Méthodes de conception SI par Dr Abdellaoui
Méthodes de conception SI par Dr Abdellaoui
Méthodologie d’analyse et de
conception des systèmes d’information
1
Chapitre 5:
Conception d’un système
d’information
2
Sommaire
Introduction
1) Notion de méthode
2) Famille de méthodes :
2.1) Les anciennes méthodes analytiques ou
cartésiennes
2.2) Les méthodes systémiques (MERISE,,…)
2.3) Les méthodes à objets (OMT, UML, …)
3
3) Etude conceptuelle: déroulement de la méthode de
MERISE pour concevoir et réaliser un SI.
Introduction
◦ Historique
◦ Caractéristiques
◦ Approches
3.1 )Description dynamique du SI
3.1.1) Modèle Conceptuel de Communication (MCC)
3.1.2 ) Modèle Conceptuel des Traitements (MCT)
◦ Objectifs
◦ Concepts
◦ Formalisme et définitions
4
3.1.3 ) Modèle Organisationnel des Traitements
(MOT)
◦ Objectifs
◦ Concepts
◦ Formalisme
3.2) Validation
◦ Objectifs
◦ Règles de validation
Conclusion
5
Introduction
Au terme de l’analyse de l’existant et si le diagnostic
préconise la conception d’un nouveau système
d’information alors l’objectif de cette étape est de
décrire et de déterminer de façon détaillée, ce que doit
faire le nouveau système pour atteindre les objectifs
fixés et compte tenu de l’ensemble des contraintes
identifiées préalablement.
L’analyse de l’existant a permit de répondre au QUOI,
la conception se préoccupe du COMMENT mettre en
œuvre les actions correctrices, d’où la nécessité
d’adoption d’une méthode.
6
1) Notion de méthode
Pourquoi une méthode?
La résolution d’un problème, selon son ampleur,
nécessite une ou plusieurs phases de réflexion.
Cette réflexion doit être comprise par n’importe quel
intervenant dans le projet.
D’où l’importance de la définition de méthodes d’analyse
et de conception pour permettre le dialogue concepteurs
utilisateurs aux moyens d’outils communs.
« une méthode ne remplace ni l’expérience,
ni la connaissance, ni le talent ».
7
Une méthode = Démarche + Outils + Langage +
Modèles
8
Une méthode est composée :
• des modèles : ensemble de concepts et de règles
destinés à expliquer et construire la représentation
de phénomènes organisationnels,
• des langages : pour élaborer les spécifications, et
faciliter leur communication,
• une démarche : processus pour effectuer les
travaux préconisés, étape par étape,
• des outils (AGL) ou techniques : pour aider à la
mise en œuvre des trois composantes ci-dessus.
9
Un modèle: ensemble de concepts et règles pour
expliquer et représenter des phénomènes
organisationnels ou les éléments qui composent le S.I
et ses relations (ROLLAND).
C’est une représentation simplifiée d’une réalité sur
laquelle on veut être renseigné.
10
La démarche : processus opératoire par lequel
s’effectue le travail de modélisation, de description
et d’évaluation et de réalisation du SI.
11
L’utilisation d’une méthode permet:
•de réduire la complexité du processus d'informatisation,
•d'offrir des moyens de pilotage dans la construction du
système d'informatisation,
•un langage commun entre les intervenants (qualité des
documentations, intégration rapide d'une nouvelle
personne formée à la méthode),
•une discipline commune au sein des équipes (définition
des rôles et des responsabilités),
•la capitalisation des expériences et des solutions qui ont
déjà fait leur preuve dans des situations posant problème.
12
2) Famille de méthodes
Plusieurs méthodes ont été développées, certaines
ont été délaissées en faveur d’autres plus
adaptées, d’autres ont évolué avec le temps et en
fonction des technologies.
Chaque méthode est adaptée à un type de projet.
Chaque méthode a ses avantages et ses
inconvénients.
Les méthodes sont souvent classées selon deux
critères : le type d'approche et les domaines
d'application.
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Les domaines d’application:
•les méthodes d'élaboration de schémas directeurs (Exemple :
RACINES),
•les méthodes de rédaction de cahiers des charges (Exemples :
AROC, MUSCADE),
• les méthodes de conception des architectures techniques
(Exemple : TACT),
• les méthodes de conception des systèmes d'information,
•les méthodes de programmation,
•les méthodes de sécurité des systèmes (Exemple : MARION),
•les méthodes de conduite des projets (Exemples : GANTT,
PERT, MCP).
14
Type d’approche:
15
2.1 ) Approche cartésienne :
17
Avantages:
•Simplicité de mise en œuvre,
•Affinage progressif,
•Possibilité du traitement des applications en
parallèle,
•Facilité de maintenance,
•Facilité d’estimation des coûts de fonctionnement,
•Réponse rapide aux besoins des utilisateurs.
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Inconvénients:
•Difficulté de mettre en pratique des entités
indépendantes (les interactions ne sont pas prises
en compte,
•Concentration sur les fonctions,
•Absence de cohérence des données
(redondances),
•Peut augmenter les coûts de développement,
•Problème d’arrêt de la décomposition,
19
•La compétence méthodologique ne peut s’acquérir
que par l’expérimentation intensive (absence de
guide méthodologique),
•L’évaluation de la cohérence, de la complétude et
de la qualité d’une solution est difficile,
•L’impossibilité de prendre en compte le temps et la
synchronisation des processus.
Exemples: S.A.D.T, RACINES.
20
SADT (Structured Analysis and Design
Technics.
Ou bien
21
RACINES destinée à étudier la stratégie du SI.
22
2.2) Approche systémique
Une organisation ne peut pas toujours se
décomposer en applications
indépendantes et la résolution des sous
problèmes indépendants n’impliquent pas
forcement la résolution du problème
global.
24
2.3) Les méthodes orientées objet.
Méthodes développées à l’origine pour les
langages de programmation, puis pour les
BDD.
Permettent la représentation de nouveaux
types de données tels que les graphiques et
images, ce qui n’était pas possible avec les
SGBD relationnels classiques.
Développement d’interfaces
Hommes_machines.
25
Permettent une vue unifiée des données et
des traitements.
L’objet est décrit par sa structure de
données, par les manipulations dont il fait
l’objet et par les événements qu’il peut
déclencher.
Les concepts utilisés sont :
◦ objet,
◦ classe.
26
OBJET : « collection d’éléments de données
structurées, identifiée par une référence
unique ».
27
3) Etude conceptuelle
Déroulement de la méthode MERISE pour
concevoir et réaliser un SI.
La conception d’un SI est un processus long, itératif
et créatif qui passe par la définition du problème, du
domaine d’application, des objectifs et le choix d’un
schéma conceptuel et physique.
L’activité de conception conjugue l’expérience du
concepteur, sa capacité à résoudre des problèmes
similaires et sa maitrise des méthodes d’approche,
des concepts, des modèles et des outils techniques.
28
La méthode MERISE
Historique :
* Equipe de [Link] (Université Aix en
Provence).
* Centre d'Etudes Techniques de l'Equipement
(CETE) sous Hubert Tardieu (CETE). Contrat de
recherche en 1974.
* CETIA (ex Centre Technique d'Informatique)
maître d'oeuvre de la méthode en 1977.
29
Caractéristiques :
Une vision globale de l'entreprise :
◦ la mise en place d'un S.I est liée à la refonte de
l'organisation.
Vision systémique de l'entreprise :
◦ d'après les travaux de J.L. Lemoigne et J. Melese et de
J. de Rosnay à travers le symbole du macroscope.
Une séparation des données et des traitements.
Aspect statique : données.
Aspect dynamique : traitements.
30
Deux approches :
◦Par niveaux,
◦Par étapes.
Par niveaux:
◦Niveau conceptuel,
◦Niveau organisationnel,
◦Niveau logique,
◦Niveau technique.
31
Niveau Conceptuel
• Ce qu’il faut faire
• Quoi ?
Niveau Organisationnel
• La manière de faire (pour les
traitements) Comment? Quand? Qui?
Niveau Logique
• Choix des moyens et ressources
(pour les données)
Niveau Physique
• Les moyens techniques de le faire
• Comment ?
Par niveaux
34
35
Par étapes:
Analyse et Conception
Le schéma directeur,
L'étude préalable,
L'étude détaillée.
La réalisation
L’étude Technique,
Production Logicielle,
Mise en service.
La Maintenance.
Par étapes:
37
38
3.1) DESCRIPTION DYNAMIQUE DU SI
39
3.1.1) Modèle Conceptuel de Communication
(MCC)
DOMAINE
Acteur
MSG1
interne 1
Acteur externe
1
MSG2
Acteur
Acteur interne 2
externe 2
Acteur
Acteur
interne 3
externe 3
MSGn
Les concepts de base:
• Champ ou domaine d’étude ,
• Acteurs (internes et externes),
• Flux informationnels ou messages.
Champ ou domaine d’étude:
C’est le domaine d’activité qui peut être composé de
plusieurs activités.
Exemple: « gestion commerciale »
Gestion des commandes, Gestion des factures, Gestion
des comptes clients.
41
Un acteur est une personne physique ou
morale capable d'échanger de l'information
avec les autres acteurs.
Un acteur interne: se trouve dans le champ
d’étude.
Un acteur externe: se trouve hors du champ
de l’étude.
Un flux est un échange d'information entre
deux acteurs du domaine étudié.
42
Seuls les flux acteurs internes / acteurs externes
et acteurs internes /acteurs internes sont
représentés.
43
EXEMPLE
44
Représentation matricielle.
DE VERS CLIENT MAGASIN COMPTABILITE
COMPTABILITE FACTURE
45
Remarques:
ACTEUR 1 ACTEUR 2
46
2) Le flux ne doit pas être réflexif.
ACTEUR
47
Modèle niveau zéro
48
Modèle niveau 1
49
3.1.2 Le Modèle Conceptuel des
Traitements : MCT
50
Concepts utilisés :
Le processus: « Un processus est un ensemble
d’activités organisées dans le temps produisant un
résultat précis et mesurable ».
Exemple : Gestion de la bibliothèque : processus
d'emprunts, processus de retour, processus d'acquisition
d'ouvrages.
L’événement: tout fait qui, seul ou combiné avec d'autres
événements provoque une réaction du système
d'information.
Cette réaction se traduit par l'exécution d'actions et donne
lieu à l'émission d'un ou plusieurs résultats.
51
Exemple : demande d’un certificat de scolarité,
demande d’un ouvrage.
On distingue deux (2) types d’événements :
Externe : il se produit à l'extérieur du SI étudié et
déclenche une ou plusieurs opérations.
Interne : il est produit à l'intérieur du SI, donc à la fin
d'une opération, dans ce cas on l'appelle résultat.
Représentation graphique: Nom de
l’événement
52
L’opération: c’est une réaction à un événement.
Ensemble d'actions qui doit s'accomplir sans
interruption.
Exemples :
enregistrement d'un emprunt, établissement d'un
acte de naissance, enregistrement d'une demande.
Représentation graphique:
Nom de l’opération
53
La synchronisation:
C’est une proposition logique qui précise de quelle
manière les événements participent au
déclenchement de l’opération.
L'activation d'une opération est conditionnée par
une combinaison particulière d’événements
exprimée dans la synchronisation.
Exemple : opération enregistrement d'une
naissance:
il faut le livret de famille et le prénom que l'on
souhaite donner à l'enfant.
54
La combinaison d’événements est exprimée par les
opérateurs booléens ET, OU.
Représentation graphique:
55
Résumé
EC
EA EB
A ET B OU C
OPERATION
56
Les règles d’émission des résultats.
57
Exemple:
Demande de prêt
Prêt refusé
Prêt accordé
Récapitulatif:
Vérification du M.C.T
Vérification des événements:
Règle 1 : un événement externe ne peut pas être le
résultat d'une opération.
Règle 2 : un événement interne doit être le résultat
d'une opération.
Règle 3 : la participation d'un événement à une
synchronisation est toujours inférieure à la capacité
de l’événement.
Capacité d’un événement:
Gestion la Scolarité
Toujours
Certificat Scolarité
(cardinalité = 25 )
Cardinalité d'un événement/résultat
C’est le nombre d'occurrences identiques avec lequel il est
produit.
Si c'est un résultat, par une opération (cardinalité).
Si c'est un événement externe, par un acteur externe
(capacité).
Le 25 du
mois
Cas du résultat :
PAIE
Toujours
Bulletin de paie
(3 exemplaires)
Participation d'un EVE/RES
C’est le nombre d'occurrences différentes avec
lequel il intervient dans la synchronisation
en entrée d'une opération.
en entrée d'une synchronisation.
Exemple : commande groupée de produits
d'une entreprise avec ses 8 unités.
Participation d'un EVE/RES
Demande Unité
Commande Unité = 8 ET
Commande globale
Durée d'un événement:
Un événement peut avoir une durée limite.
Exemple :
Evènement Résultat
Demande certificat
scolarité
Durée opération =
2 jours Gestion de la scolarité
Certificat
délivré
67
Durée d’une synchronisation
R
68
Conditions locales
Lorsque plusieurs occurrences d’un type
d’événement sont présentes simultanément,
les conditions locales permettent de préciser
celle qui participera effectivement à la
synchronisation.
La condition locale porte sur des valeurs des
propriétés du message associé à
l’événement synchronisé.
69
Exemple:
Facture Attestation
Demande Sonelgaz: d’héberge
d’hebergeme L2 ment: L3
nt: L1
L1=L2=L3
Gestion des certificats de
résidence
Toujours
Certificat de
résidence
70
L’ensemble des règles d’émission d’une
opération doit être complet et disjoint.
C’est-à-dire que tous les cas qui peuvent se
présenter doivent être étudiés et il n’existe qu’une
seule règle pour chacun d’eux.
Une opération doit être non interruptible, c’est-à-
dire , une fois activée, elle ne doit pas attendre
l’arrivée d’un événement pour terminer son
exécution.
Une synchronisation doit toujours se réaliser.
71
Le MCT ne doit pas comporter de situation de conflit.
E1 E2 E3
OP1 OP2
R1 R2
72
Il y a un conflit sur E2.
Si une occurrence de E2 arrive et que E1 et
E3 sont présents, on ne sait pas quelle
synchronisation activer.
73
E1
E2
Pas de cycle.
OP1
E3
TOUJOURS
R1
OP2
OP1 va se dérouler
R2
Sans fin. R3
74
Tout résultat doit être atteignable
E1
OP1
E2
Ok non Ok
R1 R2 ET
R3
75
Récapitulatif (ref:Jacques LONCHAMP 2006/2007 (ACSI)
UNIVERSITE NANCY 2)
76
(ref:Jacques LONCHAMP 2006/2007 (ACSI) UNIVERSITE NANCY 2)
77
(ref:Jacques LONCHAMP 2006/2007 (ACSI) UNIVERSITE NANCY 2)
78
(ref:Jacques LONCHAMP 2006/2007 (ACSI) UNIVERSITE NANCY 2)
79
(ref:Jacques LONCHAMP 2006/2007 (ACSI) UNIVERSITE NANCY 2)
80
Exercice : Cas XYZ
Equipements agricoles XYZ Inc. est une entreprise
spécialisée dans la vente au détail d'équipements et de
pièces agricoles. L'entreprise dont le chiffre d'affaires
annuel est de 1,5 millions de dinars est détenue et gérée
par monsieur AMMI BRAHIM depuis plus de 20 ans. Âgé
de 68 ans, Si BRAHIM est un ancien cultivateur qui, suite
à quelques années de vaches maigres, avait décidé de
se lancer plutôt dans la distribution de pièces agricoles,
car selon lui, les bénéfices étaient à l'époque très
intéressants.
Depuis déjà quelques années, Hamitouche, le fils de
AMMI BRAHIM, qui détient depuis 1977 un diplôme en
administration, participe aussi à la gestion de l’entreprise.
Tous deux songent à réviser le fonctionnement du
système des comptes à payer (sommes dues), qui ne
satisfait pas entièrement leurs besoins.
81
Le système des comptes à payer doit fournir
l'information nécessaire à l'évaluation du volume
d'affaires monétaires; de plus, il doit fournir des
statistiques concernant les achats de la
compagnie.
Lorsqu'une pièce est livrée chez XYZ, le
responsable de l'inventaire s'assure que sa
description sur le bordereau d'expédition est
conforme à la pièce reçue; en guise de preuve il
appose ses initiales sur le bordereau d'expédition.
A la fin de la journée, il récupère tous les
bordereaux d'expédition et va les porter à
Hamitouche au service de la comptabilité où il les
accumule dans un dossier pour utilisation
ultérieure.
82
Quelques jours plus tard, lors de la réception de la facture,
Hamitouche concilie celle-ci avec les bordereaux d'expédition et
le catalogue de prix des fournisseurs. La facture et les
bordereaux d'expédition sont regroupés et rangés dans le dossier
du fournisseur que l'on conserve dans un classeur.
De plus, le montant de chaque facture est accumulé sur la fiche
du fournisseur que l'on conserve dans un cardex (armoire à
fiches, dossiers), ce qui permet aux administrateurs de connaître
le solde dû à chaque fournisseur en tout temps.
A la fin du mois, sur réception du relevé de compte d'un
fournisseur, Hamitouche concilie le montant de celui-ci avec le
solde du cardex. S'il y a écart, il utilise le dossier de ce dernier et
à partir des factures et des bordereaux d'expédition, il retrace la
cause de l'écart. Les relevés de compte sont classés dans le
dossier des fournisseurs.
83
Le premier lundi de chaque mois, Hamitouche, à partir des dossiers de
chacun des fournisseurs, prépare à la main, à l'aide d'une calculatrice,
la liste des comptes répartis de la façon suivante :
84
Cette liste est remise à son père AMMI BRAHIM qui en
fait une révision et qui décide des versements pour le
mois courant. Le montant du versement pour chaque
fournisseur est indiqué à l'extrême droite de la liste.
Hamitouche récupère la liste et prépare les chèques du
mois. Ceux-ci seront signés par AMMI BRAHIM et seront
postés après que Hamitouche ait inscrit les paiements au
cardex des fournisseurs. Une photocopie des chèques
est enregistrée dans les dossiers fournisseurs.
Elaborez le MCT.
85
MCT cas XYZ
Bordereaux
d’expédition
Op 1 Vérification
86
BE signés Fin de journée
ET
OP 2 Regroupement
Toujours
dossier classé
87
Facture
OP 3 Conciliation 1
Non OK OK
Fiche Dossier
Facture fournisseur
rejetée fournisseur MAJ
MAJ
88
Relevé de
Fin du mois compte
ET
OP 4 Conciliation 2
Ecart Toujours
Dossier
Écart retracé Fournisseur classé
89
Le 1er lundi de chaque mois
Toujours
Dossier Chèque au
Fiche
fournisseur fournisseur
fournisseur
MAJ MAJ
90
3.1.3 ) Modèle Organisationnel des
Traitements (MOT)
91
Concepts utilisés:
La tâche: représente l'action élémentaire d'une
procédure.
Une tâche est assurée intégralement par un poste
de travail.
Poste de travail (acteur).
Centre d'activité élémentaire permettant l'exécution
des tâches. C'est une personne morale ou
physique.
92
La procédure (phase).
Ensemble de tâches effectuées de façon
ininterrompue, avec les mêmes moyens et
au niveau d'un même poste de travail.
Les notions d’événement, de résultat et de
synchronisation restent inchangées.
93
OPERATION VS PROCEDURES (PHASES)
T1
PROCEDURE 1
EVT T2
T3
OPERATION PROCEDURE 2
T4
PROCEDURE 3 T5
RES
Exemple: opération de vérification lors d'une
demande de prêt dans une bibliothèque.
Procédure 1 : vérification manuelle.
tâche : vérification de l'adéquation entre l'identité
du demandeur et sa carte d'emprunteur.
Procédure 2 : vérification automatique .
tâche 1 : vérification emprunteur sur la liste noire,
tâche 2 : vérification si le quota n'est pas dépassé,
tâche 3 : vérification de la disponibilité de
l'ouvrage.
95
Construction du M.O.T
Définir pour chaque procédure les tâches qui la
composent, la nature du traitement (manuel,
automatisé (TD, TR) et le poste de travail (acteur)
concerné.
Représenter le M.O.T en mettant en évidence
l’enchaînement des procédures, la nature des
traitements et les postes de travail.
96
La première étape du MOT consiste à découper les
opérations en procédures fonctionnelles.
Représenter dans un tableau:
• les procédures fonctionnelles,
• Temps ou période :
l'heure de début et de fin,
• la nature du traitement,
• le poste de travail:
le lieu,
le responsable du poste de travail,
les ressources du poste de travail.
97
Représentation.
Poste
Chronologie procédure Nature du de
ou période traitement travail
98
99
100
101
3.2) Validation
104
Les règles de construction des modèles
externes sont:
• les propriétés externes sont généralement des
propriétés conceptuelles.
• les relations sont des relations binaires
fonctionnelles traduisant des hiérarchies.
• les entités et les relations externes peuvent être
différentes des entités et relations conceptuelles.
• Une entité externe peut contenir une ou plusieurs
entités conceptuelles.
105
Procédé de la validation:
• validation des propriétés externes,
• validation des entités externes,
• validation des relations externes,
• validation des cardinalités externes.
Validation en MAJ.
• Principe : pour chaque propriété externe identifier
son rôle.
• Rôle: identification de l’entité ou de la relation
conceptuelle correspondante.
106
Validation des entités.
• Rechercher pour chaque propriété externe
l‘entité ou la relation conceptuelle
correspondante,
• Vérifier si l‘entité conceptuelle correspondante
est identifiée,
• Pour chaque relation conceptuelle invoquée,
vérifier si les entités de la collection sont
identifiées.
107
Validation des relations.
•propriétés : mêmes vérifications que
précédemment.
•Vérifier que les cardinalités des relations
externes sont compatibles avec celles du
MCD.
108
Validation des propriétés
Propriété Individu rôle action observations
externe ou
relation
invoqué
109
Cas de non validation:
Une propriété est destinée à mettre à jour une
entité que l'on ne peut pas identifier :
rajouter une propriété pour permettre
l'identification ou renoncer à la mise à jour.
Une propriété externe qui est un identifiant
conceptuel non nécessaire à la mise à jour.
supprimer la propriété.
Une propriété externe qui ne sert à rien :
supprimer la propriété.
110
Modèle externe en consultation.
Validation des propriétés externes.
Les propriétés du modèle externe doivent être les
mêmes que celles du MCD.
Si ce n’est pas le cas : il faut donc la rajouter dans
le MCD.
S’il s’agit d’une donnée calculée, il faut vérifier qu’il
est possible de l’obtenir à partir des propriétés du
MCD.
111
Validation des entités externes.
Tout identifiant de l’entité externe doit être identifiant
d’une entité du MCD.
Validation des relations externes.
Une relation externe est valide si toutes les
propriétés portées par la relation sont valides, si
toutes les entités qu’elle relie sont valides et si le
lien sémantique qu’elle représente se retrouve
dans le MCD.
112
Validation des cardinalités externes.
Les cardinalités externes sont valides si elles sont
incluses dans les cardinalités du MCD.
Autrement dit, les cardinalités externes doivent être
plus restreintes que les cardinalités du MCD.
113
Conclusion
La validation dans sa globalité touche tous
les modèles externes et le modèle des
données. Celui-ci, servant de référence, doit
chaque fois qu'il subit une modification être
de nouveau confronté aux modèles déjà
examinés. On conçoit donc que l'ordre dans
lequel se feront les validations doit être
choisi de façon à éviter le plus possible ces
retours.
114
La validation des ME en consultation se fera
donc avant celle des ME en MAJ.
Une fois tous les ME en consultation validés,
le MCD sera suffisamment riche (complet)
pour accepter toutes les consultations
prévues.
115
EXERCICE
VENTES DIRECTES
(VENDIR).
116
CAS :VENTE DIRECTE (VENTDIR)
117
Les vendeurs prennent, auprès des détaillants, des
commandes identifiées par fournisseur et les
remettent au siège de l'entreprise qui transmet une
copie au fournisseur concerné.
Les vendeurs sont payés mensuellement. Leur paie est
égale au montant des commissions du mois (pour
chaque produit vendu, ils touchent une commission)
plus un montant fixe.
Chaque fin de mois, le fournisseur fait parvenir à
VENTDIR des copies des factures faites au détaillant
et un chèque couvrant le montant des commissions
dues à l'entreprise.
118
VENTDIR a le monopole exclusif de la
commercialisation des produits sur son territoire, si le
fournisseur fait des ventes directes au détaillant sans
passer par elle, il est quand même tenu de payer une
commission. Ces ventes directes sont détectées
lorsque pour une facture donnée il n'y a pas de
commande correspondante.
Pour chaque produit, le fournisseur suggère un prix de
vente, il arrive parfois que le vendeur applique un autre
prix de vente (réel). De même, il peut arriver que le prix
de vente se trouvant sur la facture soit différent des
deux autres (suggéré et réel).
119
Les principaux besoins à satisfaire sont :
[Link] de la paie des vendeurs,
[Link] d'un état des ventes directes,
[Link] chiffre d'affaires par produit,
[Link] chiffre d'affaires par vendeur,
[Link] chiffre d'affaire par vendeur/produit/fournisseur,
[Link] une nouvelle répartition des vendeurs par territoire,
le directeur des ventes a besoin de connaître le chiffre
d'affaires des vendeurs par territoire,
[Link] disposer d'un état par produit permettant de
savoir les différents prix de vente.
120
121