établi et il a été condamné à mort.
2.
PLATON 428 - 348
MULUNDA Disciple de Socrate, philosophe engagé. Platon donne son idéal politique dans son livre "
LA RÉPUBLIQUE " Dans l'autre ouvrage " LE POLITIQUE " Il décrit l'art de gouverner , pour lui
gouverner c'est un art Différence entre
• La politique :
• Le politique
Platon a écrit le politique, alors qu'Aristote lui a écrit la politique
Et le troisième ouvrage est " LES LOIS " ici il démontre comment doit être un nouvel État Il a fondé
l'académie à Athènes ( Grèce) est considéré comme la première université du monde occidental , elle
a duré 10 siècles La philosophie politique de Platon se veut thérapeutique : Car pour Platon, la
société est malade, les maux accablent les citoyens ,et comme remède, il propose un état
aristocratique ÉTAT ARISTOCRATIQUE : c'est un état qui doit être gouverné par des philosophes ou
les savants. L'organicisme platonicien : Platon considère que la société fonctionne comme un être
humain L'homme naît, grandit, tombe malade, meurt,...
La société commence quand une ou deux personnes se décident de vivre ensemble,
Vous ne pouvez rien faire, si vous n'associez pas les savants, mais surtout prendre des savants qui
sont sur place
3.
ARISTOTE 384 - 322
Prédécesseur d'Alexandre le Grand Il a écrit :
• L'éthique à nicomaque.
• La politique
• La constitution d'Athènes
Il a écrit sur les régimes politiques, il en a distingué trois
• La démocratie ( demos = peuple) Pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple
• Oligarchie ( oligos = petit nombre) Le Pouvoir par une famille
• Monarchie ( ninos = un seul)
Pour Aristote, l'homme est un «animal politique». En cela, Aristote, signifie que l'homme vit mieux
dans une «polis», la forme la ville grecque. L'homme devient homme parmi les autres, en vivant dans
une société régie par des lois et des coutumes. L'homme développe son potentiel et réalise sa fin
naturelle dans un contexte social. Il s'agit de la «bonne vie». Ce n'est pas une vie facile, mais une vie
de vertu qui se traduit par le souverain bien (eudaimonia), souvent traduit comme le bonheur.
MULUNDA 4.
IBN KHAL DOUN ( 133 - 1406)
La vie sociale est un phénomène naturel, il y a des liens entre l'organisation sociale et l'organisation
économique, il est le précurseur du MATÉRIALISME HISTORIQUE ( est une philosophie de l'histoire
formulée au milieu du xixe siècle par Karl Marx et Friedrich Engels et selon laquelle les événements
historiques sont déterminés non pas par des idées mais par des rapports sociaux (plus
particulièrement les liens entre classes sociales) et par l'impact de l'évolution des moyens de
production sur les mentalités)
5.
NICOLAS MACHIAVEL 1469 - 1527
Penseur et homme politique italien, il a vécu à Florence est un humaniste florentin de la Renaissance,
né le 3 mai 1469 à Florence, et mort dans cette même ville le 21 juin 1527. Théoricien de la politique,
de l'histoire et de la guerre, mais aussi poète et dramaturge, il a été pendant quatorze ans
fonctionnaire de la République florentine pour laquelle il a effectué plusieurs missions diplomatiques,
notamment auprès de la papauté et de la cour de France. Durant toutes ces années, il observe de
près la mécanique du pouvoir et le jeu des ambitions concurrentes. Machiavel est à ce titre, avec
Thucydide, l'un des fondateurs du courant réaliste en politique internationale.
Deux livres majeurs ont surtout assuré la célébrité du Florentin :
• Discours sur la première décade de Tite-Live Dans ce premier ouvrage, Machiavel esquisse la
théorie du gouvernement constitutionnel en républicain et monarchique.
C'est la théorie du gouvernement civil, dont l'idée première est que les pactes constitutionnels sont
l'accord préalable entre les gouvernés et le gouvernement.
Ici les lois fondamentales sont contrôlées par les magistrats et organisent la société.
Le contraire du gouvernement civil et le gouvernement militaire
L'État doit respecter la religion, favoriser même la religion parce que c'est un moyen commode pour
imposer aux masses
• Le Prince.
Il expose la théorie de la force, de la ruse et de la cruauté dans la politique , la théorie du
gouvernement anticonstitutionnel et c'est ici où il développe le Machiavélisme
MULUNDA Le prince usurpe le pouvoir et le conserve par la force En politique, le chef ne doit pas
chercher à être aimé, il faut chercher les moyens pour qu'on puisse vous craindre, d'où vous devez
contrôler l'armée…
La phrase qui résume le Machiavélisme " Tous les moyens sont bons "
LA NAISSANCE DE LA SOCIOLOGIE AU XIXe S
Il y a trois facteurs qui ont concouru à la naissance de la sociologie au XIXe siècle
• Le Nationalisme allemand ( lorsqu'un peuple se juge différent des autres, cela fait appel à un
principe cher à la sociologie: relativité et celui de la spécificité historique des faits
• La révolution industrielle ( avec la technologie, les sociologues arrivent à mieux comprendre la
société
• La révolution française: les français voulaient un changement sur le plan politique
Le tout premier sociologue est le docteur Ferdinand NGOMA Différence entre la sociologie et la
pensée sociale Les sociologues et les Penseurs sociaux ont en commun le fait que tous s'intéressent à
la société. Mais la différence est que
Pensée sociaux • Absence des méthodes scientifiquement prouvées
Sociologie • Présence des méthodes scientifiquement
Le concept de sociologie a été inventé par Auguste COMTE en 1839 Avant de parler du mot
sociologie, il avait parlé de la physique sociale, mais en discutant avec son ami Quételet ( Belge
statistique), ils optent pour la Sociologie
OBJET DE LA SOCIOLOGIE
Pourquoi dit on que la sociologie est une discipline scientifique
• Elle a un objet
• Elle a des méthodes propres
MULUNDA • Elle a un concept
• Et elle a les auteurs
Pour Auguste COMTE la sociologie est la science des la société, les discours scientifiques sur la
société Elle a pour objet les phénomènes sociaux
Mais selon ALAIN TOURAINE, il se démarque des autres sociologues en disant qu'on ne voit pas la
société : la société est une réalité idéelle Ainsi pour lui, les sociologues observent les pratiques
sociales
Et toujours sur l'objet de la sociologie, selon EMILE DURKHEIM, la sociologie s'intéresse à pour objet
le fait social Et selon lui, le fait social est toute manière de faire, fixée ou non, susceptible de créer r
sur l'individu une contrainte extérieure
" Tout ce qui existe parce que les hommes sont en groupe " Manger est un fait biologique, on peut
être seul et manger
Henri Janne : Caractéristiques d'un fait social
Le fait social doit être
• Total et global ( pour comprendre un fait, il faut le situer dans la globalité, pour comprendre les
comportements d'un enfant, il faut le situer dans sa famille, dans son milieu de vie, la pluralité des
facteurs,...
• Vecteur de force sociale : tout ce qui est dans la société a une force
• Moyen ou partagé, commun : il y a toujours des exceptions dans un société, mais on tient compte
de la moyenne
• Normal : Et puisque la majorité ou la moyenne le fait, ça devient normal
• Récurrent ( répétitif) : Le fait doit être régulier et fréquent
MULUNDA • Contraignant : Et puisque c'est fréquent et normal, ça devient contraignant
• Relatif : relatif dans le temps et dans l'espace, dans le temps car il y a des pratiques qui peuvent
être désapprouvée, mais être légalisée demain, dans l'espace, car il est un pratique qui peut être
accepté dans une société et pas dans une autre
• Fonctionnel ( ou utile) :
• Etc
UTILITÉ ET APPLICATION DE LA SOCIOLOGIE
La sociologie nous aide ( Utilité)
• À comprendre la société,
• À saisir la relativité des faits sociaux,
• Retenir que les faits économiques sont d'abord des faits sociaux, car toute économie n'est que le
reflet de sa société
• Être de capable de savoir comment produire, faire circuler et consommer ses produits dans
n'importent quelle société
La sociologie est d'application dans tous les domaines de la vie.
Et donc la transversalité de la sociologie est dans le fait qu'elle aborde la société dans la totalité et la
globalité
Fait social est contraire de fait sociologique
Le fait social est tout ce qui existe parce que les hommes sont en groupe, et il devient un fait
sociologique quand il est analysé par un sociologue.
La sociologie est le discours scientifique sur la société. Définition selon le Prof.
La différence entre la sociologie et la religion est que La sociologie est critique, alors que la religion se
base sur la foi
MULUNDA CHAPITRE 2 SOCIOLOGIE
Introduction
DU
CONDENSÉ D'INFORMATIONS
SUR
LES
FONDATEURS DE
LA
Section I De L'AUGUSTE ET SON POSITIVISME 1798 - 1857
Il est le témoin du bouleversement politique, économique, industriel que l'Europe occidentale a
connu en son temps au 19ème siècle Il a été polytechnicien, physicien, chimiste...
Il se donne l'ambition de créer une nouvelle science dont l'objet sera le phénomène social
Avec la sociologie, on cherchera à découvrir les lois qui gouvernent les faits C'est de cette manière
qu'on peut accéder aux connaissances efficaces, pour cela la sociologie comme les autres disciplines (
chimie, physique,..)devient aussi positive
La sociologie positive
Il y a trois principes qui fondent la sociologie d'Auguste COMTE
• Le primat du tout sur le parties Pour comprendre un élément dans une totalité, il faut comprendre
les parties
• La ligne directrice de l'histoire universelle est donnée par le degré de connaissance les sociétés
évoluent par l'acquisition des connaissances
• L'homme de part sa constitution biologique et par son système cérébral il est partout et dans le
temps le même En tout temps et en tout lieu, l'homme est le même
Augustin Compte affirme que seul la connaissance scientifique des faits peut prétendre à la vérité La
sociologie doit être conçue sur le modèle de la physique.
La loi de trois États
• La connaissance théologique ----- État théologique ---- Société militaire
MULUNDA • La connaissance métaphysique ---- État méthodologique ---- Société des légistes
• La connaissance positive ---- État positif ---- Société industrielle ( développés)
Chaque niveau de connaissance correspond à un état quelconque de la société
Quid du positivisme ?
Qui n'est rien d'autre que la pensée ou la sociologie d'Auguste COMTE se résume dans ce que :
• Point de vue de la religion : Pas de Dieu, l'homme est dieu lui-même
• Point de vue de la science : il faut expliquer tout par la raison
• Point de vue de la politique : il faut changer les choses, il propose la révolution
Raymond Aron Il est difficile d'analyser les faits intégrales
Wright Mille Le principe de la 《 spécificité historique des faits 》 Chaque société a des réalités
propres à lui-même.
Le principe de Wright ne contredit pas celui d'Auguste COMTE, mais le complète
La critique du positivisme est la la morale laïque
Plus la connaissance augmente, la société se portera mieux et il y aura la paix, la moralité Selon
Auguste COMTE la sociologie a un double rôle La morale laïque
• Contribuer au progrès de la société
• Favoriser le passage de l'humanité et de toute la société à l'État positif
Section II EMILE DURKHEIM 1858 - 1917
La vie de l'auteur est sincère et vraie, il est le deuxième fondateur de la sociologie, il est né en 1858 à
Epinal D'origine Juive, destinée au Rabbinat, il a été à l'école normale supérieure de Paris. Il y
rencontre le philosophe spiritualiste Henri Bergson et l'homme Jean Jaurès, Élever dans la religion
juive, il devient lui aussi athée après la mort de son père
MULUNDA Pour Emile DURKHEIM, il est incapable ou impossible d'éprouver un désir sans en
éprouver simultanément du remords Pour lui, il n'y pas des civilisations sans efforts.
Il propose la morale laïque qui repose sur la raison
Il faut envoyer les enfants à l'école, l'enseignement doit donner les valeurs morales Les prêtres
doivent être remplacés par les instituteurs L'objectif de la pédagogie d'Emile DURKHEIM n'est pas
d'assurer l'épanouissement de l'enfant, mais l'objectif de la pédagogie durkheimienne est d'assurer
l'indispensable emprise de la société sur l'individu
Les oeuvres d'Emile DURKHEIM
1. De la division du travail 1893
2. Les règles de la méthode scientifique
3. Le suide 1897
4. Les formes élémentaires de la vie religieuse
5. Etc.
Il a rédigé une revue intitulée Année sociologie Il distingue deux types de solidarité
• La solidarité mécanique Ex: Tout ceux qui sont du Bandundu ont voté pour Martin Fayulu Société
archaïque
• La solidarité organique Société moderne
Donner la différence du point de classification des sociétés entre Émile DURKHEIM et Auguste
COMTE
C'est dans son ouvrage, les règles de la méthode sociologique, qu'Emile DURKHEIM donne les
principes de l'Analyse méthodologique des faits Il a dit 《 Il faut analyser les faits sociaux comme les
choses 》 L'expérimentation n'est pas tellement acceptée en sciences sociales, particulièrement en
sociologie pour des raisons morales et éthiques
Section III DU MATÉRIALISME HISTORIQUE DE KARL MARX ET LA LUTTE DES CLASSES
L'Apport de Karl Marx dans la société
MULUNDA Le matérialisme historique c'est le paradigme, c'est la vision de la société de Karl MARX,
selon laquelle l'organisation ( juridique, politique,...) de la société dépend de l'économie.
Pour Karl le matérialisme procède de double refus
• Les transformations de la société ne viennent pas des idées
• L'État n'est pas le garant de l'intérêt général
Il est aussi athée La méthode de dialectique prônée par Karl Marx Cette méthode fait parti du
paradigme critique Il y a quatre postulats qui forment cette méthode • La loi de la connexion
universelle des faits ou la loi de l'unité des contraires Ex : Dans la ville de Kinshasa, nous avons les
kimbanguiste, l'islam, les protestants, les catholiques, l'église des noirs
• La lois de la contradiction ou de la lutte des contraires Ex : Puisqu'il y a plusieurs églises avec des
points de vue et des doctrines différentes, ils doivent se disputer et se battre
• La loi de changement dialectique ou la loi de la négation de la négation
• La loi de changement de la quantité en qualité
Mode de production Vous devez retenir que le mode de production est un concept très fondamental
dans la théorie Marxiste Le mode de production selon Karl Marx
Rien d'autre que la manière où la forme dont ont produit les biens matériels.
• Il désigne aussi la société Mode de production capitaliste ou communiste pour parler du mode de
production
Classe sociale
Dans chaque société, les hommes sont classés selon les classes sociales La lutte des classes est le
moteur de l'histoire de l'humanité
Rapports de production Dans la théorie Marxiste, les rapports de production désigne, la position
qu'occupe chaque individu dans un conseil ou processus de production
LE CAPITALISME
MULUNDA C'est un processus de production qui cherche l'intérêt à tout prix C'est un processus de
production Il dépend de lois et des hommes de la société
Section IV. MAX WEBER ET LA SOCIOLOGIE COMPRÉHENSIVE OU LA SOCIOLOGIE DE L'ACTION
De prime abord, nous devons retenir que Max Weber parle de
• la théorie de la lutte de classe,
• la théorie de l'idéologie, selon que chaque classe sociale à sa propre idéologie
• la théorie de la lutte politique
Pour lui, le pouvoir est la capacité que possède un individu à faire faire à l'autre sa volonté.
Pour Max Weber, les sociologues analysent l'action sociale L'action sociale : forme des
comportements orientés en fonction du sens attribué aux comportements d'autres Bref orienté selon
l'action de l'autre
Il considère trois types de légitimité
• Par la tradition On vous accepte car vous êtes là par tradition Ex: Chef coutumier
• Par la légalité ou la loi (légal)
Ex: Sama lukonde est premier ministre selon la loi, la constitution
• Charismatique
Ex: Il est chef à cause de sa façon d'être, son caractère Tshisekedi père
Section V. VILFREDO PARETO 1848 - 1923 ET LA THÉORIE DE LA CIRCULATION DES ÉLITES
Action logique et action non logique
MULUNDA Dans toutes les sociétés, il y a des élites
Qui est élite ?
Pour Pareto, c'est une minorité d'individus qui excellent dans leur activité et prendre les soins
d'exercer le pouvoir politique
L'Élite c'est toutes personnes qui excelle dans son domaine d'activité ou d'action
Conclusion du chapitre
Chapitre IV. QUELQUES CONTEMPORAINE
FONCTIONNALISME
GRANDS
COURANTS
DE
LA
PENSÉE
SOCIOLOGIQUE
Le fonctionnalisme est une méthode, une manière d'aborder l'examen de la réalité sociale, c'est un
cheminement pour saisir une configuration sur une réalité sociale.
Le fonctionnalisme est une théorie car il propose d'emblée une explication de la réalité sociale
2) Le postulat du fonctionnalisme
Tout fait social est utile ou fonctionnel
Fonctionnel: En sociologie la fonction = ce à quoi il sert, utilité.
3) Critiques
Les fonctionnalistes ont péché par excès lorsqu'ils soutiennent que tout fait social est utile car il y a
des faits, des pratiques etc. Dans la société qui ne sont pas utiles, Les fonctionnalistes n'ont pas tenu
du principe de la relativité
Il est impossible d'expliquer le changement social avec la théorie fonctionnaliste, etc.
STRUCTURALISME. === Structure : organisation, système, disposition, arrangement…
Le mot structure renvoie à un système, à une organisation ou encore à une manière dont les parties
d'un tout sont agencés
MULUNDA De manière générale, lorsqu'on parle du structuralisme comme théorie on retient le nom
de FERDINAND de Saussure ( 1857 - 1917) il fût un linguiste, il a étudié le langage et est arrivé à la
conclusion que le langage est structuré. Et c'est en partant de ces conclusions que certains
sociologues ont parlé du Structuralisme En disant
Toute réalité sociale est organisée, structurée, où se présente en forme de système
Système = structure = c'est l'ensemble qui a de es éléments ou des sous-ensemble, tout élément
jouant son rôle, en interdépendance avec les autres et en intégration
Une est dessinée à partir des relations de ses membres Le structuralisme contrairement au
fonctionnalisme, il explique le changement social et fait des comparaisons Une structure est une
réalité ideelle, une construction de l'esprit.
SECTION II. L'ÉCOLE DE CHICAGO ET L'INTERACTIONNISME
LE CULTURALISME
Comme un courant de la pensée scientifique, avec le culturalisme est aux USA.
La CULTURE Il renvoie au jugement des valeurs, il désigne un idéal à atteindre dans l'acquisition des
connaissances, la formation et le raffinement du goût et de l'esprit.
À cet effet, il y a lieu de dire qu'il y a des hommes cultivés.
La culture quid ?
Antropologiquement, le terme culture se définit comme l'ensemble des habitudes et des aptitudes
acquises par l'homme en tant que membre d'une société ou d'un groupe social. Celle-ci comprends
des croyances, des connaissances, des savoir-faire, de valeurs et normes transmises d'une génération
à une autre par la socialisation.
La culture c'est tout ce que l'homme manifeste par rapport à sa société ( ce qu'il a acquis de sa
société) et cela doit être transmissible d'une génération à une autre.
Pour M Taylor, la culture est un ensemble complexe qui comprend les connaissances, les croyances,
l'art, le droit, la morale, les coutumes et toutes aptitudes et habitudes qu'acquiert l'homme en tant
que membre d'une société.
MULUNDA Il y a la culture dans les sociétés où nous vivons Quand vous vivez dans un quartier des
prostituées, vous devenez vous-même prostituées
L'homme agit sur base de sa culture La culture est l'élément central de toute société
L'ÉCOLE DE CHICAGO ( support Page 102)
Avait pour mission d'étudier des rapports inter-ethniques
SECTION III. LA SOCIOLOGIE D'ALAIN TOURAINE ET L'ANALYSE STRATÉGIQUE DE MICHEL CROZIER.
L'ACTIONNALISME D'ALAIN TOURAINE
Pour ALAIN TOURAINE, les sociologues analysent les phénomènes sociaux, ainsi donc avec son
actionnalisme, il s'engage à l'analyse de la signification historique de l'action
Signification historique de l'action : Pourquoi en ce moment ici, tel individu réagit de telle manière.
Selon Alain TOURAINE, la société est le résultat toujours renouvelé des conflits qui opposent les
acteurs collectifs.( classes et mouvements sociaux. )
Les hommes créent collectivement la société dans laquelle ils vivent ,pour dire que toute
organisation est fondamentalement l'œuvre commune des hommes.
Pour ce faire, les hommes ont le droit de la transformer
En résumé : Pour Alain TOURAINE, les sociologues analysent les pratiques sociales, il est le père de
l'actionnisme, qui consiste à chercher la signification historique de l'action.
SECTION IV. LA SOCIOLOGIE DE L'HABITUS DE BOURDIEU ( 1930 - 2002)
Pierre Bourdieu est considéré comme l'un des sociologues les plus importants de la moitié du XX
siècle Sa pensée a exercé une influence considérable dans les sciences humaines.
La sociologie de l'habitus est né en France, À l'instar de Karl Marx et Max Weber, Pierre Bourdieu a
contribué à l'enrichissement de l'analyse du pouvoir à travers les oppositions des classes Sa théorie
de des champs et le rôle que la violence symbolique joue dans la légitimation des classes l'ont fait
connaître, et c'est à partir de ses concepts clés d'habitus, et des champs sociaux que l'on comprend
la démarche de P. Bourdieu.
MULUNDA III. Partie : ÉTHIQUE ET POLITIQUE
Le Rapport entre l’Éthique et la politique
Rapport de divergences
1. Éthique
Du point de vue étymologique, l'éthique et la morale signifie la même chose Du grec : ethos, ethikos,
coutume, usage, mœurs Du latin ; Mos mores, usage, coutume, mœurs
Du point de vue technique, les deux mots, n'ont pas le même sens Et pour expliciter ou ressortir la
nuance, nous allons nous référer au dictionnaire de A. LALANDE
• La morale est l'ensemble des règles et des conduites admise à une époque, ou par un groupe
d'hommes
Ex:
• La morale est l'ensemble des règles de conduite tenu pour inconditionnellement valable Ex: c'est
que moi je considère bien, est bien Le bien dépend de chaque personne
• La morale est toute théorie raisonnée, du bien ou du mal, l'éthique ou la philosophie morale
MULUNDA La différence se situe au niveau de la conception du bien, en éthique le bien est une
notion universelle. Elle vise l'universalité.
Le bien c'est ce que tout homme approuve.
POLITIQUE
Du grec : polis qui signifie cité ( comme communauté des hommes) Polis signifie aussi Etat ( et
aujourd'hui quand nous parlons de la politique, ça nous renvoie à l'État)
Du point de vue technique Le terme politique renvoie à plusieurs significations
1°) Politique comme art ( Marcel PRÉLOT politologie pratique) La politique est une technique
d'appropriation, d'exercice et de conservation du pouvoir dans un État.
Le système scolaire Le système solaire Le système économique Le système politique Le système de
prix
La stratification sociale et la mobilité sociale
Définition La stratification c'est la hiérarchisation, l'étagement ou le classement horizontal des
catégories sociales (des individus) selon un critère bien déterminé Autrement dit, la stratification
sociale, c'est le découpage des sociétés humaines en catégories hiérarchisées en termes de richesses,
de pouvoir ou des prestiges.
Il y a plusieurs processus qui amènent
La mobilité sociale est le fait que l'individu quitte sa classe pour une autre, le changement de strate
par un individu dans une société donnée Facteur de la mobilité sociale
• L'école : facteur des inégalités sociales
• Les élections
• La beauté
• Les dons
MULUNDA Section II. L'individu et son comportement dans la société
Deux (2) conceptions de l'individu
• La conception économique de l'individu, selon laquelle l'individu est rationnel
• La conception sociologique, l'individu est socialisé
Les normes et les valeurs dans le comportement des individus : les lois assurent la prévisibilité des
comportements.
Nous avons deux types des lois
• Les lois positives édictées par les hommes
• Les lois naturelles imposées par la société
• Et l'ensemble de ces deux engendre la naturo-positive:
En résumé, dans toute société, les lois assurent la prévisibilité des comportements de ses membres
Le rôle et le statut social
• Le rôle: est ce que l'individu fait, sa fonction dans la société.
Professeur
• Le statut social : c'est sa position dans la société Enseignant
Sociologiquement, un individu peut exercer plusieurs fonctions
Les rites et les symboles
Ils assurent la reproduction sociale
Section III. La problématique de la culture
Ses définition et ses fonctions sociales
La culture est l'ensemble des croyances, des valeurs, des normes et pratiques communes à un groupe
social donnés Ex:
le groupe luba
MULUNDA Dieu = Nzambi Valeur = tshibau , la belle-mère ne peut pas manger devant le beau-fils Et
ce sont ces valeurs qui font les luba différents des autres.
Le groupe Yombe Ils parlent le Kiyombe, mangent le tshaka madesu.
La culture présente plusieurs rôles ou fonctions
• Elle assure la cohésion et l'intégration sociale des individus
• Elle constitue l'héritage social par excellence et se transmet de génération en génération. La culture
différencie une société à une autre.
Selon E.B Taylor qui est un anthropologue anglais Étant un ensemble complexe qui comprend les
connaissances, les croyances, l'art, le droit, la morale, les coutumes et toutes les autres aptitudes et
habitudes qu'acquiert l'homme en tant que membre d'une société
Caractéristiques de la culture
• La culture demeure un système ou un ensemble cohérent dont les éléments sont interdépendants
(pattern of culture)
• Etc (voir support Page 135)
La culture vue sur le plan téléologique
• Facteur d'intégration sociale et enjeu des conflits social
• Facteur de développement
La culture peut ou ne pas favoriser une valeur
Section IV. La socialisation comme processus d'apprentissage de vivre dans son espace socio-culturel
La socialisation : est ce processus par lequel un groupe ou une société transmet ses valeurs (sa
culture) à un nouveau membre
La socialisation 《》l'éducation 《》l'instruction
MULUNDA L'instruction et l'éducation font partie de la socialisation Et ces trois concepts vont de
l'enfance, jusqu'à l'âge adulte Instruction : se fait à l'école
Les agents de la socialisation
1. La famille
2. L'école
3. L'église
4. Le groupe des pairs (amis)
5. Les médias
Question : Pourquoi après avoir été socialisés, les hommes violent les normes du groupe, les
valeurs ?
Parce que l'homme n'est pas qu'un être social, mais il est aussi un individu psychologique, il a la
liberté de faire des choix.
La socialisation est le processus par lequel l'homme s'adapte et s'habitue
Chapitre VI. LA PRATIQUE ÉCONOMIQUE DANS UNE SOCIÉTÉ ÉTATIQUE : UN REGARD DIALECTIQUE
SUR LES DÉTERMINISMES SOCIAUX.
L'économie se résume
• Produire
• Distribuer
• Consommer
Il n'y a pas de sociétés sans économie.
De la classification des sociétés
Plusieurs sociétés à proposer la classification des sociétés, et pour ce qui nous concerne
a. Société primitive C'est la société sans écriture ou avec une très faible division du travail
MULUNDA b. Société traditionnelle C'est celle qui se réfère à la tradition, les hommes et les femmes
se comportent conformément aux principes laissés par les ancêtres.
Si le chef coutumier mourrait, il est succédé par son fils, en dépit de ses compétences ou qualités
Max Weber avec les 3 types de légitimité
• Légitimité traditionnelle
• Légitimité légale ou rationnelle : les actes sont conformes à la loi, il peut-être élu ou nommé.
• Légitimité charismatique
c. Société industrielle
Est celle dont l'organisation économique basée sur l'économie et l'approfondissement du travail.
d. Société post-industrielle
La société post-industrielle se sépare des autres par l'accumulation des connaissances qui remplace
le capital
e. Société de consommation
La démocratisation à l'abondance (nourriture) valorisation du bonheur La consommation devient
l'élément de distinction selon les économistes
Du point de vue sociologique L'homme consomme selon sa culture et ses manières
f. Société de communication
Élément important est la technologie de la communication
Section II. De la société étatique et de la pratique économique : regard sur les déterminismes sociaux
Aristote nous enseigne qu'il y a la société lorsque les membres ont une
MULUNDA C'est quoi la société étatique ?
Il s'agit d'une société organisée étatiquement
Quel est la position de Karl Marx sur l'État Pour K. Marx, l'État est l'industrie de l'exploitation de la
classe de prolétaires par la classe bourgeoise Deux classes
• Bourgeois : les propriétaires des moyens des productions ( capitaliste )
• Les ouvriers : ils n'ont pas le capital, ils n'ont que la force du travail
L'État c'est l'instrument des bourgeois pour contrôler les ouvriers. Et pendant les temps de grève,
l'État penche toujours pour les chefs.
Pays où le droit n'est pas considéré Par essence, l'État assure l'intérêt général.
Définition de l'État
• Communauté d'hommes sur un territoire organisé politiquement et reconnu sur le plan
international
4 éléments pour parler d'un État
• La population
• Le territoire
• Le gouvernement
• La reconnaissance sur le plan international
• Les gouvernants par rapport aux gouvernés
La Nation Le vouloir vivre ensemble
Section III. De l'économie politique et le déterminisme social
Le déterminisme social est un élément de la société qui peut influencer l'activité de l'individu.
Vous devez maîtriser le milieu ou la culture pour réussir son entreprise.
Conclusion
MULUNDA En Somme dans le domaine de production sociale, il est possible de trouver le
déterminisme social qui détermine les activités.
La méthode économique doit tenir compte La pratique économique Dans toute société, l'économie
dépend des déterminismes sociaux
CHAPITRE VII. LA PROBLÉMATIQUE DE DÉVELOPPEMENT FACE AUX ENJEUX DE LA MONDIALISATION :
LA NÉCESSITÉ DE LA BONNE GOUVERNANCE
Développement Mondialisation Gouvernance La territorialisation du développement
Il y a des décennies, le développement est devenu un terme Le développement dans sa pratique,
dans son procès (processus) historique interactif qui est à la fois technologique, économique,
culturel, social, environnemental, etc.
Aussi bien dans ses théorisation que ça soit communiste (Etat dirige) ou capitaliste à été défini selon
le modèle occidental
Comme pratique : il y a des actes concrets qu'on pose pour aller au développement
Être développé est-ce synonyme de l'Occidentalisation
Définition
Le développement
Selon le Biologiste Darwin, le développement c'est l'évolution
Selon Oxford English Dictionary Le développement est le déploiement progressif, une élaboration
plus poussée des détails qui constituent une chose, ce qui sort d'un germe.
En considérant cette définition, nous pouvons parler de la grossesse ( développement de la
grossesse)
MULUNDA Selon le philosophe Mbolokala, le développement se rattache à l'homme, pour lui
l'homme crée le développement et il bénéficie aussi de ce développement.
Il n'y a pas de développement en dehors de l'homme
De son côté, le sociologue Alain TOURAINE définit le développement comme l'ensemble des actions
qui fait passer une collectivité d'un type de société à un autre définit par un degré le plus élevé de la
société sur elle-même
Selon Rostow, dans son ouvrage intitulé les étapes de la croissance économique il fait reposer sur un
jugement linéaire, pour cet économiste, toute les sociétés du monde devraient traverser 5 étapes
pour se développer
On ne peut pas lier le développement seulement à la croissance économique Mais le développement
est en plus d'être économique, il est interactif, culturel, bref dans tous les dimensions de la société
La thèse de Rostow est fausse, car chaque pays a son style et rythme de développement Chaque pays
a ses politiciens ou ses décideurs Son temps (époque) Technologie Culture En résumé, nous n'avons
pas les mêmes réalités politiques, ni les mêmes acteurs politiques, pas les mêmes besoins, ni les
mêmes moyens
Lorsqu'on doit parler du développement, il faut éviter le mimétisme (imitation)
Le développement est un idéal
Chaque société doit concevoir son propre modèle de développement économique
Les développements adjectivés Lorsqu'il y a le développement suivi d'un adjectif
• Le développement social
• Le développement intégral
• Le développement local
• Le développement humain
• Le développement endogène
• Le développement exogène
• Le développement durable
Toutes les sociétés sont liées
Section III. Des conditions de sous développements face à l'équation
MULUNDA Développement, la nécessité
Le sous-développement est une crise... Voir dans les notes.
Concevoir son modèle de développement La territorialisation du développement
Le développement est un phénomène naturel et culturel La démocratie n'est pas nécessairement un
facteur de développement.
Chapitre VIII.
Spenser qui a parlé de l'hétérogénéisation emprunté en sociologie, souligne comment la
différenciation des parties et la socialisation des fonctions accroissent les chocs de suivis
Emile DURKHEIM met l'accent sur l'accroissement de la division du travail
Karl Marx pense que la société évolue grâce aux forces productives
Des nos jours, il n'y a pas une théorie qui met tout les sociologues d'accord, chacun a son point de
vue
Actuellement.