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Réseaux Locaux Industriels et Bus CAN

Ce document décrit les réseaux locaux industriels, leur historique et leurs avantages. Il présente également la pyramide CIM, les différents types de réseaux informatiques et le bus CAN utilisé dans les réseaux de terrain industriels.

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Réseaux Locaux Industriels et Bus CAN

Ce document décrit les réseaux locaux industriels, leur historique et leurs avantages. Il présente également la pyramide CIM, les différents types de réseaux informatiques et le bus CAN utilisé dans les réseaux de terrain industriels.

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UNIVERSITE SIDI MOHAMED BEN ABDELAH

ECOLE SUPERIEURE DE TECHNOLOGIE


FES

DEPARTEMENT DE GENIE ELECTRIQUE & INFORMATIQUE


FILIERE : GENIE ELECTRIQUE
OPTION : EII

Recherche Sur Sujet :

Les Réseaux Locaux Industriels


Les Bus de Terrain

Réalisée par :
NOUHAILA FARKIL

Année Universitaire 2023/2024

1|Page
Généralités sur les réseaux
locaux
1.Définitions des RIL :

Les réseaux locaux industriels, souvent abrégés en RLI ou en anglais "industrial local area
networks" (ILAN), sont des systèmes de communication et de connexion de données utilisés
dans des environnements industriels pour permettre la communication entre différents
équipements, machines et capteurs afin d'assurer la commande, la surveillance, la supervision,
la conduite, la maintenance, le suivi de produit, la gestion, en un mot, l'exploitation de
l'installation de production. Ces réseaux sont spécifiquement conçus pour répondre aux
besoins et aux contraintes des environnements industriels, tels que les usines, les chaînes de
production, les entrepôts et autres installations similaires.

[Link] :

Le pionnier dans ce domaine est le réseau Ethernet conçu au centre Xerox PARC dans les
années 1970, puis IBM a lancé son propre système, l'anneau à jeton, ou token ring, dans
les années 1980[réf. nécessaire].

Les réseaux locaux Ethernet sont les plus courants, grâce à la simplicité de leur mise en
œuvre et à l'augmentation progressive des débits de connexion, passés de 10 Mbit/s, puis
100 Mbit/s, pour atteindre 1 Gbit/s puis 10 Gbit/s au xxie siècle. La norme Ethernet est
référencée par la série des normes 802.3 de l'IEEE qui régissent le monde Ethernet.

À l'origine, les réseaux locaux étaient limités aux commutateurs interconnectés. Le concept
de réseau local virtuel (VLAN) permet de créer des réseaux locaux logiquement distincts à
l'intérieur d'un même commutateur, comme s'il s'agissait de réseaux physiques distincts.

Les protocoles IEEE 802.1Q et ISL permettent d'étendre des VLAN entre commutateurs.

L'interconnexion entre les nœuds du réseau local était initialement réalisée par des câbles
en cuivre (coaxial ou paires torsadées) ; on trouve aussi maintenant des liens en fibre
optique et des réseaux locaux sans fil, tels les réseaux Wi-Fi.

2|Page
Ethernet fait également référence au niveau 2 du modèle OSI (liaison). On utilise les
adresses MAC qui sont inscrites par défaut dans le matériel des cartes réseaux pour identifier
chaque nœud sur le réseau. Bien que par le passé plusieurs protocoles de niveau 3 aient été
utilisés comme AppleTalk et IPX, le protocole IP règne désormais en maître tant sur les
réseaux locaux que dans les réseaux étendus.

[Link] des RIL :

• REDUCTION DES COUTS :

– Réduction massive du câblage

– Possibilités de réutiliser le câblage existant

– Réduction du matériel nécessaire à l ’installation

• REDUCTION DES COUTS DE MAINTENANCE


– Complexité moindre => Fiabilité accrue
– Maintenance plus aisée : Dépannage « On Line » Outils dédiés
– Flexibilité pour l’extension du bus
• PERFORMANCES GLOBALES ACCRUES:

– Précision de la communication numérique

– Informations sont disponibles à tous les équipements

– Dialogue entre 2 équipements est directe

– Structure Distribuée permet un éclatement de l ’algorithme en plusieurs tâches

– Interopérabilité : Connexion d ’équipements hétérogène

[Link] pyramide CIM :

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Le modèle CIM, (Computer Integrated Manufacturing), se voulait être la réponse à la
quête de performance en créant une segmentation verticale des réseaux et des bus. Le CIM
décrit les différents niveaux de communication sous une forme quantitative des données à
véhiculer. La pyramide du CIM représente 5 niveaux de décision dans l’entreprise.

[Link] réseaux informatiques :

Les réseaux informatiques sont nés du besoin de relier des terminaux distants à un site
central puis des ordinateurs entre eux et enfin des machines terminales, telles que des stations
de travail ou des serveurs. Dans un premier temps, ces communications étaient destinées au
transport de données informatiques. Aujourd'hui, l'intégration de la parole téléphonique et de

4|Page
la vidéo sur ces réseaux informatiques devient naturelle, même si cela ne va pas sans
difficulté.

On compte généralement quatre catégories de réseaux informatiques, différenciées par la


distance maximale séparant les points les plus éloignés du réseau

· La plus petite taille de réseaux définit les PAN (Personal Area Network). Ces réseaux
personnels interconnectent sur quelques mètres les équipements personnels tels que GSM,
portable, organiseurs, etc., d'un même utilisateur.

· Les réseaux locaux, également appelés LAN (Local Area Network). Correspondent par leur
taille aux réseaux intra entreprise. Ils servent au transport de toutes les informations
numériques de l'entreprise. En règle générale, les bâtiments à câbler s'étendent sur plusieurs
centaines de mètres. Les débits de ces réseaux vont aujourd'hui de quelques mégabits à
plusieurs centaines de mégabits par seconde.

· Les réseaux métropolitains, ou MAN (Metropolitan Area Network), permettent


l'interconnexion des entreprises ou éventuellement des particuliers sur un réseau spécialisé à
haut débit qui est géré à l'échelle d'une métropole. Ils doivent être capables d'interconnecter
les réseaux locaux des différentes entreprises pour leur donner la possibilité de dialoguer avec
l'extérieur.

· Les réseaux étendus, ou WAN (Wide Area Network), sont destinés, comme leur nom
l'indique, à transporter des données numériques sur des distances à l'échelle d'un pays, voir
d'un continent ou de plusieurs continents. Le réseau est soit terrestre, et il utilise en ce cas des
infrastructures au niveau du sol, essentiellement de grands réseaux de fibre optique, soit
hertzien, comme les réseaux satellite.

[Link] Comme un bus de train :

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Le bus CAN (Control Area Network) est un moyen de communication série qui supporte des
systèmes embarqués temps réel avec un haut niveau de fiabilité. Ses domaines d'application
s'étendent des réseaux moyens débits aux réseaux de multiplexages faibles coûts. Il est avant
tout à classer dans la catégorie des réseaux de terrain utilisé dans l'industrie.
La structure du protocole du bus CAN possède implicitement les principales propriétés
suivantes :

 Hiérarchisation des messages.


 Garantie des temps de latence.
 Souplesse de configuration.
 Réception de multiples sources avec synchronisation temporelle.
 Fonctionnement multimaître.
 Détections et signalisations d'erreurs.
 Retransmission automatique des messages altérés dès que le bus est de nouveau au
repos.
 Distinction d'erreurs : d'ordre temporaire ou de non-fonctionnalité permanente au
niveau d'un nœud, déconnexion automatique des nœuds défectueux.

Reference web :

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[Link]

[Link]

[Link]

[Link]
[Link]

[Link]

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